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Nouvelles

Journée internationale du sport : Au service du développement et de la paix
En 2013, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 6 avril comme Journée internationale du sport pour le développement et la paix. Cette journée a pour vocation de souligner l’importance du sport et de l’activité physique pour l’éducation, le développement humain, la santé et la paix. Les décisions prises en lien avec la pandémie de la Covid-19 nous permettent d’apprécier grandement le manque d’accès aux activités sportives. En attendant un retour à la normale, l’esprit d’équipe s’applique dans la lutte contre le virus. Le choix de la date par les Nations Unies est lié aux premiers Jeux Olympiques modernes, à Athènes, qui ont eu lieu le 6 avril 1896. La résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies intitulée « Le sport en tant que catalyseur du développement durable » met en valeur l'importante contribution du sport pour atteindre les 17 Objectifs du développement durable (Odd) mais aussi comme moyen d’autonomisation des femmes et des jeunes, des réfugiés, du développement des communautés, de la santé, de l'éducation et de l'inclusion sociale. L’ancien président de la Suisse, Adolf Ogi, qui fut Conseiller spécial du secrétaire général de l'Onu, Kofi Annan, pour le sport au service du développement et de la Paix, avait pour habitude de dire : « le sport est une école de vie, un apprentissage du respect, un lieu où on apprend à gagner, sans croire qu’on est le meilleur, et où on apprend à perdre sans que cela soit la fin ». Le sport est aussi l'une des plateformes les plus puissantes pour promouvoir l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes. Les technologies de l'information et de la communication (Tic) sont un des catalyseurs clés pour atteindre les Odd d’ici 2030. A l’occasion du 3e Forum Smsi, organisé par l'Union internationale des Télécommunications (Uit), un atelier est introduit sur le sujet en mettant en évidence les aspects de l'inclusion sociale des femmes, du sport et des technologies innovantes. En avril 2020, la Fédération internationale de Football association (Fifa) soutenait les Nations Unies et l’Organisation mondiale de la santé (Oms) en partageant la campagne #BeActive pour recommander 30 minutes d’activité physique quotidienne pour les adultes, et 60 pour les enfants. Au début de cette année, la Fédération s’est également engagée à promouvoir la nécessité d’un accès équitable aux vaccins, au traitement et aux produits de diagnostic dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, et pour encourager chacun à adopter un comportement adéquat pour éviter la propagation du virus. Le président de la Fifa, Gianni Infantino, a déclaré « qu’il est important de ne pas oublier que la santé passe avant tout ». Aujourd'hui plus que jamais, nous devons agir en équipe pour vaincre la Covid-19, uniformiser les règles du jeu en faveur d’une distribution juste et équitable des vaccins et nous soutenir mutuellement pour sortir plus forts de cette pandémie. Car, comme le martèle le directeur général de l’Oms, le Dr Tedros, « Personne ne sera protégé, tant que tout le monde ne sera pas protégé ! ». Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) International 07 avr. 2021


Campagne présidentielle 2021: Adidjatou Mathys mobilise les femmes de Porto-Novo
Réunies autour d’Adidjatou Mathys, dimanche 4 avril dernier, sur l’esplanade de l’Assemblée nationale, les femmes de Porto-Novo ont manifesté leur soutien au duo Talon-Talata. Séduites par les réalisations du gouvernement dans la capitale, elles s’engagent à sortir massivement pour porter leur choix sur ce duo le 11 avril prochain. Ambiance des grands jours et liesse populaire lors de la rencontre entre Adidjatou Mathys, militante du parti Bloc républicain et les femmes de la ville de Porto-Novo, dimanche 4 avril dernier, sur l’esplanade de l’Assemblée nationale. A cette occasion, Aïchatou Kponou, représentante des femmes de Porto-Novo, a salué la mobilisation de la gent féminine qui a répondu à l’appel de la ministre Adidjatou Mathys qui fait, selon elle, leur fierté au sein du gouvernement. Pour elle, les femmes de Porto-Novo ont vu les réalisations du gouvernement de Patrice Talon et sont prêtes à lui renouveler son mandat. Convaincue de la vision du président Patrice Talon pour le développement du pays et de Porto-Novo en particulier, Adidjatou Mathys, a invité les femmes à lui faire de nouveau confiance en sortant massivement le 11 avril prochain pour voter pour le duo Talon-Talata. A l’en croire, beaucoup de choses ont été réalisées pour mettre le Bénin sur l'orbite du développement. « Le président Patrice Talon a beaucoup fait pour notre pays et mérite d'être soutenu», a-t-elle confié. Elle a passé le même message en langues locales goun et yoruba. Pour le représentant des jeunes, Fabrice Agondanou, conseiller municipal, tous les secteurs ont connu de développement depuis l’avènement du régime du président Patrice Talon. « Les fils et filles de Porto-Novo ne sauraient rester en marge de votre élan et promettent de sortir massivement pour vous porter de nouveau à la tête du pays », a-t-il promis. Actualités 07 avr. 2021


Présidentielle du 11 avril : La formation des coordonnateurs d’arrondissements lancée
Les coordonnateurs d’arrondissements et leurs adjoints retenus par la Commission électorale nationale autonome (Céna) dans le cadre de l’organisation du scrutin présidentiel prochain, sont en formation, à compter de ce samedi 3 avril, afin de jouer convenablement leur rôle dans la tenue de l’élection. Cette formation qui démarre sur toute l’étendue du territoire national, a été officiellement lancée, à Cotonou, par le président de la Céna, Emmanuel Tiando. Cette formation permettra aux coordonnateurs d’arrondissements (Ca) et leurs assistants (Aca) d’être outillés pour accomplir leurs missions. En s’adressant à l’ensemble des Ca et Aca, depuis Cotonou, Emmanuel Tiando leur rappelle qu’ils sont « les yeux, les oreilles et les bras de la Céna » dans leurs différents arrondissements, et qu’à ce titre, ils ont « une lourde responsabilité, un rôle déterminant, » dans l’organisation du scrutin présidentiel du 11 avril. « Si au niveau d’un arrondissement, l’élection ne s’est pas déroulée de manière convenable, la première responsabilité incombe au coordonnateur d’arrondissement et son adjoint », avertit le président de la Céna. Emmanuel Tiando précise que la première mission qu’ils doivent accomplir, après cette formation, c’est de former à leur tour les membres des postes de vote qui relèvent de leur territoire de compétence, et ce avant le 11 avril. L’autre mission qui leur incombe, c’est d’organiser les opérations de vote comme cela se doit. Cela suppose, selon le président de la Céna, que chacun d’eux doivent maîtriser son arrondissement de même que tous les membres des postes de vote qui sont sous leur responsabilité. Il leur a aussi prodigué de sages conseils en s’appuyant sur des faits qui se sont déroulés lors des élections des années antérieures, ceci pour le bon déroulement des opérations de vote. « Vous n’est pas dans un arrondissement pour représenter votre parti politique (si vous appartenez à un parti). Vous êtes sur le terrain pour accomplir une mission républicaine… Vous devez faire preuve d’impartialité totale. Et vous devez suivre ce qui est dit en ce qui concerne votre mission… », a-t-il insisté avant de citer des faits qui ont entaché le bon déroulement de scrutins, par le passé, dans certains arrondissements. Le président de la Céna leur a également faire part des obligations qu’ils doivent remplir vis-à-vis des représentants des candidats en lice. La formation proprement dite a été ouverte après l’intervention d’Emmanuel Tiando. Actualités 03 avr. 2021


Nouveau siège du Parlement à Porto-Novo: Les travaux de construction lancés
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou a officiellement lancé à Porto-Novo, ce jeudi 1er avril, les travaux de construction du nouveau siège du Parlement sur un site d’environ 9 hectares. Ces travaux vont coûter près de 28 milliards FCfa et sont prévus pour durer 30 mois. La cérémonie de lancement a connu la présence de plusieurs autorités dont le ministre en charge du Cadre de vie, José Tonato. Signature du procès-verbal de remise de site, dévoilement du panneau de l’ouvrage, premiers coups de pioche et discours des autorités. Tels sont les actes marquants de la cérémonie de lancement, ce jeudi 1er avril, des travaux de construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale. Ce joyau sera érigé sur le site de l’ex-direction générale de la Gendarmerie à Porto-Novo, situé derrière le palais des Gouverneurs, siège actuel du Parlement. Il va offrir aux députés un cadre de travail adéquat. « Aujourd’hui, c’est avec fierté et joie que la huitième législature de l’Assemblée nationale accueille le démarrage des travaux de construction d’une nouvelle infrastructure de type moderne, érigée sur 9 hectares en plein cœur de notre capitale, la ville de Porto-Novo », s’est réjoui Louis Vlavonou, président de l’Assemblée nationale, qui a procédé au lancement officiel des travaux. Selon lui, loin d’être un poisson d’avril, le chantier est bien une réalité. Le président de l’Assemblée nationale se dit sidéré davantage par le style du nouveau siège de l’Assemblée nationale. Lequel se présente sous forme d’un arbre à palabre et incarne les valeurs de la démocratie ancrées dans la tradition africaine et béninoise avec comme vision de réunir les représentants de la nation sous un arbre pour prendre les grandes décisions dans l’intérêt de la communauté tout entière, souligne Louis Vlavonou. Le président de l’Assemblée nationale a souhaité que les travaux puissent durer environ 24 mois au lieu de 30 afin de permettre à l’actuelle législature d’organiser sa session inaugurale d’avril 2023, la toute dernière de sa mandature, dans le joyau. Il n’a pas manqué de revenir sur l’ancien siège dont les travaux de construction lancés le 11 novembre 2008 ont été abandonnés au niveau de la berge lagunaire de Porto-Novo. Il se désole que les responsabilités ne soient pas jusqu’ici situées en dépit des nombreuses initiatives de contrôle, menées tant individuellement que collectivement par les députés des précédentes législatures sur ce chantier baptisé aujourd’hui par certains de « musée de la corruption ». Fonds déjà mobilisés La situation de ce projet a lentement amenuisé l’espoir de voir s’ériger un nouveau siège, le siège du peuple, a fait observer Louis Vlavonou. Raison pour laquelle il se dit fier d’accueillir le nouveau projet prometteur. Le président de l’Assemblée nationale a renouvelé sa reconnaissance au président de la République, Patrice Talon, grâce à qui ce projet prend corps après 12 années d’attente. José Tonato, ministre en charge du Cadre de vie, est revenu sur l’importance du projet, un chantier majeur pour le gouvernement. Selon lui, l’ensemble des travaux est prévu pour coûter la somme de 27 437 784 698 F Cfa, toutes taxes comprises. Le chantier, à en croire le ministre, va générer 5 000 emplois directs et indirects. José Tonato a invité chacune des parties prenantes du projet à jouer convenablement sa partition pour son aboutissement heureux afin qu’au bout des 30 mois ou même avant, l’inauguration du joyau puisse intervenir. Le ministre a surtout exhorté la Société immobilière d’aménagement urbain (Simau) à veiller à ce que la réalisation des travaux suive les règles de l’art et reste dans le délai d’exécution prévu. La 8e législature souhaite inaugurer Moïse Achille Houssou, directeur général de la Simau, a rassuré les uns et les autres que ce projet dont la mise en route physique a commencé depuis novembre 2020 ne sera pas un éléphant blanc comme l’autre abandonné à la descente du pont de Porto-Novo. « Ce projet que nous lançons aujourd’hui n’est pas un poisson d’avril. Toutes les conditions de sa réalisation sont réunies. Les fonds sont mobilisés et le site libéré de toutes les contraintes. L’eau et l’électricité disponibles sur le chantier. L’entreprise en charge de l’exécution est sélectionnée. Le marché est signé. Le pari de voir les députés de la 8e législature ouvrir une de leurs sessions parlementaires dans les locaux de ce nouveau bâtiment sera tenu », a rassuré Moïse Achille Houssou. Pour sa part, Wang Xiangming, directeur général de la Cscec, entreprise chinoise en charge de l’exécution du projet, a pris le pari d’être à la hauteur du chantier pour avoir fait ses preuves dans la réalisation de nombreux ouvrages du genre aussi bien dans le monde, en Afrique qu’au Bénin avec la construction du palais des congrès de Cotonou, du stade de l’amitié de Kouhounou et autres. Il promet de faire tout son possible pour mériter la confiance placée en son entreprise pour le renforcement de la coopération sino-béninoise. Le même engagement a été pris par le cabinet Kéré Architecture qui, par la voix de son directeur général, Francis Kéré Archilala, a tenu à rassurer aussi les uns et les autres. Il dit disposer de toutes les capacités techniques et de l’expertise requise pour bien jouer son rôle de maître d’œuvre des travaux. Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy et le maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty s’engagent à jouer, chacun en ce qui le concerne, sa partition pour que tout se passe bien sur le terrain n Les caractéristiques du projet Le nouveau siège de l’Assemblée nationale dont les travaux ont été lancés, ce jeudi, est composé d’un bâtiment principal de type R+4 ayant la forme d’un arbre, symbole de l’arbre à palabre, lieu ancestral de rassemblement, à l’ombre duquel l’on se réunit pour discuter des décisions importantes à prendre pour l’avenir de la communauté. Ce bâtiment principal comporte : - Un rez-de-chaussée de 12500 m² qui abrite l’hémicycle de 150 sièges extensibles à 300 sièges, six salles de conférence de 80 places chacune, deux salons d’honneur, une grande salle polyvalente de 448 places et un restaurant du personnel ; -Un 1er étage de 4000 m² abritant le cabinet du président de l’Assemblée nationale et les bureaux des présidents des commissions et des groupes parlementaires, soit un total de 83 bureaux et 5 grandes salles de réunion de trente places chacune ; -Un 2e étage de 4000m² qui comporte 96 bureaux de députés, 4 salles d’attente et 4 salles de réunion de trente places chacune ; -Un 3e étage de 4000 m² qui abrite le Secrétariat administratif comportant 74 bureaux individuels et paysagers, 4 salles de réunion de 30 places chacune et enfin -Un 4e étage de 4000 m² qui abrite un restaurant panoramique de 120 places, 2 grandes zones de locaux techniques et une couverture en panneaux solaires. A cela s’ajoutent des bâtiments annexes composés de : la questure qui comprend un ensemble de 93 bureaux ; 2 grandes salles de réunion; un restaurant du personnel de 120 places ; un service infirmerie, crèche, gymnase et de guichet de banques ; une caserne militaire composée de 14 bureaux, 1 dortoir, une salle de réunion et 1 salle d’instruction ; un parking de 250 places et un grand jardin public. Actualités 02 avr. 2021


Dématérialisation de l'examen du permis de conduire: Le eCode Permis pour garantir fluidité et transparence
Suspendu il y a peu, l'examen du permis de conduire a repris, lundi 29 mars dernier, sous un nouveau format, notamment avec la dématérialisation de l’épreuve du code. Mise en place pour simplifier la procédure, garantir la transparence et lutter efficacement contre les fraudes, cette réforme est saluée par les candidats et les promoteurs d’auto-écoles. Le vent des réformes a soufflé sur l'organisation de l'examen du permis de conduire au Bénin. Deux mois après sa prise de fonction, Alain Hinkati, directeur général par intérim de l'Agence nationale des Transports terrestres, a fait mettre en place une application web qui permet la composition dématérialisée dans l’épreuve du code. Plus de feuilles ni de stylos à trainer. Les candidats composent, depuis lundi dernier, sur des smartphones. Une fois identifiés sur la plateforme dédiée à l’examen, les candidats cliquent sur Démarrer pour avoir accès à la page digitale de composition. Pour chaque question, les choix de réponses sont alignés de sorte que le candidat coche avec son doigt les réponses qu'il estime fondées. Il appuie sur Suivant pour passer d’une question à l’autre. En moins de vingt minutes, l'épreuve est finie et les candidats voient aussitôt leurs notes s’afficher à l’écran du smartphone. Ceux qui ont une note supérieure ou égale à 14 voient leurs résultats en vert et sont déclarés admissibles. Ceux dont les notes sont au rouge sont invités à poursuivre les révisions pour la prochaine session. Le nouveau format de composition semble convenir aux candidats qui s’en réjouissent. « L’épreuve s’est bien passée, c’était fluide. Je pense que cette nouvelle formule est la meilleure. Car elle nous évite le stress. Dès qu’on finit la composition, on est fixé déjà sur notre statut, si on est admissible ou pas », fait savoir la candidate Gilcarth Attolou, admissible au terme de l’épreuve du code de l’examen du permis de conduire. La dématérialisation est également saluée par les candidats recalés: « Je tiens à féliciter les responsables de l’Anatt pour ce nouveau dispositif. Pour ma part, je pense que c’est très bien et très simple. C’est vrai que j’ai fait des erreurs qui ne m’ont pas permis d’obtenir la note 14. Ces erreurs ne sont pas dues à la plateforme », a témoigné le candidat Romuald Azon. A en croire Fallilou Olaonikpèkoun, secrétaire général de l'association des promoteurs d'auto-écoles agréées du Bénin (Apaab), c’est une innovation à laquelle les promoteurs d’auto-écoles ont été initiés et pour laquelle les candidats ont été préparés. « Quand on nous appelait le 12 février dernier pour nous dire que les examens seront mis en quarantaine, le temps de mettre en place une réforme ; nous n’y croyions pas. Mais au bout d’un mois sinon trois semaines, l’équipe de l’Anatt a fait un travail remarquable. Nous étions ici d’abord pour la présentation, ensuite nous avons été appelés pour la formation. C’est cette formation qui nous a permis d’initier les candidats et de les préparer pour qu’ils ne soient pas dépaysés par rapport au nouveau dispositif », a confié Fallilou Olaonikpèkoun. Il invite les candidats à rester confiants : « Au début de toutes réformes, il y a toujours de petits dysfonctionnements. Le premier jour, l’application n’était pas si rapide, il y a eu des réajustements, ce mardi tout s’est bien passé et demain ce sera encore amélioré. Je demande à nos candidats de rester sereins. Ceux qui ont appris n’ont rien à craindre. C’est ce qu’ils ont appris dans les auto-écoles qui s’affichera», a-t-il conseillé. Dorénavant, les examens de permis de conduire auront lieu en plusieurs vagues tous les jours. La phase pilote de la composition dématérialisée de l’épreuve du code de l’examen du permis de conduire a démarré dans les départements du Littoral et de l’Atlantique et va s’étendre d’ici fin avril à tous les départements. De l’origine à l’aboutissement de la réforme « Depuis ma prise de fonction, le 18 janvier dernier, j'ai noté quelques défaillances dans l’organisation de l’examen du permis de conduire. Ces défaillances concernent, entre autres, la base de données des questions, le dispositif administratif d'organisation de l’examen, en l’occurrence au niveau du secrétariat et de la correction des copies… Bref, l’examen du permis de conduire au Bénin n’avait pas une bonne réputation », a relevé Alain Hinkati, directeur général par intérim de l’Anatt. Selon lui, c’est au regard de ces défaillances qu’il a décidé de suspendre momentanément l’organisation de l’examen, le temps de mettre en place une nouvelle organisation. La réforme s’est traduite en la dématérialisation de l’examen du code. Ainsi, la composition du code pour l’examen du permis de conduire se fait de façon électronique sur une plateforme accessible via smartphone et les candidats n'ont accès à la plateforme que le jour de la composition. Ce nouveau dispositif présente des avantages pour les trois acteurs en présence. Pour les candidats à l’épreuve du code de la route, la réforme introduit deux innovations majeures. D’une part, la feuille de composition et le stylo à bille sont remplacés par le smartphone et le doigt du candidat ; et d’autre part, la correction des copies se fait de façon automatique et le candidat voit sa note s’afficher sur le smartphone quelques secondes après la fin de sa composition. « Il n’y a plus de stress par rapport à l’admissibilité des candidats. Les résultats sont automatiques, de sorte que c’est le candidat qui appelle aujourd’hui l’auto-école pour l’informer de son résultat alors que par le passé, il fallait veiller pour avoir les résultats tardivement dans la nuit », fait observer Fallilou Olaonikpèkoun, secrétaire général de l'association des promoteurs d'auto-écoles agréées du Bénin. Pour les promoteurs d’auto-écoles, les formalités et tracasseries administratives sont simplifiées. Ils ont la possibilité de soumettre en ligne les dossiers des candidats et de payer les frais de façon électronique. Pour l’administration de l’Anatt, le nouveau dispositif optimise et modernise le processus de gestion de l’opération et sécurise la collecte des recettes publiques. Toutes choses qui permettent, selon Alain Hinkati, de crédibiliser davantage l’organisation de l’examen du permis de conduire au Bénin et dont la finalité est de garantir la sécurité des usagers de la route qui sont les plus exposés aux risques que représentent les candidats frauduleusement admis. Le directeur général par intérim de l’Anatt n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Il annonce que des améliorations seront intégrées au niveau de l’examen pratique de conduite avec le renforcement du contrôle. Les promoteurs d’auto-écoles sont prêts à accompagner la dynamique. « C’est l’occasion de dire que l’ensemble des promoteurs d’auto-écoles avaient longtemps souhaité une réforme. On ne peut alors qu’applaudir et encourager les responsables de l’Anatt et l’Etat devant l’effectivité de cette réforme aujourd’hui. Il faut que la dynamique continue et l’Anatt peut compter sur le professionnalisme des promoteurs d'auto-écoles », a soutenu Fallilou Olaonikpèkoun. Société 01 avr. 2021


Sensibilisation aux fake news et discours de haine :Le Forum pour la gouvernance de l’internet forme sa communauté
La campagne de sensibilisation aux fake news et discours de haine sur l’internet et les réseaux sociaux pendant l’élection présidentielle a été lancée, hier mardi 30 mars à Cotonou. Il s’agit d’une initiative du Forum pour la gouvernance de l’internet (Fgi-Bénin) qui a mobilisé les blogueurs, des journalistes et spécialistes de cyber sécurité. Lancée à Cotonou, hier mardi 30 mars, en présence d’un parterre de spécialistes de cyber sécurité, de journalistes et de blogueurs, la campagne de sensibilisation aux fake news et discours de haine sur l’internet et les réseaux sociaux pendant la présidentielle a pour objectif d’empêcher la diffusion de fausses nouvelles, de protéger les populations et de dénoncer les fausses nouvelles via l’internet, selon le chef projet, Franck Kouyami, ancien président du Forum pour la gouvernance de l’internet au Bénin. Dans sa présentation, il a soutenu que les fausses nouvelles et les discours de haine sont deux plaies qui minent l’internet de nos jours et constituent un frein à l’utilisation responsable de cet outil, pourtant moteur de développement sous d’autres cieux. C’est ce qui justifie l’initiative de deux projets, l’un pour sensibiliser et le second relatif à la création d’une plateforme de lutte contre les fausses nouvelles. Celle-ci indiquera la démarche à suivre pour détecter l’infox, selon Franck Kouyami et ainsi, pour sensibiliser les populations à l’attitude à adopter face à certaines informations de sources multiples. Cette plateforme a pour but, d’après le chef projet, d’allier des spécialistes de l’investigation qui seront chargés d’apporter leur expertise à l’identification des informations qui pourraient être portées à leur connaissance, de les vérifier et de les référencer sur cette plateforme de façon que tout internaute qui souhaite se rassurer sur la véracité de l’information puisse aller sur la plateforme. Vivien Assangbé-Wotto, président du Forum pour la gouvernance de l’internet au Bénin, note avec intérêt que ses pairs de la communauté internet sont mobilisés pour participer à la pacification du processus électoral en pro-agissant pour éduquer, sensibiliser, former aux enjeux de la communication digitale, ses forces, ses faiblesses et ses pièges. Outil démocratique D’après lui, l’internet est devenu l’outil démocratique le plus utilisé par les citoyens aujourd’hui pour exercer leur droit à la liberté d’expression. Celle-ci, martèle Vivien Assangbé-Wotto, est complexe à appréhender. Une complexité qui s’amplifie en période électorale, selon ses explications. « Plusieurs études ont démontré, notamment avec l’affaire du WhatsApp Gate que le réseau social « WhatsApp » pouvait également servir à des campagnes de désinformation à des fins politiques, obligeant les journalistes à multiplier les initiatives de fact-checking. C’est le lieu de féliciter les professionnels des médias pour leur contribution à la circulation de l’information dont les sources sont vérifiables. Mais le constat est que de la désinformation et des discours haineux sont régulièrement propagés sur internet », fait-il savoir. Pour rappel, le Forum sur la gouvernance de l’internet au Bénin (Fgi Bénin) est un cadre de dialogue multi-acteurs pour la gouvernance de l’internet. L’organisation des fora sur la gouvernance de l’internet est son activité de prédilection en lien avec l’Agenda de Tunis qui appelle toutes les parties prenantes, sous l’égide des Nations Unies, à organiser annuellement un forum qui se veut une plateforme globale multi-acteurs de dialogue sur les enjeux actuels et futurs de la gouvernance de l’internet. Société 31 mars 2021


Présidentielle du 11 Avril 2021: Message du duo TALON-TALATA
AVEC PATRICE TALON, L’EAU POTABLE POUR TOUS DES 2023 Il y a cinq ans, moins de 50 % des Béninois avaient en 2016 accès à l’eau potable. La détermination du Président Patrice TALON à changer la donne a été manifeste au cours du quinquennat finissant. Plus de 500 milliards FCFA ont été mobilisés en 3 ans pour la cause contre jusque-là 40 milliards en moyenne en un quinquennat. Résultat, en 5 ans, le Bénin est passé de 45 % à 70 % de taux de couverture en eau potable au 31 décembre 2020. Ce qui veut dire concrètement qu’aujourd’hui 7 Béninois sur 10 ont accès à l’eau potable. Une prouesse qui donne la certitude que le défi est à portée de main. Pour le quinquennat à venir si vous nous faites confiance, le challenge sera de concrétiser la planification déjà établie pour qu’à fin 2023, partout sur le territoire national, l’eau potable soit disponible et que plus aucun Béninois, quel que soit son lieu de résidence, n’en manque au Bénin. Cela est à notre portée au regard de notre capacité de mobilisation des ressources financières, mais aussi au regard du rythme de réalisation des ouvrages. Et nous ne nous arrêterons pas en si bon chemin. En plus d’assurer l’eau potable à bon débit à tous les Béninois à la fin 2023, nous mettrons en place un laboratoire de référence spécialisé dans le contrôle de la qualité de l’eau potable. De même, nous allons doter le Bénin d’un Centre de référence de formation aux métiers de l’eau. En clair, pour favoriser l’effectivité de l’eau potable pour tous au Bénin plus tôt que prévu dans les Objectifs de Développement durable, le choix utile à faire, c’est de voter pour le duo TALON-TALATA. Avec TALON, c’est l’efficacité assurée. Politique 31 mars 2021


Présidentielle du 11 Avril 2021: Message du duo SOUMANOU-HOUNKPE
EDUCATION Assurer l’accès de tous à une éducation et formation de qualité S’agissant des difficultés de l’éducation de qualité, on peut citer le problème de rétention dans le système éducatif qui persiste, surtout au niveau du cours primaire. En termes d’acquisition des connaissances par les apprenants, les niveaux de connaissance restent insuffisants comme le confirment les examens nationaux. En ce qui concerne l’égalité du genre dans le système éducatif, il convient de noter que les chances d’accéder à chaque niveau d’étude du primaire sont quasiment égales pour les filles et les garçons tandis que les écarts sont plus remarqués dans le secondaire et le supérieur. Pour ce qui est de l’efficacité du système éducatif, c’est le lieu de signaler une faible adéquation entre l’éducation et la formation avec les besoins du marché de l’emploi. A tout ceci s’ajoute une mauvaise gestion du corps enseignant. DIAGNOSTIC • Mauvais système de recrutement et de gestion des enseignants de la maternelle, du primaire et du secondaire (Aspiranat) ; • Manque d’infrastructures ; Manque d’enseignants qualifiés ; • Manque de formation des enseignants ; • Insuffisance de centres universitaires thématiques ; • Difficultés d’accès aux allocations et services universitaires ; • Nomination des doyens et vice-doyens dans les facultés. MESURES CLEES PROPOSEES • Régler le problème des enseignants aspirants ; • Donner une formation adéquate aux enseignants gage d’un encadrement sérieux des apprenants ; • Garantir les chances d’accès à l’enseignement maternel et primaire à tous les enfants en âge d’être scolarisés ; • Veiller à une répartition spatiale, équilibrée des infrastructures scolaires et à la réduction des disparités du genre ; • Assurer le recrutement des enseignants qualifiés par les universités ; • Construire des infrastructures adéquates pour faire face à la massification dans les universités ; • Encourager la création des centres universitaires thématiques ; • Revoir le système d’inscription des étudiants dans les universités du Bénin ; • Repenser le système d’allocations universitaires ; • Revoir la gestion des œuvres universitaires ; • Décentraliser les services de la Direction des Bourses et Secours Universitaires (DBSU) ; • Restaurer les élections des doyens et leurs vice par leurs pairs dans les facultés ; • Elargir les offres de formation continue ; • Proposer de nouvelles filières pour répondre aux besoins du développement ; • Financer la recherche universitaire ; Réhabiliter les Ecoles Normales des Instituteurs ; • Créer des lycées techniques Politique 31 mars 2021


Présidentielle du 11 avril: La Cena forme ses points focaux communaux
Emmanuel Tiando, président de la Commission électorale nationale autonome (Cena) a ouvert, samedi 27 mars à Bohicon, l’atelier de formation des points focaux communaux. Au total, 81 agents représentant la Cena dans les communes et arrondissements avec des missions bien distinctes de celles des coordonnateurs de la Cena à la base, ont été outillés. Les 81 points focaux de la Cena ont été recrutés pour jouer un rôle bien précis dans l’organisation du prochain scrutin. Ils sont présents dans tous les départements du pays. Au cours de la rencontre de Bohicon, le président de la Cena, Emmanuel Tiando leur a rappelé la mission qui est la leur. Une mission à ne surtout pas confondre avec celle des coordonnateurs d’arrondissement. Le président de la Cena a été clair. « Vous avez à représenter la Cena dans vos localités et vous n’avez pas à vous substituer aux coordonnateurs d’arrondissement. En tant que Pfc, votre mission consiste à réceptionner du matériel électoral par arrondissement, à procéder à sa répartition dans les arrondissements, puis, à assurer la veille au niveau communal afin de servir comme relais efficace pour la Cena et les coordonnateurs d’arrondissement », a insisté Emmanuel Tiando. Il poursuit en expliquant que c’est bien la recherche de l’efficacité qui a conduit la Cena à faire appel aux points focaux communaux. Ils sont originaires des localités où ils doivent opérer, ce qui suppose qu’ils connaissent bien les réalités du milieu. Emmanuel Tiando sera soutenu par la vice-présidente de la Cena, Geneviève Boko Nadjo, qui a mis un accent particulier sur « l’obligation faite aux points focaux communaux, non seulement d’éviter toute ingérence dans le processus électoral, mais aussi d’être neutres sur le terrain. Et de n’afficher aucune couleur politique ni dans les propos ni dans les actes ». Cet atelier a été meublé de deux communications. La première a porté sur les rôles et responsabilités du Pfc et la seconde est relative aux infractions et sanctions applicables en matière électorale. Les échanges qui ont suivi ont permis aux points focaux de savoir avec précision quelles sont leurs missions au cours de ce scrutin et aussi les sanctions pénales auxquelles ils s’exposent en cas de violation des principes. Société 29 mars 2021


6e journée des éliminatoires Can Cameroun 2022: Les Ecureuils rallient Freetown
  1. Battus (0-1) par les Super Eagles du Nigeria, samedi 27 mars dernier au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, les Ecureuils du Bénin viennent d’embarquer pour Freetown où ils vont affronter la Sierra Leone. Partis de Cotonou par vol spécial, ils ont rejoint la capitale sierra léonaise ce soir.  Bloqués à 7 points, Khaled Adénon et ses coéquipiers devront gagner ou à défaut arracher le point du match nul pour obtenir leur billet pour la compétition.
Sports 29 mars 2021


879 - 1560