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Nouvelles

Pour son professionnalisme et son sens d’écoute:Me Evelyne da Silva décorée Grand officier de la bonne gouvernance
Défenseure intrépide de la dignité de la femme, Me Evelyne da Silva Ahouanto a été décorée Grand officier de l’ordre des ambassadeurs de la bonne gouvernance, hier lundi 8 mars. Elle a reçu cette distinction lors de la 37e édition des Trophées Bénin Bonne Gouvernance Awards 2021 consacrée à la décoration des meilleures femmes leaders et meilleures actrices de la bonne gouvernance. La cérémonie est organisée par le Réseau Bénin Espoir Ong. Grand Officier de la bonne gouvernance, c’est la distinction que vient de recevoir Me Evelyne Martine da Silva Ahouanto. Ancienne ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’homme, Me Evelyne Martine da Silva Ahouanto est avocate à la cour. Elle a prêté serment en 1998 et est connue pour sa disponibilité à voler au secours du prochain. Pour servir la veuve et l’orphelin, elle a intégré l’Association des femmes avocates du Bénin qui soutient les femmes vulnérables et en situation difficile. Alors Garde des Sceaux, Me Evelyne Martine da Silva Ahouanto a œuvré pour l’application de la liberté conditionnelle. Elle a fait preuve de bonne gouvernance et a des aptitudes de bon manager. Elle savait féliciter les travailleurs les plus méritants et cela a eu pour effet de les motiver. Passionnée de la matière électorale, Me Evelyne Martine da Silva Ahouanto est aussi diplômée en Management des élections en Afrique. « Pour nous qui la connaissons, c’est une force tranquille, sans agitation, parlant peu mais douée d’un grand sens d’écoute... Son leadership n’est plus à démontrer... », va témoigner sa marraine. C’est ce parcours élogieux parsemé de faits marquants qui a valu à Me Evelyne da Silva de se voir décoré par le Réseau Bénin espoir Ong. Dédiant ce trophée à ses parents et amis, la lauréate se dit émue de voir l’intérêt accordée à sa personne. Elle a encouragé toutes les femmes à se battre pour se faire remarquer et pour prendre une part active à l’œuvre de construction de la nation. Pour Henri Agassounon, président du Réseau Benin espoir Ong, il est primordial de reconnaître le mérite des femmes qui mettent leur compétence et leur savoir-faire au service du prochain pour un monde meilleur. Et Me Evelyne da Silva fait partie de ces femmes engagées pour la cause des opprimés et pour le rayonnement de la gent féminine. A noter qu’au total, onze femmes ont été distinguées comme meilleures actrices de la bonne gouvernance au Benin au titre de la 37e édition des Trophées Bénin Bonne Gouvernance Awards 2021. « Que ces distinctions constituent pour vous un fer de lance afin que vous soyez promues à de plus grandes responsabilités… », c’est le souhait du président du Réseau Benin espoir Ong à l’égard des récipiendaires. Société 09 mars 2021


Rapport mondial sur le développement humain 2020:Le document présenté au CES
Les membres du Conseil économique et social (Ces) ont désormais une meilleure connaissance du contenu du Rapport mondial 2020 sur le développement humain. Le document leur a été présenté, lundi 8 mars, au siège de l’institution à Cotonou, par une équipe du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) conduite par le Représentant résident, Aouale Mohamed Abchir. Lancé au Bénin le 22 décembre dernier, le Rapport mondial sur le développement humain, édition 2020 intitulé : « Le développement humain et l’anthropocène : la prochaine frontière », a été présenté aux membres du Conseil économique et social (Ces), hier, par des cadres du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) au Bénin conduits par le Représentant résident, Aouale Mohamed Abchir. Cette séance vise à permettre aux participants d’échanger sur le contenu du document afin de favoriser la prise en compte des messages et recommandations dudit rapport dans les politiques et programmes de développement. A l’ouverture de la séance, le président du Ces, Augustin Tabé Gbian, informe que la rencontre s’inscrit dans le cadre de la coopération entre son institution et le Pnud. Elle permettra, dit-il, aux conseillers de mieux appréhender les contours du document. « Nous avons estimé qu’il était important de venir vers vous dans le cadre de la série d’échanges du Pnud pour la dissémination du rapport », appuie le Représentant résident. Après avoir rappelé les missions du Ces et du Pnud, le président du Ces y voit une similitude de rôles en l’occurrence conseiller les pouvoirs publics. Pour Augustin Tabé Gbian, la rencontre est importante pour eux, conseillers, car cela leur permettra d’avoir une vue meilleure sur le contenu du rapport. En soutien à son propos, le Représentant résident du Pnud affirme que cette dissémination est importante au regard des enjeux de développement humain à l’aune de l’Agenda 2030 et des Objectifs de développement durable (Odd). Dans son propos liminaire, Aouale Mohamed Abchir rappelle le thème de l’édition 2020 du Rapport. Il révèle, à l’occasion, l’essentiel à retenir du document. En effet, le Représentant résident du Pnud au Bénin fait noter que le document « rappelle les progrès importants en matière de développement humain que l’humanité a accomplis en 30 ans, les pressions humaines sur la planète » avec ses corollaires sur l’environnement et souligne que cette situation « pourrait faire basculer la planète très prochainement dans une nouvelle ère géologique qui est l’anthropocène, dans laquelle l’homme devient un acteur clé ». En outre, il fait part de « trois messages essentiels » que l’on peut tirer du Rapport. « Premièrement, dit-il, la survenue et l’expansion de la pandémie du Covid-19 ont exacerbé une myriade d’inégalités dans le développement humain (...). Deuxièmement, les déséquilibres planétaires et sociaux s’exacerbent mutuellement (…). Dernièrement, du fait des nombreuses pressions de l’activité humaine sur la nature, l’environnement et l’écosystème, la civilisation humaine entre dans l’anthropocène ». Il ajoute que les analyses du Rapport arrivent à la conclusion que l’approfondissement du développement humain a beaucoup à apporter à l’humanité afin de remédier à la paralysie collective face à un changement planétaire alarmant. De fait, le rapport formule des recommandations à mettre en œuvre au niveau national en cohérence avec les réformes nécessaires à engager au niveau de la gouvernance mondiale. Actualités 09 mars 2021


Journée internationale de la femme: Les femmes de l’Onip invitées à impacter leur environnement
La salle de conférence de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) a servi de cadre, hier lundi 8 mars, à la célébration de la Journée internationale de la femme. A l’occasion, le personnel a suivi une conférence-débat sur le thème « Leadership féminin au service du développement de la société et des familles ». L’objectif est d’expliquer à la gent féminine son importance dans le développement de la société ainsi que les actions phares qu’elle doit poser pour impacter positivement son environnement. La célébration de la Journée internationale de la femme à l’Office national d’Imprimerie et de presse (Onip), sous l’égide du Syndicat des travailleurs, s’est articulée autour du leadership féminin. Un thème développé par Johanne Fanou, consultante en Harmonie des foyers, assistée par Adélaïde Houndékon, socio-anthropologue. Mais avant la communication, le directeur général par intérim, Bertin Sowakoudé, a adressé un message de soutien et d’encouragement à toutes les femmes et spécialement celles de l’Onip pour le rôle important qu’elles jouent dans le développement du pays. S’appuyant sur le passage de la création dans le livre de la genèse, il a rappelé que malgré tous les biens matériels qui l’entouraient, l’homme n’était pas épanoui. Il a fallu la création de la femme pour son plein épanouissement. La preuve, aujourd’hui, plus de 50% de femmes interviennent dans les instances de prise de décision de l’office. Il appelle les femmes à continuer à impacter positivement leur milieu de vie et de travail car, souligne-t-il, une femme qui est bien au foyer ne serait que productive sur son lieu de travail. Le leadership se crée Dans son développement, Johanne Fanou, consultante en Harmonie des foyers, a fait savoir que le leadership féminin est l’impact que la femme a sur son environnement. Selon elle, les femmes ne sont plus à l’ère de la revendication de leurs droits parce que les hommes n’ont jamais remplacé les femmes et ne le feront jamais. La communicatrice précise que le leadership féminin est quelque chose qui se crée. Elle bat également en brèche l’idée selon laquelle la femme leader est une femme de mœurs légères qui ne veut pas rester au foyer. Selon elle, tout dépend de l’attitude que la femme même adopte en société et les objectifs qu’elle s’est fixés. Sans langue de bois, elle affirme que la femme doit reprendre sa place dans la société. « Cessons de défendre des droits inutiles et levons-nous pour défendre notre cause. Le leadership, c’est quelque chose que l’on vit », lance-t-elle. A l’en croire, les femmes ont la capacité de changer le monde et elles n’ont pas besoin d’être en conflit permanent avec leurs époux. « Aucun homme ne peut empêcher une femme d’accomplir sa destinée. C’est à la femme de savoir où elle va et de travailler pour atteindre les objectifs qu’elle s’est fixés sans bruit et avec intelligence », a-t-elle ajouté. Elle recommande tout de même à la femme d’être soumise à son époux mais en même temps d’être intelligente. Adélaïde Houndékon, socio-anthropologue et consultante en genre, a tenu à remercier tout le personnel de l’Office pour avoir honoré de sa présence ladite manifestation. Elle souligne la nécessité pour la femme de reconnaître sa place dans la société. A l’en croire, ce sont les petites résolutions qui amènent les grandes. « Aujourd’hui, nous allons choisir comme principe de leadership, de faire le bien. Car choisir de faire le bien, c’est connaître soi-même et ses capacités », s’engage-t-elle, au nom des femmes. Adélaïde Houndékon reconnait qu’il y a des freins qui empêchent les femmes de savoir qui elles sont. Et ces freins viennent de la socialisation et de l’éducation reçue. Tout en rappelant que les hommes et les femmes sont complémentaires, elle invite ces dernières à jouer convenablement leur rôle pour l’harmonie de la société. Société 09 mars 2021


Journée internationale de la femme: La condition féminine préoccupe à la Céna
Pour une première fois, la Commission électorale nationale autonome a célébré, hier lundi 8 mars, la Journée internationale de la Femme. A l’occasion, elle a organisé une rencontre de réflexions sur la promotion et la protection des droits de la femme, en l’occurrence dans un contexte marqué par la crise sanitaire. Instant d’échanges et de réflexions… La célébration de l’édition 2021 de la Journée internationale de la femme a été l’occasion pour les femmes de la Cena de se réjouir mais surtout de réfléchir sur la condition féminine dans le monde, au Bénin, au sein de leur structure, et d’évaluer les défis qui sont les leurs. A l’entame de cette commémoration placée sous le thème : « Femme leader dans un contexte de Covid-19 », le président de la Cena, Emmanuel Tiando, a exprimé son respect au personnel féminin de la structure pour sa contribution au bon accomplissement des missions de l’institution. Il se réjouit tout aussi du thème choisi pour la commémoration et oriente les échanges : « Je voudrais vous exhorter à ne pas manquer d’explorer dans vos réflexions, la condition de la femme au sein de notre structure et à mettre également en exergue les effets de la crise sanitaire de la Covid-19 sur le leadership féminin », a-t-il indiqué. Pour la vice-présidente de la Cena, Geneviève Boco Nadjo, porte-parole des femmes de la Cena, cette commémoration revêt un sens particulier. « C’est pour la première fois dans l’histoire de la Cena, que nous commémorons le 8 mars… Et nous les femmes, cette journée nous donne l’occasion d’évaluer les actions menées pour réduire les inégalités basées sur le genre avec pour corollaires : les violences, le manque d’autonomisation, la sous-représentation aux postes de décisions, l’analphabétisme, la pauvreté des femmes… », a-t-elle souligné. Au regard des défis à relever, la vice-présidente de la Céna fait remarquer qu’il reste à faire pour atteindre l’Objectif de développement durable 5 qui est de parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles. En outre, la survenance de la Covid-19 vient davantage compromettre les efforts de la femme qui voit ses revenus s’amenuiser alors que la charge de travail augmente. C’est pourquoi Geneviève Boco Nadjo a invité ses paires à ne pas baisser les bras mais à redoubler d’ardeur pour faire briser les barrières de l’inégalité, en dépit du contexte sanitaire. « C’est à bon droit, qu’ensemble, nous nous organisons pour repousser les limites de la discrimination à l’endroit des femmes, discrimination nourrie et entretenue par nos us et coutumes en dépit des grandes avancées enregistrées par notre pays en matière de promotion et de protection des droits de la femme », conclut la vice-présidente de la Cena . Société 09 mars 2021


Femmes : Plus que jamais présentes dans les parlements
L’Union interparlementaire (UIP) vient de lancer son Rapport intitulé Femmes dans les Parlements. L’étude constate qu’à la suite des élections tenues en 2020, la proportion de femmes parlementaires dans le monde a atteint un taux record de 25,5%. Plusieurs parlements, comme celui du Mali et de l'Égypte, ont surmonté des défis remarquables pour introduire ou améliorer les quotas électoraux. Au 1er janvier 2021, seuls trois parlements, ceux du Rwanda, de Cuba et des Émirats Arabes Unis, comptaient au moins 50% de femmes parmi leurs membres. Chaque année, l’Union InterParlementaire (UIP), organisation mondiale basée à Genève, publie un rapport sur la présence féminine dans les parlements peu avant la Journée internationale des femmes, le 8 mars. Comme l’UIP étudie depuis des décennies la participation des femmes dans les parlements, il est un parfait observateur de l’évolution de leur présence. Ainsi, si des progrès ont été régulièrement accomplis ces dernières années, ils restent extrêmement lents. « Au rythme actuel, il faudra encore 50 ans pour atteindre la parité entre les hommes et les femmes au sein des parlements dans le monde et ce n’est pas ce que nous souhaitons », a déclaré le Secrétaire Général de l’UIP, Martin Chungong. Il ajoute que « les parlements doivent davantage s’ouvrir aux femmes. Il leur faut intégrer la question du genre et transformer leur mode de fonctionnement et leurs structures pour offrir aux femmes et aux hommes un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée, ne tolérer aucune forme de violence à l’égard des femmes en politique, promouvoir des changements juridiques pour une meilleure inclusion des femmes, et devenir des acteurs clés de l’autonomisation politique des femmes. » Effets de la Covid19 Le rapport de l’UIP indique que la pandémie de COVID-19 a eu des répercussions négatives sur les élections et les campagnes en 2020. Bien que des élections parlementaires nationales ont pu se tenir dans 57 pays, elles ont été reportées dans une vingtaine de pays. Le ralentissement économique n’a fait que renforcer les inégalités entre les sexes qui prévalaient déjà au niveau socio-économique. La violence à l’égard des femmes est de plus en plus répandue sur Internet et menace leur participation à la vie publique . Néanmoins, l’adoption du format de travail à distance et d’outils technologiques pour les travaux parlementaires peuvent, à terme, avoir des retombées positives sur les femmes au parlement. La tenue d’élections et de réunions en ligne a favorisé la participation de membres ne pouvant se déplacer facilement, comme les personnes handicapées ou ayant des enfants en bas âge. Des pratiques flexibles permettent à davantage de femmes et d’hommes de conjuguer obligations familiales et carrière politique. Le travail à distance permet aussi de partager plus facilement les expériences au travers de réseaux virtuels de femmes à l’échelle internationale. Cela permet de renforcer leur résilience et leur autonomisation dans le contexte de la pandémie. Des femmes aux plus hautes fonctions des parlements En 2020, 58 femmes occupaient la fonction de présidente de parlement dans le monde, un chiffre en augmentation qui représente une moyenne mondiale de 20,9%. L’élection de la première femme vice-présidente des États-Unis marquera l’histoire à jamais. En vertu de la Constitution, Kamala Harris est également devenue Présidente du Sénat. Avec Nancy Pelosi à la tête de la Chambre des représentants, les deux chambres du Congrès américain ont désormais des femmes pour présidentes. Importance des quotas Des quotas électoraux ont été appliqués dans 25 des 57 pays dont le parlement a été renouvelé en 2020. On constate que davantage de femmes ont été élues dans les parlements utilisant des quotas. En moyenne 11,8% en plus dans les chambres uniques et les chambres basses et 7,4% dans les chambres hautes. Les quotas servent aussi de véritable bouclier pour empêcher un recul des progrès. L'Égypte par exemple, a atteint des sommets historiques quant à la présence de femmes au parlement grâce à un nouvelle loi sur les quotas pour la Chambre des Représentants. Amériques Une fois de plus, les Amériques se placent en tête des régions, avec 32,4% de femmes parlementaires, et ce malgré les bouleversements politiques qui ont secoué l’Amérique latine, notamment au Chili, en Colombie et en Équateur. En 2020, les États-Unis ont affiché des taux historiques dans le corps législatif national, avec 26,9% de femmes parlementaires. Europe En Europe, le taux de représentation des femmes a dépassé 30% dans au moins une des chambres en Irlande, en Serbie, en Macédoine du Nord et en France. Les progrès les plus significatifs ont été enregistré en Croatie (+10,6%) et en Irlande (+10%). Trois pays, l’Azerbaïdjan, la République tchèque et la Roumanie, n’ont pas réussi à atteindre le seuil des 20%. Afrique subsaharienne En Afrique subsaharienne, le Mali et le Niger ont réalisé des avancées considérables en dépit de graves problèmes de sécurité. Grâce à l’adoption ou à la modification de politiques de quotas, ces avancées ont pu être préservées de l’instabilité. Ces pays démontrent que la participation des femmes aux processus de transition est essentielle à leur autonomisation politique. Les pays qui avaient atteint une forte représentation des femmes (30% ou plus) ont maintenu le cap. Cela inclus le Burundi, la Tanzanie et le Cameroun. La représentation demeure très faible dans certains pays comme le Libéria, Madagascar et le Ghana. Afrique du Nord & Moyen-Orient Dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, la représentation des femmes dans les parlements a augmenté de 1,2% pour atteindre 17,8% en 2020. Asie Des avancées ont été réalisées en Asie, où la représentation des femmes a augmenté dans les chambres hautes du Tadjikistan, du Kazakhstan et de l’Ouzbékistan. Lors des renouvellements de parlement en 2020, seul le Népal a franchi la barre des 30% de femmes, ce qui lui permet de maintenir les bons résultats obtenus depuis dix ans. Pacifique À l’exception de la Nouvelle-Zélande, la représentation des femmes dans les parlements du Pacifique est demeurée faible ou inexistante à la suite des élections tenues en 2020. Le nouveau Parlement néo-zélandais est entré dans l’histoire avec un nombre sans précédent de femmes parlementaires et de parlementaires de couleur, LGBTQ+ et maoris. Par Catherine Fiankan-Bokonga, correspondante accréditées auprès de l’office des Nations Unies à Genève (Suisse) International 08 mars 2021


Bloc républicain:Adhésion de 16 mouvements politiques
Le Bloc républicain (Br) enregistre du sang neuf au parti dans l’Ouémé, avec l’adhésion de 16 mouvements politiques. La cérémonie de prestation de serment des représentants de ces mouvements s’est déroulée à Porto-Novo ce dimanche, en présence de plusieurs ténors du Br. Le parti Bloc républicain élargit ses bases dans le département de l’Ouémé en général et à Porto-Novo en particulier. Il a reçu l’adhésion de 16 mouvements politiques dont le Creuset Talon encore, le Cercle des amis de Simon Pierre Adovèlandé, la Ligue des jeunes leaders, la Base des jeunes de Porto-Novo et Notre Cause commune. Sous le leadership du ministre de l’Energie, Jean-Claude Houssou, membre du bureau politique du Br, ils ont proclamé officiellement leur affiliation au parti dirigé par le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané. Les représentants de chacun des 16 mouvements ont prêté serment à travers lequel ils s’engagent à respecter les statuts et règlement intérieur du Br. Ils disent préférer le Bloc républicain aux nombreux autres partis politiques sur le terrain au regard de son organisation, de la place qu’il accorde aux femmes, aux jeunes et aux valeurs démocratiques. Les membres des 16 mouvements politiques s’engagent à se comporter en tout temps et en tout lieu en dignes militants du Br et à mettre en œuvre toutes les directives du parti. Le serment a été reçu, au nom du secrétaire général exécutif national du Bloc républicain, par Adidjatou Mathys, ministre du Travail et de la Fonction publique, et coordonnatrice départementale du Br dans l’Ouémé. Pour elle, les 16 mouvements politiques ne se sont pas trompés. Ils ont fait le meilleur choix. Car, à l’en croire, le Br est le parti le mieux implanté sur toute l’étendue du territoire national avec plus de 70 formations politiques et 130 mouvements politiques et associations à sa création. Adidjatou Mathys se réjouit de l’arrivée de ces nouveaux adhérents. Elle a remis la carte d’adhésion à chaque mouvement politique qui peut se considérer désormais comme membre à part entière du Br. Choix très utile Jean-Claude Houssou, parrain de la cérémonie, félicite les 16 mouvements politiques pour leur décision de se fondre au sein du Br qui est une mine politique. Cette fusion, précise le parrain, est en lien avec les recommandations du candidat Patrice Talon qui a invité tous les mouvements politiques soutenant sa candidature à se fondre au sein de l’un des partis de la majorité présidentielle. Présent à la cérémonie, le président de l’Organisation des jeunes du Bloc républicain (Ojbr), le député Bida Nouhoum, trouve très éclairé, opportun et utile le choix de ces mouvements politiques. Le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla et sa collègue Aurélie Adam Soulé Zoumarou en charge de la Digitalisation, la députée Sofiath Schanou, tous trois ténors du Br, et le ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci, lui membre de l’Union progressiste (Up), ont félicité les 16 mouvements politiques pour avoir fait œuvre utile. Ces derniers sont invités à être des ambassadeurs de la paix afin que le scrutin présidentiel puisse se dérouler dans une ambiance pacifique. Politique 08 mars 2021


Remise des subventions de l’Etat au mouvement sportif:Plus d’un milliard de F Cfa accordés au titre de 2021
Oswald Homéky, ministre des Sports, a procédé, vendredi 5 mars dernier à Cotonou, à la remise des subventions de l’Etat au titre de l’année 2021 aux fédérations sportives, aux clubs de la Ligue pro du Bénin et de 3e division, au Comité national olympique et sportif béninois (Cnosb) et autres. Le montant total de cet appui destiné au développement des activités sportives s’élève pour la première fois à 1,153 milliard de F Cfa. Le gouvernement béninois a accordé, vendredi 5 mars dernier, à Cotonou, plus d’un milliard de francs Cfa de subventions aux fédérations sportives, aux clubs de la Ligue pro du Bénin et de 3e division, aux centres de formation sportive, au Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Bén) et au Conseil national des Supporters (Cns). Passé de 655 millions de francs Cfa en 2019 à 1,153 milliard F Cfa en 2021, cet appui destiné au financement des activités statutaires des fédérations, des clubs, du Cnos-Bén a connu une augmentation de près de 500 millions F Cfa. Etablie comme une tradition depuis 2016, la remise des subventions à bonne date et en public aux acteurs du mouvement sportif a été rendue possible grâce au gouvernement du président Patrice Talon, selon Bonaventure Codjia, directeur du Sport d'élite. Ce geste témoigne de la volonté du gouvernement d’imprimer une nouvelle dynamique au sport dans notre pays. C’est le lieu d’exhorter toutes les composantes du sport national réunies lors de cette cérémonie à une meilleure gestion des ressources à elles attribuées. Aussi, invite-t-il les fédérations, les clubs, les centres de formation et les supporters à travailler en synergie d’actions pour le rayonnement du sport au Bénin. Julien Minavoa, président du Cnos-Bén, se réjouit de cette volonté du gouvernement d’accompagner annuellement l’ensemble du mouvement sportif national. Pour lui, ce geste est important dans la vie des fédérations car ces subventions sont destinées aux activités statutaires au plan national et international. Il a salué le ministre pour son dynamisme car, dit-il, sous sa mandature, le mouvement sportif n'a jamais manqué d'assistance. « Nous vous témoignons notre reconnaissance car non seulement vous nous avez sortis du couloir de la mort mais vous avez honoré aussi votre engagement depuis 2016 », a-t-il déclaré. Un accompagnement de l’Etat Heureux de retrouver toute la famille sportive mobilisée autour de cette cérémonie de remise de subventions, Oswald Homéky a félicité les dirigeants de fédérations, de clubs, des centres de formation sportive et autres pour les efforts qu’ils accomplissent pour le développement du sport. Pour lui, les responsables de fédérations doivent profiter des réformes du gouvernement pour faire développer leurs disciplines sur toute l’étendue du territoire national. « Nous avons renforcé la dynamique d'harmonisation des textes afin que les championnats soient bien organisés dans notre pays », a-t-il déclaré. C’est pourquoi, il salue l’adhésion de la famille sportive à la dynamique en cours depuis 2016. « Je vous convie à poursuivre l'effort de vulgarisation des disciplines dans tous les départements du pays afin qu’elles enregistrent plus d'adhésion », a-t-il indiqué. Rappelant le principe des subventions qui constituent un accompagnement aux efforts des acteurs, le ministre des Sports a invité les responsables de centres de formation à changer de paradigme en tenant compte des recommandations à eux faites au terme de l’inspection desdits centres. Engagé à unifier toute la famille sportive, il a exhorté les acteurs à rester soudés pour de meilleurs résultats au profit de nos athlètes dans les différentes compétitions internationales. Montant des subventions Cnos-Bén: 100 millions F Cfa Cns : 10 millions Fcfa Handball: 50 millions F Cfa Ligue Pro : 10 millions F Cfa chacun Clubs 3e Division : 5 millions F Cfa chacun Basket-ball: 50 millions F Cfa Volley-ball: 21 millions F Cfa Athlétisme : 45 millions F Cfa Tennis : 42 millions F Cfa Pétanque : 40 millions F Cfa Taekwondo: 22 millions F Cfa Karaté : 22 millions F Cfa Wushu : 21 millions F Cfa Boxe : 15 millions F Cfa Natation : 16 millions F Cfa Gymnastique :10 millions F Cfa Rollers sports : 16,5 millions F Cfa Scrabble : 25 millions Fcfa Tennis de table : 10,5 millions F Cfa Rugby : 15 millions F Cfa Handisport : 15 millions F Cfa Cyclisme : 22 millions F Cfa Judo : 16 millions F Cfa Lutte : 10,5 millions F Cfa Maracana : 13 millions F Cfa Tir à l'arc : 7 millions F Cfa Badminton : 9, 5 millions F Cfa Escrime : 12 millions F Cfa Haltérophilie : 5,5 millions F Cfa Aviron : 7,5 millions F Cfa Tchoukball : 2,5 millions F Cfa Tonsinminball : 2,5 millions F Cfa Triathlon : 1 million F Cfa Baseball : 1 million F Cfa Bodybuilding : 1 million F Cfa Sport d’entretien : 1million F Cfa Total : 1 153 000 000 F Cfa Sports 08 mars 2021


8 mars 2021 / Journée internationale de la femme:« Leadership féminin : Pour un futur égalitaire dans le monde de la Covid-19 »
Tribune du Président de la Banque Ouest Africaine de Développement La journée spéciale du 8 mars, commémorée dans le monde en faveur des droits des femmes, me donne l’occasion de rendre un hommage appuyé à toutes les braves femmes : les épouses, mères et filles du monde entier et, particulièrement, celles de notre sous-région. Les femmes font face à des pesanteurs socioculturelles et souvent d’exclusion sociale et économique; mais continuent à faire montre d’une résilience avec bravoure en s’engageant et prenant sur elles le pari de l’amélioration de leurs conditions de vie et celles de leurs foyers. Dans ce combat, la responsabilité des hommes est un levier structurel de changement. Les constats ci-dessous traduisent si bien la pertinence du thème de la présente commémoration : En Afrique subsaharienne, 59% des femmes de 25 à 34 ans figurent parmi les personnes extrêmement pauvres, d’après une étude mondiale réalisée par l’ONU sur le rôle des femmes dans le développement . Cette étude recommande de placer l’égalité des sexes, les soins et travaux domestiques non rémunérés au premier rang des priorités dans l’élaboration des stratégies d’élimination de la pauvreté et de développement durable. En Afrique de l’Ouest, les inégalités entre les sexes sont très profondes au détriment des femmes comme le mesure l’indice moyen des inégalités des Nations Unies [0,61 sur 1], ce qui reflète la persistance des discriminations. La pandémie de la COVID-19 a malheureusement creusé ce fossé et les droits des femmes, y compris ceux relatifs à l’intégrité physique, ont été bafoués. La COVID nous montre aussi qu’il est une nécessité absolue, pour faire société, de s’appuyer sur celles qui la font exister, que ce soit au sein de leurs foyers ou au sein des structures économiques. Tout ceci nous invite à la nécessité d’actions afin de promouvoir le leadership féminin ; et de soutenir, à travers nos financements, l’émergence des femmes entrepreneures comme acteurs clé de la croissance économique. Ainsi, la réponse de la Banque à la pandémie ne se limite pas à rectifier des inégalités de longue date ; il s’agit de contribuer à bâtir un monde résilient dans l’intérêt de tous, où aucune femme n’est laissée pour compte. C’est pourquoi, la Banque accentue dans les Etats membres ses interventions afin de garantir au profit des femmes la création d’opportunités économiques et d’emplois. Ce qui précède indique la cohérence et la pertinence du thème, combien évocateur, retenu cette année au niveau international. L’avenir sera meilleur lorsque les femmes seront pleinement parties prenantes des instances décisionnelles afin que leurs besoins pratiques et stratégiques soient efficacement pris en compte. La BOAD en tant qu’institution de développement durable a une responsabilité centrale dans la promotion et la réalisation de l’émancipation des femmes. C’est la raison pour laquelle, nous nous sommes engagés à travers notre Plan Stratégique Djoliba 2021-2025 à assurer un financement inclusif pour les femmes. En interne, la Banque a mis un accent particulier sur le renforcement des compétences et du leadership féminin et l’amélioration du taux de participation des femmes dans les instances de la Banque. Bien entendu, aucune différence n’est faite dans la rémunération : à poste égal, les femmes et les hommes perçoivent la même rémunération. En matière de gouvernance de l’Institution, en plus des directrices déjà en poste avant ma nomination, j’ai récemment recruté une directrice de cabinet et promu une femme au poste de Secrétaire Générale de la BOAD. Au-delà du prix que j’attache à la question du genre, les choix portés sur ces deux collaboratrices pour occuper des postes éminemment stratégiques, sont en phase avec les engagements que j’ai souscrits auprès des plus hautes Autorités de l’UEMOA lors de ma prise de fonction et se justifient amplement au vu de la compétence dont elles font preuve. Je souhaite saluer la nomination de Dr Ngozi Okonjo-Iweala à la tête de l’OMC ainsi que celle de toutes ces femmes qui par leurs mérites et leurs expertises occupent de hautes fonctions dans nos Etats, nos entreprises et nos institutions. Le leadership des femmes n’est pas un vœu pieux, c’est une nécessité de développement ; et j’ose espérer que ces nominations ouvrent et renforcent en Afrique l’émergence d’un leadership féminin, seule vraie voie pour un développement humain durable et équitable. Je voudrais transmettre mes vives félicitations aux Etats de l’Union qui adhèrent à ces efforts de promotion du leadership féminin. Un monde où la femme et l’homme contribueraient et bénéficieraient équitablement des fruits du développement de nos sociétés et de nos économies est en émergence. C’est une fierté et un devoir de pouvoir contribuer à son avènement en ma qualité de Président de la BOAD. Serge EKUE Président de la BOAD Société 08 mars 2021


Pan-African & Moroccan hand made expo:Affermir l’image de l’artisanat et du tourisme africains
Pan-African & Moroccan hand made expo est une exposition virtuelle qui vise la promotion des secteurs de l’artisanat, de la culture et du patrimoine touristique marocains et africains en général, malgré une conjoncture délicate dans le secteur en raison de la pandémie de la Covid-19. Cette activité se déroule du 1er mars au 30 avril. L’apparition brutale de la pandémie de Covid-19 dans le monde et particulièrement en Afrique, a plongé les secteurs de l’artisanat, de la culture et du tourisme dans une situation délicate. Il est alors impérieux de réadapter les moyens de communication et de promotion afin de permettre aux artisans d’accéder à une vitrine pour exposer leurs différents produits. C’est dans cette optique que s’inscrit Pan-African & Moroccan hand made expo. Il s’agit en effet d’une exposition 100 % virtuelle marquée par des conférences, des rencontres, ateliers et évènements à suivre sur la plateforme Business & Fairs. Cette activité vise, entre autres, à « promouvoir et présenter la beauté, la richesse, et la diversité des produits de l’artisanat marocain, promouvoir les régions touristiques du Maroc à travers l’artisanat et la gastronomie, attirer et intéresser les investisseurs étrangers par les différentes opportunités d’investissement dans l’artisanat et le tourisme ». Il s’agit également de « positionner Moroccan hand made expo édition virtuelle en tant que premier événement virtuel interactif dans le secteur de l’artisanat et du tourisme, renforcer l’image de l’artisanat et du patrimoine marocains sur le plan international ». Au moins 550 000 visiteurs sont attendus à cet événement. Parmi eux, l’on peut citer les architectes d’intérieur, les décorateurs, les professionnels de l’hôtellerie, du café et de la restauration, les responsables des achats, les architectes Btp, les designers, les sociétés d’agencement, les chaines et magasins d’ameublement, etc. Ces participants et visiteurs du Pan-African & Moroccan hand made expo, auront accès à une immersion totale, dans la beauté et le légendaire savoir-faire africain, informe les organisateurs. Ils précisent que le visiteur virtuel, après une simple inscription sur la plateforme Business & Fairs, pourra se balader dans trois grands chapiteaux, dont un dédié à l’artisanat, en plus de deux galeries dédiées à l’art et la culture. Société 05 mars 2021


Développement des filières agricoles:Le gouvernement dote les Atda pôles 5 et 7 de matériels
Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep), a procédé ce jeudi 4 mars à Calavi, à la remise de matériels agricoles et d’équipements bureautiques aux agriculteurs intervenant au niveau des agences territoriales de développement agricole (Atda) pôles 5 et 7. Ce don qui rentre en droite ligne du projet ‘’Appui aux infrastructures agricoles dans la Vallée de l’Ouémé (Paia-Vo)’’ sonne la grande révolution agricole dans le rang des bénéficiaires. Les acteurs des filières maraîchage, riz et maïs des zones d’intervention des Agences territoriales de développement agricole (Atda) pôles 5 et 7 et les directions techniques qui les accompagnent sont bien lotis. Ils ont reçu ce jeudi des mains de Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep), des matériels agricoles et bureautiques en vue de booster leurs rendements. Il s’agit des équipements d’appui à l’amélioration de la productivité (notamment le riz) et des équipements d’accompagnement pour le suivi-conseil aux producteurs. D’une valeur d’environ cent millions de F Cfa, les matériels sont constitués de barques motorisées, de bottes, de gilets de sauvetage, de motoculteurs. Ils permettront aux acteurs des pôles 5 et 7 de travailler autrement la terre. Le don de barques motorisées aux producteurs et aux acteurs des cités lacustres leur apporte un soulagement. « Puisque nous abordons bientôt la saison des pluies, il va falloir traverser les plans d’eau qui séparent les périmètres. Les barques motorisées vont faciliter la mobilité des producteurs », assure Gaston Dossouhoui. En plus des équipements agricoles, les bénéficiaires ont également reçu des matériels bureautiques constitués entre autres d’appareils de reliure, de copieur avec fonction scanner, mini copieur blanc-noir, mini copieur couleur laser, de calculatrices programmables, de vidéos projecteurs, d’appareils photo, de caméras numériques, de disques durs externes…. La remise de ce don vise le renforcement des capacités des structures sous tutelle du Maep ainsi que des organisations de producteurs et des producteurs, explique Sènou Kokoyè, coordonnateur du projet ‘’Appui aux infrastructures agricoles dans la Vallée de l’Ouémé (Paia-Vo). Révolution agricole Elle traduit la volonté du gouvernement d’accompagner les producteurs en vue d’améliorer leur productivité dans les différentes filières et de favoriser leur ascension. Le geste sonne l’heure de la révolution agricole. « Pour des filières telles que le riz et le maraîchage, la rentabilité est très rapide, lorsque nous cessons de produire à la main. En mettant aujourd’hui à disposition quelques motoculteurs, je suis amené à croire que nous passons de la daba à la mécanisation. Nous réduisons la pénibilité du travail des producteurs », se réjouit Gaston Dossouhoui. Il nourrit de grandes ambitions pour les producteurs et le pays : « Les filières ciblées aujourd’hui sont des spéculations à haute valeur ajoutée. Je souhaiterais qu’à la fin d’une ou deux saisons, nous soyons capables d’organiser une grande foire pour démontrer qu’en utilisant ces équipements, nous avons doublé la disponibilité agricole et que des producteurs puissent témoigner de l’amélioration de leurs revenus et de leurs conditions de vie ». Le don de matériels marque un grand jour pour les bénéficiaires. Ils entendent quadrupler leur production. « Je suis très ravi des équipements qui nous sont, ce jour, offerts par le biais du projet Paia-Vo. Nous sommes conscients des défis qui nous attendent. Avant, nous emblavions onze hectares de riz. Aujourd’hui, nous pouvons emblaver 540 hectares », apprécie Dohoué Siaka, président de l’Union communale des riziculteurs de Zogbodomey. Le Paia-Vo arrive bientôt à terme. Le Bénin veut faire l’essentiel pour préserver ses acquis. « Un projet d’une durée de sept ans qui tire vers sa fin ne peut pas nous laisser sur notre soif. Notre stratégie est de tout faire pour mettre en place les équipements et les moyens que les usagers vont utiliser au terme du projet pour pérenniser nos résultats et nos innovations agricoles », espère Gaston Dossouhoui. La remise de ces équipements entre dans le cadre de la mise en œuvre du Paia-Vo. D’autres dons sont prévus avant la fin de l’année. Société 05 mars 2021


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