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Nouvelles

15e journée de la Ligue Pro : Loto-Popo Fc s’offre une précieuse victoire
Loto-Popo Football club s’est imposé à l’Union sportive Baboni (Usb), mercredi 19 janvier, au stade municipal de Grand-Popo lors de la 15e journée de la Ligue Pro de football du Bénin. Ce succès a été possible grâce au doublé de Faïzou Kpara respectivement aux 40e et 85e minutes. Vainqueur depuis la 12e journée, Loto-Popo Fc s’est débarrassée de l’Union sportive Baboni (Usb), mercredi 19 janvier, au stade municipal de Grand-Popo lors de la 15e journée de la Ligue Pro de football du Bénin. A trois journées de la fin de la compétition, les Loto-boys qui n’avaient plus droit à l’erreur ont assuré en s’offrant une belle victoire. En effet, poussés par leur public qui a effectué le déplacement des grands jours, les locaux ont lancé les hostilités en allant très tôt à l’assaut des buts adverses. Avec un pressing haut, Faïsal Bachir s’offre la première occasion de la partie. Mais, il perd son face-à-face avec Ludovic Carlos Alla qui réussit à se dégager. Les hommes de la « Maison de la chance » vont enchainer les offensives sur le flanc droit grâce à Abdoulaye Zakiou en feu. Les visiteurs vont s’étouffer au bout de la demi-heure de jeu. A la 40e minute, Abdoulaye Zakiou prend de vitesse la défense de l’Usb et sert un caviar à Faïzou Kpara. Ludovic est battu et Loto-Popo prend l’avantage et le conserve jusqu’à la mi-temps. A la reprise, les Loto-boys vont revenir avec les mêmes intentions. Patrick Sèdjamè et ses coéquipiers enchaînent les séries de passes pour déstabiliser davantage leurs adversaires. Ils privent les visiteurs du ballon avec des occasions nettes sans danger pour l’Usb. L’Union sportive Baboni va subir, mais il faut attendre la 85e minute pour voir le but du break. Entré en cours de jeu, Gilbert Adangnandé retrouve Faïzou Kpara à la retombée. Le tir de l’avant-centre des Verts ne laisse aucune chance au gardien de but remplaçant du club de Parakou. Faizou Kpara signe son premier doublé de la saison. A 2-0, le match est plié mais le spectacle devient encore intéressant avec Nourou Soualiou pour son retour en championnat. Les dix dernières minutes seront difficiles pour les visiteurs. Avec cette victoire, Loto-Popo consolide sa quatrième place dans la zone B avec 22 points + 5 au compteur, en attendant son déplacement le week-end prochain à Aplahoué où il est attendu lors de la 16e journée par Dadjè Fc. Sports 21 janv. 2022


Zone industrielle Glo-Djigbé-Zè : Les travaux de la première tranche exécutés à 75 %
Notaires et assureurs étaient hier, jeudi 20 janvier, sur le site de la Zone industrielle Glo-djigbé Zè (Gdiz) pour constater la révolution qui s’y prépare et y jouer leur partition. Ils étaient allés voir un potentiel réservoir d’opportunités d’affaires pour leurs corporations respectives. Mais sur le site de la Zone industrielle Glo Djigbé Zè (Gdiz), les membres des bureaux de la Chambre des notaires et de l’Association des sociétés d’assurance du Bénin se sont laissés séduire par le pragmatisme des responsables de l’infrastructure, la célérité dans les travaux de construction et la vision futuriste du gouvernement. « Même en suivant les explications des responsables de la zone industrielle devant la maquette, nous ne croyions pas voir ce dont nous avons été témoins sur le chantier. Le Bénin du futur est là », confesse maître Olagninka Salam, membre de la délégation des notaires. Il en arrive à cette conclusion après avoir participé ce jeudi 20 janvier aux échanges avec Laurent Gangbes, directeur général de l’Agence de promotion des investissements et des exportations (Apiex) et Létondji Béhéton, directeur général de la Société d’investissement et de promotion de l’industrie (Sipi) et fait une visite guidée des 400 hectares en exploitation sur un total de 1640 hectares. Au cours de la tournée qui a duré une trentaine de minutes, les visiteurs ont vite compris que l’immeuble en construction juste derrière l’entrée principale de la Zone industrielle servira de bâtiment administratif dans quelques semaines. « Ce sera le guichet unique », renseigne Laurent Gangbes. Dans ce bloc administratif, les usagers trouveront les bureaux de tous les services dont ils solliciteront les prestations. A quelques encablures de ce bureau, les ouvriers sont à l’œuvre sur le vaste espace dédié au centre commercial. Banques, notaires, avocats, restaurateurs et autres y prendront leurs quartiers. « L’objectif, c’est que les travailleurs de la Zone industrielle ne soient pas obligés de sortir de l’enceinte pour satisfaire leurs besoins vitaux », explique Létondji Béhéton. Un peu plus loin, jour et nuit, des maçons s’affairent aux travaux de finition des premiers entrepôts destinés à la conservation des matières premières des usines qui seront implantées. Et cela ne devrait pas durer. Dans 18 mois, trois unités intégrées de fabrication de textiles et quatre unités de confection de vêtements seront fonctionnelles sur le site. Le processus de recrutement du personnel de ces entreprises est d’ailleurs amorcé. Ces agents recrutés seront formés dans un centre en construction dans la Zone industrielle. Notaires et assureurs ont constaté l’évolution de cette infrastructure en gestation. Une base de sapeurs-pompiers déjà achevée, un poste de police, des agences de sécurité privée, un hôtel, six sous-stations électriques, cinq water tank d’une capacité d’un million de litres, un centre de santé, un port sec, un parc à camions, une forêt sacrée… Rien ne manquera dans la Zone industrielle ayant pour vocation d’être la première de ce standing en Afrique. Prêt pour la révolution Sur le parc industriel de Glo-Djigbé Zè, une vingtaine de réservations sont déjà faites. Ceci pour un coût total de 247 milliards F Cfa. « La progression des travaux de construction de la Gdiz est estimée à 75 % pour la première phase portant sur 400 hectares », indique le directeur d’Apiex. Dans un délai assez court, les activités vont commencer et l’objectif du gouvernement qui est la création d’emplois pour les jeunes et la transformation des produits locaux deviendra réalité. Sur place, les usines de transformation de coton, de cajou, de manioc, de tomate et autres vont se côtoyer pour le bien de l’économie nationale et le bonheur des jeunes qui y travailleront. C’est justement pour que les professions organisées soient informées de cette révolution industrielle et en profitent que des visites sont organisées à leur intention. Selon les responsables de Gdiz, ces acteurs socioéconomiques pourront ainsi comprendre et assimiler le projet et apprécier les opportunités que leur offre le parc industriel. Et c’était bien pertinent ! « Nous voulons ici et maintenant avoir les conditions pour acquérir une parcelle et implanter des locaux pour la Chambre des notaires», a répété sans cesse maître Olagninka Salam, très enthousiasmé, à l’instar des autres membres de la délégation. Même engagement chez les assureurs. « L’intérêt des assureurs pour ce grand projet n’est plus à démontrer. Nous protégeons les investissements. Les investissements qui vont se faire ici ne peuvent l’être sans les assureurs. Nous prenons toute notre place dans cet investissement qui se fait sur les lieux. Nous y avons tout intérêt », a rassuré Edmond Bossou, président de l’Association des sociétés d’assurance du Bénin. A en croire les responsables de la Gdiz, les visites vont se poursuivre avec d’autres corporations, toujours dans la même dynamique. Société 21 janv. 2022


7e revue annuelle des réformes et programmes de l’Uemoa : Un taux de mise en œuvre satisfaisant au Bénin
Le Bénin a fait de remarquables efforts dans la transposition des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Union économique et monétaire ouest-africaine. C’est ce qui ressort de la septième revue annuelle dont les conclusions ont été analysées, hier jeudi 20 janvier à Cotonou, par la Commission de l’Uemoa et une délégation gouvernementale. « La présente revue fait ressortir, après la phase technique, des résultats globalement satisfaisants pour le Bénin. Nous sommes à 76 % de taux de mise en œuvre des politiques, programmes et réformes communautaires », a soutenu le président de la Commission de l’Uemoa. La phase politique de la septième revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Uemoa au Bénin a eu lieu hier sous la conduite d'Abdoulaye Diop, président de la Commission de l’Uemoa et Romuald Wadagni, ministre d’Etat en charge de l’Economie et des Finances. La délégation de l’Uemoa et celle du gouvernement béninois ont passé en revue les résultats de l’évaluation de la mise en œuvre des réformes, politiques et programmes communautaires au Bénin au titre de l’année 2021. Dans son mot introductif, le président de la Commission de l’Uemoa a salué les progrès remarquables du Bénin dans les domaines de la gouvernance et de la convergence économiques qui sont, précise-t-il, des domaines sensibles. Il fait ensuite observer que le Bénin a également progressé dans la lutte contre le blanchiment, la passation des marchés publics et sur d’autres aspects. Les conclusions de cette septième revue font également ressortir, dans un certain nombre de secteurs, des défis sur lesquels le gouvernement béninois devra travailler. La restitution des travaux techniques qui a suivi la phase protocolaire a d’ailleurs permis aux différents ministres de prendre connaissance des améliorations notées dans leurs secteurs et des efforts à faire pour consolider davantage les progrès enregistrés. Romuald Wadagni, ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances a encouragé l’Uemoa pour sa solidarité et son accompagnement en cette période où le Bénin comme les autres pays de la sous-région, doit faire face à plusieurs défis notamment d’ordre sanitaire, sécuritaire et économique. Il a formulé des vœux de prospérité à l’institution communautaire. A noter que la phase politique de cette septième revue annuelle fait suite aux travaux des experts qui se sont déroulés du 8 au 10 novembre dernier à Cotonou. A l’issue des échanges, et conformément à l’Acte additionnel instituant cette revue, le président de la Commission de l’Uemoa et le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances ont rendu compte des résultats de l’évaluation au chef de l’Etat Patrice Talon. La revue annuelle, faut-il le rappeler, vise à faire le suivi de la transposition des dispositions communautaires dans les pays membres de l’Union. Il s’agit de voir dans quelle mesure et à quel taux les réformes, politiques et programmes de l’Uemoa sont mis en œuvre au plan national; et de relever les difficultés ou insuffisances. Actualités 21 janv. 2022


Biodiversité marine : Au Bénin, les tortues ont des anges gardiens
Tout au long de la côte béninoise, les tortues marines retrouvent la sérénité pour se reproduire. Nuit et jour, des pêcheurs et écogardes veillent au grain. L’Etat vient en renfort avec la création de deux aires marines protégées. Arangés derrière une ligne de départ, ils font tous un vœu. « Je te souhaite longue vie et la chance de revenir au Bénin ». La petite gracia, 8 ans, souffle ainsi dans la carapace de son bébé tortue. Sur la plage de Tokplégbé, à l’Est de Cotonou, la course va enfin démarrer entre la vingtaine de bébés tortues en lice. Aussitôt libérés par leurs porteurs, ce samedi 15 janvier 2022, ils s’empressent de retrouver le chemin de l’Océan. En cinq minutes, ces petits animaux de mer se sont laissés emporter par le creux des vagues, sous les ovations de leurs porteurs. Les plus lents se feront aider. Mais l’enthousiasme atteint son paroxysme quand il s’est agi de libérer en mer une tortue olivâtre adulte. Patrice Sagbo, écologiste, repousse la ligne pour faire de l’espace à l’équipe chargée de prendre les mesures à consigner sur une fiche. Attention aux âmes sensibles : deux bagues portant les inscriptions BJ 2713 et 2714 sont enfoncées dans les pâtes de la tortue au dos large de 42 cm. « L’importance des bagues, c’est que quand on retrouvera cette tortue, ailleurs, comme sur les côtes américaines, on saura qu’elle a pris par le Bénin», explique-t-il. « Que Dieu te protège ! » Cette tortue a été retrouvée sur la côte, trois jours plus tôt, par Romain Coffi, pêcheur à la plage le Bélier. Il était tombé sur deux espèces lors de son aventure de pêche. « Elles étaient deux. La seconde qui est un peu plus grosse a été relâchée parce qu’elle était déjà baguée. Puisque celle-ci ne portait pas une inscription, je l’ai ramenée pour qu’on en prenne soin et que les éco gardes puissent l’enregistrer », confie-t-il. Et c’est avec fierté qu’il suit des yeux l’espèce qui retourne dans son milieu de vie et à qui la foule ne cesse de dire au revoir. « Que Dieu te protège!», entend-on sur la plage. C’est une chance qu’elles n’aient pas été tuées. Le littoral béninois est une zone de reproduction prisée. Lors d’une aventure, les pêcheurs retrouvent une dizaine de jeunes tortues dans leurs filets, et parfois moins. Ils savent désormais quoi faire. «On appelle les écogardes pour qu’ils viennent les chercher. Parfois, je les ramène moi-même sur moto », souligne Romain Coffi. Les écogardes, une cinquantaine, sont des bénévoles qui veillent sur les œufs que pondent les tortues sur les plages, jusqu’à l’éclosion, deux mois après. Grâce à leurs actions, les menaces commencent à être repoussées. « Avant, il n’y avait pas de restrictions en tant que telles. Du moins, nous n’avions pas connaissance de textes qui interdisaient la consommation de ces espèces. Quand on a su que c’est interdit d’en consommer et compris l’enjeu, on s’engage. Nous en prenons soin », martèle-t-il. Des signes de retour Des huit espèces au monde, on retrouve au moins six dans l’Atlantique dont quatre connues. La première, c’est la tortue « luth », localement appelée ‘’Agbossèguè’’. Elle peut atteindre 700 voire 900 kg. Ensuite, il y a la tortue olivâtre, une espèce moyenne qui vient sur les côtes du Bénin pour pondre ses œufs. Il y a aussi la tortue verte qui se retrouve proche de notre côte mais qui pond rarement des œufs. Sa présence au Bénin se justifie par la disponibilité de certaines algues. Le 3 janvier 2022, quatre tortues vertes ont été sauvées sur cette partie de la côte grâce à la vigilance des écogardes. Elles profitent des aménagements effectués au niveau du Plm Alédjo. « Les tortues reviennent de plus en plus. A côté des rochers, elles viennent consommer les algues. Debout sur les rochers, vous pouvez les voir. Ce qui était impossible par le passé parce que les gens les ramassaient spontanément pour consommer. Les tortues que les pêcheurs nous ramènent souvent, ce sont celles qui ont été baguées et qui ont été lâchées et qui ne sont pas allées loin », se réjouit Bienvenu Djossou. Les écogardes, ces bénévoles formés pour protéger les ressources marines, ne cessent en réalité de faire la ronde. Bienvenu Djossou en est un. Après quinze ans d’expérience, il a su développer des réflexes inédits. « Il faut être écogarde pour comprendre comment ça fonctionne. On retrace le parcours de l’animal, puis on met le piquet là où la tortue a embrouillé le sable avec ses pattes. Quand c’est mou, ça veut dire qu’il y a des œufs. On ne pousse pas le piquet trop loin au risque de les écraser. Une tortue peut pondre jusqu’à 180 œufs. Quand on trouve ces œufs, on les déplace délicatement de sorte à ne pas bouger le contenu. Si ça bouge, ça ne s’éclore pas », renseigne Bienvenu Djossou. Il est heureux de voir que les habitudes changent sur la côte et les populations participent aux efforts de protection. On retrouve même des femmes dans le rang des écogardes. « Nous suivons les pêcheurs. Quand ils trouvent des tortues dans leurs filets, ils nous les ramènent pour qu’elles soient baguées et retournées en mer. Mais quand il y a un identifiant, nous relâchons la tortue aussitôt. C’est un travail passionnant mais difficile. On fait assez de va-et-vient. Ce qui est bien, quand on trouve une tortue, on est vraiment heureuse. On s’occupe bien aussi des bébés tortues », témoigne Alexandrine Houndonougbo, une écogarde. L’aubaine des aires marines protégées, Il y a quelques semaines, plus précisément le 5 janvier 2022, le gouvernement a décidé de créer deux aires marines protégées. Une à Donaten, à l’Est de Cotonou et l’autre à l’Ouest en direction de la frontière avec le Togo, prenant en compte la réserve de la Bouche du Roy. «Ces aires marines permettront de sécuriser la mangrove et les ressources halieutiques disponibles dans ces écosystèmes qui regorgent d’une riche diversité biologique menacée ou en voie d’extinction, à savoir: tortues marines, lamantins d’Afrique, baleines et dauphins, diverses espèces de poissons, etc. », renseigne le Conseil des ministres du 5 janvier 2022. Engagé depuis plus d’un quart de siècle pour la protection des espèces marines, Joséa Bodjrènou, directeur de Nature Tropicale, trouve que c’est une aubaine et plaide pour la prise en compte de l’existant. « Les tortues entrent accidentellement dans les filets et les déchirent. Mais dans le même temps, ils sont appelés à sauver les tortues concernées. S’ils peuvent être indemnisés pour réparer leurs filets, ce serait bien. L’Etat pourrait mettre à disposition des pêcheurs des moyens pour qu’ils aillent pêcher plus loin pour préserver leurs conditions d’existence. Les écogardes travaillaient bénévolement, c’est l’occasion de les appuyer pour qu’ils se sentent plus en sécurité et qu’on leur donne les moyens pour faire le travail. Ce qu’ils font est formidable », fait remarquer Joséa Dossou Bodjrènou. Il faut poursuivre la veille et la sensibilisation. « Les tortues sont intégralement protégées. Nous devons mettre dans la conscience nationale que les tortues sont un atout pour le tourisme », insiste Joséa Dossou Bodjrènou. Chacun devrait devenir ainsi les anges des tortues pour l’essor de l’écotourisme. Environnement 19 janv. 2022


Championnat amateur féminin de Football : Gazelles vainqueurs, Naja Fc s’incline
La deuxième journée du Championnat amateur féminin de Football s’est déroulée le week-end dernier avec des fortunes diverses pour les équipes en compétition. Vainqueur de l’Umsa par le score de 2-1, les Gazelles sont leaders du groupe B avec 6 points +5. Avec cette deuxième défaite, Umsa est lanterne rouge avec 0 point-7.  Contraint au nul lors de la première journée et battu (2-3) lors de la deuxième journée par Aïnonvi Fc, Naja Football club de Cotonou est 6e au classement avec 1 point-01. Résultats Naja 2-3 Aïnonvi Sam Nelly 3-0 Flèche Noire Umsa  1-2 Gazelles Repos : Tigresses FC Classement  du groupe B 1er Gazelles Fc  06 pts +05 2e  Aïnonvi Fc 06 pts +05 3e  Dynamique Fc 03 pts +06 (-1M) 4e Sam Nelly 03 pts +03 5e Tigresses Fc 01 pt +00 6e Naja Fc  01 pt -01 7e Black Stones 00 pt -04 (-1M) 8e Flèche Noire 00 pt -06 9e  As Umsa 00 pt -07   Sports 19 janv. 2022


Quotidien des personnes vivant avec le Vih : Faire reculer les frontières de l’auto-stigmatisation
L’auto-stigmatisation des Personnes vivant avec le Vih Sida est encore présente. Celles-ci justifient leurs comportements au moment où les associations le déplorent. « Ce sont les Personnes vivant avec le Vih qui s’auto-stigmatisent maintenant ». Cette affirmation de Rock Houngbo, directeur exécutif du Réseau des associations des personnes vivant avec le Vih Sida (Rebap+) n’est pas gratuite. D’autres membres du réseau confirment cette tendance qui ne favorise pas la lutte contre cette pandémie. L’auto-stigmatisation ou stigmatisation interne se traduit par plusieurs comportements. Valentin Nassara, président du Rebap+, en parle avec amertume. « Certaines Pvvih se lancent dans des pratiques d’auto-stigmatisation qui ne sont pas appréciables. Il y en a qui changent de vêtements en se rendant au centre de santé pour leur dotation en produits pharmaceutiques. C’est leur manière de ne pas se faire reconnaître », rapporte-t-il. D’autres encore, poursuit le président du réseau, préfèrent aller dans des centres de santé qui ne sont pas de leurs localités. D’une manière générale, de nombreuses Pvvih parmi les 75 770 enregistrées en décem-bre 2020 ne parviennent pas encore à surmonter leur situation et à l’assumer à l’égard de la société. C’est en réalité le développement d’un sentiment de honte qui peut entraîner une faible estime de soi, un sentiment de moindre valeur et une dépression. « La stigmatisation interne peut aussi amener une Pvvih à éviter un contact social et intime ou à s’exclure de l’accès aux services et opportunités, de peur de voir son statut révélé ou d’être victime de discrimination à cause de son statut séropositif », indique le rapport de l’enquête index de la stigmatisation (index stigma) 2.0 des personnes vivant avec le Vih Sida au Bénin. Côté statistiques Les responsables des 80 associations de Pvvih au Bénin mènent des actions de sensibilisation pour faire descendre la courbe de l’auto-stigmatisation. Mais le constat laisse comprendre que les fruits ne tiennent pas encore la promesse des fleurs. L’enquête index de la stigmatisation (index stigma) 2.0 des personnes vivant avec le Vih Sida au Bénin le montre bien. Selon les résultats de l’étude, « au cours de ces douze derniers mois, à cause de leur séropositivité, 15,4% de Pvvih enquêtées ont choisi de ne pas participer à des rencontres sociales et 9,2 % ont choisi d’éviter d’aller dans un centre de santé ou à l’hôpital au moment où ils en avaient besoin ». Ce qui naturellement les a empêchées de bénéficier à un moment donné des soins de santé. L’auto-stigmatisation a bien d’autres visages révélés par le rapport de l’enquête. « Au cours des 12 derniers mois, à cause de la séropositivité, 4,6 % des enquêtés ont choisi de ne pas postuler à un ou des emplois, 14,5 % ont choisi de s’isoler de leurs familles et amis puis 12,3 % ont décidé de ne pas avoir des relations sexuelles », indique le rapport. Cependant, les auteurs de ces comportements ne manquent pas d’explications. « 67,2 % pensent qu’il est difficile de parler aux gens de sa séropositivité, 34,6 % ont l’impression d’être sales par le fait qu’elles sont infectées par le Vih et 38,7 % ont le sentiment de culpabilité du fait d’avoir le Vih », indique l’enquête réalisée en 2021. Dans le même rapport, il se dégage que 48,9 % de Pvvih enquêtées ont le sentiment de honte, 35 % ont la sensation d’être inutiles du fait de leur séropositivité et 72,8 % cachent leur séropositivité à leur entourage. Au regard de ces faits qui font régresser la lutte contre le Vih Sida, il est nécessaire de renforcer la communication, la sensibilisation et la prise en charge psychologique afin de faciliter le mieux-être de ces personnes. Santé 18 janv. 2022


Ateliers Wikipédia : Contribuer à la plus grande encyclopédie numérique
L’association Wikimédia Bénin en collaboration avec l’association conseil des Activités éducatives du Bénin (Caeb) organise une série d’ateliers pour faire découvrir Wikipédia, la plus grosse révolution encyclopédique au monde et ses projets aux internautes. Les participants seront réunis à Porto-Novo autour du thème : « Viens contribuer à la plus grande encyclopédie numérique au monde pour le partage de la connaissance libre ». Pour Mermoz Adodo, membre de Wikimédia Bénin, au-delà des ateliers, les participants sont appelés à devenir des membres à part entière de la communauté Wikipédia. « Nous voulons faire d'eux de véritables contributeurs pour combler le gap informationnel sur l'Afrique en général et le Bénin en particulier, à travers un Wiki club que nous envisageons d’installer et d’entretenir dans un future proche », ont expliqué les organisateurs. Plusieurs thématiques seront abordées lors de cette série d’ateliers. Les participants pourront être aguerris sur le fonctionnement de l’encyclopédie Wikipédia, la fiabilité ou non des informations présentes et les règles éditoriales de Wikipédia. C’est le lieu pour Wikimédia Bénin d’aider les contributeurs à avoir les clefs pour être autonomes afin de modifier des articles, en créer, mais aussi interagir avec la communauté de Wikipédia. « Nous espérons que cette formation donnera envie aux participants de poursuivre leur découverte par eux-mêmes et leur donner soif d'aventure après notre passage pour cette première cohorte », a-conclu Mermoz Adodo. Société 18 janv. 2022


Marché du secteur du numérique : Une croissance de 7,1 % pour 2022
La progression du marché du numérique sera de l’ordre de 7,1 % en 2022 selon les chiffres de Numeum et Pac Technologies. Une infographie didactique annonce une forte dynamique et souligne de belles perspectives pour cette année. De bonnes perspectives sont annoncées sur le marché du secteur du numérique en 2022. Selon Numeum et Pac Technologies, la croissance devrait atteindre 7,1 %, toutes typologies d’entreprises confondues, cette année contrairement à 2021 où le marché a connu une progression de 6,3 %. Globalement, les budgets It seront en hausse pour une majorité des entreprises sondées par Numeum. Dans le détail, les éditeurs et plateformes cloud signent une progression de 8,3 %, les Esn de 4,4 %. Les sociétés de conseil et de technologies progressent de 5,9%, selon techtalks.fr. Dans le bilan semestriel de l’ensemble du secteur, dénommé « Perspectives économiques et marché de l’emploi du secteur numérique », on note la croissance du marché ainsi que l’essor des recrutements. Le numérique crée de l’emploi en continu et la tendance en 2022 devrait se poursuivre avec de nouveaux recrutements dans deux tiers des entreprises sondées. Concernant les approches sectorielles, Numeum indique que l’industrie lourde représente toujours 29 % du secteur de la transformation numérique. Suivent la Banque (16 %), le secteur public (11 %) ou le commerce (8,4 %). Les observateurs notent à ce titre une « forte accélération des projets, toutes industries confondues ». Les leviers de croissance sont donc naturellement la cloudification (+28 %) qui représente 12,2 milliards d’euros. Suivent le Big data avec une croissance de 23,4 % (pour 2 milliards en valeur). Ces éléments sont le signe que le secteur a su s’adapter aux conditions sanitaires et à la modification de certains modèles. La transformation des modes représente en effet un point clé pour chaque organisation. Les éditeurs de logiciels et les plateformes cloud ont ainsi été peu marqués par la crise entre 2019 et 2020. Selon Godefroy de Bentzmann, Co-président de Numeum, tous les secteurs ont été obligés de revoir à la hausse leurs prévisions de croissance. « Après avoir été prudents fin 2020, nous constatons que la croissance est de nouveau présente », a-t-il fait remarquer. Abondant dans le même sens, Benoît Darde, administrateur de l’organisation professionnelle, annonce l’amélioration de la sécurisation des Systèmes d’Information et des usages liés à la data. Société 18 janv. 2022


Audience à la Cour constitutionnelle : Joseph Djogbénou invité à un colloque international
Au cours d’une audience à la Cour constitutionnelle, l’ambassadeur Théodore Loko a convié le président Joseph Djogbénou à un colloque international dans le cadre de la Journée internationale de la fraternité humaine. Au nombre des communicateurs à un colloque international à l’Université d’Abomey-Calavi, le 4 février prochain, figurera le professeur Joseph Djogbénou. L’ambassadeur Théodore Loko, président de l’Association Capital social-chrétien, principal organisateur de ces assises, lui a adressé une invitation, vendredi dernier, au cours d’une audience à la Cour constitutionnelle. Au terme de l’entrevue qui a duré une demi-heure environ, l’ambassadeur a expliqué les contours du colloque qui se tient dans le cadre de la 2e édition de la Journée internationale de la fraternité décidée par l’Organisation des Nations Unies. Cette journée, selon l’hôte du président de la Cour constitutionnelle, est une occasion pour le monde entier de mettre en évidence les principes et les valeurs contenus dans le document sur la fraternité humaine pour la paix dans le monde et le vivre-ensemble. C’est aussi une opportunité pour explorer les bonnes pratiques en vue de la mise en œuvre de ce document signé, le 4 février 2020, par le Pape François et le grand imam d’Al Azhar. Au cours du colloque, le président de la Cour constitutionnelle se penchera sur la fraternité humaine à l’aune de la législation. « Il nous dira si la loi au Bénin porte les germes de la fraternité. Il nous fera savoir également si c’est à cause de la loi que les gens travaillent mal ou si leur droit n’est pas respecté. Il répondra à la question de savoir si la loi est bonne et que les gens souffrent ou alors si la loi est mal appliquée », a indiqué l’ambassadeur Théodore Loko. A cette rencontre intellectuelle de haut niveau, Mgr Roger Houngbédji, archevêque de Cotonou, développera « Comment transformer la société en transformant d’abord soi-même ». Quant à Mgr Aristide Gonzalo, évêque de Porto-Novo, il se penchera sur l’aspect historique de la fraternité humaine en se basant sur le modèle de Robert Schuman, ancien ministre des Affaires étrangères de la France et un des fondateurs de l’Union européenne. Capital social-chrétien est une association de fidèles catholiques régie par le droit canon notamment le canon 215 mais dont les effets civils sont régis par l’Etat béninois à travers l’accord-cadre entre le Bénin et le Saint Siège. « Le capital social, c’est le niveau de participation aux relations humaines en vue de l’amélioration des conditions de vie dans une société », a aussi précisé l’ambassadeur Théodore Loko. Le colloque connaîtra la participation de personnalités laïques et religieuses aussi bien nationales qu’internationales. Actualités 17 janv. 2022


Assemblée nationale : 5 députés faits grands officiers, 70 élevés commandeurs
75 députés de la huitième législature ont été reçus dans l’Ordre national du Bénin. Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou et quatre de ses collègues à savoir Dominique Atchawé, Boniface Yèhouétomè, Robert Gbian et Sina Idrissou Bio Gounou ont été faits grands officiers pendant que 70 autres ont été élevés au grade de commandeur de l’Ordre national du Bénin. Ils ont reçu leurs distinctions, vendredi 14 janvier dernier, au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. La cérémonie a été conduite par la vice-présidente de la République, grande chancelière de l’Ordre national du Bénin, Mariam Chabi Talata Zimé. Ceci, en application de la loi n°2002-17 du 07 février 2007 modifiant l’article 2 de la loi n°94-029 du 03 juin 1996 portant réorganisation de l’Ordre national du Bénin qui élève au grade de commandeur de l’Ordre national du Bénin les députés membres de l’Assemblée nationale dès leur entrée en fonction. Louis Vlavonou et ses quatre collègues qui avaient été distingués au grade de commandeur par le passé sont montés au grade supérieur de grand officier de l’Ordre national du Bénin. Pour Mariam Chabi Talata Zimé, cette décoration se veut la reconnaissance de la nation toute entière à l’Assemblée nationale et au Parlement de type nouveau qui se met en place grâce aux réformes. Selon elle, la huitième législature sous la houlette du président Louis Vlavonou a réinventé la démocratie en démontrant qu’on peut servir utilement et autrement tout en prônant les valeurs telles que l’unité, la paix et la collaboration conviviale. Malgré les attaques, poursuit l’ex-première vice-présidente de l’Assemblée nationale, les membres du Parlement actuel ont servi la nation à travers un autre style parlementaire sans rien attendre en retour avec des lois qualitatives. Mariam Chabi Talata Zimé invite Louis Vlavonou et ses collègues à maintenir le cap afin de continuer d’écrire les plus belles pages de l’histoire parlementaire du Bénin. Au nom des récipiendaires, la première secrétaire parlementaire, Sofiath Schanou Arouna, dit partager les honneurs de ces distinctions avec leurs mandants. Elle assure de l’engagement de la huitième législature à servir le Bénin avec plus de foi et d’abnégation afin d’être dignes de ces décorations. Actualités 17 janv. 2022


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