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Nouvelles

Classé 78e par Transparency International: Un bond encourageant pour le Bénin
Le gouvernement marque des points, en matière de lutte contre la corruption. Le Bénin a gagné cinq places dans le classement 2021 de Transparency International, publié le 25 janvier 2022. Cinq pas en avant. Le Bénin réalise ainsi un progrès, en matière de lutte contre la corruption. Selon le classement 2021 de Transparency International, le pays quitte la 83e place pour la 78e, de 2020 à 2021. « C’est encourageant », confie à la presse Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement. L’indice de perception de la corruption (Ipc) mesure à quel point le secteur public de chaque pays est perçu comme corrompu, selon des experts et des hommes d’affaires. L’Ipc classe 180?pays et territoires selon le niveau de corruption perçu dans le secteur public, sur une échelle qui va de zéro (fortement corrompu) à 100 (faiblement corrompu). Le score de chaque pays est une combinaison d’au moins trois sources de données tirées de 13 enquêtes et évaluations différentes sur la corruption. Ces sources de données sont collectées par différentes institutions réputées comme la Banque mondiale et le Forum économique mondial. Elles couvrent les détournements de fonds public, la capacité du gouvernement à contenir la corruption, la protection juridique des personnes qui dénoncent les actes de corruption, etc. L’analyse des données, entre 2012 et 2021, montre que le Bénin a connu d’énormes fluctuations. Sur la période, le niveau le plus bas a été observé en 2016, avec 36 points et le pays était logé à la 95e place. Mais depuis lors, des réformes structurantes sont engagées pour une remontée dans le classement. C’est ainsi que le score est passé à 39 en 2017, 40 en 2018, 41 en 2019 et en 2020, puis 42 en 2021. Comparé aux autres pays, les efforts du gouvernement sont encore plus perceptibles. Entre 2016 et 2018, le pays passe au 85e rang, soit un gain de 15 places, avant de stagner en 2019. Les rangs occupés en 2019 et en 2020 sont respectivement 80e et 83e. «J’avais dit à l’époque que c’est une lutte de tous les instants et que nous prenions acte. Si aujourd’hui, nous recommençons à remonter la pente, en gagnant donc cinq places, cela veut dire que nous n’avons pas baissé les bras. Le président de la République et le gouvernement n’ont pas baissé les bras. Ça veut dire que les institutions en charge de la lutte contre la corruption et la mauvaise gouvernance n’ont pas aussi baissé les bras. La communauté de ceux qui observent les efforts des gouvernements dans le sens de la bonne gouvernance apprécie les efforts que nous faisons. Et cela nous encourage à continuer à enrayer la corruption et la mauvaise gouvernance dans notre pays », a commenté Wilfried Léandre Houngbédji. Une lutte permanente Le gouvernement ne veut pas s’endormir sur ses lauriers. Il y a quelques jours, une Cellule d’analyse et de traitement des plaintes et dénonciations des faits de corruption (Cpd) a été mise en place à la présidence de la République. La Cpd aura pour mission, d’analyser les plaintes et dénonciations ainsi que les éléments de preuve fournis par les plaignants ou dénonciateurs, d’inciter les citoyens à surveiller la reddition de comptes par les personnes investies d’une parcelle de pouvoir, et de mettre en place un mécanisme renforcé d’investigation sur les cas présumés de corruption. Cette cellule pourra également proposer les modalités de poursuite pour chaque cas avéré et renseigner sur les suites données aux plaintes et aux dénonciations avérées. « Ce classement doit également se lire à l’aune de la création de cette cellule. Ça montre, si besoin en était encore, qu’effectivement le gouvernement n’a jamais baissé les bras devant ce phénomène et que la volonté du président de la République et de son gouvernement, c’est d’opposer une tolérance zéro aux faits de mauvaise gouvernance et de corruption », a martelé le porte-parole du gouvernement. Le Bénin entend gagner encore plus de places dans les prochains classements, pour tutoyer, dit Wilfried Léandre Houngbédji, le niveau de perfection. Ailleurs, dans le monde, il n’y pas eu globalement de progrès significatifs. Pour la dixième année consécutive, la moyenne de l’Ipc est restée inchangée et se situe à 43. Transparency International note que les deux tiers des pays ont obtenu un score inférieur à 50. Les mieux classés sont le Danemark (88), la Finlande (88) et la Nouvelle-Zélande (88). La Somalie (13), la Syrie (13) et le Soudan du Sud (11) restent au bas de l’échelle. 27?pays, dont Chypre (53), le Liban (24) et le Honduras (23), ont enregistré cette année des scores historiquement bas. Actualités 27 janv. 2022


Préservation de la paix dans le septentrion : Le Médiateur de la République lance les audiences foraines
Le Médiateur de la République a procédé, ce mardi 25 janvier à Parakou, au lancement de ses audiences foraines pour le compte des départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. C’est sur les thématiques liées au foncier, aux conflits entre les agriculteurs et éleveurs et à l’extrémisme violent. En appui aux efforts de préservation d’un climat de paix déployés par le gouvernement, le Médiateur de la République a lancé, ce mardi 25 janvier à Parakou, l’édition 2022 de ses audiences foraines dans le septentrion. Au total, 18 communes et 110 arrondissements des départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga sont concernés. Prévue pour prendre fin en avril prochain, l’activité vise à sensibiliser 5 500 personnes des localités à sillonner. Créé par la loi N° 2009-22 du 3 janvier 2014, le Médiateur de la République est un organe intercesseur gracieux entre l’administration publique et les administrés. Il assure, dans ce cadre, la protection des droits des citoyens-usagers face à l’administration centrale de l’Etat, les collectivités décentra-lisées et les établissements publics, puis contribue de ce fait à la bonne gouvernance administrative et à l’amélioration de l’Etat de droit au Bénin. Cette mission qui lui est dévolue mérite davantage d’être portée à la connaissance des populations. D’où le bien-fondé de l’organisation chaque année d’activités à l’instar de ces audiences foraines, a expliqué le Médiateur de la République, Pascal Essou. En tant qu’outil régulateur de la paix, de gestion des conflits et de promotion de dialogue entre l’administration et les administrés, il fait remarquer que le Médiateur de la République constitue, de ce fait, l’avocat du peuple. « Au cours des audiences, l’institution sera présentée aux populations afin de recueillir leurs réclamations, pour procéder à leur traitement et y apporter des solutions », a précisé le Médiateur de la République. Par rapport aux problématiques relatives au foncier, aux conflits entre agriculteurs et éleveurs dans le cadre de la transhumance et à l’extrémisme violent, leur choix découle, a-t-il insisté, de l’analyse des nombreuses réclamations que son institution reçoit et traite ces dernières années. Selon lui, il ne saurait y avoir de développement équilibré et durable sur le territoire national, si les questions de paix, de concorde et d’unité nationale ne sont pas prises en compte. Pendant plusieurs semaines, va-t-il poursuivre, des équipes du Médiateur de la République vont parcourir les communes et les arrondissements ciblés pour recueillir les dysfonctionnements relevés par les administrés dans la gestion des services publics. Avant la communication sur le Médiateur de la République donnée par le directeur de cabinet de l’institution, c’est le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, qui s’est réjoui du choix porté sur la ville de Parakou pour accueillir la cérémonie. Il a, au nom de ses collègues, loué l’initiative et la pertinence des thématiques retenues et qui sont d’actualité. Selon lui, elles prouvent à souhait le souci du Médiateur de la République de contribuer, à travers ses actions, à la conciliation et à la sensibilisation des populations, en vue de la préservation de la paix et de la cohésion sociales, gage de développement et de la consolidation de la démocratie au Bénin. C’est dans le cadre d’un meilleur vivre-ensemble. Le Programme régional d’appui aux pays côtiers (Prapc), à travers l’Usaid qui a rendu possible la campagne grâce à son accompagnement technique et financier, est partenaire du Médiateur de la République. Il a, par la voix de son directeur, Simplice Kuassi, réaffirmé son engagement pour son heureux aboutissement. Outre le président de la Haac, Prosper Moretti, le Médiateur de la République avait à ses côtés les préfets du Borgou, de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. Des maires, notables, sages et autres dignitaires religieux ont également honoré de leur présence la cérémonie. Société 26 janv. 2022


Mise en place des secrétariats exécutifs dans les mairies : 539 postes à pourvoir dans les 77 communes
L’appel à candidatures pour pourvoir aux postes de Secrétariat exécutif des mairies est lancé. Sept postes sont prévus dans chaque administration communale. Un autre pas majeur dans la réforme du processus de décentralisation. L'appel à candidatures pour la confection du fichier national des principales fonctions administratives et techniques des mairies est lancé. Au total, 539 postes sont à pourvoir dans les 77 communes, soit sept postes par mairie. Les fonctions concernées sont celles de secrétaire exécutif de mairie, responsable des affaires administratives et financières, personne responsable des marchés publics, responsable des systèmes d'information, responsable du développement local et de la planification, responsable des services techniques et responsable des affaires domaniales et environnementales. Les candidats à ces fonctions qui déposeront leurs dossiers au plus tard le 13 février, passeront par plusieurs étapes de sélection, précisent l'Association nationale des communes du Bénin et la Commission nationale de la mise en œuvre de la réforme structurelle de la décentralisation qui conduisent le processus. Entre autres, il y aura l'acte de candidature en ligne, la présélection, les tests psychotechniques, l'entretien individuel, etc. A en croire Wilfried Léandre Houngbédji, cette option du gouvernement d’associer la faitière des communes à la gestion du processus participe de sa volonté de continuer à impliquer toutes les parties prenantes dans cette réforme qui a pour vocation de relancer de fort belle manière le développement à la base. Ceci en séparant la gouvernance administrative de celle politique. « Les maires sont associés à toutes les étapes du processus », a martelé le secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement. Le fait que l’Ancb soit au cœur de la mise en œuvre des actions prévues en est une preuve. D’ailleurs, ajoute Wilfried Léandre Houngbédji, les maires ont été consultés à toutes les étapes de l’initiative de réforme. Selon l’article 130 du code de l’administration territoriale, « le secrétaire exécutif de la mairie est nommé parmi les cadres sélectionnés et inscrits au fichier national des principales fonctions administratives des mairies. Toute personne tirée au sort du fichier national des principales fonctions administratives des mairies pour être nommée dans la fonction de secrétaire exécutif peut décliner la proposition…». Lorsqu’un maire se retrouve dans ce dernier cas et donc dans l’impossibilité de nommer un secrétaire exécutif, le ministre en charge de l’administration territoriale lui propose à nomination un agent de l’Etat répondant au profil de secrétaire exécutif. Le même article 130 précise que «le maire ne peut décliner plus de deux propositions ; au-delà, toute nouvelle proposition du ministre s’impose pour la nomination ». Le chef du secrétariat Gestionnaire de tous les services administratifs et techniques de la mairie, le secrétaire exécutif est la colonne vertébrale de cette administration. Pour cette raison, la loi portant code de l’administration territoriale impose que son choix réponde à certains critères. Et c’est l’article 129 du code qui donne les précisions sur les différents profils susceptibles d’être inscrits dans la base de données. Ainsi, le secrétaire exécutif doit être un cadre de la catégorie A, échelle 1 ayant au moins six années d’ancienneté dans la fonction publique et possédant les compétences et aptitudes requises dans les domaines de l’administration générale et territoriale, de la gestion des entreprises, de la gestion des services publics. Il peut également être professionnel dans les domaines de la planification du développement local, de la gestion des projets et développement local, administration des finances et du trésor ou des impôts et en gestion des ressources humaines. A défaut d’être un agent de l’Etat, le candidat au poste de secrétaire exécutif doit être titulaire d’un diplôme de niveau Bac + 5 années d’études universitaires dans les domaines précédemment énumérés. « Le secrétaire exécutif doit, en outre, justifier d’une bonne connaissance de la mise en œuvre du processus de la décentralisation et de la déconcentration », indique le même article. Mise en place des secrétariats exécutifs dans les mairies 539 postes à pourvoir dans les 77 communes Des compétences précises Les rôles des responsables des directions administratives et techniques qui sont toutes sous la tutelle du secrétaire exécutif sont aussi précisés dans l’appel à candidatures. Le responsable des affaires administratives et financières est chargé d’assurer la gestion financière et la comptabilité de la commune en conformité avec les lois et règlements. Quant au responsable des marchés publics, il exécute les procédures de passation et d’exécution des marchés publics et dans ce cadre accomplit les actes nécessaires depuis le choix de la procédure jusqu'à la désignation de l’attributaire et l'approbation du marché définitif. Dans sa position de responsable des affaires domaniales et environnementales, le titulaire a pour prérogatives d’assurer la conception et la mise en œuvre de la politique de la commune en matière de gestion domaniale et foncière et de protection de l’environnement. Au sein du secrétariat, la conception et la mise en œuvre de la politique de la commune en matière de travaux, de développement urbain et d’entretien des infrastructures et équipements relèvent des compétences du responsable des services techniques. Pour sa part, le responsable des systèmes d’information a pour fonctions d’assurer la conception, la mise en œuvre, la coordination et le suivi-évaluation de la politique de la commune dans les domaines du développement numérique, du pré archivage, de la communication et de la documentation. Il doit aussi veiller à l’alignement du système d’information de la commune sur la politique nationale de gouvernance électronique et la stratégie sectorielle du ministère de tutelle. Il est également responsable du maintien en conditions opérationnelles du système d’information, de sa sécurité et de sa qualité. Enfin, le responsable du développement local et de l’administration se charge de l’élaboration, la mise en œuvre et du suivi-évaluation du plan de développement communal, des programmes et projets de coopération intercommunale et de coopération décentralisée. Actualités 26 janv. 2022


15e journée de la Ligue Pro : Loto-Popo Fc s’offre une précieuse victoire
Loto-Popo Football club s’est imposé à l’Union sportive Baboni (Usb), mercredi 19 janvier, au stade municipal de Grand-Popo lors de la 15e journée de la Ligue Pro de football du Bénin. Ce succès a été possible grâce au doublé de Faïzou Kpara respectivement aux 40e et 85e minutes. Vainqueur depuis la 12e journée, Loto-Popo Fc s’est débarrassée de l’Union sportive Baboni (Usb), mercredi 19 janvier, au stade municipal de Grand-Popo lors de la 15e journée de la Ligue Pro de football du Bénin. A trois journées de la fin de la compétition, les Loto-boys qui n’avaient plus droit à l’erreur ont assuré en s’offrant une belle victoire. En effet, poussés par leur public qui a effectué le déplacement des grands jours, les locaux ont lancé les hostilités en allant très tôt à l’assaut des buts adverses. Avec un pressing haut, Faïsal Bachir s’offre la première occasion de la partie. Mais, il perd son face-à-face avec Ludovic Carlos Alla qui réussit à se dégager. Les hommes de la « Maison de la chance » vont enchainer les offensives sur le flanc droit grâce à Abdoulaye Zakiou en feu. Les visiteurs vont s’étouffer au bout de la demi-heure de jeu. A la 40e minute, Abdoulaye Zakiou prend de vitesse la défense de l’Usb et sert un caviar à Faïzou Kpara. Ludovic est battu et Loto-Popo prend l’avantage et le conserve jusqu’à la mi-temps. A la reprise, les Loto-boys vont revenir avec les mêmes intentions. Patrick Sèdjamè et ses coéquipiers enchaînent les séries de passes pour déstabiliser davantage leurs adversaires. Ils privent les visiteurs du ballon avec des occasions nettes sans danger pour l’Usb. L’Union sportive Baboni va subir, mais il faut attendre la 85e minute pour voir le but du break. Entré en cours de jeu, Gilbert Adangnandé retrouve Faïzou Kpara à la retombée. Le tir de l’avant-centre des Verts ne laisse aucune chance au gardien de but remplaçant du club de Parakou. Faizou Kpara signe son premier doublé de la saison. A 2-0, le match est plié mais le spectacle devient encore intéressant avec Nourou Soualiou pour son retour en championnat. Les dix dernières minutes seront difficiles pour les visiteurs. Avec cette victoire, Loto-Popo consolide sa quatrième place dans la zone B avec 22 points + 5 au compteur, en attendant son déplacement le week-end prochain à Aplahoué où il est attendu lors de la 16e journée par Dadjè Fc. Sports 21 janv. 2022


Zone industrielle Glo-Djigbé-Zè : Les travaux de la première tranche exécutés à 75 %
Notaires et assureurs étaient hier, jeudi 20 janvier, sur le site de la Zone industrielle Glo-djigbé Zè (Gdiz) pour constater la révolution qui s’y prépare et y jouer leur partition. Ils étaient allés voir un potentiel réservoir d’opportunités d’affaires pour leurs corporations respectives. Mais sur le site de la Zone industrielle Glo Djigbé Zè (Gdiz), les membres des bureaux de la Chambre des notaires et de l’Association des sociétés d’assurance du Bénin se sont laissés séduire par le pragmatisme des responsables de l’infrastructure, la célérité dans les travaux de construction et la vision futuriste du gouvernement. « Même en suivant les explications des responsables de la zone industrielle devant la maquette, nous ne croyions pas voir ce dont nous avons été témoins sur le chantier. Le Bénin du futur est là », confesse maître Olagninka Salam, membre de la délégation des notaires. Il en arrive à cette conclusion après avoir participé ce jeudi 20 janvier aux échanges avec Laurent Gangbes, directeur général de l’Agence de promotion des investissements et des exportations (Apiex) et Létondji Béhéton, directeur général de la Société d’investissement et de promotion de l’industrie (Sipi) et fait une visite guidée des 400 hectares en exploitation sur un total de 1640 hectares. Au cours de la tournée qui a duré une trentaine de minutes, les visiteurs ont vite compris que l’immeuble en construction juste derrière l’entrée principale de la Zone industrielle servira de bâtiment administratif dans quelques semaines. « Ce sera le guichet unique », renseigne Laurent Gangbes. Dans ce bloc administratif, les usagers trouveront les bureaux de tous les services dont ils solliciteront les prestations. A quelques encablures de ce bureau, les ouvriers sont à l’œuvre sur le vaste espace dédié au centre commercial. Banques, notaires, avocats, restaurateurs et autres y prendront leurs quartiers. « L’objectif, c’est que les travailleurs de la Zone industrielle ne soient pas obligés de sortir de l’enceinte pour satisfaire leurs besoins vitaux », explique Létondji Béhéton. Un peu plus loin, jour et nuit, des maçons s’affairent aux travaux de finition des premiers entrepôts destinés à la conservation des matières premières des usines qui seront implantées. Et cela ne devrait pas durer. Dans 18 mois, trois unités intégrées de fabrication de textiles et quatre unités de confection de vêtements seront fonctionnelles sur le site. Le processus de recrutement du personnel de ces entreprises est d’ailleurs amorcé. Ces agents recrutés seront formés dans un centre en construction dans la Zone industrielle. Notaires et assureurs ont constaté l’évolution de cette infrastructure en gestation. Une base de sapeurs-pompiers déjà achevée, un poste de police, des agences de sécurité privée, un hôtel, six sous-stations électriques, cinq water tank d’une capacité d’un million de litres, un centre de santé, un port sec, un parc à camions, une forêt sacrée… Rien ne manquera dans la Zone industrielle ayant pour vocation d’être la première de ce standing en Afrique. Prêt pour la révolution Sur le parc industriel de Glo-Djigbé Zè, une vingtaine de réservations sont déjà faites. Ceci pour un coût total de 247 milliards F Cfa. « La progression des travaux de construction de la Gdiz est estimée à 75 % pour la première phase portant sur 400 hectares », indique le directeur d’Apiex. Dans un délai assez court, les activités vont commencer et l’objectif du gouvernement qui est la création d’emplois pour les jeunes et la transformation des produits locaux deviendra réalité. Sur place, les usines de transformation de coton, de cajou, de manioc, de tomate et autres vont se côtoyer pour le bien de l’économie nationale et le bonheur des jeunes qui y travailleront. C’est justement pour que les professions organisées soient informées de cette révolution industrielle et en profitent que des visites sont organisées à leur intention. Selon les responsables de Gdiz, ces acteurs socioéconomiques pourront ainsi comprendre et assimiler le projet et apprécier les opportunités que leur offre le parc industriel. Et c’était bien pertinent ! « Nous voulons ici et maintenant avoir les conditions pour acquérir une parcelle et implanter des locaux pour la Chambre des notaires», a répété sans cesse maître Olagninka Salam, très enthousiasmé, à l’instar des autres membres de la délégation. Même engagement chez les assureurs. « L’intérêt des assureurs pour ce grand projet n’est plus à démontrer. Nous protégeons les investissements. Les investissements qui vont se faire ici ne peuvent l’être sans les assureurs. Nous prenons toute notre place dans cet investissement qui se fait sur les lieux. Nous y avons tout intérêt », a rassuré Edmond Bossou, président de l’Association des sociétés d’assurance du Bénin. A en croire les responsables de la Gdiz, les visites vont se poursuivre avec d’autres corporations, toujours dans la même dynamique. Société 21 janv. 2022


7e revue annuelle des réformes et programmes de l’Uemoa : Un taux de mise en œuvre satisfaisant au Bénin
Le Bénin a fait de remarquables efforts dans la transposition des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Union économique et monétaire ouest-africaine. C’est ce qui ressort de la septième revue annuelle dont les conclusions ont été analysées, hier jeudi 20 janvier à Cotonou, par la Commission de l’Uemoa et une délégation gouvernementale. « La présente revue fait ressortir, après la phase technique, des résultats globalement satisfaisants pour le Bénin. Nous sommes à 76 % de taux de mise en œuvre des politiques, programmes et réformes communautaires », a soutenu le président de la Commission de l’Uemoa. La phase politique de la septième revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Uemoa au Bénin a eu lieu hier sous la conduite d'Abdoulaye Diop, président de la Commission de l’Uemoa et Romuald Wadagni, ministre d’Etat en charge de l’Economie et des Finances. La délégation de l’Uemoa et celle du gouvernement béninois ont passé en revue les résultats de l’évaluation de la mise en œuvre des réformes, politiques et programmes communautaires au Bénin au titre de l’année 2021. Dans son mot introductif, le président de la Commission de l’Uemoa a salué les progrès remarquables du Bénin dans les domaines de la gouvernance et de la convergence économiques qui sont, précise-t-il, des domaines sensibles. Il fait ensuite observer que le Bénin a également progressé dans la lutte contre le blanchiment, la passation des marchés publics et sur d’autres aspects. Les conclusions de cette septième revue font également ressortir, dans un certain nombre de secteurs, des défis sur lesquels le gouvernement béninois devra travailler. La restitution des travaux techniques qui a suivi la phase protocolaire a d’ailleurs permis aux différents ministres de prendre connaissance des améliorations notées dans leurs secteurs et des efforts à faire pour consolider davantage les progrès enregistrés. Romuald Wadagni, ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances a encouragé l’Uemoa pour sa solidarité et son accompagnement en cette période où le Bénin comme les autres pays de la sous-région, doit faire face à plusieurs défis notamment d’ordre sanitaire, sécuritaire et économique. Il a formulé des vœux de prospérité à l’institution communautaire. A noter que la phase politique de cette septième revue annuelle fait suite aux travaux des experts qui se sont déroulés du 8 au 10 novembre dernier à Cotonou. A l’issue des échanges, et conformément à l’Acte additionnel instituant cette revue, le président de la Commission de l’Uemoa et le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances ont rendu compte des résultats de l’évaluation au chef de l’Etat Patrice Talon. La revue annuelle, faut-il le rappeler, vise à faire le suivi de la transposition des dispositions communautaires dans les pays membres de l’Union. Il s’agit de voir dans quelle mesure et à quel taux les réformes, politiques et programmes de l’Uemoa sont mis en œuvre au plan national; et de relever les difficultés ou insuffisances. Actualités 21 janv. 2022


Biodiversité marine : Au Bénin, les tortues ont des anges gardiens
Tout au long de la côte béninoise, les tortues marines retrouvent la sérénité pour se reproduire. Nuit et jour, des pêcheurs et écogardes veillent au grain. L’Etat vient en renfort avec la création de deux aires marines protégées. Arangés derrière une ligne de départ, ils font tous un vœu. « Je te souhaite longue vie et la chance de revenir au Bénin ». La petite gracia, 8 ans, souffle ainsi dans la carapace de son bébé tortue. Sur la plage de Tokplégbé, à l’Est de Cotonou, la course va enfin démarrer entre la vingtaine de bébés tortues en lice. Aussitôt libérés par leurs porteurs, ce samedi 15 janvier 2022, ils s’empressent de retrouver le chemin de l’Océan. En cinq minutes, ces petits animaux de mer se sont laissés emporter par le creux des vagues, sous les ovations de leurs porteurs. Les plus lents se feront aider. Mais l’enthousiasme atteint son paroxysme quand il s’est agi de libérer en mer une tortue olivâtre adulte. Patrice Sagbo, écologiste, repousse la ligne pour faire de l’espace à l’équipe chargée de prendre les mesures à consigner sur une fiche. Attention aux âmes sensibles : deux bagues portant les inscriptions BJ 2713 et 2714 sont enfoncées dans les pâtes de la tortue au dos large de 42 cm. « L’importance des bagues, c’est que quand on retrouvera cette tortue, ailleurs, comme sur les côtes américaines, on saura qu’elle a pris par le Bénin», explique-t-il. « Que Dieu te protège ! » Cette tortue a été retrouvée sur la côte, trois jours plus tôt, par Romain Coffi, pêcheur à la plage le Bélier. Il était tombé sur deux espèces lors de son aventure de pêche. « Elles étaient deux. La seconde qui est un peu plus grosse a été relâchée parce qu’elle était déjà baguée. Puisque celle-ci ne portait pas une inscription, je l’ai ramenée pour qu’on en prenne soin et que les éco gardes puissent l’enregistrer », confie-t-il. Et c’est avec fierté qu’il suit des yeux l’espèce qui retourne dans son milieu de vie et à qui la foule ne cesse de dire au revoir. « Que Dieu te protège!», entend-on sur la plage. C’est une chance qu’elles n’aient pas été tuées. Le littoral béninois est une zone de reproduction prisée. Lors d’une aventure, les pêcheurs retrouvent une dizaine de jeunes tortues dans leurs filets, et parfois moins. Ils savent désormais quoi faire. «On appelle les écogardes pour qu’ils viennent les chercher. Parfois, je les ramène moi-même sur moto », souligne Romain Coffi. Les écogardes, une cinquantaine, sont des bénévoles qui veillent sur les œufs que pondent les tortues sur les plages, jusqu’à l’éclosion, deux mois après. Grâce à leurs actions, les menaces commencent à être repoussées. « Avant, il n’y avait pas de restrictions en tant que telles. Du moins, nous n’avions pas connaissance de textes qui interdisaient la consommation de ces espèces. Quand on a su que c’est interdit d’en consommer et compris l’enjeu, on s’engage. Nous en prenons soin », martèle-t-il. Des signes de retour Des huit espèces au monde, on retrouve au moins six dans l’Atlantique dont quatre connues. La première, c’est la tortue « luth », localement appelée ‘’Agbossèguè’’. Elle peut atteindre 700 voire 900 kg. Ensuite, il y a la tortue olivâtre, une espèce moyenne qui vient sur les côtes du Bénin pour pondre ses œufs. Il y a aussi la tortue verte qui se retrouve proche de notre côte mais qui pond rarement des œufs. Sa présence au Bénin se justifie par la disponibilité de certaines algues. Le 3 janvier 2022, quatre tortues vertes ont été sauvées sur cette partie de la côte grâce à la vigilance des écogardes. Elles profitent des aménagements effectués au niveau du Plm Alédjo. « Les tortues reviennent de plus en plus. A côté des rochers, elles viennent consommer les algues. Debout sur les rochers, vous pouvez les voir. Ce qui était impossible par le passé parce que les gens les ramassaient spontanément pour consommer. Les tortues que les pêcheurs nous ramènent souvent, ce sont celles qui ont été baguées et qui ont été lâchées et qui ne sont pas allées loin », se réjouit Bienvenu Djossou. Les écogardes, ces bénévoles formés pour protéger les ressources marines, ne cessent en réalité de faire la ronde. Bienvenu Djossou en est un. Après quinze ans d’expérience, il a su développer des réflexes inédits. « Il faut être écogarde pour comprendre comment ça fonctionne. On retrace le parcours de l’animal, puis on met le piquet là où la tortue a embrouillé le sable avec ses pattes. Quand c’est mou, ça veut dire qu’il y a des œufs. On ne pousse pas le piquet trop loin au risque de les écraser. Une tortue peut pondre jusqu’à 180 œufs. Quand on trouve ces œufs, on les déplace délicatement de sorte à ne pas bouger le contenu. Si ça bouge, ça ne s’éclore pas », renseigne Bienvenu Djossou. Il est heureux de voir que les habitudes changent sur la côte et les populations participent aux efforts de protection. On retrouve même des femmes dans le rang des écogardes. « Nous suivons les pêcheurs. Quand ils trouvent des tortues dans leurs filets, ils nous les ramènent pour qu’elles soient baguées et retournées en mer. Mais quand il y a un identifiant, nous relâchons la tortue aussitôt. C’est un travail passionnant mais difficile. On fait assez de va-et-vient. Ce qui est bien, quand on trouve une tortue, on est vraiment heureuse. On s’occupe bien aussi des bébés tortues », témoigne Alexandrine Houndonougbo, une écogarde. L’aubaine des aires marines protégées, Il y a quelques semaines, plus précisément le 5 janvier 2022, le gouvernement a décidé de créer deux aires marines protégées. Une à Donaten, à l’Est de Cotonou et l’autre à l’Ouest en direction de la frontière avec le Togo, prenant en compte la réserve de la Bouche du Roy. «Ces aires marines permettront de sécuriser la mangrove et les ressources halieutiques disponibles dans ces écosystèmes qui regorgent d’une riche diversité biologique menacée ou en voie d’extinction, à savoir: tortues marines, lamantins d’Afrique, baleines et dauphins, diverses espèces de poissons, etc. », renseigne le Conseil des ministres du 5 janvier 2022. Engagé depuis plus d’un quart de siècle pour la protection des espèces marines, Joséa Bodjrènou, directeur de Nature Tropicale, trouve que c’est une aubaine et plaide pour la prise en compte de l’existant. « Les tortues entrent accidentellement dans les filets et les déchirent. Mais dans le même temps, ils sont appelés à sauver les tortues concernées. S’ils peuvent être indemnisés pour réparer leurs filets, ce serait bien. L’Etat pourrait mettre à disposition des pêcheurs des moyens pour qu’ils aillent pêcher plus loin pour préserver leurs conditions d’existence. Les écogardes travaillaient bénévolement, c’est l’occasion de les appuyer pour qu’ils se sentent plus en sécurité et qu’on leur donne les moyens pour faire le travail. Ce qu’ils font est formidable », fait remarquer Joséa Dossou Bodjrènou. Il faut poursuivre la veille et la sensibilisation. « Les tortues sont intégralement protégées. Nous devons mettre dans la conscience nationale que les tortues sont un atout pour le tourisme », insiste Joséa Dossou Bodjrènou. Chacun devrait devenir ainsi les anges des tortues pour l’essor de l’écotourisme. Environnement 19 janv. 2022


Championnat amateur féminin de Football : Gazelles vainqueurs, Naja Fc s’incline
La deuxième journée du Championnat amateur féminin de Football s’est déroulée le week-end dernier avec des fortunes diverses pour les équipes en compétition. Vainqueur de l’Umsa par le score de 2-1, les Gazelles sont leaders du groupe B avec 6 points +5. Avec cette deuxième défaite, Umsa est lanterne rouge avec 0 point-7.  Contraint au nul lors de la première journée et battu (2-3) lors de la deuxième journée par Aïnonvi Fc, Naja Football club de Cotonou est 6e au classement avec 1 point-01. Résultats Naja 2-3 Aïnonvi Sam Nelly 3-0 Flèche Noire Umsa  1-2 Gazelles Repos : Tigresses FC Classement  du groupe B 1er Gazelles Fc  06 pts +05 2e  Aïnonvi Fc 06 pts +05 3e  Dynamique Fc 03 pts +06 (-1M) 4e Sam Nelly 03 pts +03 5e Tigresses Fc 01 pt +00 6e Naja Fc  01 pt -01 7e Black Stones 00 pt -04 (-1M) 8e Flèche Noire 00 pt -06 9e  As Umsa 00 pt -07   Sports 19 janv. 2022


Quotidien des personnes vivant avec le Vih : Faire reculer les frontières de l’auto-stigmatisation
L’auto-stigmatisation des Personnes vivant avec le Vih Sida est encore présente. Celles-ci justifient leurs comportements au moment où les associations le déplorent. « Ce sont les Personnes vivant avec le Vih qui s’auto-stigmatisent maintenant ». Cette affirmation de Rock Houngbo, directeur exécutif du Réseau des associations des personnes vivant avec le Vih Sida (Rebap+) n’est pas gratuite. D’autres membres du réseau confirment cette tendance qui ne favorise pas la lutte contre cette pandémie. L’auto-stigmatisation ou stigmatisation interne se traduit par plusieurs comportements. Valentin Nassara, président du Rebap+, en parle avec amertume. « Certaines Pvvih se lancent dans des pratiques d’auto-stigmatisation qui ne sont pas appréciables. Il y en a qui changent de vêtements en se rendant au centre de santé pour leur dotation en produits pharmaceutiques. C’est leur manière de ne pas se faire reconnaître », rapporte-t-il. D’autres encore, poursuit le président du réseau, préfèrent aller dans des centres de santé qui ne sont pas de leurs localités. D’une manière générale, de nombreuses Pvvih parmi les 75 770 enregistrées en décem-bre 2020 ne parviennent pas encore à surmonter leur situation et à l’assumer à l’égard de la société. C’est en réalité le développement d’un sentiment de honte qui peut entraîner une faible estime de soi, un sentiment de moindre valeur et une dépression. « La stigmatisation interne peut aussi amener une Pvvih à éviter un contact social et intime ou à s’exclure de l’accès aux services et opportunités, de peur de voir son statut révélé ou d’être victime de discrimination à cause de son statut séropositif », indique le rapport de l’enquête index de la stigmatisation (index stigma) 2.0 des personnes vivant avec le Vih Sida au Bénin. Côté statistiques Les responsables des 80 associations de Pvvih au Bénin mènent des actions de sensibilisation pour faire descendre la courbe de l’auto-stigmatisation. Mais le constat laisse comprendre que les fruits ne tiennent pas encore la promesse des fleurs. L’enquête index de la stigmatisation (index stigma) 2.0 des personnes vivant avec le Vih Sida au Bénin le montre bien. Selon les résultats de l’étude, « au cours de ces douze derniers mois, à cause de leur séropositivité, 15,4% de Pvvih enquêtées ont choisi de ne pas participer à des rencontres sociales et 9,2 % ont choisi d’éviter d’aller dans un centre de santé ou à l’hôpital au moment où ils en avaient besoin ». Ce qui naturellement les a empêchées de bénéficier à un moment donné des soins de santé. L’auto-stigmatisation a bien d’autres visages révélés par le rapport de l’enquête. « Au cours des 12 derniers mois, à cause de la séropositivité, 4,6 % des enquêtés ont choisi de ne pas postuler à un ou des emplois, 14,5 % ont choisi de s’isoler de leurs familles et amis puis 12,3 % ont décidé de ne pas avoir des relations sexuelles », indique le rapport. Cependant, les auteurs de ces comportements ne manquent pas d’explications. « 67,2 % pensent qu’il est difficile de parler aux gens de sa séropositivité, 34,6 % ont l’impression d’être sales par le fait qu’elles sont infectées par le Vih et 38,7 % ont le sentiment de culpabilité du fait d’avoir le Vih », indique l’enquête réalisée en 2021. Dans le même rapport, il se dégage que 48,9 % de Pvvih enquêtées ont le sentiment de honte, 35 % ont la sensation d’être inutiles du fait de leur séropositivité et 72,8 % cachent leur séropositivité à leur entourage. Au regard de ces faits qui font régresser la lutte contre le Vih Sida, il est nécessaire de renforcer la communication, la sensibilisation et la prise en charge psychologique afin de faciliter le mieux-être de ces personnes. Santé 18 janv. 2022


Ateliers Wikipédia : Contribuer à la plus grande encyclopédie numérique
L’association Wikimédia Bénin en collaboration avec l’association conseil des Activités éducatives du Bénin (Caeb) organise une série d’ateliers pour faire découvrir Wikipédia, la plus grosse révolution encyclopédique au monde et ses projets aux internautes. Les participants seront réunis à Porto-Novo autour du thème : « Viens contribuer à la plus grande encyclopédie numérique au monde pour le partage de la connaissance libre ». Pour Mermoz Adodo, membre de Wikimédia Bénin, au-delà des ateliers, les participants sont appelés à devenir des membres à part entière de la communauté Wikipédia. « Nous voulons faire d'eux de véritables contributeurs pour combler le gap informationnel sur l'Afrique en général et le Bénin en particulier, à travers un Wiki club que nous envisageons d’installer et d’entretenir dans un future proche », ont expliqué les organisateurs. Plusieurs thématiques seront abordées lors de cette série d’ateliers. Les participants pourront être aguerris sur le fonctionnement de l’encyclopédie Wikipédia, la fiabilité ou non des informations présentes et les règles éditoriales de Wikipédia. C’est le lieu pour Wikimédia Bénin d’aider les contributeurs à avoir les clefs pour être autonomes afin de modifier des articles, en créer, mais aussi interagir avec la communauté de Wikipédia. « Nous espérons que cette formation donnera envie aux participants de poursuivre leur découverte par eux-mêmes et leur donner soif d'aventure après notre passage pour cette première cohorte », a-conclu Mermoz Adodo. Société 18 janv. 2022


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