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Nouvelles

Phase II du microcrédit Alafia : Un décaissement de 15 milliards FCFA annoncé pour 2022
Au nombre des mesures prises au cours du Conseil des ministres du 12 janvier 2022, il y a l'annonce de nouvelles conditions de mise en œuvre de la phase 2 du microcrédit Alafia et du financement des artisans cibles du projet Arch. Lire ci-dessous l'intégralité du compte rendu du Conseil des ministres. compte rendu conseil des ministres du 12 janvier 2022 compte rendu conseil des ministres du 12 janvier 2022 compte rendu conseil des ministres du 12 janvier 2022 Actualités 12 janv. 2022


Faux frais d’inscription au Cep 2022 : 33,8 millions FCfa déjà récupérés dans l’Atlantique (16 directeurs/directrices sanctionnés)
Le ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) a déjà récupéré auprès des écoles tant publiques que privées du département de l’Atlantique plus de 33,8 millions FCfa de faux frais abusivement ajoutés au montant de constitution des dossiers de candidature au Certificat d’études primaires (Cep) session de 2022. Les onze autres départements ont jusqu’au 20 janvier prochain pour s’exécuter et faire le point de restitution desdits fonds aux parents d’élèves spoliés. Le communiqué du ministre des Enseignements maternel et primaire (Memp), Salimane Karimou, en date du 24 novembre 2021, mettant en garde les directeurs et directrices d’écoles primaires tant du public que du privé, qui spolient les parents d’élèves, en fixant de façon fantaisiste, les frais de constitution des dossiers de candidature au Certificat d’études primaires (Cep) session de 2022 a payé. Un montant de 33 836 500 FCfa a été déjà récupéré sur un total de 39 605 500 FCfa, dans l’Atlantique où un point provisoire a été fait à l’autorité ministérielle. Ce point partiel renseigne qu’au total, 46 875 dossiers ont été réceptionnés dans ce département dont 22 603 filles et 24 272 garçons contre 49 167 en 2021, soit une diminution de 2 292 pour un taux en baisse de 04,66 %. Les frais fantaisistes dénoncés varient d’une école à une autre allant de 3 000 à 5 500 F Cfa, voire 6 500 F Cfa. Dans une école par exemple, le directeur s’est permis de prendre chez des parents d’élèves 2500 F Cfa au titre de droits d’inscription et 1 000 FCfa pour les frais d’établissement de la carte d’identité scolaire au lieu de respectivement 500 et 800 F Cfa retenus plus les frais d’examen blanc à 2 500 FCfa alors qu’ils sont facultatifs parce que la participation à cette évaluation n’est pas obligatoire pour le candidat et son coût ne devrait dès lors pas être greffé au montant de constitution de dossiers. Ainsi, le candidat au Cep n’a qu’à payer officiellement au plus 1 500 FCfa si les frais de relevé de notes fixés à 200 F Cfa s’ajoutent à ceux d’inscription et d’établissement de carte scolaire. Sur l’opération, 16 directeurs et directrices d’école ont été épinglés dans l’Atlantique. Il s’agit de sept à Abomey-Calavi, six à Allada, un à Ouidah et deux à Zè. Parmi les mis en cause, le point renseigne que quatre sont déjà traduits devant le conseil de discipline avec pour sanction un avertissement écrit. Le conseil de discipline des douze autres restants est en instance. Suivant la note de service n°2349 /Memp/Dc/ Sgm/Sp du 09 décembre 2021 portant modalités d’organisation des examens blancs du Cep, tous les Conseillers de régions pédagogiques (Crp) ont été instruits de restituer les frais d’examens blancs déposés dans les comptes des circonscriptions scolaires aux directeurs d’école qui à leur tour les reverseront aux parents d’élèves concernés contre décharge. La restitution des 33 836 500 F Cfa a déjà commencé dans l’Atlantique en attendant la récupération des 5 769 000 F Cfa restants. Les regards sont tournés vers les autres écoles tant publiques que privées des onze autres départements pour le même exercice. En tout cas, il leur est rappelé qu’elles ont jusqu’au 20 janvier prochain pour se mettre au pas et permettre aux parents d’élèves concernés d’entrer en possession de leurs fonds. Société 11 janv. 2022


Audience au Conseil économique et social : deux nouveaux ambassadeurs du Bénin chez Augustin Tabé Gbian
Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social a reçu en audience, jeudi 30 décembre 2021, Adam Bagoudou, nouvel ambassadeur du Bénin près l’Arabie saoudite, et Hervé D. Djokpé, nouvel ambassadeur du Bénin près l’Union africaine et la République Démocratique de l’Ethiopie. Ils sont venus, chacun, recevoir de leur hôte des conseils avisés pour réussir leur nouvelle mission. Recevoir du président du Conseil économique et social (Ces), Augustin Tabé Gbian, des conseils pour la réussite de la mission à eux confiée, c'est l’objectif de la visite du nouvel ambassadeur du Bénin près l’Arabie saoudite, Adam Zakari Bagoudou et de son collègue, Hervé D. Djokpé, représentant du Bénin près l’Union africaine et la République Démocratique de l’Ethiopie. « Je suis venu voir avec lui comment gérer cette mission qui m’a été confiée par la haute autorité, prendre ses conseils et examiner avec lui quelques pistes selon son approche de la coopération entre le Bénin et l’Arabie saoudite », a souligné Adam Zakari Bagoudou. Selon ses propos, ils ont aussi débattu de la question relative à l’organisation du pèlerinage à la Mecque. A l’en croire, le président du Ces s’est réjoui de ce que la nouvelle équipe qui est en train d’être mise en place et les réformes qui sont en cours dans le secteur en vue de l’assainissement de l’organisation de ce pèlerinage au niveau de l’ambassade permettront un agréable séjour aux compatriotes qui s’y rendront. Il a également fait savoir que son hôte a souhaité qu’ils travaillent à ce que le nouvel état d’esprit qui caractérise cette organisation au Bénin soit davantage amélioré. Selon le nouvel ambassadeur du Bénin près l’Arabie saoudite, le président du Ces a évoqué globalement tout ce qui a rapport à la coopération et se dit attentif aux opportunités d'une relation du Ces du Bénin avec une institution sœur de l’Arabie saoudite.   [caption id="attachment_74547" align="alignnone" width="2048"]l'Ambassadeur Hervé DJOKPE reçu par le Pdt-CES Au-delà des cordialités, le président du Ces a échangé
avec les nouveaux ambassadeurs du Bénin...[/caption]   A la suite de cette audience, le président du Conseil économique et social a également reçu Hervé D. Djokpé, nouvel ambassadeur du Bénin près l’Union africaine et la République Démocratique de l’Ethiopie. Hervé D. Djokpé était également venu recevoir du président du Ces des conseils pour le bon accomplissement de la mission qui lui a été confiée. « Dans le processus de mise en route, conformément aux us et coutumes inspirés de la convention de Vienne sur les relations diplomatiques, le nouvel ambassadeur, avant de rejoindre son poste, doit faire le tour des institutions, des personnalités, des présidents des institutions pour recueillir leurs orientations et conseils avant de recevoir les instructions de la haute autorité de la République, le président Patrice Talon », a-t-il fait remarquer. A l'en croire, le président du Ces reconnaît que la plateforme d’Addis-Abeba représente le centre de la diplomatie africaine. De ce point de vue, elle revêt une importance de premier ordre pour le Bénin. Le nouvel ambassadeur a indiqué que le président du Ces lui a donné certaines orientations notamment en ce qui concerne le Conseil économique et social et lui a prodigué de précieux conseils dont il se réjouit. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.)
Actualités 03 janv. 2022


Audience à la Cour constitutionnelle : Joseph Djogbénou reçoit le nouvel ambassadeur du Bénin près l’Ethiopie
Hervé Djokpé, nouvel ambassadeur du Bénin près la République démocratique et fédérale d’Ethiopie et représentant permanent auprès de l’Union africaine, a été reçu en audience par Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, vendredi 31 décembre 2021. Les deux personnalités ont exploré les axes d'une bonne coopération. Recueillir les orientations et conseils du président de la Cour constitutionnelle. C’est ce qui justifie la présence du nouvel ambassadeur du Bénin près la République démocratique et fédérale d’Ethiopie et représentant permanent auprès de l’Union africaine, Hervé Djokpé, dans les locaux de la Cour constitutionnelle, vendredi 31 décembre 2021. Il s’est ainsi soumis aux diligences préalables liées à la prise de fonction conformément à la tradition diplomatique avant de s’envoler pour l’Ethiopie. «C’est dans ce cadre qu’avant la mise en route, il est de bon ton que je vienne recueillir les orientations du président de la Cour constitutionnelle et ses conseils. Car le président de la Cour constitutionnelle a une culture très vaste. Il connait très bien l’Union africaine et les organes de la commission», confie le diplomate. Face à la presse, il a témoigné sa gratitude au président de la haute juridiction pour les conseils et orientations reçus pour mener à bien sa nouvelle mission. A l’en croire, le président de la Cour constitutionnelle a insisté sur la nécessité d’assurer le rayonnement du Bénin au sein de l’Union africaine à Addis-Abeba qui constitue la capitale de la diplomatie africaine, un enjeu majeur pour le gouvernement de la rupture. « Il a mis l’accent sur cet aspect de ma mission. Le Bénin se transforme, tout le monde nous envie, tout le monde veut connaitre le Bénin et il faut une représentation assez forte au niveau de Addis-Abeba pour porter ce message et faire connaitre davantage le Bénin et attirer vers notre pays des investisseurs », martèle-t-il. Très satisfait, le représentant permanent auprès de l’Union africaine rassure avoir eu des astuces pour assurer sa fonction d’ambassadeur du Bénin près la République démocratique et fédérale d’Ethiopie. Pour rappel, Hervé Djokpé était le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération. Il a été nommé en Conseil des ministres, le 29 décembre dernier, en tant qu'ambassadeur du Bénin près la République démocratique et fédérale d’Ethiopie sur proposition du ministre des Affaires étrangères. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Actualités 03 janv. 2022


Bénin : 47 agents reversés dans la fonction publique parlementaire (Voir la liste)
Bonne nouvelle pour une quarantaine d'agents contractuels en service à l'Assemblée nationale du Bénin. Le président de cette institution a décidé, le 29 décembre 2021, de les reverser dans la fonction publique parlementaire. Selon la décision signée de Louis Vlavonou, ces 47 agents sont dispensés de stage probatoire. Découvrez ci-dessous l'intégralité de la liste des concernés. Actualités 02 janv. 2022


11e journée de la Ligue pro de football du Bénin : belle victoire de Loto-Popo Fc
Battu lors de la journée précédente, Loto-Popo Football club s’est relancé mercredi 29 décembre dernier en dominant Espoir de Savalou par le score de 1-0 à Grand-Popo. Avec ce succès, il est troisième au classement de la zone B avec 17 points+3. Loto-Popo Football club a arraché une précieuse victoire, mercredi 29 décembre dernier à Grand-Popo, en battant Espoir Fc de Savalou. En quête d'une victoire pour se relancer dans la zone B de la Ligue Pro, les poulains d’Abdeslam Ouaddou ont fait l'essentiel en dominant (1-0) cette formation qu’ils avaient battue lors de la phase aller. Ce sont d’ailleurs les Loto-boys qui ont pris les premières initiatives dans cette partie en s’offrant des occasions nettes de but dès la première partie. A l'instar de la grosse frappe de Cosmos David qui finit sur la barre transversale à la 25e minute de jeu. Le pressing du club de la Loterie nationale du Bénin va payer à la 40e minute. Kader Touré adresse un centre millimétré à Faisal Bashir qui marque son 4e but du championnat. Loto-Popo garde son avantage jusqu'à la pause. A la reprise, Espoir semble trouver un peu d'énergie. Mais, toutes ses velléités offensives vont être enrayées par la défense de Loto-Popo ferme dans sa moitié de terrain. Olympe Gatin, Mama Bah-Yérè, Rodrigue Fassinou vont séduire leurs supporters. A la 70e minute, Fasail Bashir va même passer à côté d’un doublé. Les Loto-boys vont se créer plusieurs occasions sans réussir à corser la note. Un résultat satisfaisant pour les protégés de Gaston Zossou qui réussissent du coup, un bond dans le classement en montant à la troisième loge avec 17 points+3. Pendant ce temps, le leader Dadjè Fc a connu un coup d’arrêt. Le club d’Aplahoué courbe l’échine à domicile devant la lanterne rouge Hodio Fc, qui enregistre sa deuxième victoire de la saison. Sports 31 déc. 2021


Audience à la Cour constitutionnelle : le nouvel ambassadeur Adam Bagoudou chez Joseph Djogbénou
Le président de la Cour constitutionnelle a reçu en audience, hier mardi 28 décembre, Adam Bagoudou, nouvel ambassadeur du Bénin près l’Arabie saoudite. Après sa nomination, il est allé prendre des conseils auprès de Joseph Djogbénou avant de rejoindre son poste. Nommé ambassadeur extraordinaire pléni-potentiaire du Bénin près l’Arabie saoudite, Adam Zakari Bagoudou, a jugé opportun d’aller présenter ses civilités au président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou. Ceci entre dans le cadre de la tradition républicaine qui oblige les nouveaux ambassadeurs nommés à faire le tour des présidents d’institutions de la République avant de rejoindre leurs postes. C’est dans ce cadre qu’Adam Bagoudou est allé présenter ses civilités au président de la haute juridiction ce mardi. Il dit avoir bénéficié des riches conseils et expériences du professeur dans le cadre de la nouvelle mission qui lui a été confiée. « Nous en avons profité pour échanger sur les questions de relations internationales. Je peux vous assurer que l’audience a été très enrichissante dans une ambiance cordiale. Le président de la Cour constitutionnelle m’a prodigué beaucoup de conseils. Il m’a enrichi avec sa lecture des nouveaux enjeux des relations internationales. Il a parlé avec moi sur ce qu’il a comme expérience en termes d’approche et d’analyse de ces questions », a fait savoir le nouveau diplomate à la presse. A l’en croire, leur entretien s’est articulé autour des nouveaux défis et enjeux de la diplomatie et des conseils sur comment travailler davantage à un meilleur positionnement du Bénin en Arabie saoudite. Car ce poste à lui confié, dit-il, est à la fois bilatéral et multilatéral. Ceci étant, le président de la haute juridiction est revenu sur la question de similitude multilatérale par rapport à l’Organisation de la coopération islamique (Oci). « Il m’a donc encouragé à consolider les acquis, à donner un coup d’accélérateur aux chantiers déjà ouverts et à ouvrir de nouveaux chantiers, car il y en a beaucoup», souligne Adam Bagoudou. La mission étant grande, il faut des moyens pour y parvenir, selon ses explications. La volonté politique comme moyen Face à toutes ces tâches, le nouvel ambassadeur reste convaincu de la volonté politique dont le ton est donné par le chef de l’Etat à travers sa visite en Arabie saoudite. Pour lui, ce déplacement du chef de l’Etat dans ce pays montre qu’il y a une nouvelle dynamique lancée pour rassurer les partenaires saoudiens. « Cette orientation du chef de l’Etat ne fait que nous tracer la voie, nous orienter, nous dire comment il faut marquer l’intérêt de notre pays pour cette région et susciter l’intérêt de l’Arabie saoudite pour le Bénin aussi afin que dans une coopération avantageuse, nous puissions tirer parti », résume-t-il. Rappelons qu’Adam Zakari Bagoudou était député de la huitième législature élu sur la liste du parti Bloc Républicain avant d’être nommé, le 8 décembre dernier en Conseil des ministres, ambassadeur extraordinaire plénipotentiaire du Bénin près le Royaume d’Arabie saoudite. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Actualités 29 déc. 2021


Prof. Dorothée Kindé Gazard sur les maladies hémorragiques : « Il est important d’organiser des campagnes de dépistage »
Les maladies hémorragiques sont des troubles de la coagulation, des anomalies génétiques qui méritent un peu plus d’attention. La plus connue d'entre elles est l'hémophilie. Professeur Dorothée Kindé Gazard, chef de Service de la Clinique Universitaire des Maladies du Sang du Cnhu-Hkm insiste sur l’importance du dépistage et donne quelques conseils. La Nation : Les maladies hémorragiques, qu'est-ce que c'est ? Prof. Dorothée Kindé Gazard: Parlant de maladies hémorragiques, il faut préciser qu’ici, il s’agit de maladies hémorragiques constitutionnelles. Elles sont dues à des anomalies génétiques héréditaires qui sont transmises des parents à leurs descendants. Les sujets qui portent ces anomalies ont des difficultés de coagulation et vont donc saigner plus longtemps et fréquemment surtout au décours de traumatismes très minimes. Quelle est la différence avec les fièvres hémorragiques ? Dans les fièvres hémorragiques, l’hémorragie n’est pas due à des anomalies génétiques, mais plutôt aux désordres créés par un agent pathogène (virus, microbes, parasites) sur le bon déroulement de la coagulation. C’est le cas de certaines pathologies comme la maladie à virus Ebola, la fièvre Lassa, etc. Quelle est la maladie hémorragique qui sévit le plus au Bénin ? La maladie hémorragique la plus fréquente au Bénin est l’hémophilie qui est due à des déficits de facteurs nécessaires à la coagulation avec en tête de liste l’hémophilie A suivie de l’hémophilie B. L’hémophilie A correspond au déficit en facteur VIII, tandis que l’hémophilie B correspond au déficit en facteur IX. L’hémophilie va affecter le plus souvent les sujets de sexe masculin. Nous avons également des cas de la maladie de Willebrand qui est due à des anomalies du facteur de Willebrand. Soulignons que très peu de cas sont dépistés. Ainsi, en ce qui concerne l’hémophilie par exemple, au regard de la taille de la population béninoise, le nombre de malades attendu est d’environ 2000. Toutefois, seulement une centaine sont connus et suivis dans notre Service. Quels sont les signes d'alerte ? En matière d’hémophilie, le symptôme majeur est le saignement. Il s’agit de saignement répétitif spontané ou au décours de traumatismes minimes. Il peut s’agir de saignement buccal (gingivorragie), de saignement dans les articulations (hémarthrose) qui se gonflent et deviennent douloureuses, de saignement dans les muscles (hématomes). Parfois, l’hémorragie est interne notamment dans le cerveau (Avc hémorragique), dans les urines (hématurie), dans le tube digestif (hémorragie digestive). Il peut s’agir également d’hémorragie cataclysmique au décours de la circoncision. Du 08 au 12 décembre 2021, le Centre de traitement de l’Hémophilie (Cth) en collaboration avec l’Association béninoise des Hémophiles (Abh) était dans le Borgou. De quoi était-il question ? Cette activité a pour thème : « Amélioration de la prise en charge de l’hémophilie au Nord du Bénin ». Le Cth Bénin avec la Fédération Mondiale de l’Hémophilie, l’Association Française des Hémophiles et bien d’autres; visent plusieurs objectifs : la formation des professionnels de la santé (médecins, paramédicaux et biotechnologistes), la mise en place et équipement du Cth Parakou, la formation des membres et l’installation du bureau régional de l’Abh (Borgou/Alibori), le dépistage des maladies hémorragiques. Pourquoi insistez-vous sur le dépistage ? Il est important d’organiser des campagnes de dépistage, car les maladies hémorragiques ne sont pas connues de nos populations qui pensent qu’il s’agit de causes occultes. Comme nous l’avons dit plus haut, moins de 10 % des patients souffrant de maladies hémorragiques sont dépistés et suivis en Afrique subsaharienne. Pourtant, le traitement est gratuit avec l’appui de la Fédération mondiale de l’Hémophilie qui met à notre disposition les facteurs dont le déficit est à l’origine de cette maladie. Il est donc important de travailler à ce que les patients soient diagnostiqués et pris en charge correctement. Soulignons que cette activité a bénéficié du soutien direct de la Direction Nationale de la Médecine Hospitalière dirigée par le Dr Ange Dossou. Quelques conseils Les maladies hémorragiques notamment l’hémophilie ne constituent pas une fatalité. Ce sont des maladies qui, diagnostiquées, sont bien prises en charge. En cas de saignement répétitif, il vaut mieux se rapprocher rapidement d’un agent de santé pour faciliter le diagnostic. C’est aussi le lieu de rappeler qu’avant toute circoncision, il faut faire des analyses pour s’assurer qu’il n’y a pas de risque de saignement. Santé 21 déc. 2021


75e  anniversaire de l’Unicef : sept décennies et demie d’actions au service des enfants
Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) célèbre ses 75 ans d’existence dans le monde. En sept décennies et demie, l’organisation a relevé plusieurs défis relatifs aux droits des enfants. La présente célébration est placée sous le sceau de l’engagement continu en faveur de la cible. Sept décennies et demie d’actions en faveur des enfants ! Plus qu’un engagement, l’Unicef célèbre un sacerdoce au profit de sa cible. L’organisation aborde l’âge de la maturité avec de nouvelles perspectives. La présente bougie marque un nouveau départ. « Au Bénin comme dans plusieurs pays du monde, les dernières années ont vu les conditions de vie des enfants s’améliorer de manière tangible. Face aux nombreux défis qui affectent leurs vies, dans un monde où les inégalités font peser des menaces croissantes sur leurs droits, nous devons nous rappeler les valeurs de solidarité, d’engagement et de responsabilité qui sont au cœur de la mission des Nations Unies et du mandat de l’Unicef. Nous devons investir plus en eux, parce qu’ils constituent la relève. Sans eux, notre avenir n’a pas de sens et tous les Odd seront un vœu pieux », exhorte Salvator Niyonzima, coordonnateur du système des Nations Unies au Bénin. Depuis le 11 décembre 1946 à ce jour, l’organisation a parcouru un long chemin parsemé d’actions et d’impacts pour chaque enfant à travers le monde. « En 75 ans, nous ne nous sommes pas trompés d’avoir cru en la création de l’Unicef, notamment en matière de prise en charge des enfants et nous pouvons être fiers des résultats atteints. L’Unicef a pu s’adapter à l’environnement et au contexte changeant, à la diversité des problèmes et des besoins des enfants », apprécie Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance. Le bilan présenté à l’occasion de cette célébration témoigne de l’attention que l’institution apporte à sa cible. Qu’il s’agisse du droit à l’éducation, à la santé, à la protection de l’enfant, à l’épanouissement, aucun domaine n’a été relégué au second rang. « Nous avons pu réunir des millions d’enfants séparés de leurs familles à cause des conflits ou catastrophes naturelles, contribuer à éradiquer la polio sauvage et réduire la mortalité liée au paludisme de 60 %, faciliter les plus grandes opérations logistiques de vaccination et réduire la mortalité infantile de 50 %. Les mariages des filles ont reculé, plus de filles vont à l’école et y restent », dévoile Djanabou Mahondé, représentante résidente de l’Unicef au Bénin. La crise sanitaire mondiale mobilise davantage les efforts. « Depuis la création de l’Unicef, la pandémie de Covid-19 est la plus grande crise qui touche les enfants. Les enfants et les jeunes n’ont jamais eu plus besoin de l’Unicef et de nous que maintenant », lance-t-elle. Sur ces 75 ans d’existence, 42 ont été dédiés aux enfants du Bénin. Les autorités béninoises savent qu’elles doivent maintenir la dynamique pour le bonheur des enfants. « Au Bénin, nous poursuivons avec détermination et pleine conscience les efforts pour un mieux-être de l’enfant », assure Véronique Tognifodé. Il ne saurait en être autrement, car pour Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, en plus d’être l’avenir du monde, les enfants sont d’abord « le présent qui doit nous inspirer et qui doit aider à faire pression sur nous ». Société 15 déc. 2021


Nouveau Nonce apostolique au Burundi : Monseigneur Dieudonné Datonou reçu par le chef de l’Etat
Le président Patrice Talon a reçu à son cabinet, mardi 14 décembre, Monseigneur Dieudonné Datonou, nommé Nonce apostolique au Burundi par le Pape François. Devoir de reconnaissance et de gratitude, dira l’homme de Dieu dans son propos à sa sortie d’audience. Monseigneur Dieudonné Datonou est le nouveau représentant du Pape François et du Saint-Siège en République de Burundi. Il a été ordonné le 20 novembre dernier à cet effet à la basilique Saint Pierre de Rome. A cette occasion, l’église locale a été représentée par une délégation conduite par l’archevêque de Cotonou et du côté de l’Etat, le président de la République a envoyé une forte délégation. De retour à Cotonou, Monseigneur Dieudonné Datonou a senti le devoir d'aller vers le chef de l’Etat pour lui dire sa gratitude. Il était donc au palais de la Marina, mardi 14 décembre, pour un entretien avec Patrice Talon, président de la République. « C’était pour moi un devoir moral après l’ordination de revenir au pays pour remercier ceux qui m’ont soutenu d’une manière ou d’une autre », a expliqué le prélat à sa sortie d’audience. « Quand on doit de la considération à un peuple et on la doit à tous les peuples, on le manifeste d’abord à ses autorités. Ce geste, ce n’est pas seulement envers le chef de l’Etat que je l’accomplis, je j’accomplis également envers tous les compatriotes parce que ici, c’est la République qui est en jeu », a indiqué le Nonce apostolique près le Burundi. Il retient également que le pays est dans une dynamique positive qui marque une période exceptionnelle. Pour preuve, tout comme lui, un autre Béninois a été nommé observateur du Saint-Siège près l’Unesco, sans oublier que cette année marque le cinquantenaire des relations diplomatiques entre le Bénin et le Saint-Siège. « Cela fait autant d’évènements positifs qui se déroulent sous le mandat du président de la République. On peut le dire, il est né sous une bonne étoile. Ce ne sont pas des choses pour lesquelles il a forcément travaillé mais elles se déroulent sous son mandat ». Monseigneur Dieudonné Datonou devrait rejoindre son nouveau poste le 23 décembre à la tête des huit diocèses du Burundi. Mais avant, et comme l’exige le protocole diplomatique, il devra présenter les copies figurées au patron de la diplomatie, puis ensuite ses lettres de créance au président du Burundi. « Le pape m’envoie avec une lettre de mission que je dois remettre aussi au président de la conférence épiscopale et je suis censé être une courroie de transmission entre l’église locale, le Saint-Siège et le Saint-Père ». Il va d’ailleurs profiter de cette occasion pour exhorter tout le pays à la paix. « S’il y a un don que nous chrétiens avons reçu de Jésus ressuscité, c’est le don de la paix. On souhaite la paix, la sérénité à tous nos compatriotes. C’est une richesse que nous devons préserver… Quand il y a la paix, on peut construire tout le reste. Lorsque la paix est compromise, c’est difficile de se remettre debout », laissera entendre Monseigneur Dieudonné Datonou. Actualités 15 déc. 2021


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