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Nouvelles

8e journée de la Ligue pro de football : belle opération pour Espoir Fc, As Cotonou cartonne
Espoir de Savalou Football club et As Cotonou se sont débarrassés respectivement de l’As Tonnerre et Upi-Onm, samedi 11 décembre dernier, lors de la 8e journée de la Ligue de football pro du Bénin. Avec ces succès, les deux clubs améliorent leur position dans le classement des zones B et C. Espoir Football club de Savalou a réussi un hold-up parfait en s’imposant à l’As Tonnerre, samedi 11 décembre à Bohicon, par le score de 1-2. Une victoire qui permet au club de la cité de Soha, 3e au classement avant cette journée, de monter dans le classement de la zone B. Il reste du coup sur une série de quatre victoires d’affilée et totalise 14 points+2. Espoir de Savalou est désormais à un point du leader provisoire de la zone B, l’As Tonnerre (15 points) qui vient d’enregistrer sa troisième défaite de la saison. Après ce coup d’arrêt, la formation de Bohicon devra attendre sa prochaine sortie contre Hodio Fc, le 22 décembre prochain à Comè lors de la 10e journée pour conforter sa place de leader. Belle opération également pour Énergie Fc qui est allé arracher les trois points de la victoire sur la pelouse de Hodio Fc à Comè. Ce nouveau revers vient enfoncer davantage la formation de Comè. Au même moment, dans la zone C, l’As Cotonou est venue à bout de l’Upi-Omn par le score de 4-0. Grosse désillusion pour Roger Janvier Enama et ses poulains qui devront faire mieux face au leader provisoire de cette zone, Coton Fc, le week-end prochain pour espérer se relancer. 24 heures plus tôt, l’As Police et Sitatunga se sont accrochés (1-1), vendredi 10 décembre, au stade René Pleven de Cotonou dans la zone C. Contrairement aux zones B et C où les clubs ont obtenu des victoires, aucune formation n’a enregistré de succès dans la zone septentrionale et dans la région sud-est. Les quatre matchs se sont soldés par des scores nuls. Les Panthères ont été tenues en échec par Takunnin Fc à Djougou tandis que Real Sport a été contraint au partage des points par Dynamique de Djougou à Parakou. Fortune identique pour Djeffa face à l’As Sobemap et la Jeunesse Athlétique de Kétou face à l’Asvo Fc qui manque ainsi l’occasion de rejoindre Ayéma Fc en tête du classement de la région sud-est. ---------------------- Résultats des rencontres ----------------- Vendredi 10 décembre 2021 Zone C As Police 1– 1 Sitatunga à René Pleven Samedi 11 décembre 2021 Zone A Panthères 0–0 Takunnin Fc à Djougou Real Sport 0 –0 Dynamique de Djougou à Parakou Zone B Tonnerre 1– 2 Espoir Fc à Bohicon Hodio 0– 2 Energie à Comè Zone C As Cotonou 4– 0 Upi Onm à René Pleven Zone D Djeffa Fc 0–0 Sobemap Sport à Djèffa Jak 1– 1Asvo à Kétou Sports 13 déc. 2021


Incendie au marché international de Malanville : une cinquantaine de hangars partis en fumée
Un incendie est survenu, dimanche 5 décembre dernier aux environs de 19 heures 30, au marché international de Malanville. A l’arrivée, des dégâts matériels sont à déplorer. N’eût été la prompte intervention des sapeurs-pompiers accompagnés des agents des forces de l’ordre, le feu n’aurait pas pu être circonscrit et maîtrisé. Une somme estimée à 300 000 F Cfa, des sacs de cola, de farine de manioc, de la poudre de moringa et une moto. Tels sont quelques biens et produits partis en fumée dans un incendie au marché international de Malanville, dimanche 5 décembre dernier. Selon le directeur de la Régie autonome du marché international de Malanville (Ragemim), Moussa Alpha Zazi, par rapport aux infrastructures auxquelles les flammes n’ont laissé aucune chance, on dénombre au total 48 hangars en matériaux précaires et une boutique en matériaux définitifs où se vendent des produits Gsm. Cet incendie, estiment des témoins, a été causé par un court-circuit au niveau de la zone du marché de cola. Alertés, les éléments du groupement des sapeurs-pompiers en service à Malanville appuyés par les agents des forces de l’ordre ont fait preuve de promptitude. Sur les lieux, ils ont très vite circonscrit les hangars déjà atteints par les flammes. Ce qui a limité les dégâts. A travers cet incendie, le directeur général du Ragemim voit une alerte, celle de renforcer davantage le système de sécurité dans le marché. « Cela appelle à la prise de conscience des usagers, des dangers autour des pratiques de feu et de la commercialisation des produits inflammables à l’intérieur du marché », a prévenu Moussa Alpha Zazi. Actualités 08 déc. 2021


Diabète : le dépistage pour freiner la progression de la maladie
Le diabète est une maladie chronique en nette progression dans le monde. Le Bénin ne fait pas exception à cette expansion du mal et le professeur Annelie Kérékou Hodé, Maître de conférences agrégée à la Faculté des sciences de la santé (Fss), plaide pour un large dépistage. Une prévalence mondiale de 9,3 % en 2019 et 463 millions de patients atteints. En 2021, le diabète affecte plus de 537 millions de personnes dans le monde, soit une personne sur 10. Au Bénin, la prévalence est passée de 1,10 % en 2001 à 2,60 % en 2008 puis 4,5 % en 2015. La nette progression de cette maladie qui constitue un problème de santé publique majeur doit interpeller. Selon le professeur Annelie Kérékou Hodé, chef service de la clinique universitaire d’Endocrinologie, métabolisme, nutrition du Cnhu-Hkm de Cotonou, les maladies chroniques tuent l’économie d’un pays, et le Bénin qui est au rang des moins développés ne dispose pas suffisamment de ressources pour y faire face. Aussi, le coût du traitement d’un diabétique n’est pas à la portée de toutes les bourses. L’ultime voie qui s’offre donc pour prévenir le pire, a indiqué le professeur, reste le dépistage. Ce dépistage permet de prévenir le diabète et une prise en charge précoce. En effet, le diabète est une maladie liée à l’augmentation du sucre dans le sang. Environ 10 % des patients sont atteints du diabète de type 1, lié à une absence de sécrétion d’insuline (hormone régulatrice de la glycémie) par le pancréas. Le diabète de type 1 survient chez des sujets jeunes, âgés de 0 à 30 ans. Le diabète de type 2 survient chez 90 % des patients, au-delà de 30 ans. C’est le plus fréquent. Dans cette deuxième catégorie, la cause à l’origine de la survenue du diabète peut être génétique (hérédité) et également provenir de facteurs environnementaux. Le professeur Annelie Kérékou Hodé relève la sédentarité, la mauvaise hygiène alimentaire (manger trop sucré, trop gras, trop salé), le surpoids, l’obésité. Le diabète de type 2 est dû à une insulinorésistance. En effet, les récepteurs d’action de l’insuline que sont le muscle et le tissu adipeux sont occupés par du gras dû au surpoids ou à l’obésité. Le rôle de l’insuline est de faire passer le sucre issu de l’alimentation du sang vers les cellules et les tissus, le sucre étant leur principal carburant. Mais face à l'insulinorésistance, on assiste à un <>, explique Annelie Kérékou Hodé. Ainsi, le sucre reste dans le sang et n’arrive pas à nourrir les cellules. A juste titre, le patient mange beaucoup mais maigrit, urine beaucoup et boit beaucoup d’eau, est fatigué, parce que les cellules et tissus manquent de ce carburant resté dans le sang. Le patient sera mis sous règles hygiéno-diététiques (un régime), interdit de consommation de sucres, sucreries, mais une alimentation riche en fruits et surtout en légumes peu salé, peu gras, pratiquer une activité physique, 30 min de marche cinq fois par semaine, soit 150 min par semaine ou 10 000 pas/jour. Selon le professeur Annelie Kérékou Hodé, il existe sur les smartphones un logiciel qui permet au patient de compter ses pas. Le diabétique doit s’adonner à une alimentation saine et équilibrée constituée de, 50-55 % de glucides, 25-30 % de lipides et 15-20 % de protéines. La prévention reste le meilleur moyen Le chef service de la clinique universitaire d’Endocrinologie, métabolisme, nutrition du Cnhu-Hkm de Cotonou, souligne que le diabète de types 1 ou 2 fait appel au respect des mesures hygiéno-diététiques. Mais au niveau du type 1 où l’insuline est absente et pourra causer la mort du patient, il faudra apporter de l’insuline. Dans le diabète de type 2, on donne des comprimés et parfois l’insuline en cas de complications. En réalité, fait observer Prof. Annelie Kérékou Hodé, le diabète peut causer une baisse de l’acuité visuelle, voire la cécité, des douleurs au niveau des membres pelviens (inférieurs), fourmillement, picotement, sensation de décharge électrique, engourdissement, sensation de marcher sur du coton, un accident vasculaire cérébral (Avc), une atteinte des reins pouvant conduire à l’hémodialyse, un dysfonctionnement érectile (impuissance) chez l’homme, un infarctus silencieux du myocarde avec mort subite, tout ceci dû à un diabète déséquilibré et de longue durée d'évolution. Le diabète est un problème de santé publique majeur et pour le Prof. Annelie Kérékou Hodé, la prévention reste le meilleur moyen de lutte contre cette maladie. Santé 03 déc. 2021


Aide humanitaire en 2022 : 274 millions de personnes auront besoin de soutien
Alors que les besoins humanitaires continuent d’augmenter dans le monde, l’Onu et ses partenaires lancent leur évaluation annuelle et leur plan pour atténuer les souffrances en 2022. Au total, 274 millions de personnes dans le monde auront besoin d’une aide d’urgence et de protection, soit une augmentation de 17 % par rapport au lancement de l’Aperçu humanitaire mondial (Gho) de l’année dernière. On estime que 41 milliards de dollars sont nécessaires pour apporter secours et protection aux 183 millions de personnes les plus nécessiteuses et couvertes par les plans de réponse humanitaires. Une augmentation signifi-cative est constatée depuis l’année dernière. Désormais, une personne sur 33 dans le monde, au lieu d’1 sur 45, a besoin d’aide. L'Onu et les organisations partenaires ont pour objectif d'aider 160 millions de personnes dans le besoin dans 56 pays et auront besoin d'un total de 35 milliards de dollars pour y parvenir. Le chef de l’humanitaire de l'Onu, le britannique Martin Griffiths, qui a lancé le rapport à partir de Genève, a déclaré: « La crise climatique frappe d'abord et plus gravement les personnes les plus vulnérables du monde. Les conflits prolongés se poursuivent et l'instabilité s'est aggravée dans plusieurs régions du monde, notamment en Éthiopie, au Myanmar et en Afghanistan. La pandémie n'est pas terminée, et les pays pauvres sont privés de vaccins. Mon objectif est que cet appel mondial puisse contribuer à redonner une lueur d'espoir à des millions de personnes qui en ont désespérément besoin. » Ensemble d’éléments négatifs Plus de 1 % de la population mondiale est déplacée. L'extrême pauvreté augmente à nouveau. Dans la plupart des crises, ce sont les femmes et les filles qui souffrent le plus, car les inégalités entre les sexes et les risques de protection sont accrus. La famine reste une perspective terrifiante pour 45 millions de personnes dans 43 pays. Les travailleurs humanitaires en première ligne tirent la sonnette d'alarme : quelque 120 organisations de la société civile - dont près de 100 sont basées dans des pays durement touchés par la faim - publient aujourd'hui une lettre commune dans laquelle elles exhortent les dirigeants mondiaux à financer pleinement la réponse nécessaire pour prévenir la famine dans le monde et à s'attaquer aux principales menaces qui attisent l'insécurité alimentaire : les conflits, la crise climatique, la Covid-19 et les chocs économiques. Mobilisation en 2021 Grâce aux projets menés par l'Onu, les organisations non gouvernementales, les gouvernements et le secteur privé au niveau national, 107 millions de personnes ont reçu de l’aide. Les donateurs internationaux ont fourni plus de 17 milliards de dollars pour les projets, soit 70 % de l'objectif. Au Soudan du Sud, plus d'un demi-million de personnes ont pu échapper à la famine. Au Yémen, les partenaires de santé ont effectué plus de 10 millions de consultations médicales. Et des centaines de millions de dollars d'aide en espèces ont été distribués aux familles ayant peu de moyens de survie. L’Appel 2022 comprend 37 plans de réponse humanitaire couvrant 63 pays. Actualités 02 déc. 2021


7e édition du programme "Graines de l’avenir" : Huawei Technologies célèbre les lauréats du Bénin
Impressionnante initiative de Huawei Technologies, la septième édition du programme "Graines de l’avenir" au Bénin a solennellement pris fin, hier lundi 29 novembre, avec la remise de certifications aux lauréats. La traditionnelle cérémonie de clôture a été co présidée par Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et Peng Jingtao, ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin. Une trentaine d’étudiants venus de plusieurs universités du Bénin ont reçu leurs certifications pour avoir brillamment participé à l’édition 2021 du programme "Graines de l’avenir" initié par la multinationale Huawei, spécialisée dans les solutions technologiques. Par ailleurs, Huawei a également primé les participants méritants au concours national, régional et international Ict Compétition. Parmi ceux-ci, trois candidats ont été admis pour prendre part à la phase finale au plan international dont le premier au plan régional, qui est un Béninois. Pour Patrick Wang, directeur général de Huawei Bénin, le programme "Graines de l’avenir" s’inscrit dans la vision du gouvernement qui entend faire du Bénin la plateforme numérique de l’Afrique de l’Ouest. Mis en œuvre depuis 2016 au Bénin, ce programme a en effet permis de distinguer une centaine d’étudiants qui ont bénéficié d’un renforcement de capacités et sont aujourd’hui des élites. C’est un motif de fierté, selon Peng Jingtao, ambassadeur de la République populaire de Chine, pour qui le Bénin est déjà en voie de réaliser son rêve de se révéler au monde. Il rappelle ensuite que la coopération entre le Bénin et la Chine est des plus fructueuses. L’ambassadeur Peng Jingtao a également salué l’engagement de l’entreprise Huawei qui contribue à renforcer ce partenariat au Bénin à travers les transferts de technicité, les renforcements de capacités en Tic et les ouvertures d’opportunités à la jeunesse béninoise. Une action que salue aussi Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. A l’en croire, l’ambition du gouvernement de faire du Bénin un hub dans la sous-région se concrétise davantage et l’appui de Huawei dans ce sens est vivement apprécié. Les performances des étudiants du Bénin lors de la compétition Ict au plan international ainsi que l’insertion professionnelle d’anciens lauréats du programme "Graines de l’avenir" sont tout aussi évocateurs. S’adressant à tous les lauréats, elle va déclarer : «Vous avez été forts et vous vous êtes fait remarquer…Je remercie Huawei pour l’expérience qu’il vous permet d’acquérir. On vient de semer en vous des graines de l’excellence, du dépassement de soi. On ne s’amuse pas avec ; on les fait pousser pour qu’elles deviennent de grands arbres ». Huawei, une mine d’opportunités ! Initié en 2008 par Huawei, le programme "Graines de l’avenir" a permis de révéler de nombreux talents à travers le monde. A ce jour, les bénéficiaires de ce projet sont estimés à plus de 9 mille étudiants de plus de 500 universités dans près de 130 pays. Au Bénin, la première édition a eu lieu en 2016. A ce jour, le programme a distingué près d’une centaine d’étudiants au Bénin parmi lesquels, une quarantaine sont allés en Chine pour renforcer leurs capacités. Parmi les anciens lauréats de ce programme, certains sont professionnellement insérés, recrutés soit par Huawei, soit par l’une des sociétés en partenariat avec Huawei ; d’autres ont développé leurs entreprises et sont à leur propre compte. Lors de la cérémonie de clôture de la septième édition du programme, la ministre Eléonore Yayi Ladékan a d’ailleurs échangé avec les anciens bénéficiaires qui sont aujourd’hui insérés. Elle leur a exprimé toute son admiration et a encouragé Huawei à maintenir son engagement aux côtés des jeunes dans le domaine des technologies de l’information et de la communication? Société 30 nov. 2021


Travaux en commission budgétaire au parlement : Yves Kouaro Chabi défend un budget de 143 milliards FCfa
« Nous venons de défendre le budget exercice 2022 du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Il est en hausse de 33 %, soit 143 milliards F Cfa », a dévoilé le ministre Yves Kouaro Chabi, au sortir des travaux devant la commission budgétaire de l’Assemblée nationale. Selon lui, cette dotation est en phase avec l’ambition du gouvernement qui a fait l’option de renforcer l’enseignement technique et la formation professionnelle. « Nous avons un grand programme autour de la stratégie nationale de l’enseignement technique et de la formation professionnelle avec en vue l’ouverture de 30 lycées agricoles et des écoles de métiers. Ce budget servira donc essentiellement à réaliser cette stratégie », a expliqué le ministre. L’enseignement général n’est pas du reste. Yves Kouaro Chabi annonce l’accélération de la Stratégie nationale de l’enseignement général en cours d’élaboration et qui viendra accompagner efficacement la Stratégie nationale de l’enseignement technique et de la formation professionnelle…Selon le ministre, les députés se sont beaucoup intéressés à ce qui se fait dans le cadre du programme Aspiranat. Pour lui, que ce soit au primaire ou au secondaire, les enseignants aspirants jouent un rôle très important dans les écoles où ils assurent des heures d’enseignement. Yves Kouaro Chabi rassure ces derniers que le gouvernement se penche sur les préoccupations qu’ils posent. « Nous avons tous noté avec les députés à l’Assemblée nationale qu’il y a quand même une nette amélioration au niveau de la gestion des aspirants. Nous sommes conscients qu’ils posent le problème de salaire de neuf mois sur douze. C’est une question que nous connaissons, mais nous disons qu’après trois années de mise en œuvre de ce programme d’aspiranat, il est temps de faire une évaluation », informe le ministre. Il y a des équipes qui sont chargées de faire ce travail d’évaluation pour voir ce qui peut être corrigé, ajoute-t-il. «Ces équipes travaillent et bientôt nous aurons les résultats », rassure Yves Kouaro Chabi. Actualités 26 nov. 2021


Commission budgétaire 2022 au Parlement : Eléonore Yayi plaide pour un budget de 71,5 milliards F Cfa
La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs), Eléonore Yayi Ladékan, a défendu, ce lundi, devant la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale, le projet de budget de son département établi à la somme de 71 522 208 000 F Cfa au titre de l’exercice 2022. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs) nourrit de grandes ambitions pour l’année budgétaire 2022. Il s’agit surtout de la poursuite des réformes notamment auniveau des universités publiques à travers le fonctionnement des conseils d’administration et l'amélioration de la qualité des offres de formation. Lesquelles offres de formation doivent désormais être attrayantes pour rendre très compétitifs sur le marché de l’emploi les étudiants et diplômés qui sortent de ces campus. La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs), Eléonore Yayi Ladékan, a présenté ces actions phares, ce lundi, aux députés membres de la Commission budgétaire du Parlement. Elle a défendu le projet de budget alloué à son département ministériel pour l’atteinte des objectifs en 2022. «Nous sommes passés à l’exercice et cela a été très concluant avec un budget de 71 milliards 522 millions 208 mille F Cfa. C’est un budget que nous sollicitons auprès de la Représentation nationale pour son autorisation pour ce qui concerne nos actions de l’année prochaine», a confié à la presse parlementaire la ministre. Selon elle, la dynamisation des offres de formation est un point fort du projet de budget tout comme l'amélioration de la qualité du personnel enseignant. « Il faut que ce personnel enseignant soit accompagné et appuyé en renforcement de capacités surtout en matière de pédagogie. Il ne s’agit pas d’avoir juste le doctorat pour prendre en charge la formation de nos apprenants. Il faut être qualifié et nous avons constaté que cet aspect là manque un tout petit peu », a ajouté Eléonore Yayi Ladékan. La ministre annonce à cet effet la mise en place des modules de formation pour relever le niveau des enseignants des universités publiques sans oublier les actions à l'égard du personnel administratif qui serait quasiment inexistant. Le projet de budget tient également compte de la construction et de la réfection des infrastructures universitaires. « Sans infrastructures, sans dispositif technique, nous ne pouvons pas justifier une formation de qualité », a conclu la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Actualités 23 nov. 2021


Challenge interclubs de football féminin : Naja Fc, Asef et As Umsa attendus
Dénommé « Challenge interclubs de football féminin », un tournoi de football féminin se tiendra, samedi 27 novembre prochain à Djeffa. Initiée à quelques jours du démarrage des prochains championnats de football féminin, cette compétition va permettre aux footballeuses des clubs participants de se mettre en jambe. Au total, quatre clubs sont attendus. Il s’agit du club de l’initiateur de la compétition, 2Ab Fc (Ligue 2), de Naja Fc (Ligue 1), d’Asef de Ouidah et d’As Umsa, nouvellement promus en championnat d’élite. Organisé avec l'appui matériel du Fonds national de développement des activités de jeunesse et loisirs (Fndajl), ce tournoi va se dérouler en linéaire. Selon Lizette Koulemi, présidente de l'Association des athlètes du Bénin (2Ab), ce tournoi de football féminin vise à « promouvoir et encourager les jeunes filles à la pratique du football dans le département de l'Ouémé et ses environs ». Euloge Nanga, président du Naja football club de Cotonou, salue cette initiative qui va permettre, selon lui, aux clubs participants de bénéficier du matériel sportif afin de mieux affûter leurs armes pour la prochaine saison footballistique. Au terme de la compétition, le vainqueur sera récompensé avec un trophée et des ballons, les meilleures joueuses seront gratifiées de médailles tandis que toutes les équipes participantes repartiront avec des ballons. Sports 22 nov. 2021


Marché Dantokpa : un nouvel incendie ravage des boutiques
Le feu a encore dicté sa loi au marché Dantokpa précisément à ‘‘ Singboglouè ’’, dans la nuit du 17 au 18 novembre dernier. Aucune perte en vie humaine n’est à déplorer mais plusieurs dégâts matériels ont été enregistrés. Deux salons de coiffure et dix boutiques de vente de maïs, de glacières… ont été consumés au petit matin de ce jeudi à ‘‘Singboglouè‘‘ au marché international Dantokpa. Sur les lieux du drame, les hangars en métal sont consumés et décoiffés en grande partie. Des sacs de maïs ; des glacières ; des matériels de coiffure, tous emportés par les flammes, jonchaient le sol mouillé par la pluie du jeudi matin. Jusqu’à 16 heures, certaines victimes continuaient de fouiller dans les décombres de leurs boutiques à la recherche de marchandises qu’elles pouvaient encore récupérer. « Nous sommes un binôme ici. J’étais encore à la maison quand j’ai été alertée par un coup de fil. Il sonnait 9 heures quand je suis arrivée. Moi, je n’ai pu rien récupérer. Ce sont nos marchandises qui ont brûlé ; je suis encore sur pieds, donc je rends grâce à Dieu. », a déclaré Françoise Fassinou, propriétaire de l’une des boutiques de vente de maïs. Selon des informations recueillies sur place, aucune perte en vie humaine n’est à déplorer. L’origine de l’incendie reste encore à déterminer. Toutefois, certaines victimes évoquent un court-circuit qui serait parti de l’un des salons de coiffure. Cela fait la troisième fois, cette année, que des magasins et boutiques du marché Dantokpa sont ravagés par un incendie. Le dernier cas en date remonte au 8 mai. Actualités 22 nov. 2021


Cour royale de Kouandé : les obsèques du Roi Bagana Sorou II démarrent le 27 novembre
Après des assises de plusieurs heures à la Cour royale de Kouandé, mercredi 17 novembre dernier, la date des obsèques de Sa Majesté Bagana Sorou II, décédé mardi dernier, a été arrêtée. Selon les sages de la Cour, la cérémonie de huitaine démarre samedi 27 novembre prochain. Le Roi de Kouandé, Bagana Sorou II décédé, mardi 16 novembre, a été inhumé le lendemain mercredi 17 novembre, au palais royal. Intronisé le 30 juin 2005, il a rendu l’âme le 16 novembre 2021, soit après seize ans de règne. Aussitôt après avoir conduit le roi à sa dernière demeure, les sages de la Cour royale se sont réunis pour définir comment conduire les cérémonies. Au terme de la réunion des sages qui a duré plusieurs heures, mercredi dernier, la date du samedi 27 novembre a été retenue pour la cérémonie de huitaine, qui marque la fin des funérailles. C’est à l’issue de ces cérémonies que le collège des sages désigne le nouveau roi pour remplacer Sa Majesté Bagana Sorou II dont le roi de Doh, Sinandogui assure l’intérim pour le moment. Dans le cadre desdites cérémonies, il faut noter que le prochain marché deKouandé ne va pas s’animer au lieu habituel, mais devant la maison du roi défunt selon la tradition. Il en sera ainsi jusqu’au choix du prochain roi. Il faut signaler que la disparition du roi Bagana a ébranlé toute la commune. Dans un message de condoléances, le maire de Kouandé, Sanni Didier Kouandé-Sounon a salué la mémoire d’un baobab. « Le ciel s'est assombri, cette nuit du mardi 16 novembre 2021. Sa Majesté Bagana Sorou II s'en est allé pour le repos éternel », a regretté le maire avant de présenterses condoléances à la commune et à la cour royale. Selon la biographie présentée par Pierre Séké, secrétaire général de la cour royale, à l’état civil, le roi se nomme Mora Séké. Il est né vers 1935 à Kouandé de Worou Wari Séké Dansaré et de Bana Kpérou.Exploitant agricole, comme la plupart des jeunes de son époque, il a séjourné au Ghana pendant plusieurs années avant de retourner au bercail suite au rapatriement des étrangers de ce pays ashanti autour des années 69-70. Il est musulman fervent, il partage son temps entre ses exploitations agricoles et la mosquée. Il a été nommé dignitaire et membre de la cour royale de Kouandé sous le règne du 13e roi, feu Imorou Bagana Dogo entre 1958 - 1970. Titre qu'il a porté jusqu'en 2005, année de sa désignation comme roi de Kouandé sous le titre de Bagana Sorou ll. Il a placé son règne sous le signe de la patience tout comme son oncle feu Bagana Sorou I,11e roi qui a régné de 1943 à 1949. Il faut rappeler que Sorou signifie mortier en langue batonnou, symbole de patience. Culture 19 nov. 2021


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