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Nouvelles

Reprise effective des classes hier: Les mesures sanitaires respectées
Les élèves et écoliers du Borgou ont regagné leurs salles de classe, après plusieurs jours de congés prolongés à cause du Covid-19. En compagnie des directeurs départementaux des Enseignements maternel et primaire, secondaire et de la Santé, le préfet Djibril Mama Cissé a fait le tour de quelques-uns des établissements scolaires. C’est pour s’enquérir de la reprise, puis s’assurer que les mesures sanitaires prises par le gouvernement pour contrer le Covid-19 sont respectées. Au Ceg Hubert Maga, tout comme à l’Ecole primaire publique Dépôt à Parakou où la délégation était, le constat reste le même. Le préfet Djibril Mama Cissé s’est réjoui de constater que les dispositions recommandées par le gouvernement sont effectivement suivies dans les établissements sillonnés. Des échanges qu’il a eus avec les apprenants, il retient qu’ils sont, dans leur ensemble, conscients de l’existence de cette pandémie. « Les classes ont repris, mais cela ne veut pas dire que la menace n’existe plus. Elle est là. C’est en faisant preuve de discipline dans l’observance des mesures et gestes barrières que nous allons pouvoir circonscrire cette maladie », a averti l’autorité. Il a ensuite rassuré les parents. « Leurs enfants sont en de bonnes mains. Ils n’ont pas à s’inquiéter», a-t-il insisté. « On avait tout intérêt que les cours reprennent, après ces congés anticipés et prolongés. Les cours devaient reprendre parce que les dispositions et les mesures prises par le gouvernement dans le sens de la lutte contre cette pandémie ont été, on ne peut plus efficaces », a indiqué le directeur départemental de l’Enseignement secondaire, de la Formation technique et professionnelle, Biga Abdou Hadi. « Les cours ont effectivement repris et les mesures barrières observées avec le port de masques, la présence des dispositifs de lavage des mains », a-t-il également fait constater. « Le dépistage de tous les enseignants du Cm2 au niveau du département s’est achevé dimanche 10 mai dernier. Pour le moment, tout se passe bien puisque cette reprise ne concerne que les écoliers des classes de Cm2 », a fait remarquer le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire, Jacob Toudonou. A leur suite, le directeur départemental de la Santé, Ibrahim Mama Cissé, n’a pas manqué de prodiguer des conseils aux apprenants sur l’entretien des masques. « Arrivé à la maison, ce que vous avez porté aujourd’hui, vous le lavez correctement au savon et le séchez. Le lendemain, vous allez porter le second. Vous les utilisez alternativement », leur a-t-il recommandé. Que ce soit dans le primaire comme le secondaire, chaque apprenant aura droit à deux masques réutilisables. Concernant les affiches sur les mesures préventives contre la propagation du covid-19, deux ont été attribuées par classe. Les deux directeurs départementaux des enseignements ont beaucoup apprécié cette initiative du gouvernement. Elle vise, selon eux, à lutter contre la pandémie, à sauver l’école et permettre aux enfants de terminer l’année. Il s’agit essentiellement des écoliers de Cm2 et des élèves de la 6e en Terminale. A l’Epp Dépôt, le problème par exemple, au Cm2 du groupe B de l’école, les 28 écoliers de la classe étaient disposés à raison d’un par table. Maurille GNASSOUNOU A/R Borgou-Alibori Société 12 mai 2020


Réouverture des classes: Les mesures reprécisées aux directeurs d’écoles dans le Borgou
Après de longs congés de Pâques dus à la pandémie du Covid-19, la reprise des classes a lieu ce lundi 11 mai. Seuls les écoliers du Cm2, au cours primaire, ont été autorisés à y retourner. Dans le département du Borgou, le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire a toutefois tenu à repréciser aux enseignants, les dispositions prises dans ce cadre. Comme celles de tous les autres départements du Bénin, les écoles primaires publiques et privées du Borgou ont également pris connaissance des dispositions pratiques en vue de la reprise partielle des classes ce lundi 11 mai. Elles sont précisées dans une note de service du ministre des Enseignements maternel et primaire. Ce qui n’a pas empêché le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire du Borgou, Jacques Toudonou, de les repréciser aux responsables des écoles du département. « Dans le premier volet, il s’agit de nettoyer et de désinfecter les écoles. Cette note est adressée déjà aux directeurs et enseignants des écoles », a-t-il fait observer. Il est également prévu l’affichage de la fiche sur le respect des gestes barrières contre le coronavirus dans les salles de classe de Cm2. Pour le moment, en ce qui concerne le lavage des mains, le directeur a assuré que, le gouvernement est en train d’entrevoir d’envoyer des dispositifs modernes. « Mais au niveau de notre sous-secteur, nous avons déjà donné des instructions à tous les directeurs afin que les dispositifs traditionnels que certains partenaires nous ont aidés à réaliser soient d’abord installés. C’est déjà le cas dans la plupart des écoles », a confié Jacques Toudonou. Par rapport à la disposition des enfants dans les classes, il a rassuré qu’il n’y a pas d’inquiétudes. « S’agissant de la distanciation exigée, la réflexion a été menée et les instructions reçues seront exécutées », a souligné l’autorité départementale. « Les enfants seront répartis selon une disposition que nous avons appelée disposition en oignons. Ils ne seront plus constitués en groupes de travail comme avant», a-t-il promis. Le port de cache-nez est exigé aux apprenants et à leurs encadreurs. Avant cette reprise, ces derniers ont même été soumis à des tests de dépistage. Commencée, vendredi 8 mai dernier à Parakou, l’opération a eu lieu à la Salle d’alphabétisation, à l’Ecole de formation médico-sociale et au Centre des jeunes et adolescents de Guéma. Société 11 mai 2020


Soutien à la lutte contre le Covid-19: Les députés offrent 20 millions F Cfa au gouvernement
Les 83 députés de la 8e législature accompagnent le gouvernement dans la lutte contre la pandémie du Covid-19 au Bénin avec un montant de 20 millions F Cfa. Les élus du peuple ont été sensibles à l’appel à l’aide lancé par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la pandémie du Covid-19. Les 83 députés ont mis la main à la poche pour mobiliser au total un montant de 20 millions F Cfa en guise de soutien à la lutte contre cette maladie qui fait des ravages dans le monde dont au Bénin. Le chèque a été remis au ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, par la première secrétaire parlementaire, Sofiath Schanou. Elle avait à ses côtés sa collègue Chantal Ahyi. « Aujourd'hui, nous sommes-là au nom de l'Assemblée nationale et des 83 députés de la 8e législature pour manifester notre élan de solidarité à travers un don, c'est-à-dire la remise d'un chèque d'un montant de 20 millions de F Cfa. Ce don est destiné au gouvernement pour l'accompagner dans la riposte contre la pandémie du coronavirus au Bénin », a précisé Sofiath Schanou. Au nom du bureau du Parlement et de l’ensemble de ses collègues députés, la première secrétaire parlementaire a félicité tous ceux qui de près ou de loin sont engagés dans ce combat contre le Covid-19. Elle encourage le gouvernement et particulièrement le président de la République, Patrice Talon, pour les mesures audacieuses prises pour limiter la propagation du coronavirus au Bénin. Sofiath Schanou a saisi l’occasion pour inviter le peuple béninois à continuer à respecter scrupuleusement les mesures sanitaires recommandées par le gouvernement, notamment la distanciation sociale d’un mètre entre personnes, le lavage fréquent des mains à l’eau et au savon ou la désinfection des mains au gel hydro-alcoolique et le port de masque en tout temps et en tout lieu. « Aucun apport ne sera négligeable dans cette lutte contre le coronavirus. Toutes les contributions sont les bienvenues car c'est ensemble que nous allons vaincre le coronavirus », lance la première secrétaire parlementaire. Recevant le chèque, le ministre de la Santé a dit toute son admiration aux députés pour leur geste de solidarité à l’endroit du peuple. « Les représentants du peuple sont venus soutenir le peuple », dit-t-il. Benjamin Hounkpatin félicite la secrétaire parlementaire pour son appel à l’endroit de la population pour le suivi des mesures barrières éditées par le gouvernement. Car, selon lui, le respect de ces règles constitue le seul moyen aujourd'hui pour arrêter la propagation du coronavirus au Bénin. Le ministre a invité les députés à utiliser leurs différents canaux de sensibilisation pour porter loin la bonne information au peuple afin qu’il adopte les mesures barrières pour se mettre à l’abri de ce virus. Actualités 08 mai 2020


Justice pour David-Rodhes Savi, ancien agent de la Poste: Le ministre Alain Orounla reçoit la mère du détenu
Le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla a reçu à son cabinet, hier jeudi 7 mai, Rita Anna Adomou, mère de David-Rhodes Savi. Cette audience fait suite à une lettre ouverte dans laquelle celle-ci réclame justice pour son fils, précédemment agent à la Poste et détenu depuis plus d’un an parce que présumé avoir détourné des deniers publics. Il y a peu, a circulé sur les supports numériques et dans l’opinion publique, une lettre ouverte adressée au ministre de la Communication et de la Poste, dans laquelle une mère dénonce la détention arbitraire de son fils, précédemment agent à la Poste et accusé de détournement de deniers publics. Le ministre Alain Orounla a écouté hier cette mère qui crie justice pour son fils. Au terme des échanges avec l’autorité, celle-ci semble optimiste. « J’avais adressé une lettre ouverte au ministre ; c’est un cri de cœur d’une maman qui souffre de l’incarcération de son enfant depuis quinze mois. Dans mon désespoir, j’appelais le ministre au secours. Cet après-midi, il m’a reçue et nous avons échangé. Il a promis de nous aider pour le bon dénouement de l’affaire. Nous le remercions et à travers lui, nous remercions aussi le chef de l’Etat », a déclaré Rita Anna Adomou, mère de David-Rhodes Savi. Abordant la situation de son enfant détenu, elle résume les faits ainsi : « C’est un agent de la Poste, il paraît qu’il y a eu un détournement. Ils sont trois co-accusés mais c’est mon enfant seul qui est en prison depuis quinze mois… J’ai voulu comprendre et j’ai appelé au secours ». Actualités 08 mai 2020


Crise du coronavirus: Les athlètes paralympiques béninois maintiennent la forme
Attendus aux différentes joutes aux niveaux continental et international, les athlètes paralympiques béninois subissent actuellement la situation liée à la crise du coronavirus. Malgré la suspension des compétitions et évènements sportifs, ils s’entrainent en respectant les gestes barrières et les recommandations du gouvernement béninois. A l’instar d’autres sportifs, l’athlète paralympique Faisal Atchiba, médaillé de bronze aux derniers Jeux de la Francophonie, s’adapte depuis quelques jours à la nouvelle situation imposée par la crise sanitaire du coronavirus. Les compétitions sont suspendues au Bénin et dans le monde entier mais ce dernier et bon nombre de ses collègues s’entrainent individuellement à domicile. « En respect des mesures barrières et des recommandations du gouvernement contre la propagation du virus, on s'entraine individuellement », a-t-il confié. Selon lui, cette pandémie complique la tâche aux pratiquants de sports de haut niveau comme l'athlétisme. « Nous sommes confrontés à une nouvelle vie qui joue sur nos anciennes habitudes », a-t-il ajouté. Après l’annulation du World paralympique de Tunis, Faisal Atchiba et certains de ses partenaires essayent de maintenir vaille que vaille leur forme dans un gymnase en attendant les Jeux paralympiques de Tokyo prévus pour l’année prochaine. Mais, ils font face aux frais d’abonnement en hausse. « Les salles de gym ont augmenté les tarifs à cause de la mesure de distanciation », se désole-t-il. Abdel Rahman Ouorou Barè, président de la Fédération handisport du Bénin, n’est pas indifférent aux difficultés de ses protégés et leur apporte son soutien. « Certains athlètes, notamment ceux des disciplines individuelles s’entraînent dans leur isolement et nous les soutenons tout en leur demandant de respecter les gestes barrières qui, de nos jours, sont la seule alternative contre ce mal ». Il conseille de simples exercices physiques de réveil musculaire aux pratiquants de disciplines collectives. A l’en croire, le risque pour les athlètes dans cette période reste la baisse de forme qui peut être préjudiciable pour les compétitions futures. Pour le président du Comité paralympique du Bénin, les athlètes doivent mettre cette période à profit pour se préparer davantage afin de se qualifier pour les compétitions à venir. « A la fédération, nous comptons sur tous nos athlètes mais seuls les meilleurs représenteront le Bénin sur le plan international », a-t-il conclu. ---------------------Handisport au Bénin------------------------ Le sport pour personnes handicapées a fait son apparition de façon formelle au Bénin avec la création de la première association en 1989. Face au nombre croissant des associations sportives, la Fédération béninoise de sports pour personnes handicapées est née en septembre 1995 avec comme président le général François Kouyami. Elle a été dirigée successivement par Kint Aguiar, Nassirou Domingo et Léopold Gbénou jusqu’en 2016. Avant de devenir Fédération handisport du Bénin en 2003, elle a été membre fondateur des Jeux de l’Avenir des Personnes handicapées d’Afrique en 1994 avec l’organisation de ces jeux à Cotonou en 1996. Plusieurs athlètes paralympiques béninois participent aux Jeux paralympiques depuis 2000 et aux Jeux africains depuis 2003. Ils ont déjà remporté des médailles pour le Bénin. La fédération est dirigée depuis 2016 par Abdel Rahman Ouorou Barè. Ch. H. Sports 08 mai 2020


Cour suprême: Dandi Gnamou, nouveau secrétaire général
Le secrétariat général de la Cour suprême change de main. Il est désormais dirigé par la professeure agrégée des facultés de droit public, Dandi Gnamou, également juge à la chambre administrative de la Cour suprême. Elle a été promue à ce poste le 30 avril dernier, par ordonnance du président de la Cour suprême, Ousmane Batoko. Dandi Gnamou succède à la magistrate Régina Loko admise depuis le 1er avril dernier, à faire valoir ses droits à la retraite. La passation de charges entre les deux personnalités s’est déroulée ce mercredi dans la discrétion reconnue aux magistrats. La nouvelle promue se réjouit de l’honneur à elle fait par le président Ousmane Batoko pour servir la haute juridiction à ce poste stratégique. Lequel poste place désormais Dandi Gnamou au cœur de l’administration de la Cour suprême. D’autant que le secrétariat général est chargé de la coordination juridique et judiciaire de la haute juridiction et de ses relations internes avec les autres institutions de la République et internationales. C’est dire que la professeure agrégée des facultés de droit public Dandi Gnamou fait depuis hier une nouvelle expérience à la Cour suprême en plus de sa fonction de juge à la chambre administrative. Actualités 08 mai 2020


Pour une affaire de portables saisis: Mouvement d’humeur hier à la prison civile d’Akpro-Missérété
La prison civile d’Akpro-Missérété a été le théâtre ce mercredi d’un mouvement d’humeur des détenus. L’émeute s’est produite, selon des sources bien informées, suite à une fouille systématique par le régisseur de la prison des bâtiments de la maison carcérale à la recherche de téléphones portables. Lesquels sont strictement interdits d’entrée et d’utilisation dans la prison. L’opération coup de poing a été fructueuse. Elle s’est soldée par la découverte, à en croire les mêmes sources, de plusieurs dizaines de téléphones portables dont des smartphones. Des modems de connexion internet Wifi ont été également retrouvés chez des prisonniers. Tous les appreils ont été confisqués parce que leur utilisation est prohibée dans les maisons d’arrêts. La saisie de ces téléphones n’a pas été du goût de certains prisonniers qui ont décidé de se soulever. Mais ils ont été maitrisés. La situation est actuellement sous contrôle au niveau de cette prison où la sécurité a été renforcée depuis hier par des éléments de la police républicaine, apprend-on. Par Th. C. N. Société 07 mai 2020


Avènement de l’internet : La transformation numérique de la presse
Développer une présence en ligne pour les médias traditionnels représente pour les medias bien plus qu’une simple perspective de développement, un enjeu de visibilité et d’engagement digital auprès de ses lecteurs mais une offre informationnelle captive et multidirectionnelle que le public recherche depuis n’importe quels supports visuels, entre accessibilité, instantanéité et partage. La transformation numérique est devenue aujourd’hui primordiale. En termes de visibilité tout d’abord. Une information, un reportage, une interview se doit d’être en ligne si on veut que les gens en parlent, que les confrères reprennent l’information. Et, au-delà, cela permet d’aller montrer à des lecteurs potentiels les articles que nous produisons et donc, à terme, de lui donner envie de s’abonner. Cela a bien évidemment changé le rapport à l’information. Le lecteur a accès quelques heures après une actualité à des premières analyses, des éditos, des interviews, des articles anglés. Très rapidement, l’internaute est saturé. Il faut donc trouver le moyen d’être plus original que les autres sur un sujet mais aussi proposer des sujets qui vont intéresser en étant les premiers à les aborder. Enfin, la transformation numérique permet une interactivité avec le lecteur qui n’existait pas sur le papier, sauf à travers le courrier des lecteurs. Nous pouvons corriger une imprécision en toute transparence avec nos lecteurs, enrichir un article au fil de la journée, recueillir de nouveaux témoignage. Le lien qui se tisse avec le lecteur est très fort. Comme l’explique  le consultant média Soulé Issiaka, lors de son entretien avec les patrons de la presse béninoise en 2016, sur la question de la transformation numérique, « …le journaliste de demain est celui qui est capable de fournir l’information en un temps record en texte, son, image, vidéo à un public qui n’a plus le temps de s’asseoir pour lire un journal, écouter la radio ou regarder la télévision sur place ». Bien que bienveillant et utile, le numérique n’apporte pas tous  les éléments de réponses aux problèmes de l’humanité. Mettre à la disposition du web, des contenus rédactionnels  avec des formats compatibles aux téléphones numériques devient ainsi une compétence que tous les journalistes doivent développer quel qu’en soit le média de spécialisation. Les rédactions traditionnelles deviendront des unités de traitement de l’information pour le net comme si tous les médias étaient a priori destinés à produire du contenu pour le web. [caption id="attachment_50734" align="alignnone" width="294"] la presse à l'ère du numérique[/caption]   Actualités 07 mai 2020


Bénin / Transformation numérique de la presse : Une pratique en pleine expansion
[caption id="attachment_50732" align="alignnone" width="264"] La presse au cœur du numérique[/caption]  

La digitalisation de la presse au Bénin, n’est plus un mythe. Où que l’on soit dans le monde, il est possible de suivre l’actualité béninoise relayée par les médias à travers les canaux digitaux.

Pas à pas, la presse béninoise s’est mis à jour en empruntant le chemin du numérique. Le défi s’imposait d’ailleurs à elle. Ainsi, de plus en plus, et d’année en année, les sites internet de plusieurs médias informent les populations, sur l’actualité nationale et internationale. Qu’ils soient publics ou privés, presque la quasi-totalité des médias béninois ont leur propre site internet à travers lequel, ils s’informent leurs lecteurs.

C’est le cas du journal de service public « La Nation » dont le site internet est www.lanation.bj. www.ortb.bj, permet d’accéder désormais aux éditions de journal parlé de la radio nationale et de la télévision nationale. Dans le privé, www.fraternité.bj, www.matinlibre.com, www.radiotokpa.info permettent, entre autres, d’accéder au contenu numérique des journaux et radios.

A tout ceci, s’ajoute le canal des réseaux sociaux, qui permettent de partager massivement les contenus web de la presse.

Un autre facteur qui témoigne de la transformation numérique de la presse béninoise, c’est la disponibilité des applications web. Même si la mayonnaise tarde à prendre, plusieurs médias ont déjà leur application. Le journal « La Nation » a lancé le sien il presque un an. Il est dénommé « La Nation Bénin ». D’autres aussi comme l’Ortb ont leur application.

Le phénomène évolue, et il est sûr et certain que d’ici quelques années presque tous les médias de la presse béninoise en auront.

La numérisation des anciens journaux est également une réalité. En effet, plusieurs médias dont « La Nation » procèdent à l'archivage systématique de leurs journaux papiers.

Actualités 07 mai 2020


Numérique : adaptation obligatoire de la presse béninoise
[caption id="attachment_50730" align="alignnone" width="293"] Transformation numérique de la presse[/caption]   Des medias béninois ont adopté le numérique ces dernières années. Ce nouvel environnement s’est imposé à la presse et à ceux qui l’animent. On évoque comme raison, la concurrence des réseaux sociaux. De nombreuses publications se retrouvent désormais sur le site Internet des organes de presse. Cela permet aux internautes de disposer des informations vraies puisque sur les nouveaux médias circulent aussi des nouvelles. Selon beaucoup de personnes, la presse en ligne, celle crédible, devient l’organe de référence en matière de vérification des informations. Pour cela, certaines sources suggèrent l’amélioration de la présence numérique des médias traditionnels. L’avantage, à en croire plusieurs spécialistes,  est son adaptation à ce nouvel environnement.  Le numérique lui permet de se récréer  en gardant son influence. Les médias classiques tirent alors profit des outils modernes dont dispose cet espace. Cependant, la question de la rentabilité des act Candidat No : 03 EPREUVE No : 04 Actualités 07 mai 2020


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