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Nouvelles

Numérique : adaptation obligatoire de la presse béninoise
[caption id="attachment_50730" align="alignnone" width="293"] Transformation numérique de la presse[/caption]   Des medias béninois ont adopté le numérique ces dernières années. Ce nouvel environnement s’est imposé à la presse et à ceux qui l’animent. On évoque comme raison, la concurrence des réseaux sociaux. De nombreuses publications se retrouvent désormais sur le site Internet des organes de presse. Cela permet aux internautes de disposer des informations vraies puisque sur les nouveaux médias circulent aussi des nouvelles. Selon beaucoup de personnes, la presse en ligne, celle crédible, devient l’organe de référence en matière de vérification des informations. Pour cela, certaines sources suggèrent l’amélioration de la présence numérique des médias traditionnels. L’avantage, à en croire plusieurs spécialistes,  est son adaptation à ce nouvel environnement.  Le numérique lui permet de se récréer  en gardant son influence. Les médias classiques tirent alors profit des outils modernes dont dispose cet espace. Cependant, la question de la rentabilité des act Candidat No : 03 EPREUVE No : 04 Actualités 07 mai 2020


Impacts du Covid-19 sur la sécurité alimentaire: Le Réseau de prévention des crises évoque les défis
Alors que la pandémie du Covid-19 perturbe fortement le cours normal de la vie à travers le monde, le Réseau de prévention des crises alimentaires (Rpca) a organisé une vidéoconférence, le 4 avril, afin de partager les informations essentielles sur la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique. Le coronavirus menace la sécurité alimentaire en Afrique. En réunion virtuelle, le Réseau de prévention des crises alimentaires (Rpca) a fait le point sur l’impact de la pandémie relativement à la sécurité nutritionnelle de la région. Les membres du réseau appellent l’ensemble des parties prenantes à agir dès maintenant pour venir en aide aux dix-sept millions de personnes en crise alimentaire et nutritionnelle et aux cinquante millions de personnes actuellement sous pression et qui risquent de basculer en phase de crise d’ici juin-août 2020. « Il est urgent de mobiliser les énergies pour soutenir les pays dans la mise en œuvre de leurs plans nationaux de réponse », lancent-ils. Dédiée également à la sécurité alimentaire, la réunion virtuelle du Rpca a permis d’évaluer la campagne agropastorale en cette période de crise sanitaire mondiale. « La situation pastorale est tendue en raison d’importants déficits fourragers au Sénégal, en Mauritanie et par endroits au Mali et au Niger, des mesures de restriction de la transhumance transfrontalière, mais aussi de l’inaccessibilité des troupeaux aux pâturages du fait de la crise sanitaire. Celle-ci sera davantage aggravée par les entraves à la mobilité liées au Covid-19 », avertit le Rpca. Les mesures destinées à freiner la propagation du virus (fermeture des commerces non essentiels, restriction des marchés et limitation de la mobilité) sont porteuses d’importantes perturbations dans l’approvisionnement des marchés, de pertes de revenus et de fortes dégradations des moyens d’existence des populations les plus vulnérables, analyse-t-il. Par contre, les données en ce qui concerne les produits vivriers sont appréciables. « Les marchés vivriers sont normalement approvisionnés, même si une tendance haussière des prix est observée depuis le début de l’année. Cette hausse pourrait d’ailleurs s’accélérer si les entraves à la mobilité liées au Covid-19 persistent et si les populations décident de constituer des stocks », apprécie le réseau. S’agissant de la situation alimentaire et nutritionnelle, il urge de mettre en place des plans de secours: « plus de onze millions de personnes sont en besoin d’assistance immédiate (phases 3-5) en mars-mai 2020 dans les treize pays de la région du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest pris en compte par l’analyse. Situation d’urgence Les projections ne sont pas non plus reluisantes. « En juin-août 2020, dix-sept millions de personnes (6.2 %) risquent d’être en situation de crise ou pire, dont 1.2 million en situation d’urgence (phase 4), si les mesures nécessaires ne sont pas prises à court terme. Soit plus du double du nombre de personnes touchées en année moyenne », relève-t-il. Cette aggravation est essentiellement due à la situation sanitaire: «Les crises sanitaire et sécuritaire pourraient faire basculer plus de cinquante millions de personnes supplémentaires (actuellement sous-pression) dans une situation de crise alimentaire ». L’autre phénomène qui persiste dans la région est la malnutrition aiguë. « Elle affecte près de 2.5 millions d’enfants de moins de 5 ans dans le Sahel. Les mauvaises pratiques nutritionnelles et l’insuffisance de réponses préventives, la fermeture des centres de santé et l’arrêt des activités courantes de gestion de la malnutrition aiguë en sont les principales causes », déduit le réseau. Les risques liés à la pandémie du Covid-19 ne sont pas négligeables. Le Rpca met l’accent sur trois principaux. Le premier est lié à « l’effondrement de la production agricole vivrière pendant la présente campagne agropastorale du fait de difficultés d’accès aux facteurs de production (intrants, crédit et conseil agricoles) et du dysfonctionnement des chaînes de collecte, transformation et distribution ». Le second concerne « la dépendance accrue de la région des importations extra-africaines en cas d’effondrement durable des systèmes alimentaires locaux et d’une flambée des prix des denrées alimentaires importées en cas de fortes perturbations du marché international à l’instar de la crise de 2008 ». Le Rcpa analyse le troisième risque en termes d’aggravation du chômage, des pertes de revenus et de pouvoir d’achat des ménages, notamment ceux de l’économie informelle durement touchés par la limitation de la mobilité et la fermeture des marchés. Des stratégies Il convient d’anticiper et de concevoir, dès à présent, des stratégies de relance et de dynamisation des systèmes agroalimentaires, y compris les segments non agricoles (transformation, collecte, distribution), en milieux rural et urbain. Pour nourrir ces efforts, les membres du Réseau de prévention des crises alimentaires « demandent que soient engagées au plus vite des actions de renforcement de la résilience des systèmes alimentaires face aux chocs (environnementaux, sécuritaires et sanitaires), ainsi que l’optimisation de leur contribution à la croissance économique et à la création d’emplois ». En termes de plan de réponse, le Rpca a décidé de mettre en place un dispositif de veille et d’évaluation et préconise quatre pistes aux Etats afin d’anticiper sur la crise alimentaire qui plane. Primo, il s’agira de « prioriser et d’accélérer la mise en œuvre coordonnée des réponses en faveur des populations en situation de crise et d’urgence, y compris la prévention de la malnutrition aiguë des enfants de moins de cinq ans ». Secundo, le réseau recommande de mettre à jour les plans de réponse 2020, en y intégrant les conséquences de la pandémie de coronavirus. Tertio, il préconise la mise en place des mesures anticipatives et de contingence face au risque acridien. Quarto, il insiste sur les mesures anticipatives de veille et d’assistance à prendre au profit des cinquante millions de personnes sous pression alimentaire risquant de basculer dans la crise des suites des effets cumulés des crises sécuritaire et sanitaire. Il attire l’attention des États, des organisations intergouvernementales (Oig) sur l’urgence de mesures spécifiques pour contrer les chocs économiques dans certains pays. Société 06 mai 2020


Campagne électorale à l’heure du coronavirus: Les réseaux sociaux et les affiches comme alternative
Les mesures de prévention contre le coronavirus imposées par le gouvernement béninois interdisent des rassemblements de plus de dix personnes. Pourtant, depuis quelques jours, le pays est embarqué dans la campagne électorale en vue des élections du 17 mai prochain. Une véritable épreuve pour les candidats qui ont pris d’assaut les réseaux sociaux et les  espaces d’affichage. La ville de Cotonou n’a plus son attrait des temps ordinaires. Depuis le week-end dernier, les murs des maisons, les poteaux électriques, les espaces pour affichages, les carrefours et les feux tricolores arborent les couleurs des partis politiques en lice pour les élections communales. Connue jusque-là pour être un scrutin qui impose une campagne de proximité sans grande visibilité en matière de communication, l’élection de cette année a la particularité de tomber dans une période toute singulière liée au coronavirus. Conséquence, les rencontres avec les populations, les meetings géants, les concerts de mobilisation de suffrages et autres actions propagandistes pour recueillir les suffrages des électeurs ne peuvent avoir lieu. Pour aller à la rencontre de leurs électeurs, les candidats ont priorisé les affichages. Ils sont sur tous les formats. Des plus petits aux plus grands. Toutes les rues de la ville, les artères publiques et parfois le bitume sont utilisés pour présenter le visage des aspirants à la gestion de la cité. Aucun des partis en lice ne veut être du reste et la guerre des affiches, en attendant celle des urnes bat son plein. Autre moyen de mobilisation de suffrages usité pour la circonstance, les réseaux sociaux. Du beurre pour les community manager et autres administrateurs Web, bloggeurs et webactivistes qui passent un temps de vache grasse. « La plupart des candidats ont recruté des activistes pour soigner leur image et travailler à leur cause », commente un observateur de la vie politique du pays. Des short-textes aux plus beaux portraits, sans oublier les multiples visuels, les capsules… Tout les moyens sont bons et sont utilisés pour communiquer avec les électeurs. La campagne sur les réseaux qu’on prendrait pour l’apanage des jeunes candidats très nombreux dans la course aux conseils communaux se joue à parité entre les générations. Comme quoi, le challenge se fera jusqu’au bout…         Actualités 04 mai 2020


Ministère des sports : Le recrutement de 26 techniciens en audiovisuel lancé
Dans le cadre de la mise en place d’une unité de production de contenu sportif, le ministère des Sports a lancé  le recrutement de 26 techniciens en audiovisuel. Il s’agit de deux chefs Car, deux opérateurs Synthe, deux opérateurs Serveur, deux opérateurs de son, deux opérateurs vision, onze cameramen, deux réalisateurs et deux assistants réalisateurs. Les candidats remplissant les différentes conditions  sont invités à déposer leurs dossiers au secrétariat administratif du ministère des Sports ou dans les directions départementales dudit ministère au plus tard le vendredi 29 mai prochain. En effet, comme prévu dans son programme d’action, le gouvernement veut faire du Centre Multimédia des Adolescents et des Jeunes du Bénin (Cmajb), un média ultra-moderne avec des équipements de nouvelle génération. La mise en place de cette unité de production de contenu sportif est une étape dans la transformation de ces médias (Ado Fm et Ado Tv). Par Christian HOUNONGBE                 Sports 04 mai 2020


Élections communales du 17 mai 2020: Message du président de l’Union progressiste
Mes chers compatriotes ! La pandémie de la Covid-19 qui secoue le monde entier nous oblige à engager cette campagne électorale comme notre pays n’en a jamais connu. Adolescent, j’ai eu à vivre des épidémies, certes de moindre ampleur. L’ une des leçons que je peux tirer de ce souvenir lointain, c’est que seule la discipline permet de s’en sortir. Le gouvernement, qui heureusement gère cette crise avec sérénité et maîtrise, nous y invite tous les jours. Pour avoir respecté ses consignes, nous connaissons moins de personnes infectées que d’autres pays et nous pouvons même espérer nous en sortir assez rapidement. Restons donc disciplinés ! C’est ce qui nous autorise à aller choisir, le 17 mai, les conseillers de la 4e mandature de l’ère de la décentralisation, sans grande inquiétude. D’expérience,nous savons que cette consultation concerne notre vie de tous les jours.Chacun de nous vit dans une commune et connait par conséquent l’intérêt de la décentralisation du pouvoir d’Etat. Bien que les trois premières mandatures n’aient pas comblé entièrement nos espoirs, elles nous ont permis de réaliser tout de même quelques progrès. Soyons indulgents envers ces pionniers qui ont ouvert le chemin avec beaucoup d’enthousiasme et autant de naïveté. Certains d’entre eux n’ont pas compris la finalité de la démarche. Ils ont hérité des sous-préfets d’autrefois et ont maintenu leurs méthodes administratives de conduite des affaires publiques,sans une implication réelle des populations. Portons cependant au crédit de beaucoup d’entre eux la construction des infrastructures indispensables à une bonne administration de la cité : hôtels de ville et bureaux d’arrondissement et la mise en place des services nécessaires à la satisfaction des besoins des populations. Tous ont construit des salles de classe, aménagé des points d’eau et accompagné les plus démunis à des moments donnés. Malheureusement, quelques-uns n’ont retenu de la décentralisation que la déconcentration de la corruption et ont eu bon appétit lors de l’utilisation des ressources du Fadec pour la mise en place des équipements sociaux. Mais globalement, même avec leurs cortèges d’erreurs dans la prise de certaines décisions, de scandales financiers dans quelques cas et de relatives réussites par endroits,il nous faut reconnaitre que les trois mandatures ont ancré définitivement la décentralisation dans l’organisation des pouvoirs publics dans notre pays.N’oublions pas qu’il avait fallu sept ans de débat pour convaincre les uns et les autres et parvenir au vote des lois qui l’ont instaurée. Aujourd’hui, les populations attribuent souvent les bienfaits de la décentralisation aux seuls élus tout en continuant de s’interroger pour ce qui les concerne.Or l’analyse des budgets des communes révèle la prépondérance des dépenses de fonctionnement alors même que tous les élus locaux et communaux se plaignent de ne pas avoir assez et régulièrement de primes. Le personnel pléthorique, au profil peu adapté, bien que mal payés, pèsent lourdement sur le budget des communes. L’augmentation récente de l’effectif des membres des Conseils communaux n’est pas de nature à diminuer les dépenses de fonctionnement si bien que les investissements ne sont financés que par les transferts de l’Etat Central et des partenaires étrangers. Cette situation nous a conduits, à l’Union Progressiste, à faire une évaluation courageuse de notre parcours durant ces dix-sept dernières années, non pour un retour à un centralisme dont nous connaissons les limites, mais surtout pour donner un nouveau souffle à une expérience dont dépend le véritable développement durable.Nous en avons déduit la nécessité de saisir les opportunités qu’offre la quatrième mandature pour ouvrir une ère nouvelle : celle de la démocratie avancée et de la responsabilité assumée. Du reste, le contexte national fournit tous les éléments d’une transformation sociale profonde au profit de nos populations. La mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement a modifié favorablement l’environnement au plan physique, organisationnel et politique.A titre d’exemples, l’aménagement du territoire a doté notre pays d’un nouveau réseau routier qui désenclave des régions entières. Cela peut faciliter l’évacuation du maïs, de l’igname, du sorgho, des oignons, du coton, de l’anacardeet permettre aux producteurs de mieux vivre si les communes raccordent des pistes rurales et les entretiennent. Bientôt, toute notre population aura accès à l’eau potable. Cela durera le temps d’une bonne gestion des points d’eau par les communes. L’extension des cantines scolaires améliore les chances de réussite des enfants des couches sociales démunies. Cela durera le temps de la vigilance des communes et des parents d’élèves. De nouveaux marchés de quartier en construction donneront satisfaction à leurs usagers tant que les communes en assureront une gestion transparente. Je pourrais continuer par les importants aménagements des principales villes, l’assainissement des chefs-lieux de communes, la fourniture d’Internet, la simplification de l’accès à l’administration, la mise à disposition des engrais et des insecticides, le microcrédit pour la production, l’électrification dans les centres secondaires, la gestion des écoles et des centres de santé et leurs mutuelles; bref toutes choses dont la durée de vie et les performances dépendent de la qualité des élus communaux. L’Union progressiste est persuadé que l’absence d’encadrement politique et d’orientation claire ont été parmi les causes des errements passés. Jusqu’à présent, les maires et les chefs d’arrondissement ne reçoivent aucune directive politique précise lors de leur prise de fonction ni durant l’exercice de leur mandat. Il en sera autrement désormais parce que les élus de l’Union progressiste seront les porte- drapeaux d’une organisation politique puissante, bénéficiaire d’une remarquable somme d’expériences. Voilà pourquoi l’Union progressiste a non seulement mis un soin particulier à choisir ses candidats, mais s’est surtout préparé à former ses élus et à les encadrer. L’Ecole du Parti, la Ligue des élus du parti, la disponibilité des experts et des personnes d’expérience qui travaillent dans différentes commissions techniques serviront d’appui aux mairies pour garantir la transparence, l’efficacité et l’obligation de rendre réellement compte. Cela y va de la crédibilité du parti, de ses dirigeants, de ses élus et de l’avenir de notre pays. L’Union progressiste s’est fixé deux objectifs essentiels : • Développer l’économie locale pour la création de l’emploi et des revenus • Conclure des contrats avec l’Etat central et des partenariats avec les organisations professionnelles et des entrepreneurs privés en matière de gestion. Pour l’Union progressiste, la lutte contre la pauvreté passe d’abord et avant tout par le fait de rendre les citoyens individuels et les ménages capables de travailler et d’accroître leurs revenus, capables de gérer au mieux leurs ressources et capables de tirer le meilleur profit des programmes et mesures du gouvernement. Par exemple les points Internet communaux éviteront la mévente du gari ou des produits vivriers dans des communes alors qu’il y a pénurie dans d’autres.Chacun comprend alors la proposition de l’Union progressiste de faire d’une Direction de l’économie locale et de l’emploi le principal pôle d’action dans chaque mairie dont elle aura la charge politique. L’expérience des communes du Grand Nokoué souligne tout l’intérêt qu’il y a à assoir les relations avec l’Etat central sur des contrats. Voyez comment ces villes sont devenues subitement propres, agréables à vivre. Voyez également combien il est difficile de gérer des points d’eau ou des réseaux d’électricité. Dans tous ces domaines, l’Union progressiste accompagnera ses élus dans la conclusion de partenariats avec les opérateurs privés (fournisseurs d’accès internet et d’énergie, organisations professionnelles de producteurs agricoles, d’artisans, de commerçants, etc.). L’Union progressiste veut donner à chacun, là où il se trouve, la possibilité de s’épanouir grâce à son travail et ses revenus. L’Union progressiste compte sur la mobilisation de tous pour rendre la vie agréable dans toutes les communes de notre pays. L’Union progressiste rendra compte régulièrement, par ses élus, de la mise en œuvre du mandat que vous lui donnerez le 17 mai prochain. L’Union progressiste veut œuvrer pour que ses élus soient,eux aussi, portés en triomphe à la fin de leur mandat. Aidez-nous à réussir notre pari ! Votez Union progressiste !. Actualités 04 mai 2020


Élections communales du 17 mai 2020: Message du Parti du Renouveau Démocratique ‘‘Le Prd est bel et bien là’’
Ni rancune, ni revanche. Rien que la conformité aux textes de la République. La participation du Parti du Renouveau Démocratique (Prd) aux élections municipales de mai 2020 tient avant tout au principe sacro-saint de l'attachement à la légalité. Trente ans que dure cette posture inculquée dès les aurores du renouveau démocratique en 1990 sous le leadership de son président Adrien Houngbédji. Telle une ritournelle, la paix et l'humanisme ont toujours guidé les pas du militantisme Tchoco-Tchoco. Bien qu'étant le premier enregistré au lendemain de la conférence nationale, le Prd a survécu à toutes les tempêtes pour être aujourd'hui le seul vieux parti encore en activité au Bénin. Nous voici donc en campagne pour les élections communales de 2020 avec la fierté d'assumer nos choix politiques, notamment le soutien sans faille aux actions du président Patrice Talon. Le douloureux souvenir de l'absence aux législatives de 2019 est désormais derrière les militantes, militants et sympathisants du Prd. Jamais, cet incident de parcours n'a constitué un obstacle insurmontable surtout pour ces derniers, toujours en alerte, lorsqu'il s'agit de défendre la maison arc-en-ciel. Aucune équivoque donc, le Prd va animer à sa manière la campagne des communales 2020 comme elle l’a toujours fait à chacune des élections organisées au Bénin depuis 30 ans à l'exception de l'intermède des législatives 2019 évoquées tantôt. Fiers et galvanisés, ils le sont, les militants, militantes et sympathisantsTchoco- Tchoco qui retrouvent leur logo sur le bulletin unique du scrutin du 17 mai prochain et flottant au vent dans toutes les rues du pays comme pour dire à l'opinion nationale et internationale:"nous sommes de retour" n Le secrétaire général Falilou AKADIRI Actualités 04 mai 2020


Élections communales du 17 mai 2020: Message de la présidente de l’Udbn
Mesdames, Messieurs Bonjour ! Chers compatriotes ! L’UDBN a l’honneur, après tirage au sort, d’ouvrir la campagne électorale médiatique. C’est un signe qui ne trompe pas ! C’est un signe qui annonce la bonne moisson ! Je voudrais, à l’entame de ce message, exprimer mon soutien et celui du parti UDBN, à tous les concitoyens, sur toute l’étendue du territoire national. En ces moments difficiles de lutte contre l’ennemi commun et invisible qu’est le Coronavirus, nous nous devons de faire montre de solidarité. Je dois dire que je suis fier de nos militants et de la population béninoise en général, pour les efforts consentis par les uns et les autres pour respecter les restrictions décidées par les autorités et les mesures-barrières recommandées. Notre fois est inébranlable que, grâce aux diligences faites par les autorités, les efforts conjugués de nous tous, et avec la grâce divine, notre pays arrivera à bout de ce virus qui change et complique complètement notre vie communautaire. Chers militantes et Militants UDBN. Vaillants soldats et Braves Amazones ! L’heure a sonné ! Oui, l’heure a sonné ! L’heure a sonné de gérer nos collectivités locales autrement ! L’heure à sonné pour faire régner la bonne gouvernance dans nos communes. L’heure a sonné pour que les femmes et les jeunes puissent assurer la bonne relève de la gouvernance locale. Depuis l’avènement du régime de la rupture, avec à sa tête, le Président Patrice Talon, l’Union Démocratique pour un Bénin Nouveau a pris le pari de jouer pleinement sa partition pour la réalisation de cette vision, cette noble vision. Les présentes élections communales et municipales constituent une occasion importance pour amorcer ce nouveau départ, cette nouvelle dynamique ! Bon nombre de nos communes sont mal gérées. Et il faut agir ! Agir ici et maintenant pour qu’il ne soit pas trop tard. Pour y arriver, il faut des femmes et des hommes de qualité. Des femmes et des hommes aux compétences avérées. Car, après plus de deux décennies d’expérimentation, le processus de décentralisation ne peut plus admettre des cas de gouvernance approximative et les pratiques de corruption et de dilapidation des ressources locales. Nous venons, en ce début de campagne électorale, vous assurer que ces femmes et hommes recherchés pour le vrai décollage de nos communes se trouvent au sein de la famille politique UDBN. Ils sont positionnés dans les 77 communes du Bénin, dans les 5….arrondissements du Bénin. Vous les entendrez tout au long de cette campagne électorale. Une campagne électorale qui sera essentiellement médiatique. Vous n’aurez qu’à prendre les rendez-vous de la radio de votre localité pour avoir davantage de raisons de faire le bon choix, le choix du maïs. Regardez bien le logo de votre parti. C’est le meilleur que vous verrez sur le bulletin unique. Regardez bien, vous verrez que c’est le maïs, le mais nourricier au cœur du Bénin. Existe-t-il un seul Béninois qui peut ne pas aimer le mais dans sa maison ? Sous toutes les formes de transformations, le mais demeure indispensable. Le 17 Mai 2020, le choix ne devrait pas être compliqué pour vous ! Le geste utile pour sauver nos communes, c’est le mais au cœur de la carte du Bénin. Le bon choix c’est l’UDBN; l’UDBN, le seul parti présidé par une femme aujourd’hui en République du Bénin. Je suis bien entourée d’autres femmes valeureuses, de vraies amazones ! Notre bataille pour l’affirmation et l’essor du leadership féminin n’est pas contre les hommes ou pour les exclure. Il est simplement temps de faire confiance à la femme ! La femme béninoise est compétente ! La femme béninoise est digne ! Je lance un vibrant appel à toutes les femmes de ce pays ! Donnons-nous la main et nous allons engranger plus de victoires. Votons tous UDBN ! Voter UDBN, c’est également le geste utile que tous les jeunes sont appelés à faire le 17 Mai prochain. Chers jeunes, l’UDBN a décidé de vous donner la chance de cesser d’être des spectateurs de votre vie pour en devenir les acteurs directs ! Scrutez bien la liste de l’UDBN dans tous les arrondissements : vous verrez que c’est l’UDBN qui a position né plus de femmes et plus de jeunes ! Mieux, contre vents et marrées, le comité de sélection a donné les places de choix aux femmes et jeunes ! L’essentiel est fait ! A vous de jouer la bonne carte le 17 Mai prochain ! Votons tous UDBN ! Merci. Actualités 04 mai 2020


Élections communales du 17 mai 2020: Les dix engagements du Bloc républicain
Le peuple béninois est appelé à se rendre aux urnes le dimanche 17 mai 2020 pour renouveler les 77 conseils municipaux et communaux de notre pays. C’est un rendez-vous crucial pour le devenir du Bénin et un tournant décisif pour le développement de nos communes. Après vingt ans de tâtonnement, il est désormais temps que nos communes prennent leur envol et se positionnent définitivement sur la voie du développement. C’est dans cette dynamique que s’inscrit l’engagement du Bloc républicain, parti créé depuis décembre 2018, soutenant l’action gouvernementale et qui s’engage dans la campagne de ces élections. Notre vision et nos valeurs Le Bloc républicain est un parti qui prône le libéralisme économique. Notre vision est de mettre l’homme au cœur du développement en suscitant en chaque Béninois, ses potentialités, en promouvant son mérite et toutes initiatives de création de la richesse. Autrement dit, le Br veut donner à chaque citoyen les moyens d’assurer par lui-même ses besoins fondamentaux. Cela se résume à l’allégorie suivante : « Apprendre à pêcher au lieu de donner du poisson». 1. La démocratie et le développement local A ce niveau, l’élu républicain s’engage à faire du Conseil communal et municipal, un outil de modernisation de nos mairies, un espace de développement et de démocratie réelle. Il a l’obligation d’associer toutes les sensibilités politiques à la gestion de nos mairies et faire prendre les décisions majeures par le plus grand nombre de conseillers. Son rôle sera de donner un nouvel élan au Conseil communal et municipal à travers : i) une bonne gouvernance,ii) la modernisation de l’administration communale et municipale iii), l’amélioration des services publics aux populations et iv) l’amélioration des ratios des services de base à savoir l’eau, l’école, les centres de santé, l’énergie, etc. 2. La liberté Les élus républicains s’engagent à promouvoir les libertés individuelles et collectives. Ils doivent créer des espaces où les populations pourront s’exprimer librement, donner leur avis sur la gestion de la commune et dire leurs préoccupations. En droite ligne du libéralisme économique défendu par le parti Bloc républicain, ses élus doivent promouvoir l’entrepreneuriat local dans un cadre de libre concurrence. 3. L’exemplarité Les élus républicains prennent l’engagement de s’illustrer au quotidien par une probité sans faille, et donc à s’interdire entre autres tout risque de conflit d’intérêts et de passe-droit. De même, le Bloc républicain établira une plateforme de suivi-évaluation des critères de bonne gestion et fera des mairies sous sa gestion, des modèles de gouvernance locale. 4. L’esprit d’équipe Rien de grand ne se réalise dans l’autarcie et dans l’exclusion. C’est fort de cette conviction que les futurs élus communaux du Bloc républicain s’engagent à cultiver le jeu collectif dans l’exercice de leurs fonctions et dans les délégations de pouvoir. Ils se doivent de fédérer toutes les énergies du conseil communal autour du développement de la commune. Les conseillers des autres partis seront aussi associés aux prises de décision. Cela participe de son devoir d’entretenir une vie communale saine et une franche collaboration constructive avec tous les acteurs du développement local. 5. La transparence dans la vie publique Les élus républicains s’engagent à promouvoir l’éthique et la moralisation de la vie publique communale. Ceci passe par la lisibilité et la transparence des délibérations du conseil communal. Il doit veiller à une bonne orientation des ressources et à la qualité des dépenses. Il a pour obligation de mettre en œuvre le contrôle citoyen à travers la fiche d’évaluation citoyenne. 6. La promotion du genre Avant d’être un engagement de l’élu, ceci est d’abord un engagement statutaire du parti Bloc républicain. L’élu républicain se doit donc de le mettre en œuvre en promouvant des projets innovants et intégrateurs qui concourent à l’autonomisation des femmes. Il doit préserver les personnes handicapées sociales, les personnes du troisième âge et l’enfance malheureuse. Il doit lutter contre toute forme de discrimination. 7. La jeunesse et les formations La jeunesse doit être au cœur de l’action de nos communes. C’est pourquoi, les élus républicains s’engagent à créer une plateforme sociale pour apporter une réponse aux attentes de la jeunesse ; élargir les perspectives de formation, de pré insertion et d’insertion des jeunes ; faciliter l’accès à la terre et aux petits équipements agricoles; aider à la mise en place de la maison de l’artisan ; soutenir les actions de promotion du sport et des loisirs ; instaurer la journée de l’excellence, tant au niveau scolaire, sportif qu’artisanal ; mettre en place un mécanisme d’appui à l’installation sur les lieux de formation, des jeunes désireux de se faire former, notamment dans des filières techniques et professionnelles. 8. La nécessité de poursuivre les actions du gouvernement Au niveau du Bloc républicain, les futurs élus s’engagent à maintenir leur soutien franc aux réformes politiques, économiques et institutionnelles engagées par le président de la République, Patrice Talon. En effet, le Bloc républicain est un parti de la mouvance et accompagne donc les actions de développement du chef de l’Etat et de son gouvernement. 9. La promotion des initiatives locales et d’intercommunalité Les élus républicains s’engagent à travailler en collaboration avec les élus des autres communes du Bloc républicain, à la mise en place du cadre de mutualisation des expériences, de partage de bonnes pratiques et de solidarité intercommunale. 10. Le développement de l’économie locale Au sein du Br, les futurs élus s’engagent à créer les conditions d’émergence des entreprises locales de prestation des services agricoles et artisanales. Ils devront créer une dynamique locale en intégrant la diaspora et les personnes de bonne volonté dans les projets de construction d’infrastructures à travers un mécanisme de partenariat public-privé communal. Faisons le choix du cheval gagnant Voter pour le Bloc républicain, c’est doter nos communes d’une administration moderne et performante.Pour ce faire, il suffit de choisir le logo du cheval cabré blanc sur fond vert placé en pole position au-dessus des autres logos sur le bulletin de vote. Faire le bon choix le 17 mai 2020, c’est accorder son vote au Bloc républicain, un parti qui prend des engagements devant vous, qui compte les tenir et qui se soumet à votre jugement une fois à l’œuvre. Donnez donc une chance réelle de décollage à nos communes qui en ont tant besoin. Et le Br est aujourd’hui le choix qui nous garantit cet avenir radieux pour nous, pour nos communautés, pour le Bénin. Votez Bloc républicain. Actualités 04 mai 2020


Elections communales du 17 mai: Une campagne isolée à Bohicon et Abomey
Les candidats aux élections communales du 17 mai prochain sont officiellement en campagne pour solliciter les suffrages des populations. Dans les villes de Bohicon et d’Abomey, les affiches des candidats sur les différentes listes sont visibles depuis ce week-end à tous les grands carrefours. Cette campagne qui se déroule dans un contexte de crise sanitaire du Covid-19 est un peu spéciale. Les candidats sur les différentes listes pour ces élections sont visibles sur les affiches posées contre les murs et aux grands carrefours des villes. A défaut de faire des meetings comme par le passé, les candidats ont désormais recours aux réseaux sociaux en plus de quelques rencontres dans des domiciles avec des groupes de personnes. Occasion pour les candidats sortants de faire le bilan des réalisations en faveur de la communauté. Cette stratégie est adoptée par la plupart des candidats. Celle-ci les conduit à renouer avec certains leaders d’opinion ou notables des localités par des rencontres discrètes. Puis, rencontrent de petits groupes de militants et sympathisants avec lesquels ils échangent sur leurs ambitions. C’est bien à cet exercice que se sont livrés, ce premier week-end de campagne, des candidats des partis en lice. Ces sorties politiques qui sont des opérations de charme sont bien discrètes en raison des restrictions sanitaires. Un tour à travers Bohicon et Abomey hier dimanche rappelle que le 17 mai n’est plus loin. A Bohicon comme à Abomey, l’on retrouve les affiches du Prd, du Br et de l’Up posées par endroits même si ce n’est pas encore le grand déploiement auquel les populations étaient habituées. Juste quelques affiches ou banderoles de candidats aux grands carrefours ou dans les espaces autorisés. Et la petite pluie d’hier dimanche a encore tôt fait de mettre à terre des affiches posées comme pour nettoyer ces espaces. Les électeurs dont les suffrages sont sollicités attendent les prochains jours sans doute pour assister aux éventuels combats politiques entre les différents acteurs. Pour l’instant, Bohicon et Abomey ne sont pas encore emballées véritablement dans la fièvre électorale. Le combat est livré sur les réseaux sociaux. Des débats houleux sont menés. Le combat devient rude par moments, surtout quand des candidats de la même chapelle politique se voient obligés de se porter l’estocade à défaut de faire usage d’arguments mettant en relief les réalisations du gouvernement sur le terrain qu’ils mettent à leur profit. Actualités 04 mai 2020


Elections communales : La Plateforme électorale des OSC du Bénin se prononce
La Plateforme électorale des OSC du Bénin à travers une déclaration signée de sa présidente, Fatoumatou Batoko Zossou, s’est prononcée sur l’organisation des élections communales et municipales. Prenant acte de ce que le 8 avril dernier, les présidents des institutions de la République, consultés par le président de la République, ont opté pour  le  maintien des élections communales  et municipales à la date du 17 mai 2020 et que gouvernement a pris des mesures pour faciliter leur organisation, elle appelle l’attention sur le fait que la tenue de  ces  élections dans ces conditions présente des risques  d’une plus grande propagation du Covid-19  d’une part et d’un faible taux de participation des populations d’autre part du fait de la peur liée au risque de contamination. « Au regard des enjeux nouveaux et  particulièrement  importants attachés aux élections communales  et municipales  et qui découlent de l’article 132 du Code électoral du 15 novembre 2019 », la Plateforme électorale  invite la Commission électorale nationale autonome (Cena) et le gouvernement à prendre toutes les dispositions nécessaires pour entre autres, le respect strict des mesures de protection/des gestes  barrières à  l’intérieur des postes de vote et dans les centres de vote (respect strict de la distanciation dans la disposition des agents électoraux, des représentants des partis politiques, des urnes et aussi dans l’alignement des électeurs) ; à mettre à disposition davantage de moyens financiers et humains, au besoin pour l’observation et le respect de ces mesures dans tous les centres de vote. A rechercher et à mettre en œuvre par ailleurs des stratégies visant une participation effective et appréciable des populations à ces élections communales.   Actualités 02 mai 2020


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