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Nouvelles

Elections communales : La Plateforme électorale des OSC du Bénin se prononce
La Plateforme électorale des OSC du Bénin à travers une déclaration signée de sa présidente, Fatoumatou Batoko Zossou, s’est prononcée sur l’organisation des élections communales et municipales. Prenant acte de ce que le 8 avril dernier, les présidents des institutions de la République, consultés par le président de la République, ont opté pour  le  maintien des élections communales  et municipales à la date du 17 mai 2020 et que gouvernement a pris des mesures pour faciliter leur organisation, elle appelle l’attention sur le fait que la tenue de  ces  élections dans ces conditions présente des risques  d’une plus grande propagation du Covid-19  d’une part et d’un faible taux de participation des populations d’autre part du fait de la peur liée au risque de contamination. « Au regard des enjeux nouveaux et  particulièrement  importants attachés aux élections communales  et municipales  et qui découlent de l’article 132 du Code électoral du 15 novembre 2019 », la Plateforme électorale  invite la Commission électorale nationale autonome (Cena) et le gouvernement à prendre toutes les dispositions nécessaires pour entre autres, le respect strict des mesures de protection/des gestes  barrières à  l’intérieur des postes de vote et dans les centres de vote (respect strict de la distanciation dans la disposition des agents électoraux, des représentants des partis politiques, des urnes et aussi dans l’alignement des électeurs) ; à mettre à disposition davantage de moyens financiers et humains, au besoin pour l’observation et le respect de ces mesures dans tous les centres de vote. A rechercher et à mettre en œuvre par ailleurs des stratégies visant une participation effective et appréciable des populations à ces élections communales.   Actualités 02 mai 2020


Construction du marché de gros d’Abomey-Calavi: Le démantèlement du marché Dantokpa confirmé
Le gouvernement, dans sa politique de construction et de rénovation des marchés, envisage la construction d’un marché de gros à Akassato, dans la commune d’Abomey-Calavi. Les travaux prévus à cet effet seront lancés pour décongestionner Dantokpa qui finira par ne plus exister. La dynamique actuelle du gouvernement est la construction d’un marché de gros à Akassato, dans la commune d’Abomey-Calavi. Un marché de type nouveau sera donc érigé dans cet arrondissement pour prendre définitivement la place du marché international Dantokpa. Selon les clarifications du ministre du Cadre de Vie et du Développement durable, c’est un programme qui débouche sur le déménagement définitif du marché Dantokpa. Et pour la comodité de ce marché à réaliser, il y a un programme en trois parties, pour se conformer aux différentes activités qui se mènent à Dantokpa, à savoir le gros, le demi-gros, le détail ainsi que le commerce noble. Ce marché de gros d’Akassato encore appelé la plateforme agroalimentaire du Grand Nokoué, confie José Tonato, sera le marché de gros le plus moderne de toute la sous-région. « L’appel d’offres est déjà lancé et normalement, au bout de quatre-vingt-dix jours, le chantier démarre pour douze mois », a fait savoir le ministre du Cadre de vie et du Développement durable. Il s’agit, insiste José Tonato, d’une superstructure légère, une plateforme béton et infrastructures. Ce marché de gros tant attendu par la communauté des usagers des marchés est espéré pour la fin de l’année 2021 et à cette date, vont y démarrer les activités commerciales. Toujours au titre des initiatives de construction des marchés, il est prévu un Mall et une galerie commerciale sur l’esplanade du stade Général Mathieu Kérékou pour accommoder le commerce moderne et le commerce noble concernant les cosmétiques, les bijoux et les textiles. « Tout cela est lancé, et c’est quand ces projets seront terminés que le déménagement sera fait », informe le ministre au cours de son intervention bilan sur les quatre ans de gouvernance du président Patrice Talon. Les efforts sont actuellement consentis dans la rénovation des marchés urbains. Dans ce cadre, à Cotonou neuf marchés sont en cours de construction. La capacité d’accueil de ces marchés est multipliée par une fois et demie. A terme, ces marchés modernes vont accueillir ceux qui font le détail à Dantokpa. Le gros étant prévu pour Akassato. Société 30 avr. 2020


Covid-19 / Soutien de la Banque mondiale au Bénin: Un financement additionnel de 6,270 milliards F Cfa approuvé
La Banque mondiale a approuvé un financement additionnel de 10,4 millions de dollars soit environ 6,270 milliards F Cfa pour aider le Bénin à mieux répondre à la crise sanitaire du nouveau coronavirus, selon un communiqué de l’institution parvenu à notre rédaction. Ce financement émane de l’Association internationale de développement (Ida), l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Il porte à environ 40 millions de dollars soit 24,1 milliards F Cfa, le montant total alloué par l’institution au Bénin dans ce cadre pour faire face aux mesures d’urgence qu’impose la lutte contre le Covid-19. « Ces appuis viennent renforcer la capacité de riposte du Bénin contre le Covid-19 et devront par ricochet rendre le pays plus résilient face aux urgences de santé publique », souligne Atou Seck, responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Bénin, rapporté dans le communiqué. Le nouveau financement permettra de renforcer le système de surveillance des maladies, l’équipement des laboratoires et la capacité de dépistage et de confirmation des cas. Il servira également à la construction et l’équipement en matériel de pointe de deux centres de traitement des infections respiratoires aiguës, la modernisation de dix établissements de santé existants pour les transformer en centres de gestion du traitement de la maladie. Le renforcement des capacités du personnel des centres de traitement ainsi que la communication auprès des communautés ne sont pas occultés, tout comme les autres mesures mises en place par le gouvernement. La Banque mondiale a déjà soutenu le gouvernement dans l’équipement d’un centre d’isolement et de prise en charge, la formation du personnel de santé et des équipes de réaction rapide ainsi que l’achat de masques, de tests de laboratoire pour le diagnostic, de respirateurs, des caméras thermiques, des équipements et matériels médicaux d'urgence. De nombreux équipements et matériels médicaux commandés sont réceptionnés ces derniers jours par les autorités dans le cadre de l’installation de nouveaux centres d’isolement et de prise en charge des malades sur l’ensemble du territoire national. Claude Urbain PLAGBETO Actualités 29 avr. 2020


Audience au Maec: Le président de la Ccib au cabinet du ministre Agbénonci
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, a reçu en audience, ce mardi 28 avril, le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib), Arnauld Akakpo. Au cours de cette audience, le président de la Ccib a informé le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération qu’il souhaite renforcer la collaboration avec le ministère, notamment les ambassadeurs du Bénin en poste aux fins de mieux explorer les opportunités qui s’offrent au Bénin. M. Akakpo a, en outre, indiqué qu’il a besoin de l’appui du ministère pour l’aboutissement de certains projets qui vont permettre de créer de nombreux emplois pour les Béninois tant au Bénin qu’à l’extérieur du pays. Il a, par ailleurs, salué la disponibilité du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération pour l’accompagner dans sa mission. Quant au ministre Aurélien Agbénonci, il a d’abord félicité son hôte pour sa brillante élection à la tête de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin. ‘’La Chambre de commerce et d’industrie du Bénin est l’un des bras de la diplomatie économique. Nous sommes dans une prédisposition favorable à travailler avec vous. Les portes du ministère vous sont ouvertes’’, a-t-il déclaré. Aurélien Agbénonci a précisé que la contribution du secteur privé pour le développement du Bénin est à son âge d’or sous le leadership du chef de l’Etat, le président Patrice Talon. ‘’Nous allons travailler avec vous de la manière la plus intègre possible’’, a-t-il réitéré avant de souhaiter plein succès à M. Akakpo pour son mandat à la tête de la Ccib. JFM Actualités 29 avr. 2020


Situation des 231 Ace du Mef redéployés: Les clarifications du ministère du Travail et de la Fonction publique
Le ministère du Travail et de la Fonction publique a réagi suite aux dernières allégations des Agents contractuels de l’Etat de la promotion 2014 précédemment en service au Ministère de l’Economie et des Finances et redéployés dans d’autres ministères pour emploi. Lors d’une conférence de presse en date du vendredi 24 avril dernier, le directeur de la Réglementation et du Suivi des carrières, Eric Ainanmon a apporté des clarifications sur la situation administrative des concernés puis démontré l’illégitimité de leurs revendications. « Ils ne peuvent se prévaloir de la compétence recherchée pour l’emploi de contrôleur des impôts… Ils ont été redéployés dans 14 ministères selon les besoins exprimés. Ils conservent leurs salaires. Leur traitement salarial n’est aucunement diminué. Comment peuvent-ils réclamer leur salaire s’ils n’ont pas signé les contrats de travail à eux soumis ? Qui n’a pas travaillé n’a pas droit au salaire », a martelé le directeur de la Réglementation et du Suivi des carrières, Eric Ainanmon à propos des Agents contractuels de l’Etat de la promotion 2014 précédemment en service au ministère de l’Economie et des Finances et qui ont été réintégrés pour redéploiement dans la Fonction publique. Dans une lettre adressée au président de la République, ceux-ci ont, en effet, soulevé des irrégularités dans leurs nouveaux contrats et demandé l’intervention du chef de l’Etat. Mais qu’en est-il en réalité ? Les intéressés avaient servi à la Direction générale des Impôts en qualité d’Agents contractuels de l’Etat sur la base de contrats à durée déterminée de deux ans qu’ils ont signés en 2015 ; lesquels contrats ont été renouvelés en 2017 et sont arrivés à terme en 2019. L’objet de leur recrutement ayant disparu du fait des réformes engagées dans le secteur, le ministre de l’Economie et des Finances a notifié aux intéressés la fin de leurs contrats et l’intention de l’administration de ne pas signer un contrat à durée indéterminée. Cette fin de contrat a été confirmée par une lettre du ministre du Travail et de la Fonction publique en date du 1er mars 2019. « Il n’y a rien d’anormal jusque-là puisque les stipulations des contrats des intéressés ainsi que les différents textes régissant les agents contractuels de l’Etat ont bien prévu cette fin normale du lien contractuel », précise Eric Ainanmon, directeur de la Réglementation et du Suivi des carrières. En dépit de la légalité de cette rupture de contrat, le chef de l’Etat, dans un souci purement social, a décidé lors du Conseil des ministres du 31 juillet 2019, de la réintégration des 231 Ace dans la Fonction publique, du renouvellement à titre exceptionnel et dérogatoire de leur contrat de travail et de leur redéploiement dans toute l’administration publique, en fonction des besoins des différents ministères. Par conséquent, le ministère du Travail et de la Fonction publique a engagé des échanges avec les personnes concernées et entrepris un certain nombre d’actions que sont : l’établissement du répertoire des agents concernés et disposés à poursuivre leur collaboration avec l’administration publique, l’organisation d’une séance d’information avec les agents concernés, la saisine des différents ministères pour recueillir leurs besoins en tenant compte de la qualification des concernés, la centralisation des besoins exprimés par les 14 ministères qui se sont manifestés, l’invitation des 14 ministères à transmettre les dossiers d’établissement de contrats aux agents concernés qui ont effectivement pris service pour la régularisation de leur situation administrative et financière, l’élaboration et la soumission des projets de contrat à la signature des intéressés. « Jusqu’à présent, seulement 7 sur les 231 agents bénéficiaires de cette mesure sociale ont signé et retourné les projets de contrat. Ces 7 contrats de travail sont d’ailleurs finalisés et envoyés aux services compétents du ministère de l’Economie et des Finances pour le mandatement de leurs salaires et accessoires », informe le directeur de la Réglementation et du Suivi des carrières. A l’en croire, certains bénéficiaires ont délibérément refusé de signer les projets de contrat sous prétexte que leur promotion a été redéployée dans 14 ministères avec changement d’emploi pour certains, en violation des textes qui régissent la carrière des Agents contractuels de Droit public de l’Etat et des directives données par le chef de l’Etat. Ils mettent également en cause la date d’effet de leur contrat à durée indéterminée sur le plan financier et réclament la même situation administrative que celle des Ace recrutés la même année pour qui, la date d’effet au plan administratif n’a pas été dissociée de la date d’effet au plan financier. De l’illégitimité de leurs revendications Pour le directeur de la Réglementation et du Suivi des carrières, les allégations et revendications des Ace dissidents ne sont pas justifiables. Ils ne peuvent pas se prévaloir de la compétence recherchée pour l’exercice de l’emploi de Contrôleur des impôts. La formation organisée au profit des intéressés pour leur permettre d’acquérir lesdites compétences n’est d’ailleurs pas allée à son terme. Il est donc normal, selon le directeur de la Réglementation et du Suivi des carrières, qu’ils soient redéployés selon les besoins de l’administration et selon leurs compétences effectives. « Conformément aux dispositions de l’article 2 de la loi portant statut général de la Fonction publique, un corps est un ensemble de fonctionnaires appartenant à un ou plusieurs grades et qui sont régis par le même statut particulier. Il en résulte donc qu’un agent contractuel de droit public de l’Etat n’appartient pas à un corps régulier de l’administration publique mais occupe un emploi», a expliqué Eric Ainanmon. Il assure que le changement d’emploi aux intéressés répond aux besoins de la Fonction publique mais ne touche guère à leur salaire. Abordant la dissociation aux plans financier et administratif des dates d’effet du contrat à durée indéterminée qui leur est proposé, Eric Ainanmon rappelle que les intéressés n’avaient pas travaillé de la date d’expiration de leur dernier contrat à durée déterminée jusqu’à la veille de leur reprise de service dans les ministères respectifs, soit de mars à octobre 2019. « Pour formaliser leur recrutement à nouveau, il leur a été soumis un projet de contrat de travail à durée indéterminée. L’emploi inscrit sur lesdits projets est celui réellement occupé par les intéressés et les dates d’effet au plan financier sont celles de reprise de service dans leur nouvel emploi. Il est donc évident qu’ils ne peuvent pas bénéficier de la même situation que leurs collègues de promotion des autres ministères qui sont restés au poste de façon continue. Qui n’a pas travaillé, n’a pas droit au salaire », a expliqué le directeur de la Réglementation et du Suivi des carrières. La main reste tendue ! En dépit de tous les malentendus, le ministère du Travail et de la Fonction publique reste engagé à mettre en œuvre la décision prise par le chef de l’Etat en Conseil des ministres, notamment la réintégration des 231 Ace. « Pour le règlement définitif de leur situation, la ministre du Travail et de la Fonction publique a saisi ses quatorze collègues ministres concernés, les invitant à transmettre les projets de contrat signés par les intéressés au plus tard le vendredi 8 mai 2020 pour leur finalisation. Passé ce délai, le ministère du Travail va rendre compte au Conseil des ministres de la mise en œuvre de ses instructions », informe Eric Ainanmon. Il ajoute qu’un dispositif de traitement accéléré des contrats de travail et du mandatement des salaires et accessoires a été mis en place pour satisfaire diligemment les Ace qui auront décidé de poursuivre leur collaboration avec l’administration. « Les personnes concernées par cette situation sont invitées une fois encore à se soumettre à la réglementation en vigueur et à procéder à la signature des projets de contrats à eux soumis. Ils auront ainsi contribué à la finalisation dans un délai raisonnable de la régularisation de leur situation administrative et financière», a exhorté le directeur de la Réglementation et du Suivi des carrières. Actualités 27 avr. 2020


Covid-19 : Recensement de certains corps de métier
Le gouvernement béninois procède au recensement de certains corps de métier touchés par les mesures de restriction imposées par la mise en place du cordon sanitaire. Cette opération est prévue pour démarrer le 25 avril 2020, selon le communiqué du ministre des Affaires sociales et de la Microfinance. « Le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance informe la population du démarrage à compter du 25 avril 2020 d’une opération de recensement des concitoyens des corps de métier dont les activités sont impactées par les mesures de riposte prises par notre gouvernement pour limiter la propagation du coronavirus sur le territoire national », a précisé le communiqué. Pour la première phase, cette opération concerne tous les Béninois exerçant sur le territoire national les métiers de conducteurs de taxi-bus ("tokpa-tokpa"), autocar, taxi inter-ville, taxi/bus transfrontalier avec les pays voisins et assimilés, assistants chauffeurs par exemple, les tenanciers et employés de bars, restaurants, maquis et discothèques, d’artisans de la branche des soins corporels à savoir les coiffeurs, coiffeuses, esthéticiennes, professionnels d’onglerie etc… La date de fin de l’opération de recensement via les applications ou la réception des formulaires en papier est prévue pour le mardi 05 mai 2020 à 18h. Le communiqué précise que passé ce délai, les dossiers ne peuvent plus être traités par les services du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance. Les catégories d’artisans concernés sont invitées à se rendre chez leurs responsables syndicaux ou dans les directions départementales ou sur la plateforme https://allogo.social.gouv.bj/. [espro-slider id=903][espro-slider id=903]Par ailleurs, tous les responsables syndicaux sont priés de s’impliquer dans le déroulement de cette opération pour son franc succès. Actualités 26 avr. 2020


Riposte contre le coronavirus: Saham Assurance Bénin offre quarante millions Fcfa au gouvernement
Saham Assurance Bénin accompagne les efforts du Bénin dans la riposte contre le coronavirus. C’est à travers une importante somme de quarante millions de Fcfa remise ce jeudi 23 avril, au ministère de la Santé. Saham Assurance Bénin s’engage aux côtés du gouvernement dans sa lutte contre le coronavirus. Cela s’est matérialisé ce jeudi par une contribution de quarante millions de Fcfa, remise au ministère de la Santé. « Le don de quarante millions au ministère de la Santé destiné au fonds de solidarité pour lutter contre le Covid-19 est la contribution à l’effort national de lutte contre le coronavirus, du groupe Sanlam emerging Markets, actionnaire de référence des compagnies Saham Assurance au Bénin », précise la maison d’assurance. « Cette action témoigne de l’engagement du groupe Sanlam aux côtés de ses filiales Saham Assurance et Saham Assurance vie dans l’effort national pour endiguer la propagation de la pandémie du Covid-19 et atténuer ses impacts socio-économiques », indique-t-elle. Pour le groupe Sanlam, acteur panafricain de services financiers, la riposte contre le Covid-19 nécessitte le soutien de toutes les composantes de la société. « Le combat contre le coronavirus ne peut être uniquement l’affaire du gouvernement, qui joue par ailleurs brillamment sa partition », fait-observer Mariam Nassirou, directrice générale de Saham Assurance vie. Elle exhorte tous les acteurs de la société à « se sentir concernés et à faire preuve de solidarité en s’engageant résolument aux côtés des dirigeants pour contenir l’impact de cette pandémie sur les compartiments de nos vies et de nos économies ». Ali Imorou Bah Chabi, secrétaire général du ministère qui a reçu le chèque au nom du ministre de la Santé, a témoigné la gratitude du gouvernement au généreux donateur: Le gouvernement salue à sa juste valeur le geste du groupe Saham Assurance vie et Saham Assurance qui apporte une importante contribution financière pour accompagner ses efforts inlassables contre la pandémie. « Ces fonds que vous mettez à la disposition du Bénin seront utilisés à bon escient pour renforcer les interventions du gouvernement afin d’arriver à rompre la chaîne de transmission du virus dans notre pays », promet-il. Pour une mise en œuvre efficiente de ses interventions, le gouvernement compte sur la solidarité de l’ensemble des acteurs économiques, des partenaires techniques et financiers et de tout le peuple béninois. A travers ce don, le groupe Sanlam Assurance vient ainsi de laisser ses empreintes dans les annales du fonds de solidarité de lutte contre le Covid-19 au Bénin. Quid du groupe Sanlam ? Présent au Bénin à travers ses filiales Saham Assurance vie et Saham Assurance, le Groupe Sanlam est un groupe panafricain coté en Afrique du Sud et en Namibie. Ses domaines d’activités couvrent l’Assurance vie, l’Assurance non vie, la planification financière, la retraite, les investissements et la gestion de patrimoine, explique Edmond Bossou, directeur général de Saham Assurance Bénin. Fondé en Afrique du Sud comme une compagnie d’assurance vie, il a évolué pour devenir le plus grand groupe de services financiers non bancaires en Afrique. C’est l’un des rares groupes centenaires en Afrique, révèle-t-il. Société 24 avr. 2020


Mesures d’atténuation suite aux effets du Covid-19: Les attentes des organisations des employeurs et des travailleurs
A travers un mémorandum, les organisations des employeurs et des travailleurs ont fait un large exposé de la situation qui est celle du monde des affaires et du travail, eu égard à la crise sanitaire qui secoue le monde aujourd’hui. En ligne de mire, leurs attentes vis-à-vis des pouvoirs publics en termes de mesures d’atténuation des graves conséquences économiques induites par le Covid-19 sur les secteurs productifs. Le Conseil national du patronat du Bénin, le Conseil des investisseurs privés du Bénin, la Confédération des employeurs du Bénin, d’une part, et de l’autre, la Centrale syndicale des secteurs privé, parapublic et informel du Bénin, la Confédération générale des travailleurs du Bénin, l’Union nationale des syndicats des travailleurs du Bénin, la Confédération des organisations syndicales indépendantes du Bénin, la Confédération des syndicats autonomes du Bénin, et la Centrale des syndicats unis du Bénin. Ces différentes organisations sont signataires du mémorandum portant Propositions pour les mesures d’atténuation des effets de Covid-19 et de relance économique. Partant du constat que la crise sanitaire actuelle induit de graves conséquences économiques sur tous les types d’entreprises, qu’elles soient petites ou grandes, elles en appellent à des mesures d’accompagnement, en vue de préserver le tissu économique béninois et les emplois qui y sont associés. A cet effet, souhaitent-elles la création d’un cadre de concertation tripartite Etat-secteur privé-Travailleurs pour la gestion de la crise Covid-19 en son volet socio-économique. Constats La justification d’un tel cadre tient aux conséquences, déjà perceptibles ou celles prévisibles, inhérentes à la crise sanitaire sur les secteurs productifs. Ceci, en partant d’une réalité factuelle, les liens économiques du Bénin avec les autres pays du monde, relativement à la forte dépendance du pays des importations notamment d’intrants pour l’industrie locale, et à l’exportation des matières premières produites au Bénin et pourvoyeuses de devises pour l’économie nationale. Il en ressort que tous les secteurs économiques sont affectés par la crise sanitaire, avec plus d’acuité dans les secteurs d’activités tels que le commerce, les transports, l’hôtellerie, le tourisme, l’évènementiel, les unités industrielles, etc. qui subissent durement les conséquences désastreuses de la pandémie, relève le mémorandum. Etant donné que l’informel prime et que la partie domestique de l’économie béninoise repose essentiellement sur des activités de survie, les parties au dit mémorandum entendent ainsi anticiper une explosion sociale qui peut découler de la crise actuelle. Mesures D’où leur appel à des mesures concertées, soulignant les difficultés qu’engendre la pandémie, relativement, entre autres, aux procédures douanières, aux difficultés d’approvisionnement à l’étranger et d’exportation, aux pertes et réductions substantielles de revenus, au ralentissement de l’activité économique entrainant une baisse du chiffre d’affaires, etc. Aussi, tout en saluant la clairvoyance du gouvernement dans la gestion de la crise sanitaire, les organisations d’employeurs et des travailleurs formulent-elles des propositions de mesures d’atténuation des effets corrosifs de la pandémie, et de relance économique. Elles portent sur trois volets. En premier, une mesure institutionnelle, à savoir la création d’un cadre de concertation tripartite Etat-secteur privé-Travailleurs. Ce préalable devrait ouvrir la voie à l’intensification des dispositions de lutte contre le coronavirus, puis aux mesures en faveur des entreprises et de la sauvegarde des emplois, partant des aménagements d’ordre fiscal aux facilités douanières et bancaires conformément aux instructions de la Bceao, ainsi qu’à des dispositifs de sauvegarde des entreprises et de protection des travailleurs. Une mesure phare reste la création d’un Fonds de relance, préconisée au Bénin à l’instar d’autres pays du monde. Actualités 24 avr. 2020


Règlement intérieur du Parlement: 13 députés introduisent une proposition de révision de 16 articles
Le député Etienne Tognigban et 12 autres ont introduit une proposition de résolution portant révision de 16 articles du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Le dossier a été lu au titre des communications annoncées à l’entame de la séance plénière de ce jeudi. La proposition de résolution a été affectée à la commission des Lois, de l’Administration et des droits de l’homme pour étude au fond par la première vice-présidente de l’Assemblée nationale, Mariama Talata Yérima, président de céans. Elle a saisi les quatre autres commissions techniques permanentes pour avis puisqu’il s’agit, estime-t-elle, du Règlement intérieur du Parlement donc un sujet concernant l’ensemble des députés. L’affectation de cette proposition de résolution enclenche, conformément à la loi, la procédure de relecture du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale qui date de 25 ans. Mais avant l’initiative des 13 députés, le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou et ses collègues membres du bureau avaient initié en 2019 une proposition de résolution tendant à relire 11 articles du même texte. Cette révision serait motivée par le souci de corriger les faiblesses du Règlement intérieur actuel. Ces insuffisances ont trait, renseigne l’exposé des motifs, notamment à la difficulté pour le président de l’Assemblée nationale de créer par exemple de nouveaux services devant lui permettre d’atteindre efficacement ses ambitions au niveau de l’institution parlementaire. Mieux, les exigences du Code des marchés publics et la nouvelle approche de gestion des fonds publics qui touche surtout les services financiers de l’administration parlementaire fondent également cette relecture. La proposition de résolution initiée par le bureau du Parlement vise par ailleurs à mettre fin aux incohérences au niveau par exemple des fonctions et prérogatives collégiales des deux questeurs de l’Assemblée nationale. L’initiative du bureau du Parlement préconise la suppression de certains articles et le renforcement d’autres. Le dossier avait été affecté à la même commission chargée des Lois. Celle-ci sera obligée de joindre les deux propositions de résolution pour étude et rapport unique, étant donné qu’elles portent sur le même objet. Th. C. N. Actualités 24 avr. 2020


Services de communications électroniques: Le gouvernement prône l’identification efficiente des utilisateurs
Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation a été instruite par le Conseil des ministres, ce mercredi 22 avril pour veiller à l’application du décret portant modalités d’identification des utilisateurs de services de communications électroniques en République du Bénin. Pour le gouvernement du président Patrice Talon, l’efficacité du Portail national des services en ligne, est tributaire d’une identification efficiente des usagers. Or, les utilisateurs des services de communications électroniques ont besoin de communiquer, sous le sceau de la confidentialité, certaines informations avec l’intégrateur dudit portail, notamment les codes d’accès sécurisés et les notifications aux clients. Ce faisant, le Conseil des ministres entend combattre les incertitudes et les déviances notées dans l’utilisation des réseaux de communication électronique au Bénin. Conscient des menaces que peuvent constituer celles-ci pour les usagers, le gouvernement a pris sur lui la décision d’y opposer des mesures de sécurisation pertinentes. « L’identification des abonnés Gsm participe de cette démarche et résulte de l’application de la loi N°2017-20 portant Code du numérique en République du Bénin», rappelle le Conseil des ministres. Christian HOUNONGBE Actualités 23 avr. 2020


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