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Nouvelles

9e législature du Parlement: Les membres de la Conférence des présidents connus
Les membres de la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale, 9e législature, sont désormais au grand complet.La 9e législature a bouclé la boucle de la mise en place de ses organes. L’on connait désormais la physionomie de la Conférence des présidents de l’institution. Les membres sont au total au nombre de 15. Ils comprennent le président de l’Assemblée nationale, les six autres membres du bureau du Parlement ; les cinq présidents des commissions permanentes et les trois présidents de groupes parlementaires. Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, assure la présidence de la conférence des présidents, conformément aux dispositions de l’article 37 du Règlement intérieur de l’institution parlementaire. La Conférence des présidents a notamment pour attributions d’émettre un avis sur l’ordre du jour des travaux de l’Assemblée nationale proposé par son président. Elle peut être consultée sur tout autre sujet proposé par tout membre de ladite conférence. La Conférence des présidents est convoquée par le président de l’Assemblée nationale au début de chaque session ou en cas de nécessité. Le président de la République est tenu informé de l’ordre du jour arrêté par le bureau de l’Assemblée nationale après consultation de la conférence des présidents. Il va sans dire que la conférence des présidents est un organe important de l’Assemblée nationale. C’est d’ailleurs à juste titre que le législateur a voulu qu’elle soit composée des organes clés du Parlement à savoir le bureau de l’Assemblée nationale, les présidents des commissions techniques permanentes du Parlement et les présidents de groupes parlementaires. Ceci, avec l’espoir que les différentes tendances du Parlement s’y retrouvent. L’analyse de la composition actuelle de la conférence des présidents révèle que l’Union progressiste (Up) Le Renouveau y est représentée à travers huit membres sur quinze. Le Bloc républicain et les Démocrates, parti de l’Opposition, s’en sortent respectivement avec cinq et deux membres. Au total, la majorité parlementaire dispose donc de treize représentants contre deux pour la minorité parlementaire. C’est ce qui explique la protestation, lors de la séance plénière du jeudi 16 février dernier, du président du groupe parlementaire Les Démocrates, Nourénou Atchadé. L’on se rappelle que ce dernier et ses collègues de l’Opposition ont claqué la porte de l’hémicycle pour exprimer leur colère face à l’accaparement des cinq postes de commissions permanentes par la majorité parlementaire qui ne leur a rien concédé. De ce fait, l’Opposition parlementaire sera sous représentée au niveau de la Conférence des présidents.

Dessous d’une protestation

Le député de l’Opposition a protesté contre cette façon de faire de ses collègues du camp présidentiel. Nourénou Atchadé qualifie ce coup de « forfaiture». Il a appelé ses collègues des camps Up Le renouveau et Br au respect de la décision Dcc 11-047 du 21 juillet 2011 de la Cour constitutionnelle indiquant une représentation proportionnelle majorité/minorité parlementaire. Un avis que n’a pas partagé le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, président de céans. Ce dernier a balayé du revers de la main les arguments de Nourénou Atchadé. Louis Vlavonou estime que l’Opposition parlementaire fait de la surenchère en tentant d'imposer sa perception du processus de désignation des membres des commissions permanentes. Le Règlement intérieur du Parlement encore moins la décision de la Cour constitutionnelle brandie n’ont jamais dit une représentation proportionnelle pour l’élection du bureau des commissions techniques. Mieux, des postes dont ceux des secrétaires ont été donnés à la minorité parlementaire qui les a boudés au niveau des cinq commissions, contre-attaque le n°1 de la 9e législature avant de prendre acte de la déclaration du président du groupe parlementaire de vider l’hémicycle en signe de protestation. Il n’est pas exclu que la Cour constitutionnelle sera à nouveau saisie pour connaitre de ce dossier et situer les uns et les autres comme c’était le cas en 2011 sous la sixième législature. Composition de la Conférence des présidents du Parlement, 9e législature 1-Louis Vlavonou, président de l’Assemblée nationale (Président) 2-Barthélemy Kassa, 1er vice-président de l’Assemblée nationale 3-Léon Ahossi, 2e vice- président de l’Assemblée nationale 4-Labiou Djibril Amadou, 1er questeur de l’Assemblée nationale 5-Chantal Ahyi, 2e questeur de l’Assemblée nationale 6- Mahougnon Kakpo, 1er secrétaire parlementaire 7- David Houinsa, 2e secrétaire parlementaire 8-Orden Alladatin, président de la commission en charge des Lois 9-Gérard Gbénonchi, président de la commission des Finances et des Echanges 10-Lambert Agongbonon, président de la commission en charge du Plan 11-Victor Topanou, président de la commission en charge de l’Education 12-Abdoulaye Gounou, président de la commission en charge de la Défense et de Sécurité 13- Aké Natondé, président du groupe parlementaire Up Le Renouveau 14-Assan Séibou, président du groupe parlementaire Br 15-Nourénou Atchadé, président du groupe parlementaire « Les Démocrates ».
Actualités 21 févr. 2023


Télévision numérique terrestre: Quels changements dans l’espace audiovisuel?
La mise en service de la Télévision numérique permet aux populations béninoises de bénéficier d’une meilleure qualité d’image et de son, d’un bouquet plus large de chaînes de télévision et d’une meilleure couverture nationale. Mais, cette technologie va induire des changements de plusieurs ordres dans l’espace audiovisuel. Piloté par le ministère du Numérique et de la Digitalisation, le projet de la Télévision numérique terrestre (Tnt) est devenu réalité depuis vendredi 17 février dernier. Cette technologie permet aux populations béninoises de bénéficier d’une meilleure qualité d’image et de son, d’un bouquet plus large de chaînes de télévision et d’une meilleure couverture nationale. Cependant, son avènement a induit des changements importants dans l’espace audiovisuel béninois. Sur le plan organisationnel, avec la séparation des métiers, les chaînes de télévision mettent fin à l’autodiffusion et deviennent des éditeurs de services audiovisuels. Selon Patricia Codjia, directrice générale par intérim de la Société béninoise des Infrastructures de Radiodiffusion (Sbir), au regard de la loi 2014-22 du 30 septembre 2014 relative à la radiodiffusion numérique au Benin, la diffusion est assurée par un opérateur de diffusion. Au plan institutionnel, il est créé l’opérateur du multiplex, Bénin Diffusion et la Société du patrimoine, la Société béninoise des Infrastructures de Radiodiffusion (Sbir) qui se charge de l’exploitation et de la maintenance de l’infrastructure. Au niveau technique, les chaînes de télévision qui, jusque-là, ont une zone de couverture locale, pourront grâce à la Tnt, être captées sur tout le territoire national. Ainsi, les populations de toutes les régions du pays peuvent suivre les chaînes comme Ado Tv, Tvc, Eden Tv, Imonlè Tv, Canal 3 Bénin et Golfe Tv qui n’étaient accessibles que dans certaines régions du pays. Quant aux consommateurs, ils bénéficient de plus de chaînes et d’un accès aux services interactifs tels que le guide électronique des programmes et d’autres services dont la demande, les commandes et les achats. La prochaine étape est l’activation des sites selon un chronogramme bien défini qui prend en compte la distribution des kits de réception qui sont cédés conformément à l’arrêté n°020Mic/Mnd/DC/Sgm/Ctj/Sa/029Sgg20 portant plafonnement du prix de vente des équipements de base pour la réception de la Télévision numérique terrestre? Numérique 21 févr. 2023


Zones économiques spéciales: Les avantages de la loi pour les investisseurs
La nouvelle loi sur les Zones économiques spéciales (Zes) définit de nouvelles activités et conditions d’éligibilité pour les investisseurs. Elle leur confère des avantages et exonérations ainsi que des facilités d’implantation dans ces aires visant à faire du Bénin un hub industriel et à booster la transformation structurelle de l’économie nationale. Les investisseurs opérant dans les Zones économiques spéciales (Zes) et ceux qui nourrissent encore l’ambition de s’y installer savent désormais à quoi s’en tenir dans l’exercice de leurs activités. La loi n° 2022-38 du 3 janvier 2023 fixant le régime des zones économiques spéciales en République du Bénin reprécise les activités autorisées et le mode de création, l’aménagement, l’organisation et la gestion de ces zones ainsi que la composition et le rôle de l’autorité chargée de leur régulation. Cette loi règlemente également les conditions de désignation du comité d’agrément, l’admission, l’exclusion et les obligations des entreprises installées dans ces zones et les régimes qui y sont applicables. Votée le 9 décembre 2022 et promulguée le 3 janvier dernier par le président de la République, cette loi émane de la relecture de la loi n° 2017-07 du 19 juin 2017 fixant les Zones économiques spéciales en République du Bénin, au regard des différentes mutations notées dans la sous-région et des observations des partenaires techniques et financiers (Ptf). Au nombre des réajustements, les conditions d’éligibilité, les avantages et exonérations ont été revus ainsi que le rôle de l’Etat dans l’agrément des investisseurs.

Avancées

La nouvelle loi précise que les Zes visent à développer des infrastructures pour l’industrie ou le commerce. De nouvelles activités sont ajoutées à celles fixées dans la présente loi. Il s’agit des activités de logistique, d’entreposage et de développement d’infrastructures pour l’industrie ou pour le commerce au profit des hubs internationaux ou des entreprises installées dans la zone économique spéciale pour l’exportation exclusivement, selon les dispositions de l’article 4. L’autre nouveauté dans la loi concerne la composition de l’Autorité de régulation. L’effectif des membres est passé de cinq à sept répartis comme suit : deux membres désignés par le pouvoir exécutif, deux par la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin et les organisations patronales des entreprises, deux par la Société d’aménagement et de gestion, dont un pour le partenaire technique, le cas échéant, un membre désigné par les collectivités territoriales accueillant la zone économique spéciale. «A l’exception des représentants de la Société d’aménagement et de gestion, aucun membre de l’autorité ne peut être administrateur ou dirigeant de la société d’aménagement et de gestion ou dirigeant de société agréée ou ayant la qualité d’investisseur dans la zone », indique le dernier alinéa de l’article 17. En fait, l’organe de régulation est un organe consultatif chargé de veiller au respect par l’autorité administrative, des droits et obligations des différents acteurs de la zone. Il a compétence pour donner des avis et recommandations en cas de conflit entre les acteurs et alerte le gouvernement sur toute situation pouvant compromettre la réalisation de développement de la zone. La nouvelle loi, à travers les articles 41, 45, 46 et 47, explicite les avantages fiscaux et douaniers dont bénéficieront les entreprises qui s’installent dans les zones économiques spéciales. Ainsi, pendant la période fixée pour la réalisation des investissements au titre de l’agrément aux différents régimes, l’unité industrielle ou commerciale a une exonération totale des droits et taxes d’entrée, à l’exception de la taxe de voirie, de la taxe de statistique, du timbre douanier, du prélèvement communautaire de solidarité et du prélèvement de solidarité sur les matériel, outillages, véhicules utilitaires destinés exclusivement à la production, dans le cadre du programme d’investissement. Ces exonérations concernent aussi les pièces de rechange spécifiques aux équipements importés dans la limite d’un montant égal à 15 % de la valeur coût assurance et fret des équipements. En plus, pendant la période d’exploitation, l’entreprise agréée au régime 1 bénéficie, sur une période de zéro à quinze ans, de l’exonération des droits de douane sur les matières premières, de l’exonération de l’impôt sur les sociétés, de l’acompte sur impôt assis sur les bénéfices et de l’impôt minimum forfaitaire, de l’exonération de la contribution des patentes et licences, de l’exonération du droit d’enregistrement en cas d’augmentation du capital et de l’exonération du montant du versement patronal sur salaires. Lorsque cette exploitation excède 15 ans, en dehors de l’exonération des droits de douane sur les matières premières, les activités de l’investisseur sont inscrites au régime de droit commun avec un taux réduit pour l’impôt sur les sociétés à 15 %. De manière spécifique, les entreprises agréées au régime 2-A de la zone économique spéciale ont aussi des avantages précisés par la loi. Aussi, pour une exploitation sur une période de moins de douze ans, ces types d’entreprises bénéficient de l’exonération de l’impôt sur les sociétés, de l’acompte sur impôt assis sur les bénéfices et de l’impôt minimum forfaitaire, l’exonération de la contribution des patentes et licences et la réduction de 50 % du montant du versement patronal sur salaires. Au-delà de douze ans, ces entreprises sont mises au régime de droit commun pour l’impôt sur les sociétés à 15 %. Par ailleurs, l’agrément au régime 2-B d’une zone économique spéciale comporte des avantages douaniers et fiscaux. Il s’agit de l’exonération de l’impôt sur les sociétés, de l’acompte sur impôt assis sur les bénéfices et de l’impôt minimum forfaitaire, de l’exonération de la contribution des patentes et licences et la réduction de 80% du montant du versement patronal sur salaires pour une exploitation sur une durée de moins de quinze ans. Mais après quinze ans d’exploitation, les entreprises sont admises au régime de droit commun pour l’impôt sur les sociétés. L’autre catégorie d’entreprises bénéficiant d’avantages douaniers et fiscaux, ce sont celles agréées au régime 2-C. Jusqu’à dix-sept ans d’exploitation, elles bénéficient de l’exonération de l’impôt sur les sociétés, de l’acompte sur impôt assis sur les bénéfices et de l’impôt minimum forfaitaire, de l’exonération de la contribution des patentes et licences et du droit d’enregistrement en cas d’augmentation du capital. Au-delà de cette période, ces entreprises sont traitées comme au régime de droit commun pour l’impôt sur les sociétés.
Economie 21 févr. 2023


Renforcement de ses équipements au Port de Cotonou : Bénin Terminal se dote de huit tracteurs portuaires flambant neufs
Huit tracteurs portuaires flambant neufs sont mis en service au Port de Cotonou par Bénin Terminal depuis le 3 février dernier. Ces équipements à la pointe de la technologie vont contribuer au développement des services de l’opérateur du terminal à conteneurs du Port de Cotonou et à garantir son fonctionnement optimal. Bénin Terminal, opérateur du terminal à conteneurs du Port de Cotonou, a mis en service ce 3 février 2023, huit tracteurs portuaires flambant neufs fabriqués à Utrecht aux Pays-Bas par Terberg, spécialisé dans les équipements portuaires. Réceptionnés à la mi-décembre sur un navire en provenance du Port d’Anvers, ces engins sont rendus opérationnels après une phase de mise en conformité assurée par la Direction technique de Bénin Terminal. D’un coût total de 636 592 276 F Cfa (soit environ un demi-million d’euros) et financés par Bénin Terminal, ces huit tracteurs portuaires à la pointe de la technologie sont la pièce maîtresse du transport des conteneurs sur le terminal. Equipés d’un puissant moteur, ils ont la particularité de déplacer des charges lourdes pouvant aller jusqu’à 75 tonnes. Chacun de ces engins est équipé d’une cabine de pilotage spacieuse, dûment insonorisée et climatisée. Ces cabines disposent également d’un siège à amortisseur mécanique réglable, d’essuie-glaces avant-arrière et d’une issue de secours. Le tout garantissant ainsi confort optimal et sécurité au chauffeur. Cet investissement dans des tracteurs portuaires modernes et à faible empreinte carbone, vient participer au développement des services de Bénin Terminal et à garantir son fonctionnement optimal. « L’acquisition de ces nouveaux tracteurs témoigne de notre engagement dans la quête permanente de l’excellence opérationnelle au service des usagers. Ces engins à faible empreinte carbone matérialisent également nos choix en matière de préservation de l’environnement conformément à notre Label Green Terminal », a déclaré Fabrice Ture, directeur général de Bénin Terminal. A propos de Bénin Terminal Grâce à 95 milliards de FCFA (145 millions d’euros) investis depuis 2013 par Bénin Terminal, le terminal à conteneurs du port de Cotonou est devenu un hub logistique régional de croissance pour le Niger, le Mali, le Burkina Faso et le Nigeria. Acteur majeur de la chaîne logistique du pays, Bénin Terminal emploie 419 Béninois et développe une politique de sous-traitance qui permet de générer un millier d’emplois indirects. Bénin Terminal mène également des actions pour les populations en partenariat avec des ONGs, par exemple le soutien à la scolarisation des jeunes affectés par le VIH, l’appui à l’autonomisation des jeunes et la sensibilisation à la préservation de l’environnement. www.bolloreafricalogistics.com   Economie 20 févr. 2023


Changement de nom des sélections nationales: Les Ecureuils mués en « Guépards et Amazones »
Ayant longtemps défrayé la chronique, le changement du nom des sélections nationales du Bénin est devenu réalité depuis vendredi 17 février. Par arrêté, N°10/Msp/Dc /Sgg23, le ministre des Sports a officialisé les nouvelles dénominations des équipes nationales sportives masculines et féminines du Bénin. Selon la décision, les équipes féminines sont désormais désignées par l’appellation « Les Amazones du Bénin ». L’article 2 de l’arrêté stipule que les sélections masculines seront désignées par l’appellation « Les Guépards du Bénin ». Cette décision vient confirmer la déclaration de Mathurin de Chacus, président de la Fédération béninoise de Football, qui après sa réélection le 20 août dernier, avait décidé avec son comité exécutif de changer le nom de l’équipe nationale. Ainsi, le directeur du sport d’élite, Bonaventure Codji est instruit pour l’application de l’arrêté de concert avec le Comité national olympique et sportif béninois et l’ensemble des fédérations sportives nationales. Société 20 févr. 2023


Examen de fin d’année scolaire: Le Bepc 2023 sera de formule transitoire
L’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de 2023 sera le dernier en version options Moderne court (Mc) et Moderne long (Ml), tel qu’il s’organise jusqu’ici. Les choses vont changer dès l’année 2024 qui marquera la phase de mise en œuvre concrète et complète de la réforme du gouvernement, celle de faire composer obligatoirement à l’écrit tous les candidats au Bepc au Bénin en Physique chimie et technologie (Pct) et dans l’une des langues allemand et espagnol. L’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de juin 2023 a une particularité. Il marque une transition entre l’ancien système à savoir la formule classique en vogue jusqu’ici Moderne court (Mc) et Moderne long (Ml) et la volonté du gouvernement visant à faire composer obligatoirement tous les candidats au Bepc à l’écrit en Physique chimie et technologie (Pct) et dans l’une des langues allemand et espagnol. Cette réforme veut amener les élèves à prendre goût à la mathématique et la Physique chimie technologie (Pct) afin d’embrasser les séries scientifiques au second cycle. L’annonce a été faite par le directeur des Examens et Concours (Dec) du ministère en charge de l’Enseignement secondaire, Roger Koudoadinou. Selon lui, la réforme était prévue, au départ, pour prendre effet dès le Bepc 2023. Mais il a été décidé de marquer une transition cette année pour donner une chance ultime aux candidats de l’ancien cursus et qui n’ont pu décrocher le Bepc l’année dernière où certains sont soit au second cycle sans le sésame ou en candidats libres. Un juste milieu a été trouvé pour permettre à cette ancienne vague de candidats et la nouvelle actuellement en classe de 3e d’être embarquées, pour qu’à l’arrivée, les droits d’aucun candidat ne soient brimés. Ce juste milieu consiste, pour cette phase de Bepc formule transitoire, à autoriser les candidats à composer à l’écrit dans l’une des trois matières à savoir la Pct, l’allemand ou l’espagnol. Seulement, le Dec précise que c’est uniquement ceux qui auront planché en Pct qui pourront être autorisés, après leur admission, à poursuivre leurs études dans les séries scientifiques C ou D au second cycle. Les candidats qui auraient choisi de composer dans l’une des deux langues ne pourront pas s’inscrire en séries scientifiques. Le Dec a tenu à insister sur ce fait parce que, selon lui, dès que l’Etat a ouvert l’option transitoire du Bepc 2023, tous les candidats qui s’étaient inscrits pour composer Pct et dans l’une des deux langues étrangères citées supra, sont revenus sur leur décision. Beaucoup ont renoncé à leur choix de composer en Pct pour se ruer sur l’une des matières allemand et espagnol. Roger Koudoadinou a été clair et formel sur les conséquences de cette préférence de vouloir composer dans l’une des deux langues ; lesquelles n’ouvrent plus dorénavant la porte des séries scientifiques au second cycle.

Moins de diplômés en « bavardage »

Cet intérêt des candidats à composer à l’écrit dans l’une des deux langues n’est pas en phase avec la vision du gouvernement de voir le plus gros effectif des apprenants s’investir dans l’apprentissage des matières scientifiques notamment la Pct pour booster le développement du Bénin. « Nul ne pourra se prévaloir d’être détenteur de Bepc et chercher à s’inscrire en séries C ou D au second cycle s’il a fait l’option de composer en allemand ou en espagnol à l’écrit au Bepc 2023 », a insisté le Dec. Le Bepc transitoire, explique Roger Koudoadinou, signifie que le Bénin a rompu avec l’ancien Bepc. Et le cap est mis sur un Bepc qui est en train de prendre les dispositions pour se retrouver définitivement sur les rails de l’exécution de la volonté du gouvernement, celle consistant à renforcer les compétences de connaissances dans les matières scientifiques au niveau des élèves qui arrivent en fin de formation au premier cycle de l’enseignement secondaire général. Pour cela, la Dec offre jusqu’au 3 mars prochain, la possibilité aux candidats de se raviser pour corriger leur option de composition au profit de la Pct à l’écrit, si le cœur leur en dit. « Les candidats ont tout le temps devant eux pour faire cette correction parce que le gouvernement tient à ce que les séries scientifiques retrouvent leurs lettres de noblesse dorénavant », indique Roger Koudoadinou. Mais il se réjouit que les sensibilisations sur le terrain tant en direction des parents d’élèves que des élèves eux-mêmes sont en train de porter leurs fruits. Car, selon lui, beaucoup sont revenus déjà pour renoncer à leur choix initial de composer dans l’une des deux langues pour préférer la Pct. Sur les 120 000 candidats attendus pour le Bepc 2023, 106 000 se sont déjà inscrits avec un fort taux pour la composition de la Pct à l’écrit, informe le Dec. Les lycées techniques en construction par le gouvernement ne viennent pas pour recevoir des apprenants au niveau approximatif. Il ne suffit pas simplement de réussir à son Bepc mais le système veut avoir le gage que ceux qui prétendent entrer dans ces lycées prestigieux de formation technique ont le niveau requis surtout en mathématique et en Pct, a expliqué Roger Koudoadinou pour montrer la pertinence du combat du gouvernement pour amener les apprenants à porter un grand intérêt aux matières scientifiques. « Après le Bepc 2023, on entre de plain-pied dans le Bepc version profil compétence scientifique renforcée avec la composition obligatoire en Pct à l’écrit plus une des deux langues allemand ou espagnol », précise le Dec ■
Actualités 20 févr. 2023


Des habitations en flammes à Sô-Ava
83 maisons consumées, plus de 600 personnes sinistrées, trois blessés et des millions de dégâts matériels. Tel est le bilan de l'incendie qui a consumé le village d'Ahomey-Lokpo, dans la commune de Sô-Ava, vendredi 17 février dernier.Les dégâts sont importants et la désolation est grande dans le village d' Ahomey-Lokpo, dans la commune de Sô-Ava. L’incendie qui a ravagé une grande partie du village, selon les témoignages, est parti d'un feu allumé par des enfants à côté d'une petite maison inhabitée pour griller de la patate. Un grand vent qui soufflait a contribué à embraser tout le village, aux environs de 14h30. Ruines et cendres, poteaux en béton endommagés par le feu qui a tout ravagé sur son passage, c'est ce qui reste du village d'Ahomey-Lokpo. Les sapeurs-pompiers alertés et dépêchés sur les lieux n'ont pas pu traverser la rivière Sô avec leur matériel. Il a fallu compter avec la bravoure des populations qui se sont servies de leurs motopompes agricoles pour tenter de venir à bout du feu ravageur. Hommes, femmes et enfants sont dans la détresse et ne savent pas à quel saint se vouer. « Tous nos biens sont partis en fumée», confie Célestin Fassinou, chef du village de Béssétonou, sous le choc. Pour Dr Edmond D. Adjovi, cadre natif du village, les populations en appellent au soutien et à l'aide des autorités politiques et des organismes compétents pour les soulager, tant leur désarroi est grand. Un appel qui n’est point tombé dans l’oreille d’un sourd. Déjà dans les premières heures du drame, Jean Méjor Avihoué, maire de la commune de Sô-Ava, les a rassurées du soutien des autorités centrales du pays. Une assurance qui s’est tôt concrétisée avec la descente d'une délégation de la mairie avec des dons, samedi 18 février dernier et la visite du préfet de l'Atlantique, ce dimanche 19 février. Tous ont rassuré les populations sinistrées de la solidarité nationale et du soutien du gouvernement et de son chef ■ Société 20 févr. 2023


36e Sommet de l'Union africaine: Aurélien Agbénonci représente le chef de l'État
Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération du Bénin, a pris part, ce samedi, au 36e Sommet de l'Union africaine (Ua). En marge des travaux, il a eu des séances de travail avec le président rwandais et une délégation des Emirats arabes unis.La cérémonie d'ouverture officielle du Sommet a été présidée dans la matinée du samedi 18 février 2023, par le président du Sénégal, Macky Sall, président en exercice de l'Ua. Le chef de l’Etat sénégalais, qui vient de boucler un an à la tête de l'institution a passé le témoin au président comorien, Azali Assoumani. A l’occasion, Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, a enchaîné d'autres rencontres dans le cadre du sommet. Il a pris part aux travaux du Comité d'Orientation des chefs d'État (Cdc) Afrique. Il a assisté au Sommet extraordinaire des chefs d'État et de gouvernement de la Cedeao et tenu plusieurs rencontres bilatérales, dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Bénin et ses partenaires.

Rencontres bilatérales

Au nombre des rencontres du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération du Bénin, une aura retenu les attentions : celle avec le président du Rwanda, Paul Kagamé. Selon les indiscrétions, le chef de la diplomatie béninoise a transmis un message du chef de l'État béninois Patrice Talon, à son homologue, Paul Kagamé. Kigali et Cotonou entretiennent de bonnes relations depuis plusieurs années. Des liens qui ont connu un renforcement et une dynamisation, grâce au dynamisme du ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci. Par ailleurs, Aurélien Agbénonci a poursuivi, ce dimanche, ses entretiens bilatéraux en marge du 36e sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba en Ethiopie. Avant de se rendre au siège de l’institution pour la suite des débats, ce dimanche 19 février 2023, il a eu, dans la matinée, une séance de travail avec une délégation des Emirats arabes unis. Conduite par Shakh Boot Bin Nahayan Al Nahayan, celle-ci est allée s’enquérir des opportunités qu’offre le Bénin dans le domaine de la coopération. Ainsi, les échanges ont porté sur les questions d'intérêt commun, le renforcement des liens entre le Bénin et les Émirats arabes unis, notamment dans le domaine des investissements. Le ministre d’Etat émirati a souhaité explorer les opportunités dans les secteurs des mines, de l'agriculture (coton), des technologies et de la logistique. A cet effet, les deux parties ont convenu de la mise en place d'une feuille de route déclinée en deux points à savoir les échanges de lettres d'intention sur les secteurs d'intérêt commun ; l’organisation d'une réunion technique d'experts sur la coopération entre les deux pays. Pour la mise en œuvre de cette feuille de route, Aurélien Agbénonci enverra bientôt une lettre d'invitation à son homologue des Émirats arabes unis pour une visite de travail au Bénin ■

Source : ministère des Affaires étrangères et de la Coopération

Actualités 20 févr. 2023


Bénin : Voici les nouvelles appellations des équipes nationales
Appelées jusque-là les Écureuils, les équipes nationales du Bénin changent de nom. Les nouvelles appellations sont : o Ces appellations ont été rendues officielles par un arrêté en date du 17 février 2023, signé du ministre des Sports, Oswald Homeky, 

Cliquez pour lire l'arrêté du ministre des Sports

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Actualités 17 févr. 2023


Assemblée nationale: Les cinq commissions permanentes opérationnelles
L’Assemblée nationale, 9e législature, a mis en place, ce jeudi, ses cinq commissions techniques permanentes. La répartition des députés dans chacune de ces commissions a été ratifiée à l’unanimité par la plénière. Les commissions techniques permanentes de l’Assemblée nationale sont incontournables, surtout dans les délibérations de la plénière des députés. Aucun dossier ne peut être examiné et voté sans avoir été préalablement étudié par une commission technique permanente qui le présente. La 9e législature a mis en place, lors de la séance plénière de ce jeudi, ses cinq commissions permanentes. A l’exception des sept membres du bureau du Parlement, les 102 députés ont été répartis dans les cinq commissions permanentes. Les attributions de celles-ci sont prévues aux articles 34 et suivants du Règlement intérieur du Parlement. Aux termes de ces dispositions, les commissions sont saisies à la diligence du président de l’Assemblée nationale de tous les projets ou propositions de lois entrant dans leur compétence ainsi que des pièces et documents s’y rapportant. Le renvoi à une commission spéciale et temporaire est décidé par le président du Parlement après consultation de la Conférence des présidents ou en cas d’urgence par le président. Si une commission permanente se déclare incompétente ou en cas de conflit entre deux ou plusieurs commissions, le président soumet la question au bureau après consultation de la conférence des présidents. Le rapport sur le fond d’une affaire ne peut être confié qu’à une seule commission ; les autres peuvent demander à donner leur avis sur la même affaire. Chacune des commissions permanentes peut désigner l’un de ses membres qui participe de droit avec voix consultative aux travaux de la commission chargée des Finances pendant l’examen des articles de lois ou des crédits qui ressortent de sa compétence. Les affaires ayant une incidence financière sont, avant d’être présentées à l’Assemblée nationale, obligatoirement soumises à l’avis de la commission en charge des Finances. Les commissions peuvent faire appel à toute personne qu'il leur paraît utile de consulter et notamment à des experts et autres auteurs des propositions de lois ou de résolutions. Les experts peuvent être entendus en séance à la demande de l’Assemblée nationale. Les commissions sont dirigées par un bureau composé d'un président, d’un vice-président, d’un premier rapporteur, d’un deuxième rapporteur et d’un secrétaire. Elles sont convoquées à la diligence de leurs présidents et en principe, quarante-huit heures avant la réunion, sauf cas d’urgence. Ce délai est porté à une semaine pendant les inter-sessions. Les commissions ne peuvent pas siéger en même temps que l’Assemblée nationale.

Absentéisme sanctionné

La présence aux réunions des commissions est obligatoire pour tout député membre. Toutefois, en cas d’empêchement, un commissaire peut déléguer ses pouvoirs par écrit à un autre membre de la commission. Le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale prévoit que tout commissaire ayant manqué à trois réunions consécutives sans justifications valables adressées au président de la commission, est rappelé à l’ordre par le président de l’Assemblée nationale, après rapport du président de la commission. En cas de récidive, et lorsque les absences du député concerné ont atteint le tiers des réunions de la commission au cours d’une même session, il est suspendu de la commission pendant un an. Il ne peut s’inscrire dans une autre commission pendant la durée de la suspension. Le député suspendu perd le tiers de son indemnité parlementaire pendant trois mois, précise l’article 35.2-c du Règlement intérieur du Parlement. Lequel règlement prescrit à l’Assemblée nationale de tenir informé le président de la République de l’ordre du jour des travaux des commissions permanentes. Cet ordre du jour lui est communiqué en principe deux jours au moins avant la réunion des commissions. Les membres du gouvernement sont entendus par les commissions sur la demande de ces dernières. Ils peuvent se faire assister ou représenter lors des travaux en commission pour apporter des éléments de réponse aux préoccupations des commissaires par rapport au dossier en débat. Les commissions sont toujours en nombre pour discuter, mais la présence de la majorité absolue de leurs membres est nécessaire pour la validité de leur vote, si un tiers des membres présents le demande. Si ce quorum n’est pas atteint avant le vote, la séance de la commission est suspendue pour une durée d’une heure. A sa reprise, le vote devient valable quel que soit le nombre de votants. Seulement, le président d’une commission n’a pas voix prépondérante ; en cas de partage égal de voix, la disposition soumise au vote n’est pas adoptée. Les décisions des commissions sont prises à la majorité absolue des suffrages exprimés. Les rapports et avis des commissions doivent être approuvés en commission avant leur dépôt sur le bureau de l’Assemblée nationale. Ils sont distribués aux députés 48 h avant la discussion générale. En cas d’urgence, entraînant discussion immédiate, les commissions, notamment celles saisies pour avis, peuvent présenter leur rapport ou avis verbalement lors de l’examen en plénière.

Composition complète des commissions permanentes de la 9e législature

Commission des Lois, de l’Administration et des Droits de l’Homme (C1)

1- Orden Alladatin (Président) 2- Augustin Ahouanvoèbla 3- Domitien N’Ouémou 4- Abdou Razack Abiossè 5- Jérémie Adomahou 6- Charlemagne Honfo 7- Délonix Kogblévi 8- Rogatienne Aikolé 9- Marius Honoré Guigui 10- Richard Allosssohoun 11- Borgias N’Bouké Tawès Santos 12- Alice Dadégnon 13- Célestin Hounsou 14- Antonin Hounga 15- Soumaïla Sounon Boké 16- Léon Dègny 17- Edwige Tossah 18- Gafari Adéchokan 19- Benoit Dègla 20- Casimir Sossou 21- Malick Abdoul Séïbou 22- Assan Séïbou  

Commission des Finances et des Echanges (2)

1-Gérard Gbénonchi (Président) 2-Gisèle Sèwadé 3- Réginal Koumagbèafidé 4-Dénise Dégbédji 5-Jean Méjor Zannou 6-Nestor Noutaï 7- Jacques Yempabou 8-Nicaise Fagnon 9-Barthélémy Cossi Mellon Vidjinnangni 10-Dakpè Sossou 11- Edouard Béhanzin 12-Louis Codjo Dossou 13- Justin Agbodjèté 14-Habibou Wouroucoubou 15-Issiaka Arouna 16-Nourénou Atchadé 17-Léansou do Régo 18-Akim Radji 19-Denis Glégbéto 20-Mounifa Tidjani Karim 21-Rosine Dagniho 22-Bernard Houngnibo

Commission du Plan, de l’Equipement et de la Production (C3)

1-Lambert Agongbonon (Président) 2- Yacoubou Orou Sé Guéné 3-Gladis Adjoua Eudoxie Tossou 4-Cécile Ahoumènou 5-Léopold Lokossou 6- Abel Sabi Sourokou 7-Solange Afiavi Mèhou 8-Bernard Amoussou-Sossou 9-Lazarre Sèhouéto 10-Joël Godonou 11-Taïrou Imorou 12- Bio Sika Abdel Kamel Ouassagari 13-Raouf Sariki 14- Malam Boko Moucouré 15- Sina Bio Gounou Idrissou 16-Innocent Sanni Sabi Yo 17-Rachidath Fatolou 18-Nathanaël Sokpoèkpé 19-Moukaram Adjibadé Koussonda 20-Charles Toko 21-Eustache Akpovi 22-Nassiriou Bako Arifari  

Commission de l’Education, de la Culture, de l’Emploi et des Affaires sociales (C4)

1- Victor Topanou (Président) 2- Eugénie Akouavi Kouana 3- Chabi Baké Goro 4- Djamilatou Sabi Mohamed 5- Maxient Paulin Djèïgo 6- Natondé Aké 7- Fatouma Gniré Guimba Tony 8- Adéline Natacha Kpochan 9- Kolawolé Djima Ogbon 10- Alassane Sabi Karim 11- Viviane Orou Tama 12- Zénabou Kora 13- Dénise Hounmènou 14- Michel François Sodjinou 15- Armand Gansè 16- Jeanne Tchanati 17- Mathias Kouwanou 18- Janvier Yahouédéou

Commission des Relations extérieures, de la Coopération au développement, de la Défense et de la Sécurité (C5)

1- Abdoulaye Gounou (Président) 2- Salifou Issa 3- Edmond Agoua 4- Olga Akitobi 5- Denis Brice Fagbémi 6-J ean Claude Sèdozan Apithy 7- Edmonde Fonton 8- Eric Houndété 9- Hèlène Olossoumaï 10- Chantal Adjovi 11- Elise Aïhé 12- Constant Nahum 13- Oumarou Boubakari Lafia 14- Alidjanatou Saliou 15- Théophile N’Po N’Tia 16- Titilayo Adjaï 17- Robert Gbian 18- Sofiath Schanou
Actualités 17 févr. 2023


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