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Nouvelles

Incendie au marché Dantokpa: De nombreux dégâts matériels enregistrés

Les usagers du marché Dantokpa n’oublieront pas de si tôt, le drame qui s’est produit samedi 31 octobre dernier, dans ledit marché. En effet, une partie du marché s’est vue sous les flammes aux environs de 1 heure du matin, suite à l’incendie d’un camion qui transportait des bidons d’essence de contrebande. Le bilan fait état de nombreux dégâts matériels.

Dantokpa était en fumée samedi dernier! Des flammes et une fumée noire s’élevaient vers le ciel. L’air était devenue presqu’irrespirable avec une odeur piquante. Des bonnes dames et des hommes, de la zone sinistrée du marché, impuissants devant la situation, étaient en larmes. Ils voyaient partir en fumée leurs marchandises, fruits de nombreuses années de réalisations.

Au lever du jour, quelques boutiques situées non loin de la Pharmacie 4 thérapies avaient commencé peu à peu à se consumer. A côté de tout cela, il y avait un camion complètement calciné. Non loin de l’endroit, une foule de curieux observe le drame. De l’autre côté des flammes, plusieurs véhicules des sapeurs-pompiers s’affairaient pour maîtriser le feu. C’est le secteur du marché Dantokpa où se vendent les pneus, les pièces détachées des véhicules et autres engins à trois ou deux roues, des batteries qui a été le plus touché.
En effet, selon les recoupements effectués sur les lieux, l’incendie est survenu au moment où s’effectuait un contrôle policier aux environs de 1 heure du matin.

Origine de l'incendie

Selon des témoignages, la Police poursuivait un camion qui transportait des bidons d’essence de contrebande et qui a pris feu. Une version que la Police de son côté rejette. Pour le commissaire de Dantokpa, il n'y avait aucun contrôle de ses agents cette nuit-là.
L’incendie s’est répandu, embrasant les boutiques situées aux abords immédiats de la voie. Il a tout consumé sur son passage. Appelés à la rescousse, les soldats du feu ont déployé tout leur arsenal pour contenir et maîtriser le feu. Ils ont reçu à cet effet l’appui des pompiers du Port autonome de Cotonou et ceux de l’ASCENA. Ces derniers ont aussi déployé leurs équipements. Dès lors, a commencé une bataille immense. Après quelques heures, la puissance du feu s’est affaiblie.
Selon le commandant du groupement des sapeurs-pompiers, Gildas N’dah Sékou, la non-maîtrise à temps du feu est due aux difficultés d’accès aux lieux auxquels ses éléments ont fait face. Il confirme cependant que l’incendie provient du camion contenant les produits de contrebande et a fait de nombreux dégâts matériels. Gildas N’dah Sékou a également indiqué qu’aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée et rassuré que la situation est sous contrôle.
Invité quelques instants plus tard sur les plateaux de la télévision nationale, le directeur de la Société de gestion des marchés autonomes (SOGEMA), Evariste Adda a annoncé qu’un comité de crise est déjà mis sur pied pour recenser les propriétaires des différentes boutiques sinistrées. Il a promis également des rencontres avec les victimes de l’incendie. Cependant, Evariste Adda remercie les soldats du feu pour leur promptitude et leur efficacité, car sans eux ajoute-t-il, le feu n’aurait pu être maîtrisé et l’ampleur des dégâts, serait considérable.
Aux premières heures de l’incendie, de nombreuses autorités sont descendues sur les lieux.

Actualités 01 nov. 2015


Incendie au marché Dantokpa: Boni Yayi échange avec les sinistrés

Incendie au marché Dantokpa: Boni Yayi échange avec les sinistrés

Après avoir visité samedi dernier le marché Dantokpa, le président de la République a rencontré hier dimanche 1er novembre au palais de la Marina, les victimes de l'incendie qui a ravagé une partie du marché ce week-end

L’incendie survenu samedi 31 octobre dernier au marché Dantokpa ne laisse aucunement le gouvernement du Bénin indifférent. Aussitôt après le drame, le chef de l'Etat, Boni Yayi s'est coup sur coup rendu sur le site et a fait tenir un Conseil extraordinaire des ministres assorti de premières mesures d'urgence. Selon les estimations provisoires de la Société générale des marchés autonomes (SOGEMA), 155 places ont été détruites par cet incendie. Boni Yayi compte s'occuper prioritairement de ces derniers en les relogeant provisoirement sur des sites appropriés. Le temps de reconstruire les hangars ravagés dans un délai d'un ou deux mois. Le haut des boutiques à étage du marché est provisoirement retenu pour les accueillir. Mais les discussions se poursuivront avec la direction générale de la Sogéma et le ministère de tutelle, pour convenir de commun accord, de la mise en œuvre de ces diligences. Au total, trois résolutions sont issues des travaux, à savoir: le relogement des sinistrés sur des sites provisoires, la reconstruction des sites ravagés dans un délai de deux mois maximum et la poursuite des réflexions pour un soutien financier du gouvernement en faveur des sinistrés, en vue de la reconstitution du capital.
Les principaux acteurs se réuniront dans un délai de 48 heures pour transmettre leur rapport au gouvernement. Le directeur du génie militaire rassure des dispositions prises par sa structure, pour respecter ce délai de deux mois. S'agissant de la sécurité du marché, le directeur général de la police nationale, Philippe Houndégnon, exhorte les usagers du marché au sacrifice tout en esquissant quelques mesures: "Nous arrêterons bientôt le plan de sécurité du marché avec le chef d'état-major général des Armées. Dantokpa sera doté bientôt d'un complexe sécuritaire. De jour comme de nuit, les patrouilles seront renforcées", annonce-t-il. Idem avec le commandant des sapeurs-pompiers qui met l'accent sur la prévention et la réaction rapide en cas d'incendie.
Peu après la rencontre, Boni Yayi s'est rendu à nouveau sur les lieux pour constater de visu le démarrage des travaux de nettoyage par le génie militaire. Le chef de l'Etat semble satisfait des premières actions et des diligences en cours pour exécuter et achever les travaux dans les meilleurs délais.

Actualités 01 nov. 2015


Prise en charge des tumeurs cancérogènes: L’hôpital St Jean de Dieu se dote d’un laboratoire d’histopathologie

Des affections liées au cancer et autres pathologies pourraient désormais être prises en charge à l’hôpital Saint Jean de Dieu de Tanguiéta avec l’ouverture du tout premier laboratoire d’histopathologie dans l’Atacora-Donga.

Point n’est besoin de référer les populations de l’Atacora-Donga vers d'autres centres installations du Bénin pour diagnostiquer des tumeurs et autres pathologies cancérigènes. Grâce à l’organisation humanitaire ‘’Pathologie Sans Frontières’’ et à l’Association ‘’Contributo Fai’’ d’Italie, bien des vœux des populations aux revenus modestes se concrétisent. Le laboratoire d’histopathologie est depuis peu ouvert à l’hôpital Saint Jean de Dieu de Tanguiéta érigé en hôpital de zone par le ministère de la Santé. Une technologie que Frère Florent Priuli, ancien directeur de l’hôpital, considère comme une révolution dans l’univers de l’établissement. Les médecins du centre hospitalier pourront à travers l’étude des tissus, bénéficier de conseils de leurs confrères spécialistes en pathologie pour la prise en charge d’affections cancérogènes partout où ces derniers exercent de par le monde. Dr Tiziano Zanin, spécialiste en techniques de diagnostic, qui a supervisé l’installation du dispositif et du matériel une fois le laboratoire construit et aménagé suivant les normes requises, indique que le système tel que conçu permet à l’hôpital d’envoyer des images des tissus étudiés au laboratoire partout dans le monde pour des diagnostics plus avancés. Une technologie de la télémédecine. Tout soupçon de tumeur due au développement anormal de cellules appelle à une sélection des parties du tissu en question pour une histologie. Laquelle débouche sur la captation d’images interprétables par tout médecin pathologiste. Le laboratoire comprend des équipements dont le coût est estimé avec des consommables utilisables en une année à 130 000 euros, soit environ 85 millions de francs CFA. Il s’agit, entre autres, d’une hotte, d’un centre d’incubation (embedding center), de scanner, de microtome, de four et de microscope.

Santé 30 oct. 2015


Activités du président de la République à New Delhi: Boni Yayi en tête-à-tête avec le Premier ministre indien

Le sommet Inde-Afrique s’ouvre ce jour à New Delhi. En séjour, depuis mardi dernier dans la capitale indienne, le président de la République a eu, hier mercredi 28 octobre, un entretien avec le Premier ministre de l’Inde. Au menu, d’importants sujets bilatéraux.

L’audience avec le Premier ministre indien, Narendra Modi était d’importance dans l’agenda du président de la République à New Dehli. Hier, Boni Yayi s’est donc entretenu avec son homologue indien à sa résidence officielle. «Le chef de l’Etat a évoqué le rôle de leadership que joue l’Inde sur le plan mondial et échangé sur des préoccupations liées à la sécurité et tout ce que l’Afrique et l’Inde peuvent apporter dans la contribution à la paix sur le plan international», a confié Saliou Akadiri, ministre des Affaires étrangères au sortir de l’entretien. Le ministre déclare que Narendra Modi a, de son côté, loué le rôle important que joue le Bénin pour la préservation de la paix et la sécurité en Afrique de l’Ouest ainsi que la stabilité qui le caractérise.

Au niveau de la coopération bilatérale, les deux personnalités ont passé en revue les divers programmes en cours sous financement indien. « Le chef de l’Etat a remercié le Premier ministre pour tout ce que l’Inde apporte au Bénin dans les secteurs de l’eau, de l’électricité, de la santé et aussi dans le cadre de la mécanisation agricole. Comme vous le savez, c’est avec l’Inde que le centre de montage des tracteurs et la construction de plusieurs usines de fruits ont été réalisés», indique Saliou Akadiri.

Les projets soumis au financement

Le ministre des Affaires étrangères poursuit que de nouveaux projets soumis au financement indien ont été aussi abordés. Dans le secteur de l’eau, le président de la République a souhaité que l’Inde aille plus loin dans sa coopération avec le Bénin pour que deux cents nouvelles localités puissent bénéficier de l’appui de New Delhi. Il en est de même du secteur de l’électrification rurale pour lequel le gouvernement a introduit une nouvelle requête portant sur la mise en réseaux de certaines contrées.
Le chef de l’Etat a partagé aussi avec son homologue les tenants du projet de cyber-city pour lequel il sollicite un financement indien. «C’est un grand programme qui porte sur l’économie numérique. Le chef de l’Etat a insisté auprès de l’Inde pour que ce cyber-city dont l’étude est en train d’être terminée, connaisse un financement dans les plus brefs délais», affirme le ministre pour qui ce projet favorisera le rayonnement numérique de toute la sous-région et constituera un véritable pourvoyeur d’emplois à la jeunesse et aux femmes.
Boni Yayi a demandé enfin au chef de l’Exécutif indien d’intercéder auprès d’Exim Bank Inde pour la levée des dépôts de garantie exigés auprès de certaines banques régionales comme la BIDC. «Il plaide pour que ces fonds qui sont déposés au titre des garanties puissent être injectés dans l’économie régionale et que cela produise un effet bénéfique sur le développement des pays concernés», conclut Saliou Akadiri.
Le président de la République s’est également entretenu avec ses homologues Idriss Déby, président de la République du Tchad et Macky Sall, président de la République du Sénégal.

Par Gnona AFANGBEDJI, Envoyé spécial à New Delhi

Actualités 29 oct. 2015


Activités du président de la République à New Delhi: Plusieurs investisseurs indiens échangent avec le chef de l’Etat

Le président de la République a eu, hier mercredi 28 octobre, des audiences avec plusieurs investisseurs indiens. Les échanges ont notamment porté sur des projets d’investissement agricole et d’électrification.

Les questions d’investissement étaient au centre des divers entretiens que le président de la République a eu à sa base à New Dehli. Une délégation du groupe Angelique International a évoqué avec Boni Yayi le processus de signature du contrat d’assistance technique de douze mois pour la mise en exploitation de six usines agricoles. «Nous avons été rassurés par le ministre d’Etat que le dossier est déjà fin prêt et le contrat sera signé bientôt», a indiqué Armel Koty, consultant auprès d’Angelique international. Le groupe indien détient également les 51% de Bénin Tracteurs, l’usine de montage des engins agricoles construit à Ouidah. «Nous avons informé le chef de l’Etat, que nous avons déjà libéré les 510 millions F CFA qui constituent notre part du capital social de Bénin Tracteurs qui est de 1 milliard F CFA», ajoute Armel Koty. Il affirme que la compagnie indienne s’est aussi positionnée sur un projet d’électrification rurale pour lequel l’avance de démarrage lui a été déjà versée.

Manas Agarwal, directeur général de la société Jaguar Overseas Limited a aussi fait avec Boni Yayi le point de la phase I d’un projet d’électrification rurale au Bénin. « Nous avons déjà fini cette phase et nous voulons entamer une nouvelle. Le chef de l’Etat nous a instruit afin qu’on aille très vite », déclare-t-il. La société Mohan Energy Corporation (MEC) tarde quant à elle à lancer la réalisation de l’électrification de 18 localités dont celle de Tchalla Ogoï dans la commune de Ouèssè. Son directeur général, V. P. Sigh a tenu à rassurer les populations bénéficiaires que les dispositions sont en train d’être prises pour l’entame effective des travaux. La même assurance a été donnée par Pradeep Kumar, chef Projet de WAPCOS à qui il a été confié la réalisation de forages dans 69 villageois béninois.
Biswajit Roy, vice-président associé de la société Alpex Solar s’est aussi entretenu avec le chef de l’Etat sur un projet de production d’énergie solaire.

Par Gnona AFANGBEDJI, Envoyé spécial à New Delhi

Actualités 29 oct. 2015


Maladies de la peau: une maladie bien dangereuse

Après la première en 2014, la communauté internationale a célébré le 1er octobre dernier la deuxième édition de la Journée mondiale de l’urticaire. Aussi banale qu’elle puisse paraître, l’urticaire est une maladie non seulement dérangeante, mais dangereuse. Quelles précautions prendre pour l'éviter ?

L’urticaire est une maladie inflammatoire de la peau qui se traduit par des épisodes de plaques rouges et de démangeaisons. Ces épisodes sont des poussées ou des «éruptions cutanées», selon les explications de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Au cours de chaque éruption), les plaques sont rouges ou rosées, arrondies, en relief («papules») et bien limitées. Elles sont souvent associées à des démangeaisons («prurit»), comme après une piqûre d’ortie suivie d'une sensation de brûlure. Les lésions d'urticaire ont pour caractéristiques de changer de place au fil des heures en dessinant des cercles ou des arabesques rouges sur la peau. Certaines urticaires sont déclenchées par le soleil, la chaleur, l’effort et les vibrations.

Il existe deux formes d’urticaire : l'urticaire aiguë et l'urticaire chronique. L'urticaire aiguë est une maladie un peu allergique. On la reconnaît quand on se pique avec une ortie, avec des gros boutons qui donnent des démangeaisons et durent quelques heures. L'urticaire chronique, quant à elle, porte le même nom. Car, ce sont les mêmes gros boutons qui apparaissent et démangent, mais l'urticaire chronique n'est pas allergique.
Face à un irritant, l’organisme libère des substances chimiques comme l’histamine, qui est à l’origine de l’urticaire. Cette affection cutanée se manifeste par l’apparition de papules rouges accompagnées de prurit ou de douleurs ou une sensation de brûlure. En règle générale, l’urticaire ne dure pas plus de 24 heures mais, dans certains cas, elle peut durer jusqu’à 6 semaines.
Selon l’OMS, l’urticaire est qualifiée de chronique s’il dure plus de 6 semaines. Si l’histamine et d’autres agents inflammatoires sont libérés dans les couches sous-cutanées, l’urticaire peut conduire à l’œdème de Quincke, qui se caractérise par une enflure des muqueuses des lèvres, de la bouche, des intestins, des organes génitaux ou de la gorge.

Les causes de l'Urticaire

L’urticaire est la réaction du corps en présence d’un irritant en provenance de l’extérieur. Les causes de l’urticaire sont variées et diverses : médicaments, aliments, produits cosmétiques, piqûres d’insecte, produits chimiques, des infections, des troubles de santé et même l’exposition à une chaleur ou à un froid extrêmes.
L’urticaire est principalement provoquée par les médicaments dans 30 à 50% des cas qu’ils soient administrés par voie orale, rectale, cutanée, vaginale ou respiratoire, précise l’OMS. Les aliments susceptibles de causer l’urticaire sont notamment les œufs, le lait, les noix, le poisson et les fruits de mer, les baies, le chocolat et les tomates. Toutefois, mais ce n’est que dans de rares cas que le café, l’alcool et le tabac peuvent déclencher une crise d’urticaire.
Il n’existe aucun traitement curatif contre l’urticaire, constate l’OMS. Heureusement, cette affection disparaît généralement en moins de 7 jours, mais elle peut, dans des cas exceptionnels, durer un an ou plus. Mais le traitement est symptomatique.
La prévention de l’urticaire consiste, pour chaque individu, à connaitre les produits ou aliments à l’origine de son urticaire afin d’éviter leur utilisation à l’avenir.

Santé 21 oct. 2015


Commune d’Akpro-Missérété : Le médiateur de la République lance ses audiences foraines de 2015

Après Toucountouna en 2014, c’est le tour de la commune d’Akpro-Missérété d’abriter hier mardi 20 octobre, pour le compte de 2015, le lancement officiel des audiences foraines du médiateur de la République. La cérémonie a mobilisé plusieurs personnalités administratives et des conducteurs de taxis-motos venus des différentes communes de l’Ouémé-Plateau invités pour la circonstance par le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun.

Le médiateur de la République se rapproche de mieux en mieux des populations. Ceci, à travers les audiences foraines publiques que l’institution organise régulièrement sur le terrain. Lesquelles audiences sont aujourd’hui l’une de ses activités phares.

En effet, l’audience foraine permet à l’institution «d’entrer en contact, en action et en mouvement avec les citoyens, de se connecter avec le compatriote plaignant », a expliqué le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun dans son discours de lancement officiel des audiences foraines pour le compte de l’année 2015. Selon lui, celles-ci offrent l’occasion à son institution de se faire connaître à travers sa mission qui est entre autres, « de se laisser interpeller à son tour, de recueillir, sur le vif, des réclamations et sur-le-champ des requêtes. En recevant des informations ici et maintenant et sur place, de commencer aussi un début d’instructions. Un dossier est ainsi constitué, ce qui en accélère l’étude», détaille-t-il. Il a indiqué que l’audience foraine fait économiser le temps et les échanges de correspondances. Mais faudrait-il que les populations aient l’information. C’est pourquoi, l’institution a invité pour la circonstance les conducteurs de taxis-motos des différentes communes de l’Ouémé-Plateau. L’invitation de ces derniers n’est pas anodine.
A en croire Joseph Gnonlonfoun, son institution a porté son choix sur les conducteurs de taxis-motos afin d’emprunter leurs canaux pour atteindre le grand nombre de populations. «Nous avons estimé que les zémidjan constituent une vivante courroie de transmission de nos messages, et des informateurs précieux d’une redoutable efficacité. Ils sont dotés d’une antenne parabolique puissante, d’un réseau de communication d’énorme capacité», a expliqué Joseph Gnonlonfoun. Il invitera les populations à saisir l’institution pour tous leurs problèmes avec l’administration béninoise reconnue pour sa lourdeur et ses tracasseries.

Importance du médiateur

«Quand le citoyen est confronté à l’adversité de nos services publics et de nos administrations, il est dépourvu de moyens efficaces. Il est pris dans un étau. La mission du médiateur de la République est de l’aider à le sortir des deux dents de cet engrenage», laisse entendre Joseph Gnonlonfoun pour montrer toute l’importance de son institution. Il dit compter beaucoup sur les conducteurs de taxis-motos pour aider le médiateur de la République à faire face à la mal gouvernance administrative au Bénin au niveau notamment des entreprises publiques, les collectivités territoriales et autres pouvoirs publics. «Le médiateur de la République ne juge pas, il ne remplace pas les tribunaux, ni les cours. Sa mission se joue dans l’équité; aucune loi ne l’autorise à prononcer des sentences, décisions, jugements ou arrêts. Son rôle est modeste, mais efficace et plus rapide», précise Joseph Gnonlonfoun invitant les zémidjan à entrer en complicité positive et itinérante avec son institution. En un mot à être les «médiateurs du médiateur de la République».
Avant l’intervention du médiateur de la République, plusieurs cadres de l’institution ont défilé pour sensibiliser l’assistance sur la mission et les attributions du médiateur de la République ainsi que ses cas d’incompétence.
Le maire d’Akpro-Missérété, Michel Bahou dira toute sa gratitude au médiateur de la République pour le choix porté sur sa commune pour abriter le lancement officiel des audiences foraines. Il trouve ce choix comme le gain des efforts que fournit son Conseil communal pour assurer un bien-être aux populations de sa commune. Michel Bahou a pris l’engagement de continuer à accompagner le médiateur de la République surtout dans le traitement des réclamations de ses administrés contre son administration locale.

Actualités 21 oct. 2015


Finale du tournoi de l’Espoir: Real FC d’Agla, vainqueur de la 1ère édition

Le tournoi de l’Espoir d’Agla a pris fin dimanche 18 octobre dernier à Cotonou, avec la finale qui a opposé l’équipe du Real FC d’Agla à celle de New Team. A l’arrivée, c’est le Real FC d’Agla qui s’est adjugé le trophée mis en compétition. La compétition étant à sa 1ère édition, c’est en présence du représentant de Sébastien Ajavon, Jean Patrice Adoto, que ce match s’est joué.

C’est par le score étriqué d’un but à 0 que Real Football Club d’Agla a remporté la 1ère édition du tournoi de l’Espoir, face à l’équipe de New Team. Et pourtant, ses joueurs n’ont pas eu la tâche facile au cours de la première partie du match. C’est de retour des vestiaires, qu’ils imprimeront leur rythme à leurs adversaires. Ils multiplieront les offensives dans le camp adverse, sans pour autant parvenir à concrétiser les nombreuses occasions qu’ils se sont offertes. En face, New Team qui essayait de se défendre, tentera quelques escarmouches sans conséquences. C’est donc sur un score vierge qu’interviendra la fin du temps réglementaire. Les deux équipes seront alors conviées pour les prolongations, moment où la victoire choisira son camp. A la deuxième minute de la première partie des prolongations, en effet, Eric Dossoumou du Real FC d’Agla parviendra à tromper la vigilance du gardien de l’équipe adverse, en ouvrant la marque. Dès lors, New Team jetera ses dernières forces dans la bataille, afin de remettre les pendules à l’heure. Ses joueurs vont multiplier les assauts dans le camp de l'équipe du Real FC d’Agla qui est restée vigilante sur ses appuis. Le score de (1-0) au profit du Real FC restera inchangé jusqu’au coup de sifflet final de l’arbitre de la rencontre.

Le capitaine de Real FC d’Agla, Thomas Allagbé, a exprimé toute sa fierté à l’issue de la rencontre qui n’a pas été selon lui, facile pour son équipe. Cette rencontre, a-t-il déclaré, a été très équilibrée. L’équipe gagnante est celle qui a fait preuve de plus de technicité, de doigté et de précisions dans les actions offensives. Pour lui, New Team n’a pas démérité au regard du jeu qu’il a développé, a-t-il poursuivi.

Une réussite totale

Quant au promoteur du tournoi, Florent Dato, cette première édition a été une réussite totale, au regard des moyens mis à disposition et des résultats obtenus. Il remercie Sébastien Ajavon, le parrain de ce tournoi pour sa contribution à l’épanouissement de la jeunesse béninoise en général et celle d’Agla en particulier. Tout en se projetant déjà sur la 2è édition, il promet qu’elle sera remplie d’innovations et que l’engouement de la couche juvénile sera au rendez-vous. Il a, pour finir, félicité non seulement les 16 équipes participantes mais particulièrement le Real FC d’Agla, sacrée championne de la 1ère édition.
Jean Patrice Adoto, représentant du parrain Sébastien Ajavon, a rassuré que des compétitions qui favorisent le développement du sport au Bénin, bénéficieront toujours de leur accompagnement. Il a aussi souligné que le tournoi vise à offrir à la jeunesse d’Agla, des instants de divertissements. Pour lui, les nombreuses actions du président Sébastien Ajavon ont pour objectif principal de donner à la jeunesse béninoise beaucoup plus d’espoir surtout dans le domaine sportif.
Après les différentes allocutions, Jean Patrice Adoto a, avec les organisateurs du tournoi, procédé à la remise d’un jeu de maillots et d’une enveloppe financière au malheureux finaliste, New Team. Quant à l’équipe victorieuse, Real FC d’Agla, elle a non seulement reçu un jeu de maillots et une enveloppe financière, mais aussi le trophée mis en jeu.
Il faut préciser que le tournoi s’est déroulé sur 2 semaines et a regroupé 16 équipes.

Sports 20 oct. 2015


Audiences à la présidence de la République: La BOAD rassure sur l’avancée des travaux d’infrastructures

Plusieurs personnalités étaient, vendredi 16 octobre dernier, au cabinet du chef de l’Etat. Parmi elles, le président de la Banque ouest-africaine de développement Christian Adovèlandé qui a évoqué les projets d’infrastructures.

Christian Adovèlandé, président de la Banque ouest africaine de développement (BOAD), a fait vendredi dernier le point d'avancement des projets inscrits aux différents mandats d'arrangement conclus avec l'Etat béninois. Il s'agit des projets de bitumage des routes structurantes Comè-Dogbo-Lokossa, Djougou-Parakou, Savalou-Tchetti-Frontière du Togo, Djeregbé-Dja-Owodé qui, selon lui, avancent normalement. Il en est de même des projets d'énergie solaire, de transition numérique. S'agissant de la production cotonnière, la campagne en cours se déroule sans difficultés, affirme-t-il, avec une superficie emblavée de l'ordre de 350.000 hectares. Le futur projet de transmission financé par le Fonds de développement de l'énergie a également été abordé.
A propos d’énergie, Charles Koumaplé, directeur général de l'Agence béninoise pour l'électrification rurale et la maîtrise d'énergie (ABERME) est allé faire le point d'avancement du projet d'électrification rurale de Kaboua. Il confie que des instructions ont été données à l'entreprise C2E en charge des travaux pour le remplacement du transformateur dans un délai de 48 heures, en attendant l'achèvement du projet d'ici à deux semaines. Concernant le projet d'électrification des 105 localités, des partenaires financiers du projet ont échangé avec le chef de l'Etat et promettent la mobilisation des ressources dans les meilleurs délais.
Armel Koty, PDG de Angélique international limited est allé faire le point des diligences en cours pour le démarrage des activités de Bénin Tracteurs, société mise en place pour l'exploitation des tracteurs de l'usine de Ouidah. La partie indienne, confie-t-il, a déjà libéré sa part de capital de 510 millions représentant les 51%. Les derniers réglages, à l'en croire, sont en cours pour que d'ici janvier prochain, l'usine livre ses premiers tracteurs. Les mêmes diligences sont menées au sujet des six usines de transformation. Un contrat d'assistance technique est actuellement dans le circuit administratif et sera incessamment signé pour la mise en exploitation des usines, assure Armel Koty.
Avec Djibril Salifou, directeur général de la Communauté électrique du Bénin (CEB), il a été question des différentes mesures et projets pour assurer un bon approvisionnement en énergie électrique au Bénin et au Togo. Les dossiers des barrages d'Adjarrala et de Kétou Dogo bis, l'extension du réseau électrique de Bembèrèkè jusqu'à Malanville, les projets d'énergie solaire, avancent à un rythme satisfaisant, assure le Dg Ceb qui annonce le démarrage sous peu du barrage d'Adjarrala. Le ministre Spéro Mensah en charge de l'Energie a également fait le point de tous les projets en cours dans son département ministériel, notamment en matière d'énergie solaire, d'électrification rurale, d'extension du réseau SBEE. Il a aussi rendu compte de la mission qu'il a effectuée en cours de semaine à Abuja, pour la fourniture du gaz à prix compétitif pour la turbine à gaz de Maria Gléta. Une mission séjourne aussi depuis vendredi dernier à Paris, pour poursuivre les négociations d'achat-vente d'énergie, informe-t-il.

Actualités 19 oct. 2015


Audiences à la présidence de la République: Bientôt, 785 Mw d’énergie disponible

Plusieurs ministres ont fait, hier lundi 12 octobre, au président de la République le point sur l’avancement de certains projets dont ils assurent le suivi. Il en ressort qu’environ 785 Mw d’énergie électrique seront disponibles dans les mois qui viennent.

L’ambition du chef de l’Etat d’assurer une puissance installée de 1000 Mw pour juguler le déficit énergétique du Bénin prend déjà corps. A l’issue d’une audience hier au palais de la Marina, le ministre en charge de l’Energie, Spéro Mensah a annoncé la signature d’une série de conventions de production d’énergie électrique avec six entreprises. «L’ensemble des conventions doit permettre au Bénin d’obtenir environ 785 Mw», informe-t-il. Il indique que les diligences seront observées par les partenaires privés afin que les centrales à construire soient opérationnelles dans le premier trimestre de l’année 2016. Michel Nahed, directeur général de la société SATAREM, l’un des signataires de la convention rassure que, les travaux, pour ce qui le concerne, devront démarrer en novembre prochain. Une première tranche de production de 50Mw est annoncée pour décembre prochain.

Le président de la République a également rencontré des acteurs du secteur des TICs en présence du ministre en charge de la Communication. Il a surtout été question des diligences à observer afin que ce secteur contribue efficacement à la réduction du chômage au Bénin. Des programmes liés à la promotion de l’économie numérique ont été évoqués, notamment la mise en place du projet de paiement électronique, la création des centres d’appel ainsi que la mise en place des centres d’incubation des jeunes. « Nous avons tous les éléments en place pour que le Bénin entre définitivement dans l’économie numérique. Et les TICs nous offrent beaucoup de solutions, même dans la lutte contre l’insécurité», souligne le ministre.
Pascal Dossou-Togbé, ministre de la Santé, a fait aussi au chef de l’Etat le point de la mise en œuvre du Régime d’assurance maladie universelle (RAMU). A l’en croire, 35 000 personnes sont actuellement bénéficiaires de ce programme. «Nous avons commencé le remboursement. Au plan de la loi, le projet soumis à l’Assemblée nationale est déjà examiné par la Commission des lois et celle des Affaires sociales. Le président de la République a indiqué la nécessité de consacrer une session extraordinaire du Parlement afin que cette loi soit vite votée », confie le ministre.
Le chef de l'Etat a tenu une séance de travail avec une délégation de la commune de Ouidah conduite par son maire Sévérin Adjovi. Il a été passé en revue les réalisations du gouvernement en faveur de cette localité, les nouveaux enjeux de développement ainsi que la vision du chef de l'Etat concernant le développement à la base.

Actualités 13 oct. 2015


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