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Nouvelles

Législatives de 2023 : Parakou veut « voter massivement »
Auprès des chefs quartiers de Parakou, les électeurs affluent pour retirer des cartes qui peuvent leur servir à voter dimanche prochain. Jour J-2. Au quartier Tranza, dans le 3e arrondissement de Parakou, l’affluence ne faiblit pas. Ce jeudi, les électeurs sont nombreux dans l’attente de retirer leurs cartes sur lesquelles on retrouve en plus des données personnelles, la mention, « C’est moi ». Sous un manguier, Adjai Sahadatou, la quarantaine oriente les agents à vite retrouver la sienne. « J’ai quitté le quartier Yokossi 2, c’est un peu loin d’ici, mais j’ai fait cette distance pour m’assurer d’avoir le précieux sésame qui me permettra de voter dimanche », confie cette quarantenaire qui promet se rendre aux urnes à 7 heures le jour du scrutin. [caption id="attachment_91736" align="aligncenter" width="450"]
Malgré la possibilité d’utiliser plusieurs autres pièces, des électeurs tiennent à retenir ces cartes pour voter le dimanche Crédit Photo : Gratien CAPO[/caption] A la coordination de cette opération, Aminou Bio Salifou, cheffe quartier Tranza veille à ce que tout se passe dans l’ordre. Elle se réjouit de l’affluence, malgré le léger retard. « C’est ce mercredi que nous avons démarré, mais déjà ce matin, il y a du monde. De bouche à oreille, le message passe. En quelques heures, il y a déjà plus de 150 cartes retirées », souligne Aminou Bio Salifou.

Affluence

Dans le département du Borgou qui compte huit communes et deux circonscriptions électorales, 751 774 électeurs sont attendus aux urnes dans 1982 postes de vote. Parakou a une grande part d’électeurs dans ce département qui compte 8 communes. Selon la Commission électorale nationale autonome (Cena), les électeurs peuvent voter avec la carte nationale d’identité, la carte d’identité biométrique, le passeport, le permis de conduire, la carte d’identité professionnelle, la carte scolaire ou d’étudiant, le livret de pension, la carte Lépi ou le certificat d’identification personnelle. Mais cette pièce disponible auprès des chefs quartiers paraît bien importante aux yeux des citoyens. « On m’a dit que c’est la carte d’électeur, et donc je ne peux pas laisser une autre personne retirée. Je suis venu personnellement », justifie Barasouma Djamiou, habitant du quartier Gare, un quartier dans lequel l’engouement est perceptible depuis trois jours. « J’ai déjà distribué plus de 70 cartes alors que nous sommes à la mi-journée. Je crois que les gens vont sortir à cette allure pour voter massivement », Chabi Boubacar Walis, élu local au quartier Gare. [caption id="attachment_91740" align="aligncenter" width="450"] Ces cartes serviront au scrutin législatif du dimanche 8 janvier 2023. Crédit Photo : Gratien CAPO[/caption]  

Préparation

Les agents électoraux s’affairent à prendre toutes les dispositions. Dans le 2e arrondissement, les urnes sont en train d’être nettoyées dans l’après-midi. Les isoloirs sont entassés dans une salle de réunion. La tendance est semblable dans beaucoup d’arrondissement. « Nous avons des urnes et des isoloirs disponibles sur place qu’on a déjà nettoyé. On attend de mettre les étiquettes des élections législatives de 2023. D’autres matériels sont en train d’être acheminés, comme les ciseaux, les lampes torches », rassure Issa Mama Karim, coordonnateur du 2e arrondissement de Parakou. En attendant, la campagne bat son plein dans la ville. Les partis en lice tendent à convaincre, même si des électeurs rencontrés disent avoir déjà une idée claire de leurs choix.         Actualités 06 janv. 2023


Législatives 2023: Pressions de dernières heures dans le Borgou
Les partis en lice pour les législatives de 2023 ont encore quelques heures pour convaincre les électeurs. Dans le Borgou, la pression monte et des candidats s’assurent que le message passé pendant la campagne depuis deux semaines est passé. Le temps presse. Dans la 7e circonscription électorale, les candidats ont leurs yeux sur la montre. Les meetings démarrent plus tôt et ne durent que quelques minutes, à l’instar de la descente hier du président d’honneur du parti Mpl Sabi Sira Korogoné Guéssou Sud, commune de N’Dali. « J’ai une série de meetings dans l’Alibori et mes parents d’ici ont tenu à ce que je m’arrête. Le mot d’ordre est le même. Le seul parti véritablement aux côtés du peuple, c’est le Mpl », martèle-t-il. Des arguments, il en a avancé pour tenter de convaincre les populations. « Nous avons positionné des gens qui connaissent bien le peuple pour le représenter », laisse-t-il entendre. [caption id="attachment_91742" align="aligncenter" width="450"]
KOROGHONE Le président du MPL lors d'un meeting à N'Dali le 5 janvier 2023. Crédit Photo : Gratien CAPO[/caption]   Plus tôt, presque à l’aube, le maire de Bembèrèkè, Yaya Garba n’a pas voulu perdre de temps. En démarrant une avant-dernière journée de campagne, la tête de liste des Fcbe dans la 7e circonscription électorale est bourrée de certitudes. « Il n’y a même pas de doute sur la victoire. Vous verrez bien la preuve au soir du 8 janvier. Les populations nous connaissent et nous ont fait confiance pour nous placer à la tête de la commune et c’est normal qu’elles nous retournent l’ascenseur », dit-il souriant, avant de virer sur une piste poussiéreuse pour de nouvelles conquêtes. Tout au long du parcours, les Fcbe rassurent de ce qu’elles sont « le seul parti d’opposition » en lice. « Notre identité est claire », insiste-t-il. Pour les dernières heures de campagne, la coordination de campagne refait le tour de quelques localités parcourues. « On a déjà fait Sinendé. Mais on nous réclame à nouveau. Ce vendredi, je vais finir par deux arrondissements de Bembereke où les gens me réclament ». A Ina, dans N’Dali, l’équipe de campagne du Bloc Républicain peaufine dans la matinée des stratégies. Dans le même temps, Robert Gbian, 1er  titulaire du parti dans la 7e circonscription électorale parcours des localités enclavées à plus de 30 km de Bemberekè pour ratisser large. Dans le Borgou, aussi bien le vice-président de l’Assemblée que les autres candidats du parti du cheval cabré dont les députés Zimé Kora Gounou et Rachidi Gbadamassi, les ministres Aurélie Adam Soulé et Samou Seïdou Adambi quadrillent le terrain. [caption id="attachment_91748" align="aligncenter" width="450"] Garba YAYA, tête de liste FCBE dans la 7e circonscription électorale. Crédit Photo : Gratien CAPO[/caption] Actualités 06 janv. 2023


Législatives 2023 : Les propositions du Mpl aux électeurs de la 24e  
Le candidat tête de liste du Mouvement de libération populaire (Mpl), était au contact des électeurs de la commune de Zagnanado, mercredi 4 janvier dernier. A cette étape de sa campagne électorale, Mathias Dèwanou Donvidé a insisté sur les propositions de son parti en faveur de la neuvième législature. Conseiller communal de la commune de Zagnanado et candidat tête de liste du Mouvement de libération populaire (Mpl) dans la vingt-quatrième circonscription électorale, les villages et hameaux de Zagnanado n’ont plus de secret pour Mathias Dèwanou Donvidé. Gbatè-Zounmè, Sowè, Kpédékpo, Dovi, Gbonou, Banamè, Banamè Zingon… étaient parés au couleurs et logos du Mpl pour recevoir son candidat. Candidat qui se propose comme l’alternative nouvelle pour combler les attentes des populations déçues des promesses électorales jamais tenues de ceux qui viennent solliciter leurs suffrages. L’homme du parti du balai dit avoir à cœur le développement et se propose comme un député à même d’agir en faveur du développement. Lorsqu’il est interrogé sur ce qu’il est capable de faire pour la disponibilité de l’eau potable dans Zagnanado, le futur député répond sans ambages que cela ne relève pas des prérogatives du député. Mais il soutient qu’il est capable de légiférer avec ses pairs pour que toutes les doléances des populations aient des solutions. A Gbatè-Zounmè dans la matinée du mercredi 4 janvier, la séance d’échanges entre le candidat en campagne et les populations a vite fait de prendre des allures d’une célébration festive. Heureuses qu’elles étaient de retrouver « l’homme dont le discours est teinté de vérité », selon leurs propres dires. « Le balai est un instrument fondamental de la vie. Nous le tenons avec vous pour plus de propreté », ont indiqué les populations. Mais ce que souhaite Mathias Dèwanou Donvidé, c’est que les populations se servent du balai pour balayer tous les suffrages et les déposer dans les urnes, dimanche 8 janvier. « C’est la seule garantie que nous avons pour avoir une nouvelle génération de députés capables de regarder de plus près les questions de développement et d’y travailler avec l’Exécutif », plaide-t-il. S’il était porté au Palais des gouverneurs, celui-ci compte bien aussi « réparer des torts causés aux populations à travers des amendements à certains textes législatifs ». Mieux, il entend instaurer un dialogue permanent avec les populations pour porter leurs aspirations à travers ses actions. Actualités 06 janv. 2023


4e circonscription électorale : Paulin Kpagou et le Mpl drainent jeunes et femmes  
Le Parti Mouvement populaire de libération (Mpl) n’entend pas jouer les derniers rôles pour les législatives prochaines dans la quatrième circonscription électorale. Ses premiers soutiens, les jeunes, les femmes et les acteurs du secteur agricole. Le parti en a fait sa cible et ne cesse de multiplier les contacts avec eux. « Nous sommes un parti jeune, pour les jeunes avec les jeunes ». Face aux populations, dans les communes de la quatrième circonscription électorale (Kérou, Kouandé, Natitingou, Péhunco et Toucountouna), le discours des candidats du Mouvement populaire de libération (Mpl) est construit suivant les cibles. « Nous n’avons pas de gros moyens, mais nous ne voulons plus qu’on nous achète. Nous voulons travailler pour changer le sort des jeunes et des femmes mais aussi celui des agriculteurs ». Paulin Kpagou, deuxième titulaire sur la liste du parti, n’a plus de répit depuis le lancement de la campagne électorale. Il parcourt les hameaux, rencontre de petits groupes et des cercles associatifs pour présenter le logo de son parti et son positionnement sur le spécimen du bulletin de vote. « Nous demandons aux populations de rester derrière nous. Nous avons assez servi les autres, nous voulons servir notre propre cause enfin », explique-t-il. « Sans grands moyens, sans hautes personnalités dans ses rangs », le Mpl rêve pourtant de changer la donne au plan politique et sollicite à cette fin, le concours des électeurs. « Nous avons décidé en tant que jeunes de faire valoir notre leadership devant la force de l’argent », explique le futur député qui, une fois au Palais des gouverneurs, ambitionne de légiférer en faveur des populations de son fief pour aider le gouvernement à améliorer leurs conditions de vie. Il ne compte pas se limiter là. Les producteurs de coton et de soja, activité principale de sa circonscription électorale, attendent beaucoup d’infrastructures sociaux communautaires. Le mandat du député Paulin Kpagou, s’il était élu, sera l’occasion pour lui de plaider avec ses pairs pour combler les besoins de ses mandants. Ce message, les populations l’accueillent favorablement. En tout cas, assure le candidat de la liste du balai, ce discours leur plait bien et ils l’accompagnent de promesses et d’assurance. Il n’attend donc plus le soir du 8 janvier prochain pour être fixé sur son sort. Actualités 06 janv. 2023


Législatives 2023 : A Matéri, le Bloc républicain ne veut rien concéder
Le chef d’arrondissement de Matéri, un des piliers de la campagne du parti Bloc républicain pour les législatives du 8 janvier a choisi le jour du marché de sa localité pour la première démonstration de force de son équipe de campagne. Les jeunes gens de l’arrondissement de Matéri ne sont pas embarrassés ce jeudi. Ils ont pris d’assaut le marché de la localité et ses environs pour une caravane qui a duré toute la journée du jeudi 29 janvier. Objectif, rallier les indécis à la cause du député Barthélémy Kassa. C’est d’ailleurs avec des affiches estampillées de la photo du député encore en lice pour siéger au sein de la neuvième législature qu’ils ont inondé les artères. La file de véhicules et motos conduite par Janvier Datchossa, chef de l’arrondissement central de Matéri a marqué un arrêt au niveau du marché pour présenter aux populations, le logo du parti, et surtout le visage de « l’homme qu’il faut ». Passée cette étape, le tour de ville s’est poursuivie dans les endroits stratégiques de la localité, avec le même vacarme. L’ambition, explique Janvier Datchossa, c’est de racler 98 % des suffrages de la localité. « Matéri est complètement acquis. Nous sommes républicains mais il faut mettre notre troupe en ordre de bataille, et c’est ce que nous essayons de faire », soutient-il. Cette envie du parti du cheval cabré devra se confronter aux ambitions des autres formations politiques qui elles aussi ne dorment pas sur leurs lauriers. L’Union progressiste le Renouveau (Upr) a en tout cas son mot, explique Douté Nanhongué, au terme d’une réunion avec des militants à Dassari. « Notre parti est confiant. Nous militons pour la cause du développement et la poursuite des réformes engagées par le chef de l’Etat », soutient-elle. « Nous expliquons aux populations qu’elles ne doivent pas céder aux discours mielleux et mensongers et doivent avoir pour priorité la construction des stades, des marchés, l’asphaltage, l’eau potable, l’électricité et toutes les autres actions de développement en cours depuis 2016 », poursuit la militante au bout de l’épuisement après plus de deux heures de meeting. Poursuivre la dynamique en cours n’est pas du goût de Pascal Nekoua de Force cauris pour un Bénin émergent. Celui-ci travaille plutôt pour un Parlement au sein duquel l’opposition est majoritaire. En faisant le tour des hameaux de Gouandé et Nodi depuis le début de la campagne électorale, il n’a porté que ce message. Actualités 06 janv. 2023


Campagne électorale dans la Donga : Djougou à l’écoute de l’Up le Renouveau
Le parti Union progressiste le Renouveau veut obtenir au moins deux des trois sièges en jeu à Djougou, la 13e circonscription électorale. A cet effet, le premier titulaire sur la liste, Daouda Takpara, poursuit ses rencontres avec les populations. Face aux électeurs du village de Dangoussar, arrondissement de Barei, il leur fait savoir les raisons qui militeraient pour le choix de son parti. Daouda Takpara à la rencontre des électeurs de la 13e circonscription électorale, leur fait savoir les raisons pour lesquelles ils doivent voter le parti Union progressiste le Renouveau (Up le Renouveau). « Nous leur montrons que c’est l’Up qu’il faut. C’est le parti le plus fort du pays, renforcé par plusieurs autres anciens membres des autres partis. Raison de plus pour que nous soyons plus forts et gagner les élections afin d’aller défendre la cause des populations à l’Assemblée nationale. Moi, je peux me targuer d’être un digne représentant du monde rural à cette élection. C’est cela que nous sommes en train de mettre en exergue pour montrer que je suis le seul candidat à Djougou qui peut défendre les intérêts des agriculteurs, des éleveurs, etc. C’est ce que nous leur faisons comprendre afin que l’Up soit victorieuse au soir du scrutin », a expliqué le candidat, rencontré fortuitement dans un petit rassemblement à Dangoussar. La 13e est composée de candidats poids lourds qui ont déjà vaincu Daouda Takpara par le passé. Mais il pense qu’il l’emportera cette fois-ci. « Le poids des candidats en face ne m’émeut pas parce que je suis un ancien. J’ai été déjà trois fois au parlement et je sais comment j’ai été évincé. Je sais également comment, en 2019, je n’ai pas gagné. Aujourd’hui, les renforts me sont venus de presque partout. Donc, nous avons aussi beaucoup d’expériences et d’atouts qui nous permettront à coup sûr de rempoter deux sièges sur les trois », a-t-il affirmé. Pour assurer ses arrières, le candidat dit laisser derrière lui, après chaque rassemblement, des gens chargés d’assurer la veille afin que ses efforts ne soient pas annihilés par ses challengers. « Nous laissons, détaille-t-il, des gens derrière comme des sentinelles, car au fur et à mesure que vous partez, les autres viennent détruire ce que vous avez fait. Alors nous laissons des sentinelles pour maintenir notre présence, notre argumentaire est solide et accepté par les populations. Il ne faudrait pas qu’ils oublient ce que nous leur avons dit donc nous laissons des gens qui continuent le travail ». Pour le scrutin proprement dit, le parti a pris des mesures pour sécuriser les suffrages exprimés en sa faveur. « Nous avons pris des dispositions pour que nos représentants soient permanants dans les bureaux de vote le jour J. En plus, il y a d’autres dispositions que nous prenons pour éviter qu’on nous vole nos suffrages ou pour éviter la fraude », a fait savoir le candidat. Aussi, il invite les populations à sortir massivement pour accomplir leur devoir civique, car, dit-il, cela permet aussi d’éviter la fraude. « Les gens ne peuvent voler que quand la population n’est pas sortie. Mais quand la population est sortie, il y a peu d’espace pour voler. C’est pourquoi partout où nous passons, nous invitons les électeurs à sortir nombreux pour accomplir leur devoir civique dans la paix et la convivialité », a souligné Daouda Takpara. Pour la dernière semaine de la campagne électorale, le candidat et son état-major comptent poursuivre les petits rassemblements, le porte-à-porte et les caravanes. Son message à l’endroit des populations de Djougou, c’est de voter l’Up. Actualités 06 janv. 2023


Vingt-quatrième circonscription électorale : Soutien tous azimuts au Br à Zagnanado et Za-kpota
Sur les cinq sièges à pourvoir dans la vingt-quatrième circonscription électorale, le Bloc républicain s’est fixé pour objectif d’en prendre quatre. Un challenge pour lequel, les candidats de la liste et leur premier titulaire Hervé Hehomey mouillent le maillot du matin au soir. Non satisfaits d’avoir inondé Covè, Zagnanado, Za-kpota et les autres communes de la vingt-quatrième circonscription électorale, des affiches de leur parti, le Bloc républicain, les candidats de la liste conduite par le ministre Hervé Hehomey parcourent chaque village et hameau pour rencontrer les populations et les sensibiliser sur l’opportunité pour elles d’accorder un soutien massif à leur liste. « Il ne s’agit pas de mentir aux populations, mais de leur tenir un discours de vérité et de sincérité afin qu’elles fassent le bon choix », explique Hervé Hehomey au détour d’une réunion avec ses lieutenants. « Je suis sidéré par la mémoire des populations qui développent de plus en plus une forte capacité d’analyse. Elles ne se laissent plus endormir », apprécie-t-il. Mardi 3 et mercredi 4 janvier, à la tête d’une importante équipe de campagne, il a parcouru plusieurs arrondissements des communes de Zagnanado et Za-kpota. Pour lui, il est question de faire comprendre aux électeurs les enjeux du moment, à savoir qu’il y a un train de développement en marche et qu’il faut à cet effet, un Parlement d’hommes et de femmes d’expériences pour aider à poursuivre sur cette lancée. « Nous ne vendons pas de rêve. Nous tablons sur le factuel », souligne-t-il. A ce message, les populations sont très réceptives, explique le candidat aux côtés de ses pairs. L’ambiance festive de la campagne électorale dans les communes de Covè, Ouinhi, Zagnanado, Za-kpota, Zogbodomey plait bien aux candidats de la liste Br. Hervé Hehomey, tête de liste, est d’autant plus satisfait de l’engouement des femmes qui manifestent un intérêt particulier aux leurs qui sont positionnés. Au soir du 8 janvier, son seul souhait est de voir le Br l’emporter dans la vingt-quatrième circonscription électorale avec au moins quatre sièges. C’est cela, dit-il, qui justifie son engagement et sa détermination depuis le début de la campagne électorale. Mais pour y arriver, tout doit se dérouler dans la paix avec une tolérance mutuelle afin que cette élection soit une fête, a-t-il recommandé aux populations venues massivement à sa rencontre, mercredi 4 janvier. Actualités 06 janv. 2023


Législatives du 8 janvier 2023 : Débat d’idées de trois partis sur le terrain
Les partis ‘’Mouvement populaire de libération’’, ‘’Les Démocrates’’ et le ‘’Bloc républicain’’ partagent leurs aspirations pour la prochaine législature aux militants des 17e et 18è circonscriptions électorales. Le contenu de leur discours orientera le choix des électeurs, le dimanche 08 janvier prochain. A chaque parti son mot d’ordre. Dans les 17e et 18e circonscriptions électorales, les partis ‘’Mouvement populaire de libération, ‘’Les Démocrates’’ et le Bloc républicain se sont challengés sur le terrain. Chacun y va de sa verve pour convaincre les électeurs. Fiacre Gninafon, coordonnateur communal du Mpl à Lokossa, expose les raisons qui doivent motiver les électeurs à accorder leur voix à son parti. « Nous avons fait la part belle aux jeunes. Sur les 218 députés proposés, 203 jeunes y figurent. Mieux, le Mpl a décidé de composer avec la classe laissée en rade depuis des années. Les candidats sur nos listes sont ceux qui souffrent réellement. Nous les avons positionnés ainsi afin de leur permettre d’avoir plus de chance de participer aussi au développement du Bénin », souligne-t-il. Selon lui, le Bénin a perdu un peu de sa crédibilité sur le terrain démocratique. Le Mpl veut ramener de l’ordre à ce niveau, en redonnant confiance à la population et en leur permettant de participer au débat. « Nous sommes là pour instaurer la critique au sein du débat politique. C’est le sens de notre logo qui présente une main noire tenant un balaie. Le nettoyage sera fait pour assainir davantage notre pays », explique-t-il. Si le Mpl se veut la porte d’épanouissement des jeunes et du développement, ‘’Les démocrates’’ détiennent également leur canevas pour épater les populations. « Le peuple a soif de démocratie. Nous sommes le parti qui porte les aspirations du peuple souverain qui ne réclame que démocratie, justice et liberté. Nous travaillerons à notre vivre-ensemble et au renforcement de l’unité nationale », promet François Pohouégbé, membre du comité de coordination des enseignants au sein du parti, ‘’Les Démocrates’’ dans la 18e circonscription. Il assure que son parti met les bouchées doubles sur le terrain afin de gagner ces élections. « Notre logo symbolise la flamme de l’espoir et de l’espérance. Il n’y aucune confusion à faire entre lui et les autres partis ». A l’Assemblée nationale, ‘’Les Démocrates’’ entendent promouvoir le capital humain. « L’homme est l’artisan du développement. On ne peut le mettre au second rang et espérer le développement », se convainc-t-il. Là-dessus, le projet de société du parti s’oriente vers les secteurs de l’éducation, de la santé, de la culture et de la justice. Le Bloc républicain, lui, se positionne comme la plus grande deuxième force politique du pays. Le ‘’cheval cabré’’ joue sur cette carte pour susciter le suffrage des électeurs de la 18e circonscription électorale. Il promet d’être davantage aux côtés du gouvernement les prochaines années. « Nous souhaiterions que le programme d’action du gouvernement 2 soit exécuté normalement sur la période 2023-2026 et que le chef de l’Etat bénéficie de notre grand accompagnement à l’Assemblée nationale », espère Sévérin Hounnou, coordonnateur communal du Br à Lokossa. La construction d’un grand marché, d’un grand stade, l’aménagement des voies, l’alimentation en eau potable, la fourniture de l’énergie électrique à toutes les contrées du Bénin sont les grandes actions du pouvoir en place qui nécessiteront l’accompagnement sans faille du Br, le parti de la jeunesse et des femmes. Actualités 06 janv. 2023


Législatives 2023: Le Br en mode conquérant à Parakou
A moins de cinq jours des élections législatives, le Bloc Républicain reste « serein » à Parakou. Cette assurance découle de l’engagement de la base à assurer au parti du cheval cabré la victoire. Samou Seïdou Adambi en a été témoin, ce mardi 3 janvier 2023. Dans la masse, les slogans sont enchaînés en langues locales. Le mot « Ko (Knock-out.) » résonne et attire l’attention de la délégation ayant accompagné ce mardi au quartier Tranza, dans le 3e arrondissement de Parakou, le candidat Samou Seïdou Adambi. « Nous espérons être gagnants. La base y travaille et nous le réaffirme. Nous allons continuer à faire le travail pour qu’il en soit ainsi au soir du 8 janvier 2023 », confie Arouna Adiza, conseillère municipale de Parakou, membre de l’équipe de campagne. Tranza n’est que l’avant-dernière escale de la journée. Les candidats sont divisés en plusieurs équipes pour ratisser large à Parakou et au-delà. L’équipe du ministre de l’Eau, candidat aux législatives sillonne le 3e arrondissement, quartier par quartier. « Le message est identique, celui de voter massivement pour le Bloc Républicain. Sur la liste du Br, la commune de Parakou est beaucoup représentée. Les populations s’identifient aux candidats présents. Ensuite, quand nous dévoilons notre projet de législature, les populations s’y retrouvent parfaitement. Il ne reste qu’à nous offrir leurs suffrages pour permettre au chef de l’Etat de continuer à faire le combat en cours », martèle Arouna Adiza. Après cette conseillère municipale, le chef du 3e arrondissement, et le maire de Parakou Inoussa Chabi Zimé, le candidat Samou Seïdou Adambi s’est entretenu avec les populations. Leurs doléances ont été enregistrées. Puis, une démonstration a été faite sur comment voter le parti du cheval cabré le 8 janvier prochain. Les consignes sont claires et il ne reste que le résultat dans les urnes.
    Actualités 06 janv. 2023


Législatives du 8 janvier 2023 : Les Démocrates sonnent la grande mobilisation à Godomey
Les Démocrates affûtent leurs armes afin de ratisser large, dimanche 8 janvier prochain. Ils ont sillonné les coins et recoins de l’arrondissement de Godomey ce mercredi 4 janvier à travers une caravane. Les Démocrates mobilisent leur troupe afin de faire carton plein, dimanche 8 janvier. A travers une caravane qui a sillonné l’arrondissement de Godomey, ils ont expliqué aux populations l’intérêt pour elles de voter leur liste. « Nous conduisons cette caravane pour expliquer aux populations le bien-fondé de la participation du parti ‘’Les Démocrates’’ à ces élections législatives », explique David Eglozoun, premier suppléant de la 6ème circonscription électorale. Il fait un point des échecs de la participation du parti aux différents scrutins électoraux depuis 2016, puis entrevoit l’horizon avec espoir. « En 2016, nous avons perdu les élections présidentielles. Nous n’avions pas pu participer aux élections législatives de 2019. Notre participation aux présentes élections ne s’est pas passée comme une lettre à la poste. Notre challenge cette fois-ci est de rafler le plus grand nombre de sièges à l’Assemblée nationale », espère-t-il. Le parti symbolisant la Flamme de l’espoir compte sur le peuple pour faire cette prouesse. « Nous portons les profondes aspirations du peuple, nous sommes restés à ses côtés tout le temps. Les lois que nous allons proposer iront dans le sens de l’amélioration de ses conditions de vie.  Au parlement, nous proposerons des lois qui garantissent l’emploi des jeunes et qui promeuvent les libertés », vante-t-il. David Eglozoun poursuit : « Nous incarnons l’opposition. Après ces élections, nous allons arborer le statut du chef de file de l’opposition. Nous portons ce peuple. Nous n’allons pas le décevoir ». Toutefois, il met un peu de bémol dans ses propos. « Le rôle du député est de légiférer et de contrôler l’action gouvernementale. Nous n’avons pas dit que tout sera rose en même temps que nous serons à l’Assemblée nationale. Nous allons faire les choses progressivement. Le Bénin a toujours été le quartier latin de l’Afrique. Nous allons continuer par œuvrer dans ce sens en vue de l’amélioration des conditions de vie des Béninois. Cela va se sentir dans le panier de la ménagère », envisage le premier suppléant de la 6e circonscription électorale au nom du parti. Démarré aux environs de 13heures, la caravane a pris par Gbègnigan, Togoudo, Alégléta, Hlouacomey, l’arrondissement central de Godomey et s’est poursuivie jusqu’au crépuscule. Actualités 06 janv. 2023


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