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Nouvelles

Réhabilitation de l’hôtel 2 Février de Lomé au Togo: Le FAGACE garantit près de 5 milliards FCFA à Kalyan auprès de la BOAD

Le Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE) a signé hier, mercredi 7 octobre, un contrat de cautionnement avec la Banque ouest africaine de développement (BOAD) relative à la réhabilitation de l’hôtel 2 Février de Lomé

au Togo, sous enseigne Radisson Blu. Cette signature a été couplée avec un accord de garantie du FAGACE qui permettra au Groupe Kalyan Hospitality Developement chargé de la réhabilitation, de mobiliser auprès de la BOAD, 10 milliards de francs CFA.

L’hôtel 2 Février de Lomé au Togo reprend bientôt ses lettres de noblesse. Le projet de réhabilitation de ce complexe hôtelier qui a connu son moment de gloire, a fait l’objet de deux accords qui ont été signés hier à Cotonou, plus précisément au Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE).

Le premier accord qui porte sur une garantie a été signé entre le FAGACE et le Groupe Kalyan chargé de la réhabilitation dudit hôtel.
Selon le directeur général de FAGACE, Henri Marie Dondra, cet accord permettra au Groupe Kalyan Hospitality Development de mobiliser un financement de 10 milliards de francs CFA auprès de la Banque ouest africaine de développement (BOAD).
En effet, l’hôtel 2 Février est un symbole fort de l’histoire du Togo qui fera partie du réseau hôtelier du Groupe « The corison rezidor hôtel » avec 64 appartements et 256 chambres sur 29 étages en vue de répondre à la demande croissante d’hébergement de standing à Lomé.
Henri Marie Dondra rappelle que cet aval au profit de Kalyan Hospitality Developement qui permettra d’améliorer l’espace hôtelier du Togo porte à 39 milliards de francs CFA, le volume global des engagements de son institution en garantie au Togo.
Au nom de Kalyan Hospitality Developement, le vice-président du Groupe Senthilkumer Chidambaram Rajagopal, chargé du Business Operations and New ventures, a rassuré le FAGACE de l’engagement de son groupe pour conduire à terme la réhabilitation de l’hôtel.
En ce qui concerne l’accord de cautionnement du FAGACE avec la BOAD, il porte sur un montant de 4,9 milliards de francs CFA. En signant cet accord, le directeur général du FAGACE a souligné que les deux institutions ont les mêmes objectifs, à savoir, contribuer au développement et à la croissance économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. C’est pourquoi, il a manifesté la disponibilité du FAGACE à consolider ses relations avec la BOAD pour le financement des projets.
Pour sa part, le vice-président de la BOAD, Bassary Touré estime qu’il est honoré d’avoir procédé à cette signature d’un montant de près de 5 milliards de francs CFA. L’accord de garantie, selon lui, confirme la volonté du FAGACE à accompagner le développement de l’économie du Togo. Car, la réhabilitation de cet hôtel, à son avis, créera un millier d’emplois.
Bassary Touré indique que le projet s’inscrit dans le cadre du Partenariat-public-privé (PPP) visant le développement des infrastructures dans l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).
En effet, le projet de réhabilitation de l’hôtel 2 Février de Lomé au Togo est un projet qui a été présenté à la Table ronde de Dubaï organisée par l’UEMOA et qui a été pris en compte par Kalyan Hospitality Developement qui est un groupe sud africain dont l’expérience dans le domaine des infrastructures hôtelières au plan international selon le vice-président de la BOAD, est bien connu.
Le vice-président de la BOAD a réitéré l’entière disponibilité à consolider les relations qui existent entre son institution et le FAGACE, des relations qui portent d’ailleurs sur 28 projets dont la garantie porte sur 55 milliards de francs CFA.

Economie 08 oct. 2015


Suspension de la grève des magistrats affiliés à l’UNAMAB: Les audiences et autres activités reprennent demain 8 octobre

L’Union nationale des magistrats du Bénin (UNAMAB) a fait hier mardi 6 octobre dans la soirée, une déclaration de presse. Celle-ci était destinée à informer l’opinion publique sur les décisions qui ont été prises suite à l’assemblée générale extraordinaire qu’elle a tenue pour délibérer sur le sort du mouvement de grève en cours dans le secteur depuis le 8 septembre dernier. Ladite déclaration a été lue par Rodrigue Ago, responsable à l’information et à l’organisation de l’UNAMAB, en présence du président de l’Union et de quelques membres.

«L’UNAMAB décide de suspendre la motion de grève en date du 8 septembre 2015, à compter du jeudi 8 octobre 2015, à huit heures très précises. Elle décide également de ne pas s’associer à un concours de recrutement d’auditeurs de justice organisé sur la base de quota régional et dans plusieurs centres de composition ». Telle est la substance des propos tenus hier par Rodrigue Ago, responsable à l’information et à l’organisation de l’UNAMAB. L’Union déclare enfin «rendre le gouvernement responsable des déconvenues qui découleraient de sa résolution à organiser au forceps le concours litigieux.».

Rodrigue Ago a fait la genèse du mouvement en plein dénouement. En effet, expose-t-il, le 31 août dernier, l’UNAMAB avait décidé après un ultimatum d’une semaine, de déclencher un mouvement de grève d’avertissement de 72heures. C’était à compter du 8 septembre dernier, suivie d’une grève de protestation de 5 jours par semaine tacitement reconductible, pour exiger du gouvernement l’arrêt immédiat du processus de recrutement de 40 auditeurs de justice ainsi que l’annulation de tous les actes illégaux signés dans ce cadre. Poursuivant, il a ajouté que la date sus indiquée advenue, la menace faite a été mise à exécution.
Ainsi, relèvera Rodrigue Ago, après plusieurs séances de négociations, notamment celles du 1er octobre, le gouvernement a accédé aux légitimes revendications de l’UNAMAB, en notifiant à son bureau exécutif le 3 octobre heureusement, les actes ci-après : l’arrêté abrogatoire de l’arrêté illégal du 17 juin 2015, un communiqué du ministre de la Fonction publique suspendant l’organisation du concours de recrutement de 40 auditeurs de justice prévu pour les 28 et 29 novembre prochains et une copie de compte rendu de la séance de négociations tenue au palais de la République le jeudi 1er octobre dernier sous la direction du vice-Premier ministre.
L’UNAMAB selon son responsable à l’information et à l’organisation, a pris cette décision parce qu’elle se dit préoccupée par la souffrance de nos braves populations.
Ainsi, les tribunaux et cours rouvrent leurs portes dès demain jeudi à 8 heures très précises pour soulager les justiciables et autres acteurs de la justice.
A l’origine de cette grève, il y avait l’organisation du concours de recrutement des auditeurs de justice confiée par le gouvernement au ministère de la Fonction publique au lieu du ministère de la Justice. L’UNAMAB a estimé que cette manière de faire ne garantissait pas la transparence dudit concours de recrutement. C’est pourquoi depuis le 31 août dernier, l’UNAMAB par la voix de Mario Mètonou, son secrétaire administratif adjoint, avait rappelé que depuis 2002 l’organisation dudit concours avait été confiée au ministère de la Justice avec l’assistance des cadres de la Fonction publique. Il s’agit, a attesté le secrétaire administratif adjoint, d’une option consacrée par les articles 27 et 28 de la loi portant statut de la magistrature. Mieux insiste-t-il, l’arrêté n°00259/MJLDH/MFPTRA/MESRS/DC/SG/DA de mai 2004 a été pris en application de l’article 28 de cette loi. En vertu de cet arrêté, une commission de 7 membres avait été créée pour définir le processus d’organisation du concours et l’a mis en œuvre.
L’UNAMAB avait donc d’abord mis sa menace de grève d’avertissement à exécution à partir du 8 septembre. Une grève qui a été corsée par la suite et portée à 5 jours tacitement reconductible, car l’Union a estimé que le gouvernement s’entêtait à modifier le mode d’organisation initial du concours de recrutement des magistrats.

Actualités 07 oct. 2015


Audiences aux Nations Unies: Ban Ki-Moon salue le leadership du chef de l’Etat

Le leadership exercé par le président de la République dans la résolution de divers conflits dans la sous-région a été salué, dimanche 27 septembre dernier, par le secrétaire général des Nations Unies, lors d’un entretien au siège de l’ONU.

Les défis de la sécurité et de la stabilité politique ont meublé les discussions entre le président de la République et le secrétaire général de l’ONU, dimanche dernier au siège des Nation Unies. Ban Ki-Moon a salué le leadership de Boni Yayi dans la résolution des conflits divers qui agitent la région, en l’occurrence son implication dans le retour de la Transition au Burkina Faso.
Nommé médiateur de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour la stabilisation du Faso, le président de la République a, aux côtés de son homologue du Sénégal, conduit avec brio les négociations qui ont abouti au retour à la manœuvre des autorités de la Transition. Boni Yayi est également très actif sur le front de la mutualisation des efforts des pays du Bassin du Lac Tchad et du Bénin dans la lutte contre la secte islamique Boko Haram. Cette audience lui a permis d’échanger avec le secrétaire général des Nations Unies sur les dernières évolutions de la situation. Lors d’une session tenue, samedi dernier, sur la résilience face aux effets des exactions de la secte islamiste, Boni Yayi a indiqué que la Force multinationale créée est opérationnelle et se retrouve avec ses moyens limités à la fois sur les fronts militaires et de protection des civils. Son leitmotiv est que les Nations Unies accompagne cette force afin qu’elle puisse disposer de moyens conséquents pour venir à bout du péril terroriste.
Boni Yayi et Ban Ki-Moon partagent également la même vision sur les changements climatiques. Toutes les deux personnalités s’accordent à ce que les accords qui seront issus de la 21è Conférence de Paris sur le climat, prennent en compte la vulnérabilité des Pays les moins avancés qui paient un lourd tribut dans le réchauffement planétaire.
Le président de la République a eu également plusieurs entretiens avec des personnalités du monde, en l’occurrence le Premier ministre des Pays-Bas et Michaelle Jean, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Actualités 29 sept. 2015


Burkina Faso: Le général Diendéré capitule et s’engage à rendre le pouvoir

Selon un communiqué transmis à la presse, le général Diendéré, auteur du coup d’Etat au Burkina Faso, s’engage à remettre le pouvoir aux civils.

Vers la fin de la crise au Burkina Faso ? En tous cas, selon un communiqué transmis à la presse, le général Gilbert Diendéré, auteur du putsch, s’est engagé à « remettre le pouvoir aux autorités civiles de la Transition à l’issue de l’accord définitif avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et, en signe d’apaisement ». Il a également annoncé vouloir libérer le Premier ministre Isaac Zida.

Toutefois, le général Diendéré dit craindre que la situation actuelle ne conduise « au chaos, à la guerre civile et à des violations massives des droits de l’Homme dans le pays».
Un peu plus tôt dans la journée, l’armée a annoncé qu’elle se dirigeait vers Ouagadougou pour désarmer le Régiment de sécurité présidentielle (RSP), dont le général Diendéré, proche du président déchu Blaise Compaoré, était le chef.
De son côté, le président de la Transition Michel Kafando, s’est dit « très réservé » sur le projet de sortie de crise présenté par la médiation ouest-africaine, à l’issue de discussions menées par le président sénégalais Macky Sall, auxquelles il dit ne pas avoir été associé. «Je suis très réservé sur ce projet d’accord qui laisse sans solution des problèmes de fond», a confié à RFI, le président Kafando, ajoutant être «toujours en résidence surveillée».

Afrik.com

International 22 sept. 2015


Journée mondiale du cœur: Réduire les charges des maladies cardio-vasculaires

Le 26 septembre prochain, la communauté internationale célèbrera la Journée mondiale du cœur. La présente édition permettra d’encourager les bonnes conduites, en inculquant les bonnes habitudes alimentaires et la pratique des activités physiques pour rester en bonne santé.

La principale fonction du cœur, selon les spécialistes, est d’assurer la circulation du sang dans tout l’organisme. Cette fonction de pompe foulante est assurée par les deux ventricules qui, en contractant leurs parois, assurent l’éjection du sang dans les artères. Ces impulsions sont transmises à l’ensemble du muscle cardiaque par un réseau électrique de cellules nerveuses. Le fonctionnement du cœur peut être perturbé lorsque les fonctions de l’un des constituants de l’organe à savoir : les parois, les valves, le système nerveux, les artères sont altérées. Ces dysfonctionnements sont à la base des maladies cardio-vasculaires.

Selon l’OMS, les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde. On estime à 17,5 millions le nombre de décès imputables aux maladies cardio-vasculaires, soit 31% de la mortalité mondiale totale. Parmi ces décès, on estime que 7,4 millions sont dus à une cardiopathie coronarienne et 6,7 millions à un AVC (chiffres de 2012). Plus des trois quarts des décès liés aux maladies cardiovasculaires interviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.
L’OMS estime que sur les 16 millions de décès survenant avant l’âge de 70 ans et liés à des maladies non transmissibles, 82% se produisent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire et 37% sont imputables aux maladies cardiovasculaires.

Que sont les maladies cardiovasculaires?

Les maladies cardiovasculaires constituent un ensemble de troubles affectant le cœur et les vaisseaux sanguins. Cet ensemble qui comprend les cardiopathies coronariennes ; les maladies cérébro-vasculaires ; les artériopathies périphériques ; et les cardiopathies rhumatismales, affectant le muscle et les valves cardiaques et résultant d’un rhumatisme articulaire aigu causé par une bactérie streptocoque. On peut aussi noter au sein de cet ensemble les malformations cardiaques congénitales et les thromboses veineuses profondes et les embolies pulmonaires.
Les infarctus et les accidents vasculaires cérébraux sont généralement des événements aigus et sont principalement dus au blocage d’une artère empêchant le sang de parvenir au cœur ou au cerveau. Leur cause et la plus courante est la constitution d’un dépôt gras sur les parois internes des vaisseaux sanguins alimentant ces organes. Les accidents vasculaires cérébraux peuvent aussi résulter du saignement d’un vaisseau sanguin cérébral ou de caillots.
Les infarctus et les AVC sont généralement dus à la présence de plusieurs facteurs de risque associés comme le tabagisme, une mauvaise alimentation et l’obésité, la sédentarité et l’utilisation nocive de l’alcool, l’hypertension, le diabète et l’hyperlipidémie.

Comment réduire la charge des maladies cardiovasculaires ?

L’OMS a recensé des interventions très efficaces et économiques qu’il est possible de mettre en œuvre même là où les ressources sont rares pour lutter contre les maladies cardiovasculaires. Elles comprennent deux volets: à l’échelle de la population et celle individuelle. Il est recommandé de les combiner afin de réduire la très forte charge que représentent les maladies cardiovasculaires.
Parmi les exemples d’interventions à l’échelle de la population pouvant être appliquées pour réduire l’occurrence des maladies cardiovasculaires, figurent notamment: des stratégies complètes de lutte antitabac; des politiques de taxation des produits alimentaires riches en graisse, en sucre et en sel; l’aménagement de voies piétonnes et de pistes cyclables pour augmenter l’activité physique de la population; des stratégies tendant à réduire l’usage nocif de l’alcool; la fourniture de repas sains dans les écoles.
Au niveau de la prévention des premiers tels que les infarctus et AVC, les interventions individuelles doivent cibler les personnes présentant un risque cardiovasculaire total de moyens à élever ou les personnes dont un facteur de risque dépasse les seuils recommandés pour le traitement comme le diabète, l’hypertension et l’hypercholestérolémie.

Action de l’OMS

L’OMS a pensé en 2013 à des mécanismes mondiaux permettant de réduire la charge évitable des maladies non transmissibles, et notamment au Plan d’action mondial pour la lutte contre les maladies non transmissibles 2013-2020.
Ce plan vise à réduire de 25% d’ici 2025 le nombre de décès prématurés liés aux maladies non transmissibles moyennant neuf cibles mondiales volontaires. Deux d’entre elles portent directement sur la lutte contre les maladies cardiovasculaires.
Ainsi le Plan d’action mondial préconise de réduire d’un quart la prévalence mondiale de l’hypertension. L’hypertension est l’un des principaux facteurs de risques de maladie cardiovasculaire. Réduire l’incidence de l’hypertension grâce à la mise en œuvre de politiques qui, à l’échelle de la population, tendent à amoindrir les facteurs de risques comportementaux. Il faut adopter une approche du risque total pour une détection précoce et une prise en charge performante de l’hypertension si l’on veut prévenir les infarctus, les AVC et autres complications.
Le Plan d’action mondial contre les maladies non transmissibles indique qu’au moins 50% des personnes remplissant les conditions devraient bénéficier d’une chimiothérapie et de conseils (y compris le contrôle de la glycémie) en vue de prévenir les infarctus du myocarde et les accidents vasculaires cérébraux.
La prévention des infarctus et des AVC tenant compte du risque cardiovasculaire total est d’un meilleur rapport que les décisions thérapeutiques uniquement fondées sur les seuils individuels de facteurs de risques et devrait faire partie des prestations de base au titre de la couverture sanitaire universelle. Réaliser cette cible nécessitera le renforcement des principales composantes du système de santé, dont le financement des soins de santé pour assurer l’accès à des technologies sanitaires de base et aux médicaments essentiels pour les maladies non transmissibles.

Santé 16 sept. 2015


Tournoi de football « Hope » à Agla : Ibrahim Moussa réédite l’exploit, Jehovah Jiré FC enlève le trophée

Depuis le dimanche 13 septembre dernier, la quatrième édition du tournoi «Hope» a vécu, mettant ainsi un terme à la série de matches joués. Commencés le 26 juillet, cette compétition visait à égayer la jeunesse du 13è arrondissement de Cotonou et surtout l’aider à passer des vacances agréables.

Les populations d’Agla-Hlazounto se souviendront pendant longtemps de la finale du tournoi «Hope» à laquelle elles ont assisté, dimanche dernier, sur l’aire de jeu de leur quartier. Certes, elles y sont habituées depuis quatre ans, mais la présente édition aura eu la particularité, selon leurs dires, d’offrir du beau jeu dans un esprit fair-play. Une initiative qu’elles doivent à Ibrahim Moussa qui, à la tête d’un dynamique et restreint comité d’organisation, s’emploie à rééditer chaque année le tournoi «Hope». Dimanche dernier, la finale a pris son envol sur un air de revanche entre «Jehovah Jiré FC» et «Pierre de la jeunesse FC», par ailleurs détenteur du trophée. Les deux équipes se connaissaient, pour avoir disputé quelques semaines plus tôt le match d’ouverture du tournoi. Le score nul et vierge de zéro but partout qui avait sanctionné leur précédent match laissait les chances de chacune d'elles intactes pour ce remake qui a mobilisé les populations de la localité, des sages et notables, des conseillers locaux et municipaux avec à leur tête, le chef du 13è arrondissement de Cotonou, Justin Adjovi.

Une fois le coup d’envoi donné par l’arbitre de la partie, les huit joueurs de champ s’y sont engagés à fond. Les premières tentatives pour envoyer la balle au fond des filets ont été enregistrées dans chaque camp dès les premières minutes. Chacune des deux équipes voulait en découdre assez vite avec l’adversaire pour l’anéantir dès l’entame. Mais les attaquants ont oublié qu’ils avaient affaire à des gardiens de but très déterminés. Au fil du temps, les joueurs de «Jehovah Jiré FC» essaiyeront de prendre le match à leur compte. Ils se montreront par moments plus menaçants que leurs vis-à-vis. C’est ainsi qu’en l’espace de 10mn, ils ont buté par trois fois sur le montant gauche de «Pierre de la jeunesse FC». A vrai dire, ils n’avaient tellement pas le choix face à un gardien qui ne laissait le moindre espace. La fin de la première partie interviendra sur un score nul et vierge alors que la géante coupe attendait toujours son nouveau preneur.
A la reprise, les menaces se feront sentir dans les deux camps avec des joueurs multipliant de beaux gestes techniques et accumulant les belles passes sans pour autant concrétiser les occasions. Mais dans le dernier quart de jeu, alors que toutes les attentions se tournaient vers une probable séance de tirs au but, les joueurs de « Pierre de la jeunesse FC » feront l’option de se retrancher dans leur camp, afin de faire sortir leurs adversaires et de les prendre par des contres. Un choix qui se révélera suicidaire pour eux puisqu’ils accumuleront les fautes. In fine, sur une balle arrêtée, «Jehovah Jiré FC» profitera d’un mauvais placement de leur défense pour propulser la balle au fond des filets grâce à un tir bien nourri. «Rien n’est encore perdu», se disaient les supporters de l’équipe adverse, lorsque profitant d’une autre erreur collective, le capitaine de «Jehovah Jiré FC» depuis sa surface de réparation, va aggraver le score. Pris de fatigue et dépités par le score de 2 buts à zéro, les joueurs de « Pierre de la jeunesse FC» multiplieront alors les fautes et enregistreront une expulsion avant la fin de la partie. Au terme du match, la lecture du jeu par les deux capitaines ne retrace que son déroulé. Pour Parfait Quenum de «Jehovah Jiré FC», ses coéquipiers et lui ont exploité les failles laissées par l’adversaire, tandis que Epiphane Hessou de «Pierre de la jeunesse FC», estime que l'adversaire a été sous-estimé à leur niveau. C’est donc «Jehovah Jiré FC» qui a enlevé le trophée mis en jeu avec une enveloppe financière. Le malheureux finaliste a aussi eu droit à sa récompense tout comme l’équipe venue en troisième position au terme du tournoi.

L’engagement d’un homme !

Planificateur de formation, membre des Jeunes leaders du Bénin (JLB), rien en effet ne lie Ibrahim Moussa au football, si ce n’est la passion. Une passion qu’il partage depuis quatre éditions avec les populations d’Agla à travers le tournoi «Hope». Un tournoi à double visée qui permet d’une part d’égayer les populations de la localité, et d’autre part, d’aider la jeunesse à s’extirper de certains vices. Il donne, en effet, l’occasion aux pairs éducateurs de sensibiliser avant, à la mi-temps et en fin de match, les jeunes garçons et filles et la population elle-même en général, sur les Infections sexuellement transmissibles et leurs conséquences, mais aussi sur les avantages de la planification familiale et l’espacement des naissances.

Sports 14 sept. 2015


Présidentielle de février 2016: Les leaders FCBE de l’Atacora mobilisés

Si pour eux l’heure n’est pas encore au choix du candidat unique des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) pour la présidentielle de février 2016, la mobilisation des militants pour une victoire certaine est de mise. Les leaders de la mouvance présidentielle l’ont démontré hier mercredi 9 septembre à travers un géant meeting tenu à Natitingou.

« S’unir pour des victoires plus grandes» que celles des dernières législatives et communales qui ont vu les Forces cauris pour un Bénin émergent, tenir la dragée haute aux autres alliances politiques engagées dans ces joutes électorales. Tel est le but de la grande mobilisation des figures de proue de l’alliance FCBE dans le département de l’Atacora. Dans une ambiance festive dite de retrouvailles, ministres, députés et autres personnalités politico-administratives membres de l’alliance, ressortissants du département, n’ont pas marchandé leur appartenance aux FCBE et réitéré leur soutien au chef de l’Etat jusqu’au terme de son mandat et leur disponibilité à suivre la voie qu’il leur indiquera lors de la prochaine présidentielle. Si pour eux l’heure n’est pas encore au choix du candidat unique de l’alliance pour cette échéance, il faille mobiliser les troupes pour une victoire certaine. Tablant sur les résultats obtenus aux élections législatives, communales et locales, les leaders de l’alliance au nombre desquels Naomie Azaria, Barthélémy Kassa, Eric N’dah, Jacques Yempabou, Thomas Yombo, Abiba Dafia Ouassangari, Mohammed Gibigayé, Abdoulaye Gounou, estiment que les FCBE constituent la première force politique du pays. Et qu’à ce titre elle ne devrait nullement s’éclipser de l’échiquier politique national. Mieux, elle devrait pérenniser les œuvres et acquis de la décennie de règne de son leader, le président Boni Yayi. En attendant donc qu’une candidature unique vienne couper court aux nombreuses supputations quant à la division prévalant au sein de ce bloc politique, chacun des leaders a appelé à l’union et à la mobilisation générale. La présence autour des leaders FCBE des ténors de forces alliées telles que AND, Eclaireur et UFDD dénote si besoin en est encore de l’union qui règne au sein de la Mouvance présidentielle.

Politique 10 sept. 2015


Présidentielle de février 2016: Les leaders FCBE de l’Atacora mobilisés

Si pour eux l’heure n’est pas encore au choix du candidat unique des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) pour la présidentielle de février 2016, la mobilisation des militants pour une victoire certaine est de mise. Les leaders de la mouvance présidentielle l’ont démontré hier mercredi 9 septembre à travers un géant meeting tenu à Natitingou.

« S’unir pour des victoires plus grandes» que celles des dernières législatives et communales qui ont vu les Forces cauris pour un Bénin émergent, tenir la dragée haute aux autres alliances politiques engagées dans ces joutes électorales. Tel est le but de la grande mobilisation des figures de proue de l’alliance FCBE dans le département de l’Atacora. Dans une ambiance festive dite de retrouvailles, ministres, députés et autres personnalités politico-administratives membres de l’alliance, ressortissants du département, n’ont pas marchandé leur appartenance aux FCBE et réitéré leur soutien au chef de l’Etat jusqu’au terme de son mandat et leur disponibilité à suivre la voie qu’il leur indiquera lors de la prochaine présidentielle. Si pour eux l’heure n’est pas encore au choix du candidat unique de l’alliance pour cette échéance, il faille mobiliser les troupes pour une victoire certaine. Tablant sur les résultats obtenus aux élections législatives, communales et locales, les leaders de l’alliance au nombre desquels Naomie Azaria, Barthélémy Kassa, Eric N’dah, Jacques Yempabou, Thomas Yombo, Abiba Dafia Ouassangari, Mohammed Gibigayé, Abdoulaye Gounou, estiment que les FCBE constituent la première force politique du pays. Et qu’à ce titre elle ne devrait nullement s’éclipser de l’échiquier politique national. Mieux, elle devrait pérenniser les œuvres et acquis de la décennie de règne de son leader, le président Boni Yayi. En attendant donc qu’une candidature unique vienne couper court aux nombreuses supputations quant à la division prévalant au sein de ce bloc politique, chacun des leaders a appelé à l’union et à la mobilisation générale. La présence autour des leaders FCBE des ténors de forces alliées telles que AND, Eclaireur et UFDD dénote si besoin en est encore de l’union qui règne au sein de la Mouvance présidentielle.

Politique 10 sept. 2015


Revirement politique à Parakou: Samou Adambi quitte l’alliance Soleil pour les FCBE

Le président du parti du Rassemblement des démocrates indépendants (RDI-Anfanni), Samou Séidou Adambi, rejoint les Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) au détriment de l’alliance Soleil. Un revirement politique du reste spectaculaire qui peut étonner plus d’un.

Samou Séidou Adambi, président du parti du Rassemblement des démocrates indépendants (RDI-Anfanni), ne fait plus partie de l’alliance Soleil dont il a pourtant défendu les couleurs aux dernières élections communales et locales. Le conseiller municipal de Parakou a fait part de son revirement politique dimanche 6 septembre dernier à l’occasion d’un meeting des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) de Parakou auxquelles il a fait allégeance. Après une dizaine d’années de «traversée du désert», pour employer ses propres mots, l’enfant prodigue est désormais de retour au sein de la famille politique présidentielle que certains croyaient en perte de vitesse à sept mois de la fin du second et dernier mandat du président Boni Yayi. «Notre destin nous a demandé de tourner dos et nous avons tourné dos. Nous ne regrettons pas..., parce que pour nous, ce n’est pas un échec, c’est des leçons... Nous avons traversé complètement le désert. Le désert est terminé et devant nous, nous voyons un oasis et là, il y a l’eau; là, il y a l’ombre. Nous allons nous asseoir et nous reposer», a laissé entendre Samou Séidou Adambi.

Selon le transhumant politique, «Les FCBE, qu’on le veuille ou non constituent la première force politique nationale sans laquelle nul ne peut gagner l’élection présidentielle à venir». «Puisque nous ne voulons plus traîner, nous ne voulons plus que notre navire chavire, nous sommes vos alliés», a-t-il poursuivi, en s’adressant aux leaders des FCBE à Parakou. «La politique, c’est quoi ? C’est un jeu d’intérêts. Aujourd’hui, nous pensons que pour nos intérêts futurs, nos alliés les plus sûrs, ce sont les FCBE», a ajouté le désormais ex-militant et baron de l’alliance Soleil à Parakou, pour justifier son nouveau choix politique.

Rappel

Pour rappel, il y a quelques mois, Samou Séidou Adambi dénonçait «une prise en otage de la démocratie béninoise chèrement acquise» par le pouvoir en place, en l’occurrence le leader charismatique des FCBE, et appelait la jeunesse béninoise, les anciens présidents, les femmes et toutes les autres forces vives de la République à un sursaut patriotique afin de trouver une voie consensuelle de sortie de crise. Il avait même annoncé une série d’activités consacrées à l’éveil des populations et à l’interpellation de la classe politique béninoise. C’est dorénavant du passé, puisque l’homme politique, ancien maire de Parakou, a tourné casaque à ses propres ‘’convictions’’ pour sauter pieds joints depuis quelques heures dans les FCBE qu’il a combattues avec hargne, jusqu’à la mise en place de l’actuelle équipe municipale de Parakou.
Le ralliement de Samou Séidou Adambi est salué par le député FCBE, Rachidi Gbadamassi qui se réjouit de «l’ancienne unité retrouvée». Ce dernier a saisi l’occasion pour appeler tous les fils et filles de Parakou à se mettre ensemble pour bâtir la cité de Koburu et les départements du Borgou-Alibori. « Avec l’arrivée de Samou S. Adambi, nous allons voir par où vont passer nos amis d’en face», lance Rachidi Gbadamassi.

Politique 07 sept. 2015


Lutte contre la maladie à virus Ebola: Vers l’éradication de l’épidémie

La lutte contre le virus Ebola qui a décimé plusieurs pays en Afrique de l’Ouest en 2014 tend vers sa fin. C’est du moins ce qu’on peut retenir de l’étude publiée par l’OMS le 31 juillet dernier dans la revue médicale « The Lancet » qui affirme que l'un des deux vaccins contre Ebola testés en Afrique s'est révélé totalement efficace.

Lorsqu’on a souvenance des pertes en vies humaines enregistrées lors des ravages dus à la maladie à virus Ebola ou lorsqu’on pense aux conséquences économiques et à la panique qu’elle a suscitées, on a des raisons d'applaudir la découverte du vaccin qui nourrit l’espoir chez les Africains. Ce vaccin dénommé VSV-ZEBOV protège ainsi 100% des personnes présentes dans l'entourage d'un malade, lorsqu'elles sont vaccinées immédiatement après le contact. Le vaccin est composé d'une recombinaison de protéines présentes à la surface du virus, qui engendre la même réaction de défense.

C'est un immense espoir pour toute l'Afrique de l'Ouest. Le vaccin, qualifié de «très prometteur» par l'OMS a été développé par l’Agence de la santé publique du Canada (PHAC) et la licence a été déposée par les laboratoires américains Merck et NewLink Genetics Corp. Tout est allé très vite sur le front de la recherche contre Ebola.
En mars 2015, le vaccin candidat a été déclaré sans risque pour la santé. Les premiers essais cliniques sur le terrain s’en sont suivis, en Guinée et dans d’autres pays touchés par le virus. Plus de 7 600 adultes ont été recrutés, tous en contact direct ou indirect avec au moins une personne contaminée par le virus.
Les premiers résultats révèlent que le vaccin VSV-ZEBOV est efficace à 100%, quand il est administré sans délai chez une personne non infectée, mais en contact avec des malades.

Le début de la fin d'Ebola

Si l’OMS dresse un premier bilan de sa gestion de crise, c’est que l'épidémie d'Ebola qui a coûté la vie à 11 300 personnes en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone, est en passe d’être éradiquée. Le 24 août dernier, les autorités de la Sierra Leone annonçaient la guérison et la sortie d’hôpital du dernier malade d'Ebola connu. La Sierra Leone, qui n'a officiellement pas connu de nouvelles infections depuis plus de deux semaines, a ainsi rejoint le Liberia au sein des pays qui ne comptent plus de cas d'Ebola. Seule la Guinée continue aujourd’hui d'enregistrer de nouvelles infections. Le nombre de nouveaux cas d'Ebola est à son taux le plus bas depuis un an en Afrique de l'Ouest.
Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), un pays est déclaré exempt du virus 42 jours après le dernier cas connu. La fin officielle de l’épidémie pourrait donc être annoncée pour la fin de l’année.
L’OMS avertit, tout de même, que le nombre de nouveaux cas baisse, mais la vigilance reste de mise. L’OMS appelle toutefois à maintenir la vigilance jugeant «irréalistes» les espoirs de voir l’épidémie disparaître d’elle-même.

Triste souvenir

Tous les pays africains n’ont pas enregistré de cas de virus Ebola comme le Bénin, mais certains pays ont été lourdement touchés. Si le virus Ebola arrivait à être complètement éradiqué du continent africain, l’on a des raisons de jubiler rien qu’à voir les nombreuses pertes en vies humaines et la panique qu’a semé cette maladie.
Selon l’OMS, le virus Ebola provoque une maladie aiguë et grave, souvent mortelle si elle n’est pas traitée. La maladie à virus Ebola était apparue pour la première fois en 1976, lors de deux flambées simultanées à Nzara au Soudan et à Yambuku en République démocratique du Congo. Les 99% des victimes d'Ebola récemment se sont concentrés en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia, où la maladie a désorganisé les systèmes de santé, ravagé l'économie et la société.
La flambée qui a sévi actuellement en Afrique de l’Ouest est la plus importante et la plus complexe depuis la découverte du virus. Elle a produit plus de cas et de décès que toutes les précédentes flambées réunies. Cette flambée a également comme particularité de s’être propagée d’un pays à l’autre, partant de la Guinée pour toucher la Sierra Leone et le Liberia, le Nigeria et les Etats-Unis d’Amérique (USA), le Sénégal et le Mali.
Les pays les plus touchés comme la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia ont des systèmes de santé très fragiles, manquent de ressources humaines et d’infrastructures et sortent à peine de longues périodes de conflits et d’instabilité.
L’épidémie due à la maladie à virus Ebola qui touche l’Afrique de l’Ouest depuis fin 2013 pourrait être déclarée vaincue à la fin de l’année 2015. C’est pourquoi, l’OMS étudie l'éventualité de sanctions à l'encontre des pays qui ne respectent pas les règles sanitaires internationales. Autrement dit, même tous les pays qui n’ont pas enregistré de cas d’Ebola doivent continuer d’observer les mesures de prévention dictées par l’OMS.
A cet effet, l'OMS a annoncé mardi 25 août dernier la mise en place d’un comité qui aura notamment pour mission d’analyser les raisons pour lesquelles autant de pays ont ignoré les règles sanitaires internationales.

Santé 01 sept. 2015


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