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Nouvelles

Programme de législature du Mpl: Promotion de la démocratie et renforcement du tissu social
Une fois au Parlement, le parti Mouvement populaire de libération (Mpl) envisage de renforcer la démocratie béninoise. Kassim S. Sare, candidat premier titulaire de ce parti d’opposition dans la 13e circonscription électorale, confirme qu’il s’agit d’un projet phare de sa formation politique.Sans surprise, le programme de législature du parti d’opposition Mouvement populaire de libération (Mpl) décortique la gouvernance actuelle. En retour, cette formation politique propose au peuple béninois un « contrat de restauration » s’il parvient à se faire représenter au Parlement. Le document est basé sur la vision dénommée : « Faire du Parlement béninois un levier d’enracinement de la démocratie et du développement intégral du Bénin » et se décline en trois piliers. La « restauration de la démocratie parlementaire, le renforcement du contrôle de l’action gouvernementale et la définition d’un contrat de mandature avec le peuple ». Ces trois piliers sont constitués de 27 initiatives phares dont treize importantes, précise le parti. « Notre projet phare, c’est redonner à la démocratie béninoise ses lettres de noblesse», souligne Kassim S. Sare, candidat premier titulaire du parti Mouvement populaire de libération (Mpl) dans la 13e circonscription électorale. Nous voudrions faire en sorte «que l’Assemblée nationale soit, ajoute-t-il, un haut lieu de débats; que l’action gouvernementale soit bien contrôlée et nous, nous voulons mieux représenter le peuple…». Le parti est aussi porteur de projets pour le bien-être social des Béninois, notamment des familles et des personnes vulnérables. Concrètement, le parti voudrait travailler à l’instauration d’une allocation chômage, pour le prolongement du congé de maternité, pour une meilleure prise en charge des personnes du troisième âge. Il promet en outre de proposer une loi visant à mieux protéger les personnes vulnérables. Kassim S. Sare veut œuvrer à tout cela, une fois que les populations de Djougou l’auront mandaté au palais des gouverneurs au soir du 8 janvier prochain. Dans la 13e circonscription électorale, les affiches et mouvements du Mpl ne sont pas pour autant visibles sur le terrain. Mais, cela fait aussi partie de la stratégie de conquête du parti, explique le premier titulaire sur la liste. « Nous, notre stratégie phare est celle du porte-à-porte et nous évoluons. Nous ne sommes pas dans la dynamique des grands bruits parce que les populations sont déjà fatiguées... Nous sommes confiants que les choses marcheront pour nous. Vous allez le constater au soir du scrutin », assure Kassim S. Sare. La campagne électorale se déroule dans un climat de paix même s’il déplore le fait que les affiches de son parti soient détruites. Le dimanche 8 janvier, jour du scrutin, il invite les électeurs à sortir nombreux pour aller accomplir leur devoir civique dans la paix et l’amour. «S’abstenir, c’est un danger pour nous ; c’est laisser encore le boulevard ouvert à ceux qui sont là. Donc, j’invite les populations à sortir massivement… », recommande le candidat. Actualités 02 janv. 2023


Faoussa Kouchoro, modèle d’abnégation des Fcbe dans la 24e
Apôtre de l’émancipation des femmes, Faoussa Kouchoro a accepté être candidate sur la liste de Force Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) pour les législatives du 8 janvier prochain. Candidate titulaire au siège réservé pour les femmes dans la 24e circonscription électorale, cette ingénieure agronome, enseignante, sillonne monts et vallées pour partager sa vision avec les femmes et les jeunes de Ouinhi, Covè, Zagnando et Za-Kpota.Teint noir, Faoussa Kouchoro, ingénieure agronome, est une figure du courage politique et un modèle d’abnégation pour son parti, Force Cauris pour un Bénin émergent dans la 24e circonscription électorale. Loin de trahir son caractère calme, sa détermination vient rappeler son engagement. « Je suis entrée en politique entre autres pour œuvrer pour le développement de mon pays en général et en particulier défendre l'intérêt collectif des jeunes, des femmes et des personnes âgées », se convainc-t-elle. A 43 ans, sa détermination inébranlable à défendre la cause de sa communauté une fois au parlement témoigne de son intérêt à aller au bout de l’expérience qu’elle mène au sein de son parti politique. «Quand je serai au parlement, je me battrai pour que les lois soient favorables aux femmes et aux jeunes diplômés », promet-elle. Il s’agira de légiférer en tenant compte des attentes de ses compatriotes. Femme ouverte et disponible, l’envie profonde de convaincre et d’expliquer l’amène à consacrer son temps à ses partisans. «Nos populations souffrent et ont besoin de tout savoir pour pouvoir opérer le choix utile le 8 janvier prochain ». Mère d’une fille, Faoussa Kouchoro ne supporte pas l’injustice et ne jure que pour le parti Fcbe qu’elle considère comme une alternative pour rétablir nombre d’injustices sociales. « Notre parti prône la séparation des pouvoirs, le bannissement de la vassalisation des institutions, le rétablissement des droits fondamentaux de l’homme», indique-t-elle. Apôtre de la paix et de la non-violence, la candidate souhaite des élections libres et transparentes. « Sur le terrain, j'exhorte mes militants à la paix et à la non-violence, le Bénin est notre seul pays», martèle celle qui rêve d’un parlement réellement au service du peuple. Actualités 02 janv. 2023


1re circonscription électorale: Le parti Upr en conquérant à Kandi
Dans la première circons-cription électorale, le parti Union progressiste le Renouveau peut compter sur une délégation bien fournie qui ne néglige aucune localité. Avec une stratégie de proximité, la délégation conduite par le ministre Alassane Seïdou prend progressivement d’assaut les dix arrondissements de la commune de Kandi.Discret mais efficace, c’est ainsi que Labiou Amadou Djibril, tête de liste de l’Union progressiste le Renouveau (Upr) dans la première circonscription électorale, qualifie ce début de campagne. « Nous sommes partis pour prendre les quatre sièges de la première circonscription électorale », assure-t-il. En effet, une équipe de person-nalités sillonne depuis quelques jours les dix arrondissements de la commune de Kandi, échangeant directement avec les populations et leur présentant le spécimen du bulletin de vote afin de les familiariser avec la situation exacte du logo du parti du géant baobab. En journée, la délégation parcourt les localités situées en dehors du centre-ville et en soirée ce sont les arrondissements du centre-ville qui sont à l’honneur. Une stratégie qui porte des fruits. « La campagne a bel et bien commencé et les premières impressions sont bonnes. Nous avons adopté une stratégie qui privilégie la campagne de proximité. Nous avons d’abord commencé par les hameaux, les villages, les chefs-lieux d’arrondissement et tout se passe pour le mieux», confie le chef d’équipe, le ministre Alassane Séidou, au sortir d’une réunion politique tenue dans la localité de Kofouissa, située à moins de 15 km du centre-ville de Kandi. A l’en croire, le message passe facilement puisque les populations de Kandi sont des militants traditionnels. « Ce sont des gens que nous connaissons très bien, avec qui nous avons souvent travaillé et qui sont très engagés. Je crois que dans la première circonscription électorale, nous serons les meilleurs. Aucun parti ne peut nous tenir tête ici. Vous aurez l’occasion de le constater avec les résultats », soutient le chef d’équipe. Les populations ne se montrent pas indifférentes au message de l’Upr. « Nous sommes très intéressés par leur message. Nous allons voter Upr, car ce sont nos fils et ils savent de quoi nous avons besoin », va balbutier dans un français approximatif celui qui est connu comme étant le gongonneur de Kofouissa. Boubacar Ouédraogo, ancien maire de Kandi, se dit tout aussi intéressé par le projet de l’Upr : « Quoi qu’on dise, il faut soutenir ce régime. Car les choses avancent dans ce pays et l’on n’a pas besoin de discours pour observer et reconnaitre qu’il y a de grandes avancées au Bénin. De plus, je suis content de constater le positionnement des jeunes dans ce parti », déclare celui qui fut le deuxième maire de Kandi. Le terrain est fertile, la semence est jetée, mais la concurrence n’est pas négligeable sur ce chantier que d’autres partis sillonnent. Actualités 02 janv. 2023


20e circonscription électorale: La conviction de Joelle Adoungbè, candidate de Moele-Bénin
Prétendante au siège réservé à la femme dans la 20e cir-conscription électorale pour le compte de la 9e législature, Joelle Adoungbè est convaincue d'être la meilleure. La candidate titulaire du parti Moele-Bénin, avec à ses côtés sa suppléante Delphine Assogba, croit fermement en ses chances de gagner et ratisse large avec discrétion au cours de cette campagne électorale.C'est avec tact et minutie que Joelle Adoungbè parcourt les différents hameaux de la 20e circonscription électorale pour expliquer aux électeurs l'importance de porter leur choix sur elle le 8 janvier prochain. Candidate titulaire sur la liste réservée aux femmes conformément au code électoral, elle entend porter haut le flambeau du parti Mouvement des élites engagées pour l'émancipation du Bénin (Moele-Bénin). Avec son dynamisme, elle incarne, estime-t-elle, à la fois l'espoir des jeunes et l'épanouissement de la femme. C'est d'ailleurs, entre autres, le combat pour l'épanouissement et l'autonomisation de ces couches sociales qui l'ont motivée à faire son entrée dans l'arène politique. «Il est temps que la femme béninoise soit, elle aussi, à tous les niveaux de prise de décisions de notre pays. J'y suis pour apporter de nouvelles stratégies de gestion de la chose publique, contribuer à prendre des décisions qui arrangent et amoindrissent la souffrance de toute la société », explique celle qui est par ailleurs agent dans une entreprise de tourisme et de billeterie. Joelle Adoungbè compte sans désemparer sur les suffrages des électeurs d'Avrankou, Akpro-Missérété, Adjohoun, Bonou et Dangbo. « J'invite toute la population de la 20e circonscription électorale à voter Moele-Bénin qui a la meilleure offre politique pour ces élections législatives », exhorte la candidate qui a fait son premier meeting géant ce vendredi au marché de Kouti. S'agissant d'offre politique, le parti que dirige Jacques Ayadji appelle à " Oser l'inclusion pour un Bénin inclusif". Cette formation politique, selon la candidate Joelle Adoungbè dont la suppléante est Delphine Assogba originaire de la commune d'Adjohoun, prend des engagements pour que « la représentation de nos concitoyens à l’Assemblée nationale ne soit plus un leurre, de la fiction ou un marché de dupes avec le peuple et pour que la voix de nos concitoyens trouve désormais et constamment dans la vérité un écho juste et approprié au niveau de la représentation nationale». Le parti promet également d'agir au parlement pour qu’il puisse contribuer efficacement « au mieux-être de nos concitoyens et leur garantir en tout temps, la démocratie, la bonne gouvernance, la sécurité, la justice et la solidarité nationale ». Les candidats Moele-Bénin prennent également le pari « d’informer et de mobiliser à temps et à contre-temps, nos concitoyens en vue de leur meilleure contribution à l’effort national, pour qu’enfin les populations béninoises dans leur diversité soient mieux représentées ». Actualités 02 janv. 2023


Engagements du chef de l’Etat à l’occasion des voeux du nouvel an: «Aucune couche sociale ne sera laissée ...»
Au terme des discussions qu’il a eues avec les personnes handicapées, le 31 décembre 2022 marquant le réveillon du Nouvel an, le chef de l’Etat a adressé ses vœux à tout le peuple béninois. Patrice Talon souhaite à chacun de ses compatriotes le meilleur. Il se réjouit surtout du bon déroulement et de la concrétisation du Programme d’action du gouvernement avec les fruits qui se laissent déjà constater.

Chers amis,

Avant de nous séparer en cette veille d'une nouvelle année, je vous réitère l'engagement du gouvernement à ne laisser, dans notre dynamique de développement, aucun de nos concitoyens sur le quai. Que ce soit pour ceux d'entre nous qui ont besoin d'une attention particulière ou pour les autres qui disposent de toutes leurs capacités, notre pays apportera à chacun, sa part de bien-être. C'est notre espérance voire notre certitude, en ce temps de bilan et de perspectives, qui nous donne une nouvelle occasion d'évaluer notre action et d'apprécier le réalisme de notre espérance.

Mes chers concitoyens,

Maintenant que notre dynamique collective est bonne, que nos efforts portent des fruits que nous partageons tous d'une manière ou d'une autre, que nous savons que tout ce qui continue de nous manquer est à notre portée et que nous avons les moyens de satisfaire nos attentes, maintenant que plus rien ne nous paraît inaccessible, l'espoir certain d'une vie meilleure jour après jour n'est-il pas réaliste ?

Bien sûr que oui.

Bien sûr que le meilleur est à venir pour chacun de nous et pour nous tous collectivement. Aussi, avec la grâce du ciel, la nouvelle année 2023 qui s'annonce apportera-t-elle à chacun, davantage de bien-être que celle qui finit. Elle sera bonne et comblera les attentes individuelles comme collectives. Elle apportera davantage à notre pays la paix et la concorde. À chacun, la santé, le succès, l'emploi, la bonne humeur et un peu de fantaisie ; juste le peu qu'il faut pour attester de ce que la vie n'est pas que labeur, qu'elle est aussi rire et plaisir. Que 2023 soit donc pour chacun, une année de bonheur tout compris. À nous tous, bonne année !
Actualités 02 janv. 2023


Grande mobilisation dans la 11e circonscription électorale : Gérard Gbénonchi vise le carton plein à Klouékanmey
A Klouékanmey dans le département du Couffo, la campagne électorale a atteint sa vitesse de croisière, ce mercredi 28 décembre. Opérateurs économiques, sages, conducteurs de taxi-moto et jeunes de la localité sont acquis à la cause de l’honorable Gérard Gbénonchi, 1er titulaire sur la liste de l’Union progressiste le Renouveau dans la 11e circonscription.C’est la grande mobilisation, ce mercredi 28 décembre, dans la 11e circonscription électorale notamment dans la commune de Klouékanmey autour du candidat Gérard Gbénonchi. 1er titulaire sur la liste de l’Union progressiste le Renouveau dans cette circonscription, lui et son staff ont reçu le soutien des opérateurs économiques, sages et jeunes de la localité pour une victoire écrasante du logo du Baobab auréolé de l’arc en ciel au soir du 8 janvier prochain. Pour ratisser large, l’équipe a saisi l’occasion pour expliquer le bien-fondé des réformes du gouvernement. Il rappelle aussi à ses mandants, les nombreuses actions du chef de l’Etat pour le développement du département du Couffo principalement la commune de Klouékanmey et met l’accent sur l’offre politique de son parti qui, dit-il, est la plus alléchante et la plus irrésistible. « Tous ceux que j’ai rencontrés ce soir ont accepté de voter l’Upr parce qu’en tant que député de la localité, je leur ai fait une petite reddition de compte sur les luttes que nous avons menées au nom du parti pendant la législature finissante. Je leur ai aussi fait part des pressions que nous faisons sur le gouvernement pour obtenir beaucoup de réalisations sur leurs localités diverses notamment les routes », a déclaré Gérard Gbénonchi. Il affirme que ces projets de construction de routes ont été intégrés au Programme d’action du gouvernement II grâce à leur lobbying. « Nous leur avons demandé également de nous renouveler leur confiance, de voter l’Union progressiste le Renouveau afin de nous permettre de réaliser tout ce qui a été intégré au Pag pour le Couffo », a fait savoir Gérard Gbénonchi. Premier parti à annoncer les couleurs de la campagne dans le département du Couffo, la direction de campagne de l’Upr n’entend ignorer aucun village ou hameau. Son souhait est de voir la liste qu’elle conduit, rafler les quatre sièges en jeu.             Actualités 30 déc. 2022


Législatives 2023 : L’Up-R en terrain conquis dans la 17e circonscription électorale  
L’Union progressiste le Renouveau va dans la 17e circonscription électorale en terrain conquis. Les atouts dont le parti dispose pour le développement ont suscité l’admiration des populations dans le cadre d’un meeting, ce mardi 27 décembre à Grand-Popo. Commune de Grand-Popo, lieu de rayonnement de la vague jaune, ce mardi 27 décembre. Pour le lancement de sa campagne électorale comptant pour les législatives du 8 janvier 2023, Joseph Djogbénou, président du parti et certaines têtes de pont ont sonné la grande mobilisation des militants à la Place Nonvitcha. Trêve de discours, l’heure est à l’exhortation des populations à un vote utile. « Il faut que votre vote soit utile. Nous ne votons pas pour haïr ou pour aimer. Nous votons pour que nos localités bénéficient de plus de routes, de marchés, d’écoles ». A ce propos, il n’y a pas meilleur représentant du peuple pour traduire en actes concrets ces préoccupations que l’Up-R.  « Depuis 2016, l’Up-R travaille avec le président de la République, Patrice Talon, pour le développement de notre pays. Les membres de ce parti connaissent mieux vos attentes », assure Joseph Djogbénou aux militants. Pour que la dynamique du développement soit maintenue, il leur explique le sens de leur responsabilité. « Vous avez une responsabilité dans la poursuite de la construction du pays. La commune de Grand-Popo doit conduire la 17e circonscription électorale dans le Mono », indique-t-il aux populations qui acquiescent par des ovations. Après six jours de campagne, le parti retrouve davantage d’énergie et d’inspiration pour rallier les communes d’Athiémè, Comè et Grand-Popo à sa cause. La marée humaine présente à l’appel du parti ce mardi est illustrative. « Les législatives du 8 janvier représentent l’opportunité tant rêvée pour le développement du Bénin. Pour autant que l’ambition est grande, le chemin passera par une victoire de l’Union progressiste le Renouveau », souligne Jocelyn Ayicoué Ahyi, maire de Grand-Popo. En plus de la place réservée aux femmes, le parti va à la conquête de deux sièges dans la 17e circonscription électorale. Dès lors, toute cette circonscription, notamment les femmes ont un double intérêt à porter leur choix sur le ‘’Baobab’’, au regard des nombreux privilèges dont elles bénéficient depuis 2016. C’est l’appel de Mélévi Alice Dadégnon, 3e titulaire de l’Union progressiste le Renouveau dans la 17e circonscription. A l’appui de son argumentaire, elle dresse la liste des réalisations du régime de la Rupture en faveur des femmes : création de l’Institut national de la femme, projet Sweed qui vise le maintien des filles à l’école, création du poste de vice-présidente de la République, le micro-crédit Alafia. A l’issue de deux heures d’échanges et de communion avec les militants de ladite circonscription, le message des candidats et responsables du parti semble être bien capté. Les populations promettent de faire le bon geste en faveur de l’Up-R le 8 janvier prochain. Actualités 30 déc. 2022


Rafia Beouri du parti Mpl dans la 13e circonscription électorale: Candidate pour une diversité d’opinions au parlement
Une Assemblée nationale sans parti d’opposition est un boulevard ouvert pour le gouvernement, pense Rafia Beouri, membre du parti Mouvement populaire de libération (Mpl) et candidate titulaire au siège réservé aux femmes dans la 13e circonscription électorale. Elle défend un changement de cap à travers sa candidature aux législatives du 8 janvier prochain.Rafia Beouri est candidate titulaire au siège réservé aux femmes, sur la liste du parti Mouvement populaire de libération (Mpl) dans la 13e circonscription électorale. Cette ancienne gérante de la bibliothèque de Djougou a toujours caressé le rêve d’être à un poste électif. Sa candidature aux législatives du 8 janvier prochain est pour elle une occasion de concrétiser son rêve. « J’aime la politique. C’est parce que je n’ai pas les moyens, sinon j’adore la politique. Je suis fière de représenter les femmes de Djougou sur la liste de mon parti pour cette première expérience», confie-t-elle. Cette expérience est certes un saut dans l’inconnu mais elle reste convaincue qu’à force de faire preuve de courage et de persévérance, elle finira par se faire une place au soleil. « C’est de cette façon qu’on commence… », souligne cette mère de deux enfants. Pas facile pour une femme de faire carrière en politique. La chance de Rafia Beouri est que son mari est aussi un acteur politique. Cela lui a facilité les choses et lui permet de mieux concilier politique et vie de couple. Sur le terrain, face aux électeurs, la candidate insiste souvent sur un point. Selon elle, un parlement doit être composé des partis d’opposition et ceux de la mouvance. C’est pourquoi la candidate du parti Mpl veut siéger au parlement. « S’il n’y a que les députés de la mouvance à l’Assemblée nationale, tout ce que le chef de l’Etat veut, peut passer comme une lettre à la poste. Mais s’il y a des députés des partis d’opposition tels que le Mpl, nous pouvons dire non à certaines propositions qui n’arrangent pas le peuple ou carrément nous allons nous-mêmes faire des propositions, et si nous sommes nombreux, cela va passer. C’est l’intérêt de voter pour nous », a expliqué Rafia Beouri. La difficulté dans la campagne électorale, selon elle, c’est le poids de l’argent. Les populations s’attendent toujours à un geste de sa part au terme des rencontres. Cela rend la tâche difficile mais n’émousse pas son ardeur. « Je leur dis c’est vrai, notre parti n’a pas de moyens mais nous voulons représenter les femmes du Bénin en général et de Djougou en particulier à l’Assemblée nationale. Et je veux lutter pour être élue et pour représenter ma circonscription…», a fait savoir la candidate. S’adressant aux électeurs, Rafia Beouri leur demande de sortir massivement le jour du scrutin pour accorder leurs suffrages au parti Mpl d’afin d’assurer la présence des femmes au sein des élus de la 9e législature. Elle invite également les populations à aller accomplir leur devoir civique dans la paix et la convivialité. Actualités 30 déc. 2022


Ambitions et grandes réformes de législature: Fcbe veut légiférer autrement
Le parti Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) s’engage dans la bataille électorale avec des propositions de réformes. Cette formation politique d’opposition estime que la présence de l'opposition au parlement 9e législature changera les choses et redorera le blason du pays.Le parti Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) part du constat que « la huitième législature a brillé par moult insuffisances ». Les éléments mis en exergue pour l’illustrer sont : tous les membres du Parlement sont issus des deux partis de la majorité présidentielle, aucun contrôle réel de l'action gouvernementale, très peu de questions au gouvernement sur la gestion du pays… Il soutient que « la 8e législature s'est souvent coupée du peuple, renfermée sur elle-même ». Fort de ces constats, la parti Fcbe part à la rencontre des électeurs avec un discours qui les invite à agir pour un renversement de situation. « À l’issue des élections législatives de janvier 2023, les députés Fcbe travailleront à corriger la méthodologie parlementaire qui exclut les différentes composantes des forces vives de la nation des réflexions a priori sur les lois en gestation et confine le peuple mandant dans un rôle de spectateur ». Pour le bien du peuple, indique le parti dans son projet de législature, « les députés Fcbe s’imposent le devoir patriotique de contribuer au rétablissement de l’ordre normal des choses en garantissant, par leur travail au Parlement, la séparation des pouvoirs, le bannissement de la vassalisation des institutions, le rétablissement des droits fondamentaux de l'homme béninois ». Un Parlement du peuple pour le peuple, telle est la vision qui servira de boussole à toutes les actions des députés Cauris tout au long de ladite législature, indique le parti. Cette vision prend appui sur le slogan du parti « le peuple d'abord, le peuple toujours, le peuple debout », indique son projet de législature. Des changements On retient de ce document-boussole que les parlementaires Fcbe travailleront à une stricte séparation des pouvoirs qui est un principe fondamental de la démocratie. Ils veilleront aussi à une relecture du règlement intérieur de l’Assemblée nationale et légiféreront sur le Conseil supérieur de la magistrature afin de le dépolitiser. Le parti a aussi en projet une série de réformes qui touche presque tous les secteurs de la vie socioéconomique et même politique du pays. L’éducation, l’emploi, la santé, les microcrédits aux plus pauvres, l’économie, les infrastructures et transports, l’agriculture, le commerce et l'industrie, les énergies, l’environnement, les technologies de l'information et de la communication, la sécurité et défense du territoire national… Chaque secteur est passé au crible par le parti qui porte une série de réformes et d’actions urgentes ou non dont la finalité est « d’assurer la plénitude de la représentation du peuple et de rétablir la démocratie ». On comprend ainsi l’adresse du secrétaire exécutif national de Fcbe, Paul Hounkpè qui invite à préserver l’essentiel des acquis. « Nous avons un rôle éminemment historique à jouer non seulement au cours de ces élections mais surtout au cours de la mandature à venir…Il s’agira de légiférer en tenant compte de l’opinion du peuple et de faire en sorte que les lois à voter soient en faveur du peuple», indique-t-il. Actualités 30 déc. 2022


Village d’Atangodo à Avrankou: Une mini-centrale solaire photovoltaïque mise en service
Le village d’Atangodo dans l’arrondissement de Djomon, commune d’Avrankou, bénéficie d’une mini-centrale solaire photovoltaïque financée par le Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud). Le joyau a été mis en service, jeudi 15 décembre dernier, pour le bonheur des populations de la localité.L’accès des populations vulnérables à l’énergie propre hors réseau au Bénin est une réalité. En témoigne la mise en service d’une mini-centrale solaire photovoltaïque érigée dans le village d’Atangodo dans l’arrondissement de Djomon, commune d’Avrankou au profit de la population. L’infrastructure a été officiellement inaugurée, jeudi 15 décembre dernier. Elle est le fruit de la coopération entre le gouvernement à travers le ministère de l’Energie et le Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) qui l’a entièrement financée au titre de ses Ressources régulières compétitives (Trac2) dans le cadre du Projet de renforcement du secteur de l’énergie aux impacts des changements climatiques (Pana énergie). Il s’agit d’une mini-centrale solaire photovoltaïque à but multiple constituée d’un bâtiment de trois modules. Dans un module sont installés les équipements solaires dont les batteries solaires, les régulateurs de charge solaire, les convertisseurs, les bancs de charge pour lampes à diode électroluminescence (Led) portatives et rechargeables et portables, un congélateur solaire et un grand poste téléviseur écran plasma. Ces équipements sont connectés à des modules solaires qui servent de source de production d’électricité. Le deuxième module est composé de bancs publics pour divers besoins de la population. Le troisième est un standard d’accueil qui sert d’intermédiaire entre les deux premiers modules. Mettant en service l’ouvrage réalisé en moins de quatre mois, le ministre de l’Energie, Jean-Claude Houssou, est revenu sur les impacts notamment socio-économiques du joyau. L’ouvrage, selon lui, va permettre le développement des activités génératrices de revenus, la création des marchés ruraux de nuit, la recharge des équipements à faibles puissances notamment les portables Gsm, les lampes portatives à base de solaire en remplacement des lampes torches à piles. Il va permettre également l’amélioration du rendement scolaire des écoliers qui peuvent y venir pour étudier après le coucher du soleil.

Faire bon usage

Le ministre Jean-Claude Houssou a invité les bénéficiaires à prendre soin des installations afin d’en jouir le plus longtemps possible. « Je ne voudrais pas entendre parler de cambriolage ni de vandalisme de la mini-centrale solaire », avertit l’autorité ministérielle qui félicite le Pnud pour son soutien de taille dans le secteur énergétique au Bénin depuis 2017 pour l’atteinte de l’objectif n°7 des Odd visant l’accès à l’énergie pour tous pour la réduction de la pauvreté. Pour le représentant résident du Pnud au Bénin, Mohamed Aoulé Abchir, son institution reste un partenaire de choix aux côtés du gouvernement et du ministère de l’Energie pour relever les défis de développement à venir et transformer des milliers de vies. Il informe que la mini-centrale solaire d’Atangodo est la 14e financée, de 2017 à ce jour, par le Pnud à travers les deux projets Pana énergie et Biomase électricité pour promouvoir l’accès de tous notamment des couches vulnérables à l’énergie fiable, propre, moderne et à moindre coût à l’horizon 2030. Le préfet de l’Ouémé, Marie Akpotrossou, salue cette fructueuse coopération entre le Bénin et le Pnud pour garantir l’électricité à toutes les localités. Elle se réjouit du choix porté sur son département pour lancer la mise en service des cinq mini-centrales solaires du même type réalisées dans les communes d’Avrankou, de Sinendé, Savalou, Djidja et Copargo avec l’appui du Pnud. Le maire d’Avrankou, Gabriel Ganhoutodé, salue la mise en place de cette infrastructure de qualité qui permet aux populations d’Atangodo de bénéficier de l’énergie solaire gratuitement 24 h/24 avec des installations ayant une autonomie de trois jours, même en temps d’absence du soleil. L’autorité communale rassure le gouvernement et le Pnud de prendre les dispositions pour qu’un bon usage du joyau soit fait.
Société 30 déc. 2022


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