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Nouvelles

Partenariat Orabank Bénin-Mtn Mobile Money: Momo Express Orabank lancé
Le client d’Orabank Bénin a la possibilité d’effectuer des opérations entre son compte bancaire et son compte Mtn Mobile Money. La signature de convention de partenariat entre les deux structures pour l’activation de ce service a été faite, hier jeudi 15 décembre à la direction générale d’Orabank à Cotonou.Momo Express Orabank est désormais disponible pour permettre de faire des transactions entre les deux comptes. C’est le produit commun d’Orabank Bénin et de Mtn Mobile Money. L’acte ayant consacré la mise sur le marché de ce produit a été posé hier par Josiane Tchoungui, directeur général de Orabank Bénin et Serge Soglo, directeur général Mtn Momo, assistés de leurs collaborateurs respectifs. Très heureuse de lancer ce service, Josiane Tchoungui a fait savoir que l’événement est l’aboutissement d’un processus qui date de plus de 2 ans. « Le produit était prêt depuis quelque temps mais pour des raisons de conformité réglementaire, on a préféré attendre et faire les choses correctement », a-t-elle expliqué. C’est une grande satisfaction pour elle de rendre disponible pour les clients ce nouveau produit qui vient «compléter les offres digitales» de la banque. Ayant déjà essayé, elle a assuré comment Momo Express Orabank facilite la vie aux uns et aux autres. Pour le compte de Mtn Mobile Money, Serge Soglo a salué aussi l’avènement de ce nouveau produit. « C’est un projet qui nous tenait à cœur », a-t-il indiqué. Pour lui, ce projet entre en droite ligne avec l’ambition de Mtn Mobile Money qui est de faire en sorte que tout le monde ait accès au service financier mobile. L’idéal, c’est que tous les clients communs des deux partenaires puissent faire aisément des transactions. « C’est une souffrance pour les clients de devoir se déplacer retirer du cash et venir déposer. On a assez fait souffrir les clients», a-t-il souligné. A l’en croire, avec Momo Express Orabank, c’est la délivrance. Car avec ce produit, les clients pourront faire des opérations de transferts d’argent d’un compte bancaire à un compte Mobile money et vice versa de façon instantanée et en temps réel, a-t-il souligné.

Accès au service

Momo Express Orabank est disponible dans toutes les agences Orabank Bénin. Il est accessible à partir d’un téléphone portable via un code Ussd et disponible 24h/24 et 7j/7. Pour y souscrire, le client Orabank présente sa pièce d’identité en cours de validité et renseigne un formulaire de souscription, a précisé Stan Agouda, directeur Banque digitale Orabank Bénin. Pour sa part, Sophia Mouraïmi, manager Produits et services Mtn Momo, a ajouté que le client peut aussi aller dans le menu Mtn Mobile money avec *880#, puis il va à 9 qui correspond à Orabank. Une fois que le compte est lié, il suffit de suivre les instructions pour faire l’opération. Il sera demandé si le client veut déposer de l’argent sur Orabank ou s’il veut en retirer. Que le compte soit unique ou courant ou épargne, l’opération est possible. Le produit présente beaucoup d’avantages. En plus de l’autonomie, les clients gagnent du temps et n’ont plus besoin de se rendre en agence pour les opérations. «On aura moins de sollicitations dans les agences Orabank », a noté Stan Agouda. A cela s’ajoutent la praticabilité et la sécurité, le service étant disponible à tout moment avec les normes sécuritaires requises?
Société 16 déc. 2022


Sous-projet « Maintien des filles à l’école » de Swedd dans la zone Sud: Les activités des comités intergénérationnels de veille lancées
Le projet Educo, bras opérationnel dans la zone Sud du Bénin du sous-projet « Maintien des filles à l’école » de Swedd, a procédé au lancement officiel des activités des Comités intergénérationnels de veille. La cérémonie a réuni, mercredi 14 décembre dernier, à la maison du peuple de Lokossa, les délégations des sept départements concernés sous la coupole du préfet du Mono, Bienvenu Milohin. Par Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo C’est parti pour les activités des Comités intergénérationnels de veille constitués dans le cadre du sous-projet « Maintien des filles à l’école», une des trois composantes du projet Autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel (Swedd Bénin). Le lancement des activités a été marqué à Lokossa par la remise symbolique de lettre de mission au directeur du Ceg Adohoun, une localité de la commune d’Athiémé, dans le Mono. A l’instar d’Athiémé, les comités intergénérationnels de veille sont constitués dans 44 communes réparties dans sept départements d’intervention du Swedd. Au nom de ses pairs, le préfet du Mono, Bienvenu Milohin, a exhorté les membres des comités intergénérationnels, à assumer convenablement leurs missions pour l’atteinte des objectifs. Notamment l’augmentation, d’ici à 2023, du taux de rétention des filles à l’école, plus précisément au niveau des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle. Le préfet insiste que les comités communaux intergénérationnels devront être des remparts contre toutes sortes de prévarications de l’avenir des adolescentes et des efforts consentis par l’Etat pour protéger la cible. En matière d’activités, le représentant des partenaires techniques et financiers, Prospère Lokonon, détaille qu’il est question de mobiliser, sensibiliser, former et assurer la veille communautaire. Des comités communaux intergénérationnels, poursuit M. Lokonon, il est surtout attendu un meilleur suivi de l’application des textes juridiques et réglementaires contre le harcèlement sexuel, les violences basées sur le genre et la discrimination des filles en cas de grossesses. Le sous-projet « Maintien des filles à l’école » est mis en œuvre par Educo Bénin et huit autres organisations du consortium dans le Sud Bénin grâce à un financement de la Banque mondiale. 26 390 adolescentes vulnérables sont visées dans le cadre de la mise en œuvre du sous-projet? Société 16 déc. 2022


Législatives 2023/ Présentation du bulletin unique: Les observations des partis politiques sur le spécimen
Le spécimen du bulletin unique pour les législatives du 8 janvier prochain a été présenté aux représentants des partis politiques en compétition. En vue de recueillir leurs observations, la Commission électorale nationale autonome (Cena) a reçu, ce jeudi 15 décembre, ces partis dans ses locaux à Cotonou.La Commission électorale nationale autonome (Cena) s’inscrit dans la dynamique d’une gestion participative du processus électoral en cours. L’institution chargée de l’organisation des prochaines législatives a présenté, ce jeudi 15 décembre à son siège à Cotonou, le spécimen du bulletin unique aux partis politiques en compétition. L’objectif étant de recueillir leurs observations afin de faire l’unanimité autour de cet important outil pour le scrutin du 8 janvier, les participants à cette rencontre ne se sont pas fait prier. Pour l’ensemble des acteurs, l’ordre de positionnement obtenu sur la maquette du bulletin unique à l’issue du tirage au sort opéré le 21 novembre a été respecté. Sur le spécimen du bulletin unique présenté, ce jeudi 25 décembre par la Cena, et suivant ce tirage : le Mouvement des élites engagées pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin) ouvre le bulletin, suivi respectivement en deuxième et troisième position, sur la première ligne du spécimen, par la Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) et Les Démocrates. En quatrième et cinquième positions, s’installent l’Union progressiste Le Renouveau (Up) et l’Union démocratique pour un Bénin nouveau (Udbn) en milieu du bulletin de vote. En bas de page, le Mouvement populaire de libération (Mpl) et le Bloc républicain (Br) occupent les sixième et septième positions.

La qualité remise en cause

« En ce qui concerne le positionnement des logos, nous avons été unanimes pour reconnaitre que nos logos ont été positionnés conformément au tirage au sort. En ce qui concerne l’appréciation de la qualité des logos sur le spécimen, la Cena en voulant nous rendre service a écrit à nouveau la dénomination de nos partis politiques sur le bulletin unique. Ce qui a pris de l’espace. Nous avons suggéré que la Cena puisse faire disparaître ces dénominations et permettre une meilleure lisibilité et une meilleure visibilité aux logos», a déclaré Chritelle Houndonougbo de l’Union progressiste Le Renouveau, pour qui la Cena devrait remettre les logos conformément à la charte graphique des partis politiques. Aussi, renseigne-t-elle, nous avons demandé au niveau de l’Union progressiste qu’on puisse revoir la couleur de notre logo sur le bulletin notamment la couleur jaune sur le spécimen. «Cette rencontre nous a permis de faire des observations dont la plus importante est la qualité du bulletin unique qui n’est pas acceptable en ce qui nous concerne. J’espère qu’ils tiendront compte de nos observations et le bulletin sera revu en ce qui concerne le logo. Ils ont promis de corriger. Ils nous ont expliqué le processus de désignation des membres de bureau de vote. Puisque nous ne sommes pas là, tout cela nous paraît suspicieux mais nous ferons avec », a confié Expérience Tebe, du parti Mpl. Mais pour l’Union progressiste Le Renouveau, ce choix des agents est aléatoire. « Nous sommes allés à la salle informatique et nous avons constaté que le travail se fait complètement de manière aléatoire en tenant compte des jeunes qui ont déposé leurs dossiers et qui ont exprimé le besoin d’accompagner la République dans le processus électoral », a déclaré Christelle Houndonougbo?
Actualités 16 déc. 2022


L’éditorial de Paul AMOUSSOU: A la casserole ?
Les dirigeants africains sont actuellement réunis aux États-Unis d’Amérique pour un sommet au format bien connu. Il s’agit de ces messes officielles qui ont tout du modèle France-Afrique, pourtant décrié, y compris par ceux qui s’en inspirent, à quelques nuances près. A la France-Afrique, on peut facilement juxtaposer la Chine-Afrique, la Russie-Afrique, la Turquie-Afrique et le Japon-Afrique, quand bien même certains de ces sommets ont d’autres déclinaisons et appellations. Toutefois, la même ritournelle est partout entendue, pour peu qu’on tend bien l’oreille. Quels que soient la réclame clamée ou l’étendard affiché, dans le fond, c’est l’intérêt marqué pour l’Afrique qui est mis en relief. En dessous des bonnes intentions affichées, gisent les non-dits qui s’avèrent les vraies motivations. Comme pour tout but de guerre, secret, la finalité de ces grands rassemblements est généralement non-dite. On parle de coopération profitable aux deux parties, seulement il ne faut pas être dupe de ce que dans ce genre de marché, il y a un gagnant d’une part et non pas un perdant de l’autre mais plutôt un acteur aux avantages moindres à défaut d’un dindon de la farce. Seulement, lors de ces messes officielles, les grands bénéficiaires ne se donnent pas la peine d’écrire la légende qui colle à chaque partie. Ceux qui y sont en position de faiblesse ne se donnent pas non plus du mal à clarifier la situation. Ainsi l’Afrique y participe, sans doute trop heureuse de l’intérêt qu’on lui accorde, tel un obligé, sinon en acteur qui prend ce qu’on veut bien lui donner, la laisser grappiller, en glandeur. C’est ce profil peu flatteur que le président ghanéen vient de dénoncer depuis les États-Unis en invitant ses pairs à ne plus «mendier», fort de la conviction que les pays africains ont les moyens de se porter eux-mêmes..Et il a raison, car ce n’est certainement pas pour sa crasse pauvreté que des puissances comme les États-Unis s’intéressent à l’Afrique, ni par commisération ou sollicitude... D’ailleurs ni la théorie, ni l’expérience ne valident une telle approche dans les notions fondamentales des relations internationales. Tout au contraire, les intérêts des Etats déterminent avant tout les relations internationales. Et l’on gagne à connaître ce b.a.-ba pour mieux se positionner sur l’échiquier international. Autrement, c’est prendre le pari d’être le dindon de la farce, à tout le moins la dinde du Thanksgiving, c’est-à-dire celui qui passe à la casserolel Actualités 16 déc. 2022


Construction du Pipeline export Niger-Bénin: Parties chinoise et béninoise apprécient l’évolution des travaux à Sèmè
Les travaux de construction du Pipeline export Niger-Bénin dans la localité de Sèmè évoluent à grands pas. L’entrain des travailleurs sur le site augure du respect des délais contractuels et des cahiers des charges des entreprises. Lundi 12 décembre, le ministre de l’Eau et des Mines en visite sur le site a pu apprécier l’évolution des travaux en terre et en mer. Sur les quatre grandes cuves prévues sur le site de construction du Pipeline export Niger-Bénin dans la commune de Sèmè-Podji, trois se dressent déjà majestueusement sur les lieux. Ce lundi 12 décembre, les rayons du soleil n’ont pas eu raison de l’entrain des travailleurs sur le site. Ils étaient affairés et concentrés, laissant les bruits de soudure percer le silence des lieux. A quelques mètres d’eux, en visite d’inspection, Sam Séidou Adambi. Le ministre de l’Eau et des Mines a décidé de faire un tour sur le site pour se convaincre que les attentes du gouvernement, relativement au respect des délais contractuels, seront comblées par les constructeurs. Au pas de charge, le ministre et sa suite ont parcouru l’ensemble du périmètre et visité les installations en cours de construction. Tout au long du parcours, des échanges, des arrêts, des explications. « Il y a un an, il n’y avait rien ici. Tout était nu. Mais comme vous pouvez le constater, il y a les installations qui sont réalisées un peu partout », indique Jinsong Jin, administrateur général de Wapco Bénin et Niger. L’avancement total est déjà arrivé à 62 %, poursuit-il, satisfait. Qu’il s’agisse des installations en mer ou celles à réaliser sur terre, le calendrier établi pour le projet sera respecté, assure-t-il. Jinsong Jin s’est dit fier de l’entrain des travailleurs sur le site. Malgré la pandémie de la Covid-19 et la crise internationale, « le projet promet de bons résultats grâce au grand soutien de l’Etat béninois », selon ses explications. Autre élément de satisfaction qui justifie la célérité et la quiétude sur ces installations, ce sont les dispositions sécuritaires prises par le gouvernement. « Selon notre programme, d’ici la fin de l’année prochaine, on va commencer la livraison du brut qui va arriver à Sèmè », espère l’administrateur général de Wapco Bénin et Niger. Comme lui, Zuokun Zhou, administrateur général de la China national petroleum company (Cnpc) Niger, est heureux du rythme d’avancement des travaux. Pour sa première visite au Bénin, il se dit heureux de constater que la partie des travaux côté Bénin évolue ont malgré le retard lié notamment à la Covid-19. « Pour l’instant, le projet avance très bien », a constaté Zuokun Zhou au terme de sa visite. Il a mis en exergue l’engagement du gouvernement béninois comme l’un des facteurs à la base du succès qui se note sur le site avec l’évolution à grands pas des travaux. Du côté du ministre Sam Séidou Adambi, le ton est également à la satisfaction. « Les travaux sont très avancés. Sur quatre cuves prévues, trois sont presque achevées », note le ministre avec satisfaction. « Les travaux sont prévus pour être achevés courant avril 2023… Ils avancent très bien et le chronogramme de départ est respecté », soutient-il aussi. Attentes comblées Qu’il s’agisse des travaux sur terre comme en mer, le taux de réalisation noté par le ministre de l’Eau et des Mines et sa délégation au cours de la visite donne espoir que le chantier sera livré à temps et que les attentes seront comblées de part et d’autre. Pour tenir ce challenge, les équipes de travail ont été plus que doublées sur le site. Au lieu de trois, sept équipes sont à l’œuvre, a noté avec satisfaction le ministre. « Normalement en août 2023, les travaux sont entièrement achevés sur terre comme en mer », rassure le ministre. Le projet Pipeline d’exportation de pétrole brut entre le Niger et le Bénin est situé dans la zone maritime au sud de la gare Terminale de Sèmè à environ 500 mètres de la côte. Son contenu principal comprend un pont d’accès de 250 mètres, un quai d’environ 60 mètres sur 25, des projets auxiliaires liés à la technologie… La construction de routes temporaires a démarré en septembre 2021, les travaux de construction du quai ont commencé le 15 septembre dernier. L’achèvement des travaux du quai et du mur de retenue est prévu pour avril 2023. L’état d’avancement global est d’environ 70 %. Les travaux sur le pont d’accès avoisinent 97, 3 % et les travaux d’avant-bec sont à un taux de réalisation de 68,5 %. Pour ce qui concerne les travaux sur le quai, ils sont estimés à 15,1 %. « Nous pensons qu’avec le soutien du gouvernement, les objectifs du projet seront atteints », ont indiqué plusieurs responsables en charge des travaux au cours de la visite. Satisfaction de part et d’autre Autant les travaux évoluent du côté du Bénin, autant ceux prévus du côté du Niger évoluent à grands pas. « Nous sommes globalement à 78 % de taux de réalisation… Les travaux sont suivis de part et d’autre, nous avons un comité inter étatique qui suit les travaux sur les deux territoires », fait comprendre le ministre. Aussi, les visites de site se font des deux côtés par les deux parties. « Le gouvernement attache du prix à l’évolution des travaux », insiste-t-il. Au terme de la visite des installations au sol, cap a été mis sur la partie en mer, pour s’assurer de l’évolution des travaux et du respect des engagements contractuels. Au cours de leurs interventions au terme de la visite, Jinsong Jin et Zuokun Zhou ont évoqué les bonnes relations diplomatiques et les liens forts entre le Bénin et la Chine. Lesquels, ont-ils souligné, se matérialisent par le respect de la législation nationale au cours de la réalisation de ce projet. Ils ont insisté sur les bons rapports entre les populations locales et les employés des entreprises présentes sur le terrain. Autre gain de ce projet relevé par les deux intervenants, la formation de la main-d’œuvre locale. Actualités 14 déc. 2022


L'éditorial de Paul Amoussou: La recette 
Comment taire la formidable percée de l’équipe de football du Maroc qui vient d’atteindre les demi-finales du mondial 2022 de toutes les nouveautés ? Formidable avancée d’autant plus qu’elle vient briser le plafond de verre, qui fait gloser les commentateurs qui ne se lassent pas de souligner que l’Afrique n’a jamais pu passer le cap des quarts de finale ! Ce disant, avec gourmandise, ces derniers oublient sans doute qu’en 1990 l’incroyable équipe du Cameroun était déjà assez bien armée pour passer ce cap qui n’a rien de fatidique, avec des joueurs aussi techniques qu’athlétiques comme les frères Biyik, Roger Milla ou Makanaki...Mais l’arbitrage, en toute flagrante partialité, aura décidé autrement et privé cette belle équipe d’un destin qui l’aurait projetée sur le toit du monde, car cette génération avait les moyens de soulever la coupe du monde. A quoi bon cependant ressasser le passé, quand on tient l’opportunité de célébrer une belle revanche de l’Afrique sur l’histoire, avec les Lions de l’Atlas sur lesquels peu d’analystes ont misé au début du mondial, leurs vieilles chemises pour pronostiquer de les voir à une telle étape de la compétition du sport roi ? Et pour cause, l’équipe du Maroc ne compte en son sein aucun joueur superlatif et avait comme ses congénères d’Afrique le destin tout tracé de ‘’bouche-trou’’ dans la composition des groupes. Seulement, le ballon a ceci de magique qu’il est rond pour tout le monde, et pour peu, dans une approche démocratique, que le sifflet sonne la même mélopée pour tous. A cela, du travail sérieux et de l’engagement studieux suffisent à donner tout naturellement le résultat obtenu par le Maroc, à l’instar de la Croatie qui ne s’est pas retrouvée à un tel stade de la compétition par le fait du hasard. Et demain la Côte d’Ivoire, le Sénégal et pourquoi pas le Bénin... A force de travail bien fait, du sérieux et un peu d’abnégation, le ballon sur un rectangle vert est décidément rond pour tout le monde, car les nations qui se targuent d’être les plus grandes du football aujourd’hui ne le sont pas de façon innée ! Toute une organisation vertueuse aura précédé leur gloire et les trophées dont ces nations aujourd’hui s’auréolent. La recette de la réussite n’est donc pas cachée et ne relève ni de la maitrise de la formule de stabilisation du plutonium, ni des ingrédients de fabrication du Coca-Cola qui seraient, dit-on, mieux cachés que la composante de la bombe atomique ! Actualités 12 déc. 2022


Discours du président sur l’état de la nation: Des mesures en faveur de l’école et de la scolarisation des filles
Le chef de l’Etat, à l’occasion de son traditionnel message sur l’état de la nation, est revenu sur les mesures en faveur du secteur éducatif et a mis en exergue les actions spécifiques en faveur de la scolarisation des filles et de la promotion de l’excellence féminine à l’école. L’école béninoise se porte bien. Le secteur éducatif connait de beaux jours. Les performances des écoliers et élèves s’améliorent grâce aux réformes du gouvernement. C’est la substance du message tenu devant les députés par le président de la République, Patrice Talon, ce jeudi 8 décembre. « Le programme des cantines scolaires est déjà à 75 % de couverture de nos écoles primaires publiques et impacte aujourd’hui, plus d’un million d’apprenants dans toutes nos localités », a indiqué le président. Le cap des 100 % de couverture sera donc atteint avant 2026, s’est-il alors réjoui. En somme, «plus aucun enfant inscrit à l’école primaire publique, ne passera une journée en classe le ventre creux ». Une manifestation de la solidarité nationale qui plait bien au chef de l’Etat qui n’a pas manqué de le souligner. Pour ce qui est du grand projet de promotion de l’enseignement et de la formation techniques et professionnels, il entrera dans une phase décisive en 2023 où l’ouverture des chantiers de construction ou de réhabilitation des lycées techniques agricoles et des écoles de métiers sera une réalité, a annoncé le président Patrice Talon. « Tous les préalables sont désormais satisfaits à cet effet », assure-t-il. Aussi, pour compter de cette année scolaire 2022-2023, « nous étendons à titre expérimental dans vingt communes l’exonération des frais de contribution scolaire des élèves filles, au second cycle de l’enseignement secondaire », a aussi indiqué le président Talon à la grande satisfaction des parlementaires. De même, poursuit-il, des transferts monétaires seront faits à 30 000 adolescentes et filles scolarisées dans les 77 communes pendant trois ans. Le gouvernement envisage aussi des kits scolaires à distribuer sans oublier des bourses d’accompagnement aux études universitaires, pour les dix meilleures filles par département, à raison de 38 500 F Cfa chacune par mois, pendant dix mois et sur trois ans. « De façon toute particulière, dans chaque département, des bourses sont aussi attribuées aux dix meilleures élèves filles inscrites dans les filières scientifiques, techniques et professionnelles, à raison de 27 500 F Cfa par mois pendant dix mois sur trois années. Cette batterie de mesures au profit de l’école n’épargne pas le supérieur. A ce niveau, des réformes sont engagées et elles ne manqueront pas de produire leurs effets sur la gouvernance des universités, comme sur la qualité des enseignements, promet le président de la République. Toutes ces mesures, selon lui, « sont destinées à améliorer la formation de nos enfants et à les rendre plus compétitifs sur le marché de l’emploi ». Le ferment pour poursuivre sur cette lancée, selon le président Patrice Talon, c’est que chaque Béninois œuvre à la préservation de la cohésion sociale et la promotion de l’unité nationale. Actualités 11 déc. 2022


Discours du président sur l’état de la nation: « Nous travaillons à faire du Bénin une oasis de paix »
L’amélioration de la couverture sécuritaire du territoire national en permanence reste le cheval de bataille du gouvernement. L’Etat continuera à déployer une riposte appropriée pour venir à bout du terrorisme et de l’extrémisme violent et faire du Bénin un havre de paix, assure le président Patrice Talon, face à la Représentation nationale.Le défi sécuritaire reste le talon d’Achille du développement, alors que le monde se remet peu à peu des affres de la pandémie de Covid-19. Dans la sous-région et au Bénin en particulier, les velléités djihadistes au Nord du pays préoccupent au plus haut point. Face aux députés, ce jeudi 8 décembre à l’Assemblée nationale, le président Patrice Talon a déploré les attaques meutrières perpétrées par les terroristes et les pertes de soldats qui y opposent la « riposte nécessaire ». Il rassure que les Forces de défense et de sécurité (Fds) continueront de bénéficier de l’attention « soutenue » du gouvernement et des moyens appropriés pour venir à bout de l’ennemi jusque dans ses derniers repaires. En 2021 et 2022, rappelle-t-il, 800 policiers et 2000 militaires ont été recrutés et des équipements modernes adaptés à leur contexte ont été acquis à leur profit. Un maillage territorial des casernes et l’adaptation de leurs moyens à la taille des menaces ont été entrepris, poursuit le chef de l’Etat. Aussi, a-t-il été lancé la construction de plusieurs dizaines de positions avancées fortifiées et de dix bases opérationnelles avancées qui sont des casernes de tailles moyennes. Le gouvernement a aussi engagé la réalisation de travaux de fortification sur plusieurs sites militaires dans tout le pays. Tous ces investissements, d’un montant global de plus de 80 milliards F Cfa, ont pour objectif « de favoriser une projection plus rapide et plus aisée de nos hommes sur les théâtres nécessitant leur intervention en vue d’une efficacité plus grande», indique le président Talon. En clair, précise-t-il, il s’agit de « fortifier le pays et de garantir une sécurité optimale à tous ». Car, «La sécurité détermine la pérennité de tous les investissements ; son absence peut limiter, voire empêcher la jouissance des fruits de nos efforts communs », justifie le président.

Maintenir le cap

Le président de la République promet que les actions en matière de sécurité seront davantage renforcées au cours des années à venir. « Nous travaillons pour faire du Bénin une oasis de paix», assure Patrice Talon. Pour le compte de l’année 2023, le programme « Sécurité publique » du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique (Misp) vise à renforcer la sécurité des personnes et des biens, lutter contre le terrorisme sur toute l’étendue du territoire national. « Il s’agit d’un pari capital et crucial à gagner pour la production de la sécurité intérieure », à travers deux enjeux majeurs : la diversité des offres de production de la sécurité et la capacité d’anticipation et de riposte aux différentes attaques, précise le Projet annuel de performance (Pap 2023) dudit ministère. Deux axes stratégiques sont définis à savoir la modernisation du dispositif sécuritaire et l’implication de l’ensemble des acteurs dans la production de la sécurité. Du côté du ministère de la Défense nationale (Mdn), un programme relatif au pilotage et soutien aux services permettra d’accroître la performance des structures du ministère ainsi que les actions des Forces armées béninoises. Pour ce programme, le ministère bénéficiera, au titre de 2023, d’un crédit budgétaire prévisionnel de 21,047 milliards F Cfa. En plus, le programme «Protection du territoire national» ayant pour finalité d’améliorer la couverture sécuritaire terrestre, aérienne et maritime du territoire en permanence, sera doté d’un crédit de 56,42 milliards F Cfa en 2023, selon les prévisions du Budget de l’Etat.
Actualités 11 déc. 2022


Discours du président sur l’état de la nation: « Nous travaillons à faire du Bénin une oasis de paix »
L’amélioration de la couverture sécuritaire du territoire national en permanence reste le cheval de bataille du gouvernement. L’Etat continuera à déployer une riposte appropriée pour venir à bout du terrorisme et de l’extrémisme violent et faire du Bénin un havre de paix, assure le président Patrice Talon, face à la Représentation nationale.Le défi sécuritaire reste le talon d’Achille du développement, alors que le monde se remet peu à peu des affres de la pandémie de Covid-19. Dans la sous-région et au Bénin en particulier, les velléités djihadistes au Nord du pays préoccupent au plus haut point. Face aux députés, ce jeudi 8 décembre à l’Assemblée nationale, le président Patrice Talon a déploré les attaques meutrières perpétrées par les terroristes et les pertes de soldats qui y opposent la « riposte nécessaire ». Il rassure que les Forces de défense et de sécurité (Fds) continueront de bénéficier de l’attention « soutenue » du gouvernement et des moyens appropriés pour venir à bout de l’ennemi jusque dans ses derniers repaires. En 2021 et 2022, rappelle-t-il, 800 policiers et 2000 militaires ont été recrutés et des équipements modernes adaptés à leur contexte ont été acquis à leur profit. Un maillage territorial des casernes et l’adaptation de leurs moyens à la taille des menaces ont été entrepris, poursuit le chef de l’Etat. Aussi, a-t-il été lancé la construction de plusieurs dizaines de positions avancées fortifiées et de dix bases opérationnelles avancées qui sont des casernes de tailles moyennes. Le gouvernement a aussi engagé la réalisation de travaux de fortification sur plusieurs sites militaires dans tout le pays. Tous ces investissements, d’un montant global de plus de 80 milliards F Cfa, ont pour objectif « de favoriser une projection plus rapide et plus aisée de nos hommes sur les théâtres nécessitant leur intervention en vue d’une efficacité plus grande», indique le président Talon. En clair, précise-t-il, il s’agit de « fortifier le pays et de garantir une sécurité optimale à tous ». Car, «La sécurité détermine la pérennité de tous les investissements ; son absence peut limiter, voire empêcher la jouissance des fruits de nos efforts communs », justifie le président.

Maintenir le cap

Le président de la République promet que les actions en matière de sécurité seront davantage renforcées au cours des années à venir. « Nous travaillons pour faire du Bénin une oasis de paix», assure Patrice Talon. Pour le compte de l’année 2023, le programme « Sécurité publique » du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique (Misp) vise à renforcer la sécurité des personnes et des biens, lutter contre le terrorisme sur toute l’étendue du territoire national. « Il s’agit d’un pari capital et crucial à gagner pour la production de la sécurité intérieure », à travers deux enjeux majeurs : la diversité des offres de production de la sécurité et la capacité d’anticipation et de riposte aux différentes attaques, précise le Projet annuel de performance (Pap 2023) dudit ministère. Deux axes stratégiques sont définis à savoir la modernisation du dispositif sécuritaire et l’implication de l’ensemble des acteurs dans la production de la sécurité. Du côté du ministère de la Défense nationale (Mdn), un programme relatif au pilotage et soutien aux services permettra d’accroître la performance des structures du ministère ainsi que les actions des Forces armées béninoises. Pour ce programme, le ministère bénéficiera, au titre de 2023, d’un crédit budgétaire prévisionnel de 21,047 milliards F Cfa. En plus, le programme «Protection du territoire national» ayant pour finalité d’améliorer la couverture sécuritaire terrestre, aérienne et maritime du territoire en permanence, sera doté d’un crédit de 56,42 milliards F Cfa en 2023, selon les prévisions du Budget de l’Etat.
Actualités 09 déc. 2022


Lancement de « Histoire du Bénin en images » :Un livre pour mieux vendre la destination Bénin
Un nouvel ouvrage vient enrichi l'univers littéraire béninois. En présence des ambassadeurs de la Chine, des Etats-Unis, du Maroc et de la Turquie, « Histoire du Bénin en images » a été officiellement lancé hier par le ministre Aurélien Agbénonci, préfacier de l’ouvrage et parrain de la cérémonie.C’est un document de près de 500 pages en texte et en images, qui retrace de grands moments de l’histoire du Bénin au cours des 75 dernières années. Ecrit dans un registre de langue accessible à tous, l'ouvrage qui a été présenté hier à Cotonou, est l’aboutissement d’un long processus de travail inspiré par le décès d’Albert Tévoédjrè. Victor Sohè, directeur du projet, a fait savoir qu’il fallait recueillir les témoignages de personnalités du pays, de la même génération que l’illustre disparu. L’idée est donc née, et une équipe composée d’un historien, de journalistes, d’archivistes s’est mise à l’œuvre, avec le soutien financier des ambassades de la Chine, des Etats-Unis, du Maroc et de la Turquie, ainsi que de certaines entreprises commerciales. Le recueil de témoignages s’est appesanti sur la vie politique, diplomatique, économique, culturelle et sportive du Bénin, de 1947 à 2022 ; soit 75 ans d’histoire racontée, documentée et illustrée. Au nom des partenaires financiers du projet, le directeur général de Moov Africa s’est réjoui d’avoir contribué, aux côtés d’un partenaire local, à doter le Bénin d’un ouvrage aussi important pour en apprendre sur ce pays plein de potentialités. Rachid Rguibi, ambassadeur du royaume du Maroc près le Bénin, va insister sur l’utilité de l’œuvre. « Cet ouvrage, de par la densité de son contenu, pourra servir désormais de bréviaire à tout diplomate en poste au Bénin », a-t-il professé. Invité à procéder au lancement officiel de l’ouvrage, Aurélien Agbénonci a d’abord dit toute son admiration pour cet ambitieux projet auquel il a été associé, ainsi qu’à l’endroit des témoins de l’histoire qui y ont fortement contribué. Pour le ministre, au-delà de l’intérêt que cet ouvrage devrait susciter chez les chercheurs, apprenants, étudiants, prestataires touristiques et gouvernants, il n’est point de doute que ce soit un précieux support pour faire connaitre et vendre la destination Bénin. « C’est cela notre leitmotiv au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération », justifie-t-il. Dévoilant la quintessence du livre, il ajoutera que c’est un ouvrage particulier en ce sens qu’il s’agit d’un livre documentaire photographique, qui éclaire la narration des faits par des images authentiques. En somme, un mélange de l’histoire et de la photographie, dans leurs évolutions respectives. Place a ensuite été faite à la remise officielle de l’ouvrage à quelques personnalités qui ont marqué l’histoire du Bénin, dont les témoignages ont été recueillis, et qui étaient présentes à la cérémonie, comme le professeur Paulin Hountondji, Abraham Zinzindohoué et bien d’autres. Depuis hier, le livre est disponible dans les librairies de la place au prix de 70 000 F Cfa? Par Désiré G. TCHOKPONHOUE (Stag.) Actualités 08 déc. 2022


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