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Nouvelles

Port de Cotonou: La société civile immobilière créée
Dans les prochains mois, la plateforme portuaire sera dotée d’une infrastructure de grande importance. Pour la gestion de ce qui sera le centre des affaires maritimes, il est créé la Société civile immobilière du port de Cotonou. Les statuts de cette société consacrant sa naissance juridique ont été validés, ce mercredi 16 novembre, en conseil des ministres. L’image du port de Cotonou sera davantage améliorée au terme de la construction du centre des affaires maritimes. Tant la plateforme portuaire sera efficace pour l’épanouissement des acteurs qui y travaillent. C’est pour assurer l’atteinte de cet objectif que le gouvernement a acté, mercredi 16 novembre dernier, la validation des statuts de la société civile immobilière du port de Cotonou. C’est cette structure qui aura la charge du centre des affaires maritimes prévu dans le Programme d’action du gouvernement 2021-2026. Le centre des affaires maritimes, c’est un cadre unique prévu pour accueillir tous les acteurs portuaires des structures publiques et des entreprises privées notamment les transitaires et commissionnaires en douane, les consignataires, les services des douanes, les importateurs, les transporteurs et autres. Une fois construit, le centre permettra de désengorger le port et d’améliorer la productivité. Situé à proximité du port, sur l’axe stratégique du Boulevard de la Marina, le centre des affaires maritimes ambitionne de proposer une solution fonctionnelle dans l’optique d’impulser une nouvelle dynamique aux structures publiques et privées travaillant en étroite collaboration avec le Port autonome de Cotonou. Gain La fluidité des opérations portuaires devenant effective, cela va accroitre la célérité dans l’enlèvement des marchandises et l’augmentation des capacités opérationnelles au niveau des terminaux. Privilégiant le travail collaboratif, il sera un lieu d’échanges et de créativité pour des entreprises performantes. Selon les prévisions, le centre des affaires maritimes sera construit sur le site de l’ancien ministère des Infrastructures et des Transports. Déjà, le Conseil des ministres du 11 novembre 2020 a marqué son accord pour la contractualisation avec le Bureau d’architectes Koffi & Diabaté pour la mission de maîtrise d’œuvre du projet. Ce choix est induit par la nécessité de recourir à des prestataires de grande expérience pour la conduite des études et la supervision des travaux au regard de la spécificité d’une telle infrastructure et des exigences liées à sa réalisation. La construction du centre fait partie des douze grands projets visant la modernisation et l’attractivité du port de Cotonou. En dehors de cette infrastructure, il y a la construction du terminal 5, l’extension du bassin portuaire et la rénovation des quais nord, l’accès centralisé et le parking Zongo, la construction de la zone logistique, l’aménagement de la zone de service nautique, la construction du deuxième poste hydrocarbures, la plateforme logistique du grand Nokoué, la construction du nouveau port de pêche, le relogement des revendeuses du boulevard de la Marina, la construction du hangar d’accueil de Zongo et la rénovation de la clôture du port de Cotonou? Actualités 17 nov. 2022


Travaux budgétaires au parlement: Près de deux milliards F Cfa pour la Cour constitutionnelle
  1 996 066 000 F Cfa, c’est le montant des prévisions budgétaires de la Cour constitutionnelle pour l’exercice 2023. Celles-ci sont en hausse de 4,98 % par rapport aux crédits ouverts en 2022 évalués à la somme de 1 901 336 000 F Cfa. Ces propositions budgétaires ont été défendues, mardi 15 novembre dernier, devant la commission budgétaire du Parlement présidée par le député Gérard Gbénonchi par le vice-président de la Cour constitutionnelle, Sylvain Nouwatin. La progression d’environ 95 millions F Cfa constatée s’explique par les glissements catégoriels et surtout la revalorisation des salaires des agents de l’Etat en service au niveau de l’institution. Sylvain Nouwatin a fait savoir aux députés qu’un renforcement du personnel est nécessaire suite à l’adoption de la loi organique sur la Cour constitutionnelle ; la refonte du règlement intérieur de la haute juridiction ; le détachement du greffe du secrétariat général et la restructuration de cette dernière. La hausse est aussi justifiée par les dépenses du personnel de la Cour qui ont connu une majoration d’un montant de 94, 730 milliards F Cfa parce que prenant en compte le recrutement de nouvelles compétences notamment de deux greffiers, afin de renforcer le greffe de la Cour en vue d’adapter l’effectif de son personnel à la charge du travail pour plus d’efficacité. Face aux députés, le vice-président de la Cour constitutionnelle a aussi défendu que cette progression est nécessaire pour permettre à la Cour de réaliser certaines activités dont celles relatives à l’organisation des audiences foraines par juridiction de la Cour d’appel du centre et du nord du Bénin. Lesquelles audiences visent à faire connaitre davantage en 2023 la cour en la rapprochant des citoyens qui en expriment le besoin. La présentation a suscité quelques préoccupations dont l’essentiel se résume au mode de recrutement du personnel de l’institution ; la question d'incompétence que la Cour constitutionnelle évoque souvent pour certains recours qui lui sont adressés et le financement du budget mis à la disposition de la Cour par l’Etat lors des élections. Des éléments de réponse ont été apportés à toutes ces préoccupations des députés par le vice-président de la Cour constitutionnelle qui avait à ses côtés, pour l’exercice, le secrétaire général de la Cour constitutionnelle, Gilles Badet, et le directeur de la Planification et de l’administration des finances, Justin Lokossou?   Actualités 17 nov. 2022


Quitus fiscal: Pas de polémique, selon le gouvernement
La sortie médiatique du porte-parole du gouvernement sur les points abordés par le Conseil des ministres de ce mercredi 16 novembre, ne pouvait se faire sans que la question relative par la non-obtention du quitus fiscal par certains candidats aux législatives du 8 janvier prochain ne soit abordée. A ce propos, Wilfried Léandre Houngbédji se veut clair : « Il n’y a pas de débat ». Point n’est besoin de polémiquer autour du processus de délivrance du quitus fiscal aux candidats aux prochaines élections législatives, du moins en ce qui concerne ceux qui n’ont pu entrer en possession de cette précieuse pièce. Sinon presque au quotidien, l’administration des impôts traite des demandes que lui adressent des entreprises ou des particuliers et leur donne une suite favorable ou non selon que les conditions sont remplies ou non. Donc le fait que ce soit des acteurs politiques qui sont concernés actuellement ne devrait pas conduire à fermer les yeux sur les normes. C’est en substance ce qu’a fait savoir, ce mercredi 16 novembre, Wilfried Léandre Houngbédji lors du traditionnel point de presse faisant suite au Conseil des ministres. « Trêve de polémique. Le débat devrait s’arrêter dès lors que vous avez une ultra majorité qui ont pu obtenir le quitus fiscal et une infra minorité qui ne l’a pas obtenu », a martelé le secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement. En effet, sur les 218 candidats, titulaires et suppléants, devant s’engager dans la course pour le palais des gouverneurs, sans compter les 48 candidates, titulaires et suppléantes, pour les 24 places réservées uniquement aux femmes, conformément au code électoral, le problème se pose seulement pour trois ou quatre personnes. « Ce qui veut dire que tous les autres candidats de la liste concernée ont obtenu leurs quitus fiscaux», conclut le secrétaire général adjoint du gouvernement. Il en déduit toute l’impartialité de l’administration fiscale qui s’est acquittée de son devoir sans distinction de partis politiques et avec la célérité requise. D’ailleurs, la direction des Impôts a ouvert ses portes les samedis et jours fériés pour satisfaire les nombreuses demandes dont elle a été saisie. Trêve de polémique Mieux, ajoute Wilfried Léandre Houngbédji, « les personnes concernées ne contestent pas l’existence de ces dettes envers le fisc ». Ce qui exclut davantage la polémique autour de la question de la non-délivrance des quitus fiscaux. Et comme s’ils comprenaient la légalité de la position de l’administration du fisc, les demandeurs ont dû engager des discussions afin d’obtenir un échelonnement de la dette fiscale. De toutes les manières, « dans un contexte où les citoyens béninois, toutes tendances et toutes conditions sociales confondues, s’emploient de mieux en mieux à payer leurs impôts et taxes pour contribuer à la construction de notre pays aux normes que nous souhaitons tous, pourquoi veut-on que quelques-uns s’exonèrent de leur devoir vis-à-vis de la République et veuillent faire croire qu’ils seraient victimes d’un plan de leurs adversaires politiques ou du gouvernement ? », s’interroge le porte-parole du gouvernement avant d’inviter à attendre la décision de la Commission électorale nationale autonome (Cena), seule institution habilitée à publier la liste des partis politiques retenus pour prendre part à cette joute électorale. Précisons que même s’il s’est abstenu de le citer nommément, la polémique concerne le parti politique « Les Démocrates ». Alors qu’il avait déposé les dossiers de ses candidats pour participer au scrutin législatif devant se tenir le 8 janvier prochain, il a été remarqué que certains parmi eux n’avaient pas obtenu le quitus fiscal, pièce indispensable à la validation des candidatures. Toutes les démarches menées n’ont pu permettre aux infortunés de réunir les montants qu’ils doivent au fisc. Ce qui, a priori, les éloignerait de la participation à ces échéances électorales. Le porte-parole du gouvernement, à cet effet, a souligné l’objectivité des travaux de la direction des Impôts? Actualités 17 nov. 2022


Promotion du sel local Xwladjè: L' association Doubogan de Djegbadji formées
  La promotion du sel local Xwladjè préoccupe les saliculteurs et salicultrices de l'association Doubogan de Djegbadji. Vendredi 11 novembre, ils ont reçu une formation sur les différentes techniques pouvant leur permettre de mieux valoriser leur activité. Cette formation a été initiée par la Fondation Friedrich Ebert qui n'a ménagé aucun effort pour leur apporter les connaissances dont ils ont besoin. Les tâches exécutées sont la préparation du savon liquide, l'hygiène dans le processus de l'extraction du sel local Xwladje ainsi que les sources et bienfaits de l'iode. Paul Dossou Fanou, vice-président de l'association a fait savoir que l'essentiel pour les saliculteurs et salicultrices est l'iodation du sel local Xwladje. "Mais avec nos formateurs, l'iodate de potassium était non disponible ", a-t-il informé. Salut à tous et à toutes . Au Bénin , la consommation en sel alimentaire est de 0,85 pour le sel importé et 0,15 pour le sel local Xwladje . C'est pour inverser cette proportion que Monsieur FANOU Dossou Paul natif de Djegbadji a accompagné une équipe d'opérateurs économiques privés à Grand-Popo , Arrondissement d'Avlo , Village de Heyi- Gbadji , Hameaux de Covidji et de Gnile Codji le Dimanche 13 Novembre 2022 . La délégation avait à sa tête Monsieur Élie KOUKPEMEDJI premier importateur du sel iodé au Bénin et Vice -President de l'Association des Producteurs et Importateurs de Sel Iodé (APISI) de l'espace de l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) depuis 2016 . Actualités 15 nov. 2022


Afd, Enabel, Expertise France et LuxDev: Une synergie pour plus d’impact
  Depuis le Bénin, l’Agence française de Développement, Expertise France et Enabel amorcent une nouvelle dynamique de coopération avec leurs partenaires. Un mémorandum a été signé à cet effet, ce lundi 14 novembre à Cotonou. Les trois institutions ont aussi, avec LuxDev, signé une déclaration quadripartite. Signatures de convention. Échange de parapheurs entre Rémy Rioux, directeur général de l’Agence française de développement (Afd), Jean Van Wetter, directeur général d’Enabel, et la directrice générale adjointe d'Expertise France, en charge des opérations. Sous les ovations des personnalités présentes, une nouvelle ère de coopération est ainsi amorcée, avec comme témoin privilégié, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci. « Le fait que vous vous mettiez d’accord pour signer des outils innovants et que vous le fassiez pour nous, reste pour nous un grand message », s’est réjoui Aurélien Agbénonci pour qui « c’est un honneur pour le Bénin d’être le témoin d’un outil qui concerne plusieurs pays ». En réalité, à travers cette signature de mémorandum, l’Afd, Enabel et Expertise France puis LuxDev qui s’est ajoutée à elles pour une déclaration quadripartite, veulent fédérer leurs forces au service de leurs partenaires. « Il s’agit pour nous de créer des liens pour apporter des appuis et des services plus puissants et plus efficaces à tous nos amis partout dans le monde. Ce sont des accords qui ne valent pas que pour le Bénin. Nous signons à Cotonou des accords pour notre coopération partout dans le monde. On a choisi de le faire à Cotonou, parce qu’on a déjà un partenariat entre nos institutions ici », a souligné Rémy Rioux, directeur général de l’Afd. « Un impact plus grand » Les parties à ce mémorandum ont eu à relever déjà de nombreux défis ensemble au Bénin. Les résultats des actions combinées de l’Afd, d’Expertise France et d’Enabel dans le secteur de la santé illustrent par exemple la pertinence de travailler ensemble de manière cohérente et concertée. Pour Jean Van Wetter, directeur général d’Enabel, la signature de l’accord à Cotonou n’est pas anodine. « On veut mettre le partenaire au centre. Ce sont des acteurs européens qui se mettent ensemble pour avoir un impact plus grand ici au Bénin et dans les autres pays partenaires de la coopération européenne », a-t-il souligné. L’Afd en tant que banque publique européenne de développement permet de soutenir l’investissement. Expertise France possède une grande capacité à fournir de l’expertise technique issue des acteurs publics et Enabel, en tant qu’agence de mise en œuvre, possède un fort ancrage local dans les pays partenaires, y compris à un niveau décentralisé. L’assurance d’un monde meilleur En se mettant ensemble avec l’Afd et Enabel, Expertise France veut aller plus loin pour développer de nouvelles opportunités communes, y compris avec Lux Dev. Ces institutions entendent définir un cadre de coopération accrue pour servir les besoins de leurs partenaires du Sud. Rima Le Coguic, directrice générale adjointe des opérations d’Expertise France, l’a rappelé quelques minutes avant la signature de la convention. « Ce partenariat va permettre de créer des leviers entre la partie financements, en prêts et en don, et la partie coopération technique », a-t-elle martelé. Rima Le Coguic n’a pas manqué de rappeler quelques projets déjà en cours, notamment dans les domaines maritime, de la protection sociale, de la formation professionnelle et de l’entrepreneuriat des jeunes dont le Bénin fait partie d’ailleurs des cinq pays présélectionnés. « Ça montre qu’une synergie peut être créée dans la coopération technique », a ajouté Rima Le Coguic. Quant à Manuel Tonnar, directeur général de LuxDev dont l’institution a signé une déclaration quadripartite avec les trois autres, il a souligné combien le Luxembourg est un nouveau partenaire, fiable et efficace, pour accélérer le développement économique et social du Bénin. « Nous sommes là avec des projets et des financements concrets de 6 millions d’Euros au total qui n’ont été rendus possibles qu’à travers la présence de l’Afd, Enabel et Expertise France. Nous avons pu avancer très rapidement », a indiqué Manuel Tonnar qui a dévoilé quelques axes d’interventions. Se réjouissant de cette dynamique créée à travers la signature de la convention et la déclaration quadripartite, le ministre des Affaires étrangères Aurélien Agbénonci a rassuré de «l’engagement du gouvernement du Bénin à être un partenaire fiable et sérieux ». « Pas un seul euro de ce qui découlera de cette convention ne fera l’objet d’une mauvaise utilisation. On rendra compte », a-t-il martelé, promettant aussi de contribuer à cette synergie qui se met en place. Société 15 nov. 2022


Port de casque obligatoire pour le motocycliste et son passager: La répression démarre ce jour
  Les Béninois devront observer une nouvelle discipline en rapport à la sécurité routière. Et pour cause, dès ce jour, il sera tenu grande rigueur du respect de la décision rendant obligatoire le port de casque par le motocycliste et son passager. Par Désiré G. TCHOKPONHOUE (Stag.) La décision rendant obligatoire le port de casque par le motocycliste et son passager devient exécutoire, ce 15 novembre. Prise à l’issue de la réunion de la Direction de la sécurité publique et routière, avec les conducteurs de Taxi-motos, la décision entre dès ce jour, dans sa phase répressive. Après trois semaines de sensibilisation au cours desquelles les populations sont censées se mettre au pas, la Police entend faire respecter la loi. Le non-respect de cette décision entrainera le retrait de la motocyclette au conducteur, qui devra payer une amende de 6 000F Cfa au Trésor public avant de retirer son engin. De sources policières, on apprend que « cette décision vise à assurer davantage la sécurité des usagers de la route en cette fin d’année ». Seulement, les Béninois semblent ne pas être prêts à se plier à cette nouvelle exigence. Si le respect de la décision peine à s’observer dans le trafic routier, les points de vente de casques ne connaissent non plus d’affluence. Les coûts sont revus à la hausse par des commerçants qui estiment que la demande sera plus forte. Une vendeuse ayant requis l’anonymat confie que « les grossistes ont mis un embargo sur les stocks, attendant le démarrage de la phase de répression pour les vendre plus cher ». Elle invite d’ailleurs les pouvoirs publics à faire en sorte que les casques soient disponibles et à prix abordables. Pour Blandine Sossou, revendeuse de casques à Godomey, « les casques précédemment vendus à 4500 sont passés à 5500, soit une augmentation de 1000F Cfa ». Plus loin, Bernardin Julien Agbahoundjè, surpris en train d’en acheter, confie qu’il est venu en prendre pour sa sœur, malgré le coût élevé. « Nous n’avons pas le choix », a-t-il laissé entendre. Son vendeur, Abdoulaye Garba, quant à lui, déclare qu’avec le démarrage de la répression, il pourra faire de bonnes affaires. « Bientôt, les prix iront du simple au double », se réjouit-il. A quelques pas de celui-ci, Amza Nounou dont le stand de vente ne connaissait pas d’affluence non plus, reste tout aussi serein et espère que dès ce 15 novembre, les Béninois seront contraints à aller vers lui. « Je n’ai pas peur ; ils viendront », déclare-t-il en souriant. Le seul client aperçu à son niveau, est venu « non pour acheter un casque mais pour en faire réparer », nous a-t-il fait savoir, en sortant un vieux casque. Au demeurant, on ne note aucun engouement de la part des populations à respecter la décision. Elles attendent visiblement la phase active de la répression pour s’y faire. Actualités 15 nov. 2022


Candidatures aux législatives 2023 : Le parti Bloc républicain obtient son récépissé définitif
Comme l'on s'y attendait, le parti Bloc républicain a obtenu son récépissé définitif, ce vendredi 11 novembre 2022. Depuis la clôture du dépôt des dossiers des candidatures à la Commission électorale nationale autonome (Cena), le parti a fait comprendre qu'aucune observation ne lui avait été faite après le dépôt de son dossier des candidatures. Ce tableau est resté inchangé jusqu'au terme du délai imparti. Sans surprise donc, le Br vient d'obtenir son visa de participation aux législatives du 8 janvier 2023. [caption id="attachment_89804" align="alignnone" width="210"] Récépissé définitif du parti Bloc républicain aux législatives 2023[/caption] Actualités 11 nov. 2022


Législatives 2023/ Etude au fond des dossiers: Les notifications de la Cena adressées aux partis
(La saisine de la Cour constitutionnelle annoncée) C’est la fin de l’étude au fond des dossiers de candidatures déposés à la Commission électorale nationale autonome (Cena). L’institution a fait part de ses observations, ce jeudi 10 novembre, à son siège à Cotonou, à l’expiration du délai de huit jours consacré à cette étape du processus. Un pas de franchi dans le processus de validation des candidatures pour les prochaines législatives. La Commission électorale nationale autonome (Cena) est restée dans les délais impartis, et a notifié ses observations aux partis politiques ayant déposé leurs dossiers de candidatures pour leur participation à la compétition électorale. Huit au départ à la clôture du dépôt des dossiers ce 2 novembre, les résultats de l’étude au fond des dossiers, présentés ce 10 novembre, n’augurent pas de bonnes perspectives pour certains postulants. A l’arrivée, la course pourrait bien s’achever à cette phase du processus pour les partis qui manqueraient de répondre convenablement au rapport de complétude à eux adressé. L’article 41 du code électoral stipule que la Cena dispose d’un délai de huit jours après la délivrance du récépissé provisoire pour statuer sur la validité des candidatures. « En cas d’insuffisances constatées, elle les notifie au candidat ou au parti politique concerné et l’invite à y remédier dans un délai de soixante-douze heures ouvrables à compter de la date de notification ». Des indiscrétions, plusieurs observations sont faites par la Cena aux partis au terme de l’étude au fond des dossiers. Elles sont pour la plupart liées au manque d’une pièce au dossier en l’occurrence le quitus fiscal, le casier judiciaire, le certificat de résidence, des erreurs relatives à l’acte d’engagement des candidats. A ce stade du processus de validation des candidatures, aucune liste n’est encore rejetée. Trois jours ouvrables Les partis disposent de 3 jours ouvrables, à compter de la date de notification pour compléter les pièces manquantes et remédier aux autres défaillances de leurs dossiers. « C’est seulement après la correction des insuffisances à eux notifiées, et ceci dans les délais impartis, qu’il leur sera délivré le récépissé définitif. Ce sera la preuve que leurs candidatures sont définitivement retenues pour les législatives du 8 janvier 2023», avait déclaré Sacca Lafia, président de la Commission électorale nationale autonome (Cena). Pour les élections législatives, selon les dispositions du code électoral, les corrections à apporter ne peuvent, en aucun cas, concerner l’ordre des candidatures sur la liste. « En tout état de cause, aucun changement de candidat n’est autorisé sauf en cas de décès ou d’une même candidature sur plusieurs listes », renseigne la loi 2019-43 portant code électoral. Sont concernés par les notifications de la Cena, les huit partis politiques ayant déposé leurs dossiers de candidatures. Il s’agit notamment : du Bloc républicain (Br), de la Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), de l’Union progressiste le renouveau (Up), la Nouvelle force nationale (Nfn), du Mouvement des élites engagées pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin), des Démocrates (Ld), du Mouvement populaire de libération (Mpl), de l’Union démocratique pour un Bénin nouveau (Udbn). Recours au juge Les formations politiques peuvent recourir au juge du contentieux sur certaines ou la totalité des observations faites par la Cena à cette étape du processus. Le parti politique la Nouvelle force nationale (Nfn) annonce déjà les couleurs. A l’issue de cette étude au fond des dossiers, il est une évidence que plusieurs partis politiques resteront sur le quai. Ceux qui manquent d’une vingtaine, d’une cinquantaine, voire une soixantaine de pièces, ne pourront raisonnablement, à moins d’un miracle, en 72 heures, satisfaire aux exigences du rapport de complétude de la Cena. De toutes les façons, la Cour constitutionnelle jugera de tout contentieux qui lui sera déféré en la matière. L’article 43 du code électoral dispose : « Le rejet d’une candidature ou d’une liste de candidatures est motivé. La décision de rejet est notifiée aux concernés et peut faire l’objet d’un recours devant la juridiction compétente dans un délai de quarante-huit (48) heures. La juridiction compétente statue sur les recours dans un délai de cinq jours »? Actualités 11 nov. 2022


Bénin : Liste des chercheurs influents, selon un classement mondial
Le classement 2023 de
l’Alper-Doger Scientific Index a identifié 118 Béninois parmi les chercheurs les plus influents du monde. Découvrez ci-dessous la liste et les rangs occupés.

 L' Index Scientifique AD est la première  étude qui montre les coefficients de productivité totale et des cinq dernières années des scientifiques sur la base des scores de l'indice h et de l'indice i10 et des citations dans Google Scholar.  Ce classement prend en compte neuf paramètres et 11 thématiques (Agriculture et foresterie, Arts, Design et Architecture, Commerce et Gestion, Economie et Econométrie, Education, Ingénierie et Technologie, Histoire, Philosophie, Théologie, Droit/Droit et études juridiques.

Le premier Béninois sur la liste est au 105 360e rang mondial et au 644e rang africain. Il s’agit du Professeur Achille Assogbadjo, du Laboratoire d’Ecologie Appliquée de l’Université d’Abomey-Calavi. Son article scientifique le plus populaire, selon Ad Scientific 2023 est : « Classification, perception et préférences des produits du baobab en Afrique de l'Ouest : conséquences pour la conservation et l'amélioration des espèces ».  [caption id="attachment_89747" align="aligncenter" width="470"] Professeur Achille ASSOGBADJO
[/caption] Ce chercheur de la Faculté des Sciences agronomiques (Fsa) est suivi du Professeur Joseph Hounhouigan de la même faculté, spécialiste des transformations alimentaires des produits tropicaux qui occupe le 845e rang africain. Professeur Romain Glèlè Kakai (853e africain), directeur du Laboratoire de Biomathématiques et d'Estimations Forestières (Labef/Fsa) est le 3e Béninois sur cette liste. [caption id="attachment_89748" align="aligncenter" width="210"] Professeur Romain GLELE KAKAI
[/caption] Plus loin, l’ancien ministre Dominique Sohounhloué occupe le 1763e rang africain suivi des professeurs Adandé Bellarmin Fandohan (3963e), l’ancien vice-recteur de l’Uac Prof. Souaibou Farougou  (4341e), Callinice Capo-Chichi (4398), Yessoufou Akadiri (4639e) et Enoch G. Achigan-Dako (4802e). Ainsi, dans le Top 5000 africain, il n’y a que huit Béninois. Plus loin encore, dans le Top 10 000 africain qui enregistre 22 Béninois, on retrouve Nestor Sokpon de l’Université de Parakou (5519e africain), Inès Godonou Salako de l’Université nationale d’Agriculture (5681e), le mathématicien Norbert Hounkonnou (6071e), Valère Salako, Philippe Sessou, Edmond Totin, Loko Yêyinou Laura Estelle, Aimé H. Bokonon-Ganta, Nourou Soulemane Yorou, Dougnon Victorien, Luc Hippolyte Dossa, et Irenikatche Akponikpe. Dans le top 10 000 des scientifiques les plus influents du continent, c’est l’Afrique du Sud qui tient la tête avec 2980 chercheurs. Le Nigéria est 4e avec 1516 scientifiques devant le Ghana (8e) qui a 329 chercheurs dans cette catégorie. Au 23e rang du top 10 000, le Bénin se positionne devant la Côte d’Ivoire (24e), le Burkina Faso (26e), le Togo (31e), le Sénégal (33e) et le Niger (37e).  

LISTE DES CHERCHEURS BENINOIS PRESENTS DANS LE CLASSEMENT AD SCIENTIFIC INDEX 2023

  1.  Achille Assogbadjo (105360e)
  2. Joseph Hounhouigan (125117e)
  3. Romain Glèlè Kakaï (125599e)
  4. Dominique Sohounhloué (200943e )
  5. Adandé Belarmain Fandohan (324686e)
  6. Souaibou Farougou (343582e )
  7. Capo-Chichi D. Callinice (345751e)
  8. Akadiri Yessoufou (356471e)
  9. Enoch G. Achigan-Dako (365170e)
  10. Nestor Sokpon (396413e)
  11. Ines Godonou Salako (401661e)
  12. Mahouton Norbert Hounkonnou (419656e)
  13. Salako Kolawolé Valère (429099e)
  14. Philippe Sessou (432561e) 
  15. Edmond Totin (436605e)
  16. Loko Yêyinou Laura Estelle (453975e)
  17. Aimé H. Bokonon-Ganta (464532e)
  18. Camel Lagnika (472611e)
  19. Nourou Soulemane Yorou (475179e)
  20. Dougnon Victorien (484757e)
  21. Luc Hippolyte Dossa ( 487028e)
  22. Irenikatche Akponikpe ( 534181e)
  23. Flora Josiane Chadaré ( 565505e)
  24. Yvon-Carmen H. Hountondji ( 570530e)
  25. Jean C. Ganglo ( 584581e)
  26. Rodrigue Idohou ( 586516e)
  27. Abiodoun Pascal Olounlad (600721e)
  28. Fidèle Suanon (615639e)
  29. Haziz Sina (615996e)
  30. Gérard N. Gouwakinnou (628971e)
  31. Casimir Akpovi (636651e)
  32. Jacob Gnammou (680172e)
  33. Samadori S. Honoré Biaou (688329e)
  34. Elie Montchowui (697692e)
  35. Afouda Leonard (700269e)
  36. Fifanou Vodouhe (711827e)
  37. Djagoun Chabi AM Sylvestre (726036e)
  38. Jacques Dougnon ( 731676e)
  39. Eugène C. Ezin ( 732644e)
  40. Bruno Agossou Djossa ( 773780e)
  41. Antoine Affokpon ( 783851e)
  42. Safiou B. Adehan ( 783917e)
  43. Augustin KN Aoudji ( 797642e)
  44. Hospice Dassou ( 805924e)
  45. Souléïmane A. Adekambi ( 835462e)
  46. Agadjihouede Hyppolite ( 854398e)
  47. Ismail Moumouni-Moussa ( 856285e)
  48. Claude Ahouangninou ( 885875e )
  49. Albert Honlonkou ( 889703e)
  50. Rose Fiamohe ( 895553e)
  51. Sylvain Dabade ( 895811e)
  52. Antoine Abel Missihoun ( 903259e)
  53. Gbetondji Melaine Armel Nonvide ( 908005e)
  54. Nicodeme Fassinou Hotegni ( 908567e)
  55. Sylvain Kpenavoun Chogou ( 909491e)
  56. Atindogbe Gilbert ( 910443e)
  57. Fernande HZ ( 935847e)
  58. Fifa T Diane Bothon ( 943930e)
  59. Messan Folly ( 946151e)
  60. Farougou Souaïbou ( 949918e)
  61. Senakpon Fidele Ange Dedehouanou ( 972221e)
  62. Roland Eric Yessinou ( 976581e)
  63. Janvier Egah ( 982948e)
  64. Pierre G. Tovihoudji ( 984050e)
  65. Cocou Jaures Amegnaglo ( 984950e)
  66. Akinyemi Toluwanimi Oluwadara ( 991298e)
  67. Michel Dossou ( 991487e)
  68. Sedjro Gilles Armel Nago ( 993493e)
  69. Georges Djohy ( 994152e)
  70. Magloire Lanha ( 1014652e)
  71. François Gbesso ( 1014652e)
  72. Max Sanya ( 1026174e)
  73. Codjo Houétondji Léopold ( 1026646e)
  74. Adjahouinou DC ( 1026846e)
  75. Mikaël Ange Mousse ( 1028884e)
  76. Djohy Gildas Louis ( 1032709e)
  77. Philippe M Adjagba ( 1032983e)
  78. Charlotte Zoundji ( 1036640e)
  79. Paolo Lesse ( 1037343e)
  80. Annick Flore Arlette Dohoué Bossou ( 1046293e)
  81. Fabrice Akpadjan ( 1052071e)
  82. Simplice Koudjina ( 1055631e)
  83. Alice Bonou ( 1059996e)
  84. Mintodê Nicodème Atchadé ( 1062136e)
  85. Akowanou Akuemaho Vo ( 1066208e)
  86. Emile Houngbo ( 1068665e)
  87. Kouelo Alladassi Félix ( 1069316e)
  88. Ornheilia Zounon ( 1070736e )
  89. Alastaire Sena Alinsato ( 1071398e)
  90. Vinasetan Ratheil Houndji ( 1075093e)
  91. Melain Modeste Senou ( 1084840e)
  92. Naéssé Adjahossou ( 1085707e)
  93. Serge Attenoukon ( 1089743e)
  94. Aimé Cézaire Ayena ( 1090692e)
  95. Kayode Adjibade ( 1095582e)
  96. David Gbaguidi ( 1096578e)
  97. Esaie Tchetan ( 1104641e)
  98. Ohouko O. Fréjus Hans ( 1104850e)
  99. Roland Leudjou ( 1106984e)
  100. Didier Houenoude ( 1109765e)
  101. Abahi Koudjodé Simon ( 111134e)
  102. Murielle Tonouewa ( 1114442e)
  103. Oscar Aguidissou ( 1115151e)
  104. Bellarminus Kakpovi ( 1116162e)
  105. Olaye Théophile ( 1116576e)
  106. Freddy Noma ( 1119917e)
  107. Péniel Dassi ( 1123376e)
  108. Mêssètin Vital Ahissou ( 1125220e)
  109. Emery Patrick Effiboley ( 1125220e)
  110. Mechak Gbaguidi ( 1126195e)
  111. Norbert Agoïnon ( 1127412e)
  112. Ibrahim Mama Cisse ( 1128976e)
  113. Akpovo V Abel Henric ( 1130783e )
  114. Isaac Vitoekpon ( 1132812e)
  115. Aimé Gansa ( 1132812e)
  116. David Gbaguidi ( 1132812e)
  117. Obiwuru Chidera Rex ( 1132812e)
  118. Dossou Flavien Lanmantchion ( 1132812e)
  119. Kafilatou ( 1132812e)
  120. Armand Kingbo ( 1132812e)
  121. Segla Innocent Dassekpo ( 1132812e)
  122. Houégnon Géraud Vinel Gbewezoun ( 1132812e)
  123. Rose Gohoue ( 1132812e)
  124. Wenceslas Mahoussi ( 1132812e)
  125. Eriola Akitola Jesse ( 1132812e)
  126. Gossa Julien Amouh ( 1132812e)
Santé 11 nov. 2022


Classement 2023 de l’Alper-Doger Scientific : Le Bénin 23e en Afrique
Le classement 2023 de l’Alper-Doger Scientific Index a identifié seulement 126 chercheurs provenant des universités du Bénin. Cependant, des chercheurs béninois de la diaspora sont mieux classés. Le Bénin est classé 23e en Afrique dans le top 10 000. Les universités du Bénin disposent de brillants chercheurs. Mais les données projetées par le classement 2023 de l’Ad Scientific index montrent qu’il y a un long chemin à faire pour être compétitif aux plans africain et mondial. En effet, les scientifiques des universités béninoises sont absents du Top 10 000 du classement des scientifiques les plus influents du monde qui a pris en compte 1 144 573 scientiques de 216 pays répartis dans 19 528 universités à la date du 13 novembre 2022.  L’évaluation a été faite suivant neuf paramètres et 11 thématiques (Agriculture et foresterie, Arts, Design et Architecture, Commerce et Gestion, Economie et Econométrie, Education, Ingénierie et Technologie, Histoire, Philosophie, Théologie, Droit/Droit et études juridiques). En parcourant cette longue liste, il faudra descendre au 105 358e rang mondial et au 644e rang africain pour retrouver un premier chercheur d’une université du Bénin. Il s’agit du Professeur Achille Assogbadjo du Laboratoire d’Ecologie Appliquée de l’Université d’Abomey-Calavi. Il est suivi du Professeur Joseph Hounhouigan de la même faculté, qui occupe le 845e rang africain. Le 3e Béninois est Professeur Romain Glèlè Kakai (853e africain), directeur du Laboratoire de Biomathématiques et d’Estimations Forestières (Labef/Fsa). Plus loin, l’ancien ministre Dominique Sohounhloué occupe le 1763e rang africain suivi des professeurs Adandé Bellarmin Fandohan (3963e), Prof. Souaibou Farougou (4341e), Callinice Capo-Chichi (4398e), Yessoufou Akadiri (4639e) et Enoch G. Achigan-Dako (4802e). Ainsi, dans le Top 5000 africain, il n’y a que huit chercheurs en provenance des universités du Bénin.   Faible performance   Plus loin encore, dans le Top 10 000 africain qui enregistre 22 Béninois, on retrouve Nestor Sokpon de l’Université de Parakou (5519e africain), Inès Godonou Salako de l’Université nationale d’Agriculture (5681e), le mathématicien Norbert Hounkonnou (6071e), Valère Salako, Philippe Sessou, Edmond Totin, Loko Yêyinou Laura Estelle, Aimé H. Bokonon-Ganta, Nourou Soulemane Yorou, Dougnon Victorien, Luc Hippolyte Dossa, et Irenikatche Akponikpe. Dans le top 10 000 des scientifiques les plus influents du continent, c’est l’Afrique du Sud qui tient la tête avec 2980 chercheurs. Le Nigeria est 4e avec 1516 scientifiques devant le Ghana (8e) qui a 329 chercheurs dans cette catégorie. Au 23e rang du top 10 000, le Bénin se positionne devant la Côte d’Ivoire (24e), le Burkina Faso (26e), le Togo (31e), le Sénégal (33e) et le Niger (37e). Dans le classement des universités, l’Uac occupe le 106e rang sur le continent. En deuxième position au niveau national, il y a l’Université nationale d’Agriculture qui est 320e africain. L’université de Parakou occupe le 3e rang national et le 390e africain. L’Université nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques d’Abomey vient en 515e position sur le continent, avec comme meilleure chercheure Estelle Laura Loko. On retrouve aussi deux universités privées du Bénin dans ce classement. Il s’agit de l’École africaine d’économie (1044e africain) et l’Université Esep Le Berger (1076e africain).   La diaspora au top niveau   Beaucoup de chercheurs de la diaspora se trouvent mieux classés sur cette liste. C’est le cas par exemple de Edgard Gnansounou de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (Suisse) qui vient au 69904e rang mondial. Kondo François Aguey Zinsou de University of New South Wales en Australie est au 110 648e rang mondial. Wilfrid Gangbo de l’University of California Los Angeles (154884e) et Leonard Wantchékon de Princeton University (205898e), comme de nombreux autres Béninois de la diaspora figurent dans ce classement pour le compte de leur université de provenance. Ce classement paraît bien surprenant. Les chercheurs en provenance des universités africaines sont absents du top 100 des scientifiques les plus influents au monde. Mais, il y a bien de raisons pour cela. En effet, il existe de nombreux systèmes de notation pour apprécier la productivité d’un chercheur. Chacun de ces systèmes présente de nombreux avantages ainsi que des inconvénients. Le h-index est déterminé en fonction du nombre d’articles cités au moins h fois. Ainsi, pour obtenir un indice h élevé, un académicien doit avoir publié un nombre élevé d’articles et avoir reçu un nombre élevé de citations. L’Ad Scientific Index montre les coefficients de productivité totale et celle des cinq dernières années des scientifiques sur la base des scores de l’indice h et de l’indice i10 et des citations dans Google Scholar. C’est ainsi que le Sud-Coréen HJ Kim est premier au plan mondial avec 330 points, le Marocain Rajaâ Cherkaoui El Moursli est premier en Afrique avec 215 points et que Achille Assogbadjo est premier en provenance d’une université du Bénin avec 40 points. En termes d’équipements, les universités les mieux classées, notamment celles des pays du Nord ne sont pas comparables à celles des pays du Sud comme le Bénin.   Actualités 11 nov. 2022


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