La Nation Bénin...

Régulation de l’intelligence artificielle : la Haac participe à la conférence internationale « Abidjan 2 »

Numérique
Régulation de l’intelligence artificielle Régulation de l’intelligence artificielle

Une délégation de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (Haac) du Bénin, conduite par son président Édouard Loko, participe depuis ce lundi 1er juin à Abidjan, en Côte d’Ivoire, à la conférence internationale « Abidjan 2 », consacrée aux enjeux de la régulation de l’intelligence artificielle dans les médias et l’espace numérique africains..

Par   Isidore Gozo, le 02 juin 2026 à 00h11 Durée 3 min.
#Régulation de l’intelligence artificielle

Organisée conjointement par le Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication (Riarc), le Réseau Francophone des Régulateurs des Médias (Refram) et la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (Haca) de Côte d’Ivoire, cette rencontre se déroule du 1er au 3 juin autour du thème : « Intelligence artificielle, réseaux sociaux et liberté de communication : enjeux de régulation ». 

Pendant trois jours, les régulateurs, experts, responsables institutionnels et acteurs des médias venus de plusieurs pays africains et francophones examineront les transformations profondes engendrées par l’essor de l’intelligence artificielle et des plateformes numériques dans l’écosystème médiatique mondial.

Les échanges visent notamment à identifier des mécanismes de régulation adaptés aux nouvelles réalités du numérique, capables de garantir la liberté d’expression tout en faisant face aux défis croissants liés à la désinformation, à la manipulation des contenus, à la protection des données personnelles et à la responsabilité des différents acteurs de l’environnement numérique.

Présidant la cérémonie d’ouverture au nom du chef de l’État ivoirien, Alassane Ouattara, le ministre ivoirien de la Culture et de la Francophonie, également porte-parole du gouvernement, a souligné le caractère stratégique de la gouvernance de l’intelligence artificielle. Il a appelé les États africains à anticiper les mutations technologiques en cours afin de construire un environnement numérique sûr, éthique et respectueux des libertés fondamentales.