La Nation Bénin...
Les idées reçues sur le corps des femmes continuent de nourrir de fausses croyances. Contrairement à un mythe tenace la forme de la vulve et les dimensions du canal vaginal ne subissent aucune altération sous l'effet de la fréquence des rapports sexuels.
N’en déplaise aux préjugés, la médecine
est catégorique. L'activité intime n'altère en rien l'anatomie féminine. Comme
le rappelle le médecin généraliste Oscar Gbéké, le vagin est en réalité un
conduit musculaire doté d'une élasticité remarquable. S'il se dilate pour
s'adapter lors de l'acte sexuel ou pendant un accouchement, il retrouve
toujours sa tonicité et sa taille initiales grâce aux propriétés naturelles de
sa paroi musculaire.
Concernant l'aspect extérieur, le
spécialiste insiste sur le fait que la diversité est la règle absolue. La
forme, la taille ainsi que la pigmentation des petites et grandes lèvres
varient considérablement d'une personne à une autre. Ces caractéristiques
morphologiques reposent uniquement sur le patrimoine génétique propre à chaque
individu au même titre que la taille ou la structure globale du corps.
Au fil des années, les transformations de
la zone vulvo-vaginale s'expliquent par des facteurs strictement biologiques.
Le praticien soulève à cet effet que les étapes hormonales clés telles que la
puberté, la maternité ou la ménopause, associées au vieillissement naturel des
tissus constituent les seules causes réelles de ces évolutions. La science
confirme ainsi que la vie intime n'exerce aucun impact sur la fermeté ou
l'apparence des organes génitaux féminins.
Anatomie féminine