La Nation Bénin...



Résultat pour : fc points psn store Besuche die Website Buyfc26coins.com. Alles super, danke..6tUF

Nouvelles

Récurrence des incendies sur le site des palais royaux d’Abomey: Quelles solutions envisager contre les flammes ?

Que faire pour réduire la fréquence des flammes sur le site des palais royaux d’Abomey, à défaut d’y mettre définitivement un terme ? Sur la question, les approches ne manquent pas et les avis techniques sont tout aussi variés.

« Il faut absolument associer les familles royales et la mairie d’Abomey à la gestion du musée. Ces deux structures doivent jouer un rôle plus important à un niveau de responsabilité plus élevé sur la base d’un cahier des charges qui définit le rôle de chacun. Il faut également un investissement important pour sécuriser l’espace muséal, un renforcement du personnel d’entretien… ». C’est ce que préconise Didier Houénoudé, directeur du Patrimoine culturel au ministère du Tourisme et de la Culture, face aux incendies répétés dans les palais royaux d’Abomey. Il propose également la mise en place de « mécanismes d’alerte qui peuvent prévenir les risques d’incendie ». La finalisation du plan de gestion et du plan de gestion des risques peuvent aussi amoindrir les risques, pense ce docteur en histoire de l’art.
Pour Franck Ogou, spécialiste et expert en gestion de patrimoine culturel en service à l’Ecole du Patrimoine africain (Epa) à
Porto-Novo, en tenant compte de la nature et des causes de ces incendies, on peut être amené à faire trois observations. La première, c’est que « les communautés ne se reconnaissent plus dans leur bien et ne trouvent aucun intérêt à contribuer à leur préservation ». Cela implique, note-t-il, la mise en application de « l’une des recommandations de la mise en œuvre de la convention de 1972 à savoir l’implication des communautés dans la gestion des biens patrimoniaux ». Secundo, il relève la défectuosité des installations et la vétusté des matériels, sans oublier le faible effectif du personnel qui n’arrive pas à avoir le regard sur toute l’étendue du site. Selon lui, la résolution de ces trois problèmes constituera un début de solution aux incendies répétés à Abomey.
« Il est possible de remédier à cette catastrophe », pense aussi Pacôme Alomakpé, gestionnaire de patrimoine culturel, qui suggère comme « solution ultime », le respect du plan de gestion de ce bien patrimonial. Lequel, indique-t-il, intègre dans ses mesures, un code de sécurité stricte. « C’est ce qui est d’ailleurs universel et relève du bon sens quand il est question de la vie, de la protection et de la valorisation d’un bien culturel de reconnaissance mondiale », explique-t-il.
Au-delà de ces solutions plutôt techniques, le directeur du patrimoine culturel va en appeler aussi à la responsabilité des Béninois. Il s’agit, dit-il, « d’un bien qui appartient à tous les Béninois. L’Etat n’est pas le seul à devoir participer à la gestion et à la sécurité du site ». Pour Didier Houénoudé, accuser l’Etat ou encore le ministère en charge de la Culture n’aidera en rien à résoudre les problèmes des musées (fréquentation et autres difficultés). « Très peu de Béninois se soucient de leur fonctionnement et également très peu les fréquentent », déplore-t-il.

Risques de déclassement ?

La question de la fréquence des incendies sur le site va de pair avec les interrogations sur le déclassement ou non de ce site, le premier du Bénin classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Sur la question, les techniciens n’ont pas toujours une convergence de points de vue. Pour Franck Ogou, le risque de déclassement est permanent sur tous les sites inscrits au patrimoine mondial, seulement que ce n’est pas le même degré de risque partout.
S’agissant du cas d’Abomey, « le risque pourrait être plus élevé qu’ailleurs pour les nombreux problèmes de gestion du site, pas seulement à cause des incendies qui ne sont que la partie visible de l’iceberg ». Ce site « doit attirer plus l’attention des pouvoirs publics si nous voulons garder ce label », poursuit ce spécialiste du patrimoine à qui on doit, entre autres, la réfection du Jardin des plantes et de la nature de Porto-Novo. Aussi, révèle-t-il qu’un un plan de gestion des risques pour le site d’Abomey existe et résulte d’un atelier organisé en 2013. Un plan qui met l’accent sur les risques liés aux incendies et propose des solutions.
L’autre chose qui pourrait menacer le site et conduire vers son déclassement, analyse-t-il, ce sont les informations véhiculées à propos, « en des termes très alarmants et ambigus ». Son appel : « restons positifs et travaillons tous à préserver l’image de notre pays par la protection et la valorisation de nos patrimoines ». Didier Houénoudé, lui, pense que « pour l’instant il n’y a pas de risques de déclassement » car « l’incendie est mineur et n’a pas touché les collections, ni les réserves, ni les espaces d’exposition permanente et temporaire ». L’origine des flammes sur le site ne préoccupe pas moins ces techniciens et c’est sans mettre des gants que Pacôme Alomakpé soutient que « le défi du feu sur les sites des palais royaux d’Abomey sort de l’ordinaire et on peut croire que le mal provient de l’acte humain… le feu destructeur n’est pas anodin ».
Toujours est-il que le patrimoine culturel béninois ne se porte pas si mal que cela, affirme le directeur du patrimoine culturel. « Certaines pratiques rituelles et festives permettent de préserver le patrimoine immatériel. Des municipalités et des équipes du ministère en charge de la Culture travaillent à inventorier ce patrimoine culturel afin de pouvoir le rendre plus visible à l’international. Mais ce travail ne peut porter de fruits que si les populations elles-mêmes s’approprient leurs biens et décident de les protéger. Ce ne sont pas tous les éléments du patrimoine culturel qui ont besoin de grands moyens pour l’entretien ou la sauvegarde. Parfois, certains gestes simples de respect sont suffisants pour aider à une meilleure conservation du patrimoine culturel », certifie Didier Houénoudé n

Culture 08 sept. 2017


Incendie de stands au Musée d’Abomey: Plus de peur que de mal

Stupéfaction dans le milieu culturel, mardi 29 août dernier au lendemain de l’incendie qui s’est produite dans le musée de la ville historique d’Abomey. Mais plus de peur que de mal, c'est les stands destinés à la vente des objets d'art qui ont été consumés par le feux.

Le Gouvernement saisi du drame, s’est penché sur la situation lors de la séance du Conseil des ministres de ce mercredi 30 août. De sources proches de la présidence de la République, le ministre en charge de la Culture, Ange N’koué, a fait le point au Gouvernement. Il en ressort que ce n’est pas le musée qui a brûlé, mais plutôt les stands d’exposition de vente. Les produits consumés sont estimés à environ 25 millions de franc Cfa. Selon les mêmes sources, la réfection des stands devrait coûter moins d’une dizaine de millions de nos francs.
Informée du drame qui a frappé cette partie du musée d’Abomey, l’Unesco a rassuré notre pays que le feu ne s’étant limité qu’aux stands, cela ne devrait en aucun cas inquiéter le Bénin par rapport à un risque de déclassement de son musée de la liste du patrimoine mondial. Une mission de l’institution est attendue chez nous en octobre prochain dans le cadre de la future inscription de Ganvié au patrimoine mondial pourra saisir l’occasion pour voir les possibilités d’aide à apporter à notre pays, renseigne notre source.
Même s’il faut reconnaître que ce drame en appelle davantage à une attention soutenue par rapport à la sécurisation de nos musées, il faut souligner que fort heureusement, c’est la partie stand de vente qui a été consumé. Ce qui maintient le musée de la ville historique dans le patrimoine mondial?
S. L.

Société 31 août 2017


20e anniversaire l’assemblée évangélique de la Bergerie de Dieu à Bohicon: Une rencontre sous le signe de la reconnaissance

Les fidèles de l’assemblée évangélique de la Bergerie de Dieu (Aebd) étaient ce week-end à Bohicon, pour une croisade de prières à l’occasion de la célébration de son 20e anniversaire d’existence. Une rencontre placée sous le thème « La reconnaissance ».

L’assemblée évangélique de la Bergerie de Dieu (Aebd) était en croisade du vendredi 25 au dimanche 27 août à Bohicon. Cette rencontre chrétienne a sonné la grande mobilisation des fidèles et pasteurs autour du révérend-pasteur Ferdinand Glaglanon, et a connu la participation de plusieurs invités de marque dont Mounir Salib, serviteur de Dieu venu de la Suisse. Placée sous le thème « La reconnaissance » tiré de Colossiens 3 v 15, elle a été une occasion pour le révérend-pasteur de rappeler aux fidèles de son église le devoir sacré de la reconnaissance, de la gratitude envers Dieu en toutes circonstances : dans la souffrance comme dans les moments de joie.
Durant les trois jours de prières, de louanges et d’adoration, les fidèles de l’Aebd ont célébré les œuvres de Dieu et ont rendu grâce au Tout Puissant pour les 20 ans d’existence de l’église. Ferdinand Glaglanon a rappelé que « pour tout croyant le Psaume 78 fait obligation de reconnaissance au peuple de Dieu ». Et puis, « Le peuple qui oublie les œuvres de l’Eternel rentre dans la souffrance », averti-t-il.
Les manifestations de ce 20e anniversaire ont donc été marquées par divers témoignages des actions de grâce de Dieu, la présentation de divers groupes, des prestations artistiques, des réjouissances.
Des orphelins pris en charge par la Bergerie de Dieu ont été célébrés comme le témoignage même de la solidarité et la reconnaissance à Dieu et de Dieu. Des prières d’intercession et des offrandes ont été encore faites à leur intention. Dans cette même lancée, deux motos sont offertes à deux pasteurs pour leur bravoure et leur détermination dans le service de Dieu sur le terrain, puisque le peuple de Dieu agit dans la solidarité et la charité pour se soutenir.
Ce dimanche, la rencontre a pris fin par un culte d’adoration, de louanges et d’offrandes, sous l’égide de Mounir Salib. En insistant sur le caractère infiniment bon de Dieu pour ses enfants, le célébrant venu de la Suisse invite les fidèles à expérimenter une nouvelle vie en Christ pour bénéficier de cet amour infini. Cette adoration a été clôturée par le partage de la Sainte-Cène, « le repas du Seigneur » avec le pain et le vin transformés par la parole en chair et sang du Christ. Seuls ceux qui sont dignes ont été conviés à la table du Christ comme exigé en de pareilles occasions.
En trois jours, cette grande mobilisation de Bohicon aura aussi contribué à restaurer au sein du peuple chrétien, la puissance de Dieu à travers ses œuvres grandioses qu’il opère quotidiennement.
Pour ce 20e anniversaire de l’assemblée évangélique de la Bergerie de Dieu, de grands hommes de Dieu ont fait le déplacement de Bohicon pour appuyer les responsables ecclésiastiques de la communauté évangélique Aebd.
Ce fut aussi l’occasion pour ceux qui souffrent dans leur corps, dans leur âme d’obtenir la solution à leurs problèmes et le salut de leur âme par la rédemption en Jésus-Christ. Ils pourront désormais témoigner, par reconnaissance, de la gloire et de la puissance de Dieu. Le vœu de cette convention qui s’achève est que la prochaine se tienne sur le site même de l’Aebd. Et, à cet effet, un total de 2 226 500 F Cfa a été déjà mobilisé à travers des actions de grâce dans les églises de chaque localité.

Société 28 août 2017


A l’orphelinat « La prunelle de Dieu vivant » d’Avrankou: Mtn-Bénin offre un module de classe, des matelas et des vivres

L’opérateur de téléphonie mobile Mtn-Bénin a fait don d’un module de trois salles de classe, de vingt matelas et des vivres alimentaires à l’orphelinat-école « La prunelle de Dieu vivant » d’Avrankou. De quoi soulager la peine des enfants pensionnaires de ce centre en cette veille de rentrée scolaire. La cérémonie de remise officielle des dons a eu lieu, vendredi 25 août dernier, en présence du directeur général de Mtn-
Bénin, Stephen Blewett.

Mtn-Bénin donne à nouveau la preuve qu’elle est une entreprise citoyenne au service du développement du Bénin et surtout des démunis. La société de téléphonie mobile a inauguré, vendredi dernier à l’orphelinat-école « La prunelle de Dieu vivant » sis dans l’arrondissement de Gbozounmè, un module de trois salles de classe griffé aux couleurs du réseau Gsm. C’est un don de la Fondation Mtn-Bénin et du personnel de l’entreprise qui a cotisé pour la concrétisation du projet. La clôture et le portail de l’école ont été également réalisés, dans le cadre du programme social de Mtn-Bénin dénommé « 21 Days of Y’ello Care » c’est-à-dire 21 jours d’actions sociales au profit des personnes démunies que l’entreprise organise du 1er au 21 juin de chaque année depuis 2008.
Grâce à cette initiative, l’orphelinat-école « La prunelle de Dieu vivant » a changé de visage. Il offre désormais un cadre adéquat d’apprentissage à ses pensionnaires qui ne crècheront plus dans leurs salles de classe qui leur servaient en même temps de dortoir.
Le représentant des enfants bénéficiaires, Didier Hounkanrin, n’a pas caché sa joie de voir l’ouvrage réalisé en vingt-et-un jours seulement. Il a remercié la Fondation Mtn-Bénin et tout le personnel de l’entreprise qui ont ainsi fait œuvre utile. Didier Hounkanrin dit n’avoir pas trop cru lorsqu’au cours d’un déjeuner le promoteur de l’orphelinat leur avait annoncé la nouvelle de ce que Mtn-Bénin vole à leurs secours à travers un projet d’érection d’un module de trois salles de classe et autres. Aujourd’hui, il a vu que c’est du concret. Au nom des écoliers, Didier Hounkanrin, a promis à Mtn-Bénin de travailler davantage pour améliorer les résultats scolaires de l’école. « Nous ne sommes pas des enfants paresseux. Malgré notre situation et l’état de notre centre, nous donnons le meilleur de nous-mêmes aux études », laisse entendre le porte-parole des pensionnaires. Il en veut pour preuve les résultats obtenus à l’examen du certificat d’études primaires (Cep) de 2017 où l’école a obtenu 9 admis sur 13 candidats contre 100 % en 2016 et en 2015.
Didier Hounkanrin a formulé des doléances à l’endroit de Mtn-Bénin. Il a demandé à la société de les aider dans la résolution des autres difficultés de l’école qui ne dispose pas de moyens de distraction, de dortoirs dignes du nom et d’infirmerie pour les premiers soins.

Que d’actions sociales !

Outre la construction des trois salles de classe et clôture, Mtn-Bénin a offert au centre vingt matelas pour le dortoir et des vivres tels que des sacs de maïs, de riz, des pâtes alimentaires, du lait, du sucre, des cartons de boites de sardines et de tomate, des bidons d’huile d’arachide. Ces dons viennent s’ajouter aux tables-bancs qu’avaient offerts la Fondation à l’orphelinat-école le mercredi 21 juin dernier, soit le dernier jour de l’édition 2017 de l’initiative « 21 Days of Y’ello Care ». Cerise sur le gâteau, Mtn-Bénin appuie le champ de maïs, de haricot, de produits maraîchers et autres du centre en mettant à disposition des techniciens agricoles pour booster la production.
Le fondé de l’orphelinat-école, Georges Bonou Boton, a aussi exprimé toute sa gratitude au directeur général de Mtn-Bénin et tout son personnel pour l’érection du joyau. Il a promis faire un très bon usage des dons. Le chef d’arrondissement de Gbozounmè, Cyrille Nouyéflin, représentant le maire d’Avrankou, s’est dit aussi très satisfait de cette réalisation qui vient booster l’éducation dans sa commune. Il a invité Mtn-Bénin à faire un clin-d’œil aux autres écoles et centres d’Avrankou qui sont dans les mêmes situations de précarité que l’orphelinat-école « La prunelle de Dieu vivant ».
La présidente de la Fondation Mtn-Bénin, Viviane Sissuh a expliqué que l’orphelinat d’Avrankou n’a pas été le seul centre impacté dans le cadre de l’édition 2017 de l’initiative « 21 Days of Y’ello Care ». Des réalisations ont été également faites au profit d’autres orphelinats dans les communes d’Aplahoué, de Ouidah, d’Abomey-Calavi et de Parakou. Mais l’orphelinat-école « La prunelle de Dieu vivant » a été le plus gros projet de la série. C’est d’ailleurs à juste titre que la Fondation a décidé de réceptionner l’ouvrage en présence du directeur général de Mtn-Bénin, a détaillé Viviane Sissuh. Elle assure que la société ne va pas s’arrêter en si bon chemin. La présidente de la Fondation Mtn-Bénin annonce que d’ici fin septembre prochain, l’électrification de tout le centre avec des panneaux solaires sera une réalité pour permettre aux enfants d’étudier même la nuit.
Le directeur général de Mtn-
Bénin se dit très content d’avoir fait cette œuvre utile avec tout son personnel au profit de cet orphelinat. Stephen Blewett remercie le promoteur de l’école pour avoir accepté que Mtn-Bénin construise le joyau pour améliorer un tant soit peu le cadre de vie et de travail dans l’orphelinat-école.

Actualités 28 août 2017


Vie politique: Pascal Essou quitte les Fcbe pour le Nouveau départ

Pascal Essou, député de la 11e circonscription électorale a annoncé publiquement, dans la soirée du vendredi 25 août dernier à Aplahoué, son retrait de l’alliance des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe). Le député et président du parti ‘’La nouvelle dynamique’’ a donné les motifs de son revirement politique.

«Ce vendredi 25 août 2017, après une délibération du Bureau exécutif national de notre parti, nous mettons fin à notre appartenance à l’alliance Fcbe ». C’est en ces termes que le député Pascal Essou a fixé les esprits sur son repositionnement politique. Cette décision intervient après huit années d’adhésion au creuset politique ayant soutenu le précédent régime. Le député y avait souscrit en 2009 avec le Mouvement d’éveil et de renaissance (Mer-Mifon) qu’il présidait avant de créer le parti ‘’La nouvelle dynamique’’ avec des personnalités telles que Joseph Allétchou, Bernard Ehoun.
«Ma profonde conviction est que nous venons de prendre la meilleure décision dans l’intérêt de notre parti et de nos populations», mentionne la déclaration lue par le député Pascal Esssou lui-même. Il a été applaudi par ses militants et sympathisants réunis à la salle de conférences du Ceg 1 Aplahoué, cadre retenu pour l’activité. Des têtes couronnées et des élus de la 11e circonscription électorale, dont le maire d’Aplahoué Casimir Sossou, ont effectué le déplacement pour soutenir Pascal Essou et les siens. Les députés Dakpè Sossou de la 18e circonscription électorale et Lucien Houngnibo de la 5e circonscription étaient venus également encourager l’acte politique de leur collègue. Ils ont invité les populations à s’arrimer à la vision de Pascal Essou. Car, pour eux, il n’y a point de salut pour les populations dont les élus affrontent le Gouvernement, dépositaire des prérogatives constitutionnelles de mobilisation de ressources et d’exécution des chantiers de développement.
Au Parlement, Pascal Essou prenait déjà fait et cause pour le régime du Nouveau départ. Il fait partie des députés favorables aux actions initiées par le Gouvernement en accordant sa voix aux projets soumis par celui-ci comme ce fut le cas pour la recevabilité de la loi modificative de la Constitution du 11 décembre 1990. Sa déclaration du vendredi dernier ne vise donc qu’à confirmer sa position.
A ceux qui parleraient de trahison par rapport à l’alliance Fcbe, Pascal Essou rappelle qu’il doit le renouvellement de son mandat de parlementaire « aux populations de la 11e circonscription électorale composée d’Aplahoué, de Djakotomey et de Klouékanmè. Celles-ci lui avaient déjà accordé leurs suffrages, pour la première fois, alors qu’il était candidat sur la liste de l’alliance Cauris 2.

Quitter la pauvreté

La décision de soutenir le Gouvernement n’est pas anodin. Elle vise, aux dires du député, à accompagner l’Exécutif et à attirer son attention sur l’état de paupérisation du Couffo pour qu’il l’impacte par ses interventions. Pascal Essou estime que le député qu’il est, ne peut électrifier les villages, donner de l’eau potable, distribuer des micro-crédits, construire des routes et encore moins recruter les jeunes en quête d’emploi. Tant de préoccupations prioritaires et pressantes pour ses mandants, a-t-il dit, dont l’Etat seul en détient la clé de résolution. C'est pourquoi, assure Pascal Essou, ‘’La nouvelle dynamique’’ et lui, ont opté « de soutenir sans réserve le président de la République, Patrice Talon, tout au long de son mandat ». Pour eux, « Le Couffo doit quitter sa position de département le plus pauvre pour devenir attrayant, révélé et capable de redonner espoir à ses enfants ». Aussi s’attendent-ils à participer à la gestion de l’Etat. Ce qui n’a pas été le cas, par le passé, au cours de leur participation aux activités de l’alliance Fcbe et c’est avec amertume que le député, souvent mesuré dans ses prises de parole, s’est lâché. « Fcbe était une alliance de partis mais fonctionnait comme un parti-Etat», soutient le député avant de poursuivre en soulignant qu’aucun des organes de décision ne délibérait». Bien qu’étant député Fcbe, Pascal Essou révèle que sous l’ancien régime, il était «constamment combattu sur le terrain, discriminé dans les avantages» et «contrecarré» dans ses initiatives d’actions pour le mieux-être de ses militants. Toutes choses dont il souhaite tourner la page, grâce à sa nouvelle expérience, au sein du bloc politique soutenant les actions du régime du Nouveau départ?

Politique 28 août 2017


La croisade de l’assemblée évangélique de la Bergerie de Dieu à Bohicon
  
Dans le cadre de la célébration du 20ème anniversaire d’existence de leur congrégation, les fidèles de l’assemblée évangélique de la Bergerie de Dieu se sont donnés rendez-vous ce week-end à Bohicon pour une croisade de prières et rendre gloire à Dieu. Une rencontre chrétienne dirigée par le révérend pasteur Ferdinand Glaglanon en présence de Mounir Salib, invité spécial venu de la Suisse.
 
Le thème de cette rencontre est "La reconnaissance". Soutenu par un collège de pasteurs, cette rencontre a été un moment privilégié pour le révérend Glaglanon de rappeler aux fidèles le devoir sacré de la reconnaissance, de la gratitude envers Dieu pour toutes ses œuvres. Venus de tous les départements du pays, du vendredi au dimanche,  les fidèles de l’assemblée évangélique de la Bergerie de Dieu se sont retrouvés au Ceg 1 de Bohicon pour célébrer, à travers diverses prestations  faites de prières et de louages,  les œuvres de Dieu.
A l’ouverture de cette rencontre, le révérend Ferdinand Glaglanon a rappelé à l’attention des fidèles le Psaume 78 qui fait obligation de reconnaissance  au peuple de Dieu. « Le peuple qui oublie les œuvres de l’Eternel rentre dans la souffrance », fait-il noter  avant d’ajouter que « nous sommes reconnaissant à Dieu pour les 20 ans de l’église ».  Ce samedi, la rencontre est encore faite de prières et surtout de divers témoignages sur les actions de Dieu.
Société 26 août 2017


Football: Le Bénin fait ses adieux au CHAN 2018

Les Ecureuils du Bénin n’ont pas fait mieux que de courber l’échine face à l’ogre nigérian, ce samedi au stade Sani Abacha de Kano.  Vainqueurs des Nigérians (1-0) à l’occasion de la manche aller du dernier tour qualificatif du CHAN Kenya 2018, il y a une semaine au stade de l’Amitié général Mathieu Kérékou, les Béninois n’ont pas pu maintenir l’espoir suscité par cette courte mais précieuse victoire à domicile en s’inclinant sur un score de 2 buts à zéro. Mama Séibou, Nabil Yarou, Dine Koukpéré, Marcellin Koukpo et leurs coéquipiers n’ont pas pu créer l’exploit en ramenant la qualification à la phase finale du CHAN au Kenya en 2018, à Cotonou. Face à leurs adversaires, les Super Eagles, les Ecureuils locaux sont tombés les armes à la main, vendant chèrement leur pelure.   

Sports 19 août 2017


Haute Cour de justice: Trois jours d’audience de simulation à Abomey

Les membres de la Haute Cour de justice sont à Abomey du 16 au 18 août pour la tenue d’une audience de simulation. Cette action de la haute juridiction vise à se mettre en condition pour d’éventuels clients qu’elle pourrait avoir dans les jours et mois à venir.

Après plusieurs décennies d’existence, la Haute Cour de justice est toujours au chômage pour défaut de clients. Cependant, les membres de cette institution veulent maintenir la veille, jouer leur partition et se tenir prêts à assumer à tout moment la charge qui leur est confiée. C’est dans ce cadre que se tient depuis ce mercredi et ce, jusqu’à demain vendredi, une audience de simulation.
En effet, s’interroge Marcelline Gbèha Afouda, présidente de la Haute Cour de justice, que peut-il y avoir de plus pragmatique que la représentation d'un procès pénal au cours duquel les juges, les membres du ministère public et du greffe de la haute juridiction se mettront en situation concrète pour, d'une part, apprécier les documents qu'ils ont précédemment élaborés, d'autre part, vivre la tension ou l'angoisse caractéristique d'un procès ? L'exercice paraît fort utile, en attendant que les dispositions constitutionnelles et législatives qui fondent la compétence matérielle et personnelle de la Haute cour de justice changent.
En procédant hier à la cour d’appel d’Abomey à l’ouverture de cette audience de simulation, la présidente Marcelline Gbèha Afouda présente l’institution qu’elle dirige en rappelant qu’en l'état actuel des textes, la Haute cour de justice continue toujours à être composée des membres de la Cour constitutionnelle à l'exception du président de cette institution, de six députés désignés par leurs pairs pour représenter l'Assemblée nationale au sein de la haute juridiction et du président de la Cour suprême. Provenant ainsi d'horizons divers, les membres de la juridiction, qui ne sont donc pas nécessairement des juristes ou des praticiens du droit, doivent se soumettre aux mêmes exigences déontologiques et aux mêmes règles de procédures pour l’accomplissement de leurs missions. Il est donc normal que celles-ci soient précisées, connues et respectées de tous pour promouvoir et maintenir la confiance des justiciables en la justice.
Pour Marcelline Gbèha Afouda, c'est pourquoi au cours de deux de ses rencontres qui ont eu lieu à Sègbohouè en 2014 et à Agoué en 2015, la Haute Cour de justice a eu à élaborer un code de déontologie et d'éthique du juge à la Haute Cour de justice et un manuel de procédure applicable au cours d'un procès devant elle. Conscients aujourd'hui de la nécessité de confronter le contenu de ces deux opuscules à la pratique, la Haute Cour de justice veut renouer avec sa pratique de veille intellectuelle permanente et active en regroupant en ces lieux tous ses membres, dans le cadre d'une audience de simulation.
L'article 136 de la Constitution de 11 décembre 1990 précise que « La Haute Cour de justice est compétente pour juger le président de la République et les membres du Gouvernement à raison de faits qualifiés de haute trahison, d'infractions commises dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de leurs fonctions, ainsi que pour juger leurs complices en cas de complot contre la sûreté de l'Etat ». Et la loi organique qui fixe les règles du fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Haute Cour de justice précise en son article 17.2 que « La procédure de la Haute Cour de justice est celle appliquée devant la cour d'assises, sous réserve des dispositions contraires de la présente loi »?

Actualités 17 août 2017


Réunion statutaire du comité exécutif de la Casb: D’importants points à l’ordre du jour

Les membres du comité exécutif de la Confédération africaine des sports boules (Casb) sont réunis à Cotonou ce dimanche 13 août dans le cadre d’une réunion statutaire. Plusieurs points sont inscrits à l’ordre du jour dont notamment l’organisation de la sixième édition du championnat qualificatif africain pour le mondial de 2018 qui se tient à Tunis du 6 au 10 septembre 2017.

La Confédération africaine des sports boules prépare activement la participation de ses membres aux prochaines compétitions, tant au niveau africain qu’international. C’est dans ce cadre que les membres du comité exécutif se sont réunis à Cotonou dimanche 13 août en vue de prendre des décisions relatives à l’organisation à la participation de ses membres à certaines compétitions. Quatre points sont inscrits à l’ordre du jour. Au cours de leurs travaux, les membres du comité exécutif vont faire le point sur le niveau d’organisation de la sixième édition du championnat qualificatif africain pour le mondial de 2018. Ledit championnat aura lieu en Tunisie du 6 au 10 septembre 2017. Ils vont également se pencher sur l’étude de l’installation des responsables des cinq nouvelles zones conformément au nouveau découpage géographique de l’Afrique adoptée par Union africaine (Ua), l’union des confédérations sportives africaines (Ucsa) et l’Association des comités nationaux olympiques. Cela conformément à l’Assemblée générale qui a eu lieu au Caire il y a quelques temps.
L’autre sujet non moins important, et le soutien de cette institution continentale à la République du Bénin qui est candidate pour l’organisation du championnat du monde de 2018 face au Canada. Les membres du comité vont également se prononcer sur le dossier relatif au contentieux qui oppose les frères boulistes de la Fédération burkinabè de pétanque. Une crise née il y a quelques mois, lors de l’élection du président de ladite fédération.
Ibrahima Idrissou, président de Casb attend beaucoup des travaux de cette réunion. Il déclare espérer que « de bonnes résolutions sortiront des travaux, pour permettre de réussir l’organisation du prochain championnat ». Par ailleurs, il se félicite de la bonne coopération qui existe aujourd’hui entre les différentes fédérations. « Je voudrais être un président fédérateur, et j’ai la faiblesse aujourd’hui de penser que j’y suis arrivé, en renforçant l’axe du Maghreb à celui de l’Afrique noir, ce qui n’était pas évident, il y a plus d’une vingtaine d’années par mes prédécesseurs», confie-t-il.

Bénin candidat

Selon Ibrahima Idrissou, le président Patrice Talon a assuré la confédération de sa disponibilité à faire de la candidature du Bénin à l’organisation du championnat mondial de 2018 une édition de grande réussite sportive et socioculturelle qui marquera l’histoire des sports boules tant en Afrique qu’à l’international. Il a invité les autres membres de la confédération à se mobiliser pour soutenir d’une seule voie la candidature du Bénin lors de l’Ag de la fédération international de pétanques et jeu provençal (Fipjp) qui aura lieu en Chine du 3 au 10 novembre 2017. «Nous devons en retour tous collectivement et individuellement œuvrer pour soutenir et défendre cette candidature africaine face à celle du Canada », affirme-t-il.  Il a dors et déjà remercié le président tunisien et son Gouvernement pour avoir accepté d’abriter la sixième édition du Championnat qualificatif africain pour le mondial 2018 du 6 au 10 septembre 2017.
Les membres du comité sont déjà dans la logique d’un soutien sans faille au Bénin afin que le pays emporte l’organisation dudit championnat au détriment du Canada. « Nous serons tous unis derrière la candidature du Bénin pour que l’organisation du championnat revienne à l’Afrique », a déclaré Mohamed Lassâd Eddhif, chef de la délégation tunisienne. Camara Alpha Ousmane, présidant de la Fédération guinéenne de Boules et pétanque, prône la même unité des pays africains derrière la candidature béninoise. « C’est de notre devoir en tant qu’africain, dit-il, de soutenir le Bénin face au Canada, si le Bénin organise ce championnat, c’est une fierté pour tout le continent ». Il se réjouit de ce que le Gouvernement béninois fasse de cette question de candidature, une préoccupation majeure. « C’est un bon signe », conclut-il.
La Confédération africaine des sports boules regroupe trois disciplines sportives à savoir : la pétanque, la rafa et la lyonnaise. Les deux dernières n’étant pas encore bien développées en Afrique, Ibrahima Idrissou promet qu’elles feront désormais l’objet d’une attention particulière de la part de la confédération. Le directeur de cabinet du ministre en charge des sports a confirmé les engagements du Gouvernement béninois à accompagner les sports boules.

Sports 14 août 2017


Animation de la vie politique: La machine Fcbe huilée dans le Plateau

Le coordonnateur des Forces cauris pour un Bénin émergent ((Fcbe), Eugène Azatassou, a tenu, ce samedi 5 août, une réunion avec les militants de l'Alliance dans le département du Plateau. 

La rencontre s'inscrit dans le cadre d'une tournée entreprise par la coordination nationale depuis le 8 juillet dernier et qui l'a déjà conduite dans les départements du septentrion et du centre-Bénin. Eugène Azatassou était donc ce matin à Pobé pour l'étape du Plateau. La cérémonie qui s'est déroulée dans la salle de conférence de la mairie de Pobé a été une occasion pour le coordonnateur national de remobiliser la troupe Fcbe des communes de Sakété, Kétou, Adja-Ouèré, Ifangni et Pobé  pour le prochain congrès de l'Alliance et les joutes électorales à venir. Tous les intervenants qui se sont succédé au pupitre ont unanimement salué la démarche de la coordination nationale. Laquelle démarche vient les rassurer de ce que l'alliance politique n'est pas morte après sa défaite lors de la présidentielle de 2016. Les intervenants ont recommandé la transformation de l'alliance en un parti politique unitaire , fort et digne d'une alternative politique capable de reconquérir le pouvoir. La rencontre a connu la participation de plusieurs leaders Fcbe du département du Plateau dont  l'ancien directeur général de l'Office national du bois (Onab), Clément Kouchadé, l'honorable Kakpo Zannou, ainsi que Julien Kpoviessi et Issiaka Adégnika, respectivement anciens chargé de mission et conseiller technique de l'ex président Boni Yayi. Après Pobé, la délégation de la coordination nationale Fcbe a poursuivi sa tournée à Porto-Novo où se tient en ce moment l'étape de l'Ouémé.

Politique 05 août 2017


100 - 123