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Nouvelles

Développement de filières agricoles et accès au marché: Des nouvelles stratégies pour financer des chaînes de valeur
L'Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), dans le cadre de son accompagnement au Projet d’appui au développement agricole et à l'accès au marché (Padaam) travaille à aider les institutions financières du Bénin à accroître leur portefeuille en faveur de l'agriculture, notamment dans les chaînes de valeur du manioc, du maïs et du riz. Un atelier est organisé à cet effet à Cotonou du 24 au 28 octobre. Pour l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), il est nécessaire de renforcer les capacités des institutions financières pour formuler des stratégies de conception et d’offre des produits qui contribuent à financer des chaînes de valeur agricoles. Dans le cadre de son accompagnement au Projet d'appui au développement agricole et à l'accès au marché (Padaam), l’institution onusienne s’efforce d’aider les institutions financières du Bénin à accroître leur portefeuille en faveur de l'agriculture, notamment dans les chaînes de valeur du manioc, du maïs et du riz. C’est ce qui justifie l’atelier international qu’elle organise sur le thème ‘’L’accès au crédit pour l'agriculture et l'agro-industrie au Bénin : opportunités et défis’’ pour renforcer les capacités des institutions de microfinance nationales et des agences locales pour le développement agricole. Trois domaines techniques sont pris en compte à cette occasion, a expliqué Cristina Scarpocchi, représentant du représentant de la Fao au Bénin. Il s’agit de l’assurance agricole, de la gestion des risques et de l’accès aux fonds d’investissement. Cet atelier de cinq jours se veut alors, selon elle, une occasion pour fournir un appui à la coordination opérationnelle de tous les opérateurs privés spécialisés engagés dans la mise en œuvre des partenariats productifs. Il sera également une aubaine pour le renforcement des capacités des Agences territoriales de développement agricole sur les fonctions techniques, pour l’appui à la prise en main et à l’utilisation du logiciel « Rural Invest». Il est également prévu l’appui à l’identification de la meilleure formule de conditions et modalités à proposer aux Sfd et banques pour leur attraction dans l’accès aux crédits des promoteurs des partenariats productifs. Il est particulièrement visé à ce niveau l’identification des investisseurs capables de financer le tiers du capital aux côtés des autres collègues d’associés détenant aussi chacun le tiers du capital.

Développement des capacités

Les trois premiers jours de la formation sont consacrés au mécanisme de financement des chaînes de valeurs agricoles, gestion des risques en finance agricole et l’assurance agricole pour les petits exploitants. Deux formateurs se chargent de dispenser lesdits cours. Il s’agit de Hermann Messan, chargé de portefeuille d’inclusion financière de Agra pour Afrique de l’Ouest et Soulémane Djobo, chargé de programme chez Ada microfinance. La journée du jeudi est dédiée à des présentations sur les accès aux fonds d’investissement et à Fintech et applications pour la gestion des crédits. La formation prendra fin vendredi prochain par la remise des attestations aux participants et une visite de terrain à Esop Adja-Ouèrè. L’atelier est organisé par la Fao, l’Agence pour le développement autonome du Luxembourg (Ada) et le Padaam. L’initiative fait partie d’un partenariat entre la Fao et l’Agence pour le développement autonome du Luxembourg (Ada) pour le développement des capacités sur la finance agricole et rurale, qui couvre le Bénin et d’autres pays de la région africaine. « Nous pouvons désormais compter sur une expérience pluriannuelle très positive sur les initiatives de renforcement des capacités menées conjointement par la Fao et Ada en Afrique», soulignera alors Cristina Scarpocchi. Du côté de la Fao, l’expertise mobilisée porte sur la promotion des investissements du secteur privé le long de ces chaînes de valeur. Pour Cristina Scarpocchi, l’occasion est offerte désormais pour compter sur le vaste réseau de partenariats avec des institutions publiques pour la promotion de l’inclusion financière aux niveaux national et régional. « Nous aurons l'occasion, au cours de cet atelier, d'entamer un dialogue avec la Banque africaine de développement afin d'identifier les possibilités d'explorer davantage les pistes de collaboration avec la Fao et le Padaam, en abordant la question de l'accès au financement des acteurs agricoles et en particulier des petites et moyennes entreprises agricoles locales ». Avant elle, Caroline Mohrilat, intervenant au nom de l’Ada, a expliqué aux participants les opportunités liées à la rencontre et les a invités à les saisir?
Société 25 oct. 2022


Conférence sur les capacités d'évaluation en Italie: La contribution digitale de l’Institut Le Baromètre
La ville de Turin en Italie accueille du 25 au 28 octobre 2022, une conférence internationale virtuelle sur les systèmes d'évaluation résilients pour le développement durable. Le Bénin y participe à travers l’Institut Le Baromètre dont le système de suivi et évaluation intégré digitalisé a reçu le 2e Grand Prix d'honneur du programme Launchpad de la Banque Mondiale en juillet 2022. Elu parmi les dix meilleures innovations au monde en matière de suivi évaluation et digitalisation, seule équipe francophone dans le lot, l’Institut Le Baromètre va dévoiler sa solution digitale à Turin, en Italie. En qualité de lauréat, l’Institut participe à la Conférence internationale du National Evaluation Capacities (Nec 2022) organisée par le Pnud en partenariat avec la Banque mondiale du 25 au 28 octobre 2022. L'objectif de la Conférence internationale sur les capacités d'évaluation 2022 est de souligner le rôle du partage des progrès et des leçons apprises dans le renforcement des systèmes nationaux d'évaluation. Ces jeunes experts auront donc l’opportunité de dévoiler à la face du monde leur innovation qui a remporté, le 4 juillet 2022, le 2e Grand Prix d'honneur du programme Launchpad de la Banque mondiale. Il s’agit d’outils innovants d'aide à la prise de décision, caractérisés par la précision des informations fournies en temps réel durant la mise en œuvre des interventions. Cette solution digitale contribue énormément dans l'évaluation des projets et programmes.

Une aubaine

Le dispositif qui est un système intégré de suivi et d'évaluation informatisé et dynamique a abouti à une application web et mobile facilement manipulable avec une efficacité démontrée. L’efficacité de ce système innovant a permis aux concepteurs de mettre leurs compétences au service de quelques pays de la sous-région. L’institut Le Baromètre est spécialisé dans la conception et la digitalisation des systèmes de suivi et évaluation d’impact intégré et dynamique. Sa vision est de travailler à mettre à portée de main des décideurs et autres acteurs du développement, les bases de données dynamiques, les résultats des projets ainsi que les données probantes spécifiques aux indicateurs des Odd, des projets, programmes et autres politiques de développement. En effet, le suivi et l’évaluation de tout projet ou programme nécessitent des outils et des données fiables en vue de mesurer leur réel impact sur les populations. Et la solution digitale permet de pallier les difficultés liées à la collecte des données, à leur analyse pour la production de résultats et autres données probantes. La conférence du Nec 2022 est donc une aubaine pour mettre en relief ces compétences en provenance du Bénin. Elle est conçue pour offrir des opportunités de partage d'expériences et d'apprentissage entre les responsables gouvernementaux, les Organisations de la société civile, les associations d'évaluation et la communauté mondiale de l'évaluation. Les communications vont porter, entre autres, sur les thèmes : « Innovations en évaluation: intelligence artificielle, techniques numériques et géo-spatiales », « Faire face à la complexité des évaluations dans un monde de plus en plus interconnecté », et « Évaluations et Big Data : défis pratiques et leçons apprises». En participant à cette conférence internationale, l'Institut africain de suivi et évaluation d'Impact des politiques, programmes et projets de Développement (Le Baromètre) marque ainsi un nouveau tournant de confiance entre partenaires de développement, gestionnaires de projets et l’Etat. L'institut Le Baromètre dispose d'un Centre d'incubation des Solutions numériques en Suivi-évaluation n
Société 25 oct. 2022


Téléphonie mobile Celtiis: nouvel opérateur avec des offres imbattables
Celtiis, nouvel opérateur de téléphonie du Bénin, a officiellement lancé ses activités, vendredi 21 octobre dernier à Cotonou. Présent sur tous les segments du marché, le nouvel opérateur global propose de nombreuses offres, des prix très compétitifs et couvre déjà 80 % du territoire national. Quinze mois après le démarrage de ses activités, la Société béninoise d’infrastructures numériques (Sbin) a lancé, vendredi 21 octobre à Cotonou, ses activités Mobile et Mobile money avec la nouvelle plateforme de marque commerciale dénommée « Celtiis ». Le nouveau-né de la téléphonie au Bénin est un géant qui, dès son lancement, est déjà présent sur tous les segments du marché (fixe, haut débit, mobile, mobile money, B2b, infrastructures, activités gros…). Celtiis est le premier opérateur global de télécoms au Bénin, révèle la directrice générale de la Sbin, Thérèse Tounkara. C’est un opérateur 100% béninois qui a vu le jour pour l’accélération de l’inclusion digitale et économique du Bénin. Il est le fruit d’un partenariat sud-sud voulu par le chef de l’Etat béninois avec le groupe Sonatel, leader des télécommunications en Afrique de l’Ouest. L’arrivée de ce nouvel opérateur symbolise l’innovation, en même temps qu’il entend couvrir l’ensemble des besoins et attentes de la clientèle. Ses responsables veulent en faire la marque préférée des Béninois.

Des offres innovantes

Celtiis assure la gratuité de l’offre de la voix fixe entre clients du réseau. Il couvre déjà toutes les localités du grand Nokoué et tous les chefs-lieux des douze départements à 100 %. Il couvre aussi 80 % du pays et poursuit son extension pour être partout accessible dans les mois à venir. Il est rare dans le monde, de constater une telle performance dès le lancement d’un réseau, s’est réjouie Thérèse Tounkara. Celtiis offre à ses abonnés la possibilité de communiquer aux tarifs les plus compétitifs du marché. Ses offres journalières, hebdomadaires et mensuelles ont été conçues pour des prestations de meilleure qualité à coût réduit. Il offre par ailleurs sur le mobile, une nouvelle gamme de forfaits voix et internet avec le meilleur rapport qualité-prix sur la 2G, 3G, 4G, 4G+ et même la 5G pour les usages futurs. Il s’identifie avec le préfixe 40 et la portabilité des numéros est possible avec tous les autres opérateurs. Avec sa gamme dénommée Top appel, l’abonné obtient trois fois plus que le montant acheté pour appeler librement vers toutes les destinations. Les appels vers le réseau Celtiis sont facturés à moins de 1 F la seconde et le soir à partir de 23 heures jusqu’à six heures, l’abonné paie 50 % moins cher tous ses appels. Avec la gamme internet Connect, la 4G est accessible en abondance. Désormais et pour la première fois au Bénin, les abonnés peuvent obtenir 1 Go d’internet valable trois jours à seulement 750 F. Pour mille francs, ils peuvent bénéficier de 1,4 Go d’internet valable pour une semaine et pour 3000 F seulement, 4,2 Go pour un mois. Des offres spécifiques sont réservées aux entreprises et à l’Etat avec une connectivité de très haut débit et un data center de dernière génération avec Celtiis Business. Pour les transferts mobiles, Celtiis Cash apportera via l’application MyCeltiis Cash disponible sur App store et google play, d’autres innovations. Quel que soit l’opérateur auquel le client est abonné, il a la possibilité de faire ses activités mobile money en utilisant le service de Celtiis. Pour accélérer l’inclusion financière, le nouvel opérateur offre un tarif de retrait imbattable de 1 %, le meilleur que les clients puissent avoir. Le service client est digital first, réactif, orienté satisfaction des services. Autant le réseau mise sur le digital, autant il propose un service physique dans tous les départements à travers des postes de vente et des kiosques pour assurer toute la grande distribution. Le réseau propose aussi une innovation majeure avec une assistance en ligne segmentée, une assistance digitale performante et un service care digital performant sur l’ensemble de ses canaux digitaux pour une prise en charge instantanée des remontées des clients.

Agrandir l’écosystème

L’avènement du réseau de téléphonie mobile de la Sbin représente une valorisation de l’expertise locale. C’est une marque de confiance et en même temps un défi pour Sonatel qui est parvenue à construire en quelques mois un réseau moderne avec une technologie de dernière génération, apprécie le directeur général de la Sonatel, Sékou Dramé. Pour la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, l’avènement de ce réseau est l’aboutissement de deux réformes majeures voulues par le président Patrice Talon. La première est relative à la mise en mouvement de la dynamique des investissements dans le secteur du numérique et la seconde, porte sur l’émergence de nouveaux acteurs compétitifs sur le marché du haut débit et du très haut débit. « Notre écosystème s’agrandit et le nouvel opérateur doit davantage faire preuve de plus d’innovations au profit des consommateurs. Leurs attentes pour des services internet innovants et des offres disponibles à plein temps doivent être comblées ». Autant ces attentes légitimes doivent être comblées, autant il faut créer de la valeur ajoutée au niveau du secteur, conseille la ministre. « Ce que nous vivons est l’aboutissement des réformes engagées depuis 2016 », dira, plein de satisfaction, Romuald Wadagni, ministre d’Etat en charge de l’Economie et des Finances et président du Comité de suivi de la Sbin. Les 400 milliards d’investissement du gouvernement dans le domaine du numérique, c’est pour en faire un outil de productivité, d’inclusion sociale et économique, poursuit-il, avant de rassurer que « le numérique au cœur de tout » prend une fois de plus son envol avec ce troisième opérateur global?

Le sens de la marque

Le nouvel opérateur qui tire son nom d’un géant arbre robuste plein de vertus du patrimoine forestier béninois porte de nombreuses valeurs comme l’innovation, la connectivité. Il ambitionne de devenir un champion national de référence et un catalyseur de l’écosystème numérique béninois. Il épouse l’enracinement des valeurs culturelles du pays mais aussi l’ouverture sur le moderne avec une forte technologie axée sur l’innovation et le made in Benin. La Sbin projette pour les cinq années à venir d’investir plus de deux cents milliards de francs Cfa dont 50 % sur fonds propres et 50 % par des banques commerciales?
Société 24 oct. 2022


Deuil suite au décès du Sinaboko Sabi Nayina III: La vie s’arrête dans les royaumes baatonu et boo
La case ronde (sèkô) de la cour impériale de Nikki s’est assombrie depuis mercredi 19 octobre dernier, avec Sa Majesté, le Sinaboko Sabi Nayina III qui a rejoint ses ancêtres. Conséquence, toutes les manifestations sont interdites jusqu’à nouvel ordre dans tout le Baro Tem. Et c’est la vie qui s’arrête ainsi dans les différents royaumes de l’aire culturelle et cultuelle baatonu et boo. Pour paraphraser l’Emir Sabi Kpassi de Yashikirou, porte-parole de la famille du défunt Sinaboko Sabi Nayina III et de la lignée des Dafiarou, tel que rapporté par Souleymane Gbassidé du service de la communication à la cour impériale de Nikki, c’est l’enfant qui a perdu son père, sinon que l’Empereur vit toujours. N’empêche que, depuis qu’il a rejoint ses ancêtres, mercredi 19 octobre dernier, c’est la consternation à la cour impériale. Son inhumation ayant déjà eu lieu, jeudi 20 octobre dernier, commence la période de deuil marquée par une suite de rituels au cours desquels la vie s’arrête dans les différents royaumes sous l’empire de Nikki. En effet, la disparition de l’Empereur du Baro Tem va affecter un certain nombre d’activités en cours ou prévues pour être organisées dans les différents royaumes baatonu et boo. Déjà, aucun d’eux n’a tenu, vendredi 21 octobre dernier, son conseil hebdomadaire. Un long processus Le marché Taki Sari de Nikki, depuis la disparition de l’Empereur, est interdit de s’animer à son emplacement habituel. Ses occupants ont été invités à le quitter, pour aller s’installer au bord des voies, pendant tout le temps que le deuil va durer. « Dans les autres royautés de l’empire, les manifestations et autres réjouissances populaires et festives ne sont également plus autorisées. Il n’y aura plus de Gaani pour ceux qui ne l’ont pas encore organisée, ni d’intronisation d’un roi ou d’un dignitaire traditionnel homme ou femme. Au cours de cette période, il n’y aura pas de cérémonies de rasage. Ceux qui avaient des funérailles à organiser après la récolte sont priés d’attendre, tant que le nouvel empereur n’aura pas été choisi, puis intronisé», insiste-t-il. « Quiconque va vouloir passer outre ces interdictions, rencontrera malheur en chemin. La bénédiction de l’Empereur, puisqu’il ne vit plus, ne les couvre plus », avertit le premier ministre, le Sina Dounhouirou. « S’entêter, c’est provoquer les ancêtres. Ce n’est pas seulement Nikki qui est en deuil, mais tout le territoire de l’empire », met-il en garde. Par ailleurs, Sa Majesté le Sina Dounhouirou, premier ministre de la cour impériale, a saisi l’occasion pour informer que la prière du troisième jour au défunt, a déjà été organisée, samedi 22 octobre dernier à Nikki. Elle a été faite en famille. La prière du huitième jour suivra, jeudi 27 octobre prochain à partir de 14 heures à la cour impériale, selon Souleymane Gbassidé du service de communication de la cour impériale. Ce sera le lieu de recevoir les autorités politico-administratives, les têtes couronnées, chefs traditionnels et sympathisants venus pour cette prière. « Après cette cérémonie, nous allons rester au palais durant trois lunes. Les dignitaires femmes seront installées dans la case ronde, au moment où les têtes couronnées que nous sommes seront dans le hall central pour continuer à recevoir les messages de condoléances», laisse entendre le premier ministre. « Il y a les cérémonies traditionnelles de salutations à la tombe de l’empereur effectuées par les griots et les danseurs que la famille prend le soin d’héberger et de nourrir », renchérit l’Emir Sabi Kpassi de Yashikirou, au Nigeria. « En décembre, suivra la cérémonie des funérailles appelée Hannannan pour l’empereur. A la fin, il sera demandé aux prétendants au trône de s’annoncer », poursuit-il. Par la suite, le Sina Dounhouirou et les autres ministres de la cour vont se retrouver afin d’étudier le dossier de chacun d’eux, déterminer la dynastie qui aura le trône, puis dénombrer le nombre de candidats qui se sont présentés au nom de ladite dynastie et commencer par les éliminer, selon les critères retenus. « On choisira un jour pour officialiser l’intronisation de celui qui sera choisi et le processus prendra fin avec les activités au niveau de la cour impériale qui retrouveront leur cours normal », précise-t-il. Chargé d’assurer actuellement la régence pour faire aboutir le processus, le Sina Dounhouirou est assisté dans sa mission par les autres ministres de la cour. Les frères de l’empereur, comme Sinantoko, Foudounga et les autres, sans oublier ses serviteurs, peuvent également être présents à ses côtés, tous les jours. Les nagots éplorés Par ailleurs, depuis jeudi 20 octobre dernier, le cousinage qui se pratique à travers les petits ruminants que les nagots immolent dans la cour impériale, bat son plein. « C’est un héritage que nos ancêtres nous ont laissé. On ne peut rien contre. Si les nagots décident de le faire, chaque fois qu’ils trouvent une bête, on ne doit pas se bagarrer contre eux », a expliqué le premier ministre. « Dès que les nagots rentrent dans la ville, ce sont les cabris même qui les cherchent et vont vers eux. Ils se chargent de les capturer, puis de les immoler tout simplement. C’est naturel. Ces rituels existaient depuis et ce n’est pas en notre temps qu’ils vont cesser. Ainsi, que celui qui constate qu’ils ont immolé son animal, se contente de louer les ancêtres. Il sera récompensé au centuple. Mais, malheur à celui qui décide de se battre contre eux », a-t-il confié. Rappelons que c’est après huit ans de règne et à l’âge de 78 ans que l’empereur s’en est allé. Lors de la dernière Gaani, il a même reçu, vendredi 7 octobre dernier, les membres de la délégation gouvernementale avec lesquels il a échangé. C’est par rapport à la construction d’un nouveau palais et de l’arène de la Gaani. Il avait, en personne, dirigé, depuis la case ronde, la cérémonie de sortie des tambours sacrés. Le lendemain, sous l’effet de la fatigue, il n’avait pas pu effectuer le parcours rituel, préférant déléguer ses pouvoirs à son petit frère, le roi de Sandilo. « C’est quelqu’un qui aime la jeunesse, la paix et la cohésion sociale. Il est un homme généreux. En exerçant sa profession de menuisier, il était généreux avec tout le monde. Il ne travaillait surtout pas pour l’argent. C’est vrai que pour subvenir aux besoins de sa famille, il faut qu’il gagne sa vie », souligne l’Emir Sabi Kpassi de Yashikirou, au Nigeria. Gounou Sidi Zimé Amouda à l’état civil et Bio Yérima de son nom de prince, l’empereur Sabi Nayina III avait été désigné le 2 août 2014, à l’âge de 70 ans, parmi 27 prétendants pour succéder à Séro Kora III. Il est de la dynastie des Lafiarou. Il a œuvré au cours de son règne à l’unité du Baru Tem? Actualités 24 oct. 2022


Lutte contre la surcharge routière dans l’Uemoa: Les contrôles de poids lourds accentués dès 2023
Les contrôles de la surcharge des véhicules lourds de transport de marchandises seront plus rigoureux dès l’année prochaine dans l’Uemoa. Réunis à Lomé, le 21 octobre, dernier, les ministres en charge des Transports routiers des Etats membres ont adopté un plan d’action 2023-2024 en vue de l’application intégrale et concomitante du Règlement n° 14/2005/Cm/Uemoa y afférent. A partir du 1er janvier 2024, sera appliqué inté-gralement et de manière concomitante le Règle-ment n°14/2005/CM/Uemoa du 16 décembre 2005 relatif à l’harmonisation des normes et procédures de contrôle du gabarit, du poids, et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats membres. Les ministres en charge des Infrastructures et des Transports routiers de l’Union ont réaffirmé cet engagement, lors d’une session tenue le 21 octobre dernier à Lomé. A cet effet, ils s’engagent à prendre toutes les dispositions administratives, techniques et financières nécessaires suivant un plan d’action 2023-2024 joint à la déclaration qui a sanctionné leurs travaux. Au plus tard le 1er avril 2023, il s’agit de généraliser l’application du seuil de tolérance de 15 % incluant les 5 % de tolérance de la marge de fiabilité de l’équipement de pesage, d’appliquer les amendes prescrites par le Règlement 14 sur le Poids total autorisé en charge (Ptac), la charge à l’essieu et le gabarit. Il sera procédé systématiquement au délestage des camions en surcharge sur le réseau routier et dans les plateformes génératrices de fret, précise la Déclaration rendue publique au terme de la session. Les ministres entendent poursuivre la mise en œuvre des mesures d’accompagnement notamment le renouvellement et le rajeunissement du parc, l’encadrement tarifaire, la professionnalisation du secteur des transports routiers, le renforcement des capacités des acteurs. Aussi, est-il question d’accélérer la procédure de relecture dudit règlement en relation avec l’Acte additionnel A/SA. 17/02/12 révisé de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) relatif au contrôle de la charge à l’essieu, adopté par la Conférence des chefs d’Etat, le 3 juillet 2022.

Progrès et défis

Des avancées sont certes enregistrées dans la lutte contre la surcharge routière depuis une dizaine d’années, mais l’application dudit règlement par les Etats reste en deçà des résultats escomptés, notent les ministres. Dix-sept ans après l’adoption du Règlement 14 par le Conseil des ministres, constatent-ils, la surcharge des véhicules lourds de transport de marchandises constitue encore l’une des principales causes des accidents et de la réduction de la durée de vie des routes de la sous-région, en dépit des efforts de sensibilisation et d’acquisition d’équipements de pesage. D’où il importe de mener les actions visant une impulsion et une implication politiques fortes pour son application intégrale et concomitante. La Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) est invitée à poursuivre les actions de suivi-évaluation, d’information et de sensibilisation dans les Etats ainsi que les concertations avec la Cedeao pour l’harmo-nisation de la mise en application uniforme des textes communautaires sur le contrôle de la surcharge, ainsi que la mise en place d’un mécanisme de suivi-évaluation. Les ministres sollicitent l’appui des partenaires techniques et financiers pour soutenir les efforts du secteur privé par des mécanismes financiers appropriés pour la modernisation de l’industrie des transports et ceux des Etats et de la Commission de l’Union dans la mise en place des équipements de contrôle de la charge à l’essieu et d’un dispositif de contrôle électronique moderne.    
Economie 24 oct. 2022


Solution informatique de gestion des candidatures: eDéclaration lancée et présentée aux partis politiques
  Pour la gestion des déclarations de candidatures dans le cadre des législatives de janvier 2023, les partis politiques et la Commission électorale nationale autonome(Cena) peuvent, volontairement, s’appuyer sur la plateforme intégrée de gestion des déclarations de candidatures. Conçue avec l’accompagnement du programme Rappid financé par les Pays-Bas, cette nouvelle solution informatique a été lancée puis présentée aux partis politiques, mercredi 19 octobre à Cotonou. La plateforme informatique de gestion des déclarations de candidatures aux élections est lancée. C’est une plateforme aux normes reconnues, constituée de deux logiciels. Le premier est à la disposition des partis politiques pour la gestion des listes de candidature à l’interne. Le deuxième logiciel est destiné à la Cena pour la gestion intégrale du processus d’enregistrement, d’examen et de validation des déclarations de candidatures. « C’est donc un outil qui est à la fois au service de la Cena et des partis politiques », relève Dr Azizou Chabi Imorou, directeur de l'Institut pour la Gouvernance démocratique (Igd) et représentant-pays de l’Institut néerlandais pour la démocratie multipartite (Nimd). Il précise que la conception de cette solution informatique a été accompagnée par le programme Renforcement et Appui pour des partis politiques inclusifs et démocratiques (Rappid) financé par l’ambassade des Pays-Bas près le Bénin et exécuté par Igd et Nimd. « Soutenir le programme Rappid, c’est une manière pour l’ambassade des Pays-Bas de contribuer à un processus électoral apaisé et pacifique », va renchérir Olivia Diogo, portant la voix de la représentation des Pays-Bas au Bénin. En effet, le programme Rappid, lancé en avril dernier pour une durée de quatre ans, a pour objectif stratégique le renforcement des partis politiques du Bénin afin qu’ils contribuent plus efficacement au développement inclusif et à la paix, à travers la mise en œuvre de leurs rôles et missions démocratiques. Au nombre des activités prévues pour sa première année de mise en œuvre, figurent l’appui aux partis politiques dans l’élaboration des outils spécifiques pour les rendre plus performants d’une part et d’autre part l’appui à la Cena dans la formation et l’accompagnement des partis politiques dans le cadre des processus électoraux. Une assistance technique disponible C’est donc en vue d’appuyer les efforts de la Cena pour des élections transparentes, équitables et sincères et pour faciliter la tâche aux partis politiques que le programme Rappid a soutenu la mise en œuvre de la plateforme intégrée de gestion des déclarations de candidatures aux élections. « Cette solution informatique prend en compte les règles de gestion du processus électoral ; elle facilite la gestion par le parti politique de la liste de candidatures pour chaque consultation électorale, et est à même d’appuyer efficacement la Cena dans l’étude de complétude des déclarations de candidatures », fait savoir Sacca Lafia, président de la Cena. Avant de lancer officiellement la plateforme et d’ouvrir les travaux d’appropriation de cette nouvelle solution par les experts des partis politiques, le président de la Cena a salué les Pays-Bas, Igd et Nimd pour la qualité de la coopération avec la Cena et les partis politiques dans le cadre du programme Rappid. La plateforme intégrée est lancée, la solution informatique est proposée aux partis politiques mais elle n’est pas imposée. Sacca Lafia a insisté sur le caractère facultatif de l’adhésion à cette nouvelle solution. Il assure que la Cena traitera avec le même intérêt les déclarations de candidatures présentées de manière classique. Pour les partis qui opteront pour la modernisation, ils pourront bénéficier d’une assistance technique en dehors de la séance d’appropriation tenue hier. « Avec l'appui des experts informatiques concepteurs, la Cena se tient à la disposition de tous les partis politiques pour installer la solution et assurer l'assistance technique jusqu'au 27 octobre, veille de l'ouverture des dépôts de candidatures », a assuré Sacca Lafia. Lors des travaux, les différentes fonctionnalités du logiciel ont été sommairement présentées aux responsables des partis politiques puis de façon plus détaillée aux experts dépêchés par les partis politiques à cet atelier d’appropriation. Actualités 21 oct. 2022


Législatives 2023 au Bénin : Appel à dénoncer les non-électeurs figurant sur la liste électorale
Démasquer les personnes n'ayant pas droit de vote lors des législatives du 8 janvier prochain mais dont les noms figurent toujours sur la Liste électorale informatisée provisoire (Leip). C'est ce à quoi invite le gestionnaire mandataire de l’Agence nationale d'identification des personnes (Anip), Cyrille Gougbédji, dans un communiqué à l'endroit des populations. Selon le patron de l'Anip, ces éventuels non-électeurs, conformément à loi en vigueur, sont les étrangers, les individus condamnés à une peine, les individus en état de contumace, les faillis non réhabilités et les individus privés de leur droit d'élire ou d'être éligibles. Par Estelle VODOUNNOU (Sa Lire l'intégralité du communiqué pour plus de détails : [caption id="attachment_89079" align="alignnone" width="227"] Communiqué du gestionnaire mandataire de l'Anip appelant à dénoncer les non-élécteurs[/caption] Actualités 20 oct. 2022


Promu Chevalier de l’Ordre du mérite par le président Emmanuel Macron: La France distingue Alain Ayadokoun
L’ancien directeur adjoint de cabinet du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, Alain Vauck Ayadokoun a reçu, mardi 18 octobre à Cotonou, ses insignes de Chevalier de l’Ordre du mérite français. Il a été promu à cette distinction par le président Emmanuel Macron. L’ambassadeur de France près le Bénin, Marc Vizy, avant de remettre la distinction de chevalier de l’Ordre du mérite de son pays à Alain Ayadokoun, ancien directeur adjoint de cabinet du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, a rappelé les qualités et valeurs qui lui ont valu de la part du président Macron, une si haute considération. « Par cette distinction, la France consacre votre éminente carrière au service de la paix et de la bonne gouvernance sur le continent africain, et plus largement dans le monde entier », a souligné d’entrée le diplomate. Il a ensuite reconnu son engagement sans faille en faveur de la démocratie et de la promotion du multilatéralisme. Marc Vizy prendra alors le temps de faire découvrir cet homme qui marque la différence par son professionnalisme, son intégrité et sa loyauté. De son enfance heureuse entre Abomey et Agounan, en passant par l’élève exemplaire et studieux forgé à la rigueur paternelle, il a mis en exergue non seulement les traits qui distinguent l’heureux du jour de ses congénères, mais aussi et surtout sa brillante carrière qui l’a vu écumer une bonne partie de l’Afrique et au-delà, d’autres continents comme l’Europe et l’Amérique. Alain, l’adolescent qui avait de la passion pour la prière, les mathématiques et le tennis de table a vu son parcours professionnel revisité sous le regard approbateur de l’assistance constituée de parents, amis, têtes couronnées d’Abomey et des ministres Aurélien Agbénonci et Jean Michel Abimbola. L’assistance apprendra ainsi qu’après son Bac, il a obtenu avec brio un diplôme d’études techniques supérieures en enseignement et recherche de l’école polytechnique universitaire d’Abomey-Calavi. Avant de s’envoler pour l’Egypte d’où il reviendra avec un diplôme d’études professionnelles approfondies en gestion de l’environnement de l’Université Senghor d’Alexandrie. Boursier de l’Organisation internationale de la francophonie, le voilà qui pose ses valises au Canada pour de nouvelles aventures. Celles-ci se poursuivront plus tard pour lui, d’abord en qualité d’expert et de consultant dans le secteur du renforcement institutionnel, du développement local et de la gouvernance démocratique en Afrique, puis, en tant que haut fonctionnaire à l’Organisation des Nations Unies. Burundi, République démocratique du Congo, République centrafricaine, Mali, Côte d’Ivoire… Alain Ayadokoun a laissé un peu partout dans ces pays, ses marques en tant qu’expert dans maints domaines avant de repartir pour New-York. Un homme de rigueur et de loyauté En 2018, il retrouve le ministère des Affaires étrangères en tant que directeur adjoint de cabinet et va y rester jusqu’en 2021. C’est d’ailleurs en cette qualité qu’il a siégé en tant que rapporteur du comité chargé de la mise en œuvre du programme de travail autour de la restitution des 26 trésors d’Abomey. Il a toujours été, dira l’ambassadeur de France, « attentif, dans le cadre de ses fonctions et bien au-delà, aux actions concourant au renforcement du partenariat entre nos deux pays ». Celui-ci insistera sur son « parcours remarquable en faveur du multilatéralisme et de la consolidation de la paix dans les pays en développement, auxquels la France est résolument attachée », et plus spécifiquement son action en faveur du partenariat franco-béninois qui font de lui, « un ami de la France ». Alain Ayadokoun, témoigne Marc Vizy, est surtout reconnu pour son inégalable amour du travail bien fait, son profond respect pour le genre humain et un absolu respect envers le bien public. En somme, un travailleur infatigable identifié de loin par le président Emmanuel Macron qui a bien voulu le hisser en modèle. Prince d’Abomey, l’heureux du jour, sa distinction fièrement arborée, n’a pas caché son émotion. Emotion d’autant plus qu’il ne se considère que comme un « simple citoyen, serviteur honnête et dévoué de la République, passionné du développement » qui, face à chaque responsabilité, essaye d’incarner la rigueur et l’atteinte des objectifs fixés par ses supérieurs hiérarchiques. Pour lui, il importe de léguer des symboles, des valeurs à la postérité. Dans l’arène publique, assure Alain Ayadokoun, il n’y a pas d’actions banales. « Vous pouvez vivre dans l’illusion que vos faits et gestes ne sont pas observés, surveillés et même scrutés…Vos actions positives, constructives seront célébrées, et vos dérapages et travers seront, tôt ou tard révélés au grand jour », fait-il savoir. Les siennes en tout cas ont eu des échos, bien au-delà des frontières de son pays et du cocon de la diplomatie béninoise pour convaincre le président français à le distinguer de fort belle manière. Actualités 20 oct. 2022


Législatives de 2023: Ce que souhaite la Conférence épiscopale du Bénin
Les évêques du Bénin se sont prononcé sur les législatives de 2023 lors de la première session plénière ordinaire de l'année pastorale 2022-2023 qui s'est déroulée à Dassa-Zoumé du 16 au 19 octobre. La Conférence épiscopale du Bénin souhaite un processus électoral transparent, inclusif, démocratique et pacifique. Lire ci-dessous le communiqué de la Conférence épiscopale du Bénin. Extrait du Communiqué
"Les Évêques du Bénin prient pour un bon déroulement du scrutin. Ils renouvellent leur souhait d'un processus électoral transparent, inclusif, démocratique et pacifique. Ils exhortent vivement tous les fils et filles du Bénin, quel que soit leur bord ou leur appartenance politique, à œuvrer en faveur de la justice, de la paix et de l'unité nationale en mettant l'intérêt général au-dessus des intérêts particuliers. Car, comme ils le mentionnaient déjà dans leur Lettre Pastorale pour le carême 2022, « toutes les fois où nos intérêts personnels l'emportent sur ceux du peuple et du vivre-ensemble, nous effilochons le tissu national que nous nous évertuons pourtant à construire; nous empêchons que les doigts bouchent la jarre trouée et nous bafouons finalement la devise de notre beau pays : Fraternité-Justice-Travail ». Puisse le Dieu de miséricorde éloigner de nous le pire et continuer de bénir le Bénin".
    [pdf-embedder url="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/10/Communique-final-CEB-octobre-2022.pdf" title="Communiqué final CEB octobre 2022"]    
Actualités 20 oct. 2022


Semaine du numérique 2022: Le Bénin innove avec la présentation holographique
  La présentation holographique est l’une des innovations de l’édition 2022 de la Semaine du numérique. Au lancement des activités, mardi 18 octobre à Cotonou, l’assistance a eu droit au discours d’Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation en mode holographique. Fasciné par cette technologie, le public a fait une expérience inédite lors de la cérémonie d’ouverture. Se positionnant comme la plateforme des services numériques de l’Afrique de l’Ouest, le Bénin n’est pas resté en marge de cette nouvelle technologie utilisée lors des réunions ou salons professionnels à l’international. En effet, les présentations holographiques sont davantage adaptées en raison de leur flexibilité, de leurs commodités et de leur attrait. En tant que support de message le plus complet à ce jour, la téléprésence holographique trouve sa place dans les événements majeurs, y compris les festivals de musique de renommée mondiale et les conférences d'affaires de haut niveau. Considéré depuis 2020 comme un créateur d’émotions, l’hologramme 3D permet de présenter des produits d’une manière tout à fait unique. Par exemple, ce type de projection innovante peut être utilisé pour créer un environnement visuellement attrayant et parfaitement coordonné qui correspond précisément au produit. Faut-il le signaler, aucune autre technologie ne parvient à présenter les avantages d’un produit de la même manière que les hologrammes en 3D.   Actualités 20 oct. 2022


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