La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Élections à la Cma : La coalition Asu remporte la majorité absolue des 80 sièges 
La coalition Artisans solidaires et unis (Asu) se taille la part du lion au terme des élections pour l'installation de la première Chambre de l'artisanat du Bénin (Cma). Les résultats ont été proclamés, ce vendredi 29 juillet, par le comité en charge de l'organisation du scrutin. Suivant les résultats proclamés par le président du comité, Jacques Richard Codjo, la coalition Asu rafle 61 sièges sur les 80 à pourvoir. Ainsi, la Coalition des artisans pour un nouveau départ (Cand) s'en sort avec 19 élus. 121 379 artisans ont voté, dimanche 24 juillet dernier, contre 447 540 attendus dans les bureaux de vote, soit un taux de participation de 27,12 %. Les deux autres coalitions en lice n'ont obtenu aucun siège. Suivant les textes en vigueur, les candidats ayant d'éventuelles requêtes de contestation ou de réclamation disposent d'un délai de 72 heures, dès la publication des résultats, pour les déposer. Actualités 30 juil. 2022


Triomphe pour la diplomatie béninoise
  Qu’on soit de ses aficionados ou de ses contempteurs, qu’on soit de ses adulateurs ou non, on ne peut que se rendre à l’évidence que Patrice Talon sait bien faire les choses. A sa manière, que cela plaise ou non, mais quelle manière alors! Toujours dans la finesse, la sobriété qu’il sait marier avec l’élégance qui lui est si caractéristique. Cette marque qui fait dire à ses compatriotes qu’il est Agbonnon, littéralement ‘’celui qui le peut’’, il l’a encore fait valoir à l’occasion de la visite de travail du président Macron au Bénin. D’abord, la visite d’Emmanuel Macron en elle-même est un triomphe à mettre à l’actif de la nouvelle donne diplomatique par lui impulsée. Et pour bien mesurer cela, il faut remonter au début du mandat de l’actuel locataire de la Marina pour situer le contexte, avec pour marquage les relations entre les deux hommes parties, disons, du mauvais pied. Et à en croire ses détracteurs, Patrice Talon serait le proscrit du Palais de l’Elysée, celui que Macron rechignerait à recevoir sans que la légende urbaine ne renseigne sur les motivations d’une telle mise en quarantaine si cela était vrai. L’Elysée, passage obligé et de grâce des chefs d’État africains, l’antre supposé de la consécration et de l’absolution, selon le cas. Depuis, l’eau a coulé sous le Pont-neuf et Patrice Talon a été reçu à l’Elysée et vient de recevoir son locataire, pas moins content de son séjour à Cotonou où il est apparu, davantage que lors de la cérémonie marquant la restitution des biens culturels, que les deux hommes d’État cultivent une affinité dont ils ne se cachent pas. Terre béninoise, marqueur du changement de paradigme dans les relations entre la France et l’Afrique, dixit Emmanuel Macron. Preuve aussi que l’étape de Cotonou ne s’inscrit pas que dans un périple allant de Yaoundé à Bissau. Il y a eu un vrai contenu à l’agenda de la visite de travail du chef de l’État français au Bénin. Et sans tambour ni trompette, sans qu’il n’ait eu besoin de pavoiser les murs de la capitale économique béninoise d’effigies de l’hôte, pas plus que du drapeau français à la présidence de la République, Macron et sa suite ont des raisons de se satisfaire de leur séjour au Bénin. Et de la qualité de la réception, qui n’aura en rien souffert du tintamarre qu’occasionne la mobilisation de femmes et de populations chantant à la gloire d’un ‘’maître’’, considéré comme tel en tout cas et vénéré à tort. Stupide image qu’ont projetée depuis les indépendances des chefs d’État africains, sans que leur précieux hôte ne demande tant de faillotisme, pour valoir un partenariat qui se voulait et se veut toujours stratégique. C’est incontestablement un gain de qualité dont la diplomatie beninoise peut aussi s’enorgueillir. Et que l’on peut retenir comme catalyseur du changement voulu désormais des deux côtés de la Méditerranée, chose que Macron inscrit d’ailleurs dans les relations qu’il souhaite à l’avenir entre Paris et ses ex colonies. S’il est vrai que la mort de la France-Afrique, en ce qu’elle a d’insidieux, de toxique, est souhaitée par tous les esprits éclairés, il va sans dire que les mêmes esprits ne veulent pas pour autant que la France rompe ses liens séculaires avec l’Afrique. Après tout, selon la forfaiture tentée par quelque colon mal inspiré, n’est-ce pas la terre de «nos ancêtres les Gaulois» ?. Actualités 29 juil. 2022


Soixante-deux ans d’indépendance: Quand notre devise nationale  « Fraternité-Justice-Travail » nous interpelle 
  La  commémoration de l’indépendance de notre pays appelle un enjeu. Ce qui est en jeu, ce n’est pas le seul pouvoir politique, mais aussi la nation. L’anniversaire de notre indépendance constitue souvent un moment de souvenir politique particulièrement significatif. Et ce souvenir est toujours médiatisé et traversé d’images et de récits collectifs qui cachent les zones d’ombre de notre histoire commune. Des zones d’ombre qui doivent être illuminées ou éclairées à la lumière de notre devise nationale : « Fraternité-Justice-Travail ».  Qu’est-ce que cela implique pour nous-mêmes et pour notre  société? Et si chaque Béninois ou Béninoise se laissait interpeller, en cette fête d’indépendance, en son âme et conscience,  par la fraternité, la justice et le travail ?
  • L’urgence de la culture de l’esprit de Fraternité
Du latin fraternitas, relations entre frères, entre peuples, lui-même dérivant de frater, frère, la fraternité est le lien fraternel et naturel ainsi que le sentiment de
solidarité et d'amitié qui unissent ou devraient unir les membres de la même famille que représente l'espèce humaine. Elle implique la tolérance et le respect mutuel des différences, contribuant ainsi à la paix. La fraternité  qui est l'une des trois composantes de la devise de la République du Bénin est une valeur de l'humanité, comme en témoigne l'article 1 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Dans la Constitution béninoise, la notion de fraternité découle des notions d’égalité, d’unité, de cohésion, de solidarité... La fraternité se distingue de la solidarité par la dimension affective de la relation humaine liée au sentiment d'appartenance à la même espèce, l'humanité, ce qui lui donne un caractère plus universel. De tout ce qui précède et qui  remet au jour le contenu de la fraternité, il s’ensuit que nous nous demandions, au regard du vivre-ensemble au Bénin, si nous vivons toujours et tout le temps en frères et sœurs   appartenant une seule et indivisible nation ? Il est vrai que le tableau n’est pas très alarmant, mais nous voulons appeler à une prise de conscience et ceci en famille, dans la société, dans nos milieux de vie. Est-ce que l’esprit de fraternité n’est pas aujourd’hui fragilisé dans nos familles ? Est-ce que l’ethnie ne nous divise pas parfois, à des moments donnés de l’histoire de nos familles ou de notre nation ? Est-ce que l’esprit  de vérité qui doit être une valeur à privilégier n’est pas un écueil pour l’émergence de la vraie fraternité? Bref, ne sommes-nous pas au Bénin encore dans une parodie de fraternité ? A chacun de répondre à ce paquet de questions. Pour notre part, il urge de redécouvrir la valeur de la fraternité et d’en vivre, chacun à son niveau et tous ensemble. Dans le cœur de chaque homme et de chaque femme habite en effet le désir d’une vie pleine, à laquelle appartient une soif irrépressible de fraternité, qui pousse vers la communion avec les autres, en qui nous ne trouvons pas des ennemis ou des concurrents, mais des frères à accueillir et à embrasser. En effet, la fraternité est une dimension essentielle de l’homme, qui est un être relationnel. Dans le Nouveau Testament, l’appel à l’amour fraternel retentit avec force : « Car une seule formule contient toute la Loi en sa plénitude : Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Ga 5, 14). Ou  encore « Celui qui aime son frère demeure dans la lumière et il n’y a en lui aucune occasion de chute. Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres » (1 Jn 2, 10-11). La vive conscience d’être en relation nous amène à voir et à traiter chaque personne comme une vraie sœur et un vrai frère ; sans cela, la construction d’une société juste, d’une paix solide et durable devient impossible. Et il faut immédiatement rappeler que la fraternité commence habituellement à s’apprendre au sein de la famille, surtout grâce aux rôles responsables et complémentaires de tous ses membres, en particulier du père et de la mère. La famille est la source de toute fraternité, et par conséquent elle est aussi le fondement et la première route de la paix, puisque par vocation, elle devrait gagner le monde par son amour. (Cf. lett. enc. Caritas in veritate, 29 juin 2009, n. 19 : AAS 101 (2 009), 654-655 ; DC 2009, n. 2429, p. 760.). La fraternité est le cœur secret  de notre devise nationale: sans elle, la justice et le travail  sont un idéal vide. Nous sommes condamnés à vivre la fraternité véritable pour construire une nation digne du nom ;  en respectant chacun dans sa personne, dans son identité, dans son état et dans son rang et dans ses attributions tant familiales qu’étatiques.  Et la Constitution béninoise nous y invite expressément. En effet, en son préambule, la Constitution béninoise se veut être l’instrument de sauvegarde des valeurs suprêmes de l’humanité que constituent la tolérance, la protection de la dignité et de la personnalité humaine, de la coexistence harmonieuse. De ce fait, qui dit fraternité dit respect de la personne humaine. Et en humanité, nous sommes tous frères. L’encyclique du  Pape François publié en octobre 2020 : Fratelli tutti « Tous frères »  nous le rappelle bien. Avoir un cœur qui se laisse compléter par autrui, un cœur sensible pas seulement à ses propres (petits) intérêt mais aussi - et surtout - à la valeur de la vie des autres, à leur singularité, à leur unicité, leurs talents et leurs propres souffrances ou difficultés : telle est l’invitation du pape pour un monde plus fraternel. D’autre part, le réalisme de l’existence fait bien percevoir que la fraternité est toujours une relation à construire. Pour cela il importe d’en discerner les dérives ou contrefaçons et de valoriser les lieux privilégiés où elle s’exerce. On a oublié une évidence dans notre société : la fraternité s’apprend. On ne naît pas fraternel, on le devient. Tous les Béninois doivent donc concourir au bien commun en s'entraidant fraternellement les uns les autres, en observant les lois morales et les lois écrites qui régissent la société, la famille et l'individu.  La fraternité, c'est la loi de l'amour. Il s’agit, en clair, de cultiver la pédagogie du vivre-ensemble et de la  réconciliation. La non-violence, les témoignages de solidarité interethnique, le dialogue interreligieux, sont les arguments répétés de cette pédagogie, partagée parfois au prix de la vie. La valeur républicaine enfouie au point d’en être oubliée et dont on a désormais le plus grand besoin, c’est la fraternité. C’est la demande majeure des citoyens du XXIè siècle.  Toutefois, la quête permanente de l’esprit de fraternité ne doit jamais  occulter  la justice.   2-Pour une pratique de la Justice dans une perspective citoyenne Qu’est-ce la justice ? La justice est l’une des quatre vertus cardinales, tel que mentionné dans le Catéchisme de l’Église catholique. Voici la méditation que saint Jean-Paul II a faite sur la vertu de justice lors de l’audience générale du mercredi 8 novembre 1978, au tout début de son pontificat : La justice est le principe fondamental de l’existence et de la coexistence des hommes et des communautés humaines, des sociétés et des peuples. On peut dire que le sens même de la vie humaine sur la terre est lié à la justice. Définir correctement « ce qui est dû » à chacun par tous et à tous par chacun, « ce qui est dû » (debitum) à l’homme par l’homme dans les différents systèmes et relations -définir et surtout réaliser - est une grande chose, pour laquelle chaque homme vit, et grâce à laquelle sa vie a un sens. Est-ce que nous pouvons affirmer qu’au Bénin nous gardons toujours en grande estime la justice et mettons tout en œuvre pour qu’elle soit une réalité dans nos familles, dans notre société, dans  nos rapports mutuels et dans notre pays ? Nous pouvons répondre qu’il reste du chemin à parcourir. C’est pourquoi, pendant les siècles de la vie humaine sur la terre, une lutte et un effort continuels sont toujours nécessaires pour organiser dans la justice toute la vie sociale dans ses différents aspects. Il est donc nécessaire que chacun de nous puisse vivre dans un contexte de justice et, encore plus, que chacun de nous soit juste, agisse avec justice à l’égard de ceux qui sont proches ou lointains, de la communauté, de la société dont il est membre… et à l’égard de Dieu. Le Christ nous a laissé le commandement de l’amour du prochain. Ce commandement renferme aussi tout ce qui concerne la justice. Il ne peut y avoir d’amour sans justice. L’amour « surpasse » la justice, mais en même temps il se vérifie dans la justice. Le père et la mère eux-mêmes, en aimant leurs enfants, doivent être justes avec eux. Si la justice vacille, l’amour lui aussi est en danger. Être juste, c’est donner à chacun ce qui lui est dû. Cela vaut pour les biens temporels, matériels. Le meilleur exemple peut en être la rétribution du travail ou ce que l’on appelle le droit aux fruits de son travail ou de sa terre. Mais on doit aussi à l’homme renom, respect, considération, la réputation qu’il mérite. Plus nous connaissons un homme, plus nous discernons sa personnalité, son caractère, son intelligence et son cœur ; et plus nous voyons -et nous devons voir -selon quel critère nous devons le « mesurer », et ce que signifie être juste avec lui. Une personne juste est courtoise en paroles et en actes, et elle reconnaît que la différence des points de vue ou des croyances n’exclut pas une gentillesse et une amitié authentiques. Les gens qui pratiquent la justice ne seront pas enclins à se nuire les uns aux autres, mais à vivre en paix les uns avec les autres. Ils manifestent de la compassion pour les autres, surtout pour ceux qui ont moins de chance ; ils sont bienveillants, gentils et honorables. Ces gens traitent tout le monde avec amour et compréhension, quels que soient leurs attributs, tels que la race, le sexe, l’affiliation religieuse, le statut socio-économique et les différences de tribu, de clan ou de nationalité. Comme le rappelle Jean Paul II : « La justice d’une société se mesure au traitement qu’elle réserve aux pauvres ».  (Cf Fratelli tutti n° 63-68). Par ailleurs, nous pouvons observer que la justice est un élément essentiel de la réconciliation nationale parce qu’elle apporte un sentiment d’équité après les actes répréhensibles qui ont été commis en temps de conflits et, ce faisant, elle met fin au cycle de la violence et de la vengeance. Il n’y a pas de paix sans justice. La justice marche avec la paix. Elle est en relation constante et dynamique avec elle. La justice et la paix tendent au bien de tous et de chacun, c'est pourquoi elles exigent ordre et vérité. Quand l'une est menacée, toutes deux vacillent ; quand on offense la justice, la paix est elle-même en péril. Il existe un lien étroit entre la justice de chacun et la paix de tous.  Justice et paix ne sont pas des concepts abstraits ou des idéaux lointains ; ce sont des valeurs inscrites, comme un patrimoine commun, dans le cœur de chaque personne. Individus, familles, communautés, nations, tous sont appelés à vivre dans la justice et à œuvrer pour la paix. Personne ne peut se dispenser de cette responsabilité. N’y-a-t-il pas chez nous des personnes qui se trouvent impliquées, malgré elles, dans des conflits douloureux ? N’y-a-t-il pas des exclus, des misérables, des victimes de toutes sortes d'exploitation? Ce sont des personnes qui éprouvent dans leur chair l'absence de paix et les terribles effets de l'injustice. Il est de la responsabilité de tous de faire en sorte que cela leur soit accordé : il n'y a de justice réelle que s'il est donné à tous de pouvoir en bénéficier d'une manière égale. La justice restaure, elle ne détruit pas ; elle réconcilie. La justice doit être médiatrice et impartiale pour rester unique. Une justice respectable doit être médiatrice et non bourreau. La cohésion sociale s’effondre lorsque la justice semble prendre le parti d’une force plutôt que d’une autre; puisque les individus et groupes sociaux sans cesse incriminés par cette justice aux ordres ne reconnaîtront pas la légitimité de ses arrêts.  En effet, la justice doit être une institution uniforme appliquant une même décision à deux cas de figure similaires. La justice n’est pas flexible ni adaptable et elle ne doit pas l’être.  Mais la justice ne signifie pas qu’on ne doit pas être  responsable de ses actes et les assumer.  Selon le professeur Cornu, « la responsabilité se définit comme l’obligation de répondre d’un dommage devant la justice et d’en assumer les conséquences civiles, pénales, disciplinaires [...] » (source : Vocabulaire juridique, PUF, 2018 ; cf. Pour aller plus loin, Bibliographie). Chacun est responsable du dommage qu'il a causé non seulement par son fait, mais encore par sa négligence ou par son imprudence.    Toutefois, si la justice a un rôle indispensable à jouer dans l’instauration d’une paix durable, elle ne doit pas constituer un recours systématique au règlement de différends, la porte peut être ouverte au consensus ou au compromis. La fraternité et la justice n’ont aucun sens sans la notion de travail bien accompli qui relève. 3-Pour une actualisation de la notion du travail Le mot travail vient du latin tripalium. Le travail désigne, en effet, la souffrance, la douleur, en particulier celle que peut endurer une femme lors de l’accouchement. On parle encore d’une salle de travail, d’une femme en travail. Le français n’utilise qu’un seul mot : « travail ». On appelle travail à la fois une certaine activité et le résultat qu’elle produit. Dieu nous invite au travail « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front.» Le travail est un moyen de développement personnel. Et le Béninois, en général, considère le travail comme un outil de développement personnel et de réalisation de soi. Intrinsèquement lié à notre sens de l’identité le travail est comme le pivot autour duquel s’ordonne la construction de soi. Tous les artistes compositeurs du Bénin le chantent. En philosophie, c’est le travail comme activité qui intéresse. Pour les philosophes, le travail est d’abord ce par quoi l’être humain transforme ce qui l’entoure pour satisfaire ses besoins. La notion s’écarte donc très vite du sens courant. Travailler, c’est agir sur le réel pour le modifier. Certains ouvrages insistent sur le rapport entre travail et nature. Travailler, c’est interagir avec son environnement. C’est chercher à le transformer, à en faire quelque chose d’autre que ce qu’il est au départ. Dans le même temps, cet environnement va transformer celui qui travaille. Il y a une double dynamique. Le travail est un moment de confrontation. L’être humain se rend compte que le réel lui résiste. Il ne se plie pas à ses désirs ou à sa volonté. Il faut faire des efforts, voire souffrir, pour réussir à transformer les choses. Le réel est un perçu comme un obstacle. L’être humain change le réel par le travail, mais ce travail fait aussi changer l’être humain. Travailler n’est pas un objectif en soi. Il est subordonné à une fin extérieure: la satisfaction des besoins. C’est parce qu’on a des besoins ; et parce que le réel résiste à leur satisfaction qu’il faut travailler. L’être humain est donc contraint de travailler. Le travail n’est pas recherché pour lui-même, mais pour autre chose. Il est dit « productif », dans la mesure où il a un résultat, un produit qui se distingue du travail comme activité. Travailler, c’est aussi rendre service à autrui, à la société et à la nation. Nous sommes appelés constamment à travailler, en donnant le meilleur de nous-mêmes,  dans le sens de faire renaitre notre pays, de le révéler au monde et de faire la promotion de nos talents. Dieu nous en demandera des comptes. Voler le bien des autres pour s’enrichir, mendier, se livrer à la prostitution ou à d’autres actes indignes et dégradants pour se réaliser est un pis-aller.     Conclusion Notre accession à la souveraineté internationale nous a légué notre devise nationale : Fraternité- Justice- Travail. Mais le rejet de l’autre, le manque d’amour fraternel, l’injustice et le travail au rabais n’ont-ils pas fait le lit du népotisme et du favoritisme et sapé parfois les fondements du développement de notre cher pays? Nous sommes appelés à revisiter les  fondamentaux de notre devise nationale : Fraternité-Justice-Travail. Les obstacles au développement de notre pays, se retrouvent dans la perte de ces repères. Nous devons faire taire nos querelles et nos désirs de vengeance, cesser de nuire à l’autre et de trouver le coupable de nos malheurs dans le frère ou la sœur. Chacun doit faire son examen de conscience et travailler autrement, penser le développement autrement pour donner tout son sens à notre devise nationale si nous voulons révéler le Bénin au monde. La balle est dans le camp de chacun. Mon pays, c’est moi. Son développement me concerne au premier chef.   Bibliographie
  • Travail, Dictionnaire de philosophie, Noëlla Baraquin, Armand-Colin, 2007
  • Travail, Dictionnaire de philosophie, Christian Godin, Fayard, 2004
  • Travail, Philosophie de A à Z, Collectif, Hatier, 2000
  • JEAN-PAUL II, Ecclesia in africa. Exhortation post-Synodale, Kinshasa, Médiaspaul, 1995
  • CONCILE OEUCUMENIQUE VATICAN II, Constitution,  Décrets, Paris, Cerf, 1967.
  • JEAN XXIII, Mater et Magistra. Encyclique du 5 mars 1961.
  • PAUL VI,  Populorum progressio. Paris/Lyon, Apostolat des éditions, 1967
  • JEAN PAUL II, Christifidèles laïci. Exhortation post-Synodale, Cité du Vatican,  1987.
  • XXVIème ASSEMBLEE PLENIERE DE L’EPISCOPAT DU ZAIRE, Les chrétiens et le développement de la nation. Exhortation pastorale des évêques du Zaïre, Kinshasa, 1988.
  • CALVEZ, J.Y., Introduction à la vie politique. Paris, Aubier 1967.
  • , Une éthique pour nos sociétés. Paris, Nouvelle cité, 1988.
  • COSTE, R., Les Communautés politiques. Paris, Desclée, 1967.
  • D., L’Eglise et les défis de ce monde. La dynamique de Vatican II. Paris, Nouvelle Cité, 1986.
  • D., Introduction à la politique, Paris / Gallimard, 1964
  • Eglises et démocratisation en Afrique, Acte de la dix-neuvième semaine théologique de Kinshasa, Kinshasa, Facultés catholiques, 1993.
  • GAISE NGANZI, R., L’Eglise catholique et processus de démocratisation au Zaïre (24 Avril 1995). Essai et témoignages, Coll., (Eglise Africaine en dialogue, 16), Kinshasa, Facultés catholiques, 1996.
  • VAN PARYS, J.-M., La plus haute forme de charité, dans Renaître 16-31 (août 1995), p. 2-3.
Abbé Augustin Yédia TOSSOU Secrétaire Administratif Conférence épiscopale du Bénin     Actualités 29 juil. 2022


Fête nationale de la République arabe d’Egypte: l’excellence des relations avec le Bénin saluée
  La célébration, mardi 26 juillet dernier, du 70e anniversaire de l’indépendance de la République arabe d’Egypte a été l’occasion pour ce pays de témoigner de l’excellente qualité des relations d’amitié et de coopération avec le Bénin. Laquelle relation a connu un grand développement au cours de ces dernières années. Les relations entre le Bénin et l’Egypte sont profondes et solides. Ce pays est l’un des premiers à avoir noué des liens de coopération dynamique avec le Bénin dans les années soixante. Depuis lors, ces liens ont connu un grand développement dans plusieurs domaines. A sa résidence, mardi 26 juillet à Cotonou, Amal Afifi, ambassadrice de la République arabe d’Egypte près le Bénin a organisé une réception pour célébrer le 70e anniversaire de l’indépendance de son pays. Occasion pour elle de saluer la qualité des relations entre le Bénin et l’Egypte et de rappeler quelques actions menées en terre béninoise. Elle cite l’octroi par l’Agence égyptienne du partenariat pour le développement de plus de mille stages de formation dans diverses spécialités aux cadres béninois, l’octroi de dix bourses d’études supérieures chaque année aux étudiants du Bénin et bien d’autres. Tout en appréciant les grandes réformes initiées par le Bénin ces dernières années, elle réaffirme que les relations entre le Bénin et son pays seront davantage développées grâce à leur vision et à leur désir mutuel. Hervé Zanvo, directeur de cabinet du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, affirme que depuis quelques années, les gouvernements des deux pays s’efforcent de donner une nouvelle impulsion à leurs relations de coopération. En témoigne, selon lui, l’entretien téléphonique du 3 juin 2021, entre les deux chefs d’Etat, et au terme duquel l’accent a été mis sur plusieurs secteurs de coopération dont notamment la sécurité, la lutte contre le terrorisme et la piraterie maritime, le commerce, le numérique, les sciences et technologies, l’agriculture et la santé. Il évoque aussi la tenue à Cotonou dans un futur proche, de la 2e session de la Grande commission mixte de coopération bénino-égyptienne. Hervé Zanvo a tenu à remercier la République arabe d’Egypte qui appuie le Bénin à travers l’assistance technique et la formation des cadres béninois dans des secteurs variés. « En effet, il convient de faire remarquer que la fréquence et le quota des bourses de stage ou de formation accordées par l’Egypte au Bénin ont sensiblement augmenté depuis quelques années », a-t-il déclaré. Pour cela, il exprime la reconnaissance du Bénin à l’Egypte et plaide pour la constance de cet amour pour le pays de Patrice Talon. « Il n’y a pas de doute aujourd’hui que l’Egypte est engagée dans un vaste processus de développement économique continu, à travers l’agrandissement et la modernisation du Canal de Suez dont le financement est entièrement assuré par le peuple égyptien et qui hisse le pays au rang des nations les plus actives dans le développement du commerce international », a souligné Hervé Zanvo. Cette dynamique inspirante en cours, à l’en croire, attise la convoitise et renforce l’intérêt du Bénin vis-à-vis du modèle de développement égyptien. Tout en réitérant les félicitations du gouvernement et du peuple béninois au peuple égyptien, le directeur de cabinet du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération leur souhaite une bonne fête dans la prospérité et la paix durable. International 28 juil. 2022


Exposition ''Art du Bénin d'hier à aujourd'hui'': Emmanuel Macron sous le charme des œuvres
Après plus d’une heure d’échanges tête-à-tête et une séance de signature memorandum par leurs collaborateurs, le président Patrice Talon et son homologue Emmanuel Macron qu’il reçoit actuellement se sont dirigés vers la luxueuse salle où se tient l’exposition intitulée « Art du Bénin d’hier à aujourd’hui : de la restitution à la révélation ». A ce niveau, le président français a l’occasion de revoir les 26 trésors royaux que son pays a rétrocédés au Bénin le 11 novembre 2021 après les avoir gardés pendant 130 ans. Aux côtés de ces œuvres ancestrales, sont aussi exposées celles de plusieurs artistes contemporains, signe d'un trait d'union entre le passé et le présent. A la fin de cette visite, les deux présidents seront devant la presse. Actualités 27 juil. 2022


Palais de la Marina: Patrice Talon reçoit Emmanuel Macron
En visite officielle à Cotonou depuis tôt ce matin du mercredi 27 juillet, le président Emmanuel macron vient de faire son entrée au palais de la Marina. Sur le perron de la présidence où l’attendait le chef de l’Etat béninois, il a reçu les honneurs dus à son rang. Les deux chefs d’Etat sont désormais en huis clos à la salle d’audience. Dans quelques minutes, cet entretien va s’élargir à leurs collaborateurs. Depuis 1983, Emmanuel Macron est le quatrième président français à visiter le Bénin. Avant lui, François Mitterrand, Jacques Chirac et François Hollande étaient aussi à Cotonou. Actualités 27 juil. 2022


Palais de la Marina Patrice Talon reçoit Emmanuel Macron
Au palais de la Marina qui s’est paré de ses attributs des grands jours, tout se met en place pour accueillir le président Emmanuel Macron en visite officielle au Bénin. Le président français sera reçu en audience, dans quelques instants, par Patrice Talon, président de la République du Bénin. Les drapeaux des deux pays flottants au sommet des mâts annoncent les couleurs de cette rencontre. Restez connectés pour suivre sur nos canaux digitaux les activités marquant cette visite officielle du président français au Bénin. Actualités 27 juil. 2022


Célébration du 62e anniversaire de l’indépendance du Bénin: des nouveautés cette année
  (Plusieurs innovations introduites cette année) Après deux ans de pause, due à la Covid-19, les forces de défense et de sécurité renouent, cette année, avec le traditionnel défilé militaire et paramilitaire. Face à la presse, ce mardi 26 juillet, le comité de pilotage a promis du beau, sur le boulevard de la Marina, lundi 1er août prochain. Les défilés militaires et paramilitaires opèrent leur grand retour à l’occasion de la commémoration du 62e anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale. Passées les années de privation en raison de la Covid-19, place maintenant aux parades des forces de défense et de sécurité qui donnent du sens à la fête. Le thème retenu pour la célébration de cette année est : «Les forces de défense et de sécurité en synergie d’actions contre le terrorisme ». Mardi dernier, le comité de pilotage du 1er août 2022, représenté par le capitaine-major Nicéphore Gaga, le commissaire principal de police Denis K. Ogan, le colonel Didier Ahouanvoédo, le colonel Pascal Afora, et le chef de bataillon Jaime Kounoudji étaient face aux professionnels des médias. Ils ont principalement levé le voile sur le prototype de défilé auquel le peuple béninois aura droit, lundi prochain, avec à la clé des innovations introduites. L’on retient que sur le format le cérémonial de ce 1er août ne diffère pas de celui des années antérieures. Il sera marqué par trois phases. La première est celle du dépôt de gerbes par le chef de l’Etat, qui aura lieu dans l’enceinte du Jardin Mathieu. La deuxième phase sera celle de la revue des troupes, toujours par le président de la République, chef suprême des Armées. Le défilé militaire et paramilitaire proprement dit constitue la troisième phase. Il se déroulera en deux sous-phases à savoir : le défilé pédestre et celui motorisé. Le retrait du chef de l’Etat et des invités mettra un terme aux manifestations. En termes d’innovations, il y en aura au moins cinq. Le dépôt de gerbes au niveau du Jardin Mathieu en est une. Contrairement aux anciennes habitudes, le défilé aura lieu sur le boulevard de la Marina et en face du monument Amazone. L’autre innovation majeure est la première participation de la Garde nationale récemment créée au défilé du 1er août avec trois pelotons dont un féminin qui exécutera la marche para, symbole de leur prestance, devant le monument Amazone. Le premier Bataillon des transmissions dirigé par le commandant Jaime Kounoudji participe également pour la première fois au défilé du 1er août avec un peloton. Et enfin, une section de motocyclistes qui participent aux opérations de mirador est également invitée. En tout et pour tout, le défilé militaire de ce 1er août 2022, va mobiliser 3 500 personnels des forces de défense et de sécurité toutes catégories confondues et 71 différents moyens roulants. Conformément à l’agenda préétabli, la cérémonie est prévue pour durer 1h 30 au maximum. Le comité de pilotage souligne que les forces de défense et de sécurité sont heureuses de renouer avec le défilé et assure qu’il y aura du beau et bon à voir, lundi? Actualités 27 juil. 2022


Jean Blaise GWET, une opportunité pour le Cameroun ?
    À pratiquement trois ans de l’élection présidentielle au Cameroun, le président du Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun (MPCC), Jean Blaise GWET, s’apprête à officialiser sa candidature pour cette échéance majeure de la vie politique de ce pays d’Afrique centrale. Dans l’entendement de cet acteur économique et politique d’envergure, pleinement engagé dans le développement de son pays depuis plus d’une trentaine d’années, le Cameroun doit désormais élire un chef d’État qui a une vision globale du développement et de l’industrialisation, à l’image des pays d’Afrique subsaharienne comme la Côte d’Ivoire, le Sénégal ou le Rwanda. Le Camerounais compétent S’inspirant de ce qui se fait de mieux ailleurs sur le continent en termes de développement, le président du MPCC met d’abord l’accent sur le leitmotiv du « Camerounais compétent », colonne vertébrale de son projet de société. Il est convaincu que le Cameroun, en s’appuyant sur ses nombreuses potentialités humaines et intellectuelles, peut, très vite, prendre la voie de l’émergence à l’horizon 2035. Dans une telle perspective, le Cameroun doit se choisir un homme d’État doté d’une vision précise et ambitieuse du développement et résolument engagé pour le bien-être de ses concitoyens. C’est cet objectif que s’est fixé Jean Blaise GWET pour la transformation structurelle en profondeur de son pays qui a plus que jamais besoin de moderniser ses infrastructures économiques. Dans sa stratégie de transformation de l’économie camerounaise, l’objectif du président GWET est de faire de chaque Camerounaise et de chaque Camerounais, quelle que soit leur religion, leur ethnie, leur origine, leur condition sociale, leur idéologie politique, un maillon essentiel du développement du pays. Dans sa conception de la vie politique, chaque citoyen camerounais doit contribuer, par son travail, son engagement et son amour pour le Cameroun, à la création de la richesse, mieux au développement du pays dans tous les domaines. Voilà ce qui explique sa vision du développement du Cameroun à travers son concept du « Camerounais compétent » qui demeure au cœur de cette vision. Son projet de société et son programme de gouvernement mettent un accent particulier sur une politique de santé publique ambitieuse reposant sur un investissement soutenu dans les infrastructures sanitaires. Pour le président GWET, le Camerounais qui n’est pas en bonne santé ne peut être productif dans le développement de son pays. Par ailleurs, il prévoit renforcer les politiques en matière d’éducation, d’enseignement supérieur et de formation professionnelle et technique, en fonction des besoins du marché du travail. Pour ce faire, il entend consolider les compétences de toutes les camerounaises et de tous les camerounais afin d’atteindre les objectifs qu’il se fixe. Jean Blaise, un bâtisseur de l’économie La très longue expérience professionnelle de Jean Blaise GWET en qualité de Président Directeur Général (PDG) de plusieurs entreprises au Cameroun et en France lui a permis de se constituer un important carnet d’adresses de potentiels investisseurs qui, s’il est élu président de la République du Cameroun, sont prêts à l’accompagner dans ses différents projets de développement. Pour rappel, le président du MPCC a créé la première société camerounaise leader dans l'importation, la distribution et la vente des produits marins et des produits congelés. Jean Blaise GWET est, par ailleurs, le PDG de la société spécialisée dans la fabrication des produits solaires en général et de la Lampe Solaire qui éclaire plusieurs milliers de familles camerounaises, ivoiriennes, sénégalaises pour ne citer que celles-ci. Afin de concrétiser sa vision du développement et d’industrialisation du Cameroun, Jean Blaise GWET, qui fut membre de la Mission diplomatique et économique du gouvernement français en Côte d’Ivoire et au Ghana, sous la conduite de Mme Anne Marie IDRAC en 2009, a su entretenir ses nombreuses relations dans les milieux politiques et économiques français. Il peut, à tout moment, les activer pour aider le Cameroun. Il a également de très bonnes relations avec la Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises (CGPME) et des Petites et Moyennes Industries (PMI) de France, desquelles il est membre de la Commission Internationale depuis 2007, après avoir été chargé des relations avec l’Afrique. Ses puissants réseaux au sein du Comité d’Appui au Commerce Extérieur de la Seine-Saint-Denis, en France, peuvent être aussi très utiles dans les projets qu’il veut mettre en œuvre pour la modernisation des structures de l’économie camerounaise.   La vision de Jean Blaise GWET pour le Cameroun Conscient de ce que le développement de son pays doit nécessairement passer par la création d’une richesse accrue qui, logiquement, engendrera des emplois, Jean Blaise a accordé une place prépondérante à l’entreprenariat privé et public dans son projet de société ainsi que dans son programme de gouvernement. Son objectif premier est de transformer de manière structurelle l’économie du Cameroun, notamment par l’industrialisation qui est créatrice de valeur ajoutée dont doivent bénéficier tous les Camerounais sans exception. Dans la vision du président du MPCC, cette richesse nationale doit être produite par les entrepreneurs, les acteurs du domaine agricole, les grandes, moyennes et petites entreprises, les artisans et commerçants, les femmes et les jeunes camerounais d’abord, dans tous les domaines d’activités. Toutefois, Jean Blaise GWET connaît les faiblesses de son pays en matière de création de richesse nationale. C’est pour cette raison que, s’il est élu, il souhaite mettre en place des mécanismes institutionnels et un environnement politique, économique et juridique adéquat afin de moderniser, industrialiser et développer toutes les activités pourvoyeuses d’emplois et créatrices de richesses. Cela aura inévitablement pour effet direct de favoriser la croissance économique dans tous les secteurs stratégiques du Cameroun dans les décennies à venir, et à terme, créer davantage d’emplois, notamment pour les femmes et les jeunes qui sont les plus grandes victimes du chômage actuellement au Cameroun. Il prévoit aussi de revaloriser les salaires des fonctionnaires et agents de l’État et redonner aux Camerounais le pouvoir d’achat afin de favoriser la relance économique par la consommation. Dans sa stratégie de développement du Cameroun, Jean Blaise GWET veut également créer, au niveau de chaque région du pays, le même cadre d’investissements et de développement. Pour cela, il envisage de renforcer la compétitivité́ des régions à travers un environnement des affaires plus favorable et des infrastructures économiques compétitives. Il souhaite, avant toute chose, améliorer la qualité de vie et de travail de chaque Camerounais, en réduisant le plus possible toute forme de pénibilité au travail, notamment dans les milieux agricoles, artisanaux et de la pêche pour ne citer que ceux-ci. Faire de l’État camerounais un État fort et respecté Conscient également qu’il doit rassurer les investisseurs nationaux et internationaux s’il veut développer le pays avec leurs apports, Jean Blaise GWET envisage de s’attaquer à l’épineux problème de la corruption qui freine le développement du pays depuis des décennies. Pour cela, son projet de société et son programme de gouvernement mettent un accent particulier sur le développement d’une administration plus compétitive et plus responsable. En effet, l’administration camerounaise doit faire sa mue pour devenir un véritable « outil central » au service du peuple, des régions et des acteurs de développement des secteurs privés nationaux et internationaux. Il souhaite faire de l’État camerounais un État fort, respecté et moteur du changement dans le pays. Dans sa vision du Cameroun, l’État doit être le principal organisateur des secteurs qui produisent la richesse du pays, mais aussi, qui identifie les domaines pour la transformation économique, et accompagne le secteur privé national, y compris l’agriculture, l’artisanat, le commerce, les PME et PMI. Sa vision de transformation du Cameroun est donc globale. Faire de la paix une exigence préalable au développement du Cameroun Pour cet acteur de la vie économique et politique camerounaise, le développement doit s’accompagner d’une culture aiguë du sens de la responsabilité́, de la performance, d’un sens élevé du travail en commun, de la fraternité entre les régions et les ethnies, de la justice et d’une abnégation sans faille au service des populations et du pays. Mais, pour que tout cela soit possible, il faut, au préalable, le retour de la paix au Cameroun : la lutte contre le terrorisme, la création d’un environnement sécurisé propice au développement, la consolidation de la cohésion sociale entre les régions, entre autres celles du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, la concorde entre les groupes linguistiques et les populations à l’échelle nationale. Jean Blaise GWET sait aussi que sans la sécurité et la paix au Cameroun, il lui sera donc difficile de réaliser sa vision de faire de ce pays, un pays émergent à l’horizon 2035. Pour ce faire, son programme de gouvernement accorde une place de choix à la lutte contre l’insécurité et à la nécessité de faire de la paix une exigence absolue pour le développement du Cameroun.   Macaire DAGRY International 22 juil. 2022


Championnats du monde d’athlétisme: la sprinteuse béninoise Noélie Yarigo en demi-finale
A 36 ans, la sprinteuse béninoise Noélie Yarigo a fait sensation au petit matin de ce vendredi 22 juillet en se qualifiant pour les demi-finales des mondiaux d’athlétisme. Engagée sur les 800 m des championnats du monde d’athlétisme à Eugene (États-Unis), elle a terminé 3e de sa série avec un chrono de 2min 01s 58. Elle est attendue en demi-finale au petit matin de ce samedi 23 juillet (3 h 35 heure béninoise). Sports 22 juil. 2022


1014 - 2203