La Nation Bénin...
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Dans l’après-midi du samedi 17 août dernier, un vieux peulh a été charcuté et son fils abattu à Tourou Monnon ferme, un hameau situé dans le premier arrondissement de la commune de Parakou. Cette situation a créé la psychose au sein de la communauté peulh de la localité.
Un drame est survenu, le samedi 17 août dernier, dans une famille à Tourou Monnon ferme, à Parakou. Un jeune de 16 ans a été abattu et son père, un vieux peulh, laissé pour mort, après avoir été sérieusement charcuté. Dans la localité, l’inquiétude a gagné les populations et leurs autorités.
Pour le moment, il est difficile de préciser s’il s’agit d’un acte de représailles, de vengeance ou de vandalisme. Personne ne sait si ce sont les mêmes malfaiteurs qui s’en sont pris au vieux, qui ont rattrapé, puis tiré à bout portant sur son enfant qui conduisait un troupeau. En attendant, la Police républicaine a pris le dossier en mains et mène ses investigations sur le terrain.
« On ne connaît pas encore les auteurs de ces crimes crapuleux», a indiqué le chef du premier arrondissement de Parakou, Amadou Abdou Razack. « Après avoir descendu le jeune, ils ont disparu, en laissant sur les lieux le troupeau qu’il faisait paître », a-t-il poursuivi.
Présentement, le vieux suit des soins intensifs au Service des urgences du Centre hospitalier universitaire départemental du Borgou-Alibori, à Parakou, où il a été transporté. Mais au sein de la communauté peulh qui réside dans la localité, c’est la panique générale. Ils ne savent plus à quel saint se vouer.

Le Bénin a pris part du 3 au 10 août dernier, à la 11e édition du Tournoi international des Zones ouest et centre Afrique du Tir à l’arc (Tizocata) et à la 6e édition du Grand Prix de Côte d’Ivoire à Abidjan. Au terme de la compétition, Merveille Zinsou et Azizou Mama ont permis au Bénin de s’adjuger deux médailles d’argent et deux de bronze.
Présents à la 11e édition du Tournoi international des Zones ouest et centre Afrique du Tir à l’arc (Tizocata)et à la 6e édition du Grand Prix de Côte d’Ivoire à Abidjan, les archers béninois sont rentrés avec quatre médailles dont deux d’argent et deux de bronze. Cette performance est l’œuvre de Merveille Zinsou et Azizou Mama. Habituée à cette compétition, Merveille Santi Zinsou a une fois encore honoré son pays. Elle a remporté une médaille d’argent à l’arc classique 70 mètres dames lors du grand prix d’Abidjan avant de finir sur la deuxième marche du podium au Tournoi international Zone ouest et centre Afrique de Tir à l’arc (Tizocata) avec une médaille d’argent aux 50 mètres. En équipe mixte, Mama Azizou et Merveille Zinsou ont décroché chacun deux médailles de bronze au grand prix et au Tizocata. Le troisième représentant béninois, Hans Alinkan n’a pas pu tirer son épingle du jeu. Le président de la Fédération béninoise de Tir à l’arc, Paul Zinsou, sollicite le soutien du gouvernement à cette discipline à travers des programmes de renforcement de capacités. Selon lui, c’est le Bénin qui va abriter la prochaine édition du Tizocata. C’est pourquoi, il souhaite le renouvellement des équipements de plus en plus vétustes avec l’organisation de cette compétition au Bénin.
En marge de ces deux compétitions, la fédération ivoirienne de tir à l’arc en collaboration avec la Fédération internationale de Tir à l’arc a organisé un stage régional pour les entraîneurs niveau I et II de la zone. Le président Paul Zinsou a été élu secrétaire général de l’Union des Fédérations francophones de tir à l’arc lors de l’Assemblée générale de cette association dont la France, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Tchad, la Guinée et le Niger sont membres. Signalons que la Fédération béninoise de Tir à l’arc sera en assemblée générale élective le 8 septembre après l’organisation du championnat national prévu pour les 6 et 8 septembre prochains.

Les neuf représentants de l’Assemblée nationale au sein du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi) et les 154 représentants des députés dans les Commissions communales d’actualisation de la Lépi (Cca-Lépi) ont été désignés lors de la séance plénière du mercredi 14 août dernier.
Les députés Edmond Agoua, Domitien Nouémou, Sarrè Malick Mora Sanni, Nestor Noutaï, Jérémie Adomahou, Adam Bagoudou, Assan Séibou, Chantal Ahyi et Mathias Kouwanou sont les neuf représentants de l’Assemblée nationale au sein du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi). Les cinq premiers ont été désignés par le groupe parlementaire « Union progressiste » au titre de la majorité parlementaire et les quatre derniers par le groupe parlementaire « Bloc républicain » pour le compte de la minorité parlementaire. La liste unique des neuf députés a été adoptée par cinquante-sept voix pour et quatre contre à la faveur de la séance plénière du mercredi 14 août dernier. Cette désignation devrait être faite depuis pour permettre l’installation du Cos-Lépi au plus tard le 1er juillet dernier. Lequel disposera de six mois pour opérer l’actualisation et la mise à jour du fichier électoral devant servir normalement aux élections communales, municipales et locales de 2020. Ceci, conformément aux dispositions du Code électoral en son article 137 qui stipule :
« Le Conseil d’orientation et de supervision est composé de onze (11) membres désignés comme suit : cinq (05) députés par la majorité parlementaire; quatre (04) députés par l’Opposition parlementaire ; du directeur général de l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique ; du directeur du service national en charge de l’état civil. Les députés sont désignés chaque année pendant la période de mise à jour à savoir du 1er juillet au 31 janvier. En tout état de cause, aucun député ne peut siéger plus de deux (02) fois dans le Conseil d’orientation et de supervision au cours d’une même législature ».
Les députés de la huitième législature viennent ainsi de se rattraper en désignant leurs neuf représentants au sein de ce conseil. Ces derniers seront complétés par le directeur général de l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insae); le directeur du service national en charge de l’état civil. Les onze membres au complet seront invités à prêter serment devant la Cour constitutionnelle qui les renverra à leurs fonctions qui prendront fin le 31 janvier prochain.
Les députés ont procédé également, au cours de la même plénière, à la désignation de leurs 154 représentants dans les démembrements du Cos-Lépi c’est-à-dire au sein des Commissions communales d’actualisation (CCa) à raison de deux personnes par commune équitablement choisies par la majorité (Union progressiste) et l’opposition parlementaire (Bloc républicain). Les deux représentants de l’Assemblée nationale ainsi désignés seront rejoints par le responsable du service en charge de l’état civil et de la population de la commune. Ces trois membres des Cca-Lépi seront le bras opérationnel du Cos-Lépi au niveau de chacune des 77 communes.

Plusieurs directions et services de l’administration parlementaire changent de main. De nouveaux cadres ont été promus à leur tête, mercredi 14 août dernier, par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Au nombre des promus, il y a Mariano Ogoutolou qui devient le nouveau secrétaire général administratif (Sga) de l’Assemblée nationale en remplacement du magistrat Thomas Dassi.
Le nouveau patron de l’administration parlementaire sera aidé dans ses tâches par un adjoint en la personne de Clément Houinou qui devient le Sgaa. Simplice Serge Quenum est le nouveau directeur de la questure de l’Assemblée nationale. Il est précédemment en service à la direction générale du Budget du ministère de l’Economie et des Finances. Richard Sinsin est retourné à son ancien poste de directeur de l’Unité de contrôle et d’évaluation du budget (Unaceb) où il a été déchargé sous la septième législature et l’ex-journaliste Fiacre Vidjangninou est nommé directeur par intérim de la Cellule d’analyse des politiques de développement de l’Assemblée nationale (Capan) cumulativement avec ses fonctions actuelles de chef service communication du Parlement. Herman Constant Dazan, diplomate en service au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, est bombardé chargé du protocole du président de l’Assemblée nationale. Deen Amadou est le nouveau chef du service Protocole de l’Assemblée nationale. Brice Guédé, fonctionnaire parlementaire, hérite désormais du portefeuille de chef service des séances et questions à l’Assemblée nationale. Cécile
Vidjinnagni est nommée cheffe de la Division des manifestations officielles et de la courtoisie à l’Assemblée nationale.
Au total, une vingtaine de nominations et de remises à disposition ont été opérées par le président de l’Assemblée nationale dans la journée du mercredi dernier pour donner certainement un nouveau souffle aux directions et services concernés. Ces nominations étaient attendues depuis l’élection au perchoir du président Louis Vlavonou le 16 mai dernier. C’est désormais chose faite avec la mise en place de la nouvelle équipe au niveau de l’administration parlementaire. La passation de charges entre les responsables entrants et sortants démarre ce vendredi 16 août.
Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

L’ambassade du Bénin aux Etats-Unis a vibré, samedi 3 août dernier, au rythme d’une activité inédite. Dans le cadre de la célébration de la fête de l’indépendance, en effet, des citoyens américains d’origine béninoise ont fait l’objet d’une cérémonie qui les conforte désormais dans leur patriotisme.
Au nombre de 32, ces Américains ont la particularité d’avoir fait leur test Adn dont les résultats attestent qu’ils sont d’origine béninoise.Pour certains d’entre eux, ils ont déjà visité le Bénin. Toutefois, pour eux comme pour les autres, la cérémonie d’accueil du samedi 3 août dernier, aussi symbolique soit-elle, revêt un sens particulier.
Initiative de l’attaché culturel Benjamin Agon, soutenue par le chargé d’Affaires Gafari Dango, à l’ambassade du Bénin aux Etats-Unis, un certificat de reconnaissance leur a été remis. Aussi, un rituel symbolique a-t-il été fait sous la conduite des messagers du chef du culte vodoun, Sossa Guedehounguè et de la reine Djehami d’Allada. A noter également la présence de Denis Assongba dont l’intérêt pour la promotion des valeurs endogènes béninoises est notoire, surtout aux États-Unis d’Amérique. D’autres promoteurs de la culture béninoise aux Etats-Unis, ont reçu aussi de certificat de reconnaissance. Outre ce certificat, les récipiendaires ont aussi été gratifiés de colliers de perle faits au Bénin. L’engouement manifesté pour cette cérémonie, notamment de la part des Bénino-Américains, témoignent, si besoin en était, de son importance. Son intérêt ne parait que plus grand, et ce cérémonial doit inspirer d’autres représentations du Bénin.

Le ministre d’Etat, Abdoulaye Bio Tchané était, samedi 10 août dernier, à Ouaké et Sèmèrè pour témoigner sa gratitude aux populations pour leur soutien. Avec l’appui de certains militants du Bloc républicain, il les a rassurées de la sollicitude du gouvernement pour régler les problèmes auxquels elles sont confrontées.
Le ministre d’État, Abdoulaye Bio Tchané, accompagné de plusieurs membres du Bloc républicain a, lors d’une rencontre organisée, le samedi 10 août dernier, à Ouaké et Sèmèrè, témoigné sa gratitude aux populations pour leur soutien aux législatives 2019. Il en a profité, avec le concours des militants et sympathisants du Bloc républicain (Br), pour sensibiliser les jeunes et les femmes sur les opportunités d’emploi qu’offrent les services publics et privés.
Pour le ministre d’État, le gouvernement du président Patrice Talon est engagé sur plusieurs chantiers tels que l’accès à l’eau portable, la construction des infrastructures, notamment routières.
Des doléances portant entre autres sur l’emploi des jeunes et la construction des infrastructures, notamment des centres de santé ont été présentées au ministre.
A propos de l’emploi, les populations de Ouaké ont demandé à Abdoulaye Bio Tchané d’aider les jeunes à accéder à des emplois durables.
A Sèmèrè, les sages, femmes et jeunes ont fait part de préoccupations liées à la santé et aux activités économiques.
Selon la porte-parole des femmes, la crue ne facilite pas la traversée du pont en direction du marché de Kassouah. Les autres difficultés portent sur la prise en charge des malades au centre de santé de la localité, l’accès à l’eau potable et les échanges commerciaux avec le Togo voisin.
En réponse à la problématique de l’emploi des jeunes, le ministre d’État a fait savoir que le secteur public crée très peu d’emplois comparativement au secteur privé. Il a invité les jeunes à suivre les communiqués et annonces relatifs aux offres d’emplois quel que soit le secteur. Il leur a également conseillé de s’inscrire sur les plates-formes réservées à cet effet.
En ce qui concerne l’eau potable, le ministre d’Etat a promis de s’investir personnellement pour sa disponibilité dans les prochains mois.
Par ailleurs, il a rassuré les militants et sympathisants des efforts du gouvernement de la Rupture pour satisfaire les populations à travers plusieurs projets. Il s’agit entre autres de la relance et de l’accroissement des ressources de microcrédits aux femmes, du projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch).
La zone sanitaire Djougou- Ouaké-Copargo a été choisie pour la phase pilote du projet Arch pour la Donga, a rappelé Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat en charge du Plan et du Développement. Il s’agit, selon lui, d’une avancée notable au Bénin.
A l’occasion, il a remercié ses militants et sympathisants pour leur engagement en faveur du Bloc républicain lors des élections législatives de 2019. Il les a invités au même élan de solidarité pour les prochaines joutes électorales.

(La carrière des agents de l’Etat et les litiges fonciers en tête)
Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, a présenté à la presse, ce mardi 13 août, son rapport d’activités au titre de 2018. Lequel renseigne que l’institution a enregistré et traité l’année écoulée 557 plaintes ou réclamations des citoyens contre l’administration publique, portant à 4513 le nombre total de recours examinés depuis la création en 2006 du médiateur de la République.
Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, a une fois encore sacrifié à la tradition de présentation annuelle de son rapport d’activités. Cette exigence est prévue à l’article 20 de la loi n°2009-22 du 03 janvier 2014 instituant le médiateur de la République. Cet article stipule que : « Le médiateur de la République établit un rapport d’activités chaque année. Ce rapport est transmis au président de la République, chef de l’Etat, chef du gouvernement. Il est publié au Journal officiel de la République du Bénin ». C’est donc en respect de cette prescription légale que le médiateur de la République a rendu public à travers la presse, ce mardi 13 août, son rapport d’activités au titre de 2018 après les formalités substantielles de transmission au président de la République et au Journal officiel. Selon Joseph Gnonlonfoun, au total, 557 plaintes ou réclamations ont été reçues et traitées en 2018 par son institution. Ce nombre de recours est le plus élevé depuis la création du médiateur de la République le 25 août 2006. Les 557 recours portent à 4513 le nombre de dossiers enregistrés depuis l’existence de cet organe, intermédiaire entre les populations et l’administration publique. « Les dossiers ainsi constatés ont été étudiés à titre gracieux et en équité, car nous ne jugeons pas », précise le médiateur de la République. Joseph Gnonlonfoun sera appuyé par le directeur des Recours du médiateur de la République, Bienvenu Padonou qui a détaillé le contenu du rapport. Selon ce dernier, au titre des dossiers reçus et traités en 2018, la gestion de la carrière des agents de l’Etat bat le record avec un taux de 25,85%. Elle est suivie successivement des affaires domaniales (21,42%); les affaires sociales (12,57%) ; les dysfonctionnements ou défaillances dans le fonctionnement du service public (9,14%) ; les créances sur l’Etat ou sur tout organisme investi d’une mission de service public (8,28%) ; l’allocation de bourses et secours universitaires (6,85%); l’exécution des décisions de justice (4,57%) sans oublier les cas de non-compétence du médiateur de la République qui représentent 10,25%.
Le rapport d’activités est assorti de recommandations fortes à l’endroit des diverses administrations publiques. Il s'agit, entre autres, de rendre fonctionnels les Comités de gestion du foncier (Cogef) dans toutes les communes en vue d’apurer les dossiers relatifs aux affaires domaniales en étude au niveau de ces commissions ; d’instruire les organes de tutelle des communes à assurer un suivi plus rigoureux de la gestion des dossiers ayant trait aux affaires domaniales ; d’instruire les préfectures à transférer aux communes toutes les archives relatives aux affaires domaniales et foncières. Aussi, le rapport d’activités suggère-t-il l’adoption rapide des décrets d’application de la loi sur le statut général de la Fonction publique pour une gestion rationnelle des ressources humaines de l’Etat ; la mise en place au plus tôt d’un cadre institutionnel de gestion des personnels de la Fonction publique et la relecture de la loi portant statut général de la Fonction publique en prévoyant des dispositions transitoires relatives au passage des agents contractuels de l’Etat du régime de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) à celui du Fonds national de retraite du Bénin (Fnrb).
Outre le traitement des griefs des citoyens contre l’administration publique, le directeur des Recours, Bienvenu Padonou, a fait également le point des autres activités menées au cours de l’année 2018 par son institution. Il cite notamment la session annuelle du médiateur de la République qui s’est tenue du 23 novembre au 7 décembre 2018 avec l’étude de 258 dossiers et la participation de 26 structures de l’administration publique et les audiences foraines dans les localités de Pobé, Houéyogbé , Savè, Boukoumbé et Bembérékè.

L’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) vient d’être à nouveau audité par le cabinet Dekra Certification, dans le cadre du renouvellement de son certificat iso 9001 version 2015. Au terme de deux jours d’évaluation des différents services de l’entreprise, l’auditeur en arrive à la conclusion que l’Onip a maintenu les processus de norme, une bonne performance qui le rend éligible à nouveau à la certification.
L’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) aspire au renouvellement de son certificat Iso 9001: 2015. En mission au sein de l’Office les 8 et 9 août derniers, dans le cadre d’un audit de suivi numéro 1 qui fait suite à l’audit de renouvellement qui a eu lieu l’année dernière, Alexandre
Petrozzi, auditeur de certification du cabinet Dekra, a émis un avis favorable, à l’issue d’un audit de surveillance, au maintien de la certification Iso 9001 de l’Onip. Il est parvenu à cette conclusion, après un minutieux audit du Système de management de la qualité. Ceci dans le but de confirmer le maintien de la certification de l’office pour la période triennale en cours. « Nous avons pu, pendant deux jours, procéder à différentes investigations en auditant l’ensemble des activités qui composent le système de management de l’office. Nous avons pu obtenir des preuves suffisantes suite aux différents entretiens, pour nous assurer de la conformité du Système de management de la qualité de l’office aux exigences de la norme internationale iso 9001 version 2015», confie l’auditeur, au terme d’une séance de restitution de ses conclusions aux responsables de l’Onip.
Alexandre Petrozzi note une bonne maîtrise des processus de réalisation des différentes activités et un système adapté au fonctionnement de l’office. Toutes choses qui apportent de l’efficacité à l’amélioration des performances. Il a fait savoir que les dispositions prévues sont connues par l’ensemble du personnel et que le système de management de qualité reste en conformité avec les exigences de l’iso 9001. « L’Onip a démontré sa performance à fournir les travaux d’impression et des produits conformes aux exigences des clients. Il a aussi démontré sa capacité à améliorer la satisfaction des différents clients à l’interne ou à l’externe», note l’auditeur, qui salue les efforts fournis par l’Onip pour se maintenir dans la démarche qualité, améliorer sa performance. Le directeur général par intérim de l’office, Bertin Sowakoudé, a pris bonne note des différentes observations de l’auditeur, notamment celles concernant les points de vigilance. Il s’est par ailleurs engagé à travailler avec ses collaborateurs pour maintenir le processus de la démarche-qualité dans lequel l’entreprise s’est résolument engagée.

Le site internet et les plateformes de communication du Comité national olympique et sportif béninois (Cnos Ben) sur les réseaux sociaux ont été mis en ligne ce lundi 12 août à Cotonou. A cette occasion, le président du Cnos Ben, Julien Minavoa, a expliqué le bien-fondé de ces outils numériques avant d’inviter les responsables à contribuer à leur animation.
Le Comité national olympique et sportif béninois (Cnos Ben) s’est ouvert sur le monde depuis ce lundi 12 août à travers le lancement de son site internet www.cnosben.org et de ses plateformes sur les réseaux sociaux. Pour le président du Comité national olympique et sportif béninois, Julien Minavoa, ces plateformes numériques vont permettre au Cnos Ben d’être connu mais aussi favoriser la visibilité de certaines fédérations. « Le site donnera de la visibilité aux activités du Cnos Bénin et celles des fédérations sportives à travers une panoplie de moyens de communication », a-t-il déclaré. Selon lui, ces moyens de communication constituent un moyen de vulgarisation des valeurs que prône le mouvement sportif national. Pour lui, sans se rendre visible, le Comité national olympique et sportif béninois ne peut non plus faire connaître ses valeurs. C’est pourquoi, il se félicite que cette ambition de son comité exécutif se soit matérialisée à travers la mise en ligne de ces plateformes.
Abdoulaye Zimé, directeur de cabinet du président du Conseil économique et social (Ces)fait savoir qu’à travers ce site, le monde entier pourrait avoir un regard sur ce qui se fait au niveau du mouvement sportif national. «Quand on parle de site web, on parle d'une fenêtre ouverte sur le monde. Grâce à ce site, les partenaires vont frapper à vos portes », a-t-il confié. Au nom du président du Ces, Augustin Tabé Gbian, il prend l'engagement d'œuvrer pour que le sport ne soit plus le parent pauvre au Bénin à travers la mise en place d'un tandem fort. « Le Ces œuvrera à vos côtés pour que le sport sorte des sentiers battus », a-t-il promis. A sa suite, Gloria Koussihouèdé, ancienne nageuse et cadre de l’administration du Cnos Ben a présenté le site internet et les adresses des différentes plateformes de l’institution sur les réseaux sociaux. Elle invite toutes les fédérations sportives à participer à l’animation de ces plateformes à travers la mise à disposition des informations actualisées.

Aurèle Mawudo Houngbédji relate son riche parcours de technicien à des niveaux élevés de responsabilité et propose des recettes pour le développement du Bénin en particulier et de l’Afrique en général. Cette contribution, il l’a faite à travers son livre intitulé « L’audace de réformer » dont le lancement officiel a eu lieu, samedi 10 août dernier, à Cotonou devant une brochette de cadres et techniciens de niveau élevé.
« L’audace de réformer », plaidoyer pour une transformation économique de l’Afrique face aux agendas 2030 et 2063. Tel est l’intitulé du nouvel ouvrage désormais disponible dans les librairies, et dont le lancement a été fait, samedi dernier, à Cotonou. Son auteur a nom : Aurèle Mawudo Houngbédji. L’homme qui se définit comme un simple citoyen, un Béninois de la diaspora résidant aux Etats-Unis, est en réalité un mathématicien ; un quantiste de haut niveau et professeur adjoint de finances quantitatives à la Johns Hopkins University aux Etats-Unis. Il est aussi banquier et gestionnaire des risques, fonctionnaire international.
« L’audace de réformer » qu’il vient de lancer compte 292 pages réparties en cinq parties et quatorze chapitres. L’ouvrage est préfacé par Vera Songwe, secrétaire exécutive de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique. Le genre rédactionnel utilisé est l’interview, réalisée par Rock Sosthène Népo, spécialiste en valorisation du capital humain.
Ainsi, à travers cette publication, Aurèle M. Houngbédji fait un récit-témoignage de son parcours, commencé en 2012 dans les arcanes des pouvoirs publics. C’était une première pour lui. Un saut dans l’inconnu car, depuis que Aurèle M. Houngbédji vit aux Etats-Unis, c’est la première fois qu’il est sollicité pour servir son pays à un niveau élevé de responsabilité. Mais galvanisé par ses proches, il a dû prendre son « courage à deux mains » pour servir en qualité. Direction, palais de la Marina. Mais très tôt, le technocrate qu’il est, a été pris en tenailles. D’un côté, par la politique politicienne (qu’il déteste plus que tout) et de l’autre, par sa ferme volonté d’aider le chef de l’Etat à réformer au sens pur du terme. L’un faisant ombrage et entrave à l’autre, Aurèle Mawudo Houngbédji a su trouver les voies et moyens nécessaires pour tirer son épingle du jeu. Ceci, malgré ses longs moments de rudes épreuves jonchés, entre autres, d’enjeux politiciens et électoralistes. Ce climat n’était donc pas favorable à des réformes objectives et qualitatives. Malgré cela, il a pu relever plusieurs défis et entamer de nombreux chantiers avant le changement de régime en 2016, suivi de son départ du palais. En ces moments de difficultés d’ordre politique et pratique (il n’y avait pas de ligne budgétaire dédiée aux réformes), l’auteur de « L’audace de réformer » ne voulait pas démissionner de son poste. Car, le faire, alors qu’il y a espoir et que tout le monde comptait sur lui, serait un aveu d’échec.
Il est donc resté jusqu’en avril 2016.
C’est au terme de ce parcours riche en expériences, qu’il a jugé utile de ralater son vécu quotidien de conseiller technique d’un chef d’Etat africain à ses compatriotes de la diaspora, ceux résidant au pays, ses collègues et autres collaborateurs.
Au-delà de ce récit-témoignage, Aurèle Mawudo Houngbédji énumère les résultats qu’il a pu obtenir, ses sentiments et les leçons qu’il tire de son expérience à la Marina. Il fait part de sa vision du développement et livre ses propositions de réformes, de sa position de pur technocrate, pour un développement économique harmonieux aussi bien du Bénin que de l’Afrique.
L’œuvre d’Aurèle M. Houngbédji est largement apprécié et commenté par Alastair Sèna Alissato, professeur à la Faculté de sciences économiques et de gestion à l’Université d’Abomey-Calavi. L’éloquence de son contenu a été saluée par les ministres, députés et hautes personnalités présents au lancement.