La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Coupe des nations de volley-ball zone 3: Le Bénin en finale chez les messieurs

Présente à la Coupe des Nations de la zone 3 de volley-ball à Accra, la sélection masculine de volley- ball du Bénin joue ce jeudi 8 août contre le Ghana en finale de la compétition. Battus à l’entame du tournoi par le Ghana par 3 sets à 1 et le Mali 3 sets à 2 lors de la deuxième journée, les hommes de Franck Lokonon ont dû batailler pour accéder à la finale de la compétition.

Il a fallu décréter l'opération commando pour atteindre l’objectif de la Fédération béninoise de volley-ball dirigée par Ali Yaro. Tabe Saleck et ses coéquipiers n’ont plus fait de faux pas jusqu’à la 5e journée. Ils se sont imposés face au Nigeria, au Ghana et au Burkina Faso. Un retour en force qui a valu une place en finale aux vaillants volleyeurs. Face aux Burkinabés, ils ont été sans pitié en terminant par le score de 3 sets à 0 (25-12, 25-16, 25-20). Cette finale face au favori ghanéen qui va se jouer au Lebanon House à Accra apparaît comme une confrontation de revanche pour les Ecureuils volleyeurs. Quant aux dames, elles joueront le match de classement ce mercredi. Conduite par le premier vice-président de la Fédération béninoise de volley-ball,
Mohamed Bawa Cissé, la délégation ambitionne de revenir au pays avec au moins un titre. Signalons que le Bénin, le Burkina Faso, le Ghana, le Nigeria et le Mali sont les sélections présentes à cette compétition dans les deux catégories.

Société 07 août 2019


Développement des médias: Le Menc et la Haac pleinement engagés

La ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, était ce mardi 6 août, au cabinet du président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti. Les deux personnalités ont essentiellement discuté de sujets liés au développement des médias.

Le ministère de l’Economie numérique et de la Communication (Menc) et la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) partagent la même vision sur la problématique du développement des médias. C’est l’essentiel à retenir de l’audience que le président Rémi Prosper Moretti a accordée à la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou, mardi dernier, au siège de la Haac.
« Vous savez que la Haac est une institution majeure du secteur des médias. Un secteur dont le ministère de l’Economie numérique et de la Communication a la charge. Donc, il était de bon ton et utile que je vienne vers le président de la Haac afin que nous discutions du développement de ce secteur important pour notre pays. Nous avons abordé beaucoup de questions qui concernent le dynamisme de ce secteur », a déclaré Aurélie Adam Soulé Zoumarou au sortir de l’audience. Elle assure que le président Rémi Propser Moretti est clairement engagé pour les actions qui vont contribuer au développement du secteur des médias, au même titre que son ministère. « Nos missions sont liées, interdépendantes, et il nous a paru nécessaire que nous abordions ces points de long en large, et que nous décidions de la marche à suivre », a-t-elle ajouté.
La ministre de l’Economie numérique et de la Communication est satisfaite du déroulement de cette audience. « Je suis très satisfaite de ma rencontre avec le président de la Haac. Il y a quelques jours seulement qu’il a démarré sa mission, mais il a déjà une bonne connaissance des dossiers. Il a clairement une attitude très volontariste, surtout sur la question du développement des médias», s’est réjouie Aurélie Adam Soulé Zoumarou qui, d’ores et déjà, se dit impatiente de continuer le travail que son ministère a entamé avec la Haac sur le développement du secteur de médias et d’avoir des résultats patentsn

Actualités 07 août 2019


Points numériques communautaires : L’Internet haut débit disponible dans 40 communes

La ministre en charge de l’Economie numérique, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, a mis officiellement en service, ce mardi 6 août à Akpro-Missérété, les Points numériques communautaires (Pnc) installés dans 40 chefs-lieux de communes par l’Agence béninoise du service  universel des communications électroniques et de la poste (Absup-cep). Ces infrastructures numériques visent à booster l’accès des populations à l’Internet haut débit dans les communes bénéficiaires.

40 communes du Bénin ont désormais l’Internet haut débit à portée de main. C’est ce qu’il faut retenir de la cérémonie de lancement officiel, ce mardi 6 août, des Points numériques communautaires (Pnc) à Akpro-Missérété, l’une des communes bénéficiaires du projet. Ces infrastructures numériques ont été mises en place par l’Agence béninoise du service  universel des communications électroniques et de la poste (Absup-cep) sous tutelle du ministère chargé de l’Economie numérique. Elles sont construites à partir du réseau à fibre optique de Bénin Télécoms à travers des Bouches locales radio (Blr) et offrent dans chaque commune une capacité de 50 Mégabytes par seconde. 36 Mbps sont dédiés aux services d’abonnement des particuliers, notamment les administrations publiques, les entreprises privées, les hôpitaux, les écoles, les ménages et autres souhaitant disposer de l’Internet et 10 Mbps sont prévus pour les cybercafés payants entièrement équipés et climatisés et autres services de navigation Internet, d’impression de documents, de formation et l’accès aux e-services du gouvernement ainsi que des mairies. Quatre Mbps sont réservés pour un accès wifi gratuit permettant à l’ensemble de la population des communes bénéficiaires d’accéder aux services de navigation Internet.
Le potentiel de ces Points numériques communautaires est immense, vante le directeur général de l’Absup-cep, Emile Kougbadi. Selon lui, ces infrastructures permettront surtout aux élèves et étudiants d’accéder désormais à des millions de ressources numériques pédagogiques pour soutenir leur apprentissage. Elles offrent également d’énormes avantages aux commerçants qui pourront accéder plus facilement à des plateformes de commerce en ligne ainsi qu’aux  start-up qui trouveront dans ces centres les services de connectivité nécessaires au développement de leurs services numériques.
Pour en arriver à la concrétisation de ce projet, souligne Emile Kougbadi, le gouvernement, à travers le ministère de l’Economie numérique et de la Communication, a déboursé la bagatelle de près de 900 millions F Cfa Hors taxes à raison de plus de 21 millions F Cfa pour chaque point numérique dans les 40 communes cibles.

1,1 million d’habitants impactés

Mieux, le projet a généré 276 emplois directs dont 120 permanents pour une population couverte en Internet Haut débit estimée à 1 153 174 habitants. Pour Déo-Gratias Tonouéwa, directeur général de la société Jeny Sas, fournisseur d’accès à Internet qui a réalisé les Pnc suite à un avis d’appel d’offres, les activités des cybercafés impactent positivement déjà sur le terrain avec le taux de fréquentation des populations qui ne cesse d’accroître. De quoi réconforter la ministre de l’Economie numérique, Aurélie Adam Soulé Zoumarou.  Elle rappelle que ce projet s’inscrit dans le cadre de la vision du gouvernement qui est de transformer le Bénin en une plateforme de services numériques de l’Afrique de l’Ouest et même de l’Afrique tout entière pour l’accélération de la croissance et l’inclusion sociale d’ici à 2021. Les Pnc devront ainsi permettre au Bénin d’atteindre l’objectif du Programme d’action du gouvernement (Pag) visant un taux de couverture internet de 80% à l’horizon 2021.
Pour la ministre, ces Points numériques communautaires constituent un patrimoine important pour chacune des communes bénéficiaires. Elle  a invité toutes les couches socioprofessionnelles à en faire un usage sain pour apporter de la plus-value à leurs activités et à leur situation personnelle. Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy, très enthousiaste pour ce projet, s’engage au nom des 40 communes bénéficiaires, à en prendre soin et à veiller à la sécurité des infrastructures. Le maire
d’Akpro-Missérété, Michel Bahou, a félicité le gouvernement pour ce projet qui vient en renfort aux collectivités locales en matière de l’Internet, un outil de développement. Il salue surtout la ministre pour le choix porté sur sa commune pour accueillir la cérémonie de lancement. Laquelle cérémonie s’est achevée par une visite de la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou dans les locaux du Pnc d’Akpro-Missérété et une rencontre d’échanges avec l’assistance pour lui expliquer le bien-fondé du projet et la mine d’opportunités dont il regorge n

Actualités 07 août 2019


Financement du Projet d’appui au développement de la filière anacarde: Plus de 5,6 milliards mobilisés

Au terme de sa réunion hebdomadaire, mercredi 31 juillet dernier, le Conseil des ministres a annoncé la mobilisation de plus de 5,6 milliards F Cfa au profit du Projet d’appui au développement de la filière anacarde et de l’entreprenariat agricole (Padefa-Ena). C'est le fruit de l’accord de prêt signé entre le Bénin et le Fonds africain de développement dans le cadre du financement dudit projet.

« Contribuer à la réduction de la pauvreté à travers l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ». Tel est l’objectif du Projet d’appui au développement de la filière anacarde et de l’entreprenariat agricole (Padefa-Ena) qui bénéficie désormais d’un financement de 5 671 001 680 F Cfa alloués par le Fonds africain de développement.
Selon le compte-rendu du Conseil des ministres dernier, le Padefa-Ena cible 16 communes (dont Savalou, Dassa-Zoumè, Glazoué et Djidja) dans quatre départements du Centre et du Nord-Bénin. Ce projet a l’avantage de favoriser le développement de l’entrepreunariat agricole, l’accroissement durable des revenus des acteurs de la filière anacarde, sans oublier l’amélioration notable de la productivité. Concrètement, près de 20 000 hectares de plantations et 30 000 producteurs et prestataires de services bénéficieront des fruits de ce projet.
D’après le Conseil des ministres, cet accord de prêt signé entre le Bénin et le Fonds a été transmis au Parlement pour autorisation de ratification. Les ministres en charge de ce dossier ont été instruits aux fins d’accomplir les diligences appropriées pour l’obtention de l’autorisation sollicitée en vue du démarrage des activités dudit projet.

Actualités 06 août 2019


Gontran Mègnigbèto, promoteur culturel: « Certains artistes ont du talent mais peinent à s’affirmer… »

Aider les talents en herbe et les artistes qui se révèlent dans les localités à la base à travers des sessions de renforcement de capacités. C’est le combat que mène, depuis quelques années, le promoteur culturel Gontran Mègnigbèto. Projet ambitieux, mais non moins fastidieux et surtout passionnant. A travers cette interview, il en dit quelques mots.

Vous êtes l’initiateur du projet Promotion artistique des rythmes et danses de la commune de Toffo. Pourquoi un tel projet ?

La détection, la formation et la promotion des talents artistiques sont indispensables à l’essor culturel et à l'économie de la culture. J'ai constaté que beaucoup d'artistes ne pensent pas à la formation, car ils estiment que le talent artistique est un don. En tant que promoteur culturel, je remarque que certaines personnes ont beaucoup de talents artistiques mais peinent à s'afficher et à s'affirmer faute de formation. Ainsi, ce projet est né pour redonner à la formation artistique toute son importance et relever la qualité des prestations dans le domaine des arts de la scène au Bénin.

En quoi cette série de formations diffère-t-elle des autres que vous aviez l'habitude d'initier ?

Il faut dire que c'est la première fois que ce projet conduit à la création de spectacle de théâtre, d'un ballet à thème ainsi que des prestations folkloriques qui valorisent trois rythmes du Bénin. Effectivement, depuis 2015, j'initie chaque année un projet de détection et de formation des acteurs culturels dans plusieurs disciplines artistiques à Toffo.  En 2015, nous étions à Cotonou avec 52 acteurs culturels, à Abomey-Calavi en 2016 puis à Toffo en 2017 et 2018. Ces formations qui se font par des professionnels, visent à renforcer les capacités de ces talents détectés. Aussi, visent-elles à les promouvoir aussi bien sur les plateformes locales, nationales et internationales. Ainsi, ce projet que je réalise avec l'appui du Fonds des arts et de la culture vient conforter cette idée de détection, formation, appui et promotion en faveur de 150 bénéficiaires venus de cinq groupes dont trois groupes de rythmes et danses locaux, un groupe de ballet et un groupe de théâtre.

Sur quelle base sélectionnez-vous les participants et les formateurs?

D'abord, il faut avoir du talent et aimer la chose artistique. Il faut ensuite appartenir à un groupe artistique ou non et ne pas être d'un projet de renforcement. Il faut aussi être disponible à suivre tout le processus, de la détection jusqu'à la promotion. Une fois ces critères réunis, l’équipe de sélection sillonne ces groupes et individus afin de voir leurs niveau et besoins. Et ce n'est qu'après cela que nous les choisissons définitivement, sur la base des disciplines retenues pour l’édition.
Cette année, nous avons retenu cinq groupes dont un groupe de ballet nommé les Super héros, un groupe de théâtre constitué de jeunes comédiens en herbe et trois groupes de rythmes et danses locaux dont le groupe Vissoh qui fait du Tchinkoumin Dongoudou, le groupe Enawagnon qui fait du Kãhoun et le groupe Alizé qui fait du Toba hanyé.
Nous recourons aux professionnels afin que le travail soit bien fait. Les encadreurs et les formateurs sont tous recrutés sur la base de compétences avérées dans chaque domaine.

Quelle est la finalité de tout ceci ?

À la fin, chaque groupe aura un support audiovisuel de sa création afin de s’en servir pour sa visibilité. Nous allons, dans la phase suivante, aider ces groupes dans la promotion de leurs productions à travers les espaces de diffusion aussi bien locaux, nationaux qu'internationaux. Nous attendons que les groupes soient performants et que les formateurs nous accompagnent dans la promotion.
Super héros et Vissoh ont été champions respectivement en ballet et rythmes et danses nationaux au Festival Révélation des talents artistiques de Toffo (Fertat) qui a eu lieu le 21 juillet dernier à Toffo, avec les spectacles créés dans le cadre de ce projet. C’est déjà très encourageant. A court terme, nous allons recevoir ces spectacles en programmation sur le Facto-Toffo. À moyen terme, nous allons voir la possibilité de les faire tourner sur le Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb) et sur les festivals nationaux voire internationaux. À long terme, nous allons les accompagner pour la sortie de leur album.

Culture 06 août 2019


Aïda Ndiaye, responsable des politiques publiques de Facebook pour l’Afrique francophone: « Le Bénin est un écosystème riche…»

Aïda Ndiaye, responsable des politiques publiques de Facebook pour l’Afrique francophone, parle dans cette interview des raisons qui motivent le choix du Bénin parmi les 6 pays bénéficiaires  du programme « Boost avec Facebook ». C’est le lieu pour elle d’évoquer les avantages du programme avant de rassurer les internautes béninois par rapport à la confiance numérique sur Facebook.

Qu’est-ce qui motive le choix du Bénin parmi les six pays bénéficiaires du programme « Boost avec Facebook »?

Aïda Ndiaye : Avec le programme « Boost avec Facebook »,
nous ambitionnons avec notre partenaire kinaya de former plus de 10 000 entrepreneurs dans six pays dont le Bénin. Ce pays représente une économie qui est très dynamique et fait partie des 10 pays ayant une économie qui grandit rapidement. Le Bénin, c’est aussi un écosystème riche avec beaucoup de hubs, avec des développeurs qui créent de nouvelles applications innovantes. Pour nous à Facebook,
nous voyons notre rôle dans cet écosystème en tant que partenaire de soutien. On sait que l’écosystème est riche avec des développeurs ainsi que des petites et moyennes entreprises qui utilisent notre plateforme. Et, ce programme qu’on a lancé vise à soutenir les acteurs de l’écosystème pour leur montrer comment ils peuvent davantage tirer profit de nos plateformes et développer leur business grâce au numérique.
Que pensez-vous du dynamisme de l’écosystème béninois par rapport aux autres pays africains ?

L’Afrique anglophone est très dynamique parce qu’on retrouve les plus gros marchés en Afrique anglophone. Je parle du Nigeria, de l’Afrique du Sud et autres. Mais la réalité est que l’Afrique francophone et les pays comme le Bénin sont aussi très dynamiques. Les entrepreneurs sont innovants, cherchent de nouvelles ressources et veulent toujours aller à l’assaut du monde. Je dirai aujourd’hui que l’un des principaux avantages que le programme de Facebook offre, c’est d’aider à avoir plus de visibilité, à amplifier les histoires des entrepreneurs de l’Afrique francophone pour les faire connaître partout dans le monde.

Quel sera l’impact de ce programme sur l’utilisation de Facebook ?

Nous pensons que cette initiative va aider à professionnaliser l’utilisation de Facebook en augmentant les outils du répertoire que les entrepreneurs utilisent déjà pour leur transformation digitale.

Quels seront les modules à développer au cours de cette formation ?

Il y aura des modules sur la présence en ligne et sur le marketing digital en tant que discipline. Il y aura des outils par rapport à la création du contenu qui est très important en Afrique, surtout lorsqu’on parle de l’écosystème du numérique, pour que les Africains en général et les Béninois en particulier puissent créer des contenus qui reflètent leur société et le dynamisme de l’écosystème. Et nous aurons des modules sur tous les produits de
Facebook à savoir : Facebook la plateforme bleue, WhatsApp la plateforme verte et Instagram. Si vous êtes entrepreneur dans le secteur formel ou informel, et que vous utilisez déjà
WhatsApp pour communiquer, on va vous faire découvrir des outils comme WhatsApp business pour toucher un plus grand nombre d’internautes.

Le marché de l’Afrique francophone sera-t-il facilement accessible à la technologie de la Blockchain ?

Nous espérons que l’Afrique francophone sera un terrain où nous pourrons lancer des projets innovants. Pour qu’une entreprise comme Facebook investisse sur un marché, il y a plusieurs facteurs qu’elle prend en compte. Tout d’abord, il y a le facteur juridique pour savoir si les lois du pays le permettent. Pour nous, c’est toujours important, lorsque nous faisons nos activités dans un pays, d’y associer les gouvernements et les ministères. C’est important qu’en tant que secteur privé, nous travaillions avec les gouvernements pour tisser les bonnes lois et régulations qui puissent permettre à l’innovation de se développer.

Vu les dernières sanctions infligées à Facebook, que pourriez-vous dire pour rassurer les internautes par rapport à la confiance numérique ?
 
Gagner la confiance numérique de nos utilisateurs est au cœur de tout ce que nous faisons. Aujourd’hui, nous sommes conscients que si quelqu’un ne se sent pas en sécurité, il ne va pas communiquer sur Facebook. Si quelqu’un pense que ses informations et ses données personnelles seront utilisées à d’autres fins, il ne va pas utiliser la plateforme et nous en sommes bien conscients. C’est vrai que nous avons reçu une amende du régulateur américain. Dès que nous avons reçu cette amende, cela a été pour nous l’occasion de renforcer davantage la protection de la vie privée de nos utilisateurs ainsi que la sécurité de notre plateforme. Nous allons procéder à beaucoup de changements au cours des prochains mois. Nous allons créer un nouveau poste : un de nos leaders chez
Facebook va être le nouveau chef de la protection des données ; ce sera le vice-président sur la protection des données. Il va travailler de manière très étroite avec nos ingénieurs. En plus de cela, nous allons créer un comité indépendant qui nous aidera à pouvoir prendre les bonnes décisions en termes de protection des données et de politique de protection des données au sein de l’entreprise. Nous rassurons les internautes que la confiance numérique reste au cœur de tout ce que nous faisons et nous comptons continuer à y travailler avec tous les acteurs de l’écosystème.

Votre appel aux autorités béninoises pour booster l’économie numérique ?

Le Bénin est un pays phare dans le secteur du numérique, car le gouvernement a mis en place des projets phares pour développer l’économie numérique. En tant que représentant de Facebook, le message que j’ai envie de lancer est que nous sommes prêts à continuer à travailler, à collaborer avec le gouvernement et les institutions pour faire en sorte que l’Afrique ne soit pas délaissée. Nous souhaitons voir le Bénin au-devant de toutes les innovations, de toutes les politiques et de tous les programmes nécessaires pour accompagner les Béninois à profiter davantage du numérique.

Société 06 août 2019


Drame sur le lac Ahémé: Le gouvernement au chevet des familles endeuillées

(Douze personnes perdent la vie)
Douze personnes retrouvées sans vie et cinq rescapées dont un nourisson d’environ trois mois qui ne connaitra jamais sa mère. C’est le triste bilan du drame qui s’est produit dans l’après-midi de ce lundi 5 août avec le chavirement d’une barque motorisée dans les eaux du lac Ahémé, ont informé les préfets Komlan Zinsou et Jean-Claude Codjia qui ont manifesté dans la commune de Bopa la compassion du gouvernement aux familles éplorées.

Toute la commune de Bopa, voire tout le département du Mono est endeuillé par le drame qui s’est produit dans les eaux du lac Ahémé. Les autorités locales et les parents éplorés étaient encore sous le choc quand les deux préfets, tout aussi affligés, leur ont rendu visite dans la soirée d'hier. En attendant des enquêtes approfondies pour élucider les causes à l’origine, le point présenté par le directeur départemental de la Police républicaine fait état de 12 personnes dont huit de sexe féminin sans vie extirpées des eaux fluviales. Le commissaire principal de police, Constant Badet, mentionne au titre des rescapés, cinq personnes dont trois dames et un nourisson de sexe féminin de trois mois environ. Le cinquième rescapé qui est un homme a réussi à regagner la rive à la nage pour retrouver sa famille, a-t-il précisé.
Présentant les condoléances du gouvernement, les préfets du Mono, Komlan Zinsou et de l’Atlantique, Jean-Claude Codjia ont fait savoir que le chef de l’Etat et ses collaborateurs suivent attentivement l’évolution de la situation. « Aussi bien au niveau du département qu'au niveau du gouvernement toutes les dispositions sont en train d'être prises afin que la nation puisse porter assistance aux familles des victimes », ont-ils fait savoir.
La barque avait pris départ au niveau de la plage Gogo, à Bopa, dans le département du Mono, en direction d’Ahouango, un village de Dékanmè, supputent des témoins dans la commune de Kpomassè, dans l’Atlantique. Selon la même source, les passagers étaient, pour la plupart, des chrétiens en partance pour une convention organisée par leur église et surtout des marchands du marché Lobogo qui s’est animé hier, lundi.
« C’est un lundi noir pour nous», se désole le maire de la commune face au lourd bilan. Le maire Frédéric Dandevèhoun pense que le drame aurait pu être évité s'il n'y avait pas eu de surcharge. La crue du fleuve Couffo et les pièges aux poissons communément appelés acadja doivent être également pris en compte dans l’évaluation des causes, estime le maire. Il sera appuyé par Fidèle Dossou, acteur politique de la localité, insistant sur la surcharge qui, selon lui, est la plus plausible des causes. « Outre les passagers, il y avait deux grosses motos et des sacs de maïs », énumère-t-il, avant d’ajouter que le sort a donné raison aux passagers qui ont refusé de s’agréger au groupe avec une telle charge. A l’en croire, le conducteur de la barque et son enfant aussi sont décédés. Ce drame qui attire une fois encore l’attention sur les méfaits de la surcharge n’est pas sans rappeler la nécessité de reconstruire un pont en bonne et due forme au niveau du village Djidjozoun, selon l’autorité communale. Le maire Frédéric Dandevèhoun explique que c’est en cherchant à contourner ce pont défectueux et impraticable par ces temps de crue du fleuve Couffo que les usagers se trouvent contraints d’emprunter la barque reliant la commune de Bopa aux autres communes du Mono et le territoire du département de l’Atlantique.

Société 06 août 2019


Session extraordinaire à l’Assemblée nationale: Deux importants dossiers en examen

Les députés ont ouvert, ce lundi 5 août, les travaux de la cinquième session extraordinaire de l’année 2019. Ils se pencheront sur deux dossiers, en l’occurrence le budget de l'institution pour la gestion 2020 et la désignation de leurs neuf représentants au sein du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi).

14 milliards F Cfa environ. C’est le montant de l’avant-projet de budget de l’Assemblée nationale gestion 2020. Il est en diminution de 8,71% par rapport au budget de l’institution parlementaire gestion 2019 en cours d’exécution et qui tourne autour de 15 milliards F Cfa. L'examen du document est inscrit à l’ordre du jour de la cinquième session extraordinaire de l’année 2019 ouverte ce lundi 5 août, par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Le dossier a été affecté hier à la Commission des Finances et des Echanges. Celle-ci se réunit, ce mardi 6 août, au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, pour prendre connaissance du contenu du document et finaliser son étude. Le président Louis Vlavonou, affectant le dossier, a souhaité que la Commission des Finances et des Echanges  puisse finaliser son étude et ses observations éventuelles ce mardi afin de permettre l’examen et le vote du projet de budget jeudi prochain par les députés. Le projet de budget définitif adopté sera ensuite envoyé au ministre de l’Economie et des Finances pour son intégration dans le projet de budget de l’Etat gestion 2020, avant l’adoption de ce dernier par le Conseil des ministres et sa transmission à l’Assemblée nationale pour examen et vote en décembre prochain.
Outre ce dossier, les députés auront à examiner un second point ayant trait à la désignation de leurs neuf représentants au sein du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi). Ces membres devraient être désignés depuis le 1er juillet dernier, conformément au Code électoral, pour un mandat de six mois qui s’achève le 31 janvier 2020. Les députés de la huitième législature ont décidé de se rattraper en inscrivant la question à l’ordre du jour de la présente session extraordinaire suite à la lettre du Secrétaire général administratif de l’Assemblée nationale qui a rappelé le dossier au président de l’institution. La correspondance a été affectée à la Commission chargée des Lois de l’Assemblée nationale pour étude. Celle-ci a promis de déposer son rapport ce mardi 6 août et de permettre si possible à la plénière d’examiner et de procéder à ladite désignation  lors de la séance plénière du jeudi prochain.
Il faut noter qu’aux termes du Code électoral, les neuf représentants du Parlement au Cos-Lépi sont désignés à raison de cinq membres par la majorité et quatre membres par la minorité parlementaire. Ces membres désignés seront ensuite complétés  par le directeur général de l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insae) et le directeur national chargé de l’état civil. Les onze personnalités auront pour mission d’actualiser la Lépi pour les six prochains mois après prestation de serment devant la Cour constitutionnelle.

Actualités 06 août 2019


Cinquantenaire du journal de service public « La Nation » : Le médiateur de la République encourage l’Onip

Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, a reçu en audience à son cabinet à Porto-Novo, mercredi 31 juillet dernier, une délégation de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) conduite par son directeur général par intérim, Bertin Sowakoudé. Celle-ci est allée informer le responsable de cette institution de la célébration, ce mois d’août, du cinquantenaire du quotidien national d’information.   

1er août 1969-1er août 2019, cela fait exactement cinquante ans qu’existe au Bénin le quotidien d’information de service public. Il a connu plusieurs noms dans le temps dont Daho-Express et aujourd’hui « La Nation ». Les responsables de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) qui édite le journal n’entendent pas passer sous silence ce parcours du quotidien dont la mission est d’éveiller la conscience des citoyens dans leur prise de décision. C’est dans le cadre des festivités de ces noces d’or qu’une délégation de l’Onip conduite par le directeur général par intérim Bertin
Sowakoudé, a été reçue en audience, mercredi 31 juillet dernier, par le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun. La délégation est allée informer ce dernier de la commémoration de l’événement prévue pour la deuxième quinzaine du mois d’août.
Le directeur général par intérim de l’Onip et sa suite ont saisi l’occasion pour avoir non seulement les conseils avisés de Joseph Gnonlonfoun qui a été par le passé journaliste et membre de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) mais aussi solliciter son appui et celui de toute son institution pour  la réussite de cette célébration de grande envergure. Au sortir de l’audience, le directeur général par intérim de l’Onip se dit satisfait de la qualité des échanges. « Le médiateur de la République était disposé. Il nous a écoutés et a beaucoup apprécié l’initiative puis nous a prodigué des conseils avisés », souligne Bertin Sowakoudé. En bon connaisseur du monde des médias béninois, à en croire le directeur général par intérim de l’Onip, le médiateur de la République a fait un tant soit peu vivre à la délégation les gloires et péripéties de la presse béninoise, surtout pendant la période révolutionnaire. Joseph Gnonlonfoun a rassuré la délégation de l’Onip du soutien de son institution pour la réussite de l’évènement.
Le directeur général par intérim de l’office invite par aillerurs le public béninois à prendre massivement part aux manifestations qui seront meublées de plusieurs activités dont une journée portes-ouvertes sur l’histoire du quotidien d’information de service public, ses différentes appellations dans le temps jusqu’à « La Nation » aujourd’hui. Il est prévu également des expositions, notamment d’articles des anciennes plumes du journal et des photos surtout d’anciens présidents de la République et autres figures emblématiques de l’histoire du Bénin depuis la première parution du quotidien. Ces expositions permettront aux visiteurs et surtout à la jeune génération de découvrir la richesse de la photothèque du quotidien national d’information et de se faire une idée de l’histoire du Bénin, précise Bertin Sowakoudé. Le médiateur de la République a saisi l’occasion pour remettre à la délégation de l’Onip certains documents dont le rapport d’activités 2018 de son institutionn

Actualités 05 août 2019


Jeunesse sportive de Pobè: Bruno Didavi met son poste de président en jeu

Evoluant en division d’élite du football national, la Jeunesse sportive de Pobè (Jsp) s’apprête à tenir son assemblée générale extraordinaire et élective. Pour ce faire, un comité d’organisation a été mis en place, vendredi 2 août dernier.

Le club de première division de football, la Jsp, se prépare à procéder au renouvellement de son bureau directeur ayant à sa tête Bruno Didavi. Ce sera à la faveur d’une assemblée générale extraordinaire et élective, dimanche 1er septembre prochain.
Les dispositions sont en train d’être prises pour la tenue effective de ces assises. En témoigne la mise en place depuis vendredi 2 août dernier, du comité d’organisation qui a pour président Gafari Akala. Son vice-président est Honoré Obembo et son rapporteur, Gafari Fakambi. Ses autres membres ont pour noms Baris Gbadamassi et Gilbert Atchadé.
La mission du comité d’organisation sera de veiller au bon déroulement du processus. Pour le moment, on ne sait pas si le président Bruno Didavi sera candidat à sa propre successionn

Société 05 août 2019


1016 - 1566