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Nouvelles

Programme spécial d’insertion dans l’emploi: 2000 jeunes diplômés à placer dans des entreprises

 

Dans son message à l’occasion du 59e anniversaire de la fête nationale, le chef de l’Etat a entre autres annoncé l’institution  d’un programme spécial d’insertion dans l’emploi. 2000 jeunes diplômés sans emploi sont appelés à être placés dans des entreprises privées ou publiques, sur une période de deux ans, avec l’espoir de se rendre utiles et efficaces pour se faire recruter à l’issue de la période d’insertion, ou alors qu’ils sauront voler de leurs propres ailes dans l’auto-emploi, souligne le président de la République. Cette initiative à fort impact social, à l’instar du Programme de microcrédits aux plus pauvres, constitue, sans conteste, selon Patrice Talon, « autant de preuves de la répartition équitable des fruits de la croissance économique qui, elle-même, parce qu’elle est de plus en plus élevée, atteste que notre pays est effectivement entré dans une phase de développement soutenu ».

Société 31 juil. 2019


Programme de microcrédits aux plus pauvres: La dotation portée à 10 milliards F Cfa

 

Le gouvernement a décidé de donner une plus grande envergure au Programme de microcrédits aux plus pauvres. La dotation qui était de 6 milliards F Cfa au lancement de la nouvelle génération de ce programme vient d’être portée à 10 milliards F Cfa au titre de cette même année 2019. C’est l’annonce qu’a faite le chef de l’Etat ce mercredi lors de son message à l’occasion du 59e anniversaire de la fête nationale. Ce même montant, au dire de Patrice Talon, sera reconduit chaque année pour le renforcement des fonds de microcrédits aux plus pauvres, afin d’impacter toujours plus de bénéficiaires.

Economie 31 juil. 2019


6e mandature de l’Union des professionnels des médias du Bénin: Pourquoi une femme doit prendre les commandes

Zakiath Latoundji, présidente par intérim de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), sollicite les suffrages du corps électoral pour être confirmée au soir du scrutin du samedi 3 août prochain. Une candidature féminine est une première à ce poste dans l’histoire de la presse béninoise. La candidate dispose des atouts nécessaires pour donner un nouveau visage au paysage médiatique béninois.

Jusque-là, elle est restée l’apanage des hommes. Jamais dans l’histoire de la presse béninoise, l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb) n’a enregistré de figure féminine pour la présider.  
Quoique l’effectif des femmes des médias s’accroît, notamment dans l’audiovisuel, les femmes professionnelles des médias ont toujours été absentes à ce poste stratégique. Non pas parce qu’elles manquent de charisme ou de leadership pour l’assumer, mais parce qu’elles n’ont jamais candidaté à ce poste.
Confinées autrefois dans les rôles secondaires, beaucoup d’entre elles travaillent aujourd’hui à se démarquer du lot afin d’être présentes davantage  au sein de l’union. Sauf que jusque-là, les femmes professionnelles des médias peinent à se hisser à des niveaux élevés de responsabilité.
Qu’il s’agisse de l’Upmb, de l’Odem ou du Cnpa, c’est le statu quo. Aucune femme n’a jamais dirigé une faîtière de la presse à ce jour, et la candidature de l’actuelle présidente par intérim de l’Upmb vient bousculer cet ordre. Une première dans l’histoire de la presse béninoise qui mérite d’être encouragée et soutenue pour plusieurs raisons.
D’abord, il faut saluer le courage de la candidate qui se démarque du lot des femmes journalistes par son expérience, son savoir faire et sa contribution au rayonnement de la presse béninoise.
Ensuite, Zakiath Latoundji est l’une des femmes engagées dans l’Union des professionnels des médias du Bénin. Elle a œuvré aux côtés de l’ancien président de l’Upmb et actuel conseiller à la Haac, Franck Kpochémè, à la promotion de la liberté de la presse au Bénin. Employée dans un organe privé, elle a déjà prouvé en tant que vice-présidente et présidente par intérim de l’Upmb, son savoir-faire pour rehausser la corporation. Enfin, la présentatrice de Canal 3 Bénin déborde d’énergie lorsqu’il s’agit de défendre la liberté de la presse et les intérêts de la corporation. On se souvient encore de son implication en faveur de la réouverture des organes de presse ‘’fermés’’ et plus récemment de son intervention dans l’affaire ‘’Casimir Kpédjo’’.

Le profil idéal

Grâce à son expérience dans le métier, elle saura sans doute insuffler un nouveau dynamisme à la corporation. Dans son programme d’actions, elle tient compte des aspirations, des succès et des difficultés des différents corps de métiers de la presse béninoise.
Au-delà de sa simplicité, Zakiath Latoundji incarne la parole d’une femme libre dans un univers quasi masculin où des femmes se réfugient derrière micros et caméras lorsqu’il s’agit de dénoncer ou de prendre la défense de leurs confrères. Excepté quelques cas isolés comme Annick Balley, Berthe Cakpossa, Reine Azifan….
Il suffira donc de faire confiance à l’ancienne vice-présidente de l’Upmb pour se rendre compte de ses potentialités. Selon certains professionnels, soutenir la candidature de l’actuelle présidente par intérim de l’union serait juste une manière de rendre justice à des centaines de professionnels des médias qui rêvent d’un lendemain meilleur pour la corporation.
Accorder son suffrage à Zakiath Latoundji, « c’est opter pour une équipe de jeunes dynamiques engagés à faire de l’union un syndicat fort au service de tous les professionnels des médias du Bénin, de la liberté de la presse et du droit du citoyen d’être mieux informé », soutient la candidate.
Elle ambitionne de mettre ses compétences au service d’une presse plus libre et concurrente. Après quinze années d’existence, il est temps pour l’Union des professionnels des médias du Bénin d’expérimenter une gestion féminine. Zakiath Latoundji a le profil idéal pour le jobn

Société 31 juil. 2019


Frédéric Béhanzin, membre des Jeunes patriotes: « Talon est en train de faire le bonheur des populations »

Membre des Jeunes patriotes du Bénin, Frédéric Béhanzin était face à la presse, lundi 29 juillet dernier, à Cotonou. Au cours de son intervention il a apporté des éclaircissements et autres détails édifiants sur plusieurs projets et chantiers initiés par le gouvernement du président Patrice Talon pour le bonheur des populations.

Entouré des militants et sympathisants du mouvement des Jeunes patriotes du Bénin dont il est membre, Frédéric Béhanzin a entretenu l’assistance sur plusieurs sujets d’actualité. Dialogue politique, assainissement des dépenses publiques, les forts taux de réussite aux examens de fin d’année, les remous autour de l’évaluation des enseignants, les futurs recrutements dans la fonction publique, le projet Arch ainsi que plusieurs projets de construction ont été abordés par le conférencier. L’objectif de son exercice, qui sera d’ailleurs régulier, à en croire ses propos, est d’éclairer l’opinion sur les réalisations du gouvernement du président Patrice Talon au profit des populations des villes et campagnes.
Ainsi, les propos du jeune patriote débutent par la visite du président indien au Bénin. Pour lui, cette visite est encore la preuve de la redynamisation de la diplomatie de développement que prône le chef de l’Etat. « L’objectif est clair, c’est de parvenir à tirer le maximum de profit de nos relations bilatérales… Réussir à attirer les investisseurs étrangers qui vont accompagner le processus de développement de notre pays », a souligné Frédéric Béhanzin.
Et comme l’on pouvait s’y attendre, il est revenu sur la lettre adressée au président indien par l’ex-chef d’Etat béninois, Nicéphore Soglo. Pour le conférencier, ces genres d’acte sont à déplorer surtout quand il s’agit de « grands hommes qui ont eu à gouverner le Bénin une fois, et qui au lieu d’accompagner les actions du président Talon, sont là à peindre en noir ses réalisations et à lui jeter des pierres ».
Concernant l’appel du chef de l’Etat au dialogue, Frédéric Béhanzin regrette le refus de certains partis politiques d’aller à la table de discussions. A son avis, les formations politiques concernées sont en train de commettre une erreur en boycottant le dialogue. Mais il n’est jamais trop tard de comprendre les choses, a-t-il affirmé avant d’inviter les forces politiques qui « n’ont pas la même vision que le président Talon de savoir qu’il y a un temps pour toutes choses, et que c’est maintenant qu’il faut accepter la main tendue du chef de l’Etat ». Il invite également l’opposition à tirer leçons de l’expérience des législatives pour ne pas louper le train des municipales, communales et locales l’année prochaine.
Au sujet des réformes pour l’assainissement des finances publiques, certains opérateurs économiques, par ailleurs opposants politiques, y voient un harcèlement du pouvoir Talon à leur encontre. Mais pour Frédéric Béhanzin, « il n’en est rien » ; il s’agit juste de réformes pour assainir les dépenses publiques.

Des réformes pour le bonheur des populations

Passant d’une réforme à une autre, Frédéric Béhanzin se réjouit des forts taux de réussite aux examens de fin d’année. Le jeune patriote estime que ces résultats satisfaisants ne sont pas le fait du hasard. « C’est la suite logique d’une série de réformes engagées par le gouvernement », rappelle-t-il. Et à l’en croire, ces réformes doivent être poursuivies dans le sous-secteur de l’enseignement. A ce propos, il dit ne pas comprendre la fronde de certains syndicats d’enseignants au lendemain de l’annonce d’une nouvelle évaluation des enseignants. Pis encore, certains divulguent, au sein de l’opinion publique que les enseignants de la promotion 2008 seront radiés par l’Etat. Mais il ne s’agit que de fausses informations, insiste le conférencier, qui fait savoir par la suite que le gouvernement n’a jamais opté pour la radiation des enseignants de 2008, ou encore de la radiation de ceux dont les aptitudes ne seront pas reconnues au terme de l’évaluation mais plutôt de leur réorientation, rectifie-t-il, tout en invitant les enseignants à mettre de l’eau dans leur vin et accompagner les réformes du régime actuel pour le bonheur de l’école béninoise.
A l’endroit des jeunes sans emploi, Frédéric Béhanzin leur demande de s’apprêter. Car l’Etat entend étoffer l’effectif des armées, de la police et des enseignants. D’après le jeune patriote, ce vaste recrutement dont le top sera donné dans quelques jours fait partie du volet social du programme d’action du gouvernement. Parlant toujours de social, il annonce que la phase pilote du projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) a été lancé au centre de santé de Glo-djigbé.
Il s’est également prononcé sur le contenu et la portée de plusieurs travaux de construction initiés par le chef de l’Etat. Cité administrative, logements sociaux, cité ministérielle, reconstruction des forts français et portugais, érection d’un monument en hommage aux amazones, construction de nouvelles universités et écoles. Bref, rien n’a échappé à l’attention du conférencier. Et à l’en croire, désormais, les jeunes patriotes seront régulièrement présents sur la scène médiatique, pour braquer les projecteurs « sur ce que le pouvoir Talon est en train de faire pour le bonheur des populations ». Ceci, parce que la mouvance doit sortir de la communication classique pour que la lumière soit suffisamment faite sur les actions du gouvernement.

Société 31 juil. 2019


Audience à la Haac: Le président Moretti reçoit les associations faîtières des médias

Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a reçu en audience, ce mardi 30 juillet, au siège de l’institution à Cotonou, les associations faîtières des médias. Il était question pour lui de prendre contact avec les responsables des quatre organisations faitières des médias, au lendemain de sa nomination à la tête de la Haac.

Les responsables de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), du Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa), de la Maison des médias et de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem), ont été reçus, hier, au cabinet du président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti. En effet, au lendemain de sa nomination, le nouveau président de l’institution de régulation des médias a voulu rencontrer les patrons des associations faîtières des médias pour une « prise de contact ».
« C’est à cet exercice que nous nous sommes livrés ce matin…», déclare Éric Omer Sounouvi, au terme de la rencontre.
A en croire le président de l’Odem, les responsables des associations de médias ont, au cours de cette rencontre, présenté leurs associations respectives. Quant au président de la Haac, il « nous a présenté sa vision. Il pense qu’il serait très important que, sous sa mandature, le linge sale se lave en famille ; qu’on œuvre pour vraiment accompagner les professionnels des médias en matière de production de contenus de qualité», fait savoir le porte-parole de la délégation.
Mais ce n’est pas tout. Rémi
Prosper Moretti voudrait également voir les associations faitières des médias rester en « synergie ». Ceci, « pour que nous puissions avoir un cadre d’échanges pour discuter des grands enjeux liés à la corporation des médias », ajoute Éric Omer Sounouvi. Ce dernier confie qu’ils auront un nouveau tête-à-tête avec le président de la Haac « incessamment » ; le temps que les professionnels des médias finissent de renouveler les instances dirigeantes des faîtières. Passée la période des élections, il sera question de le revoir pour développer la vision de chacun et élaborer un plan d’action pour le grand bonheur des professionnels des médias au Bénin, a-t-il conclun

Société 31 juil. 2019


En visite au Bénin : Tapis rouge pour Kovind hier à l’Assemblée nationale

Le président de la République de l’Inde, Ram Nath Kovind, était, dans l’après-midi de ce lundi 29 juillet, à l’Assemblée nationale à Porto-Novo.  Il a délivré devant les députés un discours plein d’engagement et de détermination pour fouetter davantage la coopération entre l’Inde et le Bénin, notamment au niveau des Parlements des deux pays.

Il sonnait 17 h 25 min ce lundi 29 juillet, quand le cortège du président de la République de l’Inde, Ram Nath Kovind a foulé le sol du palais des Gouverneurs à Porto-Novo.
L’hôte de marque a été accueilli, par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Après de chaudes poignées de mains suivies de l’exécution des hymnes nationaux du Bénin et de l’Inde et de la revue de troupe, le président du Parlement a eu un tête-à-tête à son cabinet avec le chef d’Etat indien. Les deux personnalités se sont ensuite dirigées vers l’hémicycle où attendaient déjà les députés mobilisés en plénière pour la circonstance. Lors de son discours, le président Ram Nath Kovind est revenu de long en large sur la bonne santé des relations de coopération entre le Bénin et l’Inde. « Nos relations ont pour ciment le fait que nous partageons la même trajectoire politique. Nos deux peuples ont lutté pour se libérer des tentacules du colonialisme et aujourd’hui, nous nous engageons à enraciner davantage notre démocratie », souligne l’hôte de marque, le quatrième chef d’Etat étranger à visiter l’Assemblée nationale depuis l’ère du renouveau démocratique en 1990. Ram Nath Kovind estime que le Bénin a fait du chemin et constitue un exemple de démocratie à travers son parcours politique marqué par une consolidation interrompue au cours des trente dernières années, dans une région complexe et déchirée par les conflits. Il salue surtout l’organisation régulière des élections législatives au Bénin d’autant que le Parlement joue un rôle essentiel dans la vitalité et le bon fonctionnement de la démocratie. « J’ai été moi-même parlementaire et je comprends à sa juste mesure, la foi et la confiance que les populations placent en nous », soutient-t-il.

Première visite à l’étranger

Le président indien renseigne que son voyage au Bénin est sa première visite à l’étranger depuis l’organisation réussie des élections législatives générales qui se sont tenues avril-mai dernier en Inde. Lesquelles élections, selon lui, ont connu sept phases et ont duré six semaines avec 900 millions d’électeurs et un taux de participation de 67%. Ces consultations électorales, à l’en croire, ont été le plus grand exercice démocratique que le monde ait jamais connu. Elles ont abouti à l’élection de près de la moitié des 543 membres du Parlement dont 78 députés de sexe féminin qui siègent désormais à la Chambre basse.
Pour Ram Nath Kovind, la vitalité du Parlement indien à travers la diversité de la langue, de la religion, de l’ethnie jusqu’à la culture et la qualité des débats, discussions et votes des lois, est l’une des preuves évidentes de la similitude entre les deux pays. «Nous demeurons engagés à travers vous pour satisfaire les aspirations de votre peuple dans ce sens et conformément aux principes de la coopération Sud-sud », assure Ram Nath Kovind. Il dit toute la satisfaction de son pays à avoir partagé son expertise pour accompagner le Bénin dans les domaines de sécurité alimentaire, énergétique, sanitaire et des ressources en eau.
Le président indien annonce la finalisation prochaine du  projet portant sur l’alimentation du système d’adduction dans 103 villages du Bénin au moyen d’un accord de financement d’un montant de 42 millions de dollars américains. Il dit avoir offert au Bénin, ce lundi 29 juillet,  un montant de 100 millions de dollars américains pour l’aider à réaliser les Objectifs de développement durable (Odd). Le président indien annonce également plusieurs autres projets de développement du Bénin, notamment dans les domaines  de la formation des jeunes et de la lutte contre le chômage, de la promotion de l’agriculture, du numérique, de la télémédecine, de la télé-éducation, de la lutte contre les changements climatiques et de l’appui à la lutte contre le terrorisme.
Ce discours plein d’engagement et de promesses n’a pas laissé indifférents les députés qui l’ont fortement ovationné. Au nom des parlementaires, le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou a remercié l’hôte de marque  surtout pour son déplacement au Parlement d’où il s’est s’adressé directement au peuple béninois sur les liens séculaires de relations de coopération entre les deux pays.

Actualités 30 juil. 2019


Lancement du volet Assurance-maladie du projet Arch : Le gouvernement met en route son projet social phare

Le projet Assurance pour le Renforcement du Capital humain (Arch) vient d’entrer dans sa phase active avec le lancement du volet Assurance-maladie. Entouré d’une forte délégation gouvernementale, le ministre d'État, Abdoulaye Bio Tchané a officiellement annoncé, hier lundi 29 juillet à Glo-Djigbé, le démarrage de la phase pilote.

C'est désormais une réalité ! Le projet Assurance pour le Renforcement du Capital humain (Arch) a ouvert ses portes aux populations les plus pauvres avec la mise en œuvre du volet Assurance-maladie. Lancée hier, la phase pilote prend en compte trois zones sanitaires, notamment Abomey-Calavi – Sô-Ava (As), Dassa-Zoumè – Glazoué (Dg) et Djougou – Copargo – Ouaké (Dco). Et c’est environ 120 mille personnes se retrouvant dans l’extrême pauvreté, qui seront impactées par la mise en œuvre de cette phase. « Au-delà de cette phase, l'assurance-maladie sera ouverte à toutes les autres couches de la population dans tous les départements », a assuré le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané lors du lancement officiel du projet. Il a salué à l’occasion tous les partenaires au développement, notamment la Banque mondiale, l’Usaid, le Système des Nations Unies, le Pnud… dont la confiance a permis l'aboutissement du projet.
Le ministre de la Santé Benjamin Hounkpatin a rassuré de ce que les prestations de santé qui seront offertes, respecteront les normes et contribueront effectivement à soulager les populations. « Je puis rassurer nos compatriotes et nos partenaires que le gouvernement mettra un point d'honneur à assurer avec rigueur la mise en œuvre des activités prévues, en vue d’une efficacité totale », renchérit le ministre d’Etat, Abdoulaye Bio Tchané. Des séances de vulgarisation sont prévues aux fins de faire connaitre aux populations le contenu du panier de soins offerts et les procédures. La mise en œuvre du volet assurance-maladie va se faire par une adhésion progressive. Elle commence par les pauvres extrêmes pour lesquels l’Etat supporte totalement les primes d’assurance.

Assurer l’égal accès de tous à la santé

Faisant référence au taux de pauvreté qui est d'environ 40,1% dont 22,7% sont extrêmement pauvres, le ministre Abdoulaye Bio Tchané met en exergue l’opportunité du projet Arch pour les milliers de personnes qui ont du mal à avoir accès à des soins de qualité. « La couverture du risque maladie procède du droit à la santé, un droit universel. Au terme de l’article 8 de la Constitution du Bénin, l’Etat a l’obligation d’assurer l’égal accès à la santé à tous ses citoyens. L’assurance-maladie, telle qu’elle prend forme aujourd’hui est destinée prioritairement aux personnes économiquement faibles. Elle repose sur les valeurs d’équité et de solidarité nationale. Elle vise à lever les obstacles financiers, notamment les paiements directs par les patients eux-mêmes. Elle implique également la prise en charge sur fonds publics, des frais de santé des personnes qui ne sont pas en mesure de les supporter… », a-t-il expliqué. A l’en croire, l’amélioration des conditions de vie est l’une des priorités du gouvernement qui œuvre à garantir à tous les citoyens, une protection sociale devant leur permettre de faire face aux aléas de la vie.
Rappelons que le projet Arch est un paquet de quatre services à savoir l'assurance-maladie, le crédit, la formation et l'assurance-retraite.

Société 30 juil. 2019


Visite des chantiers de Sinohydro à Cotonou: Des étudiants burkinabé s’imprègnent de l’expertise de l’entreprise chinoise

Adjudicataire des lots 2A  et 3A du Projet de réhabilitation et d’aménagement des voies urbaines dit Asphaltage, l’entreprise chinoise SINOHYDRO a reçu, samedi 27 juillet dernier, sur ses chantiers à Cotonou, la visite d’étudiants burkinabés en ingénierie de génie civil. Ces derniers entendent, à travers cette initiative, s’imprégner de l’expertise de cette multinationale spécialisée dans les grands travaux urbains.

Le Club des ingénieurs en génie civil de l’Université de Fada au Burkina Faso, fort de 34 étudiants, est sorti de la visite des chantiers de l’entreprise chinoise SINOHYDRO, édifié aussi bien par l’expertise que l’expérience de cette multinationale en charge des travaux d’asphaltage au Bénin. Les étudiants en ingénierie de génie civil ont en effet été guidés sur les chantiers par les responsables de l’entreprise dont le directeur central Afrique de l’Ouest de l’entité ainsi que ses ingénieurs et chargés des travaux. De la conception des pavés, à la réalisation des canalisations et autres exutoires d’eau en passant par la construction des dalots et ponts et la pose de pavés, l’entreprise met un point d’honneur à la qualité et au respect des normes. Pour le directeur central Afrique de l’Ouest de SINOHYDRO, rien ne vaut des ouvrages de qualité qui durent dans le temps.
Avec son Système de management Qualité Hygiène Sécurité Environnement certifié, l’entreprise s’est imposée comme l’une des plus performantes et citoyennes dont la réputation se mesure à la taille de ses réalisations et de ses employés (plus de 200 000 à travers le monde). Des acquis dont les futurs ingénieurs burkinabés entendent tirer profit. Pour Aziz Kaboré, porte-parole de la délégation, l’intérêt du voyage d’études tient de la volonté du groupe de se mettre à l’école des entreprises qui cultivent de bonnes pratiques, de s’en inspirer et tisser des relations pour de futurs stages en leur sein.
L’entreprise n’est d’ailleurs pas à sa première expérience. De nombreux instituts et écoles supérieurs de formation en génie civil d’ici et d’ailleurs prennent langue avec elle et confortent leurs cours théoriques avec les bonnes pratiques de SINOHYDRO.
Saisissant l’occasion de cette visite, le directeur central Afrique de l’Ouest de la société a apprécié la dynamique impulsée par le chef de l’Etat avec les grands chantiers appelés à mettre le pays sur les rails du développement. Sa volonté à mettre à la disposition de ses concitoyens des voies carrossables en vue de faciliter la mobilité humaine et assainir leur cadre de vie à travers le Projet Asphaltage a été également saluée. La chance donnée par ailleurs aux entreprises étrangères d’échanger des connaissances et expériences avec les ingénieurs et techniciens béninois témoigne, aux yeux du responsable, de son ambition et de son ouverture d’esprit.
Il est à souligner que dans le cadre du projet Asphaltage, SINOHYDRO réalise pour le compte du Lot 3A, 20 rues d’une longueur de 16.1 km dans un délai de 15 mois. Des travaux qu’elle assure avoir exécuté à un taux satisfaisant de 50%.

Société 30 juil. 2019


Déclaration du président indien Ram Nath Kovind: « L’Inde est impressionnée par l’émergence de la République du Bénin »

Les relations entre le Bénin et l’Inde déjà si bien portantes connaitront dans les mois à venir une aube nouvelle. En visite officielle à Cotonou, le président indien Ram Nath Kovind reçu par le président de la République, ce lundi 29 juillet, s’est engagé à être l’avocat personnel du Bénin à travers un soutien constant et un appui qui vont lui permettre de poursuivre sa marche vers l’émergence.

Pour sa première visite au Bénin, le président indien Ram Nath Kovind en repartira sans aucun doute avec de merveilleux souvenirs. Il n’a pas tari d’éloges à l’endroit du pays dont il dit apprécier les réformes et la marche vers l’émergence. Lundi 29 juillet à la présidence de la République, l’hôte du chef de l’Etat n’a eu que des mots aimables pour peindre les bons rapports entre son pays et le Bénin. Ces liens, il les veut plus affermis que jamais, au regard, dit-il, d’une part, des ambitions des actuels dirigeants du pays et d’autre part, des potentialités dont il regorge. Le président Ram Nath Kovind a été accueilli avec tous les honneurs dus à son rang. Exécution d’hymnes nationaux, honneurs militaires, revue de troupe… La minutie des grands jours a entouré l’accueil du président indien qui sera reçu par le président Patrice Talon pour un tête-à-tête de plusieurs minutes au cours duquel ont été abordées les questions relatives à la coopération bilatérale, au partenariat Inde-Afrique et à la situation dans le monde.
« Cet entretien qui s’est déroulé dans une ambiance chaleureuse a permis aux deux hommes d’Etat d’exprimer leur satisfaction des excellentes relations d’amitié et de coopération qu’entretiennent le Bénin et l’Inde, et de marquer leur volonté commune de les consolider davantage. Ils ont convenu de poursuivre leurs efforts pour élargir leur panier d’exportations et soutenir les investissements mutuels », indiquera plus tard le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération donnant lecture du communiqué conjoint qui a sanctionné la visite.
« Nous sommes heureux de pouvoir assister à l’émergence… »
Au cours de sa déclaration à la presse, le président Ram Nath Kovind a dit tout le bien qu’il pense du Bénin. La forte présence d’une communauté de son pays, très active sur le plan économique, a été relevée par le président indien qui met à l’actif de cette facilité de coopération, le management au sommet de l’Etat, notamment ces dernières années, et surtout, les opportunités. « L’Inde a toujours été impliquée dans des activités au Bénin et ma visite vise à dynamiser nos rapports. L’Inde a été impressionnée par l’émergence de la République du Bénin et l’indique en tant qu’exemple de démocratie en Afrique de l’ouest », a-t-il apprécié. Mais pour lui, les moyens existent de porter la barre de la coopération à un niveau encore plus élevé. « Je voudrais inviter le président Patrice Talon à amener nos liens à un niveau supérieur avec des relations économiques » plus fortes, a poursuivi le président indien. Son souhait, c’est que le partenariat économique qui tourne actuellement autour de 350 millions de dollars US puisse passer à plus de 800 millions de dollars US.
Plus qu’une simple annonce, il fait de cette exhortation un vœu à accomplir au plus vite et s’y engage personnellement. Et s’il est autant convaincu que cela est réalisable, c’est sans doute parce qu’il voit à travers le Bénin, un nid d’opportunités aux plans agricole et économique. « Le Bénin pour nous est un partenaire économique avec des plans de préférence », souligne Ram Nath Kovind, estimant que la croissance du pays est un atout majeur. « Nous avons convenu qu’il y a des opportunités et des liens d’investissement qui restent à explorer », laisse-t-il entendre dans sa déclaration aux médias.

Actualités 30 juil. 2019


Journée d’orientation à Sèmè City: Les bacheliers béninois sensibilisés sur les métiers du numérique

Epitech, Africa Design School et l’Agence de Développement de la Cité de l’Innovation et du savoir (Sèmè-City) ont organisé, ce samedi 27 juillet, une journée de sensibilisation et d’orientation au profit des nouveaux bacheliers béninois.  C’est l’occasion d’informer ces apprenants et leurs parents ainsi que des passionnés du digital sur les opportunités qu’offrent les métiers du numérique.

Les nouveaux bacheliers et leurs parents ont été conviés à la journée de sensibilisation et d’orientation « Mon Métier Mon Avenir », organisée par Epitech, Africa Design School et l’Agence de Développement de la Cité de l’Innovation et du savoir (Sèmè-City). C’est l’occasion pour eux de découvrir les nouvelles compétences attendues pour le 21e  siècle au regard de l’évolution technologique et des métiers du numérique.  Présents à Cotonou, les experts d’Africa Design School, première école de design en Afrique de l’Ouest, créée par l’École de design, Nantes Atlantique ont expliqué aux participants comment le design en tant que création d’un projet visant la réalisation ou la production d’un produit, est devenu un métier transversal à plusieurs domaines. Les jeunes apprenants ont découvert également Sèmè-City, qui se veut un véritable makerspace réunissant étudiants, chercheurs et entrepreneurs de différents pays au sein d’un campus moderne dédié à l’enseignement supérieur, à la formation professionnelle et technique, à la recherche et à l’incubation de jeunes entreprises. Cette cité internationale de l’innovation et du savoir ambitionne de favoriser un modèle de croissance inclusive et durable fondé sur l’innovation.
Epitech, établissement français d’enseignement supérieur privé en informatique, ayant créé un campus depuis février 2019 au Bénin, a saisi cette opportunité pour présenter ses offres aux nouveaux bacheliers. En partenariat avec Sèmè-City, cette école entend former des professionnels en informatique, capables de répondre aux défis technologiques du 21e  siècle.

Société 29 juil. 2019


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