La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Conférence administrative départementale du Mono: Les préparatifs du 59e anniversairede l’indépendance du Bénin au menu

L’organisation du 59e anniversaire de l’indépendance du Bénin était, entre autres, au menu de la session mensuelle de la Conférence administrative départementale (Cad) du Mono qui s’est déroulée, mercredi 17 juillet dernier, à la préfecture de Lokossa.

Sous la houlette du préfet Komlan Zinsou, les participants aux assises ont pris connaissance des membres du Comité d’organisation et des sous-comités ainsi que du projet des activités prévues pour marquer la célébration du 1er août 2019. Ces différents membres ont été choisis et leurs missions définies par deux arrêtés préfectoraux. Il s’agit de l’arrêté numéro 9/166/Pdm/Sg/Sag portant création, composition et attributions du Comité d’organisation des festivités du 1er août 2019 dans le Mono et de l’arrêté numéro9/167/Pdm/Sg/Sag portant création et composition des sous-comités. Au nombre de six, ce sont le sous-comité mobilisation des ressources et engagement des dépenses, le sous-comité accueil et sonorisation, le sous-comité défilé, le sous-comité animation, presse et jeux, le sous-comité aménagement et pavoisement et enfin le sous-comité santé. Appelés à mettre les bouchées doubles pour offrir une belle fête aux populations du Mono qui vont rallier Lokossa, chef-lieu du département choisi pour abriter la célébration, les sous-comités et le comité d’organisation ont déjà un projet de programme des festivités.
En effet, le comité d’organisation présidé par le secrétaire général de la préfecture,
Arnaud Agon, entend lancer les festivités dans la matinée du mercredi 31 juillet par un tour cycliste amateur suivi d’une causerie-débat sur la marche du Bénin en 59 ans d’indépendance. En plus, dans la soirée, on aura droit à la retraite aux flambeaux et à un spectacle dénommé la nuit de l’indépendance. Outre le défilé militaire et civil qui constitue le clou de la célébration, le 1er août prochain, il est prévu la distinction des meilleurs élèves du département aux différents examens de fin d’année, la remise de prix aux lauréats d’un concours d’art culinaire puis un match de football.
Du reste, il faut retenir que pour une organisation réussie du défilé, les sapeurs-pompiers ont déjà entrepris des séances d’entraînement à la place de l’Indépendance à Lokossa. La Police républicaine entre bientôt dans la danse et les exercices de cohésion, avec les autres corps habillés, vont pouvoir se faire les 29 et 30 juillet prochains, a indiqué le commissaire principal de Police, Constant Badet, directeur départemental.

Actualités 22 juil. 2019


Can 2019: Super Eagles, champions des médaillés de bronze

Au terme des explications entre les Aigles de Carthage et ceux du Nigeria, pour le compte de la petite finale de la Can Egypte 2019, ce sont les Super Eagles nigérians qui ont eu le dessus (1-0). Comme à leur habitude, ils se sont adjugé la médaille de bronze.

Aigles tout en Bronze. Fidèles à leur habitude de médaillés de bronze, les Nigérians ont remis ça, le 17 juillet dernier, lors de la petite finale qui les a opposés aux Aigles de Carthage. Au vu de leur statut de mondialistes, Tunisiens et Nigérians, crédités de favoris de cette Can, n’ont pas comblé toutes les attentes dans cette rencontre des recalés des demi-finales. Absence d’actions d’éclats et schémas tactiques et/ou jeu plaisant… Les Tunisiens pendant longtemps attentistes et absents de la partie ont simplement subi le jeu face à des Nigérians visiblement affamés d’une place sur le podium. Finalement, ce sont les protégés de Gernot Rohr qui ont eu le dessus, sur le score  d’un but à zéro.
Un sacre qui fait du Nigeria le médaillé de bronze du tournoi, confirmant, s’il en est encore besoin, sa suprématie sur cette 3e  place de la compétition.
Avec ce nouveau titre,  le Nigeria demeure, à ce jour, la seule nation à avoir joué et gagné toutes les petites finales  de la Can auxquelles il a pris part.
En dix-huit participations à une phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations sur les 32 éditions, les Super Eagles ont réussi l’exploit de discuter huit petites finales, en les remportant toutes. Soit en 1976, 78, 92, 2002, 2004, 2006, 2010 et 2019. Un record absolu depuis la création, en 1957, de cette compétition continentale par la Confédération africaine de football.
Outre ce titre de médaillés de bronze ou « champions de la petite finale », devenu leur chasse-gardée, les joueurs du pays de Shegun Odegbami, Peter Rufaï, Jay-Jay Okocha, Yekini Rachidi, Emmanuel Amunike et Julius Aghahowa, ont aussi été à quatre reprises finalistes malheureux de la compétition. Battus respectivement en 1984 par le Cameroun (3-1), en 88 par le Cameroun (1-0), en 1990 par l’Algérie (1-0) et en 2000 par le Cameroun (2-2a.p; et 4 t.a.b 3).
Puis ils ont eu également le bonheur de soulever le trophée à trois reprises : 1980 face à l’Algérie (3-0), en 1994 face à la Zambie (2-1) et en 2013 face au Burkina Faso (1-0).
Décidément la médaille de bronze va bien à ces Nigérians comme lot de consolation.

Société 19 juil. 2019


Réalisation du Programme d’action du gouvernement: Les grands projets exposés aux acteurs des Btp

Le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, Didier José Tonato, a présidé, ce mercredi 17 juillet, la cérémonie de présentation du portefeuille des projets de la Société immobilière et d’aménagement urbain (Simau)  à Cotonou. A cette occasion, Jérôme Courbon, directeur général de la Simau, et Achille Houssou, chef département au Bureau d’Analyse et d’Investigation de la présidence, ont exposé les opportunités du programme d’action du gouvernement aux acteurs des Btp.

Le portefeuille des projets de la Société immobilière et d’aménagement urbain (Simau) et les opportunités du Programme d’action du gouvernement ont été présentés, mercredi 17 juillet dernier, aux acteurs du secteur des Btp à Cotonou.
C’est le lieu pour le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, Didier  José Tonato, de lever un coin de voile sur l’outil stratégique que constitue la Simau dans le cadre de la mise en œuvre du Pag. Selon lui, c’est pour faciliter la réalisation de certains projets du Programme d’action du gouvernement (Pag) que cette société a été créée le 19 mai 2017 dans le cadre du partenariat entre l’Etat, les banques et établissements financiers, les sociétés d’assurance et un promoteur immobilier de référence. Pour lui, depuis août 2018,  le Pag est dans sa phase de réalisation avec de nombreux chantiers lancés. «De nombreuses opportunités sont à saisir avec la Simau à travers plusieurs projets dont le projet des
20 000 logements, l’alphapage et autres en cours de réalisation dans le pays», a-t-il confié. A l’en croire, la réalisation du Pag nécessite l’implication de tous les acteurs à différents niveaux. « La mise en œuvre du Pag ne mettra aucune personne ni compétence de côté. Il y a des compétences et des opportunités à saisir avec la Simau », a-t-il conclu.
Invité à exposer l’état d’avancement des projets du Pag, Achille Houssou, chef département au Bureau d'analyse et d'investigation de la présidence, a présenté les opportunités de ce programme aux acteurs du secteur des Btp.  «Nous avons de gros  travaux jamais réalisés au Bénin et nous tenons à créer un cadre de dialogue avec les acteurs en présence », a-t-il révélé. Pour lui, la question de la mobilisation des ressources est réglée, les  études de faisabilité achevées et les entreprises sont appelées à saisir les opportunités offertes par la Simau. « L'environnement est rendu propice pour associer tous les acteurs », a-t-il ajouté.  Selon lui, la Simau est un cadre mis en place entre les privés et l’Etat pour accélérer l'exécution des projets du Pag.

La Simau pour des infrastructures de qualité

Pour le directeur général de la Simau, Jérôme Courbon, dans le Programme d'action du gouvernement, l'État du Bénin a recensé 45 projets phares pour relancer la croissance et améliorer les conditions de vie des populations. Certains de ces projets ont été confiés à la Société immobilière et d'aménagement urbain (Simau) qui doit en assurer la maîtrise d'ouvrage, la gestion technique ultérieure de la propriété et de la copropriété. Au nombre de ces projets dont les financements sont bouclés, figure le projet des 20 mille logements de type F4 dans 14 villes dont 12 960 individuels et 7 040 collectifs. La première phase concerne la viabilisation des sites et la construction de
12 049 logements dont 10 849 à Ouèdo, 250 à Porto-Novo et 500 à Parakou. La deuxième phase, quant à elle, consistera en la construction des logements restants répartis dans 11 autres villes du pays. Au total, six typologies de logements de 3 chambres et un salon.  A tout ceci, s’ajoute la construction à Abomey-Calavi d'une cité administrative sur un site de 25,5 hectares où les directions techniques des ministères seront logées. Il est prévu aussi la construction des cités administratives départementales (nouvelles préfectures et anciennes), de la cité ministérielle sur 5 ha avec la réalisation des bureaux des ministres, cabinets ministériels et services centraux, et du centre des affaires maritimes pour permettre la modernisation et le réaménagement de l’espace portuaire.
Pour Jérôme Courbon, directeur général de la Simau, beaucoup d'opportunités sont offertes aux acteurs du secteur des Btp grâce à ces projets.  A l’en croire, la Simau compte sur les entreprises pouvant l’aider à atteindre ses objectifs à savoir obtenir une meilleure qualité de construction, construire dans des délais raisonnables, introduire des procédés industriels permettant de faire baisser les coûts. «Nous sommes à votre disposition pour vous relancer et nous attendons de vous de meilleures propositions pour vous accompagner », a-t-il conclu.

Actualités 19 juil. 2019


Aviation civile : Ces réformes pour le confort et la sécurité des voyageurs

Le secteur de l’aéronautique au Bénin connaît des améliorations auxquelles les réformes entreprises par les dirigeants ne sont pas étrangères. L’ambition de doter le pays d’une plateforme aéroportuaire moderne, notamment mettre l’existant aux normes et le rendre plus agréable, sécurisé et fréquentable justifie toute l’attention dont le secteur fait l’objet.

Des voyageurs habitués à l’aéroport international Bernardin Cardinal Gantin se perdraient presque aux halls arrivée/départ de cette aérogare naguère étroite. Les travaux entrepris depuis l’avènement du régime de la Rupture donnent de l’allure à cet aéroport.   
Espace intérieur plus  aéré,  éclairage modernisé, halls transfigurés, temps de formalité réduit, etc. Une mue qui est loin de satisfaire le gouvernement à travers l’Agence nationale de l’aviation civile (Anac), structure chargée de la réglementation et du contrôle de la navigation aérienne dont la vision est de « Révéler une aviation civile sûre au service d’un développement durable ».
Déjà le jeudi 2 mai 2019, le Conseil des ministres a décidé du réaménagement du hall départ de l’aérogare passagers de l’Aéroport international Bernardin Cardinal Gantin de Cadjèhoun. Ceci suite à la rénovation du hall arrivée qui offre désormais plus d’espace attrayant et sécurisé avec l’acquisition d’équipements répondant aux normes. Ainsi donc, en attendant la réalisation de l’aéroport de Glo-Djigbé, l’un des projets phares du régime de la Rupture, il est envisagé d’améliorer la capacité d’accueil ainsi que la qualité des services offerts dans cet aéroport. Selon le relevé du Conseil des ministres, cette mesure urgente vise à développer les conditions d’exploitation de cet aéroport dans le respect des normes internationales requises en matière de sûreté, de facilitation et de sécurité. Dans ce cadre, des études approfondies ont été réalisées par le consultant Aéroport de Paris Ingénierie (ADPi) en vue de la planification et de la réalisation des travaux de réaménagement du hall départ de l’aérogare passagers de l’aéroport. Un chantier ouvert depuis peu.
L’ambition que nourrit le gouvernement pour le secteur aéroportuaire a pris corps depuis son avènement en 2016 avec l’introduction d’une série de réformes. Il s’est agi de connecter l’Aviation civile béninoise afin qu’elle soit une courroie de transmission entre les deux vecteurs de développement que sont le tourisme et le commerce et de rendre l’aéroport Bernardin Cardinal Gantin plus agréable et fréquentable. L’arrimer en somme aux normes requises sur le plan international.
Ces réformes entreprises ont permis donc de réduire le temps d’attente d’un passager pour rentrer en possession de ses bagages, de 2 heures à 30, voire 25 minutes maximum soit un gain de temps de plus de 75 %, note-t-on au niveau de l’Agence nationale de l’aviation civile. Un temps qu’ils entendent réduire à 15 minutes d’ici à là. De même, des dispositions sont prises afin que les passagers puissent accomplir en un temps record les formalités d’embarquement dans le but de réduire le temps de transit et de fluidifier le système de navigation aéronautique.
A ces actions s’ajoutent le renforcement de la sécurité à l’entrée de l’aéroport, avec filtrage des bagages pour prévenir les actes terroristes, la lutte contre les actes de corruption, avec la mise à disposition des passagers de numéros verts fonctionnels, la réinstallation par la direction générale de la Police républicaine de ses équipements dédiés à l’enrôlement des passagers à l’aéroport international Bernardin Cardinal Gantin de Cotonou en vue de renforcer le dispositif de protection des données à caractère personnel, la réorganisation du système de gestion de l’aviation civile au Bénin. De même que la mise en place d’un système de contrôle des entrées et sorties à l’aéroport dans le cadre d’un contrat de concession de type Construction-exploitation-transfert (Cet), la résiliation du contrat de délégation de gestion des activités aéronautiques nationales entre le gouvernement et l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à
Madagascar (Asecna), la mise en concession de la gestion des aérodromes appartenant à l’Etat béninois.
Outre ces réformes, la construction de l’aéroport de classe internationale de Glo-Djigbé reste l’un des grands chantiers du Programme d’action du gouvernement dont les travaux sont prévus pour durer trois ans. Devant être réalisé en mode «Conception & Construction »
par le groupement d’entreprises Cacc-Ycih, ce joyau d’une longueur de 4250 m pour une largeur de 60 m offrira une aire de sécurité de 150 m x 100 m, une aérogare pouvant traiter 900 passagers l’heure tant à l’arrivée qu’au départ et aussi une aérogare fret pouvant traiter jusqu’à 12.000 tonnes par an. Les travaux préparatoires à sa concrétisation ainsi que le dédommagement des propriétaires terriens sont en cours.

Société 19 juil. 2019


Mise en service de l’aéroport de Tourou: Donner une nouvelle dimension au trafic aérien intérieur

Fonctionnel depuis vendredi 29 mars dernier avec les vols locaux, l’aéroport international de Tourou contribue à désenclaver la région septentrionale du Bénin à partir de la ville de Parakou, en procédant à son ancrage à l’international. Du coup, la ville de Parakou espère être confortée dans son rôle de grande métropole et de pôle de développement du nord.

Avec la mise en service de l’aéroport international de Tourou par le ministre de l’Eau et des Mines, Samou Séidou Adambi, vendredi 29 mars dernier, la ville de Parakou a beaucoup à gagner dans les actions qu’elle a engagées pour son développement. En termes de retombées, elle devrait en tirer d’énormes profits sur les plans économique, touristique et financier.
Tout en facilitant la circulation des personnes et des biens par voie aérienne, la construction de l’aéroport de Tourou, à Parakou, selon les normes internationales de l'aviation civile, permet également de donner une nouvelle dimension au trafic aérien intérieur, surtout celui en direction du septentrion. En dehors des vols intérieurs, d’autres sont prévus pour desservir à la longue les pays de la sous-région comme le Togo, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Nigeria et le Niger. Il y en aura également en direction des parcs nationaux de la Pendjari et du W. Ce qui augure de la création de nombreux emplois, la rentrée de devises dans la ville, ainsi que l’intensification des échanges commerciaux en ce qui concerne les produits tropicaux notamment l’anacarde, le karité et d’autres spéculations. Il s’ensuivra un regain d’activités au niveau des hôtels.
Pour un retour sur investissement, c’est le groupe danois Waa qui pourrait se voir confier l’exploitation de l’infrastructure. Il  avait montré tout son intérêt pour le projet. Présent sur les lieux, vendredi 7 décembre 2018, il entend également y ériger une académie pour la formation des pilotes. « C’est un grand intérêt pour nous de prendre cet aéroport pour commencer par le gérer.
Les atouts recensés, nous permettent d’y investir beaucoup. Il nous faudra avancer rapidement pour mettre l’aéroport en service », avait alors indiqué son président directeur général, Michael Thorsen Niels, en présence des autorités politico-administratives béninoises.
Un accord, faut-il le rappeler, avait d’ailleurs été signé avec le groupe. « Les études approfondies de rentabilité économique sont en cours à leur niveau. Une fois terminé et mis en service, l’aéroport va jouer ce rôle de liaison entre l’Est et l’Ouest », avaient assuré en son temps, le ministre Samou Séidou Adambi, représentant son collègue en charge des Infrastructures et le maire de Parakou, Charles Toko. Avant eux, c’est le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané qui, lors de sa tournée à Parakou afin d’expliquer le contenu du Pag aux populations, vendredi 5 mai 2017, avait réaffirmé l’intérêt du gouvernement du « Nouveau Départ » et de la «Rupture » pour cet aéroport.
Construit sur une réserve de plus de 4.000 ha, l’aéroport international de Tourou est le deuxième du genre dont le Bénin dispose après celui de Cadjèhoun. De Cotonou, il permet de rallier Parakou en moins d’une heure.

Société 19 juil. 2019


4e édition du prix panafricain des services publics: Le Bénin meilleur gestionnaire des ressources humaines

La ministre du Travail et de la Fonction publique Adidjatou Mathys a pris part du 8 au 10 juillet dernier, à Fès au Maroc, à la 57e session du conseil d’administration du Centre africain de formation et de recherches administratives pour le développement (Cafrad) ainsi qu’à la 15e édition du Forum panafricain ministériel sur la modernisation de l’administration publique et des institutions de l’Etat.

Le Bénin à travers le ministère du Travail et de la Fonction publique (Mtfp) se révèle au monde par ses innovations pour une administration intelligente. Ainsi, il a participé à la 15e édition du Forum panafricain qui a axé ses travaux sur le rôle des administrations publiques dans la réalisation des Objectifs de développement durable (Odd). Lors de ce forum, l'occasion a été donnée entre autres aux pays membres du Cafrad de faire le point de la mise en œuvre des Odd dans leurs pays et de rapporter les difficultés rencontrées.
Ensuite, il a été procédé à l’organisation de la 4e édition du prix panafricain des services publics. L’objectif de cette édition est de promouvoir toutes les initiatives et innovations permettant l’amélioration de la qualité des prestations offertes aux usagers des services publics dans les pays africains. Seize candidatures ont été de ce fait enregistrées pour le compte de dix pays. Six pays à savoir le Bénin, le Burundi, la Côte d’Ivoire, le Maroc, le Niger et le Sénégal ont été primés.
Le Bénin a décroché dans la catégorie ‘’Innovations et amélioration de la qualité du service public’’, le prix d’encouragement pour le projet ‘’Système intégré de gestion des ressources humaines, Dématérialisation des actes de carrière’’. Il s’agit d’un projet qui vise une meilleure gestion des ressources humaines de l’Etat grâce à la célérité dans la délivrance des actes de carrière au profit des agents de l’Etat.
Par ailleurs, la 57e session du Cafrad a été l’occasion pour les Etats membres d’examiner les avancées du projet de transformation du Centre africain de formation et de recherches administratives pour le développement en un Centre d’excellence pour le renforcement des capacités institutionnelles du continent.

Société 19 juil. 2019


Exception d’inconstitutionnalité soulevée dans l’affaire Lionel Zinsou: La Cour déclare la requête de Me Robert Dossou irrecevable

La Cour constitutionnelle a rendu sa décision dans l’exception d’inconstitutionnalité portée devant elle et soulevée par Me Robert Dossou dans l’affaire opposant Lionel Zinsou au ministère public. La requête a été déclarée irrecevable au motif que l’exception d’inconstitutionnalité soulevée ne porte sur aucune loi mais qu’elle tend plutôt à faire apprécier par le juge constitutionnel la violation des droits de la défense et de la présomption d’innocence. Ce qui, pour être recevable, aurait dû être porté à la Cour par la voie de l’action directe.

« La Cour … ; Considérant qu’en l’espèce, la demande dont est saisie la Cour se situe dans le cadre de l’exception d’inconstitutionnalité, comme le confirme le jugement avant-dire-droit du 7 juin 2019 et la procédure de saisine ; Considérant cependant que cette demande ne porte sur la violation d’aucune loi, qu’elle ne tend pas à faire constater et déclarer l’inconstitutionnalité d’une loi mais plutôt à faire sanctionner la violation alléguée des droits de la défense et de la présomption d’innocence, tirée du refus par le juge d’accorder une remise de cause fondée sur une demande de communication de pièces ; Considérant que le principe des droits de la défense et celui de la présomption d’innocence, quoique garantis par la Constitution, ne sont pas une loi au sens de l’article 122 de la Constitution, destinée à être appliquée dans la cause dont le tribunal est saisi et qui pourrait être arguée d’inconstitutionnalité ; Que le respect de ces principes par le juge ne saurait donc être obtenu par la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité mais par la voie de l’action directe ; Qu’il s’infère de tout ce qui précède que l’exception d’inconstitutionnalité soulevée par Me Robert Dossou devant le Tribunal de première instance de première classe de Cotonou dans l’affaire 2018-RP-05-806 doit être déclarée irrecevable ; En conséquence, dit que la requête de Me Robert Dossou est irrecevable ». C’est la substance de la décision Dcc19-255 du 18 juillet 2019, rendue par la Haute juridiction sur l’exception d’inconstitutionnalité soulevée par Me Robert Dossou, dans l’affaire qui oppose le ministère public à son client Lionel Zinsou. Il ressort de cette décision que la procédure enclenchée contre le candidat à l’élection présidentielle de 2016 Lionel Zinsou, accusé de dépassement des frais de campagne et faux et usage de faux, peut se poursuivre. Le mis en cause est d’ailleurs attendu ce jour au Tribunal de première instance de Cotonou.

Que comprendre ?

La décision rendue par la Cour constitutionnelle fait suite à l’exception d’inconstitutionnalité soulevée par Me Robert Dossou devant le juge de la 3e chambre citation directe du Tribunal de première instance de Cotonou. Dans le jugement avant-dire-droit transmis à la Cour constitutionnelle, le juge expose que Me Robert Dossou évoque une violation des droits de la défense et de la présomption d’innocence au motif du refus d’une remise de cause qu’il a sollicitée pour obtenir communication de pièces. Dans son mémoire du 21 juin 2019, la Société civile professionnelle d’avocat Robert Dossou, commise à la défense de Lionel Alain Zinsou, précise d’une part qu’il n’appartient pas au procureur de s’auto-saisir pour les faits de dépassement des frais de campagne deux ans après mais qu’il aurait fallu que la Chambre des comptes de la Cour suprême lui transmette un rapport dans un délai de quinze jours et d’autre part que le Tribunal n’a mis à sa disposition ni à celle de son client les pièces prétendument fausses qui justifient le chef d’accusation de faux et usage de faux. Il conclut alors à une violation du préambule de la Constitution, de son article 17 alinéa premier et de l’article 7.1 de la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples.
Invité à présenter ses observations, le procureur de la République près le Tribunal de première instance de première classe de Cotonou a soulevé l’irrecevabilité de cette exception d’inconstitutionnalité qui ne porte sur la violation d’aucune loi. C’est d’ailleurs dans ce sens que la Haute juridiction rendra sa décision. La Cour se fonde en premier sur l’article 122 de la Constitution qui dispose que la Cour peut être saisie de la constitutionnalité des lois soit directement, soit par la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité invoquée dans une affaire devant une juridiction. Ce faisant, la Cour réaffirme les deux voies alternatives possibles pour discuter la constitutionnalité d’une loi notamment la voie de l’action directe en inconstitutionnalité et la voie de l’exception d’inconstitutionnalité. La Haute juridiction va se fonder en second lieu sur une jurisprudence constante de la Cour qui conclut à ce que l’exception d’inconstitutionnalité telle que prévue par l’article 122 de la Constitution vise à sanctionner l’inconstitutionnalité d’une loi appelée à être appliquée dans une affaire dont est saisie la juridiction, la loi étant entendue comme une disposition impersonnelle et générale adoptée par le Parlement et promulguée. Dans sa décision, la Cour fait d’ailleurs référence à de nombreuses décisions rendues en la matière de 2009 à 2017.
C’est fidèle à cette jurisprudence que la Cour a déclaré irrecevable l’exception d’inconstitutionnalité soulevée par Me Robert Dossou. Il reste ouvert pour Me Robert Dossou, la possibilité de formuler, par la voie de l’action directe en inconstitutionnalité, un recours pour violation des droits de la défense et de la présomption d’innocence. Un tel recours amènerait la Cour à se prononcer sur le fond du dossier.

Actualités 19 juil. 2019


Promotion du dialogue social: Les textes sur le Cnds vulgarisés dans l’Ouémé

Une délégation du Conseil national du dialogue social (Cnds) conduite par son président, Guillaume Attigbé, est en tournée de vulgarisation des textes qui régissent cette structure installée en août 2017, dans le département de l’Ouémé.

Le Conseil national du dialogue social (Cnds), après bientôt deux ans de fonctionnement, a décidé de sortir de ses bureaux à Cotonou pour aller au contact de ses cibles, c’est-à-dire les travailleurs et les populations. C'est dans le cadre de cette mission de vulgarisation qu'une délégation du Cnds conduite par son président, Guillaume Attigbé, est en tournée dans les communes de l'Ouémé. La délégation a jugé utile de démarrer son périple par la préfecture de Porto-Novo où elle a été accueillie par le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy. Guillaume Attigbé et son équipe ont échangé avec les membres de la Conférence administrative départementale (Cad) sur les missions du Cnds, ses actions et surtout son mode de fonctionnement.
Des explications du président Guillaume Attigbé, on retient essentiellement que le Cnds est une institution tripartite composée des employés, des employeurs et du gouvernement. Il a pour missions, entre autres, de renforcer les capacités d’intervention des différents organes et structures du dialogue social sur la base des principes fondamentaux et des valeurs de référence à promouvoir en vue d’un dialogue constructif et productif et d’assurer à tous les niveaux d’expression, de négociation collective, de consultation et de concertation, un dialogue social de développement fondé sur l’éthique du travail et des relatons professionnelles. Le Cnds a une compétence nationale. En tant que structure préventive, il peut être saisi aussi bien par les employeurs que les travailleurs ou s’autosaisir lorsque le dialogue social est menacé dans les secteurs public et privé. Le Conseil est composé de 30 membres à raison de 10 pour le gouvernement, 10 pour les employés et 10 pour les employeurs choisis parmi les personnes averties des questions sociales, juridiques, économiques du travail. Il dispose d’un bureau exécutif dont le secrétaire exécutif est recruté sur appel à candidatures, précise Guillaume Attigbé.
Selon lui, en deux ans d’existence, plusieurs actions et activités sont déjà à mettre à l’actif du Conseil. Il cite notamment l'adoption du Règlement intérieur de l’institution, le recrutement du secrétaire exécutif sur appel à candidatures, la mise en place d'un siège, la présentation du premier rapport du Cnds qui fait cas de l'état du dialogue social, l'élaboration d'un plan triennal par rapport au dialogue social et l’édition d'un recueil de tous les textes sur le Cnds, servant de bréviaire pour la présente campagne de vulgarisation. A en croire Guillaume Attigbé, plusieurs autres activités sont en vue d’ici le mois prochain à l'endroit des acteurs des secteurs de la santé et de l'éducation pour anticiper sur le dialogue social. "Nous avons commandité des études ; et également nous travaillons avec les autres structures similaires de la sous-région. C'est pour cela que l'année dernière, il y a une coordination qui regroupe les 22 pays francophones  de la sous-région dont la première réunion a eu lieu à Cotonou", souligne le président du Cnds avant d’annoncer pour bientôt, la mise en place des structures sectorielles et départementales du Conseil telle que prévue par les textes.

Société 19 juil. 2019


Retour de biens culturels dans l’espace Cedeao: Les ministres de la Culture saluent l’engagement du Bénin

Les ministres en charge de la Culture de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) sont en concertation à Cotonou depuis le mercredi 17 juillet. Ceci en vue de l’adoption de la politique culturelle régionale et du plan d’action régional sur la restitution des biens culturels africains à leurs pays d’origine.

Les dirigeants de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) ont hissé, depuis quelques années, la culture au rang d’élément majeur à même d’induire le développement dans leurs pays. Ils y travaillent et ont pris de nombreuses résolutions dans ce cadre, instruisant par ailleurs leurs collaborateurs à concrétiser le vœu d’une Cedeao des peuples et de la culture au service du développement. Le ciel s’éclaircit ces derniers mois avec la concrétisation d’une série de projets dont la politique culturelle régionale et le plan d’action régional sur le retour des biens culturels africains à leurs pays d’origine. Ce dernier chantier est d’ailleurs sous les feux de la rampe et le Bénin, reconnu désormais pionnier dans la lutte pour le retour de ces biens culturels, voit son action saluée par tous.   
Pour Leopoldo Amado, commissaire Education, Science et Culture de la Cedeao, cette rencontre des ministres en charge de la Culture est porteuse d’espoir. Les décisions qui en sortiront « marqueront d’un sceau spécial la vie culturelle de la région », note-t-il. Elle constitue, analyse le commissaire, l’occasion unique pour approuver la première politique culturelle régionale et son plan d’action, ainsi que le plan d’action régional sur le retour des biens culturels africains à leurs pays d’origine. Ces documents, il les perçoit comme la boussole qui permettra d’impulser au secteur culturel une nouvelle dynamique. Au-delà d’une simple boussole, il y voit aussi des outils et surtout une stratégie pour permettre aux pays concernés d’avoir leurs biens culturels à leur portée. « Il est plus que grand temps, que notre communauté se dote d’une feuille de route et d’une stratégie adéquate qui reflètent les différentes actions à mener pour atteindre des résultats par la culture », souhaite Leopoldo Amado.   

Fin de détention de biens  

Le projet est pleinement soutenu par l’Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture dont le directeur régional, Yao Ydo promet le soutien sans faille. Celui-ci salue tout particulièrement le rôle de précurseur qu’a joué le Bénin dans cette thématique d’envergure aussi bien pour le pays que pour l’espace communautaire. Le professeur Filiga Michel Sawadogo, pour le compte de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) salue cette vision qui se concrétise et qui permettra de doter l’espace Cedeao d’une politique culturelle digne du nom.
Assoumana Malam Issa, ministre en charge de la Culture du Niger et président du Conseil des ministres en charge de la Culture de la Cedeao affiche lui aussi une sérénité à nulle autre pareille. Conscient que les ministres traduisent dans les faits la volonté des chefs d’Etat, il n’a eu pour tout souhait que la prochaine conférence au cours de laquelle les dirigeants de la Cedeao valideront ces documents qu’ils ont longtemps attendus. Sur ce chantier, le Bénin est fin prêt. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard s’il s’est illustré comme le chantre de la réclamation des biens culturels des pays africains. La vision de son président, rappelle le ministre des Affaires étrangères Aurélien Agbénonci, c’est de faire de la culture un contributeur à part entière au développement. « L’importance de la culture pour le développement de nos pays impose que chaque peuple apporte sa contribution », indique le ministre qui se réjouit que la Cedeao ait créé un cadre et un espace à cet effet. L’importance à accorder à la dimension culturelle dans le développement n’est plus à démontrer, indique par ailleurs Aurélien Agbénonci. Comme quoi, le temps est désormais à la fin de la détention des mémoires et trésors culturels africains.

Société 18 juil. 2019


Visite du président Ram Nath Kovind: Une première au Bénin
Fruit d’une diplomatie avisée et d’utilité pour le développement, le président indien, Ram Nath Kovind séjourne bientôt au Bénin.
Annoncé pour séjourner au Bénin du 28 au 30 juillet prochain, le président indien Ram Nath Kovind signe ainsi une première au Bénin.
 
 Au cours de cette visite inédite au Bénin, à ce niveau de représentation de l’Inde, outre un tête-à-tête avec le président Patrice Talon et un point de presse que les deux présidents animeront, plusieurs accords de coopération entre les deux pays seront signés.
 
Également à l’agenda de cette visite d’Etat, le président Ram Nath Kovind sera reçu par le Parlement béninois. A l’Assemblée nationale, chose exceptionnelle, le chef de l’Etat indien prononcera un discours solennel. Aussi, ne manquera-t-il pas de prendre attache avec la communauté indienne vivant au Bénin. 
 
Un agenda qui renseigne sur la nature, la qualité des relations entre l’Inde et le Bénin, mais aussi sur l’efficacité de la diplomatie béninoise. Une diplomatie  avisée qui mise sur la qualité et œuvre utilement pour le développement du Bénin, à travers des partenariat profitable.
Actualités 18 juil. 2019


1021 - 1566