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Nouvelles

Audiences avec les sages, notables, roi, cadres et personnalités de la commune de Tchaourou: Le message de sa majesté ADETUTU ONISHABE

Lisez l'intégralité du message de sa majesté ADETUTU ONISHABE à l'audience accordée par le chef de l'état à la délégation de Savè le vendredi 21 Juin à la présidence de la république

 

 

 

Actualités 22 juin 2019


Lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest: La presse entre contraintes sécuritaires et devoirs professionnels

Un forum sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme dans la zone Uemoa réunit, les 20 et 21 juin, à Ouagadougou au Burkina Faso, des journalistes, des responsables politiques et autres acteurs de la société civile. C’est le président de la République du Burkina Faso, Roch Marc Kaboré, qui a procédé au lancement des travaux de ces assises organisées par le Groupement des éditeurs de presse publique d’Afrique de l’Ouest (Geppao).

De nos jours, le terrorisme affecte nos sociétés et par ricochet les professionnels des médias et les interpelle au quotidien, mettant en exergue la complexité de la relation à établir avec ce phénomène.
Comment assurer la couverture médiatique des actes terroristes sans faire le jeu de ceux qui sèment la peur ? Comment exercer sa liberté d’information sur le terrorisme sans entraver le travail des services d’intervention et dans le respect des victimes ? Quels sont les défis pour les journalistes ? Quel rapport les journalistes devraient-ils avoir avec les autorités ? Comment s’organiser pour mieux adresser ce phénomène ? Ce sont entre autres interrogations qui ont donné lieu à des panels de discussions et de débats tout au long des travaux de ce forum. Plantant le décor à l’ouverture du travaux, le président de Geppao, l’Ivoirien Venance Konan a souligné que « Le terrorisme est devenu un des plus grands défis auxquels nos Etats sont confrontés. Non seulement, il menace la paix, la sécurité, la cohésion de nos nations fragiles et les libertés, mais encore, il sape le processus de développement économique et d’émergence de nos Etats qui commençait à porter des fruits pour améliorer les conditions de vie de nos populations ». Face à la situation, poursuit-il, il ne faudrait pas que la presse reste les bras croisés, et assiste en spectateur à la désintégration de nos Etats et à la main basse de bandes mafieuses.
« Malgré le déchainement de violences terroristes et l’effroi volontairement répandu pour faire peur et inhiber toute action, nous refusons de nous laisser intimider par cette hydre terroriste. Nous sommes à ce forum pour dire à ces bandes terroristes qu’elles ont déjà perdu, car nous professionnels des médias, nous ne laisserons pas arracher notre liberté », a-t-il souligné.
Dans son adresse à l’ouverture des travaux, le président du Burkina Faso, Roch Christian Kaboré, a d’abord salué l’initiative qui, dit-il, prouve à souhait l’importance des actions concertées pour venir à bout de la menace terroriste dans la sous- région. Il a saisi l’occasion pour rendre un hommage aux acteurs de la presse qui ont pour sacerdoce l’information, la sensibilisation et la conscientisation des populations. «  Ils le font, souvent au péril de leur vie... », fait-il remarquer. Il souligne, par ailleurs que le travail d’information de nos populations doit aller dans le sens de la positivité de l’action pour la sauvegarde de l’intégrité territoriale et du vivre ensemble.
Le chef de l’Etat burkinabé a profité de l’occasion pour faire la promesse de « favoriser une presse libre, responsable et transparente, car la liberté d’expression est une valeur fondamentale qui ne doit jamais être mise en péril.  Elle est pour nous un pilier de la démocratie et de l’Etat de droit que nous devons sans cesse renforcer et élargir, pour autant que le pouvoir des médias s’exerce au bénéfice de la nation entière. Tout autre comportement doit être combattu », a- t-il conclu.
Pour sa part, le président de la Commission de l’Uemoa, Abdoullah Boureima, trouve que les assises sont une opportunité pour les pays sahéliens de se rapprocher, de discuter et de partager leurs expériences afin de trouver des solutions à la crise sécuritaire qui préoccupe la sous- région depuis plusieurs années. «  Ce forum intervient en amont et en aval des questions sécuritaires de l’espace sahélien en proposant des solutions sous forme de projets ou de programmes qui suivront automatiquement au sortir des assises ».
Des journalistes expérimentés dans les questions sécuritaires, des responsables des forces de sécurité ainsi que des responsables politiques venus de différents pays de la zone ont assuré la présentation des diverses communications.

Actualités 21 juin 2019


Assemblée: La machine « 8e législature » définitivement lancée

La huitième législature a désormais le chemin balisé pour démarrer les bonnes choses.

Plus rien ne bloque dorénavant l’examen des lois après l’élection de son bureau, la formation des commissions techniques permanentes et des groupes parlementaires puis la désignation de ses représentants au sein des Parlements régionaux en l’occurrence le Parlement panafricain, le Comité interparlementaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Cip/Uémoa) et le Parlement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) ainsi que dans certaines institutions à caractère national telles que la Haute cour de justice (Hcj), la Commission béninoise des Droits de l’Homme (Cbdh) et l’Autorité de protection des données à caractère personnel (Apdp). Déjà, une séance plénière est annoncée pour le lundi 24 juin prochain avec comme points inscrits à l’ordre du jour, l’examen de cinq projets de loi portant tous sur des autorisations de ratifications d’accords de prêt. Ce qui montre que la machine de la huitième législature est définitivement lancée.

Th. C. N.

Actualités 21 juin 2019


Hadj 2019: Le gouvernement s’active pour une bonne organisation

Dans le souci d'une meilleure organisation du Hadj 2019, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, coordonnateur national du Comité de supervision du Hadj a échangé ce mercredi 19 juin avec les responsables des faîtières des convoyeurs. L’objectif est de faire le point des préparatifs et de recueillir leurs préoccupations afin d’apporter les solutions requises. C’était en présence de ses collègues de l’Intérieur, Sacca Lafia, des Infrastructures et des Transports, Alassane Séidou, de la Santé, Benjamin Hounkpatin et de la représentante du chef de l’Etat, Salamatou Soumanou.

Dans quelques jours, les fidèles musulmans iront en pèlerinage en terre sainte. Pour parfaire l’organisation de l'édition de cette année du Hadj, la délégation ministérielle avec à sa tête le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a échangé avec les responsables des faitières des convoyeurs. L’objectif de cette rencontre est de faire le point des préparatifs du Hadj et recueillir les préoccupations des faitières afin d’apporter les solutions requises.
Aurélien Agbénonci a rappelé que l’option des vols charter par l’Etat est la meilleure solution afin d’éviter aux pèlerins béninois des escales multiples, interminables et fatigantes. Il indique qu’une dérogation est accordée à cent personnes pour les vols réguliers.
Les convoyeurs, dans leurs doléances, souhaitent que le nombre de dérogations à accorder aux pèlerins désireux de prendre des vols réguliers soit revue à la hausse. Après avoir pris note de leurs doléances, Aurélien Agbénonci a indiqué qu’elles seront examinées.
Quant aux difficultés liées à la vaccination, le ministre promet que l’équipe sera renforcée pour que le temps d’attente soit considérablement réduit. Aurélien Agbénonci a pour finir, invité les faîtières à œuvrer pour l’organisation d’un Hadj exemplaire qui rehausse l’image du Bénin.

Société 21 juin 2019


Elaboration d’un Plan communal de communication: Des agents des services de l’information des mairies de l’Ouémé outillés

La direction départementale de l’Economie numérique et de la Communication (Ddenc) de l’Ouémé-Plateau a initié trois jours de formation à l’intention des agents des services de l’information et de la communication des mairies de l’Ouémé sur les techniques d’élaboration d’un Plan communal de communication. L’atelier prend fin ce jeudi 20 juin dans les locaux de la mairie d’Avrankou.

L’élaboration d’un Plan de communication est un art qui doit être maitrisé par tout agent en charge de ce domaine. C’est consciente de cette réalité que la direction départementale de l’Economie numérique et de la Communication (Ddenc) de l’Ouémé-Plateau a décidé d’outiller des agents des mairies de l’Ouémé sur les techniques d’élaboration d’un Plan communal de communication afin de mieux impacter la cible c’est-à-dire les populations. Cette formation de trois jours regroupe une vingtaine d’agents des services de l’information, de la communication, des archives et de la documentation des mairies de Porto-Novo, de Sèmè-Podji, des Aguégués, de Dangbo, d’Avrankou, d’Adjarra et d'Akpro-Missérété. Ces derniers recevront les rudiments nécessaires pour la rédaction d’un véritable Plan communal de communication répondant aux normes en la matière.
Pour le directeur départemental de l’Economie numérique et de la Communication de l’Ouémé-Plateau, Sylvain Ahounou, cet atelier de renforcement de capacités s’inscrit dans le cadre du Programme d'appui conseil de sa direction aux communes. Il vise surtout à améliorer la redevabilité des collectivités locales cibles dans leur gestion au quotidien aux populations. En d’autres termes, cette formation entend permettre aux participants d’améliorer leurs pratiques habituelles en matière de communication et de les aguerrir à rendre davantage visibles et lisibles les actions de leurs communes afin d’améliorer leurs relations avec les populations. Cet objectif ne peut être atteint sans une bonne action de communication, un outil qui permet la transmission et la circulation de l’information dans la commune, insiste Sylvain Ahounou. Le directeur départemental de l’Economie numérique plaide pour que les mairies soient dotées d’une direction de communication en bonne et due forme pour celles qui n’en ont pas encore. Ceci pour permettre la capitalisation des acquis, même après le départ du chargé à la communication. La formation qui est à la fois théorique et pratique est animée par un consultant médias, averti des techniques internationales d’élaboration d’un plan de communication.
Ouvrant les travaux, le secrétaire général de la mairie d’Avrankou, Appolinaire Oussou Lio, salue l’initiative de la Ddenc Ouémé-Plateau qui porte sur un domaine important. La communication selon lui, est un outil puissant de développement local notamment pour faire connaître les actions telles que le Plan de développement communal et les programmes de lotissement des mairies. « Il n’y a pas de bon vent pour celui qui ne sait pas là où il va », souligne-t-il, pour montrer toute la pertinence de cet atelier. Le secrétaire général de la marie d'Avrankou a en outre invité les participants à suivre avec assiduité cette formation pour doter leurs mairies respectives d’un Plan de communication opérationnel, fonctionnel et en lien avec le Plan de développement communal (Pdc).

Société 20 juin 2019


Séminaire 2019 pour les professionnels des médias en Chine: Des journalistes béninois au contact des réalités de l’Empire du milieu

Dans le cadre de la coopération bilatérale, il a été ouvert, ce mercredi 19 juin à Beijing, l’édition 2019 du séminaire au profit des professionnels des médias du Bénin. Initiée par le Centre de formation du Groupe de publication internationale de Chine, cette formation qui se tient du 19 juin au 8 juillet prochain donnera l’occasion aux bénéficiaires de découvrir non seulement les médias locaux mais aussi les réalités socioculturelles et le niveau de développement économique de ce pays.

Mieux vaut voir la chose une fois que d’en entendre parler mille fois. Cet adage a inspiré le Centre de formation du Groupe de publication internationale de Chine qui a initié le séminaire 2019 pour les professionnels des médias au profit des journalistes béninois pour renforcer leurs connaissances sur ses médias, et les réalités socioculturelles et économiques afin de pouvoir les aborder de façon certaine.
Replaçant la rencontre dans son contexte, le vice-directeur du Centre de formation du Groupe de publication internationale de Chine, Li Hengtian, note que les séminaires de formation pour les fonctionnaires des pays en développement sont un projet de formation initié par les autorités chinoises dans le cadre de l’aide extérieure. A l’en croire, ce type de rencontre constitue un pont permettant d’approfondir l’amitié et la coopération entre la Chine et ces pays. S’agissant du Bénin, il relève qu’il est un partenaire privilégié de la Chine en Afrique de l’Ouest. En dehors des fruits de cette coopération dans les domaines des infrastructures, de l’éducation, agricole, il insiste sur le présent séminaire pour souligner l’important rôle des médias dans le développement social. Pour lui, la rencontre doit également être perçue comme un élément de la coopération pour approfondir la connaissance mutuelle.
Présentant son groupe, il mentionne qu’il est né au même moment que la République populaire de Chine, soit 70 ans de cela. A travers la publication de livres, de magazines et ses sites internet, le groupe transmet des informations sur la Chine pour la faire connaître au niveau international. Il compte beaucoup d’établissements de publication et des centres de recherche. « Nous souhaitons que vous ayez des opportunités de coopération avec les médias chinois, les établissements de publication internationale et les centres de recherche », lance-t-il aux participants. Les travaux, dévoile Li Hengtian, seront faits de conférences et de communications, de visites de sites ayant une importance dans l’histoire de la Chine.
Au nom des participants, Wabi Boukari, responsable de la coopération sino-russe et sino-béninoise, fait observer qu’ayant connu la Chine à travers les livres et les films d’arts martiaux, l’on se demandait le secret de ce pays. Aujourd’hui, se réjouit-il, les participants ont l’occasion de découvrir la Chine dans sa vraie version. Aussi ce séminaire traduit-il, selon lui, le témoignage de la volonté de ce pays de s’ouvrir au monde et son humanisme profond. Il ne manque pas de saluer l’appui considérable de la Chine dans la mise en place au Bénin de la télévision numérique.

Actualités 20 juin 2019


Oswald Homeky au sujet des Ecureuils : « Notre équipe nationale est en pleine forme »

Le ministre en charge des Sports, Oswald Homeky a profité de son traditionnel point de presse à l’issue du Conseil des ministres, mercredi 19 juin pour dire quelques mots sur l’équipe nationale du Bénin, présente en terre égyptienne pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (Can) 2019.

Oswald Homeky parle de l’équipe nationale de football avec assurance. Selon lui, le onze national est au mieux de sa forme et a rallié son quartier général d’Ismaïlia avec un mental au point. « Notre équipe nationale est en pleine forme », a indiqué le ministre. Le score des deux matchs de préparation de l’équipe est symptomatique, selon lui, de sa forme actuelle. Une forme qui fait rêver et laisse croire que le onze national n’y est pas allé pour faire de la figuration. L’espoir de voir la bande à Stéphane Sèssegnon franchir le cap du premier tour après ses trois matchs de poule est permis, au dire du ministre. Il a assuré de la pleine forme de l’équipe et de sa détermination à aller le plus loin possible dans cette compétition.
Oswald Homeky en a profité pour dire quelques mots sur la logistique de l’équipe, notamment en ce qui concerne son équipementier. Et c’est bien la firme Umbro, a-t-il révélé, qui a confectionné les maillots de l’équipe. Maillots déjà acheminés vers les joueurs en Egypte, a-t-il révélé. Autre information de taille à retenir des propos du ministre, la polémique au sujet de l’indication « Bénin révélé » que porterait le maillot de l’équipe. Rappelant les textes régissant le football, le ministre a soutenu off record qu’il s’agit d’une « vaine polémique ». Pour lui, « Bénin révélé » n’est ni le nom du programme de gouvernance du régime en place, encore moins un nom commercial ou publicitaire. Il l’assimile à un cri de ralliement, une identité et une indication qui renvoient tout simplement au Bénin.

Actualités 20 juin 2019


Conseil des ministres: L’amélioration de l’accessibilité des communications électroniques amorcée

En quête d’éléments techniques plus appropriés pour améliorer l’accessibilité des communications électroniques et de la poste au Bénin, le gouvernement à travers le Conseil des ministres de ce mercredi 19 juin, a décidé de recourir à «Alliance for affordable internet», un organisme spécialisé et reconnu pour son expertise en la matière.

Le Conseil des ministres du mercredi 19 juin a autorisé la réalisation d’une étude relative à l’amélioration de l’accessibilité des communications électroniques et de la poste au Bénin. Cette étude vise à améliorer l’accessibilité aux réseaux et services et permettra, selon le ministre Oswald Homeky, «d’accélérer la mise en œuvre du service universel et de résorber les écarts de couverture et de services relatifs au sous-secteur ». Elle se justifie, rappelle-t-il au cours de son traditionnel point de presse, « par les recommandations contenues dans le rapport d’évaluation du Programme national de service universel des communications électroniques et de la poste, et des projets pilotes mis en œuvre par l’agence dédiée à cette fin, sur la période 2014-2018 ».
Pour y arriver, le Conseil des ministres a marqué son accord pour que l’organisme « Alliance for affordable internet (A4ai) », spécialisé et reconnu pour son expertise en la matière, conduise ladite étude. Laquelle annonce des bouleversements positifs dans les communications électroniques et la poste. Une illustration de l’ambition du régime en place pour une gouvernance numérique très accentuée. On devra y voir aussi une concrétisation d’un point majeur du programme de gouvernance du président Patrice Talon qui fait de la e-gouvernance, un maillon essentiel. « Cette étude est nécessaire car elle fournira les éléments techniques et plus seulement empiriques pour des mesures correctives afin d’améliorer cette accessibilité » et assurera un accès équitable à la technologie à tous les Béninois, quels qu’ils soient.
« La mise en œuvre des résultats ou recommandations permettra aux populations des zones blanches dans ce sous-secteur de ne plus se sentir délaissées et va renforcer chez elles le sentiment d’appartenance au pays car cela va aboutir à leur désenclavement numérique », apprend-on par ailleurs. Ce choix du gouvernement a également l’avantage d’«impulser le développement des activités économiques dans ces zones » et annonce l’ère d’une autre performance avec à la clé, bien des opportunités pour les populations.

Actualités 20 juin 2019


Sélection nationale de football: Umbro fournit des équipements sportifs au Bénin

Le Bénin vient de rentrer dans le cercle fermé des équipes européennes, sud-américaines et africaines pourvues par  l’équipementier anglais  Umbro. Et pour cause ! Umbro a  livré,   ce mardi 18 juin, à Istanbul en Turquie des équipements aux Écureuils dans le cadre de leur participation à la Coupe d’Afrique des nations (Can) de football Égypte 2019.

Dans le cadre du contrat qui lie cette structure à la Fédération béninoise de Football jusqu’en 2022,  les maillots officiels des équipes nationales (masculines et féminines de football) du Bénin, les équipements d’entraînement,  les répliques (maillots supporters)  seront estampillés Umbro. Longtemps resté sans équipementier, le Bénin pourra bénéficier des services de cette entreprise anglaise.  Faut-il le rappeler Umbro équipe le club de Ligue 1 algérienne, Mouloudia Club d'Alger ainsi que les clubs tunisiens Espérance sportive de Tunis et le Club africain, plusieurs clubs de la première ligue en Angleterre et des clubs en Amérique du sud . Umbro fournit en équipements des équipes de football telles que le Pays de Galles, la Norvège, le Canada ou la République d'Irlande ou encore des clubs comme le Gamba Ōsaka. Il équipe également de grands joueurs tels Michael Owen, John Terry ou Andy Carrol.
Fondé en 1924 à Wilmslow en Angleterre sous le nom de « Humphrey Brothers Clothing », le logo de cette marque est constitué de deux losanges qui représentent les deux frères Humphrey fondateurs de la marque : le grand losange représente Wallace, qui est l'ainé, et le petit représente Harold, le cadet. Ch.H
Préparatif de la Can 2019
Belle Victoire du Bénin face à la Mauritanie (3-1)
Dans de cadre leur deuxième match de préparation pour la Coupe d’Afrique des Nations-Egypte 2019, les Ecureuils du Bénin se sont imposés, ce mardi 18 juin aux Mouraboutines de la Mauritanie par le score de 3-1. Le triplet de Steeve Mounié ont permis aux Ecureuils de finir leur stage à Marrakech en beauté. L’unique but de la Mauritanie a été l’œuvre  du joueur du Real Vallodolid (Espagne),  El Hacen El Id. Vainqueur de la Guinée (1-0) lors de leur première sortie, les poulains de Michel Dussuyer totalisent deux victoires en autant de sorties lors de leur stage. Ils devront rallier Ismaïlia par voie terrestre, demain jeudi 20 juin, après une escale  au Caire, la capitale Egyptienne, ce mercredi.

Actualités 19 juin 2019


Méso finance: Les débiteurs de Papme dans le collimateur de l’Etat

Certains clients de l’Agence pour la Promotion et l’appui aux petites et moyennes entreprises (Papme) n’ont pas cru devoir rembourser des prêts que l’agence leur avait accordés. Pour entrer en possession de ces fonds et sauver Papme, en agonie, le ministre des Pme, Modeste Kérékou, examine la possibilité d’un recouvrement forcé des créances.

Tous les citoyens (députés, politiques, agents de l’Etat, etc.) ayant contracté des prêts au niveau de l’Agence pour la Promotion et l’appui aux petites et moyennes entreprises (Papme) et qui n’ont pas cru devoir les rembourser, pourraient être sommés de le faire d’ici peu. En tout cas, l’option du recouvrement forcé est l’une des conclusions de l’audience que le ministre des petites et moyennes entreprises,
Modeste Kérékou, a récemment accordée aux représentants du Syndicat des travailleurs de Papme (Syntra-Papme). Une rencontre planifiée à la demande d’Anselme Amoussou, secrétaire général de la Confédération des syndicats autonomes du Bénin (Csa-Bénin), confédération à laquelle est affilé le Syntra-Papme. Il était question, au cours de cette séance, de la situation critique des travailleurs de Papme ; une entreprise publique de méso finance en crise depuis plus de cinq ans, et actuellement menacée de disparition. Laquelle disparition mettrait son personnel en chômage.
Ayant vu le mal venir, les travailleurs de l’agence, sous la couverture d’Anselme Amoussou, sont allés plaider auprès du ministre Modeste Kérékou pour la sauvegarde de leur emploi. Toutes choses qui passeraient par la relance des activités de l’agence. Ainsi, ils ont pu démontrer au ministre, documents à l’appui, que tous les indicateurs sont au rouge dans leur entreprise. Et si rien n’est fait, elle risque de mettre la clé sous le paillasson incessamment. Modeste Kérékou, qui maîtrise très bien le dossier Papme, selon Anselme Amoussou, dit avoir pris acte de leur plaidoyer. Il a promis d’examiner les différentes propositions du personnel de Papme, et d’en rendre compte au gouvernement. Ceci, dans l’espoir que des mesures appropriées seront prises pour relancer les activités de l’agence. Ce qui permettra de sauver les emplois comme le souhaite, si bien, le Syntra-Papme.
Dans cette perspective, les deux parties ont esquissé des pistes de solutions pouvant permettre de sortir la société de son état comateux. C’est donc parmi ce lot de solutions que figure l’idée du « recouvrement forcé des créances » de l’agence avancée par le ministre et qui, à elles seules, pourraient permettre à l’entreprise et ses employés de pousser un ouf de soulagement, selon des propos de Modeste Kérékou, rapportés par le syndicaliste Anselme Amoussou. Ce dernier ajoutera que l’autorité de tutelle de Papme estime que le recouvrement forcé des créances, comme il l’a fait au Fonds national pour la promotion de l’emploi des jeunes (Fnpej), est la première action qu’il pourrait entreprendre après, bien évidemment, le feu vert du gouvernement. Ensuite, l’Exécutif verra ce qu’il y a lieu de faire…Signalons que bien avant de formuler ses propositions, l’autorité ministérielle a condamné les actes de mauvaise gouvernance au sein des sociétés d’Etat. Modeste Kérékou a également mal digéré le silence coupable des travailleurs de Papme au moment des faits de mauvaise gestion qu’ils dénoncent aujourd’hui.

Triste sort

L’agence Papme a été mise sous administration provisoire depuis 2014 du fait de la mauvaise gestion qui y régnait. Plus de cinq ans après, elle n’a toujours pas pu se relever au point où des agents ont été licenciés. A en croire les chiffres avancés par le secrétaire général de la Csa-Bénin, Anselme Amoussou, le personnel de l’agence, estimé à plus de 300 travailleurs au départ, a été réduit, à ce jour, à moins de 190. Et le reste est encore prêt à consentir d’autres sacrifices, dit-il. « Ils ont produit un document à l’interne avec des propositions concrètes pour la relance de l’entreprise. Ils ont accepté un abattement de salaire de près de 20%. Ils ont renoncé à des avantages dont ils bénéficiaient comme l’assurance maladie ». Aux yeux du responsable de la Csa-Bénin, ce sont autant de signes qui montrent que ces travailleurs ont pris la mesure de la situation et sont prêts à se battre pour que les emplois soient préservés « parce que l’entreprise pourrait être viable ».
Malheureusement, le bout du tunnel est encore loin, et sans l’aide de l’Etat, l’agence sera obligée de déclarer la faillite. Le comble, déplore le syndicaliste, c’est qu’elle n’a pas eu la moindre attention de la part de l’Etat depuis sa situation de crise. Et aujourd’hui, des emplois sont encore menacés.
« Voilà des travailleurs qui ont l’expérience du monde de la méso finance ; qui ont l’expérience de l’épargne publique ; qui sont sur la place depuis près de trois décennies ; qui ont acquis un savoir-faire reconnu de tous. Voilà une entreprise que l’Etat a, lui-même, reconnue d’utilité publique depuis quelques années » mais qu’il a laissée à son propre sort, déclare Anselme Amoussou. Pour lui, sans un financement, Papme n’est pas en mesure d’honorer ses engagements, de faire des prêts et d’espérer les récupérer. Elle n’est également pas en mesure d’envoyer ses agents collecter de l’épargne ou recouvrer ses créances restées impayées depuis plusieurs années n

Société 19 juin 2019


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