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Nouvelles

Ghana – Bénin : Comment évoluera le Bénin sans Sessegnon ?

Le 25 juin prochain, le Bénin entrera en lice en Egypte pour le compte de la 32ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN Egypte 2019). Pour ce premier acte dans le pays des Pharaons, les Ecureuils aurons à affronter les Black Stars du Ghana.

La vraie interrogation pour ce premier match des Ecureuils est qui jouera le rôle de Stéphane Sessegnon dans l’animation offensive du jeu Béninois, ou quel système de jeu adoptera Michel Dussuyer sans son maitre à jouer. Un véritable casse-tête auquel le technicien Français des Ecureuils va devoir faire face. Il est à rappeler que Stéphane avait écopé de deux matchs de suspensions, puis d’un autre match suite à son carton rouge direct contre l’Algérie lors des éliminatoires. Jouer sans Sessegnon ne sera pas aussi facile qu’une partie de roulette en ligne pour les Ecureuils. Un carton rouge direct pour avoir manqué de respect à M. Jackson Pavaza le juge de la partie et qui est la cause des deux matchs de suspension et son absence pour la troisième rencontre est due à accumulation de carton jaune.

Option Bénin – Togo
Au match retour contre le Togo lors de la dernière journée des éliminatoires de la CAN, les Ecureuils avaient évolué dans un système de 3-4-3 avec pour seul attaquant Steve Mounié. Cette tactique a permis de jouer en bloc sans un véritable meneur de jeu. Cela a eu pour avantage d’empêcher les Eperviers de jouer et de retrouver Adebayor en pointe. La circulation du jeu au milieu de terrain était compliquée pour les Togolais. Obligés de procéder par les balles aériennes, les Eperviers se heurtaient à une solide défense conduite par le duo Olivier Verdon – Khaled Adénon. Dans les airs comme au pied, les attaquants Togolais ont eu du mal à se retrouver. En phase défensive, deux des milieux de terrains se repositionnent en latéraux et les défenseurs deviennent 5. Les deux excentrés se replient à leur tour pour reformer le milieu à 4 laissant ainsi l’attaquent de pointe seul. En phase offensive, le bloc de départ se reconstitue. Les deux milieux sur les côtés montent même dès fois pour permettre aux excentré de soutenir Steve Mounié qui était esseulé sur la pointe de l’attaque. Le but victorieux est d’ailleurs venu d’un centre venant d’un jouer positionné sur le côté gauche du milieu. Ce système n’est pas sans conséquence. Il use énormément les joueurs évoluant surtout sur les côté car ils sont dans l’obligation de fournir double effort. Ce qui peut affaiblir les joueurs surtout en fin de rencontre, et cela peut laisser des failles qui va profiter à l’adversaire. Il faudra donc être non seulement concentré mais aussi être en possession de toute sa lucidité du début jusqu’à la fin de la rencontre pour éviter de se faire piéger. Dussuyer peut ainsi se baser sur ce système de jeu pour évoluer face au Ghana. Il a aussi d’autres possibilités.

Option Cebio Soukou en meneur de jeu
Dussuyer peut aussi choisir d’évoluer en 3-5-2, avec comme meneur de jeu Cebio Soukou. L’ancien pensionnaire de HansaRostok en Bundesliga 3 a déjà évolué à ce poste à plusieurs reprises dans le passé avec ses différents clubs. Pour sa première titularisation avec les Ecureuils, Cebio a évolué sur le côté droit, ce qui lui a permis de faire une passe décisive sur le premier du Bénin face au Togo. Dans un milieu à 5 avec deux attaquants, il pourrait mettre en évidence sa technique pour animer véritablement le secteur offensif et pour nourrir les deux attaquants. Aussi, un milieu dense empêchera les Ghanéens de développer leur jeu. Ce système a aussi ses exigences physiques et ses avantages aussi. C’est aussi une option que peut prendre Michel Dussuyer.

Autres options
Comme autres alternatives, Dussuyer peut choisir de jouer avec un 4-3-3. Ce choix serra une volonté d’opter pour un jeu égal à égal avec les Black Stars. Cela sera très risqué surtout si les joueurs ne sont pas à la hauteur. Les joueurs placé dans les couloirs auront une forte activité dans les phases offensives que défensives. Sa réussite dépendra donc des joueurs qu’il aura à utiliser. Comme autre tactique, il y a le 4-4-2.
Les Ecureuils du Bénin vont aborder la CAN sans Stéphane Sessegnon, le métronome du jeu de la formation Béninoise. Cette absence pèsera beaucoup sur le jeu des Béninois. Mais puisqu’il faut aborder la compétition sans l’ex joueur du PSG, que doit faire Dussuyer ? La réponse sera connue le mardi 25 juin prochain à Ismaïlia en Egypte.

Sports 10 juin 2019


 Le Doctorat professionnel en Sciences de Management de l’Académie des Sciences de Management de Paris désormais présent dans la capitale Béninoise

 Inscrivez-vous auprès de la société « Quantum Expertises Internationales (QIE) – Bénin », dont le Siège social est au quartier VEDOKO, lot 1434, 2ème étage de l’Immeuble BIO TOBERT, au centre-ville de Cotonou. Téléphone : +229.90.138.140 / +229.98.811.583 / +229.90.241.772 / +229.65.651.335

Nouveau à Cotonou.

Formez-vous en deux (02) ans, au Doctorat Professionnel en Sciences de Management Option Executive Doctorate in Business Administration (EDBA) de l’Académie des Sciences de Management de Paris (ASMP), au Bénin. Soutenezpar la suite, votre Thèse de Doctorat en France, à l’ASMP,dans le 10ème arrondissement de la capitale de la République française.

L’Académie des Sciences de Management de Paris (ASMP) et son partenaire, la société de droit béninois « Quantum Expertises Internationales (QIE) - Bénin », ont l’immense honneur de porter à la connaissance des Managers et Cadres supérieurs des entreprises, Institutions et Organisations de la République du Bénin, la nouvelle possibilité qui leur est désormais offerte, de suivre, directement à Cotonou, les formations conduisant à son Doctorat en Sciences de Management, Option Executive Doctorate in Business Administration (EDBA).

L’Académie des Sciences de Management de Paris est présente dans les pays d’Europe, d’Asie, d’Amérique du Nord et d’Afrique. Le déploiement de l’ASMP en Afrique s’est opéré par grandes zones. Ces zones sont : Le Maghreb, les pays de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la Zone de la Communauté des Etats de l’Afrique Centrale (CEMAC),Les Etats de la Communauté d'Afrique de l'Est (en anglais East African Community, [EAC]),La Communauté de Développement d'Afrique Australe – CDAA (ou SADC, sigle de l'anglais « Southern African Development Community »). Concernant la zone de la CEDEAO, l’ASMP a regroupé dans un premier temps les doctorants béninois et togolais à Lomé. C’est ainsi que depuis la rentrée doctorale de septembre 2017, les doctorants du Bénin suivent à Lomé (TOGO), les sept (07)séminaires intensifs répartis sur deux (02) ans de formation doctorale.

A compter de la rentrée doctorale 2019-2020, les doctorants Béninois pourront suivre directement les séminaires intensifs de formation doctorale de l’ASMP-France à Cotonou, en ce qui concerne leur préparation au Doctorat en Sciences de Management, option Executive Doctorate in Business Administration (EDBA) de l’Académie des Sciences de Management de Paris.

Qu’est-ce que le Doctorat en Sciences de Management, option Executive Doctorate in Business Administration, et quelles sont ses finalités ?

Le Doctorat Professionnel en Sciences de Management, Option Executive Doctorate in Business Administration (EDBA) de l’Académie des Sciences de Management de Paris (ASMP-France), s’adresse aux Managers et Cadres supérieurs en activité. Il se distingue du Philosophiæ Doctorate (Ph.D) et du Doctorat classique de recherche théorique qui, tous deux, s’adressent essentiellement aux étudiants en formation initiale à plein temps. Ainsi, l’EDBA par son caractère plus professionnel, ne s’adresse qu’aux managers et cadres supérieurs hautement expérimentés (ayant au moins 5 ans d’expérience avérées), c’est-à-dire à un public d’experts dans les différents domaines des Sciences de Gestion. Il convient toutefois de préciser, comme le confirment le Département Américain de l’Education et la National Foundation des USA, qu’en terme de niveau et de positionnement académique, l’EDBA, le Ph.D et le Doctorat classique de recherche théorique s’équivalent, étant tous des diplômes de niveau BAC+8.

Formation doctorale créée par la Harvard Business School des Etats Unis d’Amérique, l’EDBA connait un succès international. Ce doctorat permet aux candidats de choisir les sujets de recherche à partir des problématiques de leurs organisations, ce qui accroît l’ancrage de l’Executive Doctorate in Business Administration au monde des affaires.

Le programme de l’EDBA permet aux Managers qui le suivent, de prendre de la hauteur et de favoriser leurs perspectives de carrière. Avec l’EDBA, l’ASMP-France et l’IEAM-Paris offrent ainsi, un pont entre le monde académique et l’environnement professionnel. L’EDBA est une formation doctorale conçue pour compléter les compétences professionnelles des Managers par des qualifications académiques. Les titulaires d’un EDBA sont de ce fait particulièrement recherchés par les Business School Internationales, les Instituts Universitaires et Centres de Perfectionnement Professionnels de haut niveau, pour animer des cours spécifiques, des séminaires et des formations de haut niveau, en qualité de Professeurs et Maîtres de Conférences Associés.

Quelle est la démarche du programme de formation de l’Executive Doctorate in Business Administration (EDBA) de l’ASMP – France ?

Le programme est un cursus international de formation, conçu et validé par un Conseil Scientifique international, composé d’une quarantaine de professeurs agrégés et titulaires de chaires des Universités mondialement reconnues. Organisé sous forme de séminaires intensifs animés par des professeurs hautement qualifiés, le programme de l’EDBA de l’ASMP-France repose sur un suivi régulier et personnalisé réparti tout au long de deux (02) années de formation, afin d’accompagner au mieux le participant dans une démarche concrète de recherche, appliquée à une problématique d’entreprise et devant se traduire par des recommandations opérationnelles.

Cette dynamique aboutit à une soutenance publique en fin de 2ème année, donnant lieu, en cas de réussite, à la remise du diplôme de Doctorat Professionnel en Sciences de Management, option Executive Doctorate in Business Administration (EDBA). Ce diplôme est conjointement délivré par l’Académie des Sciences de Management de Paris (ASMP-France) et l’Institut des Etudes d’Administration et de Management (IEAM-Paris).

Quel est le contenu et la durée du programme de formation de l’Executive Doctorate in Business Administration (EDBA) de l’ASMP – France ?

Plusieurs séminaires structurent la durée de l’EDBA de l’ASMP-France. Le programme est ainsi organisé en deux grandes phases :
- La 1ère phase du programme apporte aux doctorants les connaissances indispensables au travail de recherche et de réalisation d’une thèse de doctorat. Elle est consacrée aux conférences portant sur les questions fondamentales, puis aux séminaires intensifs relatifs aux aspects spécifiques, tels que les méthodologies qualitatives et quantitatives en Sciences de Gestion, l’épistémologie ou l’étude de la création de la connaissance, la conduite d’un projet de recherche, etc. Différents domaines du Management seront abordés en fonction des thèmes de recherche des doctorants. Cette phase se réalise en deux semestres hautement intensifs, soit l’équivalent de deux (02) ans de formation universitaire post Master.
- La 2ème phase du programme s’articule autour de la recherche individuelle sous la direction d’un enseignant-chercheur confirmé et d’un professeur agrégé en Sciences de Gestion. Elle est sanctionnée par la soutenance d’une Thèse professionnelle en Sciences de Gestion. Les enjeux et les apports managériaux d’une Thèse EDBA doivent être solides et favoriser le progrès des pratiques managériales. Cette phase se réalise en une année calendaire pleine. La durée globale de l’EDBA est de deux années calendaires correspondant à trois ans d’études post Master. L’ASMP-France offre ainsi à ses doctorants de réaliser en deux (02) ans une thèse qui correspond à trois (03) ans d’étude post Master.

Quelles sont les conditions d’inscription au Doctorat Professionnel en Sciences de Management, option EDBA de l’ASMP-France à Cotonou ?

Les principales conditions d’inscription, outre la production des documents requis (tels que les copies des derniers diplômes obtenus, le curriculum vitae certifié sincère et une attestation de travail), sont les suivantes :
- Etre Manager, cadre supérieur, administrateur public ou privé, ingénieur et/ou expert dans l’une des disciplines des Sciences de Gestion ou, une discipline corrélée au Management des entreprises, institutions ou organisations ;
- Avoir un niveau équivalent au BAC+5 (Master, DESS, DEA, Diplôme d’Ingénieur, Diplôme des Grandes Ecoles d’Administration), etc. ;
- Avoir au moins cinq ans d’expérience professionnelle ;
- Être résident au Bénin ou prouver sa présence effective au Bénin pour les deux années qui suivront l’inscription en Thèse de Doctorat EDBA de l’ASMP ;
- Avoir un champ de recherche et un projet de thèse pré établi, traitant d’une problématique à fort ancrage managériale et, destinée à apporter des solutions concrètes à l’environnement professionnelle du Doctorant ;
- S’engager sur l’honneur à être assidu aux séminaires intensifs de formation doctorale EDBA de l’ASMP-France à Cotonou ;
- Avoir un passeport Béninois en cours de validité, en prévision de la soutenance à faire à Paris (France), au terme de la formation doctorale.

Où s’inscrire à Cotonou au Doctorat Professionnel en Sciences de Management, Option Executive Doctorate in Business Administration de l’ASMP France ?

Les Doctorants remplissant les conditions d’inscription peuvent s’inscrire à Cotonou, auprès du partenaire de l’ASMP France qu’est la Société « Quantum Expertises Internationales (QIE)-Bénin ». Le Siège Social de la société QIE-Bénin, est auquartier VEDOKO,lot 1434, 2ème étage de l’immeuble BIO TOBERT, dans le centre-ville de Cotonou. Téléphone : +229.90.138.140 / +229.98.811.583 / +229.90.241.772 / +229.65.651.335

Education 07 juin 2019


Eco running contre les sachets plastiques: Pour des comportements respectueux de l’environnement

Le quatrième arrondissement de Cotonou reçoit une délégation d’acteurs qui militent en faveur de la protection de l’environnement à travers les Eco running, ce samedi 8 juin. Cette activité initiée par l’Ong ‘’Engagement et action sociale’’ à travers son combat dénommé ‘’Sachet héloué’’ s’inscrit dans le cadre de la Journée mondiale de l’environnement, célébrée le 5 juin dernier.

Le combat ‘’Sachet héloué’’ à travers les Eco running se tient, demain samedi 8 juin, dans le quatrième arrondissement de Cotonou. Au cours d’une conférence de presse animée au siège de l’Ong ‘’Engagement et action sociale’’, Sandra Idossou, initiatrice de cette activité qui participe de la protection de l’environnement, a informé sur les tenants et les aboutissants de l’opération. Il s’agit, selon ses explications, de la mobilisation de jeunes hommes et femmes volontaires et des personnels des entreprises engagées pour extirper les sachets plastiques des artères du quatrième arrondissement de la ville de Cotonou. La marche partira de la place Lénine à Akpakpa et se déroulera sur trois axes de cinq à six kilomètres. Sur le trajet, les habitants et autres riverains seront sensibilisés pour prendre le pli en faveur d’un environnement sain. L’objectif est d’innover dans les changements de comportements pour stimuler et assurer une participation équitable pour la sauvegarde de l’environnement, a indiqué Sandra Idossou, présidente de l’Ong ‘’Engagement et action sociale’’, soutenue par quelques-uns de ses partenaires présents à la conférence de presse. Elle a martelé que face à la pollution grandissante, à l’ignorance inquiétante de l’homme, l’association ‘’Engagement et action sociale (Eas)’’ s’investit depuis peu dans la lutte contre l’usage des sachets plastiques à travers son combat dénommé ‘’Sachet héloué’’ qui en est à sa huitième édition. Il s’agit, précise-t-elle, des activités de sensibilisation sur plusieurs artères des villes du Bénin ponctuées d’activités sportives et de ramassage des déchets plastiques se trouvant le long du trajet. Ces déchets sont ensuite transformés en pavés, tuyaux, pots de fleurs… Le seul regret de Sandra Idossou est que jusque-là, il n’y a pas eu de sanction contre l’usage des sachets plastiques malgré l’existence d’une loi en la matière. « Le manque de répression nous démotive énormément. Pour que cette lutte soit efficace, il faut taper fort », confie-t-elle avant de donner rendez-vous à tous les citoyens à la place Lénine à Akpakpa.

Société 07 juin 2019


Reconstitution d’actes de naissance sans souches: L’enregistrement des requérants démarre le 2 juillet prochain

L’enrôlement des citoyens dont les actes de naissance se sont révélés sans souches dans les registres d’état civil, se tiendra du 2 au 17 juillet prochain. L’annonce été faite par le président du comité technique de pilotage du Ravip-Pedec, Jean Aholou, au travers d’un communiqué de presse en date du 5 juin dernier.

L’opération de recensement des personnes dont les actes de naissance sont sans souches démarre dans moins d’un mois. Par le biais d’un communiqué de presse rendu public le 5 juin dernier, Jean Aholou, président du comité technique de pilotage du Recensement administratif à vocation d'identification de la population (Ravip), et ayant également en charge la mise en œuvre du Projet d'enregistrement dérogatoire à l'état civil (Pedec), annonce que l’opération débutera le 2 juillet prochain. Et ce, jusqu’au 17 juillet, soit pour une durée de 15 jours. Le signataire du communiqué invite, à cet effet, toute personne désireuse de reconstituer son acte de naissance sans souche, à se rendre dans « n’importe quel arrondissement » au cours de la période sus-indiquée. Mais attention ! Cette personne doit forcément remplir trois conditions. La première, selon la note de Jean Aholou, c’est qu’elle doit « être titulaire d’un acte de naissance ». Deuxième condition, elle doit « produire une copie simple de l’acte de naissance dont la souche » est en difficulté puis en dernier, le demandeur doit produire son récépissé du Ravip.
Le président du comité technique de pilotage du Ravip et du Pedec rappelle, à toutes fins utiles, que l’enregistrement dérogatoire à l’état civil a été autorisé par le gouvernement (Conseil des ministres du 10 octobre 2018). Jean Aholou invite par conséquent les citoyens qui sont dans le besoin, à « ne pas rater cette unique occasion ».
C’est encore la preuve que le gouvernement du président Patrice Talon joint toujours l’acte à la parole. Il est clair que les écoliers, élèves et étudiants candidats à différents examens, concours ou tests, mais bloqués faute de souche d’acte de naissance, pourront bientôt pousser un ouf de soulagement. Idem pour les commerçants, paysans, artisans et autres citoyens qui ont des difficultés à se faire établir leur pièce d’identité ou passeport afin de bénéficier de crédits pour développer leurs activités. C’est donc le moment plus que jamais de profiter de cette aubaine.

Actualités 07 juin 2019


Désignation au sein des Parlements régionaux et autres: La clé de répartition des 26 sièges adoptée

Les députés à l’Assemblée nationale ont adopté, ce jeudi 6 juin, les modalités et la clé de répartition des représentants de la huitième législature au sein des Parlements régionaux et de certaines institutions nationales. Ils se retrouvent donc en plénière, jeudi 13 juin prochain, pour finaliser et valider les noms des 26 représentants qui seront retenus.

A l’unanimité, les députés ont adopté, ce jeudi 6 juin, à l’hémicycle, les rapports de la Commission des Lois, de l’Administration et des Droits de l’Homme relatifs aux modalités et à la clé de désignation des représentants de l’Assemblée nationale au sein des Parlements régionaux et des institutions nationales. Les Parlements régionaux concernés sont le Parlement panafricain, le Comité interparlementaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Cip/Uémoa) et le Parlement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). L’Assemblée nationale a quinze sièges à pourvoir au niveau de ces trois Parlements régionaux à raison de cinq postes par institution. Les trois institutions parlementaires supranationales ont fait l’objet de rapport unique. Lequel rapport définit la clé de répartition des sièges retenant le principe à valeur constitutionnelle de représentation proportionnelle majorité/minorité. Sur la base de cette clé, trois sièges reviennent à la majorité parlementaire c’est-à-dire l’Union progressiste forte de 46 députés et deux sièges à la minorité parlementaire, le Bloc républicain composé de 37 députés. L’Union progressiste s’en sort, au total, avec neuf sièges contre six pour le Bloc républicain après la répartition des quinze sièges à pourvoir pour le compte des trois Parlements régionaux. Mais si pour les Parlements régionaux, la Commission des Lois, de l’Administration et des Droits de l’Homme présidée par le député Orden Alladatin a présenté un rapport unique, à propos des modalités et de la clé de répartition des sièges au sein de certaines institutions à caractère national, elle a procédé au cas par cas. Ici, il y a au total onze sièges à pourvoir par la Représentation nationale à raison de six au titre de la Haute cour de justice (Hcj), deux à la Commission béninoise des Droits de l’Homme (Cbdh) et trois pour le compte de l’Autorité de protection des données à caractère personnel (Apdp). La clé de répartition adoptée hier partage équitablement les six postes de la Haute cour de justice entre les deux groupes parlementaires, c’est-à-dire trois sièges pour l’Union progressiste et trois pour le Bloc républicain. Les deux sièges en jeu au niveau de la Cbdh sont également équitablement répartis à raison d’un siège de part et d’autre.

Cas des députés réélus

En ce qui concerne l’Apdp, l’Union progressiste s’en sort avec deux sièges et le Bloc républicain un siège, en vertu toujours du principe à valeur constitutionnelle de la représentation proportionnelle majorité/minorité sur la base de laquelle la Commission des Lois, de l’Administration et des Droits de l’Homme a fait tout le partage des sièges. Les quatre rapports présentés ont été entérinés par tous les députés présents et représentés. La plénière a été ensuite suspendue pour permettre aux deux groupes parlementaires de tenir les pourparlers nécessaires. Ces négociations sont indispensables d’autant que certains députés de la septième législature sont réélus. Et les textes qui organisent la plupart de ces Parlements régionaux et autres institutions à caractère national prévoient que soient reconduits au sein de ces organismes les députés qui ont renouvelé leur mandat pour leur permettre de continuer à garder leur position. Il s’agit des députés Bida Youssoufou, David Gbahoungba et Nazaire Sado actuellement membres du Parlement de la Cedeao, Lucien Houngnibo, Sossou Dakpè et Janvier Yahouédéhou pour le compte du Cip/Uémoa, Rosine Dagniho et Justin Agbodjété au titre du Parlement panafricain. Au niveau de la Haute cour de justice, on retrouve les députés Adam Bagoudou, Janvier Yahouédéhou et Benoît Dègla, Wallis Zoumarou et Valère Tchobo du côté de l’Apdp et Rosine Dagniho à la Cbdh. Tous ces députés réélus devraient conserver normalement leurs postes au sein de ces différentes structures nationales en tenant compte du quota de sièges qui revient à chaque groupe parlementaire.
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, président de céans, alors a donné jusqu’à jeudi 13 juin prochain pour permettre aux deux groupes parlementaires d’harmoniser la liste des députés devant occuper les 26 sièges, qui sera ensuite validée par la plénière. Les députés se retrouvent donc le jeudi prochain en plénière pour vider ce dossier de désignation de leurs représentants au sein des Parlements régionaux et institutions à caractère national, une tradition en début de législature de l’Assemblée nationale.

Actualités 07 juin 2019


Revue du document de stratégie pays 2017-2021 de la Bad au Bénin: Des performances satisfaisantes à mi-parcours

Dans le cadre de la revue du document de stratégie pays 2017-2021 combinée avec la revue de la performance du portefeuille pays 2019 de la Banque africaine de développement (Bad), s’est tenue, ce jeudi 6 juin à Cotonou, unesession politique consacrée à la validation des acquis. Il y ressort des résultats probants à mi-parcours qui augurent de l’atteinte des objectifs à terme.

« Après deux années d’exécution, l’évaluation de la stratégie pays 2017-2021 de la Bad est positive et indique que les objectifs du programme opérationnel à mi-parcours de la banque au Bénin sont en passe d’être atteints », apprécie Marie-Laure Akin-Olugbade, directrice générale Afrique de l’Ouest de la Bad. Elle saisit l’occasion pour adresser un satisfecit au gouvernement pour les « bonnes» performances économiques et financière enregistrées ces dernières années avec une croissance moyenne de 6 %. C’était hier à l’occasion de la session politique de la revue à mi-parcours du document de stratégie pays 2017-2021 combinée avec la revue de la performance du portefeuille pays 2019 de la Banque africaine de développement (Bad).
Le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, gouverneur de la Bad au Bénin, s’en félicite tout en faisant remarquer que le Bénin et la banque entretiennent de « très bonnes relations de coopération », avec un portefeuille actif comportant 15 projets dont 12 projets nationaux et 3 projets régionaux. « Le montant total de ces engagements est de 361,83 millions d’unités de comptes, soit 290 milliards de FCfa environ ; à la date du 31 mai 2019, le taux de décaissement global du portefeuille s’établissait à 30,24% », précise-t-il.
Grâce à l’appui de la Bad, note-t-il, 1350 hectares ont été aménagés pour la maîtrise d’eau ; 792,5 hectares de terres agricoles sont mis en valeur ; 620 hectares de plantations forestières sont réalisés ainsi que 50 000 hectares de forêts classées enrichies. Par ailleurs, la banque a contribué à implanter un nouvel abattoir à Cotonou et 10 aires d’abattage dans les villes de Parakou et Bohicon. Ces opérations ont engendré la hausse des revenus du monde rural avec la création de près de 2000 emplois directs et plusieurs milliers d’emplois indirects, selon Abdoulaye Bio Tchané.
Dans le secteur de l’énergie, la banque aappuyé en 2017, le financement du Plan d’action d’urgence du Gouvernement pour parer au déficit de l’énergie électrique, une opération qui a été renforcée par un deuxième appui budgétaire programmatique 2018-2019 avec la mise en œuvre du Programme d’appui à la compétitivité économique et l’amélioration de la gouvernance du secteur de l’énergie.

300 milliards à mobiliser

La directrice générale Afrique de l’Ouest de la Bad s’en réjouit mais estime que le cap doit être maintenu pour la période restante, car les défis et contraintes qui ont prévalu à l’élaboration de la stratégie en 2017 sont toujours d’actualité. Mais en plus des secteurs de l’agriculture, de l’agro-industrie, des transports et de l’énergie, la Bad compte ajouter l’eau et l’assainissement qui ont été jugés prioritaires par les autorités.Tout en les encourageant à poursuivre les réformes économiques et structurelles pour maintenir la stabilité économique et promouvoir une croissance économique inclusive créative d’emplois dans un environnement de paix, elle rassure du soutien de la banque.«A cet égard, nous envisageons de mobiliser environ 370 millions unités de compte soit 300 milliards F Cfa pour la période 2020-2023», annonce Marie-Laure Akin-Olugbade.
L’atelier stratégique tenu hier marque la dernière étape de la revue, le couronnement d’un processus participatif et inclusifayant mobilisé membres du gouvernement, acteurs du secteur privé et de la Société civile, partenaires techniques et financiers. Débuté depuis le mois de février dernier par la collecte d’informations auprès des ministères sectoriels et des différentes structures, il a été marqué par des activités majeures. Il s’agit de la visite de sites de certains projets financés par la banque, de la revue conjointe du portefeuille, des sessions d’échanges thématiques avec les différents ministères sectoriels, une formation fiduciaire à l’intention des cadres intervenant dans la chaîne de passation des marchés publics et de supervision des projets, précise Victorin Edé Yaovi, directeur général du Financement du Développement.

Actualités 07 juin 2019


Gestion de la campagne médiatique des législatives 2019: La Haac s’auto-évalue

Un séminaire d’évaluation de la gestion de la campagne médiatique des législatives d’avril 2019, s’est ouvert, ce jeudi 6 juin, à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac). Occasion pour les participants de jauger l’implication de la Haac dans le processus électoral passé.

Conformément à sa loi organique, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) a exécuté plusieurs activités dans le cadre de la campagne médiatique des législatives d’avril 2019. Qu’est-ce que la Haac a pu faire au cours de cette période ? Qu’est-ce qui n’a pas marché, et que faire pour améliorer le système ? C’est pour répondre à ces différentes interrogations que les conseillers et cadres en fonction à la Haac et autres invités se sont retrouvés, hier, à la faveur d’un séminaire, au siège de l’institution à Cotonou. Plus précisément, il s’agit pour les séminaristes d’évaluer les activités mises en œuvre dans le cadre de la gestion de la campagne médiatique des législatives du 28 avril dernier.
Pour Lambert Dogo, conseiller et représentant le président de la commission formation et documentation, « il est important pour eux de faire une évaluation des activités menées afin d’en tirer les leçons et permettre à la prochaine mandature de s’en servir pour mieux aborder les campagnes médiatiques prochaines». L’atelier réunit donc tous les acteurs impliqués dans la campagne médiatique, ajoute-t-il, tout en espérant que «de bonnes leçons » seront issues des travaux de ce séminaire. Et parlant des travaux, le président de la Haac, Adam Boni Tessi, annonce, dans son intervention, que trois exposés dont celui portant sur le bilan du suivi des médias, vont meubler les assises. A l’en croire, la présentation du bilan du suivi des médias sera assurée par Gislaine Gnimassou, directrice des médias à la Haac. En plus de ces trois exposés, deux travaux de groupes sont également au menu. D’après le président de la Haac, « le groupe n°1 se penchera sur les forces et faiblesses du dispositif de régulation des médias par la Haac ». Ceci, sous la direction de Souleymane Ashanti, vice-président de l’institution. Le second groupe, réfléchira sur « les innovations » à apporter aux différentes activités de la Haac, toujours, dans le cadre de la campagne médiatique. Et la mise en œuvre desdites innovations lors des joutes électorales à venir permettra, sans doute, d’améliorer les prestations de la prochaine mandature de la Haac, explique Adam Boni Tessi. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a invité les participants à se départir « des bavardages creux, des pompeux verbiages et autres thèses dilatoires sur la responsabilité de tel ou tel autre personne et à apprécier sincèrement et objectivement » les activités mises en œuvre par la Haac dans le cadre du scrutin législatif dernier.

Actualités 07 juin 2019


Candidats au poste de conseiller à la Haac: Brice Ogoubiyi dévoile son attachement à la sécurité sociale

La campagne électorale pour le renouvellement des conseillers de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication se poursuit et les candidats défilent à la rédaction du journal La Nation, sollicitant les suffrages de leurs confrères. Brice Ogoubiyi, candidat dans la catégorie presse écrite y était donc hier. Il a été reçu avec son staff pour présenter aux journalistes de La Nation sa vision dans la perspective des élections à la Haac, prévues pour le 15 juin prochain.

Celle-ci tourne autour de plusieurs axes fondamentaux dont l’application effective de la convention collective pour sortir les journalistes de la précarité et leur spécialisation. Il est aussi soucieux de la mise en route du Fonds d’appui au développement des médias (Fadem) qui, selon lui, est plus conséquent que le fonds d’aide à la presse privée. Le Fadem devra prendre en compte l’assurance maladie des journalistes, a-t-il martelé avant d’appeler à voter massivement pour lui, car, dit-il : « J’ai le profil pour aller à la Haac ».
Selon son directeur de campagne, Arnaud Béhanzin, Brice Ogoubiyi est le candidat de l’équité et par conséquent, il mérite d’être soutenu. «Notre candidat fait partie de ceux qui disent la vérité, il n’est pas dans la démagogie », a renchéri Evelyne Quenum. Rappelons que le candidat a répondu à certaines préoccupations des journalistes de La Nation avant de prendre congé d’eux, pour poursuivre sa randonnée dans d’autres rédactions.

Par Isidore Alexis GOZO (Stag.) et Alexis METON

Actualités 07 juin 2019


Candidats au poste de conseiller à la Haac: Franck Kpochémè pour des médias viables

La campagne pour l’élection des représentants des professionnels des médias à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), sixième mandature, se poursuit. Les candidats défilent dans ce cadre pour solliciter les suffrages de leurs confrères.

Il y a quatre candidats dans la catégorie presse écrite dans le cadre des élections à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communion (Haac). Franck Kpochémè, ancien président de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb),travaille d’arrache-pied pour représenter ses pairs au sein de l’institution avec une vision axée sur quatre points. Garantir et assurer la liberté et la protection de la presse dans un paysage fait des nouveaux médias et la migration de la Télévision numérique terrestre (Tnt), promouvoir un modèle économique pour le développement, la stabilité et la viabilité des organes à travers la mise en œuvre réelle des dispositions du Code de l’information et de la communication, accompagner, en relation avec les associations professionnelles, les programmes de spécialisation des médias et des journalistes, et enfin procéder au renouvellement systématique de la carte de presse aux ayants droit et œuvrer pour un processus annuel d’attribution de nouvelles cartes de presse.Ardent défenseur de la cause des journalistes depuis une vingtaine d’années, dont neuf sont consacrées au militantisme,il dispose d'atouts pour représenter les journalistes à la Haac.
Titulaire d’un master en management et gestion des entreprises de presse, après une maitrise en Sciences juridiques option «droit des affaires et carrières judiciaires », c’est en 1997, deux ans après son baccalauréat, que Franck Kpochémè fait ses premiers pas dans le monde des médias. Comme la plupart de ses aînés, il a commencé au sein du journal universitaire ‘’Le Héraut’’ où il a été commissaire aux comptes jusqu’en 1998. Après cette expérience universitaire, il a fait un stage pratique au journal ‘’L’Avenir’’ de 1998 à 1999. Son assiduité au travail, sa maitrise de l’écriture journalistique et sa passion pour le métier lui ont fait occuper des postes de responsabilités dans divers journaux de la place tels que ‘’Le Journal’’ jusqu’en 2001, ‘’Le Matinal’’, ‘’L’Informateur’’et au magazine ‘’Matin Libre’’.

Par Isidore Alexis GOZO (Stag.) et Alexis METON

Société 07 juin 2019


Revue du groupe thématique Gouvernance administrative: 86,21% d’exécution des réformes pour 2018-2019

Après un an de mise en œuvre du Programme de Croissance pour le Développement durable, le groupe thématique Gouvernance administrative a procédé hier jeudi 6 juin à sa première revue rétrospective. C'est une rencontre d'échanges avec toutes les parties prenantes pour apprécier l'exécution des actions et reformes retenues pour la période 2018 - 2019. Les travaux ont été lancés par la ministre du Travail et de la Fonction publique Mathys Adidjatou.

« Sur 58 actions prévues, 50 ont été exécutées ou ont connu un début d'exécution soit un taux de 86,21%. Sur ces 50 actions, 27 ont été exécutées et 23 sont en cours d'exécution. Huit actions n'ont pas été mises en œuvre soit un taux de 13,79% », c'est ce que révèle le rapport du groupe thématique Gouvernance administrative sur la période juin 2018 - juin 2019. Hier les parties prenantes de ce groupe sectoriel se sont retrouvées pour évaluer ledit rapport en présence du ministre du Travail et de la Fonction publique Mathys Adidjatou, de son homologue de la Justice et de la Législation Sévérin Maxime Quenum et des partenaires techniques et financiers dont le chef de file est le représentant résident du Programme des Nations Unies pour le Développement Adama Bocar Soko.
« Ce groupe thématique a été redynamisé au lendemain de l’adoption de l’agenda 2030 à la faveur de notre volonté collective de renforcer nos actions en vue d’une administration de développement au Bénin. Ainsi notre groupe thématique "Réforme administrative, Fonction publique et Lutte contre la corruption" est animé par l’esprit de faire de l’ODD 16, la pierre angulaire pour l’atteinte des ODD dans leur universalité et interconnectivité», va rappeler le représentant résident du Pnud Adama Bocar Soko à l’ouverture des travaux. Au ministre du Travail et de la Fonction publique Mathys Adidjatou de rassurer : « Le gouvernement est plus que jamais déterminé à engager le pays dans la voie de la bonne gouvernance. Bonne gouvernance qui passe par la dématérialisation ». Elle a alors invité les participants à la formulation de recommandations nécessaires à la prise de décisions efficaces. Arriver à une administration de développement est aussi l’ambition que va réaffirmer le Garde des sceaux Sévérin Quenum. « Il est important que notre administration se modernise pour rester au service des usagers, au service du public », a-t-il soutenu avant de dépeindre les méfaits de la corruption en milieu administratif sur la réalisation de cette ambition.

Poursuivre la lutte contre la corruption !

« Au Bénin, les efforts de lutte contre la corruption s’accroissent d’année en année, sans que l’impact soit mesurable sur l’infléchissement des pratiques de corruption. Les initiatives des organes officiels de lutte contre la corruption, combinées à celles des organisations de la société civile béninoise, ne réussissent pas encore à inverser la tendance». C’est un extrait des conclusions du rapport d’évaluation du Système national d’intégrité, que le représentant résident du Pnud a cité pour insister sur la nécessité de poursuivre la réflexion. La corruption est effectivement un mal à combattre. Le ministre de la Justice et de la Législation Sévérin Quenum le reconnait. « La corruption, surtout dans l'administration, représente un grand fléau. La corruption dans le milieu de l'administration a pour effet essentiel, de retarder le développement du pays, d'hypothéquer l'avenir de notre pays », a souligné le ministre Sévérin Quenum. Il a ensuite évoqué la récente loi adoptée par le Parlement, qui rend personnellement responsables, les agents publics qui auraient compromis les intérêts de l'Etat du fait de la recherche de leur profit. C'est selon lui, l'une des mesures qui permettent de lutter contre la corruption dans l'administration publique. Il a alors exhorté les agents de l’administration à prendre la mesure des choses et à faire preuve d’un minimum d'éthique dans l'accomplissement de leur devoir. Il rassure que pour ce qui est du secteur Justice, plus rien ne sera comme avant. « Toutes les fois que les faits seront avérés, la justice fera son travail. En plus des sanctions administratives, la poursuite judiciaire sera engagée », a-t-il martelé.

Défis et perspectives

Chef de file des partenaires techniques et financiers mobilisés au sein du groupe thématique Gouvernance administrative, le représentant résident du Pnud Adama Bocar Soko, a soulevé certains défis qui se posent et sur lesquels les décideurs devraient se pencher davantage. Il s’agit notamment de la faiblesse du niveau de dématérialisation des services, constituant une source de corruption dû au contact entre agents de l’Etat et usagers de l’administration ; la lourdeur et le formalisme de certaines procédures constituant un handicap au bon fonctionnement de l’administration publique ; la nécessité d’un renforcement de la coordination intersectorielle des réformes ; la faiblesse du niveau de déconcentration administrative, qui ne permet pas de rapprocher l’administration des administrés pour leur rendre les meilleures prestations dans les délais raisonnables ; le renforcement de la visibilité des chantiers de réformes en cours dans le pays, alors que beaucoup de choses ont évolué, dans le bon sens, dans les rapports entre administration et usagers-clients… Pour Adama Bocar Soko, relever ces défis est un motif pour davantage d’engagement et de solidarité aux fins d’atteindre les impacts escomptés. Par ailleurs le rapport du groupe thématique fait également mention de certaines actions futures à mener avec diligence. Il s’agit d’actions visant l’amélioration de l'efficacité des administrations d’une part et d’autre part la modernisation de l'administration publique et de la gestion des ressources humaines de l'Etat.

Actualités 07 juin 2019


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