La Nation Bénin...
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En collaboration avec le gouvernement, la préfecture maritime, les forces navales, Sea Shephred et l’Ong Eco Bénin, ont organisé une patrouille dans la zone économique exclusive du 29 avril au 18 mai qui a permis de révéler quelques insuffisances liées à l’activité de la pêche maritime. Les irrégularités constatées nécessitent des actions fortes pour préserver les ressources halieutiques.
La surveillance de la zone économique exclusive autorisée par le gouvernement à travers un mémorandum d’entente signé le 17 avril dernier a permis de révéler des insuffisances dans l’activité de pêche maritime. Une patrouille conduite par les forces navales, la préfecture maritime, l’Ong Eco-Bénin et leur partenaire Sea Shephred sollicité pour la circonstance a permis de réguler la pêche maritime illicite sur 22 % du territoire maritime du Bénin, avec 8 navires de pêche inspectés sur 21 ayant obtenu une licence de pêche au cours de la période. Au nombre des irrégularités, on note le manque de contrôle des navires au-delà de 20 nautiques en haute mer. Ce qui engendre des failles dont profitent les navires industriels. L’inexistence de quotas de pêche, l’utilisation systématique de dispositifs de concentration des poissons qui n’est pas réglementée, l’absence de système automatique de suivi ou des systèmes automatiques d’identification des navires comme les Vms et les Ais, la non mise à jour des autorisations de navigation, la pêche des espèces protégées par la convention Cites, tels que des requins soigneux qui devraient être relâchés comme le recommandent les instances internationales.
Selon Gauthier Amoussou, coordinateur d’Eco-Bénin, c’est déjà un bon début avec cette première édition de la surveillance de la mer, rendue possible grâce au gouvernement du Bénin représenté par cinq ministères dont les ministères de l’Economie et des Finances, de la défense nationale, de la Justice… C’est la preuve, à en croire Gauthier Amoussou, que le Bénin est préoccupé par ses ressources marines notamment les ressources halieutiques. Aussi, les exploitants doivent-ils désormais se conformer à la réglementation en la matière. Rappelons que le Bénin a tiré beaucoup de ce partenariat, à savoir le renforcement de capacité des forces navales et des inspecteurs de pêche. Ainsi, le gouvernement œuvre pour l’utilisation durable des ressources halieutiques, dans un contexte de développement de l’économie bleue.

Les députés de la 8e législature n’ont pas pu désigner, vendredi 31 mai dernier, leurs représentants au sein des Parlements régionaux et autres institutions nationales. Les travaux ont été reportés à ce jeudi 6 juin, à cause surtout de la fête de ramadan.
Les députés de la 8e législature devant siéger au sein des Parlements régionaux et certaines institutions nationales seront finalement connus ce 6 juin. C’est la décision sur laquelle s’est levée la séance plénière du vendredi 31 mai dernier, au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Le dossier était le seul point inscrit à l’ordre du jour. Mais les députés n’ont pas pu l’examiner au regard des exigences de la procédure en cette matière. En effet, le dossier a été affecté pour étude et production de rapport à la Commission des Lois, de l’Administration et des Droits de l’Homme par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Laquelle étude devrait se faire en procédure d’urgence à la demande d’un groupe de députés. L’initiative d’examen en procédure immédiate a été acceptée par 44 voix pour et 00 contre. Le président de la Commission chargée des Lois, Orden Alladatin, a promis d’être prêt lundi 3 juin dernier pour déposer son rapport sur les modalités de désignation des représentants de la 8e législature au sein des Parlements régionaux, notamment le Comité interparlementaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Cip-Uémoa), le Parlement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et le Parlement de l’Union africaine ainsi que dans certaines institutions nationales telles que la Haute cour de justice (Hcj), la Commission béninoise des Droits de l’Homme (Cbdh) et l’Autorité de protection des données à caractère personnel (Apdp).
Au total, 26 postes sont à pourvoir par les députés, à raison de cinq pour le Parlement de la Cedeao, cinq pour le Cip-Uemoa, cinq pour le Parlement panafricain, six au titre de la Haute cour de justice, deux pour la Cbdh et trois sièges pour l’Apdp. La clé de répartition des sièges que proposera la Commission chargée des Lois doit tenir compte de la configuration politique de l’Assemblée nationale, à savoir majorité et minorité parlementaires. Dans ce cadre, la commission chargée des Lois a démarré ses travaux, vendredi 31 mai dernier. Elle les a poursuivis lundi dernier et adopté le rapport relatif aux modalités de désignation des représentants des députés au sein de ces Parlements régionaux et sous-régionaux ainsi que dans certaines structures nationales. Le président de l’Assemblée nationale a renvoyé l’examen en plénière du rapport à ce jour à cause de la fête de ramadan. Les députés se retrouvent donc ce jour en plénière pour vider ce dossier qui est une tradition en début de législature à l’Assemblée nationale.

A travers le projet intitulé : « Ensemble, osons l’avenir du tennis sur terre battue », le Bénin a obtenu le 30 mai dernier, l’implantation sur son sol de l’Académie francophone du tennis. Une prouesse du gouvernement du président Patrice Talon, à travers le ministère en charge des Sports et la Fédération béninoise de tennis qui ont défendu ce projet lors du Forum de la Francophonie du Tennis le 6 juin 2018 à Paris.
Au terme d’un long processus, le Bénin a décroché le 30 mai dernier, la construction d’une Académie francophone de tennis de haut standing à Avlékété. En effet, le projet :« Ensemble, Osons l’avenir du tennis sur terre battue », porté par le gouvernement béninois à travers son ministère en charge des Sports et la Fédération béninoise de Tennis vient d’avoir l’adhésion du jury. Ce projet dont l’objectif est de combler le fossé entre les tennismen africains et ceux des autres continents a donc été validé. Ce qui va permettre au gouvernement béninois de réaliser son ambition à l’intention des jeunes talents béninois et de l’espace francophone. Cette Académie francophone va contribuer à la participation des tennismen des pays francophones au plus grand tournoi de tennis sur terre battue, le prestigieux Roland Garros.
Fruit de la coopération entre l’Organisation internationale de la Francophonie, la Fédération française de Tennis, l’Association des Fédérations francophones de tennis, le gouvernement béninois et la Fédération béninoise de Tennis, cette infrastructure va contribuer à un équilibre entre les niveaux des athlètes et favoriser la réalisation de bonnes performances par les sportifs bé-ninois en particulier et les athlètes francophones en général.
L’Académie francophone d’Avlékété au Bénin sera ouverte aux jeunes champions des 27 pays francophones. Elle sera constituée de 20 courts de tennis en terre battue labélisés Roland Garros, des salles de cours, 50 chambres individuelles, des parcours sportifs, une piscine, une salle de fitness, une salle de soins, un restaurant, un self, une boutique et un club house. Ce centre d’excellence de tennis, en plus des aires de jeux qui seront construites dans les villes d’Abidjan et de Dakar, va rehausser le niveau du tennis en Afrique au sud du Sahara.
Une bonne nouvelle sans doute pour les pratiquants du tennis béninois car le pays deviendra une destination tennistique de premier choix.
Faut-il le signaler, ce centre de haut standing va drainer également des touristes vers la cité balnéaire en vue à Avlékété. Comme quoi, le Bénin est parti pour être la capitale du tennis en Afrique et dans l’espace francophone dans les tout prochains mois .

« De l’enthousiasme de la foi à la vérité de l’engagement social pour la jeunesse ». C’est le thème qui a mobilisé les étudiants des universités publiques et privées du Bénin et des personnes ressources, vendredi 31 mai dernier, au Chant d’Oiseau à Cotonou. Il s’agit d’un atelier de réflexion et de formation de l’Institut des artisans de justice et de paix (Iajp) organisé en collaboration avec l’Université d’Abomey-Calavi et le soutien financier de la Fondation Konrad Adenauer.
Dans les milieux où on travaille à la culture de l’intelligence des réalités de la vie comme l’université, il faut savoir s’arrêter pour réfléchir sur l’apport de la foi pour un meilleur engagement social. Car, une foi authentique ne saurait rester indifférente devant des spectacles où la vie de l’homme ou le vivre- ensemble sont en difficulté. C’est conscient de cette réalité que les responsables de l’Institut des artisans de justice et de paix (Iajp) ont organisé cet atelier autour du thème « De l’enthousiasme de la foi à la vérité de l’engagement social pour la jeunesse ». Cette quatrième édition de l’atelier annuel de ce centre a mobilisé, vendredi dernier, des étudiants des universités publiques et privées du Bénin et des personnes ressources.
Pour le directeur de l’Iajp, l’abbé Colbert Goudjinou, c’est un thème qui appelle à l’engagement de la jeunesse. Et l’enjeu de la question, ajoute-t-il, est à situer dans un contexte universel de la rationalité. « Que la réflexion nous porte en profondeur et nous mène à une vie meilleure », souhaite-t-il.
Après avoir salué la régularité dans l’organisation de cet atelier annuel, le représentant de la Fondation Konrad Adenauer, Mounirou Tchacondoh, a expliqué pourquoi son organisation continue de soutenir financièrement cette activité. Il a invité l’Iajp et l’Université d’Abomey-Calavi à poursuivre ce partenariat dans l’organisation de ces activités qui profitent à la jeunesse béninoise.
Avec le thème de cette quatrième édition de l’atelier annuel, le vice-recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, Félicien Avlessi, trouve que l’espoir est de réveiller la conscience de la jeunesse. « Le sujet mérite une attention de l’université », souligne-t-il. C’est pourquoi, l’Université d’Abomey-Calavi n’a pas hésité à accepter sa collaboration avec l’Iajp dans l’organisation de cet atelier.
Pour la secrétaire générale adjointe du ministère du Travail et de la Fonction publique, Isbath Djaboutouboutou, représentant le ministre, cette activité participe du développement intégral du capital humain. Elle estime que la construction d’une jeunesse responsable est une problématique importante.
Revenant au thème de l’atelier, elle souligne que la jeunesse est le fer de lance de l’engagement et de la source de l’énergie. Et l’idéal, selon elle, est que cette énergie soit transformée pour servir la vie humaine. Elle a alors exhorté les organisateurs à faire le bilan de cette activité qui a démarré depuis quatre ans afin de voir l’impact qu’elle a sur la jeunesse du point de vue entrepreneurial.
Pour approfondir les échanges sur le thème, deux communications et un panel ont été inscrits au menu de l’atelier. Des communications présentées par l’abbé Ambroise Kinhoun et le professeur Monique Ouassa Kouaro.
mise en terre de plant de cocotier à la plage Epi 7[/caption]Le monde entier célèbre la journée mondiale de l’environnement ce mercredi 5 juin. Le Bénin aussi n’est pas resté en marge de cet événement qui porte sur le reboisement dont l’intérêt se justifie par la lutte contre la pollution de l’air. Les manifestations ont porté sur le thème : « Ensemble nous pouvons combattre la pollution de l’air ». Ainsi, comme c’est de coutume depuis sept ans, les forces militaires et paramilitaires ainsi que les autorités à divers niveau se sont données rendez-vous à la plage au niveau de l’Epi 7 à Ekpè PK 11, pour la mise en terre des plants d’arbre.
Au total cinq cent plants de cocotier ont été mis en terre, par les forces militaires et paramilitaires sous l’œil vigilant du Contre-Amiral Patrick Aho, chef d’état-major général des armées. « Au cours de l’année 2017 et 2018 respectivement, 24 612 plants et 17 302 plants ont été mis en terre et entretenus sur une superficie de 20,04 hectares et 12 742 mètres linéaires et quinze hectares et 11 650 mètres linéaires sur toute l’étendue du territoire nationale », a affirmé le Contre-amiral Patrick Aho.
Environnement 05 juin 2019

A l’occasion du lancement de la 13e édition de son programme annuel 21 Days of Y’ello Care, à sa direction générale, le personnel de l’opérateur de téléphonie mobile Mtn s’est engagé à se mettre résolument au service des jeunes de 15 à 35 ans pour leur autonomisation. Ainsi, du 1er au 21 juin prochain, des actions d’intérêt sont programmées à l’endroit de cette cible dans divers domaines.
Le personnel de Mtn Bénin, représenté en grand nombre, a procédé, au siège de la direction générale du réseau, lundi 3 juin dernier, au lancement de son programme annuel 21 Days of Y’ello Care au titre de 2019. A sa 13e édition, 21 Days of
Y’ello Care dédie ses activités aux jeunes de 15 à 35 ans dans l’objectif de contribuer à leur autonomisation. Les agents se mobilisent à cet effet à travers plusieurs projets à l’échelle nationale pour impacter plus de 500 jeunes. Des formations gratuites aux nouveaux métiers numériques seront donc données par le personnel au sein duquel l’on note de nombreuses compétences.
Il s’agira, selon Viviane Sissuh, directrice des Ressources humaines et présidente de la Fondation Mtn, de former ces jeunes inscrits préalablement, dans divers domaines tels que le marketing digital, la citoyenneté numérique, l’agriculture, la bureautique, l’infographie, le développement vidéo, la gestion communautaire, etc. Et ceci sur plusieurs sites consacrés à cet effet dans les grandes villes du Bénin. Outre les sites traditionnels de l’opérateur mobile, des camping-cars iront à la rencontre de milliers de jeunes en quête d’opportunités pour répondre à leurs divers besoins de formation. Ces jeunes auront par ailleurs l’occasion d’échanger avec des experts de divers domaines ou des entrepreneurs accomplis sur des thématiques liées à la création d’emploi, à l’entrepreneuriat, à la gestion des entreprises et à leur financement. De seniors managers dont le modèle les inspirera, estiment de nombreux cadres de l’opérateur de téléphonie mobile Mtn.
Aller plus loin
Ce programme permettra également, croit savoir Viviane Sissuh, au réseau d’aller plus loin en finançant par ailleurs les projets de promoteurs jugés pertinents et bancables. Ces projets seront financés partiellement ou intégralement pour l’épanouissement des porteurs. Une compétition de plan d’affaires est aussi envisagée pour récompenser les meilleurs porteurs de projets. Ces derniers plancheront devant un jury de spécialistes de divers secteurs et se verront remettre des prix à la hauteur de leurs initiatives.
21 Days of Y’ello Care, annonce-t-on, connaîtra son apothéose le 20 juin prochain avec la ‘’foire des métiers’’. Une tribune où plusieurs partenaires exposeront dans les domaines du stylisme, de la coiffure, de la photographie, etc. Une belle occasion pour tous les jeunes bénéficiaires du programme de se familiariser avec les métiers d’avenir et de voir naître des vocations à leur niveau.
Aussi bien à la direction générale, au Mtn business center sur l’avenue
Steimetz, que dans les grandes villes du pays, notamment Cotonou, Bohicon et Parakou, les jeunes sont invités à saisir ces opportunités pour leur développement personnel et leur futur.
Un programme ambitieux dont l’intérêt a été mis en relief par Stephen Blewett, directeur général de Mtn
Bénin. « Le groupe Mtn a mis en place le programme 21 Days of Y’ello Care depuis 2007 afin d’offrir chaque année aux employés une plateforme pour marquer positivement et durablement nos communautés dans lesquelles nous opérons. Nous croyons chez Mtn que tout le monde mérite des avantages d’une vie moderne connectée. Le programme 21 Days of Y’ello Care nous donne l’opportunité unique d’accompagner, dans une certaine mesure, les actions louables du gouvernement dans le domaine du numérique », a-t-il expliqué, face au personnel très enthousiaste.
Il est à noter que l’engagement de ces employés à changer durablement des vies a permis à Mtn Bénin, l’année dernière, de remporter le West and Central Africa President Awards et de décrocher par la même occasion la somme de 30.000 dollars qu’il a réinvestis dans des projets sociaux au sein des communautés.

La présidence du Conseil des ministres du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames) est désormais assurée par Marie Odile Attanasso, ministre béninois de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Elle a été élue au terme de la 36e session du Cames qui s’est tenue jeudi 30 mai dernier à Cotonou.
Le Bénin est une fois de plus honoré avec l’élection de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile
Attanasso, à la tête du Conseil des ministres du Cames. Ses pairs ont reconnu sa détermination à œuvrer dans la vision du Cames et son engagement à aller au bout des réformes. Le secrétaire général du Cames, le professeur Bertrand Mbatchi, n’a d’ailleurs pas manqué de saluer la compétence et la bravoure de la ministre qui a réussi à conduire, sans désemparer, des réformes difficiles dans le secteur de l’Enseignement supérieur ainsi que sa contribution à la promotion de la recherche.Toutes choses qui lui ont valu d’être élevée au grade de Commandeur de l’Ordre international des Palmes académiques du Cames, (Oipa/Cames). L’élection de Marie Odile Attanasso à la tête du Conseil des ministres du Cames est aussi justifiée par ses idées novatrices.
Le Conseil des ministres du Cames est en effet l’instance politique et décisionnelle de l’institution. Composé des ministres de l’Enseignement supérieur des pays membres, le Conseil des ministres du Cames définit la politique générale de l’organisation ; adopte les résolutions concernant les politiques d’Enseignement supérieur et de la Recherche ; examine et approuve le compte rendu des travaux du Comité des experts y compris les propositions de résolutions et recommandations; nomme le secrétaire général et les directeurs des programmes; adopte le budget et les textes fondamentaux du Cames. Le bureau du Conseil des ministres se compose d’un président et d’un vice-président. Marie Odile Attanasso assure désormais la présidence de cette instance après Ibrahima Cissé, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de Côte d’Ivoire.
Par ailleurs, le Cames, lors de sa 36e session, a retenu des sanctions contre certains professeurs pour des faits de manquements aux devoirs éthiques.
A propos du Cames
Créé par les chefs d'Etat de l'Organisation commune africaine et malgache (Ocam) à la suite de la Conférence de Niamey de 1968, le Cames est chargé d’assurer la promotion et de favoriser la compréhension et la solidarité entre les États membres ; d’instaurer une coopération culturelle et scientifique permanente entre les États membres, de collecter et diffuser tous documents universitaires ou de recherche, de préparer les projets de conventions entre les Etats concernés dans les domaines de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de contribuer à l’application de ces conventions ; de coordonner les systèmes d’Enseignement supérieur et de la Recherche afin d’harmoniser les programmes et les niveaux de recrutement dans les différents établissements des pays membres. La convention portant statut et organisation de l’institution a été signée le 26 avril 1972 à Lomé. Le Cames regroupe 19 pays membres que sont : le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, la Centrafrique, la République démocratique du Congo, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Guinée équatoriale, Madagascar, le Mali, le Niger, le Rwanda, le Sénégal, le Tchad et le Togo. Il est constitué de deux instances que sont le Conseil des ministres, instance politique, et le Comité consultatif général, instance académique.
La 36e session du Cames qui s’est tenue à Cotonou a permis d’évaluer le plan stratégique du Cames 2015-2019 et de réfléchir au plan 2020-2022.

( Quatre autres condamnés et deux relaxés )
L’ex-préfet du Littoral Modeste Toboula a été condamné à 12 mois d’emprisonnement ferme et à deux millions F Cfa d’amende par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) qui a rendu son verdict ce lundi 3 juin, dans l’affaire de bradage de domaine de l’Etat sis au quartier de Fiyégnon 1 dans le 12e arrondissement de Cotonou.
Il est retenu contre lui l’infraction d’abus d’autorité pour laquelle le ministère public représenté par le procureur spécial près la Criet, Gilbert Ulrich Togbonon a requis contre lui, lors de l’audience du lundi 27 mai dernier, la peine de 18 mois d’emprisonnement ferme et un million F Cfa d’amende. Modeste Toboula, placé sous mandat de dépôt le 20 février dernier, retourne donc en prison pour purger le reste de sa peine estimé à neuf mois environs. La cour a fixé également sur leur sort tous les six autres prévenus du dossier incarcéré le même jour que l’ancien préfet du Littoral. Ainsi, les sieurs Basile Djossouvi et Basile Kougblénou ont été relaxés purement et simplement. Ils recouvrent donc leur liberté. Quant Magloire Saïzonou et aux géomètres Clément Dari et SalifouAssah, ils ont écopé chacun de cinq ans d’emprisonnement ferme et d’une amende de cinq millions FCfa. La cour a suivi ici les réquisitions du ministère public qui a requis la même peine. Mais avant d’y arriver, la cour a requalifié les faits de complicité d’abus de fonction et de délit d’initié à l’égard des prévenus Clément Dari et SalifouAssah. Elle a retenu les infractions de fausse attestation et de complicité de stellionat contre Clément Dari et de complicité de fausse attestation et complicité de stellionat contre son collègue SalifouAssah. Magloire Saïzonou a été retenu pour les faits de stellionat. Poursuivant son verdict, la cour condamne René Ganmavo à 12 mois d’emprisonnement ferme et à 100 mille Francs Cfa d’amende pour l’infraction de fausse attestation.
Mais cette sentence est jugée trop lourde par les avocats des prévenus qui menacent de faire ce même lundi 3 juin, un pourvoi en cassation du verdict devant la Chambre judiciaire de la Cour suprême.
Par Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Photo : archives Toboula

En marge de la journée de consultation régionale des pays francophones de l’Afrique sur la coopération numérique, le Réseau francophone des ministres en charge de l’Economie numérique (Rfmen) a tenu, vendredi 31 mai dernier à Cotonou, sa première rencontre internationale. A cette occasion, la ministre de l’Economie numérique et de la Communication (Menc), présidente du Rfmen, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a salué l’engagement des pays membres à travailler en synergie pour relever les défis de la transformation numérique.
La première rencontre du Réseau francophone des ministres en charge de l’Economie numérique (Rfmen) s’est tenue, vendredi 31 mai dernier à Cotonou. En présence de ses collègues de l’Enseignement supérieur, Marie Odile Attanasso et Modeste Kérékou, chargé des petites et moyennes entreprises ainsi que de son homologue Kamissa Camara, ministre de l’Economie numérique et de la Prospective du Mali, la ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a exprimé sa satisfaction aux délégations des Etats membres présentes à ces assises. « Je voudrais exprimer mon admiration à l’ensemble des pays à nos côtés depuis la création de ce réseau jusqu’à la tenue de cette première rencontre de haut niveau», a-t-elle déclaré. Selon elle, la mise en œuvre des stratégies du réseau exige des pays membres une coordination des actions, une mutualisation des efforts et une synergie d’actions. « Le cadre institutionnel que représente ce réseau sera un catalyseur de nos initiatives et un accélérateur pour une réussite collective », a-t-elle assuré. La ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou se réjouit que cette réunion se tienne dans un contexte particulier dans le monde entier. A l’en croire, depuis sept mois, les ministres chargés de l’Economie numérique de ce réseau créé à Erevan en Arménie, sont investis d’une mission stratégique au regard des défis et des enjeux du secteur du numérique. « Cette mission stratégique, je l’ai prise avec abnégation et dévouement » a-t-elle poursuivi. Car pour elle, l’essentiel est que le Rfmen reste dans le concret avec des projets réalisables. Elle compte par ailleurs sur tous les Etats membres afin que cette rencontre soit un rendez-vous de partage d’expériences et de bonnes pratiques. « Les secrétaires généraux des réseaux frères comme la Confejes et la Confemen sont présents pour nous appuyer et partager leurs expériences avec nous », a-t-elle signalé.
Henri Monceau, ambassadeur représentant permanent de l’Organisation internationale de la Francophonie, a remercié les Etats membres de ce réseau pour avoir initié cette rencontre internationale pour échanger sur les enjeux et les défis du numérique. Selon lui, le secteur du numérique a connu des avancées ces dernières années et évolue à une vitesse exponentielle. Ainsi, la transformation numérique a des impacts sur la société et sur nos cultures. « La transformation numérique est exponentielle car elle amplifie l’écart et les différences entre pays », a-t-il souligné. Selon lui, c’est ce qui a motivé depuis 2012, la mise en œuvre de stratégies de communication par les chefs d’État des pays de l’espace francophone.
« Le numérique permet de sauter des étapes dans le développement », a-t-il confié avant de féliciter la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou pour son dynamisme autour du développement de ce réseau. « La Francophonie est une force pouvant peser dans les débats multinationaux », a-t-il martelé.
Blaise Baka, chargé de projets numériques au Bureau régional pour l’Afrique de l’ouest à l’Organisation internationale de la Francophonie, quant à lui, a présenté le rapport 2018 de la stratégie du numérique de l’Organisation internationale de la Francophonie. Il a, à cet effet, fait un état des lieux de la transformation numérique à l’assistance.
Signalons que la charte, le plan d’action ainsi que les projets phares du Réseau francophone des ministres en charge de l’Économie numérique n’ont pas été occultés au cours de cette réunion à laquelle des délégations venues du Burkina Faso, du Mali, du Gabon, du Sénégal, de la Guinée, du Togo, du Niger et autres ont pris part.

Après le succès remporté par Doppel bière brune lancée il y a quinze mois, la Société béninoise de brasserie (Sobébra) innove à nouveau en mettant sur le marché « Doppel Munich Lager », une bière blonde au goût de ses clients. La cérémonie de lancement a réuni vendredi dernier à Cotonou pour la dégustation les responsables de la société et ses clients.
La Sobébra, entreprise leader sur le marché de la boisson au Bénin, dans sa dynamique d’innovation, et dans le souci d’offrir à ses clients les meilleurs produits qui soient, a mis sur le marché un nouveau produit répondant au goût des Béninois.
Il s’agit de Doppel Munich Lager, une bière blonde légère, qui se distingue par son goût raffiné. Elle est disponible en format 33 cl, en casier de 24 bouteilles, dans tous les points de vente sur toute l’étendue du territoire national. Son taux d’alcool est de 5,7% et elle est conditionnée en bouteille Bremer verte.
Le responsable des boissons alcoolisées de la Sobébra, Serges Odjo, rappelle que cette bière a été lancée suite à un appel des consommateurs. Ce produit est venu à point, selon lui. Il a promis que la société ne s’arrêtera pas de faire des efforts, pour satisfaire ses clients et surtout conforter sa place de leader national en matière de brasserie. Il invite alors tous les Béninois à soutenir et consommer les produits de la Sobébra.
Inspirée de la tradition allemande, Doppel Munich Lager est dans un packaging sélectionné avec une capsule spécifique, colorette entourante et étiquettes aluminisées.
La soirée de dégustation qui a suivi la cérémonie de lancement a connu un succès sans précédent, car le nouveau produit est très apprécié par les consommateurs. C’est le cas de Jodi Aitchédji, un amateur de Doppel bière brune lancée il y a peu et qui estime que Doppel Munich Lager a un goût raffiné et se laisse boire.
Hubert Toussaint Lognon, un autre consommateur félicite la Sobébra pour cette innovation qui donne de la satisfaction sur place. Il apprécie cette bière qui, selon lui, fait oublier le goût qu’ont les consommateurs béninois des bières importées. « Avec Doppel Munich Lager, le client est satisfait jusqu’au bout du goût, nous allons rester avec
Sobébra, pour accompagner le développement du Bénin », affirme-t-il.