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Nouvelles

Lutte contre la criminalité : Les évêques apprécient les efforts du gouvernement
Sur le front de la lutte contre l’insécurité et la défense de l’intégrité du territoire national, le gouvernement vient de recevoir un soutien moral de grande importance. Au cours de sa troisième session ordinaire de l’année pastorale tenue à Ouidah du 17 au 19 mai, la Conférence épiscopale s’est prononcée sur la situation sécuritaire. A cet égard, elle a salué les mesures mises en œuvre par le gouvernement pour maintenir la quiétude au sein des populations. « Au plan socio-politique, la Conférence épiscopale du Bénin apprécie les nombreux efforts consentis au quotidien par le Gouvernement pour assurer la sécurité et la défense de l’intégrité du territoire national », ont publié les évêques dans leur communiqué final. Ils n’ont pas manqué d’avoir une pensée pour les victimes et de prier pour elles. Les pères de l’Eglise famille de Dieu du Bénin appellent aussi leur communauté à prier pour ces victimes. Ils n’ont pas manqué d’adresser leurs condoléances aux familles éplorées. Par Joël C. TOKPONOU Actualités 20 mai 2022


Semaine mondiale pour la sécurité routière : L’appel à l’action pour sauver des vies
Des actions urgentes pour réduire de 50% le nombre de décès et de blessés pour cause d’accidents d’ici 2030. Tel est l’appel lancé par l’Ong Alinagnon et ses partenaires, ce lundi 16 mai, à son siège sis au quartier Akpakpa à Cotonou, dans le cadre de la Semaine mondiale pour la sécurité routière. S’engager pour des rues propices à la vie, la limitation de vitesse à 30 Km/h, une mobilité plus sûre, un financement réel de la sécurité routière, des actions prouvées en faveur des routes sûres et une implication des Ong dans les processus décisionnels. C’est la quintessence du message délivré, ce lundi 16 mai, à Cotonou, par Casimir Migan, coordonnateur général de l’Ong Alinagnon, dans le cadre de la Semaine mondiale pour la sécurité routière dont le thème est : « S’engager à agir pour la vie dans les rues ». Selon la déclaration de l’Alliance mondiale des Ong pour la sécurité routière, chaque année, le monde subit 1,3 million de décès évitables et environ 50 millions de blessés dans des accidents de la route. Et sans action sérieuse, ces accidents causeront entre 13 et 17 millions de morts et 500 millions de blessés supplémentaires au cours de la décennie 2021-2030. Casimir Migan renseigne qu’au Bénin, près de 700 personnes meurent des suites d’accidents de la route, et l’excès de vitesse est identifié comme l’un des principaux facteurs de risques de décès et de traumatisme qui y sont liés. La semaine du 16 au 22 mai, déclarée Semaine mondiale pour la sécurité routière par les Nations unies, offre l’occasion aux Ongs de rappeler à l’endroit notamment des gouvernants les mesures à prendre pour prévenir le mal et réduire de 50 % le nombre de décès et de blessés pour la viecause d’accident d’ici 2030. A juste titre, l’Ong Alinagnon en partenariat avec l’Alliance globale s’est lancée dans la campagne « S’engager à agir pour la vie dans les rues » qui vise entre autres, la limitation de vitesse à 30 km/h et l’engagement du gouvernement pour la sécurité routière à travers sa participation à la réunion de haut niveau les 30 juin et 1er juillet, selon le message de l’envoyé spécial des Nations unies. En effet, les gouvernants africains doivent accorder la priorité à la sécurité routière et faire preuve de leadership stratégique en planifiant, orchestrant des interventions de sécurité routière par le biais de l’appropriation politique, positionnant la sécurité routière comme une priorité nationale, reconnaissant qu’elle fait partie intégrante de l’Agenda 2030 pour le développement durable, et articuler publiquement une vision à long terme. « Nous appelons les gouvernants africains à mettre en place ou à garantir des institutions de sécurité routière, dotées de ressources suffisantes, habilitées, responsables et capables de gérer tous les éléments de la sécurité routière, et qui collaborent avec les autres autorités gouvernementales telles que les ministères de la Santé, des Transports, des Infrastructures, et de l’Education, afin de réduire de 50 % le nombre de décès et de blessés graves sur les routes d’ici 2030 et garantir le droit des personnes à une mobilité sûre ». Tel est l’appel de l’Ong Alinagnon et de ses pairs. Société 19 mai 2022


Frontières terrestres Bénin-Togo : la reprise de la circulation autorisée
Le Togo qui a fermé, en mars 2020, ses frontières terrestres avec ses voisins dont le Bénin vient de décider de les rouvrir aux voyageurs. Cette décision qui prend effet à compter du mardi 17 mai dernier à 00 h 00, est annoncée dans un communiqué conjoint des ministres togolais Payadowa Boukpessi en charge de l’Administration territoriale, et le Général Damehame Yark en charge de la Sécurité. Au Bénin, l’effectivité de cette décision sera constatée notamment au niveau de la frontière Bénin-Togo à Hilla-Condji. Pour ce faire, les préparatifs vont bon train. Il s’agit, entre autres, du déménagement des détachements de la Douane et de la Police vers le poste de contrôle juxtaposé, une infrastructure récemment construite en vue d’offrir un cadre convivial et modernisé de travail devant contribuer à sécuriser au mieux les trafics entre le Bénin et le Togo. Ce déménagement concerne les services des Douanes et de la Police des deux pays. Au regard des diligences en cours depuis l’annonce de la décision du Togo, on peut dire, sans risque de se tromper, que cette fois-ci est la bonne; les voyageurs pourront reprendre leurs diverses activités en empruntant la route inter-Etats Cotonou-Lomé. Sur ce qui motive le Togo à lever maintenant la décision unilatérale de fermer ses frontières terrestres alors que celles du Bénin sont restées ouvertes, les ministres Payadowa Boukpessi et Damehame Yark invoquent, à travers leur communiqué, « le ralentissement constaté de la propagation de la maladie à la Covid-19 ». Toutefois, en dépit de ce constat jugé favorable à la reprise officielle des trafics entre le Togo et ses voisins, « le gouvernement invite l’ensemble de la population au maintien de la vigilance, au respect des mesures barrières et à l’adhésion à la campagne vaccinale en cours », lit-on dans le communiqué de la partie togolaise. Mais la liberté de circulation rendue aux voyageurs n’est pas exempte de l’observance des mesures barrières à la propagation de la Covid-19. Les voyageurs sont autorisés à traverser les frontières terrestres du Togo « sous réserve de la présentation d’une preuve de vaccination », prévient le gouvernement togolais.   Société 19 mai 2022


Eliminer le travail des enfants via la protection sociale
Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) et l’Organisation internationale du travail (Oit) viennent de publier un rapport conjoint à l’occasion de la 5e Conférence mondiale sur l’élimination du travail des enfants organisée en ce moment en Afrique du Sud. Il conclut que les principales causes du travail des enfants pourraient diminuer si la couverture de la protection sociale était élargie. A ce jour, on compte 1,5 milliard d’enfants n’ayant accès à aucune allocation, tant familiale qu’en espèces. La pandémie de Covid-19 en cours, aggrave la situation puisqu’elle plonge tous les jours de nouvelles familles dans la pauvreté et ainsi, des millions d’enfants sont obligés de quitter l’école pour contribuer à assurer les besoins de leurs familles en travaillant. Rédigé par l’Unicef et l’Oit, le nouveau document présente les conclusions d’un certain nombre d’études menées depuis 2010. Ces dernières démontrent la manière dont la protection sociale réduit le travail des enfants et facilite la scolarisation, en aidant les familles à faire face aux chocs économiques ou sanitaires. Protection sociale Même si la protection sociale s’est améliorée ces dernières années, les progrès n’ont pas été suffisants. En 2020 et avant la pandémie, seuls 46,9 % de la population mondiale bénéficiaient effectivement d’au moins une prestation de protection sociale, tandis que la part restante, environ 4,1 milliards de personnes ne disposaient d’aucune protection. Dans le monde, 73,6 %, soit environ 1,5 milliard d’enfants âgés de 0 à 14 ans, ne reçoivent aucune prestation familiale ou allocation en espèces. Le Directeur général de l’Oit, Guy Ryder, a déclaré « qu’il existe de nombreuses raisons d’investir dans la protection sociale universelle, mais l’élimination du travail des enfants doit être l’une des plus convaincantes, étant donné son impact pernicieux sur les droits et le bien-être des enfants ». Travail des enfants Plus de 160 millions d’enfants dans le monde, soit un enfant sur 10, âgés de 5 à 17 ans, sont toujours engagés dans le travail des enfants, et les progrès sont au point mort depuis 2016. Entre 2016 et 2020, le nombre absolu d’enfants astreints au travail a augmenté de plus de 8 millions, passant de 152 à 160 millions, parmi lesquels 79 millions travaillaient dans des conditions menaçant directement leur santé et leur sécurité. Début 2020, la prévalence du travail des enfants était de 21,6 % en Afrique, soit plus du double de la moyenne mondiale. On estime que sans stratégies de mitigation, le nombre d’enfants qui travaillent pourrait augmenter de 8,9 millions d’ici à la fin de 2022, en raison de l’augmentation de la pauvreté et de la vulnérabilité. Conséquence de la pandémie Depuis l’apparition de la Covid-19, les pertes économiques et les chocs sanitaires subis par les ménages ont considérablement accru le risque de travail des enfants. Les fermetures d’écoles prolongées ont constitué un autre facteur de risque. Les ménages où les confinements ont provoqué une baisse des revenus du travail, ont mis leurs enfants à contribution pour s’en sortir. Les statistiques concernant l’Ouganda indiquent que la prévalence du travail des enfants est passée de 21 % à 36 % durant la crise. En Côte d’Ivoire, une étude portant sur 263 communautés a également révélé une forte augmentation du travail des enfants dans le secteur du cacao entre juillet et septembre 2020, par rapport à la même période de l’année précédente. En Égypte, des enfants ont été envoyés cultiver le coton et réaliser d’autres travaux agricoles. Recommandations Les gouvernements disposent d’un éventail de politiques qu’ils peuvent déployer pour promouvoir la protection sociale. À l’échelle mondiale, les dépenses nationales consacrées à la protection sociale des enfants ne représentent que 1,1 % du Pib, tandis que les dépenses globales de protection sociale représentent 12,9 % du Pib. En Afrique, région qui compte la plus forte proportion d’enfants et qui a le plus besoin de protection sociale, l’équivalent de 0,4 % du Pib est dédié à la protection sociale des enfants. L’étude souligne que si les décideurs n’agissent pas de manière décisive, la pandémie de Covid-19, les conflits en cours, la pauvreté croissante et le changement climatique ne feront qu’accroître la prévalence du travail des enfants. Une des recommandations formulées est d’étendre la protection sociale aux deux milliards de travailleurs de l’économie informelle ce qui aurait aussi pour effet de faciliter la transition vers un mode formel. L’Afrique, où le travail des enfants a augmenté durant la dernière période considérée, était la région qui affichait la plus forte prévalence de travail informel (85,6 %) en 2016. Les experts estiment que la mise en place d’un système intégré de prestations sociales tout au long du cycle de la vie permettrait d’obtenir un meilleur résultat. Actualités 19 mai 2022


Mise en œuvre de la politique foncière au Bénin : Les dynamiques sociales autour des terres préoccupent les acteurs
Un atelier national sur la trajectoire des politiques foncières au Bénin s’est tenu, ce mercredi 18 mai, à Cotonou. Organisé avec l’appui du Comité Technique «Foncier & développement», il trace le chemin pour une synergie d’actions entre les acteurs afin de corriger les insuffisances autour de la gestion des terres. Les conflits autour du foncier en général et ceux entre agriculteurs et éleveurs en particulier sont récurrents et parfois sanglants, en dépit de l’existence du Code foncier domanial, du Code pastoral et d’autres instruments. Face aux défis de sécurisation des terres et de l’agropastoralisme pour la sécurité alimentaire, la stabilité sociale et la sécurité du logement, des experts engagés au service du monde rural, des représentants d’organisations de producteurs, d’éleveurs se sont penchés hier sur les enjeux et les dynamiques sociales dans la mise en oeuvre de la politique foncière au Bénin. C’est à la faveur d’un atelier sur la trajectoire des politiques foncières au Bénin, co-organisée par le Cercle béninois pour l’environnement et le développement économique et social (Cebedes-Ong), la Plateforme nationale des organisations paysannes et de producteurs agricoles du Bénin (Pnoppa-Bénin), Synergie paysanne (Synpa) et l’Association nationale des organisations professionnelles d’éleveurs de ruminants du Bénin (Anoper), avec le soutien du Comité technique « Foncier & développement » (Ctfd). « Cette rencontre vient renforcer la dynamique de partage d’expériences déjà en cours entre les acteurs stratégiques du foncier pour aller vers une gouvernance foncière qui tient compte des enjeux de sécurisation du plus grand nombre », apprécie Gaston C. Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Pour lui, « le caractère multisectoriel de la problématique du foncier rural au Bénin appelle à l’engagement de tous les acteurs, aussi bien en milieu urbain que rural ». « Mais, cela ne doit pas occulter le caractère vital que représente la terre pour le développement des activités agro-sylvo-pastorales et la nécessité de préserver la vocation de ces terres pour les générations futures », ajoute le ministre. Outre la pression foncière liée à la démographie galopante et à l’urbanisation anarchique, la marchandisation foncière accrue, la dégradation et la baisse de fertilité des sols, les thésaurisations et accaparements des terres, les inégalités d’accès à la terre entre les hommes et les femmes constituent des enjeux qui nécessitent des approches de solutions durables, souligne Lawani Arouna, président de la Pnoppa-Bénin. Dialogue et plaidoyer Au nom des acteurs du monde agricole, M. Arouna plaide pour une meilleure sécurisation des espaces dédiés à l’élevage ainsi que des exploitations agricoles à travers l’obtention des attestations de détentions coutumières (Adc), laquelle pâtit de l’inexistence ou du non-fonctionnement des instances locales de gestion foncière dans certaines localités rurales. La portée des instruments de reconnaissance des droits prévus par les législations et leur accessibilité sont au cœur des préoccupations. Aussi, un plaidoyer sera-t-il mené en vue de la prise en compte effective des droits fonciers des femmes en termes d’héritage des terres dans les zones rurales. Pour ce faire, l’accent est mis sur la nécessité d’avoir des cadres multi-acteurs d’échanges, de réflexions pour l’atteinte des objectifs de la politique foncière au Bénin et des instruments internationaux de gouvernance foncière tels que les directives volontaires de la Fao, la déclaration de l’Union africaine sur les enjeux et défis fonciers en Afrique. Il est question d’impliquer toutes les catégories d’acteurs : l’administration foncière, les collectivités territoriales, les communautés locales, les organisations de producteurs agricoles, les investisseurs privés, les cabinets de géomètres, les institutions judiciaires ainsi que les institutions de recherche. Groupe d’échanges et de réflexions sur les politiques foncières dans les pays du Sud, placé sous l’égide de l’Agence française de développement et du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, le Comité technique « Foncier & développement » entend contribuer au renforcement des espaces d’échanges entre acteurs et à leur mise en réseau aux niveaux régional et international. Cela permettra un dialogue inclusif, le partage d’expertises et d’initiatives porteuses et l’accompagnement des réformes, assure Amel Benkahla, représentante du Ctfd. Société 19 mai 2022


Tournée sur la cherté de la vie : Moele Bénin prône l’unité nationale et la consommation locale
Jacques Ayadji, président du parti ‘’Mouvement des élites engagées pour l’émancipation du Bénin’’ (Moele Bénin), appelle les forces vives de la nation à l’union et à la consommation locale pour venir à bout de la crise économique actuelle. C’est au cours d’une émission sur une télévision privée de la place, hier mercredi 18 mai. Au ‘‘Mouvement des élites engagées pour l’émancipation du Bénin’’ (Moele Bénin), c’est le patriotisme économique qui est prôné. Face à la crise qui sévit actuellement, le parti invite les populations à l’union, à la production et à la consommation locale. « Lorsque le pays est en danger comme c’est le cas maintenant et nous courons le risque d’aller vers la rareté des produits de grande consommation, il faut se mettre ensemble. Après avoir dressé le diagramme des problèmes, il faut aussi dresser le diagramme des solutions », souligne-t-il. Jacques Ayadji note que cette crise que vit le Bénin doit être une opportunité pour ses fils et filles pour changer leur fusil d’épaule. Selon lui, il est temps de tirer leçon de cette crise et d’aller vers la coalition des forces. « Ce qui se passe au Bénin ne dépend pas du Bénin et malgré la bonne volonté du président Patrice Talon, ce dernier ne peut pas agir avec une baguette magique », reconnaît Jacques Ayadji. Il se désole du fait que certaines chapelles politiques se réjouissent de la situation que vit le Bénin. « Je suis un peu déçu parce que nous ne sommes pas une nation. Lorsque vous êtes dans une nation et qu’elle est attaquée, on doit régler le problème avant de revenir à la situation antérieure. Tout ce que nous avons à faire, c’est de prendre des mesures qui permettront de passer cette situation. Aujourd’hui, nous parlons de la cherté de la vie. Si nous ne prenons pas garde, nous irons à l’étape supérieure parce que de la cherté de la vie découle la cherté des produits de grande consommation », déclare-t-il. Jacques Ayadji a profité de l’occasion pour saluer la démarche du gouvernement envers les populations ces derniers jours. Il apprécie aussi les actions menées par l’Exécutif pour juguler la crise et permettre au peuple béninois de souffler un tant soit peu. Actualités 19 mai 2022


Contrôle des maladies animales transfrontalières : les campagnes conjointes de vaccination évaluées
Dans le cadre du contrôle des maladies animales transfrontalières en Afrique de l'Ouest, Cotonou abrite du 18 au 21 mai, un atelier régional de bilan des campagnes conjointes de vaccination le long des corridors de transhumance. Ouvertes hier mercredi 18 mai par Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, ces assises réunissent les parties prenantes des huit pays bénéficiaires du projet dénommé Predip. Faire le bilan des campagnes conjointes de vaccination au niveau régional ; relever les principales difficultés rencontrées et proposer des solutions en vue d’améliorer les résultats des prochaines campagnes. C’est à ces fins que des experts, vétérinaires, directeurs nationaux des services vétérinaires et associations d’éleveurs sont réunis à Cotonou depuis hier. Pendant les quatre jours que dureront leurs assises, il sera question de restituer les résultats des campagnes de vaccination dans les huit pays couverts par le projet ; de discuter des difficultés rencontrées et des solutions à envisager pour atteindre de meilleurs taux de couverture vaccinale. Il s’agit également d’engager les services vétérinaires et les organisations professionnelles d’éleveurs à poursuivre le plaidoyer à l’endroit des autorités politiques et administratives ainsi que les partenaires, pour obtenir leur appui effectif dans la mise en œuvre des campagnes de vaccination. C’est dans le cadre de la composante Contrôle des maladies animales transfrontalières en Afrique de l'Ouest (Comatao) du Projet régional de dialogue et d'investissement pour le pastoralisme au Sahel et dans les pays côtiers de l'Afrique de l'Ouest (Predip) mis en œuvre par le Centre régional de santé animale (Crsa) de la Cedeao. Un projet financé par l’Union européenne et dont l’objectif est de contribuer à la maîtrise des principales maladies animales transfrontalières ayant un impact sur la santé animale et humaine ; en disposant d'une surveillance épidémiologique fonctionnelle de prévention et de gestion desdites maladies. Prévenir les maladies animales A l’ouverture des travaux, Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, fait observer: « Les maladies animales affectueuses constituent une entrave au développement durable de l’élevage, à la sécurité sanitaire des aliments et au commerce international de produits d'élevage… ». Il soutient que les campagnes de vaccination constituent l'une des stratégies mises en œuvre par les services vétérinaires pour prévenir les maladies animales surtout celles à caractère épizootique... Il reconnaît, à l’occasion, la proactivité du Centre régional de santé animale (Crsa) de la Cedeao et salue l'Union européenne pour son appui constant dans le cadre du Predip. Représentant le Crsa de la Cedeao, Dr Kora Lafia insiste aussi sur la nécessité de réaliser un taux optimal de couverture vaccinale, seul moyen de lutter efficacement contre les deux grandes pathologies animales transfrontalières que sont la Peste des petits ruminants (Ppr) et la Péripneumonie contagieuse bovine (Ppcb) qui font subir à l’élevage d’énormes pertes économiques. Un avis que partage Issa Souley, représentant du secrétaire exécutif du Cilss, qui va exhorter à des réflexions critiques et constructives pour que ressortent de cet atelier des résolutions objectives. Santé 19 mai 2022


Tournée sur la cherté de la vie dans le Mono-Couffo : échanges fructueux entre gouvernement-populations
Partie de Lokossa, quatre jours plus tôt, la tournée gouvernementale dans le Mono-Couffo a pris fin, lundi 16 mai dernier, à l’hôtel de ville d’Athiémé. Aux populations de chacune des douze communes des deux départements, les ministres Séverin Quenum, José Didier Tonato et Oswald Homéky ont porté le message du gouvernement sur les causes de la cherté de la vie et les mesures d’atténuation prises. Mais au-delà de ce que cette mission rétablit l’information officielle, les observations et doléances recueillies sur le terrain constituent un autre gain important pour le gouvernement. Si sur les causes de la cherté de la vie et les mesures prises pour en atténuer les effets au Bénin, les populations du Mono-Couffo en savent désormais un peu plus, la délégation gouvernementale en a aussi beaucoup appris sur leurs préoccupations. Mieux que par le passé, les populations savent qu’à la base de la cherté de la vie ambiante vient en premier la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, suivie de la guerre entre la Russie et l’Ukraine et les attaques terroristes qui sévissent sur la côte du golfe de Guinée. Egalement, elles ont eu droit à une reddition de comptes sur les mesures prises par le gouvernement pour atténuer la situation au Bénin. Ces mesures vont des subventions massives au renoncement à prélever nombre de redevances dont la Tva sur les intrants agricoles et autres produits de première nécessité. Les informations officielles ont été fournies dans chacune des douze communes du Mono-Couffo, par les ministres Séverin Quenum, José Didier Tonato et Oswald Homeky. La délégation gouvernementale était partie, jeudi 12 mai, de Lokossa. Elle a effectué durant quatre jours d’affilée son périple dans les communes d’Aplahoué, Djakotomey, de Toviklin, Lalo, Klouékanmey et Dogbo puis Couffo et dans celles de Grand-Popo, de Bopa, Houéyogbé, Comé pour le compte du Mono. La boucle a été bouclée, lundi 16 mai dernier, à l’hôtel de ville d’Athiémé. Outre la mission de couper court aux rumeurs et manipulations, les ministres ont saisi l’occasion pour manifester « la compassion et le soutien » du gouvernement aux populations des villes visitées. Sur la pertinence de ce qui a été fait à l’échelle du Mono-Couffo, les populations n’ont pas de doute. « Nous pensions que la flambée des prix des denrées alimentaires est induite par les réformes et l’introduction de la facture normalisée », confesse Amélie Hounsoukin, citoyenne de Comé. De tels propos suivis des doléances visant la pérennisation des séances d’échanges sur les actions du gouvernement étaient récurrents dans les deux départements. Au trio ministériel et sa suite dont les préfets du Mono et du Couffo, les députés des 11e, 12e, 17e, et 18e circonscriptions électorales, les populations ont fait savoir leur soif d’avoir les informations officielles et l’occasion de se faire entendre sur les mesures qui les concernent. A l’issue de la séance tenue à Athiémé, dernière étape du périple, la délégation gouvernementale s’est réjouie d’avoir fait œuvre utile. « Je veux dire à la fin de ce parcours que nous sommes très satisfaits de cette tournée que nous avons effectuée. D’abord, parce qu’une fois encore, nous avons pu apprécier la pertinence de cette initiative qui, au regard des différentes réunions que nous avons eues, dans les communes, a été confirmée par l’accueil que les populations nous ont réservé et surtout l’intérêt qu’elles ont porté à cette initiative », déclare le ministre Oswald Homéky au nom de la délégation gouvernementale. Renforcer effectivement le contrôle Réussir à transmettre partout où ils ont été, et sans aucune résistance, le message du gouvernement n’est pas le seul motif de satisfaction des ministres. La délégation a pu noter l’engagement des citoyens à ne pas laisser le Bénin sombrer dans la crise économique que traverse le monde entier. Puisqu’en plus de leurs appréciations sur les mesures d’atténuation prises, des contributions utiles ont été faites pour mettre le pays à l’abri d’une éventuelle famine. Les mesures prises pour atténuer la cherté de la vie ont été saluées avec la nuance qu’elles impactent très peu le Mono-Couffo du fait de la course effrénée des commerçants au profit. Dénoncées parfois avec des preuves à l’appui, dans les douze communes, les pratiques malveillantes des commerçants obligent à réclamer l’intensification du contrôle des prix. Face à l’avalanche de plaintes, les ministres admettent que la réalité du Mono-Couffo contraste avec les efforts consentis pour contenir la flambée des prix. « Dans la plupart des cas, les choses telles qu’on les a mises en place ne sont pas toujours respectées comme il le faut. Et à ce niveau, il faut renforcer effectivement le contrôle », reconnaît le ministre Oswald Homéky. La réaction du gouvernement est également attendue sur nombre d’autres préoccupations confiées aux ministres. Entre autres, les populations ont proposé que la gestion de la filière des cultures vivrières se fasse comme celle de la filière coton selon une approche de warrantage. Notamment, avec la fixation des prix de cession par kg en début de la campagne agricole et le rachat de la production pour le compte de l’Etat. Egalement, l’investissement dans l’implantation d’usines de transformation des produits agricoles et la promotion d’une politique ambitieuse de consommation de la production locale ont été fortement suggérés. A la longue liste des doléances, Athiémé ajoute, entre autres, la lutte contre la transhumance du cheptel domestique. Transformer en opportunité de développement les inondations cycliques qui y surviennent fait partie de ce qui tient à cœur à la cité des bois blancs. Premier producteur de crincrin, Athiémé entend aussi moderniser cette filière et s’ouvrir à d’autres cultures prisées sur le marché et adaptées à sa structure géologique. Ces interventions qui constituent des contributions à la recherche de solutions devant prémunir le Bénin contre les chocs économiques exogènes ont été saluées par la délégation gouvernementale. « Nous avons appris beaucoup des populations. Que ce soit sur les sujets relatifs à la cherté elle-même que sur les autres attentes qui ne sont pas liées au sujet de la tournée mais qui sont des doléances des populations et qui sont relatives à leurs conditions de vie », note le ministre Homéky. Relativement aux sujets qui ne sont pas liés à la cherté de la vie, le ministre précise que les trois quarts sont déjà prévus dans le Programme d’action du gouvernement 2. Toutefois, la délégation fait la promesse d’en rendre compte au gouvernement. Dire ce qui est fait La fin de la tournée dans le Mono-Couffo a été l’occasion pour le ministre Oswald Homéky de se prononcer sur les critiques tendant à détourner les populations de l’initiative. Ce qui, heureusement, sur le terrain n’a pas eu l’effet escompté. Au contraire, l’enthousiasme a été au rendez-vous. « Le but de la démarche était de dire aux populations ce que nous avons fait face à cette crise internationale qui ne se passe pas que dans notre pays, et pour laquelle sur plusieurs plans, nous avons quand même fait l’effort de contenir la situation et de rendre certaines choses accessibles dans notre pays alors qu’elles ne le sont plus dans d’autres pays », recadre le ministre. Pour Oswald Homéky, le besoin de prioriser l’homme ne doit pas être suspensif de la construction des infrastructures. A l’endroit de ceux qui pensent le contraire, le ministre indique qu’il est clair qu’aucun gouvernement ne peut cesser de développer son pays et se concentrer exclusivement sur les hommes tout comme aucun gouvernement ne peut se consacrer exclusivement aux infrastructures en laissant les hommes de côté. « Nous allons continuer la construction de notre pays tout en veillant à ce que les citoyens se portent de mieux en mieux, qu’ils vivent mieux », tranche Oswald Homéky. Actualités 19 mai 2022


Tournée gouvernementale à Cotonou : tous unis contre la cherté de la vie
La tournée gouvernementale dans le Littoral s’est achevée, hier mercredi 18 mai, avec des échanges entre la délégation conduite par la ministre Véronique Tognifodé et les populations des 7e et 8e arrondissements de Cotonou dans la salle de conférence de la mairie éponyme. Ce sont des populations des 7e et 8e arrondissements de Cotonou très au fait de l’actualité nationale et internationale qui ont rencontré, hier mercredi 18 mai, la délégation gouvernementale venue leur expliquer les contours de la cherté de la vie que connaissent actuellement bien des pays dans le monde. Entre diagnostics, informations, suggestions et questionnements, femmes des marchés, conducteurs de taxis-motos, fonctionnaires admis à la retraite, jeunes diplômés en quête d’emploi et autres ont fait part aux ministres Véronique Tognifodé, Raphaël Akotègnon et Hamed Aguèmon de leurs préoccupations et attentes ainsi que les possibilités de sortie ou tout au moins d’atténuation de la crise. La quarantaine révolue, Houessou Auriole est le deuxième intervenant. Sa préoccupation découle du paradoxe qui entoure les enseignements reçus au cours de son parcours académique. « On nous a appris que la vallée de l’Ouémé est la deuxième au monde. N’est-il pas temps de valoriser cette vallée, surtout dans cette crise qui perdure ? » s’interroge-t-il. Comme pour le soutenir, Bertin, conducteur de taxi-moto, déclare à sa suite: « Il serait malintentionné d’imputer la cherté de la vie au gouvernement. Nous savons que beaucoup de choses se font mais nous demandons que le gouvernement mette des terres cultivables à la disposition des zémidjans pour qu’ils retournent à l’agriculture ». Les commerçantes ne sont pas du reste. Avec fermeté, Hortense Davès, responsable des femmes du marché saint Michel, salue les mesures du gouvernement pour amoindrir les effets de la situation qui porte d’énormes préjudices aux femmes. Profitant de l’occasion, elle glisse sa principale revendication. « Nous appelons le gouvernement à construire le marché Saint Michel, le seul du 7e arrondissement comme il le fait pour tous les autres », lance-t-elle sous les ovations de l’assistance qui semblait l’attendre sur ce point. L’acteur politique Hubert Ballè propose une autre manière de contraindre les commerçants véreux au respect des prix des produits subventionnés par le gouvernement. « Nous devons mettre en place une brigade de contrôle des prix. C’est le seul moyen pour s’assurer de l’impact des mesures du gouvernement sur les populations », suggère-t-il. Encore plus d’actions Aux questions et propositions des populations, les réponses n’ont pas manqué. Ce sont d’abord le directeur général de la Douane et la directrice départementale du Commerce intérieur du Littoral qui ont exposé les efforts déployés par le gouvernement en termes de réduction des taxes et de contrôle des prix. Préfet du département du Littoral, Alain Orounla a surtout relevé que « le sens d’anticipation du gouvernement a beaucoup contribué à amoindrir la cherté de la vie ». Exemples à l’appui, il a montré que la situation est pire dans d’autres pays. Pour sa part, le ministre Raphaël Akotègnon a apaisé les populations. « Le gouvernement travaille sur une initiative dénommée projet des grandes plantations, qui inclut la vallée de l’Ouémé », a-t-il annoncé. Il s’agit, développe-t-il, d’emblaver 500 000 hectares avec diverses spéculations, notamment les produits vivriers. Cheffe de la délégation, Véronique Tognifodé a rappelé plusieurs mesures déjà mises en œuvre, notamment les transferts monétaires aux artisans pour soutenir leur résilience face à la Covid-19, les subventions et allègements fiscaux accordés aux importateurs, le renforcement du programme de microcrédit Alafia, la revue à la baisse du coût de l’électricité, etc. Elle se réjouit aussi de ce que les populations ont une nette compréhension de la situation causée par la Covid-19 et de la guerre entre l’Ukraine et la Russie. « La Russie et l’Ukraine jouent un important rôle sur le marché du blé, du gaz et autres. Ce qui fait que la guerre entre ces deux pays a d’énormes conséquences sur nos pays », a-t-elle précisé à l’assistance qui, entre temps, s’interrogeait sur ce qui pourrait faire qu’un conflit entre deux pays éloignés du Bénin peut avoir autant d’impacts sur les Béninois. « La rareté et la cherté de certains produits ne sont pas dépendantes de la politique et de la stratégie adoptées par le gouvernement mais sont liées à la crise financière mondiale», a-t-elle aussi martelé. Elle a noté le désir des populations de voir le gouvernement organiser fréquemment de pareilles tournées qui constituent des cadres d’échanges directs au cours desquels les problèmes majeurs de la société sont abordés. La tournée se poursuit Au terme de cette tournée, Luc Atrokpo, maire de la commune de Cotonou, s’est félicité de la réussite des différentes séances. Il a particulièrement exprimé sa satisfaction par rapport à la pédagogie de la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, cheffe de la délégation gouvernementale. « La première partie du travail vient de s’achever. Mais il reste à le poursuivre », informe-t-il. Selon lui, plusieurs équipes seront mises en place pour parcourir les différents quartiers des treize arrondissements afin de sensibiliser les populations. « Il sera question pour elles d’informer le dernier citoyen de la commune afin qu’il comprenne les tenants et les aboutissants de la crise ainsi que les mesures du gouvernement », a-t-il déclaré n Actualités 19 mai 2022


Délivrance de la carte de presse : les innovations de la Haac
Outil personnel d’identification du journaliste, la carte de presse recèle d’énormes avantages. Plusieurs innovations lui sont désormais apportées par la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) en vue de son obtention. Le métier de journaliste au Bénin ne peut être exercé par n’importe quelle personne sans que celle-ci ne soit détentrice de la carte de presse. Franck Kpochémé, conseiller à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, souligne que la carte de presse est l’outil le plus approprié pour être considéré comme journaliste au Bénin. Il cite le Code de l’information et de la communication en son article 21 qui dispose que la qualité de journaliste est attestée et constatée par la détention d’une carte de presse. « Lorsque vous avez été formé pour exercer en qualité de journaliste, vous ne pouvez pas sortir avec vos diplômes. C’est plutôt avec la carte de presse », a-t-il expliqué. Pour obtenir ce précieux sésame auquel sont attachés plusieurs avantages, le journaliste constitue un dossier qu’il dépose auprès de la Haac. Selon Franck Kpochémé, il revient ensuite à l’institution de régulation des médias de détailler les critères qui permettront de reconnaitre ceux à qui elle doit délivrer la carte de presse. « Les avantages, c’est d’abord l’identification du professionnel des médias. Lorsque vous n’avez pas la carte de presse, vous n’êtes pas journaliste. La loi a été claire. Le second avantage est lié directement à l’exercice de la profession. Sans carte de presse, vous ne pouvez pas accéder à l’administration ou à certaines manifestations de grande envergure pour obtenir l’information », détaille-t-il. Au-delà de ces deux avantages étroitement liés à la qualité de journaliste, le conseiller à la Haac se réfère au décret n° 2013-393 du 30 septembre 2013 portant conditions de jouissance des avantages liés à la carte de presse en République du Bénin. « Son article 2 dispose que la présentation de la carte de presse facilite à son titulaire l’exercice de sa profession et l’accès aux sources officielles d’information dans le respect des règles de sécurité et de la législation en vigueur », rapporte-t-il. La détention de la carte de presse, selon ses dires, donne aussi un accès prioritaire aux manifestations de l’Etat, des chancelleries, des services publics et à tout autre évènement dont le journaliste aura à rendre compte. Elle donne aussi droit à des tarifs préférentiels sur des abonnements et moyens de télécommunications et facilite à son titulaire la libre circulation de son matériel de travail qui pourrait être soumis, au besoin, au contrôle de sécurité sur toute l’étendue du territoire national. Innovations Depuis son installation, l’actuelle mandature de la Haac mène des réformes pour mieux réguler le secteur des médias. Elle entend donc apporter des innovations à l’obtention de ladite carte dont l’internalisation du processus. « Premièrement, la Haac travaille à internaliser tout le process de sorte que la carte soit faite à l’interne par ses services. Avant notre arrivée, la commission qui finit de travailler sur les requérants éligibles confiait l’impression à une entreprise privée. Nous réfléchissons à comment internaliser tout ce processus de sorte que la carte soit faite par les services de la Haac elle-même. Cela facilitera beaucoup d’autres choses telles que l’activation, la désactivation, le renouvellement et autres », informe Franck Kpochémé. Et pour conduire à bout cette réforme, l’institution a décidé de professionnaliser tout le processus à savoir : l’installation d’un code Qr et l’affichage des détenteurs. Dans ce cadre, elle a sollicité l’expertise de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip). « C’est avec l’Anip que nous menons toutes les réflexions pour imprimer une nouvelle génération de carte. Après cela, cette dernière va outiller la Haac afin qu’à l’interne, nous puissions prendre le relai et continuer par éditer les cartes de presse de type moderne avec code Qr et autres informations importantes à connaître sur les professionnels des médias exerçant au Bénin », a-t-il fait savoir. Actualités 18 mai 2022


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