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Nouvelles

75e étape de la tournée de reddition de comptes du chef de l’Etat :Le plaisir de visiter les Aguégués, le bonheur de rendre compte…
Aguégués, la belle cité lacustre du département de l’Ouémé a été la première localité à recevoir le chef de l’Etat pour la dernière journée de sa tournée de reddition de comptes. Et s’il s’est senti chez lui et a conversé sans langue de bois avec les populations, vendredi 15 janvier dernier, c’est bien parce que l’accueil était exceptionnel et témoigne de la place qu’il occupe dans le cœur des Aguéguénou. Deux présidents de la République ont eu la chance de visiter la commune lacustre des Aguégués avant le président Patrice Talon. Mais à la différence de ceux-ci, le chef de l’Etat a communié directement avec les populations de la terre des Djèvienou, vendredi 15 janvier dernier. Et rien n’a été ménagé pour accueillir le président de la République. Chants, danses et slogans pour reconnaître au « développeur exceptionnel » tout l’honneur qui lui est dû. Pour la petite virée sur l’eau avant de rallier la Maison des jeunes de la localité pour sa séance d’échanges avec les populations, le président de la République est resté admiratif du charme du pittoresque cadre physique de cet ensemble d’îlots logés dans la basse partie du fleuve Ouémé. Admiratif, il le sera aussi à sa descente, face à la mobilisation des populations et leur euphorie à peine voilée. L’amour et la chaleur des peuples lacustres, le chef de l’Etat a pu s’en rendre compte par lui-même à l'occasion. A cette joie des grands jours succèdera le moment de vérité. Cette étape dans la tournée de reddition de comptes du chef de l’Etat n’a rien ôté au protocole habituel. Première intervention, celle du maire de la commune, Marc Gandonou. Et comme on pouvait s’y attendre, ses premiers mots ont été ceux de gratitude. A Aguégués plus qu’ailleurs, l’action déployée par le président Patrice Talon à la tête de l’Etat a eu d'énormes impacts. La réconciliation dans la crise des méthodistes, qui a survécu à tous les régimes précédents «a permis de porter à la tête de cette communauté religieuse, un digne fils des Aguégués », a reconnu le maire. Quant à la réforme du système partisan, elle a eu l’avantage de promouvoir de jeunes leaders politiques dans la localité tout en offrant la possibilité à cette commune d’avoir pour une première fois, un de ses fils au palais des gouverneurs. « Le Programme d’action du gouvernement a révélé le Bénin au monde et Aguégués aux autres communes du Bénin », poursuit, ému, l’élu. Les actions qui ont révélé les Aguégués, il ne manquera pas de les citer, pour montrer au président Patrice Talon, pourquoi les populations sont si euphoriques à sa vue. Lui qui, depuis le palais de Marina, a oeuvré à améliorer leur cadre de vie et changer leur quotidien. Sous l’ère de la Rupture, Aguégués se sent moins orpheline et voit ses difficultés se conjuguer au passé. En recevant en audience le 14 juillet 2017, le Conseil communal d’alors, trois promesses fortes avaient été faites par le président Patrice Talon. A la date de sa visite, l’essentiel a été accompli, salue le maire. Reste seulement l’électrification des arrondissements de Zoungamè et Avagbodji. Pour cela, les populations espèrent de sa part « un coup de pouce». Et si seulement le président Patrice Talon pouvait dire un seul mot, Aguégués sera guérie de son mal, souligne le maire Marc Gandonou sous les ovations de sa population. Comme partout ailleurs dans le pays, cette cité fluviale, avec des spécificités qu’on ne retrouve nulle part ailleurs a eu droit à l’encadrement technique et aux moyens financiers pour ses producteurs. Aguégués tend la main au gouvernement Si la commune a connu des transformations essentielles au cours des cinq dernières années, tout n’est pas pour autant rose. Le secteur de la pêche qui fait de la commune des Aguégués l’une des premières productrices de ressources halieutiques tend vers sa disparition. Les engins prohibés et le drainage dans ses eaux des produits toxiques utilisés pour la fertilisation des champs par les eaux de pluie ont induit la raréfaction et la destruction des espèces. En plus des prévisions gouvernementales tendant à enrichir les eaux fluviales par les alevins, Marc Gandonou, pour le compte de sa commune, plaide pour la promotion de la pisciculture en cage à travers un village aquacole. Un programme spécial pour le tourisme dans la commune est aussi espéré à l’instar de ce qui est fait à Ganvié pour révéler l’immense potentiel de toutes les régions lacustres, de même que la lutte contre l’érosion. Aguégués rêve aussi d’un stade municipal et de l’asphaltage de ses pistes. L’électrification reste l’une de ses doléances fortes et pour que son rêve ne s’estompe, la belle cité lacustre lance un « appel » en faveur de la réélection du chef de l’Etat et s’engage à lui assurer une mobilisation massive. A l’instar du président Talon, la première dame Claudine Talon fait aussi le bonheur des Aguéguénou avec sa fondation. A chaque arrondissement, elle a offert une barque motorisée pour le déplacement des enseignants et a érigé çà et là, des latrines pour en finir avec la défécation dans la nature. Autant d’actions pour lesquelles le maire a invité le chef de l’Etat à lui transmettre la gratitude des populations. En somme, on est dans cette commune du Bénin, la 75e visitée par le chef de l’Etat au cours de sa tournée, satisfaits des nombreuses œuvres de développement du pays. La lutte contre la dilapidation des ressources publiques et l’assainissement de la gestion ont permis de mobiliser des ressources, à telle enseigne que le Bénin a désormais des capacités d’investissement dont la nation entière est fière, conclura le maire. Faire les choses mieux que par le passé Comme il l’a fait dans les 74 communes précédemment parcourues, le président de la République est resté focus sur sa détermination à changer le pays. « Nous devons faire les choses mieux que par le passé », a soutenu le chef de l’Etat, expliquant aux populations, le sens à donner à l’action commune qu’il déploie avec le soutien de tous à la tête du pays depuis cinq ans. Son déplacement dans cette commune, il lui donne deux sens : le plaisir de venir aux Aguégués et le bonheur de rendre compte. « Face à cet accueil si enthousiaste et grandiose, je suis honoré, flatté. Je ne trouve pas d’autres mots pour exprimer ma gratitude », a déclaré le chef de l’Etat. Pour ce qui est du second sens, il retient que les Béninois ont enfin pris en main leur destin et que le pays est en chantier comme jamais. « Dans tous les domaines, quelque chose se fait. Notre action commune nous a donné une autre mesure de la construction de notre pays… Je voudrais que chacun soit conscient de la nécessité de ce bilan », a poursuivi le président. Les efforts faits pour assurer l’autonomie énergétique du pays ne laissent plus le moindre doute quant au rêve de la commune des Aguégués d’être entièrement électrifiée. Pour les arrondissements de Zoungamè et Avagbodji, il s’est engagé à plaider auprès du gouvernement et du ministre en charge du secteur pour que la lumière jaillisse très vite. « J’ai du plaisir à aller au contact des populations. Je trouve en cela une nécessité capitale… ce qui se fait dans le pays n’a jamais été fait avec autant d’ampleur, à cette vitesse, dans un même quinquennat, mais il reste beaucoup à faire », reconnaît-il. La certitude, c’est que le pays a commencé par faire les choses beaucoup mieux que par le passé. Et c’est bien là, le principal bilan avec pour effet, une nouvelle dynamique, l’engagement et l’effort de tous et donc, la renaissance du pays. Actualités 19 janv. 2021


Buffles Fc du Borgou:Laurent Gnansounou reconduit à la tête du bureau directeur
Les Buffles Fc du Borgou ont tenu, samedi 16 janvier dernier à Parakou, leur assemblée générale élective. A l’arrivée, ils ont renouvelé leur confiance à Laurent Gnansounou, en le reconduisant à la tête du bureau exécutif du club. A la faveur de leur assemblée générale élective tenue, samedi 16 janvier dernier à Parakou, les Buffles Fc du Borgou ont préféré vivre une nouvelle aventure avec leur président, Laurent Gnansounou. Portée par ce dernier, ‘’Nouvelle Vision’’ qui était la seule liste en compétition à cette occasion, a recueilli 36 voix pour, 8 contre et une abstention. La présente rencontre fait suite à une première assemblée générale extraordinaire organisée en décembre dernier et qui a permis de procéder au bilan de la saison sportive 2019-2020. C’est dans un contexte de professionnalisation du sport au Bénin, avec la création des sociétés sportives que le gouvernement ambitionne d’instaurer désormais. Laurent Gnansounou prend à nouveau les rênes du club pour quatre ans, après l’avoir amené deux fois de suite en Ligue des champions sur le plan continental. Il s’est engagé à relever de nouveaux défis avec lui. « Mon équipe et moi mesurons l’enjeu et la justesse de ce vent nouveau appelé à souffler sur le football béninois. Il s’agira pour nous d’accompagner la société sportive avec laquelle nous signerons une convention et qui nous permettra d’atteindre des résultats plus probants », a-t-il indiqué. « Un plan d’action sur quatre ans sera élaboré et centré prioritairement sur la formation des catégories d’âges afin de fournir à la société sportive des jeunes talents », a promis le président. « Il s’agira pour nous d’aider notre club, la vitrine du football dans le septentrion, de maintenir sa place parmi les clubs leaders de notre championnat national », a-t-il poursuivi. Passée l’élection du nouveau bureau du club, il reste à connaître l’identité de la société qui va parrainer l’équipe. Au regard du palmarès réalisé ces dernières années par les Buffles, ce ne sont pas les prétendants qui devraient manquer à l’appel. Déjà, il y a le nom d’une entreprise qui revient de plus en plus. Laurent Gnansounou aura à ses côtés, comme 1er vice-président, Ibrahim Chabi Mama qui, dans le précédent bureau, occupait le poste de trésorier général. Issifou Loukmane et Mamadou Adam sont respectivement 2e et 3e vice-présidents. Le secrétariat général a été confié à Morat Lafia Marouf et le poste de trésorier général à Boukari Souhailou. Sports 18 janv. 2021


Tournoi Ufoa B U17:Les demi-finales prévues pour ce jour
Les demi-finales du tournoi Ufoa B U17 sont prévues pour ce vendredi 15 janvier au stade de Kégué à Lomé. Les Etalons cadets du Burkina Faso vont en découdre avec leurs homologues du Nigeria tandis que le Mena du Niger va affronter les Eléphanteaux de la Côte d’Ivoire. Les sélections cadettes du Burkina Faso, du Niger, de la Côte d’Ivoire et du Nigeria vont jouer, ce vendredi 15 janvier, les demi-finales du tournoi Ufoa B U17 au stade de Kégué à Lomé. Leader du groupe A après la disqualification du Togo, le Burkina Faso devra se débarrasser du Nigeria, deuxième du groupe B pour arracher son billet pour la finale de la compétition. Au regard de leurs performances au premier tour du tournoi, les Etalons cadets partent favoris dans cette confrontation. Avec une victoire (5-1) sur les Ecureuils cadets et un match nul face au Mena du Niger, le Burkina Faso dispose d’une machine offensive qui peut surprendre le Nigeria. Après une défaite face à la Côte d’Ivoire et un nul face au Ghana dans le groupe B, le Nigeria qui a obtenu sa qualification sur le fil du rasoir n’a pas encore dit son dernier mot dans la compétition. Victorieuse du Ghana par le score de 3-1, la Côte d’Ivoire jouera contre le Niger, tombeur du Bénin (3-1) lors de la troisième journée dans le groupe A. Un match équilibré donc entre deux équipes qui se sont bien comportées lors du premier tour. Avec six points + 3, les Eléphanteaux ont les atouts nécessaires en attaque pour déstabiliser la défense nigériane qui a déjà encaissé deux fois dans ce tournoi. A noter qu’après les demi-finales, la compétition va connaître deux jours de trêve avant de se poursuivre avec le match de classement et la finale prévus pour lundi 18 janvier prochain au stade de Kégué à Lomé. Affiches des demi-finales Burkina Faso – Nigeria Côte d’Ivoire – Niger Sports 15 janv. 2021


Entretien avec Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji:«Nous reconnaissons l’existence de Dieu à travers nos réalités endogènes?»
Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji est le président de l’Association des adeptes Mami-Dan Egblémakou du Bénin et président du Conseil national des cultes endogènes du Littoral. A l’occasion de la fête du Vodoun, ce 10 janvier, qui s’est déroulée de manière particulière dans le Littoral, il a présenté dans cette interview les spécificités de cette édition ainsi que les activités prévues pour communier avec les mânes des ancêtres. La Nation : Le Bénin célèbre ce 10 janvier la fête du Vodoun, dans un contexte de pandémie du coronavirus. Comment les adeptes ont-ils vécu ce moment ? Hounnongan Tchêtoula Adodo Dêdédji : L’édition 2021 de la fête du 10 janvier est célébrée dans le contexte sanitaire du coronavirus. Et c’est un peu malheureux, parce que d’habitude, vous nous voyez à la plage Jacquot pour les festivités. Mais pour cette année, le bureau des adeptes Mami-Dan Egblémakou du Bénin a décidé que chaque couvent célèbre chez lui la fête dans une sobriété totale. Vous n’êtes pas sans savoir que le gouvernement, pour préserver la santé de tous, a demandé de respecter les gestes barrières de lutte contre la pandémie. Comme nous ne pouvons pas maîtriser la foule qui se déplace vers la plage Jacquot, nous avons choisi de célébrer dans nos couvents et là on pourra maîtriser les adeptes pour la distanciation sociale, le lavage des mains… C’est la raison pour laquelle nous sommes au couvent chez nous à Agla pour célébrer cette fête. Chez vous, qu’est-ce qui a été fait pour marquer cette édition ? Depuis samedi 9 janvier nous avons fait la veillée et ce matin, il y a eu libation en l’honneur de nos divinités. C’est ce qui justifie l’ambiance que vous constatez ici au temple. Dans la soirée, nous allons procéder à la réjouissance. Nous profitons pour remercier les anciens et prier les mânes de nos ancêtres pour qu’il n’en soit pas ainsi prochainement. La pandémie a imposé les restrictions. Ce qui a fait que nous tous, nous prions les dieux pour que cette pandémie soit conjurée, éradiquée pour l’éternité. Au nom des ancêtres, je pense que le Bénin va en sortir gagnant. D’ordinaire, vous priez à l’occasion de cette fête pour les gouvernants, le pays, et le bien-être de tous les citoyens… Avec cette pandémie, est-ce que cette prière générale a été réitérée? Les vraies prières se passent au niveau des couvents, surtout la veille du 10 janvier. Cette prière a été faite et elle aura son effet sur toute la population et précisément sur notre cher président Patrice Athanase Guillaume Talon, parce que nous sommes dans le pays et nous voyons tout ce qui se passe. Alors, nous avons prié pour qu’il y ait une continuité, dans cet élan que le président a eu l’amabilité de donner à la nation béninoise. Nous avons prié les divinités pour qu’elles nous assistent et assistent également le premier citoyen et qu’il soit éclairé davantage afin que le développement que nous souhaitons depuis des années soit une réalité au Bénin. Que diriez-vous de cette expérience de la fête du 10 janvier qui fait son chemin depuis le Renouveau démocratique ? Depuis l’avènement du Renouveau démocratique avec notre ex-président Nicéphore Dieudonné Soglo, Daagbo Hounon Hounan et feu Sossa Guèdèhounguè, l’idée de cette fête a germé dans l’optique de valoriser nos cultes endogènes. Le président Soglo a validé cette idée de nos aînés et aujourd’hui, nous sommes ici pour célébrer nos divinités grâce à la journée qui leur a été dédiée. Cette reconnaissance a réjoui les dignitaires parce qu’entre-temps, dans ce pays, nos cultes endogènes ont été relégués au second rang, on traitait même les dignitaires comme les adeptes du diable. Ce qui n’est pas le cas. C’était malheureusement une fausse route, parce qu’aucun pays ne se développe sur la culture d’autrui. Dieu se révèle à chaque peuple selon sa culture. À Danxomè ici, Dieu s’est révélé à nous les Béninois à travers le Vodoun. Je remercie une fois encore le président Patrice Talon pour ses initiatives de valorisation de la culture africaine. Les Occidentaux nous ont dit que l’Afrique est le berceau de l’humanité. Je ne comprends par quelle alchimie le berceau de l’humanité serait dépourvu de Dieu pour qu’on l’importe d’ailleurs. C’est une aberration. Nous savons qu’il y a le suprême qui supplante tout et à travers ce suprême, il faut communiquer avec lui et pour le faire, il faut des entités, des divinités, qui sont là pour recueillir nos doléances et les transmettre au Dieu suprême. Donc, Dieu est chez nous et nous le vénérons, nous reconnaissons son existence à travers nos réalités endogènes. Culture 11 janv. 2021


Incendie dans un champ à Nikki : Un enfant grièvement brûlé et 4 tonnes de coton en fumée
Un enfant a mis le feu au champ de coton de son père, mardi 5 janvier dernier dans le village de Gouré-Kessé, arrondissement de Ouénou, à Nikki. Le bilan enregistré fait état d’un petit enfant de deux ans grièvement brûlé et de 4 tonnes de coton parties en fumée. En s’amusant avec un briquet laissé par son père, mardi 5 janvier dernier dans le village de Gouré Kessé, arrondissement de Ouénou, à Nikki, un enfant a mis le feu à des tas de coton que ce dernier a entassés dans son champ. Pendant ce temps, ses parents étaient occupés par la récolte. Son petit frère de deux ans qui s’amusait sur l’un des tas de coton, a été grièvement brûlé. Des six tas de coton déjà constitués, quatre ont été consumés. Grâce à la promptitude des riverains, pour pouvoir arrêter la propagation du feu, le petit blessé a rapidement été évacué à l’hôpital de zone Sounon Séro de Nikki. Il y reçoit des soins intensifs. Voilà qui pose à nouveau le problème des récoltes de coton qui traînent dans les champs, au lieu d’être évacuées au fur et à mesure vers les usines d’égrenage. Au risque de voir le fruit de leurs efforts ainsi anéanti, les producteurs sont donc appelés à redoubler de vigilance dans les champs afin de prévenir ces genres d’incidents aux dégâts désastreux. Société 07 janv. 2021


Tournoi Ufoa B U17: 24 Écureuils sélectionnés pour défendre les couleurs nationales
Au terme de six semaines de stage de préparation fait de matchs amicaux et des séances d’entrainements, Urbain Honfo, sélectionneur des Ecureuils U17 a dévoilé ce week-end la liste définitive des joueurs retenus pour l’expédition togolaise. Cet effectif est composé de jeunes joueurs venus des centres de formation de football nationaux et africains. Logé dans le groupe A aux côtés du Niger, du Togo et du Burkina-Faso, le Bénin entre en lice, mardi 5 janvier prochain face au Burkina-Faso, au stade Kégué de Lomé dans le cadre du tournoi Ufoa B U17. A quelques jours du départ de la sélection nationale pour la capitale togolaise, Urbain Honfo a rendu publique une liste de 24 joueurs retenus pour défendre les couleurs nationales. La plupart des jeunes Écureuils sélectionnés proviennent des centres de formation au plan national et sous-régional à savoir : As Lagarde, Saint Louis Académie, New Star, Kabongo, Réal Sports, Alodo Sport, Bénin Foot Académie, Dimension Foot, Afrique Espoir, Asso Atacora, Tanéka, Asefa et autres. Ils sont retenus après six semaines de stage de préparation ponctuées de matchs amicaux et de séances d’entraînements. Le capitaine de cette formation, Ouorou Yamirou et ses coéquipiers ont livré quatorze matchs amicaux soldés par onze victoires, un nul et deux défaites. De sources proches du staff technique de l’équipe, tous les joueurs retenus pour le tournoi satisfont aux exigences de l'Irm. Toutes les formalités administratives et autres démarches au niveau des autorités ont été accomplies avec rigueur et dans les délais. La délégation va rallier Lomé dans les prochaines heures avec pour objectif la qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations (Can) de leur catégorie. Disqualifié de la compétition pour tricherie sur les âges en 2018, le Bénin affiche une bonne image avec cette fois-ci de jeunes joueurs. Signalons que le tournoi de l’Ufoa U17 s’ouvre demain mardi 5 janvier avec le match entre le Niger et le Togo. Liste des joueurs retenus 1- Kocou Martial Ruben Amoussouvi (As Lagarde) 2- Adébayo Hugues Agboessi (Saint Louis Académie) 3-Abdallath Baboni (Alodo Sport) 4-Thobias Olmeta Dagbéyonhou Kinde (As Lagarde) 5-Oulilon Dine Gnanta (Saint Louis Académie) 6-Abramane Sadjomoha (Saint Louis Académie) 7-Abdou-Faridou Arouna (Saint Louis Académie) 8-Abdoul-Wakilou Yacoubou (Kabongo) 9-Faouzi Cossi (Bénin Foot Académie) 10-Yamirou Ouorou (Saint Louis Académie) 11-Sonagnon Judicaël Trekpo (Ad) 12- Prince Eddy Babatoundé Gnonlonfoun (New Star) 13- Tchedji Mariano Zannou (As Lagarde) 14-Missibaou Dramane (Parakou) 15-Moustapha Seidou (Réal Sports) 16-Siergio Donald Boco (Saint Louis Académie 17-Aboudou Rakibou Idrissou (Dimension Foot) 18-Fréjus Jacob Emmanuel Olushola Coffi (Saint Louis Académie) 19- Moutahanlib Sadikou (Uss Kraké) 20 -David Julado Dassagaté (Tanékas) 21-Abdou Fawaz Tamou Nanti Gossi (Afrique Espoir) 22 -Houdou Sinagnissire (Afrique Espoir) 23-Drogba Malik Alehery Radji (Asso Atacora) 24-Mouhoussinou Bawa (Asefa) Sports 04 janv. 2021


Coronavirus dans le monde: Des auteurs racontent leur vécu quotidien
Vingt auteurs, non écrivains pour la plupart, racontent individuellement comment ils ont vécu la pandémie du coronavirus depuis leurs lieux de résidence, à travers un ouvrage dénommé « Regards croisés sur le coronavirus ». Le livre dont la rédaction a été coordonnée par Adélaïde Fassinou Allagbada, a été officiellement lancé, vendredi 18 décembre dernier à Cotonou. L’ouvrage intitulé « Regards croisés sur le coronavirus » est un recueil de témoignages de vingt auteurs résidant en Afrique, en Europe et dans les Amériques, sur les moments les plus difficiles qu’ils ont traversés dans le cadre de la lutte contre la contamination et la propagation de la pandémie de Covid-19. L’idée d’un tel ouvrage, d’après les explications de la coordonnatrice du livre, Adélaïde Fassinou Allagbada, est née de la combinaison de l'angoisse due au confinement, de la peur d’être infecté et de la passion du livre. « Ce qui m’a amenée à écrire ce livre avec d’autres auteurs, c’est ce que je ressentais pendant la période des restrictions puisque le gouvernement nous avait demandé, aux personnes d’un certain âge, aux personnes souffrant d’une certaine maladie, de vraiment s’autoconfiner parce qu’il y a un virus qui sème des dégâts dans le monde et qui a déjà atterri au Bénin, et qu’il fallait que nous prenions nos précautions… Qu’on s’enferme… Me voilà enfermée chez moi. Et après avoir beaucoup lu, écouté la radio et regardé la télé, qui nous vendaient la peur, je me suis dit, la boule est toujours là dans ma poitrine. Qu'est-ce que je vais faire pour la faire partir ? Je vais me mettre à écrire... », confie la coordonnatrice de l’ouvrage. C’est ainsi que Adélaïde Fassinou Allagbada a saisi sa plume car, dit-elle, « l’écriture me libère de mes peurs, me permet de sortir de mes entrailles toutes les angoisses que j’ai ». Elle démarre l'aventure toute seule avant d’y associer les dix-neuf autres auteurs. Parmi ceux-ci figurent plusieurs auteurs et écrivains béninois dont Carmen Toudonou. On y retrouve aussi des auteurs et écrivains d’autres nationalités qui racontent tout sur la guerre contre le coronavirus depuis leur lieu de confinement. « Vous avez les différents récits de ce qui s’est passé en Afrique, en Europe et même aux Amériques... », détaille-t-elle avant de confier que des vocations sont nées à l’issue de cet exercice puisque certains auteurs ont décidé de devenir écrivains. Société 22 déc. 2020


137e session du Conseil d’administration de la Cica-Re: Un chiffre d’affaires de 107 milliards F Cfa visé pour 2021 (Olivier Mebiame Assame du Gabon élu président)
Cotonou a abrité, ce mardi 8 décembre, la cent-trente-septième session du conseil d’administration de la Compagnie commune de réassurance des Etats membres de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (Cica-Re). Les administrateurs ont fait le point des réalisations de l’exercice en cours et adopté les grandes lignes de la stratégie au titre de 2021. L’examen des projets, programmes et budget exercice 2021 était au cœur de la cent-trente-septième session du Conseil d’administration de la Compagnie commune de réassurance des Etats membres de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (Cica-Re)qui s’est tenue hier à Cotonou. Les travaux se sont déroulés à huis clos sous l’égide de Blaise Abel Ezo'o Engolo, président dudit conseil. Les administrateurs ont passé en revue les réalisations faites jusqu’au 31 octobre 2020 avant d’envisager les perspectives de développement.Dans le processus de son développement, la Cica-Re a convenu de l’augmentation de son capital avant la fin de l'année. La session a permis aux administrateurs de vérifier si cette augmentation du capital a été atteinte. Le chiffre d’affaires s’élève à 75 milliards F Cfa au 31 octobre dernier, contre 61 milliards F Cfa l’année dernière à la même date, précise Jean-Baptiste Kouamé N’guessan, directeur général de la Cica-Re. L’objectif est d’atteindre 90 milliards F Cfa en fin d’exercice, souligne-t-il, rappelant que le plan stratégique de la compagnie adopté en 2009 prévoyait en 2020 un chiffre d’affaires de 40 milliards F Cfa, montant révisé à 70 milliards en 2015 et qui est aujourd’hui largement atteint. Le conseil s’est penché notamment sur la cession légale dont bénéficie le réassureur, confie Blaise Pascal Ezo'o Engolo, au sortir de la session. La cession légale, explique-t-il, constitue la mobilisation de ressources particulières définies par les Etats pour permettre à la compagnie de mieux jouer son rôle à travers une collecte de primes auprès des cédantes de compagnies d’assurance,et d’accompagner le financement des économies. Depuis le 1er janvier dernier, le taux de cession légale sur les traités de réassurance devrait passer de 15 % à 10 % et en contrepartie, le réassureur bénéficie d'une cession au premier franc de 5 % sur toutes les affaires directes des sociétés d'assurance de la zone Cima. Satisfecit Le président du conseil d’administration salue le travail «formidable » abattu par Jean-Baptiste Kouamé Nguessan, actuel directeur général de la Cica-Re. « Depuis treize ans, se réjouit M.Ezo'o Engolo, il a encadré la conduite de cette compagnie aux destinées qui sont aujourd’hui admirables. » Au nom du conseil, il lui adresse sa satisfaction et ses félicitations pour avoir contribué à l’augmentation constante du chiffre d’affaires qui tournait autour de 14 milliards à son arrivée à la tête de la compagnie en 2008. Au-delà de la hausse du chiffre d’affaires, la Cica-Re réalise des bénéfices, paie des dividendes à ses actionnaires et fait face à ses engagements vis-à-vis des compagnies d’assurance, se félicite Jean-Baptiste Kouamé Nguessan. Gagnant en notoriété, elle a pu ouvrir des bureaux aussi bien dans la zone Cima qu’en dehors, notamment en Afrique de l’Est et en Afrique du Nord, ajoute-t-il. En fonction des objectifs fixés par les ministres des Finances de la Cima, la Cica-Re devra atteindre un niveau de chiffre d’affaires qui, de par les agences de notation, va concourir à une consolidation des acquis et surtout à une amélioration significative de sa capacité à impulser les affaires. Une tâche qui incombe aux nouveaux responsables élus de la compagnie? Nouveaux dirigeants et engagements La session de Cotonou a été marquée par l’élection pour un mandat de trois ans d’un nouveau président du conseil d’administration de la Cica-Re, en la personne d’Olivier Mebiame Assame, directeur national des Assurances du Gabon. Il remplacera le Camerounais Blaise Abel Ezo'o Engolo qui a été élu, le 4 décembre dernier, secrétaire général de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (Cima). Olivier Mebiame Assame témoigne sa gratitude à l’ensemble des membres du conseil pour la marque de confiance à son égard. Au nombre des défis, appréhende-t-il, la Cica-Re qui évolue dans un environnement « hautement concurrentiel », s’efforcera d’atteindre les objectifs fixés en collaboration avec la nouvelle direction générale. «Nous ne ménagerons aucun effort pour faire évoluer les résultats appréciables enregistrés jusque-là », assure Olivier Mebiame Assame. Karim Diarrassouba, administrateur en chef des services financiers, et directeur des Assurances de la Côte d’Ivoire, avait été élu pour un mandat de cinq ans par le conseil d’administration lors de sa 134e session tenue le 13 août dernier. Les administrateurs se sont penchés hier sur les modalités de sa prise de fonction dès le 2 janvier 2021 au siège de l’institution à Lomé au Togo. Le nouveau directeur général de la Cica-Re entend poursuivre dans la dynamique imprimée par son prédécesseur pour porter le chiffre d’affaires à hauteur de 107 milliards F Cfa en 2021 comme projeté, tout en renforçant les ratios de solvabilité de la compagnie et en veillant à la mise en œuvre du nouveau dispositif de cession légale en accord avec les compagnies d’assurance. « Nous allons redorer le blason de la Cica-Re avec les pays de la Cima mais aussi à travers l’Afrique », s’engage-t-il. « La compagnie a les atouts et les potentialités techniques pour atteindre un chiffre d’affaires de 150 milliards d’ici trois ans », estime Karim Diarassouba. Pour ce faire, il compte mettre un accent sur une gestion saine et la rentabilité des opérations tout au long de son mandat. CUP Missions La Cica-Re est créée en 1981 par les douze Etats membres de la zone Franc d’alors à savoir le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la République centrafricaine, le Congo, le Gabon, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo. Ces pays avaient constitué dans les années 70 la Conférence internationale de contrôles d’assurance (Cica), devenue en 1992, la Cima. Cette organisation internationale à gestion commerciale a pour missions, de promouvoir le développement des activités nationales d’assurance et de réassurance dans les pays membres, favoriser la croissance des capacités de souscription et de rétention nationales, régionales et sous-régionales et contribuer au développement économique de l’Afrique, suivant l’accord portant sa création. Cet accord est révisé plusieurs fois et la dernière révision est intervenue le 10 octobre 2019. Avec son slogan « Un réassureur qui rassure », la Cica-Re intervient à travers les branches : Incendie Ra-Risques techniques, Transport-Aviation-Energie, Automobile- Responsabilité civile décennale–Accident, Risques agricoles, Vie. En sa qualité de réassureur, elle apporte à l’assureur direct, une plus grande sécurité des fonds propres ainsi qu’une stabilité de ses résultats lorsque des sinistres importants se produisent, en la couvrant au-delà de sa capacité de conservation. Elle permet aux assureurs d’accroître leur capacité de souscription et met à leur disposition des liquidités importantes sous forme d’avances de fonds, en cas de survenance de gros sinistres, par le mécanisme du paiement des sinistres au comptant. Auprès des cédantes, elle joue un rôle de conseil et d’assistance, en les aidant à définir leurs besoins en réassurance et à construire le programme de réassurance le plus efficace en fonction de leur niveau de capital et du profit de leur portefeuille. La compagnie contribue au renforcement de leurs capacités notamment en matière de formation technique, d’organisation, de comptabilité ou d’informatique et leur apporte son expertise dans la visite et l’analyse des risques, la tarification, l’évaluation des provisions mathématiques, la sélection médicale. Aux promoteurs, la Cica-Re apporte son expertise dans la création des compagnies d’assurances. CUP Economie 09 déc. 2020


Journée zéro dépotoir sauvage d’ordures:Amshart et ses brigadiers luttent pour la préservation du cadre de vie
Les brigadiers de l’Ong Amis du monde pour la sauvegarde de l’hygiène, de la santé et sécurité au travail en milieu rural et artisanal (Amshart) ont débarrassé le quartier Togbin Fandji dans l’arrondissement de Godomey des dépotoirs sauvages. C’est au cours d’une opération dénommée zéro dépotoir sauvage d’ordures, hier jeudi 3 décembre, sous le regard du conseil local et des responsables de l’arrondissement de Godomey qui ont tous soutenu l’initiative. L’objectif de l’opération zéro dépotoir sauvage d’ordures menée, hier jeudi 3 décembre à Togbin Fandji, par l’Ong Amis du monde pour la sauvegarde de l’hygiène, de la santé et sécurité au travail en milieu rural et artisanal (Amshart), vise à débarrasser cette localité des ordures, d’après Philomène Akpodji, présidente du conseil d’administration de l’Ong. Une occasion, précise-t-elle, pour sensibiliser les populations à l’utilisation des poubelles dans les ménages. Pour la réussite de l’opération, Amshart a eu recours à l’expertise de ses brigadiers qui entretiennent les plages. « Pour le compte d’Abomey-Calavi, les brigadiers, sous l’impulsion de l’Ong Amshart, ont réussi à assurer la propreté de la plage de Togbin. C’est l’impact de cette propreté que nous étendons ce jour à Togbin Fandji, après Togbin Kpèvi et Togbin Daho », a indiqué Philomène Akpodji, qui assure que son organisation est résolument engagée dans la préservation du cadre de vie dans l’arrondissement de Godomey. L’opération va se poursuivre jusqu’en mars 2021, selon elle. La structure en charge de l’enlèvement gratuit des ordures dans cette localité éprouve de grandes difficultés à travailler à Togbin, en raison du caractère sablonneux des sites. D’après Basile Dossou, superviseur de cette structure, les agents ont la volonté de travailler pour accompagner le gouvernement à travers le ministère du Cadre de vie et du Développement durable. Mais l’accès difficile aux ménages à Togbin constitue un casse-tête auquel les responsables de la Société de gestion des déchets et de salubrité du grand Nokoué (Sgds) continuent de réfléchir. Pour le moment, les agents stationnent les tricycles à une certaine distance et font le tour des ménages pour éviter de s’enliser dans le sable. Les démarches sont en cours, assure Basile Dossou, et la société envisage l’acquisition d’un bac approprié et d’une camionnette pour faciliter l’enlèvement gratuit des déchets ménagers, d’ici le mois de mars 2021. D’après Ernest Tihouinti, chef quartier de Togbin Fandji, «l’assainissement du cadre de vie est l’œuvre de tous. À partir de cette action, indique-t-il, le conseil local de Fandji va instaurer par quinzaine la salubrité afin que l’objectif soit atteint. Société 04 déc. 2020


Débats budgétaires au Parlement : Environ 107 milliards F Cfa pour les infrastructures et les transports
Le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hèhomey, était ce jeudi face aux députés membres de la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale. Comme ses autres collègues, il a présenté le projet de budget de son ministère au titre de 2021 estimé à 106 782 290 000 F Cfa pour relever de grands défis. Le ministère des Infrastructures et des Transports aura un peu plus de moyens en 2021 par rapport à 2020. C’est du moins ce qu’il faut retenir du point de presse qui a suivi le passage, ce jeudi, du ministre Hervé Hèhomey, en charge de ce département, devant la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale. « Nous venons de présenter le projet de budget du ministère des Infrastructures et des Transports. Nous avons présenté un projet à hauteur de 106 610 935 000 F Cfa qui se décompose en fonctionnement à 3 782 290 000 F Cfa et en investissements à 102 828 645 000 F Cfa », a expliqué le ministre Hervé Hèhomey. Selon lui, il s’agit d’un budget en accroissement de 17 % par rapport à celui de 2020. L'essentiel de ce budget est consacré aux investissements qui seront réalisés au cours de l'année 2021. Lesquels vont concerner, poursuit le ministre, la continuité de certains grands projets et d'autres projets nouveaux qui vont également démarrer. « Nous allons engager l’année prochaine la construction du contournement Nord de Cotonou. Nous avons d’abord fait une première partie des études. Nous avons fait l’approfondissement de ces études ; ce que nous appelons les études techniques détaillées et l’année prochaine, nous allons commencer les travaux proprement dits », a informé le ministre des Infrastructures et des Transports. Il annonce aussi le démarrage d’un certain nombre de travaux routiers en 2021. Le ministre cite surtout la route cotonnière, c’est-à-dire l’axe Djougou-Pèhunco-Kérou-Banikoara. « Cette route, nous allons la démarrer en début d’année prochaine. Tout est quasiment prêt pour le démarrage des travaux », assure Hervé Hèhomey. En termes de grands projets qui vont démarrer en 2021, le ministre ajoute le projet de l’autoroute Sèmè-Podji-Porto-Novo pour lequel le ministère est actuellement à la phase de sélection des entreprises. Plusieurs travaux sont également prévus au Port de Cotonou l’année prochaine. « Nous allons engager la construction des quais Nord. Nous allons en termes de plan directeur du port, réaliser une zone nautique. Il y a aussi le terminal 5», fait savoir l’autorité ministérielle. Il s’agit, selon lui, certes des projets portés par le port mais il est important d’annoncer aux populations ces grandes réalisations. Il y a aussi le centre des affaires maritimes qui sera construit sur le site abritant le bâtiment du ministère des Infrastructures et des Transports, l’Agence nationale des transports terrestres et même la Grande chancellerie. « Cette aire va faire place au Centre des affaires maritimes qui est un grand bâtiment que nous allons construire pour abriter toutes les structures dans le secteur portuaire et maritime », dévoile Hervé Hèhomey. Selon lui, il y aura à côté de tout ceci les travaux de modernisation de l’aéroport de Cotonou sans oublier le projet de construction de l’aéroport de Glo-Djigbé pour lequel seront poursuivies l’année prochaine les études d’approfondissement et les services de transport. Le ministre Hervé Hèhomey félicite les députés qui ont été très attentifs aux projets soumis par le gouvernement. «J'ai noté une approche participative des députés pour aider le gouvernement à atteindre ses objectifs. Les députés nous ont fait part de leurs préoccupations et je pense que c'est comme ça que nous allons construire ce pays», se réjouit le ministre des Infrastructures et des Transports. Actualités 27 nov. 2020


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