La Nation Bénin...
Nouvelles

Classé 148e en 2017 sur 164 pays avec une note de 0,069, le Bénin vient de renverser la vapeur au dernier classement de l’Union internationale des télécommunications (Uit) sur la cybersécurité. Au classement 2018 que l’Uit vient de rendre public en effet, le Bénin est passé au 80e rang sur 175 pays évalués sur le plan mondial, et occupe la 8e place sur le plan africain.
C’est le fruit des initiatives fortes prises dans le secteur, sous la férule d’Aurélie Adam Soulé Zoumarou qui peut se targuer de voir ainsi récompensés ses efforts et ceux de ses collaborateurs à divers niveaux du secteur numérique. Sa débauche d’énergie pour hisser le numérique à la hauteur des ambitions du président Patrice Talon, payante, à bien des égards, est ainsi révélée par ce classement dans lequel le Bénin fait un bond plus qu’honorable. Preuve que la création de l'Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d'information (Anssi) et la mise en vigueur du Code numérique constituent, entre autres, des initiatives confortatives de l’Economie numérique, et de ce que le Bénin est sur la bonne trajectoire en la matière et prend les dispositions idoines et conséquentes. Toutes choses que l’adhésion du Bénin au Protocole additionnel à la Convention sur la cybercriminalité va davantage conforter. Ce qui, ajouté à d’autres mesures et initiatives impulsées par le ministère de l’Economie numérique et de la Communication, présage de bonnes perspectives pour le Bénin dans le classement 2019 de l’Uit. En ligne de mire du Bénin, selon des indiscrétions, le top 5 sur le plan continental en matière de mesures protectrices contre la cybercriminalité, et pourquoi pas figurer dans le gotha des nations ayant des pratiques vertueuses et progressant dans le secteur sur le plan international.
P. A.
Actualités 24 avr. 2019

La bataille s’annonce rude en région Agonli dans le cadre des législatives du 28 avril prochain. Les candidats du Bloc républicain et de l’Union progressiste sont à l’assaut de ce grenier électoral de la 24e circonscription. Chaque camp veut occuper à lui tout seul le terrain. Aké Natondé et Lambert Koty, pour les progressistes, vantent la résistance et les bienfaits du baobab tandis que Janvier Yahouédéhou et Hervé Hêhomey exaltent la force du cheval blanc.
Les communes de Covè, de Zangnanado et de Ouinhi sont très courtisées par les candidats des deux listes en compétition. Tout au long de la semaine dernière et jusqu’à ce week-end, pas de répit pour les équipes des deux listes. Chaque arrondissement reçoit quotidiennement des équipes de campagne qui maintiennent la pression. Pas de localité à négliger ou à laisser au camp d’en face.
Les trois anciens ministres Lambert Koty, Aké Natodé, Hervé Hêhomey de l’Union progressiste et le député Janvier Yahouédéou du Bloc républicain sont tous sur le terrain.
Et partout où les différentes équipes de campagne passent, la foule est fortement mobilisée pour donner de l’espoir aux challengers. C’est le cas, vendredi dernier, avec les candidats républicains qui ont fait une sortie politique à Ouinhi. La foule n’a pas manqué de montrer son intérêt pour eux, bien que ce soit le fief revendiqué par le mentor des progressistes de la localité, Lambert Koty. Au cours de cette descente à Ouinhi, Rodrigue Michowadou, jeune militant du Bloc républicain, a fait remarquer que c’est l’heure pour cette commune de « retourner l'ascenseur aux candidats du Bloc républicain dans la 24e circonscription qui, à divers postes de responsabilité, ont beaucoup contribué à l'amélioration des conditions de vie des populations de Ouinhi ».
Du côté de l’Union progressiste dont la liste est conduite par Aké Natondé, les équipes sillonnent aussi chaque arrondissement pour appeler à voter pour la liste de l’Up. Le contact direct avec les électeurs est surtout privilégié.
Partout, chacun fait l’effort d’exhiber ses réalisations en faveur de la communauté pendant qu’il était en poste. Challenge pas toujours aisé pour certains qui ne comptent pas beaucoup de réalisations dans leur contrée. Ceux-ci préfèrent prendre pour appuis les réformes entreprises par le président Talon pour le bien-être des populations.

La commercialisation du coton graine au titre de la campagne 2018-2019 affiche 641 921,580 tonnes déjà livrées au 31 mars 2019, selon les délégués de l’Association interprofessionnelle du coton (Aic). Sur la base de la prévision de production attendue à 726 931,09 tonnes, la quantité de coton graine commercialisée représente 88,3 % à cette date. Le coton graine non réceptionné et en attente au niveau des usines était estimé à 22 640 tonnes. Cette quantité concerne en majorité des communes du Borgou, de l’Atacora et de l’Alibori, alors que les évacuations étaient quasiment achevées dans la zone du Centre et du Sud du pays.
La commercialisation au niveau de la délégation de Bohicon donne un taux de réalisation de 111,8 %, soit 93 755 tonnes de livraison sur une prévision de production de 83 867 tonnes. Celles de Kandi et de Parakou avaient enregistré, à la même date, respectivement 91,1 % (soit 385 053 tonnes de coton graine déjà commercialisées sur une prévision de 422 526 tonnes) et 74 % (163 112 tonnes livrées sur 220 536 tonnes attendues).
Au plan national, mentionne le rapport à mi-parcours suite à une réunion de concertation tenue en début du mois d’avril à Parakou, il restait encore plus de 4000 tonnes de coton non évacuées au niveau des champs.
La commune de Banikoara a encore tenu son premier rang avec 162 711 tonnes de production, selon Sabi Goré Bio Ali, responsable exécutif de l’Union communale des coopératives villageoises des producteurs de coton (Ucom-Cvpc). Le bassin cotonnier bat ainsi son propre record de l’année passée de plus de 20 000 tonnes, tout comme au niveau national où la production était à 578 000 tonnes.
Le bond quantitatif constant observé au niveau de la production de l’or blanc depuis trois ans, de manière consécutive, est le fruit des effets induits du programme d’intensification de la culture cotonnière mis en œuvre par l’Aic ; la mise en place à temps des intrants et des semences de qualité et en quantité suffisante; la pluviométrie favorable enregistrée, ainsi que la forte mobilisation des paysans à travers la Fédération nationale des Coopératives villageoises de coton et les Unions départementales, communales des producteurs.
Claude Urbain PLAGBETO
Actualités 23 avr. 2019

La politique rime avec les enjeux de développement. Le Bloc républicain le prône, notamment dans la Donga avec Abdoulaye Bio Tchané, titulaire dans la 14e circonscription électorale qui en fait son combat.
La Nation : Comment vivez-vous la campagne dans votre circonscription électorale ?
Abdoulaye Bio Tchané : Il y a un enthousiasme réel et un engouement des populations autour de la campagne. Elles sont mobilisées et intéressées. C’est une bonne chose pour notre système démocratique. C’est le contraire de ce que certains tentent de faire croire.
Quelles consignes de vote donnez-vous aux électeurs ?
Nous savons que certains demandent aux populations de rester chez elles. La première consigne, c’est d’exhorter les gens quels que soient leurs bords politiques à aller voter. Nous sollicitons le suffrage des électeurs.
Nous sommes à une semaine après le lancement officiel de la campagne. Quel bilan faites-vous à mi-parcours de vos démarches sur le terrain ?
Le bilan à mi-parcours arrive presqu’au bon moment. Il n’y a pas de doute que le Bloc républicain a une grande assise dans la Donga. Les populations veulent savoir la vision de notre parti, la différence entre le Bloc républicain et l’Alliance Abt, le processus ayant conduit à la fusion des partis et pourquoi certains ne sont pas dans la course électorale. Nous leur avons fourni des explications sur leurs préoccupations. C’est un bel exercice auquel je suis content de participer.
Quel est le projet de législature du Bloc républicain ?
Notre leitmotiv, c’est le développement. Ces questions préoccupent également les populations : l’éducation, l’accès aux réseaux de téléphonie mobile, l’électrification rurale. Partout où nous sommes passés, elles nous ont interpellés sur ces préoccupations. La politique n’a de sens qu’autour des questions de développement. Notre système constitutionnel impose au législateur de contrôler l’Exécutif. Notre projet de législature tourne autour de ces points et surtout comment nous amenons le gouvernement à faire ces réalisations, à adhérer à la vision d’un parti qui contrôle totalement ou partiellement le Parlement et comment le contrôle de l’action gouvernementale est effectif. Nous mettrons tout en œuvre pour promouvoir cette mesure de bonne gouvernance.
Qu’est-ce qui différencie le Bloc républicain de l’Union progressiste, vu que vous soutenez tous les actions du chef de l’Etat ?
Indépendamment des personnalités, beaucoup de choses nous distinguent. Si nous voulons faire une distinction de masse, nous pouvons dire que les progressistes sont de gauche et que les républicains sont libéraux. Notre défi, c’est de voir les populations réaliser par elles-mêmes leur développement individuel et collectif. Notre souci, c’est d’aider les citoyens à réaliser le potentiel de ce pays. Que chacun puisse donner vie à son rêve avec éventuellement l’aide de l’Etat. Il ne faut pas que nous développions l’esprit d’assistanat auprès des populations où on attend tout du gouvernement. Nous sommes un pays relativement pauvre, mais nous avons la capacité d’être riches, parce que la richesse ce n’est pas forcément disposer de l’or, du pétrole, du diamant mais la capacité de l’homme à transformer le peu qui est à sa disposition. A l’indépendance, nous étions dans la même position que certains pays asiatiques. Aujourd’hui, la Corée fournit de l’aide au développement. Mon parti croit en cette vision pour le Bénin.
Quel message avez-vous à lancer en faveur de la préservation de la paix ?
Le temps des élections est arrivé pour notre système démocratique. Il faut le vivre. Nous avons exprimé notre désolation de ne pas voir certains partis dans la compétition du fait de leur propre comportement. Ce qui arrive n’est pas nouveau au Bénin. La question se pose aujourd’hui du fait que certaines obédiences particulières n’ont pas pu participer au processus de vote, mais en même temps nous devons apprendre à respecter les règles. Nous avons trop de constructions dans notre pays et à l’exécution, nous passons à côté. C’est anormal. Trop de lois sont bafouées. Appliquons les lois que nous nous sommes données de manière constitutionnelle.
Propos recueillis par Maryse ASSOGBADJO
Actualités 23 avr. 2019

A moins de quatre jours de la fin de la campagne électorale, les candidats aux élections législatives du 28 avril prochain ne sortent pas encore le grand jeu dans l’Ouémé. Pas grand-chose à se mettre sous la dent sur le terrain en dehors des affiches des candidats qui semblent avoir opté pour la campagne de proximité en lieu et place des géants meetings auxquels ils ont habitué la population.
Les élections législatives prochaines n’ont pas fait exception à la règle en matière d’affiches de campagne. Le département de l’Ouémé regroupant les 19e et 20e circonscriptions électorales en a été pourvu suffisamment mais avec diverses fortunes. Plusieurs candidats en lice n’ont pas lésiné sur les moyens pour se faire connaître et séduire les populations. Ils ont alors pris d’assaut les panneaux publicitaires, les carrefours et autres édifices bien positionnés à la vue du public. C’est du moins le constat qui se fait depuis le carrefour Agblangandan, frontière entre Sèmè-Podji et Cotonou, jusqu’à Bonou en passant par Porto-Novo, Adjarra, Avrankou, Akpro-Missérété, Dangbo, Aguégués, Adjohoun et Bonou.
Au carrefour Agblangandan par exemple, c’est un géant panneau lumineux à l’effigie du candidat Jean-Claude Houssou, ministre de l’Energie, 3e titulaire sur la liste du Bloc républicain, avec son suppléant Herman Adankpo Dimitri, qui frappe à l’œil. L’affiche est positionnée pour s’offrir à la vue de tout usager de l’axe Cotonou-Sèmè-Podji.
On retrouve aussi sur ce même axe, de grandes affiches de la candidate Adidjatou Mathys, ministre du Travail et de la Fonction publique et suppléante de Sofiath Schanou, tête de liste du Bloc républicain dans la 19e circonscription électorale. La présence aussi du candidat Jonas Gbènamèto, 2e derrière Sofiath Schanou est également notée à travers quelques affiches dans la commune de Sèmè-Podji, sans oublier Edmond Zinsou à Adjarra.
Les candidats de l’Union progressiste ont également investi la 19e circonscription électorale. Mais, ils ont opté pour des affiches d’ensemble sur lesquelles on retrouve la tête de liste Hyppolite Hazoumè suivi de ses colistiers tels que Victor Hounsa, maire des Aguégués, David Biokou, Germain Wanvoègbè et Reine Oussou. Toutefois, les deux listes sont moins présentes sur l’axe carrefour Sèmè-Frontière Kraké ainsi que sur le tronçon carrefour Djrègbé-Frontière Owodé.
Priorité aux grands électeurs
A Avrankou, dans la 20e circonscription électorale, ce sont les affiches de l’Union progressiste qui semblent s’imposer sur le terrain avec Augustin Ahouanvoèbla, 2e titulaire de cette liste. Au carrefour d’Akpro-Missérété, c’est l’affiche du candidat Daniel Hounkpèvi, 4e titulaire sur la liste du Bloc républicain qui retient le plus l’attention. A l’entrée de Dangbo, tout visiteur est accueilli par l’effigie de Mathias Kouwanou alias Akoma, maire de Dangbo. A quelques mètres trône une grande affiche de l’Union progressiste où on voit la tête de liste Justin Agbodjété, natif de Dangbo, posant avec ses colistiers. A l’entrée d’Azowlissè dans Adjohoun, une affiche de Justin Agbodjété et de Léon Bocovè, maire de cette commune, 3e titulaire de la liste de l’Union progressiste, plonge tout visiteur dans la fièvre électorale dans la 20e circonscription électorale. Laquelle circonscription regroupe Avrankou, Akpro-Missérété, Dangbo et Bonou avec cinq sièges en jeu.
Bonou, un cas particulier
Dans la commune de Bonou, pas grand-chose à se mettre sous la dent en terme d’affiches. On note beaucoup plus d’affichettes du parti Union progressiste. Le Bloc républicain est moins présent sur le terrain à Bonou, du moins, en termes d’affiches publicitaires. Ainsi, les candidats semblent avoir opté pour la campagne de proximité. Ce que confirme la direction de campagne d’Augustin Ahouanvoèbla à Avrankou. La campagne de proximité avec les grands électeurs et autres groupes cibles porte plus que les grands meetings de foule, explique-t-elle. Cette option a nécessité une répartition des zones de campagne où chaque candidat, qu’il soit titulaire ou suppléant, travaille dans son fief de façon individuelle, observe Herman Dimitri Adankpo du Bloc républicain. Selon lui, dans cette organisation pour la conquête des électeurs, il y aura certaines actions qui seront faites individuellement et d’autres collectivement en présence des autres candidats, assure-t-il. C’est dire que, peut-être, les candidats des deux listes dans l’Ouémé mettront les quatre jours de campagne restants à profit pour attiser davantage la fièvre électorale.
Actualités 23 avr. 2019

Des milliers de femmes de la ville de Porto-Novo et ses environs organisées au sein de plusieurs groupes socioprofessionnels se mobilisent pour l’élection de Jean-Claude Houssou, candidat du Bloc républicain dans la 19e circonscription électorale.
Le ministre de l’Energie, Jean-Claude Houssou, candidat titulaire sur la liste du Bloc républicain dans la 19e circonscription électorale composée des communes de Sèmè-Podji, Porto-Novo, Adjarra et Aguégués peut compter sur le soutien franc de milliers de femmes de ces localités. Celles-ci organisées en plusieurs groupes baptisés respectivement « Femmes battantes Ouragan », « Collectif des encadreurs et formateurs des enfants démunis et orphelins (Cefedo) » et Association des femmes au foyer, promettent d’œuvrer pour son élection à l’Assemblée nationale. Elles tiennent à se battre pour permettre à la liste du Bloc républicain de rafler tous les sièges en jeu dans la 19e circonscription électorale. Cela en guise de reconnaissance à Basilia Adjagba Houssou, l’épouse du candidat, pour tout ce qu’elle fait pour leurs organisations respectives. Un geste très apprécié par cette dernière qui salue l’engagement de ces femmes aux côtés de son époux. Basilia Adjagba Houssou estime qu’elles ne se sont pas trompées car la politique et le développement ont besoin de la femme. Et mieux, le candidat Jean-Claude Houssou, à l’en croire, est un homme honnête, travailleur et généreux. Il a le profil pour être député à l’Assemblée nationale.
Elle sera appuyée par Hermann Dimitri Adankpo, suppléant de Jean-Claude Houssou, l’ancien maire de Porto-Novo, Moukaram Océni et la candidate Sofiath Schanou, tête de liste du Bloc républicain dans la 19e circonscription électorale. Ils ont tous vanté les mérites de Jean-Claude Houssou présenté comme un homme d’actions et de développement. Prenant la parole, le ministre Jean-Claude Houssou rassure que le Bloc républicain est la liste gagnante avec plus de 110 partis, mouvements et associations politiques. Cette liste regorge de compétences variées avec de nouveaux visages devant permettre à la 8e législature de relever les nombreux défis de son temps. Jean-Claude Houssou a invité les femmes à aller retirer leurs cartes d’électeur pour porter massivement leur choix sur « le cheval blanc gagnant » du Bloc républicain.
« N’ayez crainte de rien. Au nom du seigneur, nous allons vaincre », espère Jean-Claude Houssou exhortant les femmes et à ne céder à aucune provocation avant, pendant et après le scrutin.

Le championnat national de football de Ligue 1 aborde ce week-end sa 24e journée. Défaits lors de la journée précédente, le leader provisoire, les Buffles du Borgou Football Club et son dauphin Béké de Bembèrèkè devront se battre respectivement contre Ayéma et Avrankou Omnisports pour espérer conserver leur place au sommet de la compétition.
Défait, au stade René Pleven de Cotonou, lors de la 23e journée du championnat national de football de Ligue 1 par l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac) sur le score de 1-0, Béké de Bembèrèkè se déplace demain, samedi 20 avril sur le terrain de Avrankou Omnisports pour l’un des chocs de cette journée. Les joueurs d’Avrankou Omnisports auront à cœur de prendre leur revanche sur cette formation de Béké qui les a vaincus (2-0) au match aller. 2e au classement avec 37 points+11, les protégés du président Francis Koto Gbian auront fort à faire face à cette équipe au repos lors de la journée précédente.
Au stade René Pleven de Cotonou, les Panthères de Djougou, vainqueurs de l’Union sportive de Sèmè-Kraké (Uss-Kraké), le mercredi dernier, au stade Atchoukouma de Djougou seront aux prises avec la Jeunesse athlétique de Cotonou. Battus (2-0) au match aller, les poulains de Vizir Touré, qui ont perdu lors de la journée précédente, tenteront de se relancer à domicile face aux Panthères de Djougou. Au même moment, au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, l’Association sportive Oussou Saka (Asos) va recevoir l’Association sportive Vallée Omnisports qui a contraint Ayema au partage des points lors de la 23e journée.
Vainqueurs de la Jeunesse athlétique de Cotonou (3-0), ce jeudi 18 avril, les Dragons de l’Ouémé vont tenter de défier Energie Football Club de la Société béninoise d’Energie électrique défait (2-0) mercredi dernier par l’Association sportive Tonnerre de Bohicon. Soleil Football Club de son côté, est attendu par la Jeunesse sportive de Pobè. Un déplacement périlleux pour les poulains de Jonas Bidé lorsqu’on sait qu’ils avaient battu les locaux au match aller sur le score de 2-1. Les matchs de cette 24e journée vont s’achever avec le déplacement, le dimanche 21 avril prochain, des Buffles du Borgou sur les installations d’Ayéma Football Club n

Je suis Ibrahima KAMALOU, Contrôleur des Impôts Candidat aux élections législatives du 28 avril 2019 au titre de la 13e circonscription électorale.
Je suis Christelle Dossi Sègbèya HOUNDONOUGBO, Juriste Communicatrice Candidate aux élections législatives du 28 avril 2019 au titre de la 9e circonscription électorale.
Béninoises et Béninois,
Chers compatriotes,
Depuis le 1er décembre 2018, vous savez désormais que l’UNION PROGRESSISTE est née de la volonté de 93 anciens partis politiques,de s’unir au sein d’une seule et même formation, dans le contexte de la réforme du système partisan exigée par la nouvelle Loi portant Charte des Partis Politiques votée en 2018, à la quasi-unanimité des députés à l’Assemblée Nationale du Bénin.
Vous savez désormais que l’UNION PROGRESSISTE est le parti politique des Présidents Bruno AMOUSSOU, Abraham ZINZINDOHOUE, Sacca LAFIA, Antoine Idji KOLAWOLE, Mathurin Coffi NAGO, Christelle HOUNDONOUGBO, Edmond AGOUA, Pascal Irénée KOUPAKI, Issa SALIFOU, Aké NATONDE,Domitien NOUEMOU, Daouda TAKPARA, et bien d’autres encore,qui ont eu le mérite de comprendre plus vite que d’autres, qu’il fallait offrir leurs anciennes formations en sacrifice, pour créer un parti plus grand, capable de porter les aspirations de nos populations, là où leurs anciens partis politiques ont relativement échoué.
Vous savez que l’UNION PROGRESSISTE est le parti de nos sages aînés qui ont décidé de quitter la compétition électorale pour transmettre leur riche expérience aux plus jeunes, en leur montrant le bon chemin à suivre, vis-à-vis des générations futures.
Vous savez aussi que l’UNION PROGRESSISTE est le parti des jeunes, mais aussi le parti des femmes complètement engagées et conscientes de leur rôle au sein de la République.
Mais ce que vous ne savez pas, c’est que l’UNION PROGRESSISTE à travers les Lois qu’elle fera voter,ambitionne d’étendre à tout le peuple béninois, ses valeurs et idéaux de paix, d’unité, de fraternité, de solidarité, de respect du bien public, des Lois et des institutions de la République, gages d’un développement harmonieux de toutes les régions de notre pays et d’une prospérité équitablement partagée.
Béninoises et Béninois,
Voilà pourquoi l’UNION PROGRESSISTE, parti de masse et de social-démocratie, est votre parti et sera votre choix, pour un Bénin gagnant et immortel comme un fructueux BAOBAB.
L’UNION PROGRESSISTE est le Baobab, votre Baobab qui s’offre à vos suffrages et à votre vote unanime.
Votez l’UNION PROGRESSISTE le 28 avril 2019, dans l’allégresse totale…
Le 28 avril prochain, votez le Baobab situé naturellement en première position à partir de votre gauche sur le bulletin de vote …
Mettez massivement le cachet sur le Baobab, auréolé du soleil jaune qui illumine nos terres agricoles si fertiles…
Maintenons le cap du développement et de la modernité …
Dieu bénisse le Bénin !
Nous vous remercions.
Actualités 19 avr. 2019

Le Bénin va vivre le dimanche 28 avril prochain les élections législatives, les huitièmes de l’ère du renouveau démocratique. Comme de coutume, la question de l’attribution des sièges ne manquera pas de susciter la guerre des chiffres entre candidats dont certains, en méconnaissance du mode de calcul utilisé, se déclarent élus avant d’être désillusionnés par la suite face à la réalité des choses.
Le mode d’attribution des sièges aux élections législatives a souvent fait grincer les dents dans les rangs des partis politiques en lice qui ne maîtrisent pas toujours le système de calcul qu’utilise la Cour constitutionnelle pour parvenir aux résultats. Ce qui explique souvent la guerre des chiffres au soir du scrutin législatif. Ainsi, plusieurs candidats se déclarent élus alors qu’en réalité, ils ne le sont pas. Ils sont désillusionnés après la proclamation des résultats par la Cour constitutionnelle souvent taxée à tort d’avoir favorisé tel ou tel candidat. Alors qu’à la vérité, il n’en est rien a priori. Et pourtant, le mode d’attribution des sièges n’est pas tabou. En effet, il est prévu à l’article 242 de la loi n°2018-31 du 09 octobre 2018 portant Code électoral en République du Bénin que « L’attribution des sièges aux différentes listes en présence s’effectue selon le système du quotient électoral : le nombre de suffrages valablement exprimés est divisé par le nombre de sièges à pourvoir pour obtenir le quotient électoral de la circonscription électorale. Le nombre de voix obtenues par chaque liste est divisé par ce quotient électoral et le résultat donne le nombre de sièges à attribuer à la liste. Les sièges restants sont attribués selon la règle de la plus forte moyenne. Seules, les listes ayant recueilli au moins 10% des suffrages valablement exprimés au plan national, se voient attribuer des sièges sans que le nombre de listes éligibles ne soit inférieur à quatre (4). Toutefois, si le nombre de listes en compétition est inférieur à quatre (4), toutes les listes sont éligibles à l’attribution des sièges ».
En dehors du filtre ou de la condition de 10 %, rien ne change par rapport au mode habituel de répartition des sièges jusqu’ici appliqué. Sur la base de cette disposition, faisons un exercice pratique dans une circonscription électorale X où il y a 5 sièges à pourvoir. Le nombre de votants est de 105 737 et le nombre de bulletins nuls est de 5272. Il y a eu deux listes en compétition comme c’est d’ailleurs le cas actuellement au Bénin. La liste A obtient 60 075 voix et la liste B 20 033 voix. Exerçons-nous maintenant à attribuer les 5 sièges à l’aune du Code électoral.
Mais avant toute chose, il faut constater que la condition de 10% des suffrages valablement exprimés au plan national exigée par l’article 242 tombe. D’autant qu’on a moins de quatre listes en compétition. Ce qui facilite les choses par rapport à l’application de cet article 242 qui a fait couler récemment beaucoup d’encre et de salive entre les acteurs politiques. La question des 10% étant désormais écartée, l’attribution des sièges se fera alors directement avec les résultats du vote dans cette circonscription électorale X conformément à la méthode utilisée depuis la première législature. Ainsi, nous devons calculer d’abord le nombre de suffrages valablement exprimés. Il s’agira de soustraire le nombre de bulletins nuls de celui des votants. Ce qui fait 105 737 – 5272 = 100 465 voix. Ensuite, nous devons déterminer le quotient électoral qui, rappelons-le, est le nombre de suffrages valablement exprimés divisé par le nombre de sièges à pourvoir dans la circonscription électorale. Ce qui fait : 100 465/5=20 093. Le quotient électoral est donc égal à 20 093.
Attribuons les sièges à chaque liste en présence :
Il s’agit ici de prendre le nombre de voix obtenues par chaque liste et de le diviser par le quotient électoral pour obtenir le nombre de sièges à attribuer à la liste.
Cas de la liste A :
60 075 /20 093 = 2 sièges et il reste 19 889
Liste B :
20 033 /20 093 = 0 siège et il reste 20 033
La première répartition des sièges donne comme résultats :
Liste A : 2 sièges et Liste B : 0 siège.
Comme on le voit déjà, il reste encore trois sièges à attribuer dans cette circonscription électorale.
Attribuons les 3 sièges restants.
Ces trois sièges restants seront attribués selon la règle de la plus forte moyenne. Ce qui revient à diviser les suffrages obtenus par chaque liste par le nombre de siège obtenu après la première répartition en ajoutant chaque fois un siège qu’on pourrait appeler fictif.
Attribuons le 3e siège :
Liste A :
60 075 voix/ (2+1), ce qui donne 60 075/3 = 20 025 voix
Liste B : 20 033 / (0+1) ce qui donne 20 033 /1 = 20 033 voix.
Comme on le constate, c’est la liste B qui a obtenu la plus forte moyenne avec 20 033 voix.
Donc, le 3e siège revient à la liste B.
Attribuons ensuite le 4e siège toujours selon la règle de la plus forte moyenne.
Liste A :
60 075 voix / (2 + 0 + 1), ce qui fait 60 075/3 = 20 025 voix.
Liste B :
20 033 voix/ (0 + 1 + 1), en d’autres terme 20 033 / 2 =
10 016,5 voix.
Au terme de cette répartition, il ressort que la liste A a obtenu la plus forte moyenne avec 20 025 voix. Ainsi, le 4e siège revient à la liste A.
Il reste à attribuer le cinquième et dernier siège suivant toujours la même méthode.
Liste A :
60 075 voix / (2 + 0 + 1 + 1) =
60 075 / 4 = 15 018,75 voix.
Liste B :
20 033 voix/ (0 + 1 + 0 + 1) =
10 016,5 voix
On constate que la liste A enlève encore le 5e siège à l’issue de cette dernière répartition parce qu’ayant la plus forte moyenne à la proportionnelle +1.
Récapitulation
Les résultats de l’attribution des 5 sièges à attribuer dans cette circonscription électorale X donnent :
Liste A : 4 sièges et Liste B : 1 siège.
Il faut signaler que ce mode de répartition des sièges arrange beaucoup plus les grands partis politiques qui ont véritablement une assise nationale. Les menus fretins n’ont aucune chance de tirer leur épingle du jeu. Par ailleurs, il nécessaire de souligner que ce mode de calcul utilisé pour l’attribution des sièges des députés n’est pas le même en ce qui concerne les élections municipales, communales et locales.
Actualités 18 avr. 2019

La forte pluie qui s'est abattue sur Parakou, dans la nuit du mardi 16 avril dernier, a fait deux victimes. Emportés par les eaux, leurs corps ont été retrouvés au niveau du pont de Madjatom, à Titirou.
Souhaitée par toute la population de Parakou, en raison de l’insoutenable chaleur qui y sévit, la forte pluie qui s'est abattue sur la ville dans la nuit du mardi 16 avril dernier n’a pas été sans quelques conséquences regrettables. Deux personnes ont été emportées par les eaux.Très tôt hier, mercredi 17 avril, leurs corps sans vie ont été découverts au niveau du pont reliant le quartier Banikanni Madjatom à Titirou, dans le deuxième arrondissement.
Selon les témoins, la première victime est un jeune homme qui tentait de passer le pont, alors qu’il était submergé par les eaux pluviales. Il a malheureusement été entraîné par le courant. Un conducteur de taxi-moto qui volait à son secours, n’a également pas eu de chance. Il gisait à environ 600 m du pont. A en croire les résultats des premières enquêtes, les deux individus ont perdu la vie par noyade.
Pour la population, c’est l’état déplorable dans lequel se trouve le pont qui est à la base de ce drame. Erigé pour franchir une rivière alimentée par le prolongement de l’un des grands collecteurs d’eaux de la ville, l’ouvrage ne tient plus aujourd’hui.
Accouru sur les lieux, le chef du deuxième arrondissement de Parakou, Idrissou Sylla, a assuré de ce que les travaux de rénovation des ouvrages de franchissement y compris, celui objet du drame, sont prévus dans le budget 2019 de la mairie de Parakou.