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Nouvelles

Protection des élèves contre les abus sexuels : La charte de bonnes pratiques bientôt renforcée
Au regard de ses effets, la charte de bonnes pratiques pour la protection des élèves contre les abus sexuels en milieu scolaire mérite d’être renforcée. C’est l’une des recommandations de l’atelier de validation du rapport de l’étude sur ladite charte qui a eu lieu hier mercredi 13 avril 2022. Une charte révisée pour plus d’efficacité. C’est le vœu des acteurs présents hier à l’atelier de validation du rapport de l’étude sur les effets de la charte de bonnes pratiques (Cbp) pour la protection des élèves contre les abus sexuels en milieu scolaire au Bénin. Sidérés par les résultats présentés à cet atelier initié par le Cercle International pour la Promotion de la Création (Cipcre Bénin), ils ont exprimé leur satisfécit. « Si cette charte n’avait pas existé, il aurait fallu l’inventer. Il faut maintenir le cap et envisager des mécanismes pour renforcer son application afin que désormais la scolarité des élèves filles soit sécurisée», souligne Justin Houadjèto, assistant du directeur de cabinet du ministre des Enseignements maternel et primaire. En effet, au nombre des initiatives prises pour lutter contre le phénomène des abus sexuels, figure en bonne place la Cbp instituée par arrêtés ministériels en date du 17 décembre 2015 pour l’Enseignement secondaire et en date du 21 décembre 2016 pour l’Enseignement primaire. Il s’agit, selon Denga Sahgui, directeur adjoint de cabinet du ministre de l’Enseignement secondaire, d’une convention locale où s’engagent les six parties de chaque établissement scolaire, c’est-à-dire les enseignants, les élèves, les parents d’élèves, les vendeurs, le personnel de service, les responsables de l’administration. Après le lancement de sa généralisation en 2017 sur toute l’étendue du territoire national, des résultats probants ont été notés en termes de diminution des cas d’abus sexuels. Et l’étude commanditée sur les effets de cette charte et d’autres initiatives sur la période de 2011 à 2020 fournit encore des données scientifiques. Les résultats présentés ont fait l’objet de débats et de travaux de groupes pour aboutir à des perspectives. Beaucoup plaident pour une approche systémique dans l’application de la charte pour les trois ordres d’enseignement. Tirer profit de tout ce qui marche Pour Elidja Zossou, directeur national du Cipcre-Bénin, les travaux ont permis d’identifier de nombreuses initiatives à prendre en compte dans le cadre de cette lutte. « Je retiens que la protection de nos enfants contre tout ce qui peut les distraire, les abus sexuels et les violences, est une préoccupation partagée par tous les acteurs. Nous avons intérêt à tirer profit de tout ce qui marche dans les initiatives pour les mettre dans une convergence pour plus d’efficacité », a-t-il souligné. Il a par la suite dévoilé quelques perspectives. « Le cabinet a essayé de trouver tous les ingrédients qui vont permettre d’aller vers une nouvelle version qui tienne compte des facteurs. Il faut faire en sorte que les comités de veille soient composés, non plus seulement des acteurs qui sont à l’intérieur de l’école, mais aussi ceux qui sont en dehors. Parce que les auteurs des abus sur nos enfants sont de plus en plus hors de l’école. Nous devons aller vers une révision pour des mécanismes de financement renforcés de sorte que les acteurs à la base puissent mieux fonctionner et qu’on ne laisse plus les engagements dans une certaine volatilité », a déclaré Elidja Zossou, directeur national du Cipcre-Bénin. Que ce soit le ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle (Mestfp), le ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp), la société civile et même les élèves pairs éducateurs, ils sont tous déterminés. Quant à eux, Cipcre-Bénin et ses partenaires maintiennent le cap pour l’éradication des abus sexuels en milieu scolaire. Société 14 avr. 2022


Mise en œuvre du projet Swedd-Bénin : Les espaces sûrs lancés depuis le centre social de Pobè
Le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance a procédé au lancement officiel des espaces sûrs du projet Swedd, mardi 12 avril dernier, au Centre de promotion sociale de Pobè. A l’occasion, les adolescentes ont exprimé leur reconnaissance au gouvernement et aux acteurs de la chaîne de protection de l’enfance pour cet attachement à leur bien-être. Un cadre d’accueil, d’écoute, d’orientation et de formation est érigé au Centre de promotion sociale de la commune de Pobè. A en croire Mireille Bio Idrissou du projet Swedd, il s’agit d’un cadre privilégié où sont accueillies les jeunes filles, les adolescentes afin de les accompagner dans le renforcement de leurs connaissances en matière de santé reproductive. Elle explique que cette approche a été adoptée en vue de suivre de près la plupart de ces enfants qui ont abandonné l’école ou qui n’ont pas eu la chance d’y mettre pieds. Une sorte de deuxième chance. Dans le cadre du projet Sweed, il sera réalisé au plan national, 770 centres dénommés des espaces sûrs, à raison de 10 par commune. A juste titre, le préfet du département du Plateau, représentant le ministre des Affaires sociales, a lancé l’opérationnalisation desdits espaces à partir du modèle type du Centre de promotion sociale de Pobè. « A travers l’accompagnement qui sera donné à ces filles dans les espaces sûrs, je reste fortement convaincu que la notion de la parenté responsable ne sera plus une vaine expression dans nos contrées », a déclaré le préfet Daniel Valère Sêtonnougbo qui indique que le sous projet «Compétences de vie et santé de reproduction » du projet Swedd est le plus sensible du dividende démographique. Car, il apparaît comme une réponse aux défis de la croissance démographique exponentielle qui caractérise le Bénin, en ce sens qu’il vise à impacter directement les filles à risque de grossesses précoces souvent non désirées et de mariages forcés, généralement précoces. Un nouveau départ Au niveau des espaces sûrs, les adolescentes bénéficieront de l’accompagnement de mentors. Selon Mireille Bio Idrissou, le mentor est un coach ou la deuxième maman, une maman moderne qui doit pouvoir développer une très grande proximité avec les enfants, car les sujets qu’elles sont appelées à aborder à l’intérieur de ces espaces sont sensibles, et dans le contexte africain, il n’est pas aisé de parler de sexualité avec des adolescentes. « Le Bénin doit compter parmi les pays où le taux de prévalence en planification familiale chez les femmes est amélioré et les statistiques en lien avec les grossesses précoces et le mariage forcé chez les adolescentes et jeunes filles, considérablement en baisse ». Tel est le vœu formulé par le représentant du ministre des Affaires sociales et de la Microfinance en soulignant que c’est à cette fin que le gouvernement du président Patrice Talon a joué sa partition pour l’admission du Bénin dans le cercle des pays bénéficiaires du projet Swedd. Le préfet du Plateau, Daniel Valère Sêtonnougbo, a invité toutes les communautés qui accueilleront les espaces sûrs à l’instar de la commune de Pobè, à retenir que le développement passe également par les filles. A Pobè, c’est l’Ong Centre de pensée et d’action pour un développement économique et social (Cpades) qui a rempli son cahier des charges à travers la réalisation de l’espace sûr inauguré au Centre de promotion sociale. Il faut noter que le projet Swedd s’articule autour de plusieurs composantes dont la première vise à créer la demande pour les services de santé de reproduction, la deuxième à répondre à la demande créée par la première en renforçant les capacités dans l’offre de services de qualité. Une troisième composante vise à faire le plaidoyer au haut niveau afin que les politiques soient élaborées pour le soutien du dividende démographique. Société 14 avr. 2022


Choix des lampes et réfrigérateurs : Des réflexes pour éviter les fausses puissances
Au Bénin, beaucoup d’équipements acquis ne reflètent pas les réelles performances. Les puissances mesurées sont parfois le double, voire le triple de celles affichées sur les emballages. L’Etat appelle à la vigilance. Chez les « Babas », les prix sont souvent bas. Mais attention, les puissances affichées sur les équipements cédés par ces vendeurs installés aux abords des rues ou ambulants ne sont pas toujours celles mesurées. Dans l’ignorance, les populations continuent de faire le mauvais choix sur le marché. Le ministère de l’Énergie a décidé, en marge de la Semaine de l’énergie, d’attirer à nouveau l’attention des consommateurs. « Lorsqu’on va acheter les ampoules aux abords des voies, il arrive que, quand on mesure leurs puissances, on constate que c’est le double, voire le triple de celles marquées sur la lampe. C’est dire que si vous achetez une ampoule de 5 watts, il peut arriver que ce soit à la mesure une ampoule de 15, voire 20 watts. Votre facture d’électricité va augmenter dans les mêmes proportions alors que vous vous attendez à ce qu’elle baisse », fait remarquer Todéman Flinso Assan, directeur général des Ressources énergétiques. Cependant, il n’y a pas que les lampes qui soient concernées. De nombreux autres équipements électroménagers importés sur le territoire connaissent le même sort et rendent plus salées les factures de consommation électrique. Veiller aux étiquettes Face à cette situation, depuis trois ans, l’Etat a décidé de mettre de l’ordre en adoptant le décret 2018-563 du 19 décembre 2018 fixant les normes minimales de performance énergétique et le système d'étiquetage énergétique des lampes et climatiseurs individuels en République du Bénin. Ce décret exige que les lampes électriques et climatiseurs individuels importés, emmagasinés, distribués, exposés en vue de la vente, mis en location-vente, directement ou indirectement par tout mode de vente, y compris Internet, portent une étiquette-énergie et une fiche établies et portées à Ia connaissance de l'utilisateur final. L'étiquette et la fiche doivent mentionner la performance ou la classe énergétique de l'équipement. «Les étiquettes sont apposées de manière lisible et visible à l'emplacement prévu. Les fiches sont mises à la disposition de l'utilisateur final au moment de la vente des produits », stipule l’article 8 du décret. En décidant de s’offrir une lampe électrique ou un climatiseur, les consommateurs sont appelés à veiller à la présence de ces étiquettes qui renseignent sur la classe d'efficacité énergétique définie par le nombre d'étoiles. « Une étiquette à une étoile est moins efficace qu’une étiquette à deux étoiles et à trois étoiles. Nous demandons aux populations de faire attention aux étiquettes avant de s’approvisionner en ampoules, en réfrigérateurs et climatiseurs», insiste le directeur général des Ressources énergétiques. Des gestes économes à développer Pour réduire la consommation d’énergie électrique, les populations devront aussi s’approprier les gestes économes, en plus d’avoir veillé aux étiquettes. « On n’a pas besoin de la même luminosité à la cuisine que dans une salle d’étude. Ces dispositions permettent d’assurer l’efficacité énergétique, d’avoir une meilleure consommation d’énergie et de payer des factures d’électricité moindres. Nous avons beaucoup d’équipements que nous laissons par exemple en veille quand nous allons nous coucher. Ces petites ampoules de couleur rouge consomment de l’électricité au moment où nous dormons et nous pensons que nous ne consommons pas d’énergie », souligne Todéman Flinso Assan. Il suggère aux consommateurs d’éteindre les lumières quand il n’y a personne ou de mettre en place des systèmes automatisés qui permettent d’assurer les fonctions d’allumage et d’extinction des lampes, comme c’est le cas des détecteurs de présence et de mouvements. Société 14 avr. 2022


Formation à la citoyenneté et au changement de mentalité : La refonte de la plateforme numérique Ntc amorcée
Une délégation de l’Union africaine (Ua) conduite par l’ambassadeur Salah S. Hammad, chef du secrétariat de l’Architecture de la gouvernance africaine (Aga) a tenu une séance de travail, mardi 12 avril dernier, avec les membres du mouvement Nouveau type de citoyen (Ntc) à Cotonou. Au menu de cette rencontre, la refonte de la plateforme numérique Ntc destinée à la formation et au changement de mentalité. La plateforme numérique du mouvement Nouveau type de citoyen (Ntc) a été au cœur d’une séance de travail entre les membres de ladite organisation et une délégation de l’Union africaine (Ua). Au terme de cette rencontre, l’ambassadeur Salah S. Hammad, chef du secrétariat de l’Architecture de la gouvernance africaine (Aga) se dit impressionné par la nouvelle ossature de cette plateforme web qui va contribuer au changement de mentalité, à l’engagement citoyen, à la promotion des droits de l’Homme et des peuples et à la culture démocratique. Après ses observations et suggestions, il a félicité l’équipe du Ntc pour son travail au Bénin. « Le fait d’être reconnu par l’Union africaine est un mérite et un moyen pour nos partenaires de vous accueillir », a-t-il souligné. Pour lui, cette séance de travail, loin d’être une occasion de promesses, constitue un moment d’évaluation de l’impact de ce mouvement qui se veut être un modèle dans la sous-région ouest-africaine. « Nous ne sommes pas ici pour faire des promesses mais pour vous évaluer et vous amener à aller de l’avant », a-t-il déclaré avant d’exhorter les membres du Ntc à poursuivre sur cette lancée. Heureux de l’intérêt que l’Union africaine accorde à son organisation depuis 2020, Romaric Mouftaou, président du mouvement Ntc, est fier de cette visite au Bénin. « Ils ont jugé utile de se déplacer pour voir le fonctionnement du Ntc et son impact sur la vie des jeunes béninois », a-t-il déclaré. A l’en croire, sélectionné en 2020 comme l’une des cinq meilleures innovations en matière de gouvernance et de démocratie sur le continent africain, le Ntc bénéficie d’un financement de l’Union africaine pour la refonte de sa plateforme. « La plateforme actuelle n’est pas facile à utiliser, alors l’Union africaine a accepté de cofinancer sa refonte afin de la rendre plus accessible à toutes les couches de la population », a-t-il poursuivi. Avec comme rêve d’avoir des citoyens de type nouveau, acteurs et coproducteurs du développement de leur pays, Romaric Mouftaou est convaincu que la nouvelle ossature de la plateforme permettra non seulement de toucher plus de monde en ligne mais aussi de leur donner des connaissances théoriques et pratiques en matière d’éducation citoyenne et de citoyenneté active et responsable. Abondant dans le même sens, Elodie Akotossodé, directrice de la gestion de la plateforme et du système d’information de Ntc, a dit sa satisfaction par rapport à cette rencontre avec la délégation de l’Ua, qui va accélérer la refonte de la plateforme. « Nous travaillons activement pour relancer cette plateforme dès le 1er août prochain », a-t-elle assuré. Pour elle, dans sa nouvelle configuration, cette plateforme va offrir plusieurs opportunités à la jeunesse et lui permettra de changer de mentalité. « C’est une plateforme qui sera disponible quotidiennement et permettra à toute personne de pouvoir s’éduquer et devenir un nouveau type de citoyen », conclut-elle. Société 14 avr. 2022


Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition : Ouidah renoue avec les festivités
La célébration de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition (Jistna) reprend droit de cité à Ouidah. A la faveur d’une conférence de presse, mardi 12 avril dernier, le comité de commémoration a dévoilé les grands axes des festivités de cette année prévues du 19 au 23 août prochain. Après une interruption de deux ans due à la Covid-19, la ville de Ouidah renoue avec la commémoration de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition (Jistna). Une journée célébrée au plan mondial le 23 août de chaque année en souvenir des victimes de la traite négrière. Pour cette reprise des activités, le Comité de commémoration du 23 août (Ccom 23), association en charge de l’organisation de la Jistna, entend faire de cet événement, selon son président Christophe Chodaton, « un vecteur puissant du souvenir de nos aïeux déportés pour la paix de nos âmes ». Il voudrait également faire de la Jistna « une raison de retour aux sources de la diaspora ». Les manifestations entrant dans le cadre de cette journée sont prévues du 19 au 23 août prochain. Entre autres activités, il y aura des ateliers de sensibilisation des enfants et des jeunes, des visites de sites historiques, des projections de films dans les collèges et lycées, une campagne de sensibilisation de la classe politique nationale à la nécessité de reconnaissance de la traite négrière et de l’esclavage comme crime contre l’humanité. La Jistna 2022 est soutenue par plusieurs partenaires dont l’Unesco qui lui a attribué le label « Unesco, Route de l’esclave : résistance, liberté héritage » obtenu le 12 mars 2021. A travers la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition (Jistna), l’association Ccom 23 voudrait transmettre la mémoire à la jeunesse par la reprise des visites de sites historiques et des projections de films, dans les collèges et lycées, sur la traite négrière et l’esclavage. Plusieurs délégations étrangères ont déjà confirmé leur arrivée à Ouidah pour cette reprise de la Jistna. D’après Christophe Chodaton, la relance concerne également le Bénin. A cet égard, le comité met les petits plats dans les grands afin que des délégations viennent de partout du pays, pour rehausser l’événement. Culture 14 avr. 2022


La Chronique de Oncle AGBAYA : GUY TU N’ES PLUS CANDIDE !
On vous l’avait bien dit, mon Neveu Patou dirige un pays de pagailleurs de tout âge et de toute condition ! Depuis que mon petit Neveu GUY en compagnie de mon Neveu GANIOU, a été vu à la télé, au sortir de l’exposition de la Restitution à la Révélation, alors que son Guide philosophique, veste et cravate sous soleil, mon Neveu Candide agonissait l’initiative même de cette exposition, nul besoin d’un marc de café ou d’ un verre de sodabi pour voir se profiler entre les deux «Restaurateurs» proclamés de l’Espoir, le désespoir d’un divorce…Il fut apparemment à l’amiable. A en croire un communiqué du Parti Restaurer l’Espoir, mon petit Neveu GUY serait allé tranquillement chanter du Serge GAINSBOURG à son président «Je suis venu te dire que je m’en vais…», mais ce dernier n’aurait pas eu les cheveux de lui seriner à la Jacques BREL « Ne me quitte pas… » Et à vous tous pagailleurs d’entonner en choeur de crapauds, « Mais où va Guy désormais ?» Une chose est certaine, je me suis laissé dire entre deux rasades qu’il ne retournera pas à ABOBO ou à YOUPOUGON, aiguiser son accent des bords de l’Ebrié, à couper au couteau … Les paris semblent donc désormais ouverts entre vous qui le voyez manger son pain de singe sous le baobab, jouer au palefrenier d’un cheval blanc constamment cabré ou joindre sa main à celle entre-temps jugée incendiaire, qui tient une mèche enflammée…De toute façon, il n’a pas quitté mon Neveu Candide pour demeurer amuseur public sur Facebook ! Auquel cas il serait vraiment un pagailleur comme vous tous mes Nièces et Neveux ! Votre Oncle AGBAYA Actualités 14 avr. 2022


Partenariat mondial pour l’éducation phase 4 : l’éligibilité du Bénin passe de 20 à 60 millions de dollars
Les efforts du Bénin dans le secteur de l’éducation sont une fois encore couronnés à l’international. La bonne nouvelle vient des Partenaires techniques et financiers (Ptf) finançant le projet Partenariat mondial pour l’éducation (Pme) dont la phase 3, d’une subvention de financement de 18,9 millions de dollars, est actuellement à mi-parcours d’exécution. En effet, ils déclarent non seulement le Bénin éligible pour le quatrième compact mais également triplent la cagnotte qui passe désormais à 60 millions de dollars Us. L’annonce a été faite, mardi 12 avril dernier, au ministre des Enseignements maternel et primaire (Memp), Salimane Karimou et chef de file des ministres chargés de l’Education, par Ludovic Signarbieux, responsable du Bénin auprès du secrétariat de Pme, actuellement en visite de travail au Bénin. Ce dernier était accompagné du représentant résident au Bénin de l’Unicef, Djanabou Mahondé. L’annonce de cette bonne nouvelle n’a pas laissé indifférente l’autorité ministérielle qui a rapidement transformé la visite de courtoisie de la délégation du secrétariat du Pme en une séance de travail. Les acquis, réalisations et perspectives du Pme 3 ont été, à l’occasion, présentés aux hôtes. Un regard a été jeté sur les progrès réalisés au niveau de chacune des trois composantes du programme à savoir l’amélioration des programmes pour une meilleure qualité de l’éducation ; l’amélioration des connaissances des enseignants sur les programmes et les pratiques pédagogiques et le renforcement de la formation initiale des enseignants dans les Ecoles normales des instituteurs (Eni) et Ecoles normales supérieures (Ens). On retient qu’à la date du 5 avril dernier, le projet a atteint un taux d’exécution physique de plus de 50 %. Un important atelier ce jeudi Un résultat très rassurant et prometteur pour la suite du Pme 3 dont la fin est prévue pour septembre 2024. Appréciant ces chiffres, Ludovic Signarbieux a félicité le Bénin pour les progrès réalisés. Il a salué la bonne coordination dont a bénéficié le projet dans sa mise en œuvre. Le responsable du Bénin auprès du secrétariat de Pme a souhaité que le cap soit maintenu pour l’atteinte des objectifs et impacts attendus. Pour le ministre Salimane Karimou, la mission de la délégation du secrétariat du Pme au Bénin offre l’occasion au pays de s’assurer qu’il est sur la bonne voie par rapport à ce qui est prévu. Ainsi, en sa qualité de chef de file des ministres chargés de l’Education, Salimane Karimou dit attendre aussi de la mission des critiques et contributions éventuelles afin d’améliorer ce qui se fait. Car, selon lui, le Bénin veut se donner toutes les chances de pouvoir décrocher la subvention de financement de 60 millions de dollars Us à laquelle il est éligible au titre du Pme 4. Le ministre salue à cet effet l’atelier de présentation du modèle opérationnel, de la méthodologie d’évaluation des facteurs favorables et du processus d’élaboration de ce quatrième compact qui se tient, ce jeudi 14 avril à Cotonou, en présence de la délégation du secrétariat du Pme. La rencontre va permettre d’approfondir les discussions, se réjouit Salimane Karimou. «C’est la qualité de l’éducation qui préoccupe l’Etat béninois. Le Bénin n’entend pas baisser la garde », rassure l’autorité ministérielle.   Actualités 14 avr. 2022


Détection des encres de qualité : les acteurs de la chaîne des dépenses publiques outillés
Contrôleurs financiers et divers acteurs de la chaîne des dépenses publiques auprès des ministères et institutions de la République ont participé, hier mercredi 13 avril, à une formation sur la détection des encres de qualité pour les matériels informatiques. C’est pour leur permettre d’assurer un meilleur rapport qualité-prix dans l’engagement des dépenses publiques. Quelles sont les catégories d’encre ? Comment reconnaître le bon du mauvais ? Comment contrôler les dépenses liées à l’acquisition de ces produits afin de limiter leurs stockages ? Comment formuler les besoins pour exiger des prestataires des encres authentiques ou originales ? Autant de questions qui ont trouvé leurs réponses à la faveur de la session de formation animée hier par les experts de l’Anssi et de l’Assi, au profit des acteurs de la chaîne des dépenses publiques. La gabegie et la négligence dans l’acquisition des consommables d’imprimerie coûtent cher à l’Etat. La formation sur la détection des encres de qualité vient prévenir définitivement ces gaspillages. Pour Eric Georges Yétongnon, directeur national du contrôle financier, il s’agit d’une activité très importante car elle fait suite à l’audacieuse décision du gouvernement d’opter pour des encres de qualité... Il rappelle que par le passé, l’administration utilisait des encres de diverses catégories. L’Etat payait parfois pour acheter des encres de qualité mais se faisait livrer des encres de mauvaise qualité... Selon l’étude réalisée sur les conséquences de cette vieille pratique, les encres de mauvaise qualité agissent sur le bon fonctionnement des matériels informatiques, intoxiquent les agents publics ; et leur acquisition occasionne des pertes de ressources publiques. C’est pour résoudre ce problème que la formation a été initiée. C’est une session qui met l’accent sur l’efficience dans les dépenses publiques. Or qui parle d’efficience, va soutenir Eric Yétongnon, parle du rapport qualité-prix... Le directeur national du contrôle financier a exhorté les participants à un suivi minutieux afin que la formation impacte leurs pratiques administratives. Il conseille d’ores et déjà aux acteurs de la chaîne des dépenses publiques de respecter les procédures pour une acquisition objective. Il leur recommande d’associer les directeurs des services et systèmes d’information à l’expression de leurs besoins. Les personnes responsables des marchés publics (Prmp) devront d’ailleurs y veiller dans toute procédure engagée. Par ailleurs, Eric Georges Yétongnon demande aux participants, de s’assurer dorénavant de l’utilisation judicieuse des encres... Les Prmp sont invitées à prendre les précautions idoines pour la bonne formulation des appels d’offres et pour la détection des encres de qualité lors de la livraison. Actualités 14 avr. 2022


Session des ministres de la Sécurité et de la Défense de l’Initiative d’Accra : des réflexions pour éradiquer le terrorisme
A Cotonou où ils ont tenu, ce mercredi 13 avril, la 8e session de leur organisation commune, les ministres de la Sécurité et de la Défense de l’Initiative d’Accra ont réfléchi sur les stratégies pour bouter le terrorisme et autres actes d’insécurité hors des territoires de leurs pays. Ferme engagement des ministres de la Sécurité et de la Défense de l’Initiative d’Accra à Cotonou au cours de leur 8e session tenue hier, mercredi 13 avril, à Cotonou. C’est à la suite de la 16e réunion des chefs de services de renseignement et de sécurité de la même organisation. Pour eux, les actes terroristes qui ont lieu sur le territoire de certains pays au sud du Sahara ne dureront plus longtemps. Au cours de leurs assises, les ministres se sont penchés sur les recommandations des experts pour la mise en œuvre de l’opération ‘’Koudanlgou renforcée’’. Cette opération dont la planification a été faite et soumise à l’examen du ministre Alassane Séidou et ses pairs de la sous-région, est la version améliorée de ‘’Koudanlgou 4 zone 2’’ dont les résultats restent très éloquents. Grâce à cette descente conjointe des soldats de certains pays de l’Initiative d’Accra dans les bastions des terroristes, de nombreux hommes au service du mal et de la terreur ont été interpellés ou neutralisés. La nouvelle opération s’inspire donc des forces et faiblesses de la première pour des résultats plus probants pour le bonheur et le bien-être des populations dont la quiétude et les activités sont mises à mal par le règne de l’insécurité. A l’ouverture de la session des ministres, Benedict Dere, secrétaire exécutif de l’Initiative d’Accra, a remercié les différents pays impliqués pour la convergence de leurs efforts afin d’exterminer un ennemi commun qui étend ses tentacules dans la sous-région. Il a surtout rassuré de la pertinence des recommandations faites par les chefs des services de renseignement et de sécurité les 11 et 12 avril et qui constitueront le socle de la réflexion des ministres de la Sécurité et de la Défense. Convaincu des assurances du secrétaire exécutif, Alassane Séidou, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité a exhorté ses collègues au pragmatisme. Comme pour signifier que l’heure est aux actes pour dire « Non au terrorisme sur nos territoires». Il évoque comme point primordial, le passage en revue de l’opération ‘’Koudanlgou 4 zone 2’’ dans un premier temps. Puis, en se penchant sur le dossier de ‘’Koudanlgou renforcée’’, signale-t-il, il faudra trouver les pistes de solutions pour le succès de l’opération très attendue par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation. «Cette mission est à notre portée ; nous pouvons bouter le terrorisme hors de nos territoires. Le moment est venu de rentrer dans l’histoire en affichant notre solidarité légendaire et notre unité d’actions», a déclaré Alassane Séidou. « Ce sera une première en matière de lutte contre le terrorisme», a-t-il martelé. Le ministre a aussi rappelé deux autres points inscrits à l’ordre du jour de cette session. L’opérationnalisation du secrétariat exécutif de l’organisation et le point d’étape de la signature de l’acte portant création de l’Initiative d’Accra seront aussi débattus par les ministres participant à la session. A travers l’Initiative d’Accra, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Niger et le Sénégal unissent leurs forces et moyens pour éradiquer aussi bien le terrorisme que tous les actes d’insécurité similaires, notamment la piraterie maritime, la criminalité transfrontalière et la prolifération des armes de tous genres. Actualités 14 avr. 2022


Vitalité de l’opposition et législatives 2023 : Paul Hounkpè échange avec Irénée Agossa
Irénée Agossa, président du parti ‘‘Restaurer la confiance’’, chez Paul Hounkpè, chef de file de l’opposition béninoise, ce mercredi 13 avril. Les deux anciens candidats à la présidentielle 2021 ont échangé, entre autres, sur des questions liées à la vitalité de l’opposition et sa participation aux législatives 2023. C’est l’une des rares fois que les deux challengers politiques se rencontrent après la présidentielle d’avril 2021. Irénée Agossa, président du parti Restaurer la confiance (Rlc), chez Paul Hounkpè dans l’après-midi de ce mercredi, à l’invitation de ce dernier. Il est accueilli avec ferveur par le chef de file de l’opposition et son équipe. Après les civilités d’usage, les deux personnalités échangent en tête-à-tête pendant une heure. Les législatives 2023 et l’animation de l’opposition politique sont, entre autres, les sujets abordés au cours de la rencontre, confie l’hôte de Paul Hounkpè. « Je tiens tout d’abord à remercier le chef de file de l’opposition qui automatiquement, après notre déclaration d’appartenance à l’opposition, a réagi et nous a invité pour que nous puissions échanger et voir comment prendre les dispositions qu’il faut pour que l’opposition non seulement joue son rôle mais gagne les élections prochaines », introduit Irénée Agossa face aux hommes des médias. « Nous avons beaucoup échangé, poursuit-il, sur ce qui va et ce qui ne va pas dans le pays, le rôle que doit jouer l’opposition dans le pays. Nous avons recadré tout ceci. Il (Paul Hounkpè) nous a fait le point global de l’activité de chef de file de l’opposition. Nous avons revu un peu les textes qui régissent cette structure. Et ensuite, nous avons projeté, dans un avenir proche, ce que nous devons faire pour que nous puissions réussir à être présents à ce rendez-vous historique de 2023 ». Au sujet de ces élections, Irénée Agossa pense que l’un des points essentiels, c’est la liste électorale. « Il faut que nous prenions des dispositions. Il faut que ce soit une liste électorale acceptée de tout le monde, qui puisse conduire à des élections acceptées par tous et qui va aussi conduire à un parlement voulu par le peuple. », affirme-t-il. S’agissant des observations du parti Rlc sur l’établissement de cette liste, Irénée Agossa promet de les envoyer au chef de file de l’opposition afin que le chef de l’Etat et les structures compétentes soient informés et que des dispositions soient prises. Pour sa vitalité, l’opposition s’apprête à marquer sa présence sur le terrain. Et à en croire Irénée Agossa, les législatives prochaines seront l’exemple palpable de ce combat politique. « L’autre chose qui est capitale, c’est que l’opposition serait plus perceptible. On cherche par tous les moyens à discréditer l’opposition pour déjà préparer l’opinion à cela, pour dire que l’opposition n’est pas active, qu’on ne la voit pas ou encore qu’il faut qu’elle se réunisse avant de gagner l’élection... Nous allons pouvoir nous voir pour mettre en place un cadre administratif convenable qui va nous permettre de changer les rapports de forces en 2023. 2023 est un objectif capital pour nous et historique pour notre démocratie », détaille l’ancien colistier de Corentin Kohoué à la présidentielle 2021. Actualités 14 avr. 2022


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