La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

La Chronique de Oncle AGBAYA : BRUNO ET ABDOULAYE, LÂCHEZ LES FORMES !
On vous l’avait bien dit, mon Neveu Patou dirige un pays de pagailleurs avec des partisans pagailleurs ! La preuve, au moment où mon petit Neveu Romy-La-Caisse, entre deux avions, trois négociations et quatre accords, s’est vu obligé de s’imposer une escale cathodique sur les plateaux, pour nous parler de l’insomniaque préoccupation des décideurs d’ici et d’ailleurs, relative à la vie chère, les responsables et autres dirigeants des deux partis HOHO soutenant l’action gouvernementale, eux, assis sous un baobab ou à dos d’un cheval blanc cabré, célèbrent depuis un mois les formes-pardon-les femmes militantes… Honnie soit toute interprétation lubrique ! Rien de licencieux de la part des camarades de mon Cousin Bruno de DJAKOTOMEY et de mon Neveu Abdoulaye de SEMERE, qui vaille saisir l’Institut de ma Nièce Claudine…Juste que l’érection du 8 mars en l’honneur des femmes, continue un mois après, de faire jouir les deux partis UP&BR à travers une incessante célébration de va et vient, avec des TABLA d’un progressisme jaune ou d’un républicanisme vert, le tout sur fond blanc maculé par les prochaines législatives … En tout cas, les responsables de ces deux partis payeraient des droits d’auteur à mon Neveu Thomas, si jamais ils s’avisaient de mettre leurs doigts dans ses cicatrices à coup de « Vous êtes belles ! Vous êtes toutes belles!»; et devraient plutôt transformer cette interminable célébration du 8 Mars d’Avril, en séances de formation et d’information sur le fait que POUTINE ne s’appelle pas Nicolas YENOUSSI, comme son patron Romy l’a expliqué à la télé, en précisant que ce ne sont pas non plus, ses braves douaniers de KRAKE qui font grimper le prix du Brent américain à la Bourse de New York post Covid-19, et que le YOVO-Lifin peut être remplacé par un MINWI-Lifin, dans le BLEDI et le SOUWANGNIN… Et si mon Neveu Patou tolère que ses partis continuent de faire carême de ces explications du moment, dans ce cas, comme vous tous mes neveux et nièces, il serait aussi un pagailleur ! Actualités 08 avr. 2022


Démolition en vue de la ceinture du stade de l’Amitié : pressions de derniers jours
Les occupants de la ceinture du stade Général Mathieu Kérékou ont la pression, à environ une semaine de la fin du délai à eux accordé. L’esplanade du stade Général Mathieu Kérékou avait par le passé un visage : une ambiance folle dans les bars, une convivialité légendaire, de jour comme de nuit, autour des rendez-vous sportifs d’ici et d’ailleurs. Mais ces jours-ci, elle commence à projeter une image sobre. De loin, cette nuit du 5 avril 2022, des trous noirs s’observent sur les côtés. Les enseignes de plusieurs institutions et bars ont perdu leurs éclats. La raison, François Sodogadji, un vigile en faction devant une des boutiques, la dévoile: «C’est moins bruyant parce que beaucoup partent. Certains ont un pied ici et l’autre ailleurs. Bientôt, tout sera rasé». Il y a trois mois, l’Office de gestion des stades du Bénin (Ogsb) invitait les occupants des boutiques ceinturant le stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou à libérer les lieux avant le 31 mars 2022. Sur les ruines de ces installations à démolir devra pousser un pôle commercial dont les travaux devraient être lancés le 1er avril 2022. Cependant, les concernés bénéficient d’un délai de grâce, qui court jusqu’au 18 avril 2022. Cette nuit du 5 avril 2022, des tenanciers de bars continuent à maintenir l’ambiance traditionnelle de l’esplanade du stade de l’Amitié. Les férus du football profitent de la rencontre entre Liverpool et Benfica, projetée sur quelques écrans géants, pour « maintenir la chaleur jusqu’au bout ». Les commentaires vont bon train, certains pour magnifier la qualité de jeu des Reds et se régaler des performances du duo Mané-Salah, aligné pour la première fois depuis les barrages de la Coupe du monde. Ce sont, peut-être là, les derniers spectacles exceptionnels à vivre ici, avant le grand nettoyage. «Le foot, c’est notre passion. Nous venons passer quelques minutes de détente après le boulot et échanger entre amis, collègues ou passionnés de foot», confie Jonas Lawani, venu se relaxer sur l’esplanade. Ils sont là, enjoués, mais le cœur inquiet en pensant au passage des engins lourds, et aux travaux qui vont bientôt démarrer. «Si le pôle commercial que l’Etat veut construire peut nous permettre de nous retrouver ici plus tard, avec la même convivialité, dans un cadre plus confortable et plus sécurisé, ça nous fera plaisir. Dans le cas contraire, ce serait regrettable. Parce que ces moments sont pour nous exceptionnels », ajoute-t-il, les yeux plongés dans le match. Debout dans un monde qui s’écroule En journée, les images ne sont pas pareilles. Le tour de l’esplanade laisse voir des bâtiments éventrés, par endroits. Les occupants n’ont pas attendu le délai du 18 avril 2022 avant de déménager. Des institutions bancaires ont déjà fermé leurs agences. Par contre, c’est maintenant que des propriétaires de boutiques signent leur départ. C’est le cas de ce couple gérant d’un prêt-à-porter qui vide à notre passage sa boutique dans deux véhicules garés sur la chaussée, derrière le stade. Ceux-ci n’ont pas eu le temps de s’installer confortablement avant qu’on leur indique le chemin du retour. Pas de tristesse dans la voix. Juste un instinct de déception qui fait alourdir les mots. L’homme démonte les étagères. Celui-ci n’exprime aucune émotion. Il a l’air grave mais se montre plus fort. Pas un sourire, pas de mine renfrognée. Tout semble glisser sur ce visage glabre qui dégouline de sueur. « Je n’ai rien à dire », lache-t-il. À plusieurs autres endroits, les discours sont pareils, mais les conduits diffèrent en ce qui concerne la préparation pour le grand départ. Certains sont à la tâche, mais continuent de mener en partie leurs activités, pour faire des chiffres d’affaires sur les jours restants. Des clients s’invitent encore dans cet environnement, en perte de son climat habituel. Assise au milieu de casiers de bouteilles, Ester Dotou, la trentaine, pianote dans sa grosse calculatrice. «On fait le point et on arrange progressivement. Des objets sont envoyés dans le nouvel emplacement, non loin du stade. Ça fait mal de devoir quitter, de ne plus retrouver cette clientèle à laquelle on est habitué, mais on n’a pas le choix », laisse-t-elle entendre. Même les petits commerçants commencent à se faire à l’idée de partir. « Dans ma tête, je sais que l’heure a sonné. L’affluence a chuté. Les clients ne viennent plus », confie Boris Sagbadjou, opérateur de transfert d’argent. [caption id="attachment_79614" align="alignnone" width="2048"] A l’instar de cette boîte de nuit vidée par ses occupants [/caption]     Rester à quel prix ? Dans les regards, il y a cette folle envie de rester dans le périmètre du stade où la plupart ont vu passer une bonne partie de leur vie. La solution trouvée est de passer de l’autre côté de la route, pour rester dans la même zone, et tirer profit plus tard des aménagements. Pour cela, il y a un prix à payer. L’occasion faisant le larron, des promoteurs de biens immobiliers s’invitent dans le jeu de l’offre et de la demande et dictent leur loi. Selon les témoignages recueillis, il faut miser gros. Pour Kassim Mohamed, vendeur de véhicules d’occasion, ce n’est pas la joie. « Toutes les boutiques sont prises, il faut rentrer dans les Vons pour espérer en trouver, or notre business a besoin de visibilité. Des gens étaient informés avant nous et avaient pris des dispositions pour rester dans la zone. C’est le cas de la dame qui est à côté. Elle a juste rejoint la boutique en face de l’autre côté de la rue. Tout est saturé. Dire aux clients de venir à Calavi, ce n’est pas aisé. S’il trouve l’opportunité ailleurs, c’est fini», se plaint-il. La pression est infernale. Beaucoup disent ne pas pouvoir supporter cette surenchère. «Les loyers ont augmenté de manière exponentielle. C’est insupportable. L’Etat a exigé trois mois d’avance, mais eux, ils spéculent », fulmine Sassou M. Dame Danielle qui vient d’hériter du bar de sa défunte mère est à bout de souffle. «J’ai couru en vain pour trouver un local. Je n’ai pas des millions pour donner aux propriétaires. Vous trouvez un local de 50 ou 70 mille F Cfa, et c’est tellement petit qu’on ne peut rien en faire», se désole-t-elle, presque effondrée. La seule certitude, c’est qu’un nouveau délai de grâce ne serait que pur miracle. Le compte à rebours a alors commencé pour de vrai. Les occupants des lieux en sont conscients, malgré les douleurs. « A l’impossible, nul n’est tenu. Je serai obligée de tout ramener à la maison », lâche une des tenancières de maquis, avant de se plonger, triste, dans son exercice de rangement n « Le volet social n’a pas été occulté. » C’est leur plus grande attente. Les occupants de la ceinture du stade de l’Amitié disent attendre de l’Etat des accompagnements pour « sauver leurs fonds de commerce». Le gouvernement l’a-t-il prévu ? Selon nos sources, l’Etat n’est pas resté sans y penser. La question est souvent évoquée lors des réunions avec les concernés. « Ce sont des Béninois et l’Etat n’a pas occulté le volet social », souffle une de nos sources qui ne donne pas d’autres précisions. De son côté, la direction générale de l’Office de gestion des stades n’a pas voulu accorder « pour le moment une interview » à ce sujet. La Nation continue de suivre l’évolution de ce dossier.   Actualités 08 avr. 2022


Modernisation de son appareil diplomatique : Le Cameroun se dote d’un système de sécurisation des prestations consulaires
Le ministre des Relations extérieures du Cameroun, Lejeune Mbella Mbella, sur instructions du chef de l’Etat Paul Biya, a signé pour le compte du gouvernement, le 1er avril 2022, le contrat de partenariat entre la République du Cameroun et la Société Impact Palmarès R&D Sas, relatif au financement, à la conception et à la réalisation de la sécurisation et l’uniformisation des prestations consulaires du Cameroun. La société Impact Palmarès y était représentée par son président, le Béninois Giresse Tella. Il s’agit pour le Cameroun de se doter d’une nouvelle architecture de traitement des prestations consulaires désormais totalement uniformisées, sécurisées et conformes aux standards internationaux. Ainsi, à partir du mois de juin 2022, le pays compte délivrer des visas biométriques sur vignettes sécurisées, de même que des cartes consulaires, des laissez-passer, des laissez-passer mortuaires et bien d’autres documents solennels infalsifiables, aussi bien au ministère des Relations extérieurs que dans les missions diplomatiques, les postes consulaires et les postes de Police aux frontières aériennes, terrestres et maritimes. Il convient de relever que le système proposé par Impact Palmarès est celui déjà expérimenté à l’Ambassade du Cameroun en Côte d’Ivoire depuis septembre 2020, en ce qui concerne les visas biométriques. Il vient optimiser et parfaire le système Diplomat développé par la Cellule des Nouvelles technologies et de la Cryptographie du Minrex, tant au plan sécuritaire qu’au plan de la centralisation des données. Au plan infrastructurel, le projet intègre la construction d’un Data Center à Yaoundé pour le stockage et la sécurisation des données et le déploiement d’équipements de pointe appropriés aussi bien dans les ambassades et consulats qu’aux divers points d’entrée du pays. Cette modernisation de l’appareil diplomatique vise, entre autres, l’amélioration des prestations offertes aussi bien à la diaspora camerounaise qu’aux usagers des services à l’étranger (files d’attente ; longues distances à parcourir ; etc.), la sécurisation des données personnelles, l’optimisation des recettes consulaires avec une meilleure traçabilité des opérations liées, etc.   Société 07 avr. 2022


Autorité de régulation des marchés publics : Le secrétaire permanent prend fonction
Nommé en conseil des ministres le 23 février dernier en qualité de secrétaire permanent de l'Autorité de régulation des marchés publics, Ludovic Guédjé a prêté serment, ce mercredi 6 février devant la Cour d'appel de Cotonou. C'est lors d'une audience solennelle qui s'est tenue sous la houlette du président Justin Gbènameto. « La Cour vous donne acte de votre serment... La Cour vous renvoie à l’exercice de vos fonctions ». Une déclaration solennelle du président de la Cour d’appel de Cotonou qui consacre la prise de fonction de Docteur Ludovic Guédjé, en qualité de secrétaire permanent de l'Autorité de régulation des marchés publics. Nommé en Conseil des ministres par décret 2022-144 du 23 février 2022, il est entré en fonction hier à l’occasion d’une audience solennelle de la Cour d'appel de Cotonou. Main droite levée, conformément aux textes, il a prêté le serment suivant : « Je jure de remplir fidèlement ma fonction de secrétaire permanent au sein du secrétariat permanent de l'Autorité de régulation des marchés publics avec honnêteté, impartialité, intégrité, professionnalisme, en toute indépendance et dans le respect des lois et règlements de la République ». Pour Christian Adjakas, procureur général près la Cour d’appel de Cotonou, cette prestation de serment ne doit pas être prise comme une formalité. Dans ses réquisitions, il exhorte l’impétrant : « Vous devez faire preuve des qualités d’honnêteté, d’impartialité, d’intégrité et de professionnalisme dans l'exercice de votre fonction... La tâche est grande. Et souvenez-vous que à qui on a beaucoup donné, on en réclamera davantage... ». Mais au regard des qualités et de l’expérience professionnelle du nommé secrétaire permanent de l’Armp, le procureur général se dit confiant. « Je ne doute point de votre compétence et du mérite qui a prévalu à votre nomination. Je suis davantage rassuré quand je constate que vous êtes enseignant à la Faculté de droit et de sciences politiques de l'Université d'Abomey-Calavi… Vous avez de solides connaissances dans le domaine des marchés publics ainsi qu'en témoignent vos différentes publications... », a déclaré le magistrat Christian Adjakas. Une confiance que partage le président de la Cour d'appel de Cotonou. « J'ai aussi l'assurance que vous serez à la hauteur de la confiance que le gouvernement a placée en vous en vous nommant à cette haute fonction... Qu'il vous souvienne que l'Armp est une structure très noble, sur qui l'Etat compte pour mettre de l'ordre dans la gestion des marchés publics. C'est une structure que vous avez le devoir de faire respecter », a ajouté le président Justin Gbènamèto.

De grandes responsabilités

Le poste de secrétaire permanent de l’Armp est chargé de droits et devoirs. A tour de rôle, le Procureur général près la Cour d’appel de Cotonou et le président de céans ont évoqué les responsabilités du secrétaire permanent. Conformément au décret du 28 décembre 2020 portant organisation, attributions et fonctionnement de l'Armp, le secrétaire permanent assiste le président dans la gestion administrative et financière. Il assure la coordination des activités des directions techniques. Il prépare les délibérations et veille à la mise en œuvre des décisions de l'Armp. Le secrétaire permanent élabore et fait valider par le Conseil de régulation, les rapports d’activités et les outils opérationnels de gestion comme le budget programme, le plan de travail annuel ainsi que l'ensemble des documents concourant au bon fonctionnement de l'Armp dont le règlement intérieur, le manuel de procédures... Le Secrétaire permanent veille à la bonne tenue de la compatibilité et des états financiers conformément aux règles de l'Ohada. Faut-il le rappeler, le secrétaire permanent est recruté par l’Armp sur appel à candidatures parmi les cadres de catégorie A échelle 1 ; inscrits au tableau des hautes fonctions administratives ; ayant une expérience de 15 ans au minimum dans les domaines administratif, technique et économique et une expérience de 10 ans au moins dans les marchés publics. Il est nommé pour un mandat de trois ans renouvelable une fois.
Actualités 07 avr. 2022


Assemblée nationale : La révision de la loi sur les unités administratives se précise
La Commission en charge des Lois de l’Assemblée nationale est en tournée dans tout le Bénin, depuis le lundi 4 avril dernier. Elle est sur le terrain pour apprécier de plus près les différentes pétitions des populations à elle parvenues sur les unités administratives locales. Cette procédure pourrait aboutir à la révision de la loi sur les unités administratives datant de 2015. La révision des dispositions de la loi n°2015-01 du 6 mars 2015 modifiant et complétant la loi n°2013-05 du 27 mai 2013 fixant les unités administratives locales semble être actée. Et pour cause, la Commission en charge des Lois de l’Assemblée nationale présidée par le député Orden Alladatin est descendue sur le terrain depuis le 4 avril pour apprécier de plus près les différentes pétitions des populations parvenues sur sa table sur les unités administratives locales. La Commission en charge des Lois, pour gagner en temps et en efficacité, a adopté une méthodologie pratique. Elle s’est éclatée en trois équipes. La première équipe s’occupe de la commune de Savè et du nord-Bénin notamment Kandi, Cobli et Matéri ; le deuxième groupe a en charge Sèmè-Podji, Abomey-Calavi, Ouidah, Kpomassè, Allada, Lokossa, Bopa, Houéyogbé et autres. Et la troisième équipe a pour mission d’écumer Dangbo, Adjohoun, Zogbodomey, Adja-Ouèrè, Kétou et consorts. Il s’agit surtout des communes où les populations ont saisi l’Assemblée nationale à travers des pétitions pour formuler certaines réclamations concernant notamment des changements de noms de leurs unités administratives locales, c’est-à-dire de leurs villages ou quartiers de ville, la création de nouvelles unités administratives locales, ou la prise en compte de leurs localités qui seraient omises lors de l’adoption de la loi modificative et complétive de 2015.

Le dernier mot à la plénière

La Commission en charge des Lois écoute de vive voix les préoccupations exposées dans les pétitions. Celles-ci constituent une procédure particulière de contrôle parlementaire. Les pétitions sont prévues et organisées par les articles 121 et suivants du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Certaines des pétitions en examen datent de la septième législature et d’autres de la mandature actuelle, informe le président de la Commission en charge des Lois. Toutes ces pétitions ont été mises ensemble pour être appréciées à la faveur de la tournée qui s’achève demain, vendredi 8 avril. Ainsi, une fois de retour au Palais des gouverneurs au Porto-Novo, la commission va étudier et donner son avis technique à travers son rapport sur chacune des pétitions. Elle va retenir celles qu’elles jugent fondées et rejeter celles qui ne le sont pas au regard des éléments de terrain. Le rapport sera examiné par la plénière des députés qui prendra la décision finale. « L’étude de ces pétitions peut aboutir à une décision politique, celle de la modification de la loi sur les unités administratives », détaille Orden Alladatin. C’est d’ailleurs en raison de cette correction éventuelle prochaine des unités administratives locales, à l’en croire, que l’Assemblée nationale a jugé utile de mettre de côté les dispositions les fixant dans la loi n°2015 qui a été partiellement abrogée lors de l’adoption du Code de l’administration territoriale en décembre 2021. Il faut signaler qu’aux termes de ce texte de 2015, le Bénin compte, à ce jour, au total 5290 unités administratives.
Actualités 07 avr. 2022


Football : Le musée de la Fifa s’offre le maillot Chaker Alhadhur
Le Musée de la FIFA a acquis le maillot du défenseur comorien Chaker Alhadhur, gardien de circonstance de son équipe lors du huitième de finale contre le pays hôte, le Cameroun, lors de la Coupe d'Afrique des Nations en janvier dernier. Pour le musée de l’instance internationale du football, l'histoire des Comores à la Coupe d'Afrique des Nations Cameroun 2021 ferait un conte de fées décent. La petite nation, actuellement classée 128e au classement mondial de la FIFA, s'est qualifiée pour la première fois pour le tournoi. Ses débuts ont connu une victoire sur le Ghana, quadruple champion d’Afrique, en phase de groupes, l'élimination de l'équipe de stars et une place historique aux huitièmes de finale. Dans le plus grand match de leur histoire, les Comores ont affronté les hôtes et favoris du tournoi, le Cameroun. Et à ce jeu, l'histoire prendrait une tournure dramatique. « Pour commémorer ce moment inoubliable de l'histoire du football africain, le Musée de la FIFA est fier d'ajouter à sa collection le maillot porté par Alhadhur lors de ce match. Le numéro de fortune trois sur son dos commémore ce moment spécial et témoigne de la force et de la volonté de s'adapter aux circonstances imprévues. Il s'agit d'un ajout précieux à la collection du Musée de la FIFA et nous sommes impatients de trouver l'occasion idéale d'exposer le maillot au public », précise un communiqué du musée. Sports 07 avr. 2022


Championnat amateur senior de handball 2021 : La compétition prévue du 19 au 23 avril prochain
La phase nationale du championnat national senior amateurs, édition 2021, aura lieu du 19 au 23 avril prochain au Hall des arts, loisirs et sports (Hals) de Cotonou. A travers une correspondance, le comité exécutif de la Fédération béninoise de Handball a informé les responsables des clubs concernés et les ligues régionales à se tenir prêts pour cette activité statutaire. Au total, cinq clubs sont attendus à cette compétition. Il s’agit de l’Université d’Abomey-Calavi, Adjidja Handball club de Cotonou, As Canon de Porto-Novo, Aso Tigre de Houéyogbé et Assec de Djougou. Regroupant les équipes qualifiées de la saison 2021, ce tournoi se déroulera sur la base des licences validées pour ladite saison. Sports 07 avr. 2022


Fédération béninoise de Handball : Les membres de la Ligue professionnelle transitoire nommés
Le comité exécutif de la Fédération béninoise de handball (Fbhb) dirigé par Sidikou Karimou a mis en place par décision 002/22/Fbhb/SG/TG/DA/SA, une Ligue professionnelle transitoire (Lpt) au titre de la saison sportive 2022. Composée de 7 membres, cette équipe est chargée de la gestion du championnat professionnel de handball dénommé Ligue nationale Pro 2022 (Lnp). Elle est présidée par Akouvi Clarisse Hounzali, troisième vice-président de la Fbhb. En tant qu’organe décisionnel, la Lpt est tenue de prendre les dispositions idoines pour une bonne organisation et un bon déroulement du championnat. --------------------Composition de la LPT-------------------------- Présidente : Clarisse A. Hounzali (3e Vp/Fbhb) Rapporteur : Basile K. Nouatin (Dtn/Fbhb) Membres : Kader Yarou : Tg/Fbhb Mouniratou Taïrou: Sga/Fbhb Fortuné Guédou: Ro/Fbhb Ousmane Moussé: Roa/Fbhb Albert Sènou: Pt-Crp/Fbhb Sports 07 avr. 2022


Enrôlement au Ravip : L’appel des acteurs politiques entendu
La commune de Natitingou enregistre une forte affluence au niveau des centres d’enrôlement au Recensement administratif à vocation d’identification de la population. Démarrée, le 17 mars dernier, l’opération se poursuit et se déroule suivant l’appel des acteurs politiques invitant leurs militants à s’inscrire pour figurer sur la Liste électorale informatisée (Lei). Dans la ville de Natitingou, les populations sortent pour se faire enrôler pour le compte du Recensement administratif à vocation d’identification des personnes. Les citoyens en âge de voter qui n’ont pas pu faire l’enrôlement, concernés par cette phase spéciale devant permettre de confectionner la Liste électorale informatisée, font le déplacement des bureaux des arrondissements. Les trois arrondissements centraux de la commune de Natitingou accueillent les personnes qui veulent se faire enrôler. Une équipe de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) les y attend du lundi au vendredi. C’est aussi le cas dans d’autres arrondissements de la commune. Les agents, selon les confidences, semblent parfois débordés par l’affluence des personnes dans une journée. C’est dire que les populations manifestent leur intérêt pour cette opération lancée par les autorités dans le cadre de la confection de la Liste électorale informatisée. Aussi, les actes sécurisés issus du Ravip sont d’utilité pour certains. Il faut dire que tout se passe suivant l’appel des acteurs politiques. Pour ces derniers, l’enrôlement au Ravip dont l’Anip a la charge revêt un intérêt capital dans la perspective des élections à venir. Pour les citoyens qui veulent figurer sur la Liste électorale informatisée, il convient qu’ils fassent le geste ultile avant la fin de l’opération prévue pour le 27 avril prochain. Société 07 avr. 2022


Radio Mono, La voix de Lokossa : 19 ans déjà au service de la langue Kogbe
Mise en service en 2003, « La voix de Lokossa» a totalisé 19 ans d’activités, mardi 5 avril dernier. Cette radiodiffusion sonore non commerciale diffuse ses programmes sur la 106.7Mhz, fréquence dont l’exploitation est attribuée à Sotelle Houessou. Ceci à la faveur d’une convention qui définit les conditions d’exploitation sous le contrôle de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac). La radio couvre cinquante kilomètres de rayon. Ce qui s’étend bien au-delà de la ville de Lokossa. En effet, la fréquence couvre, pour le compte du département du Mono, les communes d’Athiémé, de Comé, de Houéyogbé et de Grand-Popo. Au-delà du Mono, les programmes de la radio sont reçus dans des villes comme Dogbo dans le département du Couffo et Allada, chef-lieu de l’Atlantique. Lesquels programmes permettent au média d’assurer ses fonctions d’information, d’éducation et de divertissement. Une bonne part des programmes se déroule en langues locales dont Kogbe majoritairement parlée à Lokossa et environs. Le défaut de la langue Kogbe sur les radios précédemment en activité aurait motivé la création de Radio Mono « La voix de Lokossa », selon l’équipe dirigeante. Sébastien Guidi, son directeur, dans le cadre de cet anniversaire, s’est refusé à se complaire dans une certaine autosatisfaction. Pour lui, la Voix de Lokossa «reste la radio des grands défis». Si le premier défi est d’éviter la faillite de l’entreprise, le directeur et son personnel doivent redoubler d’ardeur pour maintenir leur audience dans un environnement concurrentiel qui va se renforcer avec l’arrivée de nouveaux concurrents. Plusieurs promoteurs des départements du Mono et du Couffo ont eu le bonheur de se voir attribuer en 2021 de nouvelles fréquences par la Haac. Et l’installation de ces radiodiffusions sonores du secteur privé est en cours à Agoué, Houéyogbé, Aplahoué et ailleurs. La perspective du démarrage de leurs activités fait dire à Jules Sovisssi, ancien rédacteur en chef de la radio, que l’anniversaire pourrait être l’occasion de redéfinir les bases d’un nouvel envol. Il prie l’administration d’en faire « Une journée de réflexion et d’échanges francs pour définir ensemble les stratégies à mettre en œuvre afin de permettre à cette entreprise de vivre plus longtemps, d’améliorer les conditions de travail du personnel et de faire véritablement face à la concurrence qui pointe à l’horizon».   Société 07 avr. 2022


1058 - 2205