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Nouvelles

Audience du président de la Cour suprême: Ousmane Batoko rassure le maire de Porto-Novo de son soutien
Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, promet de ne pas marchander son soutien au maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty, pour la réussite des actions qu’il engagera avec toute l’équipe municipale pour booster le développement de la ville capitale du Bénin. Il a fait cette promesse à la faveur d’une audience qu’il a accordée au maire, ce jeudi 24 septembre, dans les locaux de la haute juridiction à Porto-Novo. Pour Charlemagne Yankoty, cette rencontre s’inscrit dans le cadre des visites de prise de contact et de courtoisie qu’il effectue depuis son élection aux présidents d’institutions de la République afin de recevoir leurs conseils avisés pour la réussite de son mandat. Il se dit comblé de savoir pouvoir compter désormais sur l’accompagnement du président de la Cour suprême pour l’atteinte de ses objectifs de développement. Charlemagne Yankoty était accompagné lors de l’audience de son chargé de mission, Wabi Amandani.   Actualités 25 sept. 2020


75e anniversaire des Nations Unies: Les priorités du Bénin pour renforcer l’organisation
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, est intervenu en distanciel, ce lundi 21 septembre à New York, à la réunion de haut niveau relative à la commémoration du 75e anniversaire des Nations Unies. C’est dans le cadre de la 75e session ordinaire de l'Assemblée générale des Nations Unies qui s'est ouverte le 15 septembre. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, dans son discours, a loué le pragmatisme des Nations Unies grâce à qui, des pays en proie à des conflits ont été stabilisés, des millions de vies ont été sauvées, des initiatives importantes ont été lancées dans des domaines clés tels que le développement durable, la promotion de la femme, le respect et la promotion des droits de l’homme, la protection de l’environnement et la bonne gouvernance. ‘’Tous ces acquis ne doivent cependant pas nous faire perdre de vue l’ampleur et la complexité des défis qui se présentent encore devant nous. De ce point de vue, cet anniversaire est une opportunité pour jeter les bases du renforcement des fondements de cette organisation’’ fait-il observer. Dans cette optique, le ministre Agbénonci a insisté sur trois priorités politiques à savoir : promouvoir un multilatéralisme qui produit des résultats, assurer le maintien de la paix par la diplomatie préventive, et accélérer la mise en œuvre de l’Agenda 2030. En effet, explique-t-il, alors que de plus en plus de gens émettent des doutes sur les vertus du multilatéralisme et remettent en cause l’efficacité des Nations Unies, la délégation béninoise réaffirme sa conviction que l’ordre multilatéral fondé sur des règles est la seule garantie pour renforcer la stabilité et la paix internationales et que les défis communs ne peuvent trouver de solution durable qu’à travers la coopération internationale. Dans cet ordre d’idées, le Bénin salue l’initiative de l’Alliance pour le multilatéralisme, lancée en 2019. Il promeut un multilatéralisme efficace à travers des initiatives concrètes et des partenariats orientés vers des résultats. Pour mieux assurer le maintien de la paix par la diplomatie préventive, le ministre Aurélien Agbénonci trouve que la prévention des conflits doit demeurer au centre des priorités de l’Onu. Il a salué les nombreuses initiatives lancées par les Nations Unies depuis sept décennies dans ce domaine. Par ailleurs, l’engagement du secrétaire général des Nations Unies qui a fait de la culture de la prévention une priorité de son mandat mérite aussi d’être relevé. Le chef de la diplomatie béninoise a invité tous les Etats membres, les organisations régionales et sous-régionales à renouveler leur engagement politique afin de rendre la prévention et le règlement des conflits possibles. La troisième priorité politique de la délégation béninoise reste l’accélération de la mise en œuvre de l’Agenda 2030. ‘’Alors que nous amorçons la décennie d’action pour la concrétisation des Objectifs de développement durable (Odd) dans un contexte de crise sanitaire, signale le ministre Aurélien Agbénonci, je voudrais insister sur le fait que leur réalisation effective, en particulier dans ce contexte, requiert la mobilisation de ressources financières adéquates et un partenariat international revitalisé’’. Pour conclure, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a réaffirmé sa confiance en cette organisation commune qu’est l’Onu. Selon lui, cette organisation constitue toujours un merveilleux outil dans les mains de l’humanité pour faire avancer le bien commun. ‘’Il ne tient qu’à nous de lui donner les moyens de se renforcer et de contribuer à l’avènement d’un système de gouvernance mondial plus inclusif’’ souligne-t-il. Actualités 22 sept. 2020


Audience au ministère de la Communication et de la Poste: Me Alain Orounla échange avec une délégation de l’Arpeb
Des responsables de l’Amicale des retraités de la presse écrite du Bénin (Arpeb) étaient au cabinet du ministre de la Communication et de la Poste, vendredi 18 septembre dernier. La délégation conduite par le président de l’Arpeb, Noël Allagbada, est allée rendre une visite de courtoisie et de prise de contact à Me Alain Orounla. Par la même occasion, des préoccupations majeures liées à la vie des médias et de l’Arpeb ont été abordées. Vendredi dernier, à son cabinet, le ministre de la Communication et de la Poste, Me Alain Orounla, a reçu en audience une délégation de l’Amicale des retraités de la presse écrite du Bénin (Arpeb) conduite par son président, Noël Allagbada. Au sortir de l’audience, l’ancien directeur général de l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip) a confié que lui et quelques responsables de l’Arpeb sont allés rendre une visite de courtoisie et de prise de contact à l’autorité ministérielle. « Depuis que le ministre a été nommé, nous n’avons pas eu l’honneur de le rencontrer. Nous lui avions écrit pour lui présenter nos vœux de plein succès. Il a estimé qu’il devrait nous rencontrer pour que nous échangions en tête-à-tête. Donc, nous sommes venus aujourd’hui pour lui présenter l’amicale, ses objectifs, ses membres et certaines préoccupations que nous avons », a déclaré Noël Allagbada. « Je dois dire que cette rencontre a tourné à une véritable séance de travail au cours de laquelle nous avons eu à échanger avec lui sur la vie des médias au Bénin, le problème qui se pose et surtout quelle vision nous avons, par rapport à nos expériences », a-t-il poursuivi. Noël Allagbada exprime, par ailleurs, sa satisfaction par rapport à l’issue de cette rencontre et à la qualité des échanges avec Me Alain Orounla. « Nous sortons vraiment très réconfortés de cette rencontre avec le ministre qui nous a fait part de sa vision et des actions qu’il est en train de poser pour que la presse béninoise soit vraiment une presse compétitive et au service du développement du pays », a-t-il fait savoir. Doléances L’ancien vice-président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) fait également part des préoccupations liées à l’Arpeb et à certains de ses membres que la délégation a portées à l’attention du ministre Orounla. « De façon précise, nous avons un problème administratif qui est celui des traitements entre les journalistes de la presse écrite et ceux de la presse audiovisuelle. Donc, nous lui avons exposé nos préoccupations par rapport à cela. Nous avons aussi abordé le dossier de certains de nos membres que nous considérons comme des pionniers de la presse écrite au Bénin, qui sont là depuis les années 60, mais qui n’ont pas pu bénéficier de leur inscription dans les Ordres nationaux. Ils n’ont pas eu de décoration alors qu’ils ont fini leur carrière sans qu’on ne leur reproche rien », déclare Noël Allagbada. A ce propos, le président de l’Arpeb informe que le ministre de la Communication et de la Poste a pris bonne note de cette préoccupation et a estimé qu’effectivement, la situation a l’air d’une injustice mais qu’il verra ce qui peut être fait pour corriger le tir n Par Ariel GBAGUIDI & Lynda AZA-GNANDJI (Stag.) Actualités 21 sept. 2020


Audience à la Haac: Moretti échange avec une délégation de la Jama'at islamique Ahmadiyya
Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Rémi Prosper Moretti, a reçu à son cabinet, ce mardi 15 septembre, une délégation des responsables de la Jama’at islamique Ahmadiyya au Bénin et du collectif des anciennes enfants de troupes du Lycée militaire des jeunes filles de Natitingou. Après les civilités, le président de la Haac et ses hôtes se sont retrouvés à huis clos pendant une cinquantaine de minutes. Au sortir de l’audience, le président de la Jama’at islamique Ahmadiyya, Qamar Ahmad, a déclaré qu’au cours de cette audience, la délégation qu’il conduit a discuté des projets actuels plombés par le Covid-19 et des réalisations futures de son association, avec le premier responsable de la Haac. « En raison de la situation liée au coronavirus, nous n’avons pas pu achever certains de nos projets dans le secteur de la santé, de l’eau et de l’aide humanitaire...», a indiqué Qamar Ahmad qui espère, selon ses dires, boucler bientôt les réalisations en question. En outre, l’Amir de la Jama’at islamique Ahmadiyya au Bénin annonce d’autres actions futures, notamment dans le secteur de la santé. Celles-ci ont trait aux opérations gratuites de la cataracte et plein d’autres œuvres sociales et humanitaires. Le moment venu, la population y sera conviée, assure-t-il.   Actualités 16 sept. 2020


Valère Houssou, directeur général du Fnda: « Le secteur agricole a besoin de 2374 milliards pour 2021-2030 »
Sept banques et quinze systèmes financiers décentralisés (Sfd) ont signé, mardi 8 septembre dernier à Cotonou, des conventions avec le Fonds national de développement agricole (Fnda) pour financer le monde agricole. A l’occasion, Valère Houssou, directeur général du Fonds a expliqué les tenants et les aboutissants de ce partenariat qui vise à booster les filières prioritaires, lesquelles nécessitent quelque 2374 milliards F Cfa pour la période 2021-2030. La Nation : Quelle est la place de l’agriculture dans l’économie béninoise ? Valère Houssou : Sept Béninois sur dix vivent de l’agriculture, parce qu’elle occupe 70 % de la population active et contribue à 34 % du Produit intérieur brut (Pib). Depuis l’avènement du gouvernement du Nouveau départ, le Bénin a opté pour la territorialisation de son agriculture. Le pays a été scindé en sept pôles de développement agricole (Pda) gérés par les Agences territoriales de développement agricole (Atda), lesquelles sont chargées de la promotion et du développement d’un certain nombre de filières prioritaires. Pour l’ensemble des sept Pda, nous avons une dizaine de filières prioritaires que sont : le coton, l’ananas, l’anacarde, le riz, le soja, le maïs, le palmier à huile. Chacune de ces filières est dotée d’un programme national de développement qui définit clairement la structuration de cette filière ainsi que les différents maillons puis les niches d’opportunités et d’investissement pour ceux qui pourraient s’intéresser à cette filière. Quel est le rôle du Fonds national de développement agricole (Fnda) dans le financement des programmes de développement des filières ? Le Fnda est l’instrument public majeur de financement du secteur agricole conçu dans le cadre du Plan stratégique de développement du secteur agricole (Psdsa 2017-2025) et consacré par décret n° 2017-304 du 21 juin 2017. Le Programme d’action du gouvernement (Pag) a positionné le Fonds comme le catalyseur de l’investissement privé dans le secteur agricole. Pour l’ensemble des filières au regard du diagnostic qui a été fait, pour la période 2021-2030, le besoin de financement est évalué à 2374 milliards F Cfa.C’est dire que la prochaine décennie est celle de l’investissement massif dans le secteur agricole. Pour les institutions financières, il y a donc une opportunité à saisir et le Fonds national de développement agricole est là pour y aider. Il apparaît ainsi comme une opportunité de croissance pour le portefeuille agricole des banques et des systèmes financiers décentralisés. Comment est structuré le Fnda ? Le Fnda est structuré autour de trois guichets. Le premier s’intéresse aux investissements agricoles sous forme de subventions. Le deuxième, c’est celui des subventions aux services non financiers : renforcement des capacités, accès aux marchés. Le troisième guichet est celui de la facilitation aux services financiers. Lors de sa séance du mercredi 29 juillet dernier, le Conseil des ministres a décidé d’un certain nombre de mesures spécifiques et incitatives au profit du secteur agricole pour atténuer les effets de la pandémie du Covid-19. De quoi s’agit-il concrètement ? Les mesures prises concernent exclusivement le Guichet 3 relatif à l’accès aux services financiers et consistent en un abondement de 100 milliards F Cfa. C’est une première dans la zone de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). En ce sens que c’est pour la première fois qu’un fonds public dédié à l’agriculture va directement refinancer les banques et les Sfd qui seraient à court de ressources. Les mesures se déclinent en trois volets correspondant chacun aux trois sous-guichets du Guichet 3 du Fnda. La première mesure, c’est le refinancement des banques et des Sfd à un taux de 2 % l’an et ces institutions s’obligent à opérer une sortie au profit des bénéficiaires au taux plafond de 12 %. Bien entendu, c’est pour venir au secours des banques et Sfd qui seraient en difficulté de ressources face aux besoins de financement du secteur. La deuxième, c’est le fonds de garantie doté d’un montant de 35 milliards F Cfa qui garantit à hauteur de 50 % les prêts que les banques et les Sfd seraient amenés à faire au profit des producteurs agricoles. Et enfin la troisième mesure, c’est la bonification du taux d’intérêt par laquelle désormais les bénéficiaires vont accéder à un taux plafond de 2 % des crédits mis en place. Ce guichet est doté d’un approvisionnement de 15 milliards F Cfa. Pour ce qui est de la mesure de bonification du taux d’intérêt de 2 %, les bénéficiaires éligibles sont ceux qui vont présenter des besoins d’investissement ou des opérations d’achat d’équipements ou d’intrants agricoles pour la revente. Les montants plafonds sur lesquels les bonifications vont porter sont de 500 millions F Cfa au niveau des banques et 30 millions au niveau des Sfd. La durée maximale de bonification est de cinq ans. Là, il faut distinguer la durée de bonification du prêt. Un prêt peut avoir une durée de cinq ans, mais on peut décider de faire la bonification sur deux ans, la bonification dépendant à la fois de la nature du projet et de la décision du comité d’évaluation. Dans le partenariat, qu’est-ce qui est attendu des banques ? Ce qui est attendu des sept banques qui se sont engagées avec le Fnda, c’est le financement des petites et moyennes entreprises et industries (Pme et Pmi) agricoles. Il y a un certain nombre de dossiers que ces dernières devront monter. Le Fnda veillera à la bonne qualité du plan d’affaires, des états financiers et un encadrement assuré par les structures d’appui et d’encadrement (Sae) mises en place par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao). Les montants convenus avec les banques varient d’une banque à une autre en fonction de sa politique. Le montant plafond est fixé à 500 millions F Cfa pour la Pme ou Pmi qui s’adressera à la banque. Le taux maximum est de 9 % l’an. Et la durée du prêt sera de cinq ans. Il est demandé que nous soyons souples dans les calendriers de remboursement qui devront s’adapter aux calendriers agricoles et aux réalités des produits que chaque bénéficiaire apporte à la banque. Quid des 15 Sfd partenaires ? Pour les systèmes financiers décentralisés partenaires, ils se positionnent sur le financement des petits producteurs et exploitants pour des montants plafonds de 30 millions F Cfa par demandeur. Le taux plafond est de 12 % l’an et la durée maximale de remboursement est fixée à trois ans. Là aussi, les calendriers de remboursement doivent s’arrimer à la politique de chaque institution et aux calendriers et produits agricoles. Qu’apporte le Fnda alors ? Le Fnda apporte d’abord des ressources sous forme de refinancement intégral à un taux de 2 %, pour couvrir les risques de liquidité auxquels les banques et les Sfd pourraient être confrontés. Le Fonds garantit les prêts des clients à 50 %. Ensuite, nous apportons l’encadrement pour les Pme/Pmi agricoles qui vont se présenter auprès des banques via les structures d’appui et d’encadrement (Sae) et les cabinets comptables pour rassurer de la qualité de l’information financière produite par ces demandeurs de crédit. Pour les petits producteurs, nous avons l’encadrement via des cabinets d’Ong agréés par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep) qui sont déjà dans ce domaine d’activité. En quoi consiste le processus d’accès des bénéficiaires ? Le processus d’instruction des dossiers implique les trois types d’acteurs à savoir les bénéficiaires, les institutions financières et le Fnda. Le bénéficiaire monte son dossier avec l’appui d’une Sae ou d’un cabinet et dépose dans une banque ou un Sfd partenaire de son choix. L’institution financière instruit le dossier, en prenant en toute liberté la décision de financement puis saisit le Fnda sur le dossier qui l’intéresse. Le Fnda qui a déjà fait un travail suffisant en amont sur le bénéficiaire met en place la garantie et conforte la banque ou le Sfd à décaisser le crédit au profit du producteur. Economie 16 sept. 2020


Paul Hounkpè, secrétaire exécutif des Fcbe : « Nous obtiendrons le parrainage qu’il faut »
Les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) assurent pouvoir obtenir le parrainage exigé dans le cadre de la présidentielle de 2021. Paul Hounkpè, secrétaire exécutif du parti Force cauris pour un Bénin émergent, rassure de la participation de son parti aux élections présidentielles de 2021. Intervenu dans ce cadre dans l’émission ''Lundi politique'' de la radio nationale, le secrétaire exécutif du parti Fcbe s’est dit engagé. « De toutes les façons, nous sommes engagés au parti Fcbe. Nous pensons que nous obtiendrons le parrainage qu’il faut pour être dans la compétition », a confié Paul Hounkpè, secrétaire exécutif du parti Force cauris pour un Bénin émergent. Relativement à la réforme du système partisan, initiative du chef de l’Etat portée par les députés, l’ancien ministre de la Culture estime que bien qu’elle ait induit des remous, il faut, à l’étape actuelle prendre toute la patience pour l’expérimenter. « Quand il y a des réformes, il y a toujours des remous. Ce qui est important, c’est de prendre toute la patience qu’il faut pour expérimenter et voir à l’application les failles quitte à ce qu’on aille vers un redressement », indique-t-il. Actualités 15 sept. 2020


Les Fcbe récapitulent et se projettent pour 2021
Les élus du parti Forces Cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) se sont retrouvés, samedi 12 septembre dernier à Bohicon, pour faire le bilan des dernières élections ainsi que des projections pour la présidentielle de 2021. Les travaux se sont déroulés sous la férule de Paul Hounkpè, secrétaire exécutif national du parti. Avec les dernières élections, les Fcbe se sont révélées la 3e force politique après l’Union progressiste (Up) et le Bloc républicain (Br) et se réclame de l’opposition. Paul Hounkpè, secrétaire exécutif national, profitant de cette première rencontre après les élections communales, a félicité les élus pour ces « résultats honorables obtenus dans des conditions particulièrement très difficiles et même sans ressources financières». Il n’a pas oublié leurs électeurs. Reconnaissant à l’égard de ses camarades élus maires et conseillers, Paul Hounkpè a tenu à réitérer son admiration à ces élus qui ont tout bravé pour se faire élire dans leurs circonscriptions électorales. « Vous êtes de braves militants qui ont fait échapper le naufrage au parti », ajoute-t-il. Il fait allusion à « toutes les attaques qu’ont subies les candidats aujourd’hui élus du parti ». Il précise : « des coups venant des adversaires politiques qui craignaient la razzia des Fcbe sur le terrain ». Il a convié les siens à continuer dans ce même sens de « la politique intelligente » pour mieux affronter la prochaine échéance qui s’annonce avec le parrainage des candidats. Comment les élus Fcbe devront-ils se comporter face à cette question qui pourrait bien secouer le parti ? Comment négocier cette question de parrainage avec les autres forces politiques en face ? Au cours des échanges, les participants ont soulevé toutes les éventualités tout en émettant le vœu que ce verrou soit sauté afin que le jeu soit ouvert à tous. Fiers d’être la troisième formation politique révélée aux élections communales de mai dernier, les responsables du parti Forces cauris pour un Bénin émergent invitent les autres forces politiques du pays se réclamant de l’opposition à les rejoindre pour efficacement affronter les prochaines joutes électorales. « Les portes de notre parti ne sont pas fermées aux autres, et même les camarades qui sont partis seront toujours les bienvenus », lance Paul Hounkpè. Actualités 14 sept. 2020


E-learning dans les Universités publiques : 147 millions F Cfa pour renforcer le dispositif
Les cours en ligne via la plateforme e-learning seront renforcés au cours de cette rentrée académique. Le gouvernement compte investir 147 millions F Cfa pour renforcer le dispositif des cours en ligne via la plateforme e-learning. La nouvelle a été faite au cours de la rencontre gouvernement-centrales syndicales dans le cadre des négociations en vue d’un dialogue apaisé. L’expérience des cours en ligne induite par la pandémie de coronavirus sera poursuivie au cours de la rentrée universitaire 2020-2021, selon les membres du gouvernement qui ont rassuré du renforcement du dispositif, moyennant un montant de 147 millions F Cfa. Cette nouvelle profite à plus d’un titre aux étudiants, principaux bénéficiaires des cours. Il faut souligner que le gouvernement a lancé l’application e-learning le 11 mai 2020 pour permettre aux étudiants de suivre les cours dans le contexte de la pandémie. Education 12 sept. 2020


Accès au crédit agricole: 7 banques et 15 Sfd s’engagent pour les filières porteuses
Les associations des banques et des systèmes financiers décentralisés s’engagent aux côtés du Fonds national de développement agricole (Fnda) pour financer le monde agricole au Bénin. La signature des conventions y afférentes, a eu lieu, ce mardi 8 septembre à Cotonou, avec déjà sept institutions bancaires et quinze de microfinance partantes. Les dernières mesures prises par le gouvernement au profit des exploitants agricoles prennent corps. Au guichet 3 « Accès aux services financiers » du Fonds national de développement agricole (Fnda), ceux-ci peuvent désormais avoir accès au crédit à un taux maximal de 12 % et partiellement garanti par l’Etat. Sept banques et quinze systèmes financiers décentralisés (Sfd) se sont engagés, hier, à œuvrer à rendre opérationnelles les mesures incitatives chiffrées à 100 milliards F Cfa au total et qui s’inscrivent dans le cadre de l’atténuation des effets économiques de la pandémie de Covid-19. C’est à travers la signature de conventions de partenariat entre le Fnda et l’Association professionnelle des banques et établissements financiers (Apbef-Bénin) pour une durée de cinq ans d’une part, et entre le Fonds et l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés (Apsfd-Bénin) sur trois ans d’autre part. Lors de sa session du mercredi 29 juillet dernier, rappelle Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, le Conseil des ministres a décidé que 50 milliards F Cfa seront destinés à refinancer les banques et les Sfd sur la base de leur portefeuille de crédits agricoles ; 35 milliards F Cfa pour garantir à 50 % les prêts des promoteurs et entrepreneurs agricoles et 15 milliards F Cfa pour la bonification du taux d’intérêt à 2 % des crédits mis en place au profit des bénéficiaires. « A ce niveau d’abondement du Fnda, estime M. Dossouhoui, l’Etat béninois marque clairement sa volonté de renforcer les capacités d’intervention de cet instrument public dans son rôle de levier d’investissement privé dans le secteur agricole.» En attendant l’engouement de toutes les banques et institutions légales de microfinance, il exhorte les signataires à être désormais moins frileux et à faire des conventions de véritables outils de facilitation de l’accès du monde agricole à leurs guichets respectifs. Confiance Lazare Komi Noulèkou, président de l’Apbef-Bénin, assure de la disponibilité de ses pairs à étudier avec beaucoup plus de sérénité les dossiers de demande de financement des entreprises agricoles (Pme/Pmi). L’initiative du gouvernement vient à point nommé pour booster les filières porteuses et par conséquent l’économie nationale qui est essentiellement agricole, apprécie-t-il. La même assurance est donnée par Clément N. Yadonta, président du conseil d’administration de l’Apsfd-Bénin, qui dit attendre l’accompagnement du ministère pour véritablement servir les petits producteurs et exploitants agricoles familiaux dans leurs besoins de financement. « Les appuis en renforcement de capacités seront les bienvenus pour les Sfd parce que le financement de l’agriculture a sa spécificité », plaide-t-il. Il met l’accent sur la nécessité d’assurer la formation continue du personnel des centres de financement des entreprises en création, l’éducation financière des exploitants et la protection des acteurs du système financier agricole. L’agriculture occupe 70 % de la population active et contribue à 34 % du Produit intérieur brut (Pib). La relance de ce secteur qui souffre notamment de l’accès difficile des acteurs au financement adapté, nécessite la mobilisation de 2374 milliards F Cfa sur la période 2021-2030, selon Valère Houssou, directeur général du Fnda. Société 09 sept. 2020


Droit à l’éducation en temps de Covid-19: Un ordinateur et 322 smartphones à 175 écoles primaires défavorisées
Le ministère des Enseignements maternel et primaire a reçu un lot d’équipements numériques mobiles composé d’un ordinateur portatif et de 322 smartphones en vue de booster le déroulement des cours en ligne dans le contexte du Covid-19 dans 175 écoles primaires publiques défavorisées. Ce don est un geste de l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (Icesco). Le ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) est appuyé avec un lot d’équipements audiovisuels et numériques mobiles composé d’un ordinateur portatif et de 322 smartphones au profit de 175 écoles primaires publiques des zones défavorisées. D’un coût total de 23,6 millions F Cfa, ce don de l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (Icesco), avec le soutien financier de la fondation Misk, vise à faciliter l’enregistrement et la diffusion des cours en ligne en vue de réduire l’impact du Covid-19 sur l’effectivité du droit à l’éducation dans 175 écoles primaires publiques situées en zones défavorisées. Il s’agit en d’autres termes d’assurer la continuité des activités pédagogiques dans le contexte actuel de crise sanitaire liée à la maladie à coronavirus. Selon la clé de répartition, les écoles disposant entre 4 et 6 cours recevront deux smartphones et celles disposant entre 2 et 3 classes en prendront un. Le représentant du secrétaire exécutif de l’Icesco-Bénin, Soulémana Yessoussou, justifie l’initiative de ce don par le fait que le Bénin est membre de cette organisation islamique depuis 1987. Depuis lors, il a participé à toutes les activités de l’Icesco. Raison pour laquelle, celle-ci a jugé utile de lui faire bénéficier aussi de son programme d’appui à ses Etats membres afin de soutenir leurs efforts face à la crise sanitaire liée au Covid-19 dans la formation et l’apprentissage des écoliers. A ce titre, les équipements audiovisuels et numériques mobiles sont destinés aux conseillers pédagogiques, aux enseignants et aux élèves situés en zones déshéritées. Recevant officiellement le don, le directeur de cabinet du Memp, Avodagbé Dèwanou, a remercié l’Icesco et son partenaire financier pour ce geste qui vient fouetter les actions du gouvernement dans le cadre de la promotion de l’enregistrement et de la diffusion des cours en ligne en vue de réduire la propagation du Covid-19 et de garantir le respect du droit à l’éducation en ces temps de crise sanitaire. Pour la secrétaire générale de la Commission nationale béninoise pour l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation (Cnbu/Unesco), Adélaïde Fassinou Allagbada, ce don est le reflet de la solidarité que l’organisation a voulu témoigner au Bénin en ces temps de pandémie à coronavirus. Cela, poursuit-elle, afin que les apprenants de toutes les régions du pays, surtout les plus défavorisées, puissent poursuivre avec sérénité leurs activités pédagogiques et que personne ne soit laissé en marge de l’éducation, comme le recommandent les Nations Unies. L’écolière Méola Gougla du Complexe scolaire d’Attakè à Porto-Novo, au nom des bénéficiaires, remercie l’Icesco et la fondation Misk pour le don de ces équipements. Lesquels permettront à ses pairs, indique-t-elle, non seulement de continuer à jouir de leur droit à l’éducation mais aussi d’accroître leurs chances de réussite en cette période pandémique. Méola Gougla rassure les donateurs et le ministère de faire un bon usage de ces matériels afin qu’ils servent à plusieurs générations d’écoliers. Société 08 sept. 2020


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