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Nouvelles

Revue du Pta et lancement du budget du Maec : Les facteurs de réussite et d’amélioration identifiés
Les cadres à divers niveaux du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération ont procédé, jeudi 31 mars dernier, à la revue du Plan de travail annuel au 31 décembre 2021 et au lancement du budget 2022 de leur ministère. Au 31 décembre 2021, le taux d’exécution financière du budget alloué au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération est de 78,28 % avec 54,51 % base engagement tandis que le taux d’exécution physique est de 71,31 % contre 54,34 % au 31 décembre 2020. Ainsi, il est noté une nette amélioration de la performance physique en 2021 par rapport au budget 2020 même si la performance financière semble être plombée par la surestimation des dépenses du personnel du ministère. « Nous aurons donc à passer en revue les facteurs limitants de cette performance en faisant le point de façon objective de nos succès et surtout de nos faiblesses en termes de responsabilité », a souligné Gabin Allognon, directeur de la Planification, de l’Administration et des Finances, dans sa prise de parole. Il note que cette période sous revue est marquée par l’élaboration du Plan de travail annuel 2021 dans un contexte de basculement intégral de la gestion en mode programme. La présente revue permettra, selon lui, de faire des recommandations fortes pour améliorer ce qui a pu marcher et qui relève de la compétence du ministère. Cette revue, complète-t-il, permettra aussi de mesurer le niveau d’avancement du plan de passation des marchés publics et de faire le point de la mise en œuvre des recommandations issues de la revue du Plan de travail annuel au 30 septembre 2021. Hervé Zanvo, directeur de cabinet du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, rappelle que la présente revue trouve son fondement dans le décret 2021-567 du 3 novembre 2021 portant attributions, organisation et fonctionnement du ministère. Ce décret, à l’en croire, consacre les revues trimestrielles et annuelles de performances du ministère. Il déclare que l’ordonnancement juridique et financier du Bénin se trouve aujourd’hui renforcé par la mise en vigueur de la nouvelle loi relative à la loi de finances. Cet arsenal juridico-financier est soutenu par l’approche de la gestion budgétaire axée sur les résultats. A ce titre, ajoute-t-il, l’élaboration et la mise en œuvre du Plan annuel de performance dont l’outil d’opérationnalisation est le Plan de travail annuel vont viser des objectifs clairs fondés sur la responsabilité des acteurs appelés à conduire la réforme de la gestion budgétaire en mode programme ainsi que la transparence dans la gestion des ressources publiques. Hervé Zanvo invite les participants à un examen rigoureux et objectif des niveaux physique et financier d’exécution atteints par le ministère. Société 05 avr. 2022


Culture des droits de l’Homme en milieu scolaire : 60 lycées et collèges retenus
Amnesty international Bénin mettra en œuvre sur une dizaine de mois, le projet de renforcement de la culture des droits humains dans 60 lycées et collèges. Vendredi dernier, à Cotonou, les acteurs impliqués ont pris part au lancement officiel dudit projet. Dans les tout prochains jours, 60 lycées et collèges seront impactés par le projet de renforcement de la culture des droits humains. « Lorsqu’on a une meilleure compréhension des droits de l’Homme et qu’on les intègre, l’on n’a plus besoin d’autrui pour identifier un fait comme une violation de ses droits, et cela vous empêche d’être auteur, victime ou ignorant des violations… », a déclaré Dieudonné Dagbéto, directeur exécutif de Amnesty international Bénin. Dans le cadre de ce projet qui sera mis en œuvre, sur environ dix mois, dans des établissements disposant déjà de clubs scolaires Amnesty, plusieurs formations seront déroulées sur les droits de l’Homme. En plus de ces formations, il sera mis à la disposition des participants des documents pédagogiques que encadreurs et apprenants des clubs pourront utiliser pour approfondir leurs connaissances sur les droits de l’homme de manière ludique et/ou pédagogique. Amnesty international Bénin entend également organiser des compétitions dans les établissements aux fins d’amener les enfants à s’intéresser davantage aux questions des droits de l’Homme et à en être des vecteurs de promotion et de défense. « A la fin du projet, on espère avoir des élèves de ces 60 lycées et collèges qui connaissent leurs droits, et sont désormais des modèles de respect de ces droits, des modèles de bonne citoyenneté dans leurs établissements, afin d’impacter aussi bien l’environnement scolaire que la communauté extra-scolaire », fait savoir Dieudonné Dagbéto. Il explique qu’après le lancement officiel du projet, suivra la phase des formations pour élèves, parents d’élèves et autres membres de la communauté des 60 lycées et collèges ciblés, sur la compréhension des droits de l’Homme et comment les vulgariser. « Nous sommes contents, parce que ce projet va dans le sens de la formation de nos apprenants. A côté des études, il faut acquérir une connaissance en matière des droits de l’Homme et grâce à Amnesty international, nous tenons ce pari. Nous sommes prêts à accueillir le projet et à accompagner Amnesty international à atteindre ses objectifs, parce que notre club fonctionne depuis des années…», a indiqué Alfred Tiomou, enseignant, coordonnateur du club scolaire Amnesty, au Ceg Ste Rita de Cotonou. A en croire le directeur exécutif, Dieudonné Dagbéto, ce projet sur l’environnement scolaire vient appuyer toutes les actions d’Amnesty international Bénin dans les lycées et collèges en matière de promotion et de protection des droits de l’Homme sur l’ensemble du territoire national, notamment à travers les clubs solaires Amnesty. Société 05 avr. 2022


Appui à la production vivrière dans l’Alibori, le Borgou et les Collines : le reste du financement attendu pour boucler le projet en beauté
Le Projet d’appui à la production vivrière et de renforcement de la résilience dans les départements de l’Alibori, du Borgou et des Collines est en bonne voie pour atteindre ses cibles. Mais la mobilisation du reste de la contrepartie nationale reste une contrainte, notamment pour l’installation des jeunes en groupements. Malgré le retard observé au niveau des travaux d’aménagement de bas-fonds à l’entreprise, le Projet d’appui à la production vivrière et de renforcement de la résilience dans les départements de l’Alibori, du Borgou et des Collines (Papvire-Abc) s’exécute « globalement de manière satisfaisante», selon le dernier Rapport sur l’état d’exécution et des résultats du 23 mars dernier publié par la Banque africaine de développement (Bad), partenaire financier du projet. A la date de clôture prévue pour le 31 décembre 2022, la plupart des cibles du Projet d’appui à la production vivrière et de renforcement de la résilience dans les départements de l’Alibori, du Borgou et des Collines (Papvire-Abc) seront soit atteintes soit dépassées, à en croire la mission de supervision. Cette dernière ne note aucun risque institutionnel, technique ou financier majeur pouvant compromettre l’atteinte des objectifs du projet. Toutefois, « La mobilisation de la contrepartie nationale, dont le taux de décaissement est de 52 % en fin novembre 2021, reste cependant une contrainte à la réalisation des travaux d’aménagement pour l’installation des jeunes en groupements », souligne la mission qui espère que les 20 % des ressources restantes seront décaissées. En fait, au 31 décembre 2021, souligne le document, le projet était à un taux de décaissement de 80 % des ressources du Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire (Gafsp). Un plaidoyer auprès de la direction de la Programmation et de la Prospective du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Dpp/Maep) et de la direction générale du Budget (Dgb/Mef) permettra une allocation adéquate et un décaissement effectif des ressources nationales pour impulser notamment les activités d’installation des jeunes prévues dans le cadre du projet. Aussi, le non-respect des délais contractuels par les entreprises en charge des travaux d’aménagement de bas-fonds à l’entreprise est souligné ; ce qui a impacté négativement la performance du projet, notamment en termes de taux de décaissement qui aurait dû être plus important. Pour corriger le tir, l’unité de gestion du projet est appelée à renforcer le suivi rapproché des travaux en cours avec l’implication des élus locaux, des cellules communales des Agences territoriales de développement agricole (Atda). Il est aussi question de leur appliquer les pénalités de retard et de mettre plus de pression sur elles en informant leurs banques sur le risque de réalisation de la garantie de bonne exécution et une possibilité de sanction par la Bad pour les prochains appels d’offres sur ses projets. Impacts Le Papvire-Abc a contribué à améliorer la productivité agricole sur plus de 35 666 ha (soit 119 % de la cible), avec un doublement des rendements par rapport à la situation de référence (99,5 % de la cible finale) pour le maïs, grâce à la mise en place des semences de variétés performantes, la formation couplée des producteurs leaders et agents d'encadrement, le suivi-appui-conseils rapproché et l'exploitation des aménagements Himo. Pour le riz, l’objectif d’augmentation des rendements est réalisé à 81 % de la cible finale et cela pourrait connaître un bond important avec la mise en valeur prochaine des aménagements. Globalement, les productions vivrières, maraîchères et halieutiques sont accrues. Avec une augmentation de la productivité moyenne de 83,72 %, le volume de production vivrière (riz, maïs, manioc) commercialisée/an (T) est en hausse de 97, 62 %. Le volume de production maraîchère commercialisée/an a augmenté de 31,82 %. Les niveaux de productivité et de production enregistrés ainsi que le dispositif de mise en marché des produits ainsi que le dispositif organisationnel des Atda ont permis d’améliorer les revenus des exploitants agricoles. Quant aux travaux de réhabilitation des retenues d’eau avec des aménagements de bas-fonds à haute intensité de main-d’œuvre (Himo), ils sont achevés l’année dernière. A ces résultats, s’ajoute la mise à l’échelle des résultats d’intensification agricole obtenus à travers la mise en place des champs écoles paysans (Cep) dans la zone d’intervention du projet. Economie 05 avr. 2022


Dakhla au Maroc : un centre pour la prévention du recrutement des enfants-soldats
Pour faire face à la vulnérabilité des enfants exploités et utilisés dans les conflits armés, le Maroc instaure à Dakhla un Centre international de recherches sur la prévention des enfants-soldats. Inauguré jeudi 31 mars dernier, il s’associe, pour mieux accomplir sa mission, aux agences des Nations unies, aux organisations internationales et régionales, aux réseaux internationaux et à la société civile pour développer un programme commun de recherches. Jeudi 31 mars est une date marquée désormais dans du marbre blanc à Dakhla. Située dans le sud du Maroc, cette région de la province d’Oued Ed-Dahab, connue pour ses atouts touristiques, est classée depuis 2014 en tête des spots de sports nautiques à l’échelle mondiale. Surtout appréciée pour la douceur du climat et le mariage de la mer et du désert, elle accueille chaque année des milliers de camping-caristes du monde entier. La ville, qui se développe beaucoup au niveau touristique, notamment grâce à l’apparition d’hôtels et de surf camps de qualité, ajoute une nouvelle corde à son arc, avec l’implantation du Centre international de recherches sur la prévention des enfants-soldats. Il a été inauguré jeudi 31 mars dernier par Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. Il a été assisté à cette cérémonie par le président directeur général dudit Centre, Abdelkader Filali, le Wali de la région de Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d’Oued Eddahab, Lamine Benomar, de l’ambassadeur, directeur général de l’Agence marocaine de coopération internationale (Amci), Mohamed Methqal, en présence de nombreux élus, ainsi que des consuls et consuls généraux de plusieurs pays africains représentés à Dakhla. Ont également pris part à cette cérémonie d’ouverture, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et des Gambiens résidant à l’étranger, Mamadou Tangara, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de l’Union des Comores, chargé de la diaspora et de la Francophonie, Dhoihir Dhoulkamal, le ministre adjoint des Affaires étrangères de la Somalie, Mahmoud Abdi Hassan et la secrétaire d’Etat de la coopération internationale de la Guinnée-Bissau, Udé Fati. Des ambitions précises Avec pour objectif de contribuer à la lutte contre le recrutement des enfants-soldats, à travers la diffusion des recherches à large échelle, le Centre international de recherches sur la prévention des enfants-soldats entend également sensibiliser au sort des enfants-soldats, aux processus de leur embrigadement, ainsi qu’aux causes sous-jacentes qui alimentent la persistance de ce fléau. Cette structure tend aussi à fournir des données précises, qualitatives et quantitatives afin de mener une action basée sur la recherche académique. Selon son directeur, le Centre focalisera ses missions sur les études, recherches et consultations portant sur la prévention et l’exploitation des enfants dans les zones de conflit. [caption id="attachment_79335" align="alignnone" width="1280"]Un centre pour la prévention du recrutement des enfants-soldats Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères du Maroc, lors de l’inauguration du Centre[/caption] Disposant de cadres, d’académiciens et d’universitaires qui seront pourvus de moyens de contrôle et de suivi des diverses violations dans les zones de conflit à travers le monde, ledit centre sera doté de mécanismes de plaidoyer international auprès des organisations des Nations unies dans les différents forums, et ce en collaboration avec la société civile dans le monde entier et les instances civiles œuvrant dans ce domaine. Il s’agira, grâce aux recherches académiques, aux partenariats et aux collaborations, pour ce centre, de développer et de déployer des stratégies pour faire face à toutes les formes d’embrigadement des enfants. Ceci, par une évaluation et un recensement d’enfants-soldats non référencés, en vue de proposer des solutions innovantes pour lutter contre leur exploitation dans les conflits armés.     [caption id="attachment_79338" align="alignnone" width="1200"] Dakhla se positionne désormais comme centre névralgique de la lutte internationale contre l’embrigadement des enfants pour la guerre[/caption]     Intense activité diplomatique à Dakhla Mettre en exergue les différentes questions d’intérêt commun, avec un accent sur les relations étroites avec le Maroc. C’est la substance des discussions que le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita a eues, jeudi 31 mars à Dakhla, avec ses pairs de la Gambie, Mamadou Tangara, de l’Union des Comores, Dhoihir Dhoulkamal, de la Somalie, Mahmoud Abdi Hassan et la secrétaire d’Etat de la coopération internationale de la Guinnée-Bissau, Udé Fati. Au terme de leurs s’échanges, ils ont tous salué les relations bilatérales fortes et distinguées avec le Royaume du Maroc, soulignant que les deux parties ont passé en revue une série de mesures axées sur la prospection de nouveaux horizons de coopération. Ils ont également tenu à exprimer leur reconnaissance et leur gratitude au Royaume du Maroc, à sa Majesté le Roi Mohammed VI et au peuple marocain, en émettant le vœu de voir les relations entre le Maroc et leurs pays respectifs se développer davantage dans l’avenir. Frappante est cette intense activité diplomatique, qui se déroule non pas à Rabat, mais à Dakhla, à deux heures et demie de vol de la capitale marocaine. Actualités 05 avr. 2022


Réforme de la procédure d’élaboration des projets de loi : le remède pour une exécution rapide des lois promulguées
Selon une réforme annoncée, mercredi 30 mars dernier, par le gouvernement, les projets de décrets d’application devront être disponibles au même moment que les projets de loi, afin de favoriser la mise en vigueur rapide des lois après leur promulgation. C’est une réforme structurelle majeure qu’amorce le gouvernement avec la révision totale du processus d’élaboration des projets de loi. Elle mettra fin aux longues attentes auxquelles étaient contraints les acteurs de différents secteurs après le vote des lois à l’Assemblée nationale avant d’en bénéficier concrètement. En fait, selon le Conseil des ministres du mercredi 30 mars dernier, des dispositions seront prises pour que soient instaurées les conditions propices à l’exécution presque immédiate des lois votées et promulguées. « Tous les projets de loi portés par les ministères seront désormais élaborés en même temps que leurs textes d’élaboration. Il sera mis en place un dispositif dans chaque département ministériel et à la présidence de la République à cette fin », a décidé le gouvernement. Un remède choc face à un mal qui date de plusieurs décennies. Rien que pour ce défaut de coordination, plusieurs lois votées et promulguées sont perdues de vue car étant restées de longues années sans décret d’application pour leur opérationnalisation. Dans certains cas, les décrets d’application sont élaborés et pris au compte-goutte. Ce qui ne permet pas forcément aux bénéficiaires d’en jouir à bon escient. La nouvelle option alliant gain de temps et efficacité met ainsi fin au grand décalage constaté entre le vote des lois et leur exécution réelle. Elle s’inscrit dans la logique du Programme d’action gouvernementale 2021 - 2026 dont les réformes nécessitent que le vote des lois soit immédiatement suivi de la prise de leurs décrets d’application. Après l’étape des structures qui seront installées dans les ministères pour l’élaboration du document qui deviendra le projet de loi et ses décrets d’application, il y aura l’étude et la validation en Conseil des ministres, conformément à la loi 2019 – 40 du 07 novembre 2019 modifiant et complétant la loi 90 - 32 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin. Selon l’article 55, « le Conseil des ministres délibère obligatoirement sur les décisions déterminant la politique générale de l’Etat, les projets de loi, les ordonnances et les décrets réglementaires ». Et l’article 57 de la Constitution d’organiser la promulgation des lois. « Le président de la République a l’initiative des lois concurremment avec les membres de l’Assemblée nationale. Il assure la promulgation des lois dans les quinze jours qui suivent la transmission qui lui en est faite par le président de l’Assemblée nationale. Ce délai est réduit à cinq jours en cas d’urgence déclarée par l’Assemblée nationale. Il peut, avant l’expiration de ces délais, demander à l’Assemblée nationale une seconde délibération de la loi ou de certains de ses articles. Cette seconde délibération ne peut être refusée », précise cet article. Actualités 05 avr. 2022


Visite conjointe des agences du Snu : un satisfecit malgré la persistance des défis
Sous le leadership de leur coordonnateur résident, les agences du Système des Nations Unies (Snu) ont donné une conférence de presse à la préfecture de Parakou, vendredi 25 mars dernier. C’était au terme de leur mission conjointe, du 20 au 25 mars dernier, dans les départements du Borgou et de l’Atacora. Démarrée dimanche 20 mars dernier, la tournée entreprise dans les départements du Borgou et de l’Atacora par les responsables des agences du Système des Nations Unies (Snu) résidents au Bénin a pris fin, vendredi 25 mars dernier. C’est pour faire le point de leur visite conjointe sur le terrain qu’ils étaient devant les professionnels des médias, vendredi 25 mars, à la préfecture de Parakou. Il en ressort que les populations des deux départements apprécient la présence opérationnelle du Snu. D’où le satisfecit constaté au niveau des conférenciers. Rappelant les objectifs de leur descente, le coordonnateur résident du Snu, Salvator Niyonzima, indique qu’ils sont au nombre de quatre. Il s’agissait de passer en revue leurs actions sur le terrain et les résultats obtenus, d’échanger avec les populations bénéficiaires et les autorités, de réexaminer leur présence opérationnelle et de galvaniser leurs équipes positionnées sur le terrain. Enfin, accorder une attention particulière aux populations de l’Atacora, en raison des derniers événements sécuritaires dans leur département. « C’était pour nous une manière de marquer notre solidarité avec elles, mais aussi avec nos personnels et partenaires qui sont sur place », a précisé le coordonnateur résident. Les leçons à tirer Avec les membres de sa délégation, il a visité des projets dans les domaines de la santé, avec la vaccination contre la méningite et les différentes épidémies, de la lutte contre les violences basées sur le genre, de l’entreprenariat des jeunes, de l’éducation scolaire, de l’éducation à la santé sexuelle, des cantines scolaires et de l’hygiène et assainissement. De leur visite, trois leçons majeures sont à tirer. « La première,  c’est que nous avons observé que le Snu est présent sur le terrain et que le partenariat noué avec les différentes parties prenantes nous permet d’avoir des résultats visibles. Quant à la deuxième, nous avons pu échanger avec les autorités et les partenaires. Ce qui nous a montré que nous avons besoin d’améliorer notre travail en synergie. La troisième leçon, c’est que nous nous sommes rendu compte au cours des échanges, qu’il y avait des défis, des questions qui ne sont pas résolues. Mais ensemble, nous avons les moyens de les relever », a également confié le coordonnateur résident du Snu. Par rapport aux défis à relever, la représentante résidente de l’Unicef, Djanabou Mahondé, le représentant résident du Pam, Guy Adoua, et les représentants des représentants résidents de l’Oms et de l’Unfpa ont assuré qu’ils seront transformés en opportunités. Ils ont entre autres évoqué le renforcement de la scolarisation des enfants et de la jeune fille, l’emploi des jeunes, l’installation des points d’eau dans les écoles à cantine, l’approvisionnement des cantines avec la production locale, puis des contributions pour une gestion rapide des épidémies au Bénin. Au regard des constats faits, le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, s’est engagé pour que les recommandations formulées soient mises en œuvre sur le terrain. Il a, au nom des populations de son département, promis de ne pas décevoir la confiance des agences du Snu. Société 04 avr. 2022


Communiqué de presse : les Nations Unies au contact des populations au Nord du Bénin
Le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies (SNU), Monsieur Salvator Niyonzima, les Représentants du PAM et de l’UNICEF, les délégués des Représentants de l'OMS et de l'UNFPA et leurs équipes, ont entrepris, du 20 au 25 mars, une tournée dans le Nord du Bénin, plus précisément dans les départements de la Donga, de l’Atacora et du Borgou avec pour objectif d’apprécier les interventions des Nations-Unies dans la partie septentrionale et de renforcer la synergie des actions. « Notre première visite conjointe au Nord du Bénin, depuis ma prise de fonction, a pour objectif d’échanger avec les autorités locales et préfectorales ainsi que les populations et les acteurs intervenant dans le département, sur les défis actuels, y compris la sécurité. Elle vise aussi à nous familiariser avec les programmes des différentes agences opérant dans le Nord; d'apprécier la présence opérationnelle des Nations Unies ainsi que la situation de son personnel », a déclaré le Coordonnateur Résident des Nations Unies, M. Salvator Niyonzima au cours des rencontres avec les préfets et les maires. En dehors des rencontres avec les autorités, les principales activités de la mission ont porté sur : i) le lancement officiel de la campagne de vaccination contre la Méningite de type A et la visite du Centre de Traitement des Epidémies (CTE) de Natitingou ii), le dialogue avec les U-Reporters de Natitingou; iii) la rencontre avec les partenaires et bénéficiaires du projet PReCOv; iv) la visite du magasin de stockage de la cantine scolaire à Natitingou suivie de la visite de l'école à cantine scolaire de Toucountouna ; v) la visite du centre de santé de la Commune de Tanguiéta; vi) la visite du projet Assainissement Total Piloté par la Communauté (ATPC) dans le village deTédontè de l’Arrondissement de Kouaba à Natitingou; vii) la visite du Service d’état civil de la mairie de Natitingou, viii) la visite de jeunes entrepreneurs innovants, ONG Guerra Tech Hub de Parakou, ix) la rencontre d’échange avec les partenaires et x) la rencontre avec le personnel du SNU. La visite conjointe de l’Equipe pays au Nord du Bénin a débuté avec le lancement officiel de la campagne de vaccination contre la Méningite de type A soutenue par l’OMS, l’UNICEF et GAVI à l'EPP Zongo II de Parakou pour les enfants de 0 à 9 ans. Elle a permis de constater les progrès réalisés en matière de couverture vaccinale dans la zone. Le Coordonnateur Résident a exprimé sa satisfaction en ce qui concerne les bonnes performances en couverture vaccinale. Pour l'Equipe des Nations Unies, l’objectif était de s'assurer que chaque enfant des zones les plus isolées et confrontées à une situation d’insécurité assez préoccupante soit effectivement protégé contre les maladies évitables par la vaccination. Ensuite, une visite dans la commune de Tanguiéta, à Naninbou a été effectuée pour s'assurer que chaque enfant, reçoit effectivement sa dose de vaccination au cours de la campagne vaccinale contre la méningite épidémique. Le Coordonnateur Résident a exprimé sa satisfaction car plus de 37 % des enfants ciblés avaient déjà été vaccinés dans la commune après 48 h de vaccination depuis le lancement de la campagne. L’Equipe pays des Nations Unies a pu, au cours de sa visite du Centre Hospitalier Départemental de l’Atacora, assister à une visite guidée du Centre de Traitement des Epidémies (CTE) de Natitingou nouvellement construit par le Gouvernement du Bénin avec une capacité d’accueil de 120 lits et des équipements de dernière génération répondant aux normes de l’OMS en matière de soins intensifs et d’urgence en cas d’épidémie grave. La rencontre avec dix U-Reporters de Natitingou et deux volontaires champions de la lutte contre les VBG intervenant dans l’Atacora a permis à l’Equipe pays des Nations Unies d’échanger avec des jeunes engagés sur leurs actions, leurs perspectives et défis actuels. U- Report est une plateforme sociale initiée par l’UNICEF pour amplifier la voix des jeunes comme acteurs de changement au Bénin. Le Coordonnateur Résident SNU, au nom de toutes les agences des Nations Unies présentes, a adressé des messages de soutien et d’encouragement aux jeunes. Il a tenu à leur rappeler leur rôle de modèles d’identification pour les jeunes de leurs communautés. « Votre tâche n’est pas facile. Vous pourrez parfois vous sentir découragés ; mais sachez que votre travail porte des fruits. Vous êtes aux yeux de nombreux jeunes des modèles et des exemples à suivre dans votre engagement pour une cohésion sociale et un mieux-être. Gardez donc le cap ! » Le projet PReCOv qui vise à renforcer la cohésion sociale par et pour les jeunes en favorisant leur réintégration socioéconomique et la promotion de la paix, est mis en œuvre dans l’Atacora par Educo Bénin et l’UNICEF avec le soutien du Gouvernement du Japon. Il touche actuellement 7360 jeunes dans le département. La délégation des Nations Unies s’est rendue chez deux bénéficiaires du projet pour apprécier les résultats obtenus. Dans la commune de Toucountouna, l'équipe du SNU a visité l’école primaire publique (EPP) Moussoumoude bénéficiaire du programme des cantines scolaires mis en œuvre par le Programme alimentaire mondial (PAM). Avec un effectif de 103 écoliers dont 67 garçons et 36 filles, elle dispose grâce au partenariat PAM-Choithrams de certaines infrastructures construites en matériaux durables tels qu’une cuisine et un local pour abriter le moulin de l'école, un jardin scolaire permettant de fournir des légumes frais pour la cuisson des repas des enfants. A travers ce partenariat, le groupement de femmes transformatrices du manioc du village, qui participe également à la vie de la cantine, a reçu du matériel de travail pour l'amélioration de leur rendement. «A mon arrivée dans cette école il y a quelques années, j’ai vu plusieurs fois à midi des enfants marauder de manguier en manguier pour leur déjeuner. Maintenant avec la cantine, ils sont sûrs de manger à midi et ils restent à l’école » a témoigné le directeur de l’école. Pour le Coordonnateur Résident du SNU, au-delà d’offrir un repas chaud et équilibré aux enfants tous les jours de classe à midi, «les cantines scolaires préparent l’avenir de tout un pays à travers l’amélioration du taux de rétention des enfants à l’école », L'écart entre le nombre de garçons et de filles dans cette école a également attiré l'attention de toute l'équipe. En prodiguant des conseils aux parents d'élèves sur l'importance d'envoyer les filles à l'école et de leur permettre de finir leur cursus académique, le Coordonnateur Résident a promis avec l'appui de l'UNICEF la mise en œuvre d'activités de sensibilisation pour l'amélioration du taux de fréquentation des filles. En visitant le projet d'assainissement total piloté par la communauté (ATPC) dans le village de Tédontè, arrondissement de Kouaba, les représentants des Nations Unies ont pu s'entretenir avec les membres du Comité Local d'Hygiène et Assainissement (CLHA) et les filles formées sur la fabrication des différentes gammes de savon. Le projet ATPC est mis en œuvre par l'UNICEF avec l'ONG Sia N'Son grâce à l'appui du Gouvernement du Japon. A ce jour, l'initiative a atteint 80 % du taux global de ses objectifs dans les trois communes d'intervention (Natitingou, Tanguiéta et Materi). A terme, la mise en œuvre du projet permettra à 108 000 personnes d'avoir accès à des latrines améliorées et durables et d'adopter des bonnes pratiques d'hygiène. L’Equipe pays a visité les archives du service d'état civil de la mairie de Natitingou. Cette dernière est appuyée par le PNUD, pour la modernisation de l’état civil dans la commune. L’autonomisation des jeunes à travers les métiers du numérique, le renforcement des TIC dans l’enseignement, l’introduction de la réalité virtuelle et la réalité augmentée dans les pratiques pédagogiques dans les établissements scolaires au nord du Bénin, le développement de la littérature numérique des jeunes écoliers du nord Bénin à travers l’apprentissage de la programmation et l’initiation des jeunes femmes à l’entreprenariat numérique sont autant de résultats concrets constatés par l’Equipe pays dans le cadre du partenariat entre les Nations Unies à travers l’UNFPA et l’ONG Guerra Tech Hub, incubateur pour de jeunes entreprises innovantes. La tournée dans le département de l’Atacora et le Borgou a pris fin avec la rencontre des partenaires et du personnel des Nations Unies. A l’endroit des partenaires, le Coordonnateur Résident a reconnu les résultats obtenus sur le terrain. Il a souligné l’importance du travail en synergie sur le terrain qui permet d’éliminer les doublons et de rationaliser les ressources. Il a annoncé le renforcement prochain de la présence du système des Nations Unies dans le septentrion. A l’endroit du personnel des Nations Unies au Bénin dans l'Atacora et dans le Borgou, la Représentante de l’UNICEF, le Représentant du PAM, les délégués des représentants de l’OMS et de l’UNFPA, sous le leadership du Coordonnateur Résident, ont assuré de tout leur soutien et encouragement. Ils ont réaffirmé que chaque membre du personnel fait partie de la grande famille des Nations Unies.         [caption id="attachment_79315" align="alignnone" width="2048"] Nations Unies Bénin, A.D/ Interview du Coordonnateur Résident du SNU suite à sa visite du Centre de Traitement Epidémiologique du CHD Atacora, Natitingou soutenu par l’OMS[/caption]         [caption id="attachment_79316" align="alignnone" width="2048"] Nations Unies Bénin A.Y / Guerra Tech Hub, partenaire de UNFPA présente au Coordonnateur Résident du SNU au Bénin le dispositif de visualisation du corps humain en réalité augmentée[/caption]
[caption id="attachment_79317" align="alignnone" width="2048"] Nations Unies Bénin A.N / Le Coordonnateur Résident du SNU servant le repas à un enfant à l’EPP Moussoumoudé (Commune de Toucountouna)[/caption]
  [caption id="attachment_79310" align="alignnone" width="1238"] Nations Unies Bénin, A.Y / Le Coordonnateur Résident des
Nations Unies discutent avec le groupement des femmes du
village de Tédontè, près de Kouaba, qui ont appris à fabriquer
du savon grâce aux interventions de l’UNICEF et qu’elles
fournissent à l’école du village.[/caption]
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Pour de plus amples informations, veuillez contacter : Le Bureau du Coordonnateur Résident des Nations Unies au Bénin Tél. +229 21 31 30 45 E-mail : rcs-onubeninreaistrv@un.org Site web: httpV/henin.un.org Facebook: Https /^www.facebook.com/snubenin Twitter: https://twittpr com/UNBénin
Société 04 avr. 2022


Plan national d’adaptation aux changements climatiques : Le Borgou s’approprie le document
L’atelier départemental de vulgarisation du plan national d’adaptation(Pna) aux changements climatiques, au niveau du Borgou, a été organisé à Parakou, vendredi 1er avril dernier. Outre l’internalisation du document, ce fut également l’occasion pour les participants de connaître les guichets auxquels ils peuvent soumettre des projets d’adaptation pour avoir des financements. Conformément à la décision 1CP16 de la Seizième conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques tenue à Cancun en 2010, les pays ont été invités à élaborer leurs documents de Plan national d’adaptation (Pna) aux changements climatiques. Ayant ratifié cette convention et d’autres accords internationaux sur l’environnement et le climat, le Bénin se doit de s’exécuter. D’où l’élaboration de son plan qui, depuis quelques jours, fait l’objet de vulgarisation à travers les départements. A Parakou, vendredi 1er avril dernier, c’était au tour des chefs services de la planification et de l’aménagement du territoire au niveau des communes du Borgou et des responsables des Ong œuvrant sur la thématique des changements climatiques dans le département de s’approprier son contenu. Selon le directeur de la gestion des changements climatiques, Wilfried Mongazi, c’est en 2013 que le Bénin s’est engagé dans le processus d’adaptation aux changements climatiques. Au Bénin, informe-t-il, l’agriculture, la santé, les ressources en eau, l’énergie, la foresterie, les infrastructures, les aménagements urbains et le tourisme sont les huit secteurs impactés par les changements climatiques. « Le Pna vise deux principaux objectifs. Le premier, c’est de réduire la vulnérabilité aux incidences des changements climatiques, en renforçant la capacité d’adaptation et de résilience des communautés. Quant au deuxième, il s’agit d’intégrer l’adaptation de manière cohérente dans les politiques, programmes et travaux pertinents en cours et nouveaux, en particulier les processus et les stratégies de planification du développement dans tous les secteurs et à tous les niveaux, selon qu’il convient», fait-il observer. Il a alors invité les participants à tenir compte, dans leurs activités, des mesures d’adaptation liées aux huit secteurs. En effet, au cours de l’atelier, les participants ont été outillés afin de se familiariser avec le contenu du Pna notamment les options d’adaptation retenues par secteur. Ils ont également été invités à focaliser leurs réflexions sur des idées de projet à base des options d’adaptation. Dans leurs activités, ces idées pourront être développées afin de mobiliser les ressources pour la mise en œuvre du plan. L’organisation de ces ateliers départementaux est une initiative du ministère en charge du Cadre de vie et du Développement durable. C’est grâce à l’appui financier du Réseau mondial de programme national d’adaptation aux changements climatiques? Environnement 04 avr. 2022


Ag élective de la Fédération béninoise de natation : Un nouveau comité exécutif élu sur fond de tension
La Fédération béninoise de natation a tenu, samedi 2 avril dernier à Cotonou, son assemblée générale élective. Au terme des travaux qui se sont déroulés sur fond de contestations, un nouveau bureau exécutif est élu pour un mandat de 4 ans. A l’ouverture des travaux, Abdon Déguénon, président du comité exécutif sortant, s’est réjoui de la mobilisation des délégués des 17 clubs affiliés à cette fédération. Pour lui, la famille de la natation s’est agrandie grâce à l'animation des clubs et la détermination des nageurs et de leurs encadreurs. Selon lui, l’assemblée générale élective est une occasion pour les dirigeants des associations membres de renouveler le comité exécutif mais aussi de faire le bilan des activités afin d’opérer les changements nécessaires. «C’est un rendez-vous important qui va amener des changements, c’est pourquoi je convie à la paix et à l’union », a-t-il déclaré. A sa suite, Fernando Hessou, secrétaire général du Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Bén) a rappelé l’importance de la natation dans le mouvement sportif national. « C'est un sport dont la vie préoccupe le Comité national olympique, car c’est la discipline de l'universalité où deux athlètes représentent toujours le pays aux jeux olympiques », a-t-il confié. Saluant les cadres techniques de cette fédération, il les a invités à travailler main dans la main pour le développement de ce sport au Bénin. « Vous êtes l'une des fédérations disposant de techniciens de haut niveau, faites taire vos divergences afin que les choses bougent enfin », a-t-il ajouté. Abondant dans le même sens, Bonaventure Codjia, directeur du Sport d'élite, réitère l’attachement du ministère des Sports à cette discipline. Il se félicite de l’organisation à bonne date du congrès et invite les congressistes au sacrifice afin que les travaux aboutissent à un bureau consensuel. Quid des contestations ? Mais la paix prônée par les officiels lors de la cérémonie d’ouverture des travaux ne va pas prévaloir. Car, les délégués vont révéler leurs divergences au grand jour lors de l’adoption du règlement intérieur régissant le déroulement des assises. Face aux tensions suite à la motion du délégué Romuald Ogounbiyi, candidat au poste de vice-président, Fernando Hessou, secrétaire général du Cnos-Bénin, va ramener les uns et les autres à la raison. Mais, les choses vont se compliquer après son départ et celui du président sortant Abdon Déguénon de la salle. C’est alors que les débats ont été houleux lors de l’adoption du processus de vote. Le camp du candidat Romuald Ogounbiyi et autres ont opté pour le choix de chaque candidat au comité exécutif par Oui et Non tandis que le groupe d’Aurélien Hountondji a préféré le vote unique aux différents postes. Après 30 minutes de discussions, le présidium dirigé par Thobias Allognissou et les congressistes ont fait l’option du vote par Oui et Non aux différents postes. C’est alors que les électeurs sont passés aux urnes pour l’élection qui s’est achevée à 18 h. Après 5 heures de dépouillement, seul candidat au poste de président, Aurélien Hountondji a obtenu 31 voix. «N’ayant pas la majorité absolue de 43 voix, il ne sera pas élu président mais est élu au poste de secrétaire général avec 67 voix », a déclaré le président du présidium. Une situation confuse qui a occasionné de vives contestations. La vingtaine de délégués qui est restée tard dans la nuit n’a pas pu s’entendre. Les membres du nouveau bureau contesté ont été installés par le présidium sans le candidat Aurélien Hountondji. L’arbitrage du Comité national olympique et sportif béninois est alors attendu dans les tout prochains jours pour décanter cette situation? Sports 04 avr. 2022


Concours de révélation en dessin et d’orientation des enfants : Le lauréat de mars récompensé
La délibération du jeu-concours de révélation en dessin et d’orientation des enfants depuis la base organisé dans le cadre du projet éveil mon devenir (PEMD), au titre du mois de mars, a eu lieu, jeudi dernier à Parakou. Agé de 10 ans et en classe de Cm2 au Complexe scolaire La Merveilleuse, dans la ville, c’est l’écolier Bio Abdul Razack Tabé qui est arrivé en tête avec une moyenne de 17/20. Organisé dans le cadre du projet éveil mon devenir (Pemd), au titre du mois de mars, le jeu-concours de révélation en dessin et d’orientation des enfants depuis la base a connu son dénouement, jeudi dernier à Parakou. Il a été remporté par Bio Abdul Razack Tabé. Ecolier de 10 ans en classe de Cm2, il a reçu un tee-shirt, des fournitures scolaires et un art de conjuguer, en guise de récompenses. Des lots de consolation ont été remis à ses quatre poursuivants. Avant lui, la compétition a connu six lauréats issus de six écoles. Pendant les vacances, il prendra part à une formation gratuite en informatique. Il aura l’occasion de rencontrer un coach pour l’aider à approfondir ce qu’il souhaite devenir. Le projet a été conçu, selon son coordonnateur Eric Nougloï, pour susciter un certain éveil, grâce à la réalisation de dessins, au niveau des jeunes apprenants. Il vise à les amener à se fixer par rapport à leur avenir. C’est pour que leurs parents et enseignants qui constituent leurs encadreurs puissent les suivre et les orienter dans ce qu’ils ont voulu embrasser comme carrière. « Il s’agit ici de dessiner pour exprimer un choix, celui de sa vision de l’avenir », poursuit-il. « Pendant longtemps, les enfants ont été contraints de laisser leurs parents opérer des choix à leur place. Il faut qu’on les laisse eux-mêmes le faire très tôt. D’où la contribution de ce projet décidé à aider les enfants de 6 à 14 ans », a soutenu son collaborateur au niveau du projet, Apollinaire Zinho. Détecter tôt les aptitudes des enfants afin de les accompagner dans la réalisation de leurs rêves, tel est le leitmotiv des initiateurs dudit projet. En attendant sa généralisation à travers tout le pays, il est à sa phase pilote à Parakou. Sur les 293 fiches vendues pour le compte de cette compétition de mars, 153 ont été évaluées. Les enfants ont été notés, détaille le président du jury Antoine Lalèyè, sur la manipulation du crayon. Ils doivent savoir ressortir les ombres et lumières dans le coloriage, la cohérence dans la réalisation du dessin, l’harmonie du coloriage, puis avoir la perfection. « Le dessin étant la mère des connaissances, nombreux sont les enfants qui ont choisi de devenir des médecins », a confié le président de jury. Venu soutenir l’évènement, le conseiller pédagogique Lafia Alassane, a loué l’initiative. « Nous avons été habitués à n’orienter nos enfants qu’au moment où ils obtiennent leur Bac pour aller à l’université. Aujourd’hui, nous sommes heureux que nos enfants, dès leur bas âge, apprennent déjà eux-mêmes à faire ce choix à travers des dessins à réaliser », fait-il observer. Education 04 avr. 2022


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