La Nation Bénin...
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Les agents de l’administration fiscale ont sacrifié leur week-end écoulé et ont travaillé sans désemparer même au-delà des heures réglémentaires pour traiter les dossiers de demande de quitus fiscal des potentiels candidats aux législatives du 28 avril prochain.
Ils ont été réquisitionnés par la direction générale des Impôts pour ouvrir les portes même les samedi et dimanche en vue d’examiner les dossiers des requérants. «Compte tenu des circonstances actuelles occasionnées par les travaux de délivrance de quitus fiscal aux requérants, toutes les recettes des impôts sont réquisitionnées en heures supplémentaires tous les jours jusqu’à 21h et ce jusqu’au 26 février, y compris les journées des samedi 23 et dimanche 24 février 2019 de 8h à 12h 30 puis de 15h à 21h », informe l’avis signé de la direction générale des Impôts. Ce faisant, l’administration fiscale prend la mesure de l’importance de l’opération de délivrance du quitus fiscal et n’entend pas endosser la responsabilité du non-dépôt de dossiers de candidatures par un potentiel candidat pour défaut de ce précieux sésame. Cette mobilisation supplémentaire des services des impôts aura permis, apprend-on, à l’administration fiscale de délivrer plusieurs centaines de quitus fiscal aux requérants qui sont à jour à la date d’aujourd’hui vis-à-vis du fisc. Le jeu en vaut vraiment la chandelle. Puisque le dépôt de candidatures à la Commission électorale nationale autonome (Céna) qui a démarré depuis le 21 février s’achève demain mardi 26 février. Or, le Code électoral a fait du quitus fiscal des trois dernières années précédant l’année des élections, c’est-à-dire de 2016, 2017 et 2018 une pièce indispensable et non négociable pour la validation des dossiers de candidatures en vue de ces élections législatives. Il est donc normal que l’administration fiscale mette les bouchées doubles pour vite examiner et liquider les demandes des contribuables qui ambitionnent d’aller aux élections législatives d’avril prochain.
Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau
Actualités 25 févr. 2019

Une délégation gouvernementale était, samedi 23 février dernier, au chevet des populations de Karimama, victimes du naufrage d’une embarcation survenu mercredi 13 février sur le fleuve Niger. Elle est allée leur exprimer la compassion de l’Etat béninois et du gouvernement du président Patrice Talon.
Inconsolables restent les populations de Gorou-Béri, à Karimama, dans le département de l’Alibori. Elles n’oublieront pas de sitôt ce mercredi 13 février qui a vu certains de leurs proches engloutis par les eaux du fleuve Niger, alors qu’ils étaient à la quête de leur pitance. Assises sur des nattes pour écouter les membres de la délégation gouvernementale venue pour les rencontrer, samedi 23 février dernier à l’école primaire publique de leur localité, sur leurs visages se lisait la tristesse. Celle d’avoir perdu, des êtres chers, en majorité des mères de famille, qui leur ont également laissé de nombreux orphelins sous les bras. La descente effectuée par le ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Bintou Chabi Adam Taro, et son collègue des Transports, Alassane Séidou, avec à leurs côtés les députés Nassirou Bako Arifari et Issa Salifou, a dû leur permettre, pendant quelque temps, de réaliser que l’Etat béninois et le gouvernement du président Patrice Talon partagent également leurs peines. Compatissant à la douleur des familles éplorées et de tous ceux qui ont été des rescapés du drame, ils ont décidé de leur offrir une enveloppe de 5 millions de francs Cfa avec un complément de matériel en plus de ce qui a été déjà remis par l’Agence nationale pour la protection civile (Anpc). Le complément est constitué de gilets de sauvetage, de nattes, de fournitures scolaires et de produits vivriers.
Touché par ce geste posé par le gouvernement, un des parents des victimes confiera que tous savaient pourtant nager. « Je ne saurais expliquer les raisons pour lesquelles, tous n’ont pas pu s’en sortir », fera-t-il observer, en montrant du doigt l’endroit où le naufrage s’est produit sur la rive du fleuve, du côté du Niger voisin. « Une des filles disparues devait rejoindre le foyer conjugal, samedi dernier, après avoir été déjà dotée », s’empresse-t-il d’ajouter, en s’efforçant de retenir ses larmes.
En effet, à leur arrivée sur les lieux, les membres de la délégation se sont directement rendus au cimetière aménagé, pour les besoins de la cause, au bord du fleuve Niger. L’occasion leur a permis de se recueillir sur les tombes des disparus dont les corps ont été retrouvés. Ils ont également participé à une prière, avec les populations, pour que les âmes des personnes décédées reposent en paix. Sur les lieux et devant eux, un fossoyeur s’employait aussi à apprêter la tombe de la 28e personne dont la dépouille venait d’être repêchée depuis la survenue du drame.
Devant l’assistance qui les attendait, c’est avec la voix pleine d’émotions que le ministre Alassane Séidou prendra la parole, pour présenter les condoléances de l’Etat béninois et sa compassion à toutes les familles éplorées. « Le drame qui est survenu préoccupe à plus d’un titre le gouvernement. Au cours du dernier Conseil des ministres, la question a fait l’objet d’un long débat. C’est suite à cela que le chef de l’Etat nous a instruits de descendre sur le terrain pour vous exhorter à beaucoup de courage», a-t-il expliqué. Il a ensuite rappelé les décisions prises au cours du Conseil pour que des drames de ce genre ne se reproduisent plus. Entre autres décisions, il y a le renforcement des capacités et la dotation en personnel et moyens d’intervention de la police fluviale. Elle aura à veiller sur l’état des barques et au respect de la charge à bord des embarcations et à la formation des conducteurs.
Poursuivre la sensibilisation
C’est le ministre Bintou Chabi Adam Taro qui a procédé à la remise de la contribution symbolique du gouvernement. « Le Bénin est en deuil pour avoir perdu certains de ses valeureux citoyens », a-t-elle insisté. Elle a rassuré les familles éplorées qui n’ont pas encore retrouvé les corps de leurs parents, que l’Etat fera de son mieux pour la poursuite des recherches. Selon elle, la sensibilisation des populations, des conducteurs et des propriétaires des barques doit s’accentuer. « Il faut respecter les normes requises pour assurer le transport des passagers d’un bord à l’autre du fleuve. Normalement, dans chaque barque, il devrait avoir des gilets de sauvetage », a martelé le ministre Bintou Chabi Adam Taro.
Le préfet du département, Mohamadou Moussa, a loué le gouvernement pour sa marque de sollicitude. Il a promis que l’enveloppe, ainsi que le matériel remis iront à leurs bénéficiaires conformément à la liste établie. Par rapport aux mesures prises pour assurer davantage la sécurité au niveau du trafic fluvial, le préfet a également promis de les faire respecter davantage. A sa suite, le député Nassirou Bako Arifari a aussi témoigné sa reconnaissance au gouvernement. Il a également saisi l’occasion pour faire distribuer des kits constitués de couverture et de produits vivriers aux victimes.
Dans la barque, il y avait, selon les chiffres présentés, environ 109 passagers. Après le naufrage, seulement 68 ont pu être sauvés.

A quelques jours de la fin du Recensement national des artisans, l’appel à leur mobilisation pour un franc succès de l’opération a été une fois encore lancé par le ministre des Petites et Moyennes entreprises et de la Promotion de l’Emploi.
« Chers artisans, je vous exhorte à faire de votre recensement un succès franc annonciateur d’une aube nouvelle sur votre secteur. Deuxième corps social le plus important du pays et important levier de croissance, créateur de valeur ajoutée, de richesse et principal pourvoyeur d’emploi ». Cette invite du ministre des Petites et Moyennes entreprises et de la Promotion de l’Emploi vient rappeler une fois encore aux acteurs concernés l’imminence de la fin du Recensement national des artisans, opération lancée en janvier dernier.
Elle a en effet, pour finalité, entre autres, la délivrance de la carte d’identité et professionnelle biométrique au profit des artisans, la mise en place du registre biométrique des métiers, l’établissement de la liste électorale en vue de l’organisation des élections consulaires de la Chambre des métiers de l’artisanat du Bénin et leur accès aux services du projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch). Un projet qui prendra en charge l’assurance maladie, la formation, les microcrédits et l’assurance retraite.
Il s’agit, en somme, à travers cette opération d’en arriver à la professionnalisation et à la modernisation du secteur Artisanat en exécution de la vision du président de la République, Patrice Talon, clairement énoncée dans le Programme d’action du gouvernement 2016-2021 et de ses instructions y relatives.
Se présentant au Bénin comme le deuxième corps social le plus important après le secteur agricole, et contribuant à près de 13% à la formation du Pib, l’artisanat est structuré en huit branches d’activités, 40 corps de métiers et 311 métiers reconnus par le code de l’Uemoa.
Tous les acteurs de ces corps de métiers sont donc invités à se faire enrôler dans les arrondissements des 77 communes du pays, avant la fin de sa phase opérationnelle.

L’Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb) a tenu, du 18 au 24 février dernier à Porto-Novo, son assemblée générale (Synode général). Occasion pour les pasteurs et délégués de se préoccuper du climat social prévalant dans le pays et de décerner un satisfecit au gouvernement du président Patrice Talon pour ses efforts et les mesures sociales contenues dans le Budget général de l’Etat, exercice 2019.
La déclaration sanctionnant le Synode général tenu à Porto-Novo sous le thème « Vous serez mes témoins appelés à être des disciples transformés », et signée du président de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin (Epmb), Son Eminence Rév. Dr Kponjesu Amos Hounsa, n’a pas occulté l’actualité sociopolitique du pays. En rendant grâce à Dieu pour la consolidation de l’unité retrouvée au sein de l’Epmb réconciliée et réunifiée, les pasteurs et délégués à cette rencontre annuelle se sont penchés sur le climat social apaisé dans le pays. Ils ont en effet tenu «à remercier et féliciter le chef de l’Etat béninois, Son Excellence monsieur Guillaume Athanase Patrice Talon, pour son accompagnement et ont intercédé afin que l’Eternel l’accompagne dans sa mission à la tête du pays ».
Ils apprécient, à juste titre, les efforts du gouvernement et les mesures sociales contenues dans le Budget général de l’Etat, exercice 2019 et l’encouragent donc à mettre en œuvre ces mesures qui augurent de belles perspectives pour le peuple béninois et surtout pour les couches vulnérables.
Par ailleurs, en appelant les uns et les autres à l’espérance et à la sérénité, l’Eglise félicite le chef de l’Etat et son gouvernement pour la prise en compte des préoccupations des populations, à travers les mesures sociales et la lutte acharnée contre les fléaux qui menacent le pays. Elle les félicite aussi pour les prouesses en matière de lutte contre la corruption et les performances économiques de 2018 attestées par l’Uemoa.
L’Epmb tient à saluer l’attitude d’écoute du gouvernement et l’exhorte à toujours être à l’écoute du peuple.
Face à ces actions prioritairement sociales, le Synode général a fait aussi observer qu’il y a de l’espoir pour le pays et exhorte tout le peuple béninois à plus de conscience professionnelle, car le travail bien fait est une valeur, gage de tout développement économique durable. Le Synode invite par conséquent, tous les citoyens béninois à valoriser le travail suivant les recommandations de Saint Paul qui dit: « Dans le travail et dans la peine, nous avons été nuit et jour à l’œuvre, pour n’être à la charge de personne […] Car, si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus» II Thessaloniciens 3, versets 8b et 10b.
De même, les mesures prises par le gouvernement contre l’épidémie de la fièvre hémorragique à virus Lassa et toutes les précautions socio-sanitaires au bénéfice du bas peuple ont été fortement saluées et louées, à travers la déclaration du synode.
Comptant sur la main invisible du Dieu vivant pour le maintien de la paix dans le pays, les participants ont accordé, au cours des deux différentes sessions, une place de choix à la prière. Tous ont en effet prié pour la nation et particulièrement pour les acteurs politiques, les organisations de la société civile et tous ceux qui œuvrent pour le développement de notre pays.
Observant que la formation des grands blocs politiques prévue par la loi sur la réforme du système partisan a conduit à une sorte de précampagne, l’Eglise protestante méthodiste du Bénin, au sortir de ce Synode, invite les acteurs politiques au respect des textes de la République.

Dans le but de faciliter la référence rapide des enfants et des mères vers les centres de santé, le représentant résident de l’Unicef, Claudes Kamenga, a procédé, vendredi 22 février dernier, à la remise de 15 barques motorisées à la commune de Sô-Ava. Cette cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de la Santé publique, Benjamin Hounkpatin, qui a remercié l’Unicef pour son engagement aux côtés du gouvernement béninois.
En présence du ministre de la Santé publique, Benjamin Hounkpatin, du maire, Lionel Sergio Hazoumè et des populations, l’Unicef a fait œuvre utile, vendredi 22 février dernier, en octroyant 15 barques motorisées à la mairie de Sô-Ava. A cette occasion, le représentant résident de l’Unicef, Claudes Kamenga, est revenu sur les raisons de ce geste à l’endroit de cette commune lacustre. A l’en croire, à Sô-Ava, la prise en charge médicale rapide des enfants et des mères dans les centres de santé constitue un défi, car bon nombre de personnes continuent d’en mourir.
Selon lui, d’un coût global de 31 500 000 F Cfa, ces barques serviront, non seulement à la référence des enfants et des parents malades, mais aussi faciliteront le transport des élèves en période de crue. « C’est pour combattre ces fléaux que l’Unicef a répondu favorablement à la doléance de la mairie de Sô-Ava », a-t-il indiqué. Il a par la suite félicité les acteurs de la santé et de l’éducation, les relais communautaires, les mères modèles de vaccinations et les membres du cadre de concertation de l’Initiative vaccinale décentralisée (Ivd) pour tout le travail abattu dans cette commune pour le changement des conditions de vie des mères et des enfants.
Le succès de l’Ivd
Le ministre de la Santé publique, Benjamin Hounkpatin, a reconnu à l’Unicef ses efforts aux côtés du gouvernement béninois. En tant qu’ancien médecin chef de cette localité, le ministre Benjamin Hounkpatin se réjouit du changement opéré en matière de santé dans cette localité. Pour lui, ce don est le bienvenu d’autant qu’il va soulager les mères et les enfants dans leurs déplacements. «Je reconnais les difficultés des populations pour avoir vécu dans cette commune et je suis convaincu que ce geste va les soulager», a-t-il confié.
Toutes choses qui satisfont le maire de la commune de Sô-Ava, Lionel Sergio Hazoumè qui salue la contribution de l’Unicef pour une sécurité sanitaire accomplie dans sa commune. Pour lui, l’inscription aux Initiatives vaccinales décentralisées (Ivd) avec les séances de sensibilisation des populations et la mise en place des communautés de santé, a entraîné la réduction du taux de mortalité dans la commune. « Vous avez vu juste en nous offrant ces 15 barques à moteur. Ce geste est un salut à l’endroit de nos administrés, car il va faciliter leurs déplacements » a-t-il déclaré. C’est pourquoi il prend l’engagement avec son conseil communal de prendre soin de ces barques motorisées.
Au nom des mères et des enfants, Retacielle Azonssi a également remercié l’Unicef et l’Usaid pour ce geste combien utile pour leur mobilité. « Désormais, les femmes et les enfants peuvent se rendre à l’hôpital ou à l’école en toute quiétude » a-t-elle déclaré. Elle invite les femmes à profiter de ces moyens en participant facilement aux campagnes de vaccination.
L’initiative vaccinale décentralisée (Ivd) a permis d’intégrer l’ensemble des acteurs utiles à la vaccination de tous les enfants en impliquant non seulement les communautés, le personnel de santé publique, mais également celui des centres de santé privés. Selon le représentant résident de l’Unicef, Claudes Kamenga, elle a permis d’atteindre chaque village isolé de la commune par l’organisation régulière de séances de communication et de vaccination dans les communautés. Ce qui a boosté la couverture du vaccin contre la rougeole qui est passée de 45% en 2014 à 72% en 2018 (Enquêtes Lqas, 2018). Le niveau de connaissance des mères sur le calendrier vaccinal de 58, 2% à 91% en 2018. De même, grâce aux initiatives du cadre de concertation de l’Ivd, 3015 volets de naissance, qui permettent l’enregistrement de naissance, ont été distribués aux enfants dans les 69 villages de cette commune. C’est un succès qui force l’admiration.

Trente ans déjà que le cabinet Afrique Conseil travaille à révéler des talents, aussi bien au Bénin qu’un peu partout dans le monde. Evènement majeur que la structure matérialise par une initiative plutôt inédite. Il s’agit d’une grande campagne d’évaluation et de bilan de compétences. Laquelle s’adresse à tous ceux qui ont décidé de réussir leur vie et d’assurer à eux ainsi qu'à leurs enfants les conditions pour affronter le marché de l’emploi dans une position de gagnant, de confiance et d’assurance.
Artistes, artisans, sportifs, scientifiques, financiers, commerciaux ou encore simples cuisiniers... Etes-vous sûr d'avoir pris conscience de vos talents ? Etes-vous sûrs de développer vos talents ? Voilà des interrogations qui résument la volonté du cabinet Afrique Conseil de célébrer ses noces de perle sans s’écarter de l’idéal qui a toujours été le sien, à savoir: Révéler et promouvoir les talents. Elle a initié dans ce cadre, une grande campagne d’évaluation et de bilan de compétences. Cette campagne s’adresse particulièrement aux cadres qui veulent, à partir d'un solide bilan de compétences, relancer leur carrière en interne ou même à l’international, de même qu'à leurs employeurs, aux demandeurs d'emplois qui ne doivent plus se présenter aux tests de recrutement sans une prise de conscience des aptitudes et talents qu'ils ont à offrir sur le marché de l'emploi. Elle prend aussi en compte les promoteurs de projets en entreprenariat et les entrepreneurs qui veulent mieux se connaître pour améliorer leur savoir-faire en entreprenariat et gestion et les jeunes élèves et étudiants confrontés au choix d'une orientation professionnelle.
«Selon votre catégorie ou situation et vos objectifs ou projets, les équipes d'Afrique Conseil vous aideront à choisir et à exploiter le ou les tests de personnalité et d'attitudes, d'aptitudes et savoir-être ou d'orientation et gestion de carrière ». Ces tests de personnalité et d'attitudes révèlent avec une exactitude scientifique les traits dominants de la personnalité spécifiques à l'environnement professionnel. Pour ce qui est des tests d'aptitude et savoir-être, ils permettent de mesurer les performances intellectuelles, linguistiques, sociales et émotionnelles. Par ailleurs, les tests d'orientation et de gestion de carrière ont recours à des outils fiables qui révèlent les facteurs clés de réussite tels que les intérêts professionnels et valeurs.
A travers cette offre spéciale, Afrique Conseil se propose de célébrer ses trente ans de vie en intégrant au cœur des manifestations, sa clientèle. A l’intention de ceux qui désirent effectuer une évaluation ou un bilan de compétences, des équipes du cabinet feront passer un ou plusieurs tests pour en tirer le meilleur. Tous les tests s'effectuent en ligne. Il suffit donc de disposer d'une adresse e-mail ou d'en créer une. Le ou les rapports présentant les résultats du test (grâce à une plateforme sécurisée qui garantit la confidentialité de toute l'opération) leur parviendront sous une forme très agréable à lire avec notamment un résumé du profil, des graphes et tableaux détaillés, des commentaires personnalisés, les traits dominants et, un tableau synthétique. Des modèles de rapport correspondant aux différents tests sont également consultables auprès des équipes d'Afrique Conseil. Sur la base du ou des rapports des tests, lesdites équipes fourniront un accompagnement ou coaching pour compléter le bilan de compétences. Les tests sont disponibles dès le lancement de la campagne avec une réduction de 50% sur les tarifs officiels des bilans de compétences, valable jusqu'au 25 février prochain.

Le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, a procédé, ce jeudi 21 février à Cotonou, à l’ouverture du premier Salon africain de la garantie (Saga). Les échanges qui durent deux jours, sont centrés sur les enjeux de la garantie dans le financement des petites et moyennes entreprises.
Faire de la garantie du financement un moteur de développement et un levier de la croissance, tel est le but du Salon africain de la garantie (Saga) dont la première édition se tient, les 21 et 22 février à Cotonou.
Cadre de réflexion et d’échanges entre les institutions de garantie, les établissements financiers, les petites et moyennes entreprises et industries (Pme/Pmi) et les organes chargés de leur accompagnement, le salon offre l’opportunité de discuter des approches et mécanismes innovants visant à favoriser l’accès au crédit d’une part et à sécuriser le financement d’autre part.
Il s’agit d’amener les institutions de garantie, à l’instar des opérateurs économiques, à oser, innover, développer et adapter leurs mécanismes pour que les banques et les systèmes financiers décentralisés (Sfd) ne manifestent plus une certaine réticence à accompagner les entreprises pourvoyeuses de richesse et d’emplois, explique Naka Gnassingbé de Souza, présidente de l’Association professionnelle des institutions de garantie d’Afrique (Apiga).
Les Pme africaines sont à l’origine de 20 à 40 % des emplois sur le continent, constituant ainsi une opportunité pour les Etats et les gouvernements pour la résolution des difficultés dont celle liée au chômage des jeunes, selon le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané. A l’en croire, 90 % du secteur privé africain est porté par les Pme qui sont confrontées à des difficultés d’accès au financement pour développer leurs activités, relève-t-il. Et, leur impact se situe entre 20 et 30 % du produit intérieur brut (Pib) contre 60 % en moyenne dans les pays développés. C’est en ce sens que le salon constitue une opportunité indéniable pour le continent africain, indique le ministre Abdoulaye Bio Tchané qui nourrit l’espoir qu’il sera l’élément déclencheur d’une prise de responsabilité plus importante en faveur des Pme en Afrique en général et au Bénin en particulier.
Le salon est placé sous le thème « La garantie dans l’écosystème du financement des petites et moyennes entreprises : enjeux et perspectives », décliné en trois panels et un grand débat portant sur les formes de garantie, la synergie des fonds de garantie, les politiques de financement des Pme, les normes prudentielles des banques.
Les travaux ont été ouverts en présence du ministre des petites et moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi, Modeste T. Kérékou.

Les populations de l’arrondissement de Zounguè, composé de sept villages, situé dans la commune de Dangbo, ont accueilli la délégation des ministres de l’Energie, Jean Claude Dona Houssou et Serge Ahissou, en charge du Commerce et de l’Industrie dans l’après-midi de ce jeudi 21 février. Les deux ministres sont allés annoncer le branchement des villages Zounguè et Yokou au réseau électrique. Le processus est à terme grâce à la diligence de l’Agence béninoise d’électrification rurale et de la maîtrise d’énergie (Aberme).
Les villages Zounguè et Yokou situés dans la commune de Dangbo dans le département de l’Ouémé seront bientôt sortis de l’obscurité. Le branchement au réseau électrique de ces villages a déjà abouti grâce au dynamisme de l’Agence béninoise d’électrification rurale et de la maîtrise d’énergie (Aberme). Selon le directeur général de cette agence, Francis Tchékpo, membre de la délégation ministérielle, ces villages bénéficient d’une attention particulière du chef de l’Etat qui œuvre à l’amélioration des conditions de vie des populations. «Nous sommes venus ici pour la bonne cause, vous devez avoir la lumière qui chasse l’obscurité », a-t-il informé. Les travaux de branchement de ces villages, poursuit-il, d’un coût global de cent vingt millions (120 000 000) francs Cfa concernent mille mètres de réseau haute-tension, trois mille mètres de réseau basse-tension et cinq cents mètres de réseau mixte avec une capacité de cent soixante (160 Kva) dans le village Zounguè. Le village Yokou pour sa part bénéficie d’un réseau mixte de mille quatre cents et trois mille quatre cents mètres de basse-tension d’une capacité de 160 Kva. Il est prévu une installation de dix lampadaires par village pour électrifier les ruelles ainsi que les espaces publics. Ce projet, selon Francis Tchékpo, va impacter respectivement trois cents ménages et mille cinq cents populations.
Baisse des prix des compteurs
Cette bonne nouvelle réjouit les populations de ces villages, sorties massivement pour accueillir les ministres Serge Ahissou et Jean Claude Dona Houssou. Le premier les a rassurées des dispositions prises par le chef de l’Etat pour améliorer leurs conditions de vie. Serge Ahissou a informé la population de Dangbo que progressivement, les autres localités seront aussi raccordées au réseau électrique. «Nous venons de commencer », a-t-il précisé
Selon lui, le président Talon a concrétisé les différents projets de développement non seulement à Dangbo, mais aussi dans tout le Bénin. Son collègue de l’Energie Jean Claude Houssou est allé dans le même sens appelant les populations à prier pour le chef de l’Etat afin qu’il dispose d’une bonne santé pour conduire son Programme d’actions amorcé pour le développement du Bénin. «Le chef de l’Etat veut le mieux-être des populations. Il fait de la question de l’énergie une priorité et pour cela, les populations doivent l’accompagner », a lancé le ministre de l’Energie. Il a espoir qu’à terme, le projet va booster le développement et participer à l’amélioration des conditions de travail des artisans de la localité.
Le directeur général de l’Agence béninoise d’électrification rurale et de la maîtrise d’énergie a rassuré les populations que le prix des compteurs est revu à la baisse. Un branchement promotionnel, souligne-t-il, sera lancé dans les tout prochains jours, pour permettre à toute la population d’accéder à l’énergie. Avec quatre-vingt-dix mille francs, chaque ménage peut avoir son compteur au lieu de cent quatre-vingt mille francs pour acquérir le compteur. Rappelons que la population a exprimé toute sa gratitude au chef de l’Etat pour cette action qui les sort de l’obscurité.

En déplacement actuellement en Norvège, le ministre Romuald Wadagni prend des attaches structurantes et bénéfiques au développement du Bénin.
Mobiliser les investissements privés norvégiens au profit du Bénin et solliciter le concours des organismes publics norvégiens pour le financement et la réalisation des projets de développement du Bénin. Tel est l’objet principal de la visite du ministre de l’Economie et des Finances en Norvège, du 21 au 22 février. Cette visite s’inscrit dans la nouvelle dynamique du partenariat entre la Norvège et le Bénin, dynamique impulsée suite à la visite du chef de l’Etat dans ce pays en novembre 2018, ouvrant une nouvelle ère de coopération entre les deux pays. Et dont l’objet porte sur la diplomatie, la politique, l’économique, le commerce, le tourisme, ainsi qu’en matière de coopération universitaire et de recherches scientifiques.
Dès le premier jour de sa visite, ce jeudi 21 février, Romuald Wadagni a échangé avec
Dag-Inge Ulstein, ministre du Développement International du Royaume de Norvège, entouré des membres de son Cabinet. Lesdits échanges ont porté sur les atouts du Bénin, notamment sur son processus politique et démocratique, les réformes structurelles en cours dans le pays, la promotion de la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption, ainsi que les efforts du gouvernement visant à améliorer les conditions de vie des populations béninoises. Romuald Wadagni a axé son intervention sur les secteurs de l’eau, des énergies propres, de l’agriculture, de la transformation des produits locaux béninois à l’exportation, du développement de l’entrepreneuriat local. Autant de secteurs clés de l’action gouvernementale. Il a souligné les efforts de l’Exécutif béninois pour atteindre l’Objectif n°6 en matière d’accès à l’eau potable, d’ici 2021, bien avant l’échéance de 2030 fixée par les Nations Unies.
La Norvège aux côtés du Bénin
Affichant la disponibilité du gouvernement norvégien à soutenir le Bénin dans ses efforts, le ministre norvégien du Développement International, n’a pas moins salué les performances du Bénin, insistant sur la priorité également accordée par son pays aux ODD. L’admission du Bénin au Programme « Oil for Development » de l’Agence norvégienne de coopération au développement (Norad), dira-t-il, ouvre davantage de perspectives de coopération entre les deux pays, dont la modernisation des réseaux de distribution électrique et d’appui à l’entrepreneuriat local au Bénin.
Toujours au cours de la même journée, le ministre de l’Economie et des Finances béninois a eu des échanges avec Brage Baklien, Secrétaire d’Etat auprès du ministre norvégien des Finances. Leur séance de travail a porté sur les opportunités de financement offertes par le Fonds souverain norvégien (Government Pension Fund Global), souvent appelé « Fonds pétrolier » dont la crédibilité est attestée par des structures internationales comme Standard & Poors and le Fonds Monétaire International (FMI). D’une valeur de marché actuelle d’environ 8 318 milliards NOK, soit 840 milliards d’euros, ledit Fonds est présent dans 72 pays dans le monde entier avec des placements dans des actions internationales, des titres à revenu fixe et l'immobilier.
Romuald Wadagni poursuit son séjour norvégien, ce jour, par des rencontres avec le directeur général de la Norad, le responsable du Fonds norvégien d’investissement dans les pays en développement. Il aura également une rencontre de travail avec les acteurs du secteur privé norvégien.

Les députés ont adopté ce jeudi, la loi n°2019-11 portant renforcement de la gouvernance publique en République du Bénin dédouanant l’Etat de toute condamnation civile devant des juridictions pour des infractions économiques commises du fait des agissements d’un agent de l’Etat. Il revient à ce dernier de réparer désormais le préjudice subi par ses victimes.
Les agents de l’Etat dont les agissements causent des préjudices financiers à des personnes physiques et morales doivent s’apprêter dorénavant avec leurs co-auteurs ou complices éventuels à les réparer. La responsabilité civile de l’Etat ne doit plus être engagée. Autrement dit, la justice ne peut plus condamner l’Etat à faire face aux intérêts-civils des infractions commises par des fonctionnaires. Cette innovation est portée par la loi n°2019-11 portant renforcement de la gouvernance publique en République du Bénin adoptée par les députés ce jeudi 21 février. Les infractions économiques visées par cette loi concernent notamment les soustractions ou détournements commis par des agents publics ; la corruption des agents publics ; la corruption dans la passation des marchés publics ; la corruption des agents publics internationaux ; la corruption dans le secteur privé ; les infractions relatives à la direction, à l’administration et au contrôle des entreprises publiques et semi-publiques ; le trafic d’influence ; l’enrichissement illicite ; le délit d’initié ; l’abus de fonction ; l’abus d’autorité contre les particuliers ; l’abus d’autorité contre la chose publique ; la prise illégale d’intérêt et les délits de fonctionnaires qui se seront ingérés dans les affaires ou activités commerciales incompatibles avec leur qualité.
Le texte adopté hier pose le principe et fixe les conditions de la condamnation au profit de l’Etat des auteurs des agissements constitutifs d’infractions économiques qui auraient exposé ce dernier aux condamnations pécuniaires par les juridictions nationales ou étrangères, arbitrales ou non. L’article premier du texte dispose que : « Lorsque, en répression des infractions économiques, il est établi la culpabilité des personnes poursuivies, comme auteurs, co-auteurs, complices de ces infractions ou leur recel, la juridiction compétente : - décharge l’Etat de toute somme due au titre de contrats, protocoles, engagements et toutes conventions ayant servi de fondement, moyen, effet, résultat ou produit auxdites infractions. - prononce à leur encontre, à titre personnel ou à titre solidaire, toutes condamnations pécuniaires auxquelles l’Etat aura été exposé dans le cadre de procédures judiciaires, arbitrales ou non, auxquelles l’Etat est contraint à raison de tels agissements. – prononce toutes confiscations de leurs biens au profit de l’Etat ».
150 milliards F Cfa d’intérêts payés
Les condamnations visées supra ont un caractère provisionnel lorsque les contrats, protocoles, engagements ou conventions n’ont pas encore été annulés, retirés ou résolus ou que les procédures dans lesquelles l’Etat est engagé n’ont pas fait l’objet de décisions passées en force de chose jugée. Ces condamnations et confiscations s’étendent aux personnes physiques ou morales bénéficiaires de celles auxquelles l’Etat aura été exposé ou susceptible de l’être dans les cas susvisés ; lorsque leur participation comme auteurs ou complices aux agissements incriminés est établie, ou lorsqu’elles auront recelé ces infractions ou leur produit ou résultat ou à raison de toute collusion ou concussion, le tout sans préjudice des dommages et intérêts qui pourront également être prononcés, précise l’article 3 de la loi initiée par le député Robert Gbian. Ce dernier motive sa proposition de loi suite à son constat que l’Etat engloutit d’importantes sommes d’argent dans des condamnations civiles et autres réparations de préjudices causés à des personnes physiques ou morales du fait de certains agents publics. Les condamnations prononcées contre l’Etat de 2011 à 2016 par les juridictions nationales et étrangères, arbitrales et étatiques sont évaluées à plus de 150 milliards F Cfa. Lesquelles sont les effets induits des actes de corruption, de concussion, et de toutes formes de collusion d’agents et d’opérateurs privés, aux dépens de l’Etat.
Le texte vise donc à prévenir et tout au moins de réduire la saignée afin de permettre à l’Etat d’orienter les ressources financières vers les actions de développement du Bénin. Tout en reconnaissant la justesse du texte, le député Eric Houndété alerte que l’avènement de cette loi va faire fuir les hommes d’affaires qui éviteront de prendre des risques en signant des contrats et autres avec l’Etat désormais civilement responsable de rien.