La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Journée mondiale contre la tuberculose : Les performances du Bénin saluées
Le Bénin a commémoré à l’instar de la communauté internationale, ce 24 mars à Cotonou, la 27e édition de la Journée mondiale contre la tuberculose. A l’occasion, le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, a relevé les performances du Bénin en cette matière et indiqué les défis à relever. Des progrès significatifs sont réalisés par le Bénin en matière de lutte contre la tuberculose mais les défis sont considérables. La tuberculose est l’une des maladies infectieuses les plus mortelles au monde, et la journée du 24 mars permet aux acteurs de la chaîne de lutte, de sensibiliser le public à ses répercussions sanitaires, sociales et économiques dévastatrices, a indiqué le représentant du représentant résident de l’Oms au Bénin, Dr Raoul Saïzonou. Selon le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, la lutte contre la tuberculose est un combat qui se mène au quotidien, mais le 24 mars donne l’occasion à la communauté nationale et internationale de marquer un arrêt pour jeter un regard critique sur les résultats obtenus dans le cadre de cette lutte. A l’en croire, les interventions menées aux différents niveaux de la pyramide sanitaire ont permis d’obtenir des résultats satisfaisants. Car, le taux de succès thérapeutique des patients tuberculeux mis sous traitement connaît une augmentation régulière et est actuellement de 90% pour la cohorte des patients mis sous traitement en 2020. La quasi-totalité des patients tuberculeux, soit 98% ont été testés pour le Vih en 2021 et parmi eux, 14% sont séropositifs à ce virus, dont 97% ont été mis sous antirétroviraux. Aussi, l’offre de soins s’est améliorée avec la construction au Cnhu-PP (centre lazaret) d’un bloc technique pour la prise en charge spécifique des comorbidités au cours de la tuberculose, et la réhabilitation d’un bâtiment pour la prise en charge extra médicale des tuberculeux particulièrement vulnérables. Des progrès reconnus par l’Oms Par ailleurs, explique le ministre de la Santé, le nombre de cas dépistés diminue depuis deux ans et s’établit en 2021 à 3 764 cas contre 4 002 cas et 4 374 cas respectivement en 2020 et en 2019. L’année 2021 a connu également l’aboutissement du processus d’accréditation du Laboratoire de référence des mycobactéries (Lrm) selon la norme Iso 15189. C’est dire que même si le taux de décès reste élevé, 6% parmi les patients tuberculeux de façon générale et 12% parmi ceux qui sont co-infectés par le Vih, le Bénin a réalisé des progrès significatifs. « Permettez-moi de transmettre les messages d’encouragement et de félicitations de l’Oms aux plus hautes autorités nationales du Bénin, pour les résultats encourageants obtenus par le Programme national contre la tuberculose du Bénin qui reste une référence dans notre région, et qui abrite le laboratoire de référence de l’Afrique de l’Ouest et du Centre », a déclaré le représentant du représentant résident de l’Oms au Bénin, Dr Raoul Saïzonou. Mais des efforts restent à consentir notamment en matière de mobilisation de ressources. Des défis à relever « La tuberculose continue de faire des ravages dans notre pays. Cette journée offre l’occasion de réfléchir sur l’efficacité de nos stratégies… », a souligné Dissou Affolabi, coordonnateur du Programme national de lutte contre la tuberculose. Pour le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, en dépit des réalisations, des défis importants restent à relever. Il s’agira notamment, de s’adapter, à travers diverses actions comme la supervision décentralisée organisée par les coordinations des zones sanitaires, renforcer l’utilisation des nouveaux canaux de communication pour les interactions entre acteurs de la lutte contre la tuberculose dans le contexte de la pandémie de Covid-19 et assurer une vigilance au cours du dépistage des cas de tuberculose avec les autres maladies ayant des symptômes communs comme la Covid-19. Il faudra aussi renforcer l’implication des organisations à base communautaire dans la lutte antituberculeuse et mobiliser des ressources durables aussi bien financières, humaines que matérielles pour assurer la pérennité des résultats. A juste titre, le thème de cette 27e édition de la Journée mondiale contre la tuberculose est intitulé: « Investir pour mettre fin à la tuberculose. Sauver des vies». C’est un appel à l’endroit des autorités gouvernementales, des décideurs à divers niveaux, des agents de santé et de la société civile, y compris les communautés touchées, qui doivent s’engager et plaider sur la nécessité urgente d’augmenter les investissements pour inverser la tendance de l’impact grave de la Covid-19 sur les progrès de la lutte antituberculeuse. C’est à ce prix que la cible des Odd des Nations Unies qui vise à mettre fin à l’épidémie d’ici à 2030 sera une réalité. Il faut noter qu’au cours de cette journée du 24 mars, le département de l’Atacora a été distingué comme meilleur département en matière de lutte contre la tuberculose, ainsi que le centre de dépistage et de traitement de Natitingou. Actualités 25 mars 2022


Palais de la Marina : Bruno Amoussou et des personnalités au contact des œuvres d’art
Le président et des membres du bureau national du parti Union progressiste (Up), ainsi que diverses personnalités, ont voyagé 130 ans en arrière, ce jeudi 24 mars, à travers les trésors royaux. Ils ont découvert également les œuvres contemporaines exposées. Une visite satisfaisante pour Bruno Amoussou et sa suite. C’est la grande surprise de ce premier jour de visite de la 5e semaine de l’exposition publique diptyque. Bruno Amoussou, président du parti Union progressiste (Up), accompagné de plusieurs membres du bureau national du parti et diverses personnalités de l’arène sociopolitique béninoise, est allé visiter l’exposition Art du Bénin d’hier et d’aujourd’hui, ce jeudi. A leur entrée dans la salle de l’exposition, Bruno Amoussou et sa délégation ont été brièvement entretenus sur le contexte de cette exposition. Tout au long de ce voyage 130 ans en arrière, les visiteurs du jour sont restés admiratifs de la créativité des artistes de l’époque et de la finesse des œuvres qu’ils visitent et revisitent, tout en posant des questions pour mieux comprendre. La visite est émouvante et sensationnelle. En plus des trésors royaux, la délégation a sillonné toutes les œuvres d’art contemporain. « C’est simplement merveilleux ! Que nous ayons pu réaliser quelque chose d’aussi magnifique, c’est impressionnant ! », lance Jacques Adandé, ambassadeur à la retraite et membre de la délégation. Son ancienne collègue Bernardine do Régo est aussi émerveillée. Elle rend grâce de pouvoir visiter un musée du genre au Bénin. Ce parcours lui rappelle son enfance au Sénégal non loin de l’Ifran, dit-elle. « Ce qui veut dire que les musées dans ma petite enfance, j’en voyais et j’entrevoyais. Aujourd’hui, je suis heureuse que les jeunes de mon pays puissent aussi voir des images que j’ai toujours vues. Des images qui m’ont émerveillée. Merci à toutes nos autorités, les techniciens du secteur qui nous ont permis de bénéficier de telle réalisation. Puisse la jeunesse de mon pays bénéficier de cet environnement qui nous pousse à rêver, à reproduire et à être des artistes », ajoute l’ancienne ambassadrice. Jacques Adandé est convaincu qu’à travers ce cahier du retour à la source, le Bénin fait son premier pas vers son essor. «Le développement, selon moi, commence par la culture, et la culture commence par l’histoire. Ce que nous avons vu, ce soir, est le premier pas vers le développement, l’affirmation de l’identité et les progrès pour l’avenir », affirme le diplomate à la retraite. Il salue la partie de l’exposition qui associe les artistes contemporains qui se sont nourris plus ou moins à la source des anciens, à la source de l’histoire, et ont réalisé des œuvres extraordinaires qui méritent l’attention des générations à venir ». Jacques Adandé invite alors la jeunesse béninoise à visiter l’exposition qui pourra l’inspirer et la former pour l’avenir. Avant de remonter à bord du bus qui transportait la délégation, Bruno Amoussou a signé le livre d’or et félicité toute l’équipe en charge de l’organisation de l’exposition. -------------------- 33 125 visiteurs à la date du 20 mars ----------------------------- L’exposition diptyque au palais de la Marina ne désemplit pas. A chaque semaine son lot important de visiteurs. D’après les chiffres provisoires fournis par les organisateurs, 33 125 personnes ont visité les trésors royaux et œuvres d’art contemporain à la date du dimanche 20 mars 2022 avec un pic impressionnant les week-ends, notamment les samedis. Dans les détails, à la date du 13 mars dernier, 23 875 personnes ont visité les œuvres d’art. Les jeudi 17, vendredi 18, samedi 19 et dimanche 20 mars, il y a eu respectivement 1387, 1595, 3375 et 2893 visiteurs. Dans un récent communiqué, la présidence a rappelé que ce succès auprès du public local constituait le plus grand défi de l’exposition. Un challenge qui, assure-t-elle, est d’ores et déjà relevé au regard de cette fréquentation populaire et cet engouement unanime. A.G Actualités 25 mars 2022


Lutte contre la cherté de la vie : les consommateurs et syndicalistes satisfaits
Les mesures prises par le gouvernement, au cours du Conseil des ministres du 23 mars 2022, contre la cherté de la vie, sont favorablement accueillies par les associations de consommateurs et les syndicalistes. « J’ai poussé un ouf de soulagement ». Noël Chadaré ne cache pas ainsi son état d’âme, après avoir pris connaissance des mesures prises par le gouvernement contre la cherté de la vie. «Le gouvernement a bien réagi même s’il faut le reconnaître, l’attente a été un peu longue. Néanmoins, il n’est jamais tard pour bien faire. Cette batterie de mesures prises pour soutenir la population en détresse est la bienvenue. C’est un pas qui aura une incidence sur la vie des Béninois », explique le secrétaire général de la Confédération des organisations syndicales indépendantes du Bénin (Cosi-Bénin). Noël Chadaré, Secrétaire général de la Confédération des organisations syndicales indépendantes du Bénin (Cosi-Bénin). En effet, il y a un mois, le monde syndical demandait au gouvernement de « vite agir pour freiner l’inflation vertigineuse» connue par les produits de grande consommation et qui mettait à mal la bourse des Béninois. Un meeting avait été organisé, dans ce cadre, vendredi 18 février 2022, à la Bourse du travail à Cotonou. Cependant, le gouvernement préparait de son côté la riposte. L’Etat avait déjà, depuis le début de l’année, renoncé partiellement à la Tva sur le riz importé et les jus de fruits produits au Bénin, sans oublier la subvention des produits pétroliers pour environ 5 milliards de F Cfa par mois. « La Csa-Bénin apprécie cet effort… » Anselme AMOUSSOU SG-CSA-BENIN Ce mercredi 23 mars 2022, des mesures hardies se sont ajoutées à celles en cours, pour un montant de 80 milliards de F Cfa, en vue de soutenir le pouvoir d’achat des populations. La Centrale des syndicats autonomes du Bénin (Csa-Bénin) dit avoir fait l'heureux constat que dans ce paquet de mesures annoncées, il y a des mesures fiscales significatives notamment sur les frets maritimes et aériens qui connaissent un abattement de façon à réduire les frais de douanes, les allègements ou exonérations de Tva qui devraient contribuer à réduire le prix du riz ou à maintenir celui du pain, etc. « La Csa-Bénin apprécie cet effort fait par le gouvernement et l'en félicite », indique Anselme Amoussou. De son côté, Noël Chadaré constate que l’Exécutif est ainsi à l’écoute des organisations syndicales qui étaient montées au créneau, il y a quelques semaines. «Le gouvernement est ainsi à l’écoute de son peuple en souffrance. C’est à apprécier. Il y avait trop de plaintes et il fallait agir en conséquence », a-t-il martelé. Satisfaits, mais aussi demandeurs Bien que soulagés, les syndicalistes attendent encore plus. « La Csa-Bénin réitère son attente de dialogue sincère et responsable avec le gouvernement pour que les échanges aboutissent à la mise en application effective des mesures annoncées par le Conseil des ministres, à l’extension des mesures d’allègement et de subvention à une liste plus significative de produits de grande consommation et à l’échelle de toute l’étendue du territoire national, à la revalorisation effective des salaires et des pensions des travailleurs et retraités du privé et du public, à la hiérarchisation des salaires et à l'augmentation du Smig», note Anselme Amoussou. De son côté, la Cosi-Bénin souhaite une baisse, par la même occasion, des coûts des produits pétroliers, et des subventions d’intrants agricoles pour faciliter la tâche aux cultivateurs de vivriers. L’autre attente de cette confédération, c’est le suivi pour l’effectivité de ces prix sur le terrain. «Le ministère du Commerce doit suivre l’effectivité de ces mesures sur le terrain. Les Béninois doivent, quant à eux, accompagner le gouvernement dans cette vision en dénonçant ceux-là qui malgré tout ce qui a été décidé, continuent de se comporter en commerçants véreux. Il faut une cellule de veille, avec des numéros verts, un système d’alerte maximale. C’est à ce prix qu’on dira que les décisions du gouvernement auront d’impact », insiste le Sg de la Cosi Bénin. Les mesures prises par le gouvernement couvrent trois mois. Mais déjà, les syndicalistes ont leurs yeux sur l’après-juin 2022. « Nous allons demander au gouvernement d’inscrire ces mesures dans la durée. Nous sommes dans le hautement social. Si les gens se sentent mieux comme ça, autant ne pas revenir aux anciens prix pour que l’on retombe dans la misère », prévient Noël Chadaré, optimiste.   Réactions des associations de consommateurs Ernest Gbaguidi, président de Bénin Santé et survie du consommateur Ernest Gbaguidi, président de Bénin Santé et survie du consommateur « Il faut déployer les agents de contrôle sur le terrain » En prenant ces mesures, le gouvernement a pu agir dans le sens de la réduction de la souffrance des populations, face aux spéculations artificielles. C’est à saluer, même si on peut aller au-delà du nombre de produits ciblés. Ensuite, il faut être vigilant. Si on ne met pas en place des mécanismes de contrôle pour faire respecter les prix, puis contrôler la chaîne de distribution, on pourrait assister à des pénuries artificielles. Surtout que les prix sont encadrés dans un délai, les gens pourraient bloquer les produits et les faire sortir de nouveau après juin 2022. L’autre possibilité à surveiller est qu’ils peuvent faire écouler les produits vers les marchés de la sous-région. Il va falloir surveiller les frontières pour empêcher les sorties. Il faut mettre les agents de contrôle sur le terrain, avec l’appui des organisations de consommateurs et des élus locaux pour faire vérifier l’effectivité des prix sur le marché. Si le gouvernement peut arriver à faire cela, je crois que le consommateur pourra sentir l’impact des mesures dans son panier. La prise de ces mesures est une bonne nouvelle car le silence du gouvernement inquiétait. Les informations qui circulaient faisaient état de ce que c’est parce que le gouvernement a augmenté des taxes qu’on a cette crise. Ce qui n’est pas le cas. A partir de ce moment, les actions de contrôle permettront aux consommateurs de bénéficier effectivement des mesures qui ont été prises.   Robin Accrombessi, président de La voix des consommateurs Robin Accrombessi, président de La voix des consommateurs « Le gouvernement est en train de réagir de manière appropriée » C’est une avancée notable, parce que suite à nos diverses sorties, le gouvernement est en train de réagir de manière appropriée. Pour être plus pratiques, ces mesures ont besoin d’un suivi permanent du gouvernement, du personnel du ministère du Commerce et d’autres structures comme la police. Mais est-ce que l’Etat dispose de ce personnel pour couvrir toute l’étendue du territoire ? Ce n’est pas évident. Nous pensons donc que l’Etat aura besoin de l’accompagnement des organisations des consommateurs et bien d’autres acteurs de la société civile, et des consommateurs eux-mêmes. L’Etat devrait pouvoir aussi faciliter la disponibilité des produits dans des magasins ou dans des structures avec lesquels il pourrait avoir des accords. En dehors de tout cela, lorsqu’on va sortir de ce continuum qui couvre jusqu’au 30 juin 2022, que va-t-il se passer ? Quel sera le sort des consommateurs? Est-ce que ça ne risque pas d’être pire qu’avant ? Pour ce qui concerne les coûts de l’électricité, on peut dire que c’est plus touchant. Parce que la période d’expiration est le 31 décembre 2022. Ça nous permet en tant qu’organisation de consommateurs de faire des plaidoyers en direction des entreprises, des producteurs pour que cet intrant qui est très important dans tout système de production de biens et services, ayant connu un meilleur coût, ils puissent en tenir compte dans la fixation des coûts des produits sur le marché. C’est un facteur très important dans le renchérissement. En ce qui concerne le ciment, l’intervention de l’Etat est importante. On craignait la crise de l’immobilier. Les propriétaires pourraient commencer à faire leur loi malgré la loi sur le bail d’habitation à usage domestique. Il ne faut pas être surpris de voir les promoteurs immobiliers utiliser plusieurs stratagèmes pour mettre les locataires en difficulté. On peut donc saluer la réaction du gouvernement, mais on devrait continuer à réfléchir sur l’après-juin 2022. Cette période de désescalade des coûts devrait être mise à profit pour adopter des stratégies de promotion d’une production agroalimentaire intense.   Actualités 25 mars 2022


Nobel d’Architecture remporté par le Burkinabé Francis Kéré
Le prix Pritzker, souvent surnommé le « Nobel de l’architecture », a annoncé que le lauréat 2022 est Diébédo Francis Kéré, originaire du Burkina Faso. Premier Africain et premier architecte noir à remporter cette prestigieuse récompense, décernée chaque année depuis 1979, la personnalité du gagnant marque un changement de paradigme en reconnaissant l’importance d’une construction durable, utilisant des moyens locaux et optant pour des solutions ingénieuses en accord avec la culture des peuples. C’est en 2005 que Francis Kéré, 56 ans, fonde son cabinet d’architecture à Berlin, dans son pays d’adoption, l’Allemagne. Il acquiert une notoriété internationale en 2004, lorsqu’il reçoit le Prix Aga Khan d’architecture pour ses efforts de promotion d’une architecture durable, axée sur la communauté. En Suisse, le Burkinabé s’est fait connaître lorsqu’il avait été sélectionné aux côtés d’un architecte brésilien et un japonais pour rénover le musée de la Croix-Rouge internationale, en 2013. Une bourse pour la menuiserie À l’âge de 7 ans, Francis Kéré doit quitter la maison familiale pour aller à l’école car son village, Gando, situé au Burkina Faso, ne possède pas d’établissement scolaire. C’est à Tenkodogo qu’il étudiera dans une classe où s’entassent plus de 100 élèves souffrant d’une chaleur difficilement supportable. C’est à cette époque qu’il nourrit le rêve de construire un jour des bâtiments naturellement ventilés. Treize ans plus tard, il quitte l’Afrique pour l’Allemagne où il a obtenu une bourse de menuisier. En 2004, il obtient son diplôme d’architecte et achève la construction de son premier bâtiment, l’école primaire de son village. Ce projet s’avère être un tremplin pour sa carrière et guide encore aujourd’hui sa philosophie. Félicitations du jury Avec cette récompense suprême, Francis Kéré est distingué pour l’ensemble de son œuvre qui « donne du pouvoir et transforme les communautés par le biais de l’architecture ». D’après les membres du jury et son président, l’architecte chilien Alejandro Aravena, Kéré «a développé un vocabulaire architectural ad hoc, hautement performatif et expressif: les doubles toits, la masse thermique, les tours à vent, l’éclairage indirect, la ventilation croisée et les chambres d’ombrage sont non seulement devenus ses stratégies de base, mais ont également acquis le statut de dignité construite ». Les organisateurs du prix ont expliqué que l’architecte avait reçu cette distinction « grâce à son engagement pour la justice sociale et à l’utilisation intelligente de matériaux locaux pour s’adapter et répondre au climat naturel. Il travaille dans des pays marginalisés, où les contraintes et les difficultés sont nombreuses et où l’architecture et les infrastructures sont absentes ». Autres distinctions Pour sa remarquable réussite à combiner une conception socialement engagée et écologiquement résiliente, le cabinet Kéré Architecture a reçu de nombreux prix. Son travail au Burkina Faso lui a valu d’être nommé membre honoraire de l’American Institute of Architects et membre du Royal Institute of British Architects. Il a été professeur à la Harvard Graduate School of Design ainsi qu’à l’Accademia di Architettura di Mendrisio. Réalisations dans le monde Francis Kéré est devenu l’un des éminents architectes contemporains du monde. Il a ainsi réalisé des projets de renom sur quatre continents. Il a réalisé des centres de santé et des écoles en Afrique, plusieurs bâtiments du parc national de Bamako (Mali), des écoles et des logements au Mozambique, un musée d’argile au Kenya, ou encore le « village Opéra » près de Ouagadougou (Burkina). Parallèlement à la construction de bâtiments permanents, il a aussi créé de nombreux pavillons, notamment le Serpentine à Londres (2017), celui du Tippet Rise Art Center dans le Montana (Usa) et il a élaboré une série de tours colorées pour le festival californien Coachella Valley Music and Arts Festival (2019). Au Bénin, le gouvernement a confié à son cabinet la conception du nouveau bâtiment de l’Assemblée nationale, situé à Porto Novo, dont l’architecture fera référence à un arbre à palabre. En février dernier, le président fédéral allemand Frank-Walter Steinmeier a participé à la cérémonie officielle de pose de la première pierre de l’Institut Goethe de Dakar (Sénégal). Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) Economie 24 mars 2022


Clôture de la 1re session ordinaire du Ces : Tabé Gbian satisfait des résultats des travaux
Tabé Gbian, président du Conseil économique et social (Ces), a procédé ce mercredi 23 mars, à la clôture de la première session ordinaire de l’institution au titre de l’année 2022. Il est satisfait des résultats des travaux. Ce mercredi 23 mars a marqué la fin de la première session ordinaire du Conseil économique et social (Ces) pour le compte de l’année 2022. Tabé Gbian, président du Ces a exprimé sa satisfaction face au dévouement des conseillers au cours des activités inscrites dans le calendrier de la session. La question de la prise en charge des personnes sous dialyse au Bénin, l’examen et l’adoption du rapport d’activités du président du Ces au titre de l’année 2021, l’examen et l’adoption du procès-verbal de la première session extraordinaire de l’année en cours sont, entre autres, les points à l’ordre du jour de cette session. « Au terme de cette session, je voudrais constater avec vous que, pour l’essentiel, les activités inscrites dans le calendrier ont été réalisées », a déclaré Tabé Gbian. Il en a profité pour rappeler quelques évènements socioéconomiques ayant marqué le déroulement de la session. Il s’agit de la reprise du dialogue social entre le gouvernement et les centrales et confédérations syndicales dont il souhaite le maintien, puis du démarrage de la réalisation de la Liste électorale informatisée (Lei). A ce sujet, le président du Ces lance un appel à toute la population béninoise. « En ma qualité de facilitateur du processus d’actualisation de la Lei, je ne saurais rester indifférent à cette importante initiative du gouvernement. C’est pourquoi, il me plait de lancer un appel pressant à mes concitoyens afin qu’ils sortent massivement pour accomplir les formalités prévues», exhorte-t-il. Pour rappel, à l’ouverture de cette session, le Conseil économique et social a mené des visites sur le terrain afin de toucher du doigt les conditions de vie des populations et échanger avec les acteurs concernés afin de recueillir toutes les informations nécessaires. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Actualités 24 mars 2022


3e édition de Karaté Germanus 2022 : Les pratiquantes de l’art martial célébrées
La troisième édition du tournoi féminin de karaté Germanus 2022 s’est déroulée, dimanche 20 mars dernier, dans l’enceinte du centre Capital Jeunesse à Fidjrossè. Une quarantaine de jeunes filles âgées de 6 à 17 ans ont participé à cette compétition qui a permis non seulement d’évaluer les athlètes mais aussi de célébrer les pratiquantes de cet art martial. Le karaté féminin a été une fois encore valorisé lors de la 3e édition du tournoi de karaté Germanus 2022 qui s’est tenue, dimanche 20 mars dernier, dans l’enceinte du centre Capital Jeunesse à Fidjrossè. Organisée par Florence Ligan, responsable aux affaires féminines de la Fédération béninoise de karaté-do en collaboration avec l’Ong Capital Jeunesse, cette compétition a permis de célébrer les pratiquantes de cet art martial. Au total, une quarantaine de jeunes filles âgées de 6 à 17 ans ont participé à cette compétition qui a permis aux organisateurs d’évaluer les athlètes. « L’innovation de cette édition est que la compétition a été entièrement officiée par des dames », se réjouit Florence Ligan, qui s’engage à poursuivre l’œuvre entamée depuis trois années. Pour Rock Quenum, président de la Fédération béninoise de Karaté, c’est un pari gagné pour le comité d’organisation qui contribue ainsi à la promotion de la femme. «Vous avez donné une image parfaite à la femme karatéka en organisant cette compétition », a-t-il déclaré avant de féliciter le comité d’organisation et les athlètes. Médaillée d’or en Kata, catégorie 10-11 ans, Immaculé Anagonou, heureuse, promet de faire mieux les années à venir. Pour sa part, Éric Gbègbo, président de la Ligue Atlantique-Littoral de Karaté, est satisfait des prestations des jeunes athlètes qui prouvent, selon lui, que la relève est assurée chez les jeunes filles. Sports 24 mars 2022


Forêt classée de Parakou : Un périmètre réduit de 430 à 195 ha
Il a été célébré, lundi 21 mars dernier, la Journée internationale des forêts édition 2022. Placé sous le thème « Les forêts : une production et une consommation durable », l’évènement n’est pas passé inaperçu à Parakou dont la forêt subit des revers. Alerte ! il faut sauver ce qui reste aujourd’hui de la forêt classée de Parakou. La célébration de l’édition 2022 de la Journée internationale des forêts, lundi 21 mars dernier, a été l’occasion pour sensibiliser les populations de cette ville, à l’importance et au rôle des forêts dans la préservation de la biodiversité, leurs avantages écologiques, économiques, socio-culturels, sanitaires et scientifiques, ainsi que les mesures pour les protéger. Leur attention a également été attirée, informe le chef service de la promotion des ressources, reboisements et aménagements des forêts à l’Inspection forestière du Borgou, capitaine Emmanuel Salifou, sur la nécessité de leur gestion durable pour le bien-être des générations actuelle et futures. Mais au-delà de cette célébration, c’est la forêt classée de Parakou qui est menacée de disparition. Chaque jour, elle voit sa superficie réduite. En effet, la forêt de Parakou fait partie des sept périmètres de reboisement identifiés sur le plan national. C’est depuis le 21 avril 1949 qu’elle a été classée par le colonisateur français. Sa superficie avoisinait alors 430 ha. Considérée comme le poumon vert de la ville, elle joue un rôle important dans la protection de son environnement et la qualité de l’air ambiante. « Une forêt, un périmètre de reboisement ou une formation forestière à l’intérieur d’une ville comme celle de Parakou, joue un rôle capital et vital. Par rapport aux nombreuses activités qu’exercent ses populations, il y a beaucoup de pollution qui exige, pour voir leurs effets être atténués, la libération d’une quantité d’oxygène », a expliqué le capitaine Emmanuel Salifou. «A Parakou, c’est ce périmètre qui joue ce rôle de recyclage et permet aux populations de mieux respirer», poursuit-il. Malheureusement, avec la pression anthropique due à la poussée démographique, cette forêt a vu sa superficie réduite. Elle fait désormais moins de 195 ha. Selon le capitaine Emmanuel Salifou, il y a plusieurs facteurs qui impactent négativement l’état des forêts au Bénin. Celle de Parakou n’y a pas échappé. « Aujourd’hui, nos forêts, que ce soit les domaines protégés comme les forêts classées, sont prises d’assaut par les agriculteurs à la recherche de terres fertiles. Ce qui fait qu’une bonne partie de notre couvert végétal disparait. A voir le phénomène galopant de la démographie, tout ça a un impact sur les superficies des forêts. Il y a également la coupe illégale de bois pour la construction des maisons et la réalisation des meubles », fait-il observer. A cette allure, qu’adviendra-t-il de cette forêt, dans quelques années ? Ne finira-t-elle pas par disparaître entièrement ? Pour éviter le pire, il urge donc de parer au plus pressé. Société 24 mars 2022


Promotion et protection des droits de l’homme : La section régionale Atacora de la Cbdh opérationnelle
La Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh) a ouvert sa section régionale à Natitingou pour le compte de l’Atacora-Donga. Au cours d’une cérémonie, hier mercredi 23 mars, l’Officier des droits de l’homme a été installé. L’Officier des droits de l’homme de la section régionale Atacora de la Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh) a été installé dans ses fonctions au cours d’une cérémonie fort simple, hier mercredi 23 mars. Après les départements de l’Atlantique, du Zou, du Mono, c’est le tour de l’Atacora d’accueillir son officier des droits de l’homme. Waliou Abdou Chitou entre ainsi en fonction pour assurer la promotion et la protection des droits de l’homme au niveau du département de l’Atacora, pour le compte de la Cbdh. Il compte sur l’accompagnement des populations pour réussir sa mission afin que les objectifs fixés par la Cbdh soient atteints. Abdoulaye Affo, secrétaire général de la préfecture de Natitingou, représentant le préfet a exprimé sa joie de voir installer ce démembrement de la commission dans la commune. Pour lui, les droits de l’homme sont fondamentaux et reconnus par toutes les institutions. S’adressant à l’officier, il reconnaît que la tâche est immense, car il a la mission d’aller dans toutes les contrées du département pour faire connaître aux populations leurs droits ainsi que leurs devoirs. « La Commission des droits de l’homme n’est pas connue des populations, nous avons ce défi de la faire connaître à nos populations », confie Abdoulaye Affo. L’ouverture du bureau régional de la Cbdh et l’installation de son officier, selon Dr Mourtada Dèmé, directeur-pays de l’Association du barreau américain (Aba-Roli), participent déjà de cette vision. L’association a décidé d’accompagner la commission dans son initiative de se rapprocher des populations qu’elle a identifiées comme étant ses premières cibles, a indiqué Dr Mourtada Dèmé. « L’inauguration est la continuation d’un partenariat qui a commencé entre la Commission béninoise des droits de l’homme et l’Usaid. J’ai vu le dévouement, l’engagement, la qualité de travail des commissaires et des membres de la commission. Je souhaite que le peuple béninois sache qu’il y a des gens qui croient à l’idéal démocratique dans le pays », informe-t-il. Il faut noter, selon Sidikatou Adamon Houédété, vice-présidente et coordonnatrice des Officiers des droits de l’homme de la Cbdh, que la section régionale est un service déconcentré institué par les textes qui régissent le fonctionnement de l’institution. « Pour réussir votre mission en tant qu’Odh, vous devez développer des qualités d’écoute, d’analyse, de rigueur exceptionnelle et de reddition de comptes », rappelle Sidikatou Adamon selon qui les populations doivent soutenir Waliou Abdou Chitou. Toutes choses qui ne feraient pas défaut, d’après les intervenants. Hervé Gnansounou, président du tribunal de Natitingou, Clément Ayémona, premier adjoint au maire de la commune, et autres personnalités ont rassuré de leur accompagnement dans la réussite de la mission de l’Odh. Société 24 mars 2022


Rencontres internationales de la bande dessinée : Les activités démarrent ce jour
Le Bénin sera la capitale de la bande dessinée du 24 au 27 mars prochain à travers le festival 9e rêve Bénin. L’activité s’inscrit dans le cadre des rencontres internationales de la bande dessinée, arrimées à la célébration du mois de la Francophonie 2022. Bédéistes béninois et internationaux sont à l’honneur à Cotonou à travers le festival 9e rêve Bénin. C’est à l’occasion des rencontres internationales de la bande dessinée qui s’inscrivent dans le cadre de deux programmes portés par l’Ambassade de France au Bénin. Ces rencontres qui se déroulent du 24 au 27 mars prochain, entrent dans le cadre du mois de la Francophonie au Bénin. « C’est pour fêter la création en langue française, notamment dans le secteur de la bande dessinée. Ces rencontres s’inscrivent dans la continuité du projet Ressources éducatives qui vise à mettre à la disposition des enfants, dans les écoles et dans les centres de lecture publics, d’autres ressources (comme des albums de bande dessinée) en dehors de celles auxquelles ils ont accès dans les écoles… », détaille Estelle Dagot, attaché de coopération pour le français et correspondante Francophonie à l’Ambassade de France au Bénin, lors d’une conférence de presse organisée, ce mercredi. Les rencontres internationales de la bande dessinée sont organisées en partenariat avec l’Association Bénin dessin et mettent en dialogue des auteurs et illustrateurs venus de la Côte d’Ivoire, de la France, de la Belgique et de la Suisse. «Ces rencontres constituent une occasion de mise en relief de cet art de l’image mais aussi de célébration de la culture…», se réjouit Falolou Rocker, représentant du secrétaire général de la Commission nationale permanente de la Francophonie, qui souhaite plein succès aux auteurs et illustrateurs et un bon mois de la Francophonie à tous. L’événement a bénéficié du soutien de la Suisse et de la Belgique dont les représentants au Bénin ont rappelé l’histoire et le positionnement de leurs pays respectifs dans le secteur de la bande dessinée au plan international. Ces rencontres sont, à nouveau, pour les bédéistes invités, une opportunité de partage d’expériences et d’idées. Ainsi, plusieurs activités sont au programme au cours desdites rencontres. Parmi elles, figurent des conférences-débats ; le vernissage de l’exposition Kubuni, les bandes dessinées d’Afrique ; l’exposition vente dédicace d’albums de bande dessinée ; un atelier de dessin en live et une table ronde entre professionnels du dessin et les auteurs invités. Estelle Dagot espère que ces rencontres permettront, entre autres, au public de rencontrer les acteurs de bande dessinée béninois et internationaux et de prendre connaissance des publications. Elle espère également que lesdites rencontres apporteront une contribution aux échanges qui ont lieu dans le cadre du projet Ressources éducatives pour la structuration de la chaîne du livre et tout particulièrement dans le secteur de la bande dessinée. Société 24 mars 2022


Rotary International : Cotonou accueille la 9e conférence du district 9102
Du 21 au 23 avril prochain, Cotonou va abriter la neuvième conférence du district 9102 du Rotary International. Moment d'intenses réflexions, cet événement sera également un rendez-vous de brassage, de partage d'expériences et de découvertes dans une ambiance conviviale. Les contours de l'événement ont été exposés, hier mercredi 23 mars, lors d'une conférence de presse. "Servir pour changer des vies", c'est le thème principal de Rotary International pour 2021-2022. C'est donc autour de ce thème que se tiendra la neuvième conférence du district 9102. L'événement aura lieu les 21, 22 et 23 avril au Palais des congrès de Cotonou. Cette conférence réunira essentiellement les Rotariens des quatre pays du District notamment du Bénin, du Ghana, du Niger et du Togo et d'autres pays invités, ainsi que leurs amis, familles et partenaires. Mille à mille cinq cents personnes sont attendues. « La conférence est d'abord un rendez-vous de formation pour les membres des clubs, un rendez-vous de bilan sur nos actions, un rendez-vous de réseautage entre amis et clubs et un rendez-vous d'affaires pour nos sponsors et partenaires », a fait savoir Rufine Lima Quenum, gouverneur du District 9102 du Rotary International pour le mandat 2021-2022. Livrant les grandes lignes de l'événement, Dorothé Gounon, ancien gouverneur du District 9102 et président de la neuvième Conférence, fait savoir que la cérémonie officielle d'ouverture est l'événement marquant. C'est une cérémonie qui est organisée avec toute la solennité requise. Au cours de cette cérémonie, un invité de haut niveau de l'Etat présentera une communication sur un sujet d'intérêt national ou international. Il y aura ensuite une oratrice principale qui donnera une communication sur un sujet d'intérêt national ou international. L'autonomisation des femmes sera probablement abordée. Lors de cette même cérémonie inaugurale, le représentant du président en exercice du Rotary International présentera un message autour du thème : "Servir pour changer des vies". « Ce sera l'occasion de prendre des résolutions pour faire avancer notre organisation... Ce sera aussi un fort moment de brassage, de partage d'expériences et de solidarité autour de nos États. Car toutes les actions du Rotary visent à soutenir les États dans la réduction de la pauvreté », a exposé Dorothé Gounon. Rufine Lima Quenum va conclure : «Le Palais des congrès, du 21 au 23 avril, c'est le lieu où il faut être. Venez nous assister dans la lutte contre la misère du monde. Venez nous soutenir pour servir et changer des vies". Au cœur de l'événement ! "Depuis l'avènement de Covid, nous n'avons plus connu cette ferveur en présentiel... Donc la neuvième conférence donnera l'occasion de nous retrouver pour vivre un moment de grande ferveur. Nous sommes prêts à rendre le séjour très agréable à nos frères des autres pays », a déclaré Gilles Toupé, président du comité d'organisation. L'événement sera fait de volets intellectuels et de volets festifs. Le 21 avril, il y aura le cocktail de bienvenue qui sera donné par le gouverneur dans le jardin du Palais des congrès. Le 22 avril, il y aura l'ouverture officielle avec la cérémonie de présentation des drapeaux. Il est prévu après un déjeuner et un appel de fonds pour poursuivre les actions sociales. En soirée, les Rotariens du Bénin vont recevoir chez eux, ceux des autres pays. Puis le samedi 23, il y aura le gala du gouverneur... Cette conférence est une opportunité pour faire découvrir à nos visiteurs les changements dans la ville de Cotonou. Pour le président de la conférence, pas d'inquiétude à se faire. Le Bénin a déjà l'expérience de l'organisation de tels événements. La dernière conférence organisée au Bénin a eu lieu en 2016. A en croire Dorothé Gounon, l'organisation de cette conférence pour le pays hôte présente plusieurs avantages... Un tel événement offre une meilleure visibilité sur le plan socio-économique et sur le plan culturel. C'est une aubaine au regard des grands projets en cours, des révolutions actuelles dans le cadre de vie à Cotonou et de la dynamique de révélation du patrimoine touristique et artistique du Bénin. Les conférenciers seront d'ailleurs invités à visiter l'exposition en cours au Palais de la Marina, sur les trésors royaux restitués. Société 24 mars 2022


1068 - 2205