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Nouvelles

Sécurité alimentaire et nutritionnelle au Bénin : Des acteurs en conclave pour des systèmes plus durables
Les systèmes alimentaires béninois sont menacés à l’image de ceux de plusieurs pays du monde, et méritent d’être repensés pour une transition vers des systèmes plus efficaces, inclusifs, résilients et durables. A la faveur d’un atelier organisé, ce jeudi 17 mars, à Cotonou, des acteurs et experts se sont penchés sur la question. Le passage à des systèmes alimentaires sûrs, équitables et durables, constitue de nos jours un grand enjeu. Le Bénin s’engage dans cette voie, avec l’appui de l’Union européenne (Ue), de l'Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) et du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad). L’idée est de rendre ses systèmes alimentaires plus efficaces, inclusifs, résilients et durables. En effet, l’analyse du « cadre harmonisé » réalisé au début de ce mois de mars 2022 montre que 809 000 personnes seront en insécurité alimentaire d’ici à mai 2022. La situation est tout aussi moins reluisante dans le Sahara, en Afrique de l’Ouest et dans le monde. La raison est toute simple : les systèmes alimentaires actuels des pays sont vulnérables et inégaux. Entre autres, la nécessité de nourrir davantage de personnes accroît la pression sur les ressources productives. Le phénomène est exacerbé par d’autres situations telles que la baisse de la productivité des terres, les pertes post récoltes, les changements climatiques, l’urbanisation croissante, la volatilité des cours des denrées alimentaires. La pandémie de Covid-19 a aussi accentué cette situation et augmenté le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire. Face à cette situation préoccupante, la Fao, l’Ue, le Cirad, le gouvernement béninois et d’autres acteurs ont lancé un processus d’évaluation des systèmes alimentaires au Bénin en vue d’amorcer leur transformation. Catalyser des changements « L’atelier de ce jour (…) permettra non seulement de mener des débats autour des questions de durabilité des systèmes alimentaires au Bénin, mais également de proposer de façon concertée des leviers pour catalyser des changements profonds dans les systèmes alimentaires nationaux actuels… », a déclaré Isaias Angue Obama, représentant résident de la Fao au Bénin, à l’ouverture des travaux de l’atelier. Ces assises ont mobilisé une soixantaine d’acteurs et d’experts en présentiel et une trentaine par visioconférence. Les résultats de l’étude menée sur les systèmes alimentaires au Bénin ont été partagés avec les participants. Ceci, afin « de susciter des contributions, des échanges fructueux permettant de mieux comprendre les enjeux et défis des questions alimentaires et nutritionnelles dans le but de réfléchir ensemble pour proposer des leviers d’atténuation durables », indique Abdoulaye Toko, directeur adjoint de cabinet représentant le ministre de l’Agriculture. Après avoir rappelé la stratégie de l’Ue en termes de transformation des systèmes alimentaires, Ruben Alba Aguilera, chef de Coopération de la délégation de l’Ue au Bénin, fait noter que cet exercice d’évaluation rapide des systèmes alimentaires a déjà été réalisé dans de nombreux pays, et l’atelier devrait permettre de cerner plus précisément les enjeux actuels et futurs des systèmes alimentaires spécifiques au Bénin. « Notre objectif, poursuit-il, c’est que les résultats de vos échanges contribuent à alimenter d’autres débats et orientent des interventions précises pour activer une transformation durable et inclusive des systèmes alimentaires ». Les intervenants disent ne pas douter de la qualité et des profils des acteurs et experts conviés à la rencontre, pour des échanges fructueux qui permettront d’atteindre les résultats poursuivis par l’atelier. Avant de procéder à l’ouverture officielle de la rencontre, le représentant du ministre de l’Agriculture a rassuré les participants d’une part, de l’intérêt particulier que le gouvernement béninois accorde à la recherche de solutions aux problèmes d’insécurité alimentaire et nutritionnelle et d’autre part, de l’engagement du ministre de l’Agriculture à œuvrer à la mise en application des recommandations qui découleront des assises. Société 18 mars 2022


Projet de promotion du sel local iodé “xwlajè” dans la zone côtière : La modernisation de la saliculture démarre 
Le Projet de promotion du sel local iodé “xwlajè” dans la zone côtière a été lancé hier à Ouidah. Il permettra de donner un nouveau visage à la saliculture dans cinq communes. A elle seule, la joie des groupements de femmes productrices de sel démontre toute la pertinence du Projet de promotion du sel local iodé “xwlajè” dans la zone côtière au Bénin dont les activités opérationnelles ont été lancées hier jeudi 17 mars à Ouidah. Ceci en présence de plusieurs membres du corps diplomatique accrédité au Bénin ainsi que du ministre des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’emploi, Modeste Kérékou. A travers différents tableaux culturels, ces femmes ont témoigné des impacts de cette initiative sur leur vie professionnelle et celle de leurs ménages. « Nous avons foi que la concrétisation de ce projet nous facilitera notre mode de travail et par ricochet nos revenus. Nos activités se dérouleront avec des outils modernes et dans un environnement sain », affirme Cécile Coffi, responsable de la coopérative de femmes productrices de sel dénommée “Doumavo” à Djègbadji dans la commune de Ouidah. En effet, le Projet de promotion du sel local iodé “xwlajè” dans la zone côtière au Bénin est financé par le gouvernement béninois avec l’appui du Programme des nations Unies pour le développement (Pnud), du partenariat Inde, Brésil et Afrique du Sud et des mairies d’origine des femmes bénéficiaires. Il s’agit des cinq communes productrices de sel que sont Ouidah, Grand-Popo, Comè, Kpomassè et Sèmè-Kpodji. Le projet d’une valeur de 2 874 672 900 F Cfa et qui dure quatre ans vise une transformation organisationnelle, structurelle et fonctionnelle de l’activité ainsi que l’amélioration des conditions de vie des femmes productrices. Les femmes bénéficieront de la construction de filtres améliorés, de hangars et de bloc de toilettes. Avec ces outils modernes de travail, elles pourront délaisser l’utilisation des mangroves, protégeant ainsi l’environnement. Pour Aoulé Mohamed Abchir, représentant résident du Pnud, le projet constitue une composante du Programme de développement touristique de la ville de Ouidah inscrit dans le Programme d’action du gouvernement. « Le projet démontre que les questions de protection des ressources lagunaires, d’autonomisation de la femme, de production durable et de soutenabilité économique des populations vulnérables sont des questions de développement et que des réponses efficaces peuvent être apportées afin d’améliorer le bien-être des communautés », a-t-il ajouté. Il est soutenu dans sa conviction et son exhortation par Salatore Niyonzima, coordonnateur résident du Système des Nations Unies, qui estime que la mise en œuvre de ce projet est un bel exemple de l’efficacité de la coopération Sud-Sud. Selon lui, ce projet contribuera non seulement au développement des communes concernées mais aussi à celui de tout le pays. Il contribuera aussi au renforcement de la résilience des femmes productrices de sel en leur permettant d’avoir accès à des sources d'énergie. Témoignages L’ambassadrice de l’Afrique du Sud, quant à elle, a fait un témoignage particulier. Alors qu’elle s’était rendue dans plusieurs supermarchés, raconte Robinson Marks, il n’y avait pas de trace de sel local. Elle fera le constat contraire en se rendant à Ouidah où des bassines de sel étaient exposées sans aucune protection. Elle avait alors compris qu’il y avait possibilité d’accompagner les productrices afin qu’elles améliorent la qualité de leur sel et puissent couvrir de grands marchés. Très tôt, elle obtient l’adhésion de l’Inde, du Brésil et du Pnud. D’ailleurs, mentionne-t-elle, ce dernier avait sur sa table un projet au contenu analogue. L’ambassadrice a alors appelé tous les acteurs impliqués à se mobiliser pour que le projet connaisse une réussite. Avant de lancer le projet, le ministre Modeste Kérékou est revenu sur ses objectifs et l’importance qu’il revêt dans le Programme d’action du gouvernement. « C’est une réponse à la volonté du gouvernement de moderniser le mode de production et de commercialisation du sel local au Bénin, d’alléger les peines des femmes salicultrices, d'accroître leurs revenus et leurs productions mais aussi de protéger l’environnement », a-t-il déclaré. Il indique aussi que cette action contribuera à renforcer la compétitivité et la mise en marché du sel “made in Benin”. Le ministre a aussi énuméré les composantes du projet que sont le développement des chaînes de valeur du sel local et sa résilience, l’appui à la construction d’infrastructures communautaires au profit des productrices, l’amélioration de la gouvernance locale et la gestion du projet. Il finit en invitant les élus locaux à être exigeants dans la mise en œuvre du projet et la construction d'infrastructures. « Nous n’accepterons pas que les infrastructures qui seront construites au profit des femmes salicultrices soient approximatives ou non conformes aux plans préalablement convenus », a-t-il conclu. Actualités 18 mars 2022


Coupe des clubs champions de volleyball de la zone 3 : Finances Vbc s’offre une place dans le carré d’as
Victorieux de l’équipe sénégalaise d’Asfa lors de sa première sortie, Finances Volleyball club s’est débarrassé, hier mercredi 16 mars, de la formation de l’Institut national de la jeunesse et des sports de la Côte d’Ivoire par le score de 0-3 (15-25, 19-25, 24-26). Avec ce succès, il est le premier club béninois à se qualifier pour la demi-finale de la compétition chez les hommes. Finances Volleyball club a tiré son épingle du jeu en s’imposant, hier mercredi 16 mars, à la formation de l’Institut national de la jeunesse et des sports (Injs) de la Côte d’Ivoire par le score de 0-3 (15-25, 19-25, 24-26). Après avoir obtenu une victoire au mental lors de son premier match face à une équipe expérimentée d’Asfa, les Béninois ont enchainé avec un deuxième succès, synonyme de leur qualification pour la demi-finale du tournoi chez les hommes. Au repos mardi 15 mars dernier, Énergie Volleyball club a raté son entrée en compétition chez les hommes en se faisant battre par l’As Douanes du Burkina Faso par le score de 1-3 (25-18, 17-25, 22-25, 17-25). L’équipe de la Sbee, quant à elle, va tenter de se relancer, ce jour, face au club ivoirien de Soa. Défait lors de la première journée chez les dames, Queens Vbc était au repos, hier mercredi 16 mars. Les filles d’Aimé Sèbio vont livrer leur deuxième match du tournoi, ce jeudi 17 mars, face à l’équipe de l’Ufa du Burkina-Faso. Après avoir courbé l'échine sans grande résistance face à Ghana police par le score de 3-0 (25-23, 25-15, 25-19), Allada chez les hommes, sera aux prises avec l’Usfa. Au total, cinq matchs dont deux chez les dames sont programmés pour ce jeudi 17 mars 2022? Résultats des matchs du mercredi 16 mars Hommes Injs # Finances 0-3 (15-25, 19-25, 24-26) Énergie # As Douanes 1-3 (25-18, 17-25, 22-25, 17-25) Usfa # Ghana police 0-3 (18-25, 22-25, 22-25) Sports 17 mars 2022


Laurenson Djihouessi à propos du festival « Effet graff » : « Faire du Bénin la capitale du street art… »
Du 11 avril au 12 mai prochain, se tiendra à Cotonou, la 8e édition du festival « Effet graff». Autorisée par le Conseil des ministres en sa séance du 9 mars dernier, cette édition se veut purement sociale. Laurenson Djihouéssi, graffeur et promoteur dudit festival, évoque, à travers cette interview, la genèse de l’évènement et lève un coin de voile sur les activités au programme. La Nation : D’où est partie l’idée de création du festival «Effet graff » ? Laurenson Djihouessi : Le festival « Effet graff » remonte à 2013 où on était parti de l’idée de rendre hommage aux figures noires et emblématiques ayant marqué l’histoire du Bénin, de l’Afrique et du monde. En septembre 2013, nous avons organisé la première édition qui rendait hommage au feu général Mathieu Kérékou. Nous avons réalisé son portrait sur le mur en face de la place du souvenir qui a duré cinq ans avant que ce mur ne laisse place à une autre fresque. Avec le temps, on s’est dit qu’on pourra en faire quelque chose de bien plus grandiose, social et communautaire, où l’objectif est de rendre l’art le plus accessible à tous et de faire des murs du Bénin des musées à ciel ouvert afin que tous ceux qui n’ont pas la possibilité de pouvoir s’offrir des œuvres d’art chez eux puissent les avoir sur leur mur au dehors ou à chaque coin de rue. En tout, nous avons atteint près de 15 à 20 différentes villes dans les 77 communes et l’idée est d’arriver à parcourir toutes les communes. Il est clair qu’on avoisine aujourd’hui plus de 1000 murs qu’on a graffés. En février 2021, nous avons organisé la 7e édition de ce festival. Une édition qui nous a permis de réaliser le record du mur le plus long, jamais graffé en Afrique. Le Bénin détient ce record actuellement. Les retours étaient plus que favorables. C’était un challenge que nous avions gagné, ce qui nous pousse à travailler encore plus pour la 8e édition qui se peaufine pour le mois d’avril prochain. Parlant de la 8e édition, qui démarre le 11 avril prochain, quelles sont les activités au programme ? « Effet graff 8 » va se dérouler du 11 avril au 12 mai. C’est le mois du graffiti et aussi du street art en Afrique où il y aura la présence de 13 différentes nationalités, que ce soit de l’Afrique ou du monde. Des artistes confirmés, de renom, mettront leur talent en exergue, en ébullition afin de proposer des œuvres qui cadrent avec la vision du Bénin et avec le Bénin de demain. En termes d’activités, il y en aura plein. Cette édition va s’organiser en deux différents volets. Le mur sur lequel les artistes vont travailler fera partie d’un projet à part entière et il y a aussi un village du festival qui sera créé et sur lequel, il va y avoir plein d’activités artistiques à savoir : des ateliers de formation, des rencontres, des colloques, des découvertes. La formation sera bouclée par une découverte touristique afin que les artistes qui viennent, puissent mieux s’imprégner du pays. « Effet graff », au-delà des activités artistiques, entend aussi promouvoir la culture de notre pays afin que tous les artistes qui viennent puissent se sentir fiers du Bénin. Quelles sont vos ambitions pour les années à venir ? Pour les années à venir, nous nous sommes fixé comme objectif de faire du Bénin et de Cotonou, la capitale du street art dans le monde entier. L’objectif est de faire en sorte que le Bénin puisse détenir le record du mur le long, jamais graffé au monde où les pionniers, des street artistes et des graffeurs du monde puissent venir découvrir le Bénin, apprécier le pays, ses saveurs et ses spécialités. Au-delà de ça, nous nous sommes donné comme mission dans un premier temps de créer une génération de graffeurs panafricains, de street artistes qui représentent le Bénin dignement un peu partout et dans un second temps, d’arriver à dynamiser la scène urbaine. Quand je parle de scène urbaine, je fais recours à tout ce qui est graffiti, art urbain afin que les jeunes qui désirent se lancer puissent avoir des modèles et des repères parce que nous sommes dans un contexte où les appréhensions sont en train de changer, heureusement. Nous avons encore un grand travail à faire dans ce sens afin que les parents puissent laisser leurs enfants embrasser cette discipline. Au final, c’est révéler notre pays, notre valeur, notre identité. Le graffiti, c’est le côté visuel de l’art qu’on ne s’approprie pas. C’est accessible à tous et à tous les coins de rue, on peut être en contact avec. Quelle est votre appréciation sur les actions de développement du gouvernement du président Patrice Talon dans le secteur de l’art ? Le régime actuel apporte du neuf dans le secteur de l’art et de la culture. Le constat est là et l’exemple palpable, c’est l’exposition diptyque en cours à la présidence de la République. C’est une première et ça fait fureur. Je suis content personnellement de savoir que le gouvernement actuel met en place des initiatives et des actions afin que l’art puisse avoir sa place de noblesse et que le Bénin puisse être compté parmi ces pays qui promeuvent les artistes. Il y a beaucoup d’initiatives qui sont en train d’être menées. Sans doute, il y aura encore plein d’autres initiatives. Avez-vous un appel à lancer aux amoureux et amateurs de l’art ? En avril prochain, il y aura la 8e édition du festival «Effet graff». Cette édition est purement sociale et il y aura plein d’activités. Tous les passionnés et les néophytes de l’art sont les bienvenus sur le village du festival. Que le public soit passionné ou pas, qu’il ait touché au pinceau une fois ou au crayon ou pas, il est invité et je suis sûr qu’il va beaucoup apprécier. Nous allons spécialement révéler ou éveiller le potentiel créatif qui sommeille en eux. Culture 17 mars 2022


Etat des droits de l’homme au Bénin : La présidente de la Haute cour de Justice reçoit la Cbdh
La présidente de la Haute cour de Justice, Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué a reçu, hier mercredi 16 mars, à son cabinet à Porto-Novo, une délégation des membres de la Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh). Les échanges ont surtout tourné autour du rapport biennal 2020-2021 sur l’état des droits de l’homme au Bénin que la Cbdh a adressé à son institution. La Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh) poursuit le dialogue avec les institutions de la République destinataires de son rapport annuel sur l’état des droits de l’homme au Bénin. Elle a été reçue, ce mercredi, par la présidente de la Haute cour de Justice, Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué avec qui elle a échangé sur les grandes lignes de son document au titre de 2020 et 2021. Pour le président de la Cbdh, Clément Isidore Capo-Chichi, c’est une obligation pour sa commission d’envoyer son rapport aux institutions de la République. Celui de 2020-2021 est intitulé : « Covid 19 : Entre restriction et respect des droits de l’homme au Bénin». Clément Isidore Capo-Chichi a expliqué que ce rapport est axé sur la Covid-19 en raison du fait que la période sous revue a été stressante pour les gouvernants à cause de ce virus qui a amené les Etats à restreindre non seulement les libertés d’aller et de venir des populations mais aussi celles de réunion et d’association. La sensibilité de cette pandémie devrait préoccuper la Cbdh pour qui le respect du droit à la vie est un principe sacro-saint. Sur la question, le président Clément Isidore Capo-Capo félicite le gouvernement béninois pour avoir bien joué sa partition et fait preuve de diligence raisonnable dans la gestion de ce dossier. «Le Bénin s’en est très bien sorti. Il est un des rares Etats qui ont pu bien gérer la situation non seulement dans le respect du droit à la vie mais aussi celui de chacun à être protégé du comportement irresponsable des autres. Ce qui a permis de sauver la vie humaine», apprécie Clément Isidore Capo-Chichi. Le rapport, détaille-t-il, aborde plusieurs autres questions dont les conditions de détention carcérale où la commission a recommandé que les choses se passent dans le respect de la dignité humaine. Le président de la Cbdh se réjouit à cet effet que cette question d’amélioration des conditions de vie carcérale soit inscrite en lettres d’or dans le Programme d’action du gouvernement (Pag) 2021-2026. Une passerelle de dialogue Il salue également la mesure de grâce présidentielle spéciale prononcée à la fin de l’année 2021 par le président de la République, Patrice Talon. Laquelle mesure devrait contribuer à désengorger un tant soit peu les prisons au Bénin. « C’est l’Etat qui est le socle de la protection des droits humains », a précisé Clément Isidore Capo-Chichi. Selon lui, la Cbdh ne gère qu’une partie des prérogatives que l’Etat a décidé de lui confier à travers une double mission, celle de conseil des pouvoirs publics et également celle de contrôle. A ce titre, la Cbdh joue un rôle de veilleur et d’éveilleur dans le respect de son serment et de ses obligations pour que la promotion et la protection des droits de l’homme soient une chose effective, a expliqué le chef de la délégation. Le président de la Cbdh se réjouit de la qualité des entretiens que sa forte délégation a eus avec la présidente de la Haute cour de Justice. Selon lui, elle a conseillé la commission de poursuivre son travail dans le respect du serment qu’ont prêté ses membres devant la Cour constitutionnelle à laquelle elle appartient, tout en essayant d’être dans une posture d’accompagnement des institutions de République à travers des avis ou des recommandations. « La rencontre a été une séance de dialogue sur les droits humains où nous avons beaucoup appris de la présidente de la Haute cour de Justice mais également de conseils en vue d’établir une passerelle d’échange permanente entre les deux institutions », a expliqué Clément Isidore Capo-Chichi. Actualités 17 mars 2022


Célébration de la Jif 2022 : Les femmes de la Scb Ciment Bouclier remplacent les hommes à l’exploitation (Un concours de dictée a encouragé les meilleurs apprenants)
La gent féminine intervenant à la Société des ciments du Bénin Ciment Bouclier (Scb ciment bouclier) a marqué d’un sceau spécial la célébration de l’édition 2022 de la Journée internationale de la femme (Jif). « La célébration de la Journée internationale de la femme est une opportunité que nous, femmes travaillant au sein de la Scb Ciment Bouclier, saisissons pour nous retrouver autour de plusieurs activités afin non seulement de nous affirmer mais aussi et surtout de rappeler aux responsables, cadres, partenaires, clients et usagers de la Scb Ciment Bouclier, que nous sommes toujours engagées à leurs côtés pour travailler main dans la main avec nos collègues afin que nos prestations puissent toujours leur apporter satisfaction». C’est en ces termes assez évocateurs que la cheffe de file des femmes de la Scb Ciment Bouclier, Rose Badou épouse Dako, a levé un coin de voile sur les motivations qui sous-tendent les activités déroulées dans le cadre de la célébration de l’édition 2022 de la Jif. Le thème retenu pour la célébration de cette année est : ‘’L’égalité aujourd’hui pour un avenir durable’’. Ce thème cadre avec l’un des Objectifs du développement durable (Odd) en l’occurrence l’Odd 5 qui ambitionne de ‘’Parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles’’. Les femmes aux postes des hommes à la Scb Ciment Bouclier Les femmes de la Scb Ciment Bouclier ont démarré la célébration de la Jif 2022 par un aperçu de leurs talents, compétences et performances. En effet, tôt dans la matinée du mardi 8 mars 2022, sous la conduite de Rose Badou épouse Dako, elles ont rejoint leurs postes du jour dans les ateliers d’exploitation de la Scb Ciment Bouclier. Des ateliers de fabrication de boulons et autres à ceux d’ensachage en passant par le chargement du ciment dans les camions, le contrôle du système énergétique, tous les compartiments du processus de fabrication du ciment ont été dirigés par les femmes de la Scb Ciment Bouclier. « C’est important de montrer que nous faisons le travail au même titre que les hommes. De même, cela rassure nos collègues hommes qui savent qu’ils peuvent compter sur nous à tout moment et dans toutes les situations », a expliqué Rose Badou épouse Dako. Quatre apprenants primés au terme d’un concours de dictée Les activités entrant dans le cadre de la célébration de l’édition 2022 de la Jif se sont poursuivies avec les femmes de la Scb Ciment Bouclier dans l’après-midi de la journée du mardi 8 mars 2022, à la salle des fêtes ‘’Le Majestic’’ à Gbégamey à Cotonou, par la distinction des lauréats du jeu-concours de dictée organisé à l’occasion. Quatre apprenants ont été encouragés notamment; de la quatrième à la première place, Johnson Sanctifiée, Agognon Antoinette, Assaba Judith et Johnson Godwin. Celui-ci est le lauréat du premier prix. Il est écolier à l’Epp Charles Guillot de Zongo en classe de Cm2. Assaba Judith, en classe de Cm2 à l’Epp Adogléta est la deuxième. La troisième, Agognon Antoinette est écolière en classe de Cm2 à l’Epp Gbégamey et la quatrième, Johnson Sanctifiée est écolière en classe de Cm2 à l’Ecole urbaine centre à Guinkomey. Le premier prix est constitué d’un vélo Vtt tandis que le deuxième prix est une tablette éducative. Il faut préciser que 60 enfants venant de six établissements d’enseignement primaire ont pris part à ce jeu-concours. Société 17 mars 2022


Elimination des violences faites aux enfants : Un partenariat tripartite pour changer la vie de milliers de victimes
Le Canada, le Bénin et l’Unicef en partenariat pour sonner le glas des violences faites aux enfants, notamment aux filles et adolescentes au Bénin. Ils ont donné le ton ce mercredi 16 mars à Cotonou à travers le lancement d’un projet estimé à dix millions de dollar canadien, soit environ quatre milliards six cent millions de FCfa. L’espoir renait pour les enfants, filles et adolescentes, victimes de violences. L’Unicef, les gouvernements béninois et canadien sont au-devant de la scène pour relever ce défi. A travers le projet « Accélérer l’élimination des violences sexuelles et basées sur le genre faites aux enfants, notamment aux filles et adolescentes au Bénin », ils envisagent une lutte sans merci contre ce phénomène. Les trois partenaires partagent l’aspiration d’un monde exempt de violences, un monde dans lequel chaque fille, chaque adolescente peut vivre une enfance épanouie. « Quand nous savons les impacts socio-économiques de l’éducation pour la jeune fille, son éducation et son développement, pour la communauté et le pays, il va de soi que nous nous mobilisions davantage autour de la question des violences. Nous aspirons à un monde dans lequel aucune de nos filles ne sera soumise à la pression du mariage forcé, ni aux autres formes de violences liées à son genre», assure Djanabou Mahondé, représentante résidente de l’Unicef. Au Bénin, les violences basées sur le genre touchent la majorité des femmes et des filles. Les abus sexuels et les viols éprouvent les victimes. Les statistiques parlent d’elles-mêmes. « 91 % des enfants de 1 à 14 ans ont vécu au moins une forme de violences physiques, une fille sur dix risque d’être l’objet de violences sexuelles et d’attouchements, trois filles sur dix sont mariées avant 18 ans et une fille sur dix est mariée avant l’âge de 15 ans, près de trois mille cas de grossesses scolaires ont été notés en 2018, dévoile François Kampundu, représentant résident adjoint de l’Unicef. Ce projet a vocation à offrir une approche holistique à la lutte contre les violences faites aux filles en rassemblant les acteurs et décideurs de divers horizons afin de créer un environnement familial, communautaire et protecteur et d’offrir un meilleur accès à des services intégrés à la lutte. Impacts La protection des filles est une question d’équité et de justice sociale. Le sujet est au coeur de la politique étrangère du Canada. « Les femmes et les filles représentent plus de la moitié de la société. Les violences qui les touchent dans nos sociétés modernes sont horribles et inconcevables. Les victimes sont aussi nos enfants. Ce projet que nous venons de lancer doit changer la donne. Il nous revient tous d’en faire notre préoccupation», lance Lee-Anne Hermann, ambassadrice du Canada. Cette initiative aura pour résultat ultime, l’exercice accru par les bénéficiaires, de leur droit à la protection contre les Vbg. Il pourra impacter trois cent mille bénéficiaires directes, deux mille garçons et adolescents et mille huit cents enfants adolescents en situation de handicap, quatre-vingt-sept mille parents, enseignants et leaders religieux. Au ministère des Affaires sociales et de la Microfinance, ce projet apporte un grand souffle. « Ce projet sera pour le ministère un appui important dans ses efforts de sensibilisation pour l’égalité du genre », se réjouit Elise Kossouho, secrétaire générale adjointe dudit ministère. Le projet interviendra dans trois départements du nord du Bénin, notamment l’Atacora, le Borgou et l’Alibori sur une durée de six ans. La mobilisation des communautés, notamment des enfants et des jeunes sera au cœur des interventions du projet et permettra à des milliers de jeunes d’amplifier leur voix sur les thématiques qui les préoccupent à travers la plateforme ‘’Ureporter’’ de l’Unicef et du gouvernement béninois. Société 17 mars 2022


Prise en charge de la dialyse au Cnhu : Le Conseil économique et social s’imprègne de la réalité
Le Conseil économique et social (Ces), dans une démarche sociale et humanitaire, ce mardi 15 mars, a effectué une visite au sein de l’Unité de dialyse du Centre national hospitalier et universitaire Hubert Koutougou Maga (Cnhu-Hkm). Objectif, apprécier de visu les difficultés que rencontre ce centre dans la prise en charge des dialysés. Ambiance mi-figue, mi-raisin dans l’une des salles de prise en charge des dialysés du Cnhu ce mardi matin. Entre taquineries, plaintes, espoir et prières, les patients négocient leur survie à l’aide des dispositifs de soins mis en place. Une équipe médicale dévouée et rompue à la tâche veille au grain. Mais la longévité des dialysés ne dépend pas seulement de ses compétences. La prise en charge nécessite d’énormes ressources financières et un fort accompagnement moral. En visite dans le centre, la délégation du Conseil économique et social (Ces) a pu se rendre compte de l’évidence. « Nous sommes allés faire une investigation sur la dialyse dans cet hôpital de référence. Nous avons commencé par le Cnhu parce qu’il est l’épicentre du Bénin en la matière. Le personnel travaille dans des conditions très difficiles. Les patients aussi sont à bout de souffle. Certains manquent de moyens de déplacement pour se rendre aux soins en dépit de leur prise en charge », relève Lawani Arouna, président de la Commission des affaires sociales et de l’Education du Ces. La dialyse n’est pas une affaire banale. Beaucoup de patients trépassent, faute de moyens. Le Ces n’ignore pas non plus cette triste réalité. « Depuis quelques années, cette maladie est devenue une préoccupation cruciale dans notre pays. Nous nous sommes rendu compte qu’il reste beaucoup à faire pour soulager l’unité de dialyse et les patients. Des malades peuvent trépasser dans un intervalle de 72h pour défaut de soins », assure-t-il. Certains dialysés rencontrés sur leur lit ce mardi avaient la langue déliée face à leurs hôtes. La délégation du Ces a pris bonne note de leurs difficultés. « Les dialysés que nous avons rencontrés nous ont fait part de leur souffrance et en appellent à l’aide du gouvernement en vue de leur mieux-être. Le constat que nous avons fait nous replonge dans notre rôle en vue de chercher des voies et moyens pour soulager les patients dans l’immédiat », promet Lawani Arouna. Démarche sociale Le plateau technique de l’Unité de dialyse du Cnhu est au point. Mais des préoccupations demeurent. Le tableau que présentent les responsables de l’hôpital de la situation actuelle mérite plus d’attention : insuffisance d’eau potable, de ressources humaines qualifiées, manque d’espace pour l’installation de tous les appareils disponibles, difficulté de la prise en charge par certains malades, rupture de kit de dialyse (notamment aux heures chaudes du Covid-19...). L’espoir n’est pas perdu. Dieudonné Gnonlonfoun, directeur général du Cnhu salue la démarche des conseillers. « Cette descente est fort appréciable dans la mesure où c’est une démarche hautement sociale. Les conseillers du Ces se penchent sur la situation des dialysés et les difficultés liées à la prise en charge des patients. Il est vraiment utile que le Ces s’en imprègne pour faire des propositions au gouvernement en vue de l’amélioration de la prise en charge », apprécie-t-il. Il espère que la visite du Ces sera favorable à la prise en charge des patients souffrant d’insuffisance rénale et qui nécessitent la dialyse. Les avis et recommandations que formuleront les conseillers du Ces au chef de l’Etat et à l’Assemblée nationale pourront apporter du souffle aux patients et à l’équipe médicale du Cnhu et des autres unités installées dans le pays. Cette visite est une première d’une série. Après le Cnhu, la délégation mettra le cap sur Bohicon et Lokossa pour le même exercice. Société 17 mars 2022


En prélude à l’élaboration de la Liste électorale informatisée : Démarrage du complément d’informations au Ravip
Dans le cadre de la confection de la Liste électorale informatisée (Léi), l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) invite les personnes enregistrées lors du Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) à compléter les informations indispensables à leur inscription, du 17 mars au 16 avril 2022. L’opération d’affichage de la liste qui court du 17 mars au 16 avril prochain, vise essentiellement à recueillir des informations relatives aux centres et aux postes de vote en vue de l’élaboration de la Liste électorale informatisée (Léi). Les anciens électeurs ne sont pas concernés, du moins les personnes ayant pris part aux deux dernières élections sont dispensées de cette étape du processus. «Ceux qui ont participé une fois au processus électoral, ne sont pas concernés par cet affichage, qui est un affichage de régularisation pour les personnes n’ayant pas participé aux dernières élections, et qui disposent de la preuve de leur enregistrement au Ravip. Si nous avons été électeurs, et avons fait le ravip, ça consolide notre statut d’électeur… », a expliqué Dr Cyrille Gougbédji, gestionnaire mandataire de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) avant d’ajouter : « Nous serons d’ici quelques mois invités pour vérifier notre présence sur la liste électorale. Ce sera la deuxième opération qui concernera l’affichage de la Liste électorale informatisée provisoire, et qui prendra en compte toute la population électorale pour le scrutin du 8 janvier 2023 ». Avoir 18 ans révolus En attendant, du 17 mars au 16 avril, soit pendant 30 jours, se déroule l’opération dénommée affichage de liste de résidus et collecte d’informations complémentaires. Elle concerne uniquement les personnes âgées de 18 ans révolus au jour du scrutin en l’occurrence le 8 janvier pour les prochaines législatives. Ces personnes sont appelées à se rendre dans le village ou quartier de village où ils se sont fait enregistrer lors du Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) pour consulter les listes. Dès que le nom est retrouvé, l’intéressé se rendra ensuite au siège de l’arrondissement pour compléter les informations relatives au centre et au poste de vote afin de figurer sur la liste électorale informatisée. Les personnes n’ayant pas fait le Ravip se rendent également à l’arrondissement afin de se faire enrôler auprès des agents recenseurs tout en précisant leur centre de vote. « Au moment de compléter mes informations, je profite pour signaler aux agents de l’Anip les erreurs constatées sur mes données affichées. Je dois alors présenter un acte qui prouve mes propos », a indiqué le gestionnaire mandataire. Les personnes qui ne retrouveraient pas leur nom sur les listes affichées, bien qu’ayant fait le Ravip et n’étant pas inscrites sur la Lépi, devront se munir de leur récépissé ou de son duplicata, et se rendre au poste de recensement installé dans leur arrondissement afin de se faire enrôler et indiquer leur poste de vote. « Le registre national des personnes physiques que gère l’Agence nationale d’identification des personnes est une matière sérieuse, parce qu’il s’agit du répertoire des personnes physiques dans notre pays. Il n’y a donc pas à tricher avec ce registre », fait observer Dr Cyrille Gougbédji. --------------- Les conditions pour être électeur --------------- « L’inscription au Ravip est une condition sine qua non pour figurer sur la Léi. En définitive, si quelqu’un ne fait pas le Ravip, il n’est pas électeur », a indiqué Dr Cyrille Gougbédji, gestionnaire mandataire de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip). En effet, la loi 2019-43 portant code électoral précise que les élections se font sur la base d’une liste électorale informatisée (Lei) que l’Anip doit transmettre à la Commission électorale nationale autonome (Cena), au plus tard soixante (60) jours avant la date du scrutin. Il s’agit d’une liste numérique unique, exhaustive et nationale avec photo de tous les citoyens en âge de voter pour toutes les élections organisées dans une même année. Mais pourquoi ne suffirait-il pas seulement d’avoir dix-huit (18) ans révolus au jour du premier scrutin d’une année et jouissant de ses droits civils et politiques pour figurer sur la Léi ? Il faut observer que selon les dispositions de l’article 120 du code électoral, la liste électorale informatisée est extraite du registre national, qui est le résultat d’opérations du recensement administratif à vocation d’identification des personnes physiques (Ravip) et du traitement automatisé d’informations nominatives, personnelles et biométriques obtenues sur l’ensemble du territoire national et à l’étranger, dans les ambassades et consulats de la République du Bénin. A juste titre, ne pas figurer au Ravip constitue un gros handicap pour l’inscription sur la liste électorale informatisée. Or, nul ne peut voter, si d’une part son nom ne figure sur l’extrait des listes des électeurs de la circonscription électorale de sa résidence, sauf en cas de dérogation, et d’autre part s’il ne détient une pièce d’identification. « Oui, il faut avoir 18 ans révolus à la date du scrutin mais il faut avoir fait également le Ravip pour figurer sur la Léi », a insisté Dr Cyrille Gougbédji. Actualités 17 mars 2022


Lutte contre la méningite : Une campagne de vaccination prévue du 21 au 27 mars 2022
Contre la méningite, le ministère de la Santé actionne à nouveau les leviers de prévention. Il sera organisé du 21 au 27 mars 2022 une campagne de vaccination dans cinq départements au profit des enfants de 1 à 9 ans. Il s'agit des départements de l'Atacora, de la Donga, du Borgou, de l'Alibori et des Collines. "Les équipes de vaccinateurs seront dans les postes fixes de vaccination habituels au niveau des centres de santé. De même, des équipes mobiles de vaccination passeront dans les écoles, les lieux de cultes, les marchés et les places publiques des quartiers ou villages pour offrir les services de vaccination contre la méningite A", précise un communiqué signé du ministre Benjamin Hounkpatin, en date du 16 mars 2022. En effet, la méningite est une maladie dont le taux de létalité est élevé et qui entraîne de graves séquelles. Elle reste un grand problème de santé publique à l'échelle mondiale. Selon le ministre de la Santé, l'utilisation du vaccin MenA en campagne préventive permet de réduire l'ampleur de la maladie. C'est pourquoi, il exhorte, à travers le communiqué, les parents d'enfants, les acteurs de l'école, les autorités locales, les leaders d'opinion et religieux, etc. à s'impliquer pour la réussite de cette compagne de vaccination.   Lutte contre la méningite  Une campagne de vaccination prévue du 21 au 27 mars 2022 Actualités 17 mars 2022


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