La Nation Bénin...
Nouvelles

L’Assemblée générale consulaire de la Chambre nationale d’agriculture (Cna) a tenu, les 14 et 15 décembre derniers à Cotonou, sa première session ordinaire au titre de 2018. Occasion pour les élus d’évaluer les actions menées au cours de l’année et d’adopter le plan de travail annuel et budgétisé (Ptab) de 2019 pour faire rayonner le secteur agricole.
Une nouvelle ère s’ouvre pour la restructuration et le développement des Chambres d’agriculture du Bénin. Aux termes de la loi n°2016-17 du 4 octobre 2016, leur légitimité est renforcée et le décret d’installation de la Chambre nationale d’agriculture (Cna) sera bientôt dans les mains des acteurs, se réjouit son président Adjéhoda Amoussou. A la faveur de la première session ordinaire au titre de l’année 2018 de l’assemblée générale consulaire de la Chambre tenue, vendredi 14 et samedi 15 décembre derniers au siège de l’institution à Cotonou, les élus consulaires ont salué l’adoption en Conseil des ministres, le 25 juillet 2018, du projet de décret portant statuts des chambres d’agriculture du Bénin (Cab) qui a fait l’objet d’un atelier d’information des organes des Cab, les 11 et 12 octobre derniers.
« L’espoir est permis, surtout que le nouveau cadre institutionnel du développement agricole est instauré pour promouvoir le partenariat public-privé », a indiqué le président de la Cna. Au nom de ses pairs producteurs, il rend hommage au gouvernement et surtout au ministre de l’Agriculture « pour leur volonté politique très engagée de faire de l’agriculture béninois, une agriculture moderne qui nourrit le peuple et qui fait du producteur un professionnel qui gagne dignement et aisément sa vie ».
La disponibilité du ministère de l’Agriculture et le soutien du gouvernement ne feront pas défaut, a assuré Orou Dèkè Gonroudobou, directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, à l’ouverture des travaux de la session. « Veuillez nous faire le retour de la collaboration avec les directions départementales et des agences territoriales de développement agricole pour nous permettre de nous améliorer et de vous rendre les services que nous vous devons », a-t-il plaidé. Saisissant l’occasion, le représentant du ministre les a exhortés à une franche collaboration dans le cadre de l’opération de Recensement agricole national (Rna) en cours. Il a ensuite convié les élus consulaires à jeter un regard critique sur les activités menées au niveau de la Chambre nationale, à identifier les acquis à consolider ainsi que les faiblesses à corriger en vue du rayonnement de l’institution.
Bilan et perspectives
Les rapports d’activités, moral et financier au titre de 2018 ont été passés en revue, amendés puis adoptés avant l’examen et la validation du plan de travail annuel et budgétisé au titre de l’année 2019. Lequel plan permettra de « solutionner les contraintes qui entravent le développement du secteur agricole en général et des chambres d’agriculture en particulier », espère le président de la Cna. Le plan prévoit, entre autres, la poursuite du renforcement des capacités des organisations professionnelles et des structures coopératives ; des visites d’échanges inter-réseaux, d’échanges d’expériences ; la promotion des produits locaux à travers des foires ;une révision générale et une simulation de mise en application des outils de la Gestion axée sur les résultats de développement par les personnels des chambres d’agriculture et autres plateformes des acteurs.
Au nombre des activités menées, le manuel de procédures de la Chambre est actualisé et validé par les participants. Des sessions de formation ont été organisées au profit des producteurs qui ont, par ailleurs, bénéficié d’un accès plus facile aux intrants agricoles. Un référentiel défini sur le Conseil agricole est désormais opérationnel. Un projet de plan de formation est élaboré et reste à être adapté aux besoins du personnel ainsi qu’un plan de communication visant à améliorer leur visibilité et leur mode d’intervention. Aussi, un guide de l’élu des chambres d’agriculture est-il en cours de finalisation.
La difficulté majeure rencontrée est la mobilisation tardive des ressources financières, notamment la subvention de l’Etat qui contribue à plus de 70 % au budget des chambres d’agriculture, signale Adjéhoda Amoussou.

Les jeunes femmes leaders, bénéficiaires du Programme de renforcement des capacités d’action des femmes (Recafem), phase 4, donnent de la voix au sujet de la nouvelle Charte des partis politiques et du nouveau Code électoral en République du Bénin. C’est à la faveur d’une conférence publique tenue vendredi 14 décembre dernier à l’Infosec.
Les jeunes femmes leaders, bénéficiaires du Recafem 4, n’entendent pas rester muettes sur l’actualité relative à l’environnement partisan et à la gestion des élections au Bénin. Au cours d’une conférence qu’elles ont animée sous la bannière du consortium Rifonga-Wanep-Bénin, elles ont fait savoir leur opinion au sujet de la nouvelle configuration des partis politiques et du nouveau Code électoral en République du Bénin.
Tour à tour, les bénéficiaires du Littoral, Aude Kouton, du Plateau, Ramata Riwanou, du Mono, Edwige Todéyahoun, de l’Atlantique, Edmonde Fonton, du Couffo, Rachelle Vinou, du Zou, Larissa Bato et de l’Ouémé, Mariam Chitou se sont relayées au pupitre pour passer à la loupe les dispositions des deux lois.
« A travers cette déclaration, nous voulons partager avec l’opinion nationale nos appréciations sur le contenu des deux lois et pousser notre cri de cœur à l’attention des acteurs concernés en vue de leur nouvelle relecture, dès que le moment s’y prêtera », souligne Aude Berloge Kouton, bénéficiaire du Rocafem 4, Littoral.
Elle et ses camarades penchent pour l’amélioration de la situation des femmes dans la sphère politique à travers ces nouvelles réformes. « Cette nouvelle relecture devant intégrer, enfin, des mesures spéciales temporaires qui permettront d’améliorer l’image du Bénin en matière de représentativité des femmes dans les sphères politiques de décision », apprécie-t-elle.
Après avoir peint un tableau terne des partis politiques, les jeunes femmes leaders constatent, avec beaucoup de satisfaction, que le nouveau système partisan au Bénin reste dans la dynamique du multipartisme intégral. Elles saluent les mesures de transparence et d’assainissement qui encadrent désormais la gestion financière des partis politiques.
Toutefois, elles désapprouvent la non-prise en compte de la dimension genre dans la constitution des partis politiques et la mise en place de leurs organes dirigeants.
Les conférencières ont également fait une lecture critique de la Loi n°2018-31 du 9 octobre 2018 portant Code électoral en République du Bénin. Elles apprécient les nouveautés sur les critères et la gestion des candidatures. Ces critères, selon elles, contraignent les partis politiques à plus de discipline et de représentativité. Même satisfaction en ce qui concerne la certification des résultats compilés au niveau des coordinations d’arrondissement et leur affichage obligatoire et sécurisé pendant 48 heures au moins après le scrutin. Elles notent une avancée en ce qui concerne l’article 11 alinéa 2 qui redonne le droit d’électeur à tout individu condamné ayant accompli sa peine et bénéficiant d’une réhabilitation légale ou judiciaire.
Les jeunes femmes leaders du Récafem 4 ont approfondi leur analyse sur les dispositions relatives aux cautions pour les législatives qui sont passées de huit millions trois cent mille Fcfa par liste de candidature à deux cent quarante-neuf millions de Fcfa et pour la présidentielle qui est désormais montée à deux cent cinquante millions de Fcfa contre quinze millions de Fcfa autrefois. Ces cautions, selon les conférencières, « ne cadrent pas avec les réalités du pays et dissuadent de potentiels candidats, notamment les femmes qui peinent à les réunir », fustigent-elles.
Leurs inquiétudes s’observent également au niveau du quitus fiscal. « Nous approuvons le principe que tout aspirant à un mandat public démontre qu’il est en règle vis-à-vis de l’administration fiscale. Mais nous constatons qu’il ne ressort pas clairement les types d’impôts dont il s’agit. Cette disposition pourrait se révéler une porte ouverte au rejet de certaines candidatures », relèvent les conférencières. Aussi, pensent-elles que la la réforme relative « au 10% que doit réunir la liste des partis politiques au plan national mérite d’être éprouvée pour évaluer sa pertinence ».
Tout en soutenant la réforme du système partisan, les femmes leaders du Recafem 4 plaident en faveur des dispositions favorables au militantisme et à l’épanouissement des femmes au sein des partis politiques. Elles recommandent la relecture du Code électoral en y intégrant des « mesures spéciales temporaires qui favorisent l’élection des femmes et l’amélioration de leur taux aux postes électifs ».

Les populations de Ouidah, Kpomassè et Tori-Bossito (OKT) se sont mobilisées, samedi 15 décembre dernier, pour prendre d'assaut le stade municipal de la ville de Ouidah, à l’initiative de Mathieu Adjovi, président de l’Association interprofessionnelle du coton (Aic). L’objectif de ce grand rassemblement est de célébrer le mérite du président Patrice Talon, digne fils de cette commune dont les actions, à la tête de l’Etat depuis le 6 avril 2016, suscitent admiration. A l’occasion, six ministres du gouvernement ont expliqué ce qui est fait ainsi que ce qui est prévu dans le Programme d’actions du gouvernement (Pag) pour Ouidah, Kpomassè et Tori-Bossito.
Un exercice plaisant devant une population fortement mobilisée venue de trois communes. Les grandes réalisations du Programme d’actions du gouvernement ont été expliquées aux populations de Ouidah, Kpomassè et Tori-Bossito. Elles ont été ainsi éclairées sur ce qui est fait, ce qui reste à faire et les ambitions du président de la République pour cette communauté qui adhère à sa gouvernance, accompagne ses actions et par conséquent reste unie derrière lui, comme l'on peut le lire sur les différentes banderoles déployées au fronton des bâches installées de part et d’autre du stade municipal de Ouidah, samedi dernier. Oswald Homeky, ministre du Tourisme, de la Culture et des Sports, salue ce sens de responsabilité des populations. « Nous aurions pu être un gouvernement de première pierre que nous aurions déjà terminé le Pag en première pierre », affirme-t-il. Selon lui, le gouvernement a choisi d’agir avant de parler. C’est à cet exercice d'explication que lui et ses collègues s’étaient employés sous un soleil de plomb.
A son tour, le ministre de l’Eau et des Mines, Samou Adambi, a informé que le mardi 18 décembre, sa délégation et celle des maires de l’Atlantique seront à Kpomassè pour lancer le projet d’adduction d’eau pour le département de l’Atlantique. « Tout est prêt pour que nous puissions avoir les 41 forages à motricité humaine dans les communes de l’Atlantique », a fait savoir Samou Adambi. Il est prévu vingt latrines publiques, huit adductions d’eau villageoise, deux points d’eau autonomes et une adduction d’eau villageoise (Aev) multi-villages. Ces travaux vont démarrer avant la fin de l'année, a rassuré le ministre de l’Eau et des Mines.
Pour sa part, Jean-Claude Houssou, ministre de l’Energie, a rassuré la population que derrière les cadres de Ouidah-Kpomassè-Tori-Bossito, il y a le président Patrice Talon, déterminé à changer durablement le Bénin.
Dans le domaine de l'énergie, plus de vingt localités des trois communes seront électrifiées avec extension du réseau. Les années 2018-2019 seront historiques pour une trentaine de localités. Les études des projets sont terminées. « Je vous donne la parole du gouvernement que les réalisations seront une réalité et je vous donne rendez-vous prochainement dans ces localités pour les travaux», lance Jean-Claude Houssou, ministre de l’Energie.
La route pour le développement
Pour ce qui est des infrastructures routières, les trois communes sont en pole position, d’après les explications d'Alassane Séidou, ministre des Infrastructures et des Transports. Elles bénéficieront de routes qui vont faciliter la mobilité des populations et des biens. Il s’entend que sans route, il n'y pas de développement. C’est pourquoi le chef de l’Etat et son gouvernement se sont engagés dans une dynamique qui va permettre dans les mois et années à venir d’avoir des routes dignes du nom qui vont conduire au développement, note Alassane Séidou. A titre d’exemple, il a évoqué la Route des pêches phase 2 qui part du village Adounko jusqu’à la porte du non-retour avec différentes bretelles. « Beaucoup de projets sont encore à l'étape d'étude et nous sommes suffisamment avancés. Ces projets connaîtront un début de concrétisation les semaines à venir», a rassuré Alassane Séidou soulignant le bitumage de la route Kpomassè, Avakpa, Allada ainsi que celui de la route Tori-Ouédo, et la réalisation du pont sur le lac Toho. Le projet de dédoublement de la route Ouidah-Hillacondji est également prévu. Pour faire face aux problèmes rencontrés par les populations et y apporter de solutions, souligne Alassane Séidou, le gouvernement a pris des initiatives pour la réfection de certaines routes ainsi que des pistes de desserte rurale.
Les efforts déjà consentis pour l’amélioration du cadre de vie, selon José Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable, ont changé le visage du Bénin. Depuis avril 2016, le Bénin a une chance inouïe d'avoir comme président Patrice Talon. Entre autres projets emblématiques qui sont dans la phase de réalisation, le lancement de la digue immergée d'Avlékété de quatre kilomètres de façade balnéaire pour accueillir des hôtels de classe internationale en soutien au développement touristique, le projet de la Faseg qui va s’installer à Ouidah à partir de la rentrée 2018-2019. Le projet de gestion des déchets dans le Grand Nokoué n’a pas été occulté dans les explications du ministre, ainsi que le marché de Pahou bénéficiant d'un investissement de plus de deux milliards.
Toutes choses qui ont rassuré Célestine Adjanohoun, maire de la commune de Ouidah ainsi que les populations de Ouidah-Kpomassè-Tori-Bossito peu informées jusque-là des ambitions que nourrit le gouvernement à leur endroit.

Il y a 18 ans, le boxeur béninois le plus titré, Aristide Sagbo alias "Sowéto" a tiré sa révérence à l’âge de 37 ans. Dans les esprits, sa mémoire reste encore vivace. D’ailleurs, pour le repos de son âme, une messe a été dite, à son intention, samedi 15 décembre dernier, à l’église catholique de Zogbo, à Cotonou. Quant au sort réservé aujourd’hui au noble art béninois, il doit certainement, de sa dernière demeure, nourrir de profonds regrets.
15 décembre 2000-15 décembre 2018. Déjà 18 ans, que le Bénin pleure l’enfant terrible de son noble art, Aristide Sagbo alias Sowéto. Ses supporters, ses amis et ses parents sont loin de l’avoir oublié. A l’église catholique de Zogbo, samedi 15 décembre dernier à Cotonou, ils ont, une nouvelle fois, prié pour le repos de son âme.
En effet, Aristide Sagbo restera le meilleur pugiliste béninois de tous les temps, une perle rare et un monstre des rings qui a marqué, grâce à ses hauts faits d’armes, le noble art béninois et africain. Avec son palmarès unique, il demeure un boxeur émérite. Confié par la force des choses par son feu père à Barthélémy Adoukonou, que de monde n’a-t-il pas fait soulever, au cours de ses sorties! Il avait pour lui l’art de gérer un combat, le coup d’œil, la précision, le dribble, la frappe et ses jeux de jambes. Son premier titre africain, il l’a obtenu le 15 février 1991 au Hall des arts, sports et loisirs de Cotonou, dans la catégorie des poids plumes. Un titre qu’il a défendu trois fois, avant de le perdre en 1993 face au Nigérian Joe Orèwa. Sous la houlette de son promoteur et manager, Barthélémy Adoukonou, avec qui il a fait chemin, Aristide Sagbo a été plusieurs fois champion d’Afrique. En 7 ans, de 1991 à 1998, il a disputé 9 combats, titre en jeu. Il en a remportés huit dont le dernier remonte au 15 août 1998.
Pour des problèmes de santé, il n’aura malheureusement pas la chance de disputer un titre mondial. En reconnaissance de ses mérites, la Confédération africaine de boxe lui décernera, le 1er avril 2000 au Palais des sports du stade de l’Amitié de Cotonou, le titre de champion d’Afrique à vie de la catégorie des Super plumes. Quel honneur à lui accordé sur le plan continental ! Une considération dont il ne bénéficie pas dans son pays, si ce n’est l’espace aménagé par la mairie de Cotonou pour les sports de mains à la descente du pont de Dédokpo, auquel son nom a été donné. Alors que, le Hall des arts, sports et loisirs et le Palais des sports où il a remporté de nombreuses victoires, méritent bien de porter son nom.
Avec la disparition du boxeur émérite qu’il a été avec son palmarès unique, le Bénin a également perdu l’habitude des grands combats de boxe. Aujourd’hui, la boxe béninoise peine à renouer avec les succès d’antan faute d’un appui conséquent. Les autorités ne réalisent pas encore que, pour avoir toujours été la discipline de consolation des nombreux échecs du sport béninois, le noble art béninois mérite une attention particulière.

Les actions du chef de l’Etat, Patrice Talon, ont séduit des militants à la base du département de l’Ouémé de l’Union sociale libérale (Usl) de Sébastien Ajavon. Ils ont décidé de quitter ce parti pour rejoindre les deux blocs de la mouvance présidentielle. Ils l'ont fait ce dimanche 16 décembre, à travers une déclaration sur le terrain de sport du Lycée Béhanzin de Porto-Novo à la faveur d’un meeting.
Le parti Union sociale libérale (Usl) de Sébastien Germain Ajavon perd des soutiens dans le département de l’Ouémé. Plusieurs centaines de ses militants à la base ont décidé de le quitter pour aller vers les blocs de la majorité présidentielle, à savoir le parti Union progressiste et le Bloc républicain. Ils l'ont fait savoir à la faveur d’un meeting qu’ils ont tenu ce dimanche 16 décembre, sur le terrain de sport du Lycée Béhanzin de Porto-Novo. La rencontre a été sanctionnée par une déclaration lue par Maximilien Ogain. «Nous proclamons publiquement que nous, militants de base de l’Union sociale libérale, adoptons désormais comme boussole le Programme d’actions du gouvernement et nous nous engageons à accompagner le président Patrice Talon dans la réalisation de ce programme », souligne-t-il. Maximilien Ogain et ses pairs disent avoir pris cette décision après maintes réflexions et concertations par rapport à l’actualité politique nationale ces derniers jours, faite surtout de création de partis et d’adhésion à des groupes politiques plus grands dans le cadre de la mise en conformité avec la nouvelle charte des partis politiques en vue des législatives de 2019. Par ce choix, les militants disent vouloir toujours en phase avec le mot d’ordre de Sébastien Germain Ajavon, sorti 3e lors de la présidentielle de 2016, et les appelant à voter pour le second tour de cette élection en faveur du président Patrice Talon, alors candidat et membre de la coalition de la Rupture. Pour eux, il n’est point question maintenant de tourner dos à la Rupture. « Nous avons opté en 2016 pour la Rupture. La Rupture est en marche et ce n’est pas le moment de se retourner », insiste le porte-parole des désormais ex-militants Usl. Maximilien Ogain et consorts, à travers cette décision de ralliement, entendent prendre leur destin en main. Pour eux, la ligne directrice de la marche politique des militants à la base comme au sommet doit être l’intérêt général, l’amour du pays et surtout la construction du pays au profit de sa jeunesse. Aujourd’hui, à les en croire, l’intérêt du peuple est incarné à travers le Programme d’actions du gouvernement (Pag) du président Patrice Talon. Ce programme impacte positivement le département de l’Ouémé à travers plusieurs réalisations et chantiers ouverts. Toutes choses qui séduisent ces ex-militants Usl qui invitent leurs pairs à suivre la vision de développement du Bénin du président de la République, et à se mobiliser pour la réussite du quinquennat. « Nous invitons chaque militant à la base selon ses affinités à rejoindre, dans chaque village, chaque arrondissement ou chaque commune, soit l’Union progressiste, soit le Bloc républicain », invite le porte-parole des manifestants venus des neuf communes de l’Ouémé dont Avrankou, Porto-Novo, Dangbo, Sèmè-Podji, Aguégués et Akpro-Missérété.
Politique 17 déc. 2018

Le changement climatique sévit avec son lot de menaces sur la communauté si vulnérable à ses effets néfastes. Si le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies plaide pour une attention soutenue des dirigeants mondiaux à ce phénomène, selon certains responsables d’Organisations non gouvernementales spécialisées, l’urgence est d’impliquer les communautés.
Le défi climatique appelle à l’action. Telle est la conviction du secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (Onu), Antonio Guterres. C’était lors du forum de Paris sur la paix tenu du 11 au 13 novembre dernier en présence de plusieurs chefs d’Etat. «L’horloge tourne déjà. Si nous ne changeons pas de cap dans le futur immédiat, nous perdrons le contrôle de la situation », a indiqué le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres. Il ne sert à rien de construire des châteaux de sable avant une grande marée en prétendant être des ingénieurs, a-t-il poursuivi.
Selon ses propos, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a produit un récent rapport sur l’évolution du climat. Ce document devrait alerter la communauté internationale, car les réalités sur le terrain dépassent aujourd’hui les prévisions les plus pessimistes, selon les propos du secrétaire général des Nations Unies. « Le changement climatique va malheureusement bien plus vite que nous-mêmes. Les désastres naturels deviennent plus fréquents, plus intenses, plus destructeurs. La désertification progresse (…), dans un contexte de réchauffement climatique, d’inégalité et de conflit », a indiqué Antonio Guterres.
Promouvoir des pratiques endogênes
Des Organisations non gouvernementales, spécialisées sur les thématiques de l’environnement estiment que les menaces du dérèglement climatique s’intensifient avec ses corollaires. Les inondations qui continuent de sévir et qui causent des dégâts au sein des populations, la sécheresse, la chaleur qui est très forte, les conséquences sur l’agriculture qui doit beaucoup plus s’adapter aux différents changements climatiques. C’est sur ces différents paramètres qu’il faut agir, et cela ne peut se faire sans impliquer les communautés, conseillent certains spécialistes de l’environnement. Ils recommandent de rechercher les moyens de s’adapter pour atténuer les effets des changements climatiques sur les populations.
Selon Carin Karl Atondé, chef de projet à l’Ong Jeune volontaire pour l’environnement (Jve), la résilience des communautés face aux changements climatiques appelle à la promotion des pratiques endogènes. D’après lui, il faut impliquer les communautés, puisque cette résilience les concerne intrinsèquement et elles ont à leur niveau un certain nombre de pratiques et d’actions qui peuvent être modernisées, améliorées, actualisées et remises au goût du jour pour avoir gain de cause. « L’Etat béninois, en terme de dispositif réglementaire de cadrage politique, fait un bon boulot en mettant à la disposition des organisations de développement et des Organisations de la société civile un arsenal de document qui permet d’orienter nos différentes actions, de nous arrimer effectivement à la politique et à la danse internationales qui sont enclenchées sur les thématiques », détaille Carin K. Atondé.
Toutefois, il estime que la résilience est très difficile à atteindre. Jve Ong procède à la sensibilisation des populations, passe l’information et fait du lobbying auprès des politiques et des autorités administratives du pays. Elle participe également aux réunions internationales afin de suivre les avancées en terme de négociation et aussi pour partager les positions des Osc sur les questions climatiques. A travers l’un des projets qu’elle met en œuvre, elle renforce l’autonomisation des femmes fumeuses de poissons sur le littoral au Bénin mais également participe à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Dénommé projet de renforcement de l’autonomisation des femmes fumeuses de poissons sur le littoral au Bénin, ce projet comporte plusieurs volets. L’un a trait à une technologie de construction de fours améliorés adaptés aux besoins exprimés par les femmes. L’autre concerne la formation d’une main d’œuvre locale. Dans ce centre, une trentaine d’artisans sont déjà formés à la construction des fours améliorés. Lesquels fours contribueront, selon les explications, non seulement à améliorer la qualité des poissons fumés, mais aussi à réduire l’émission des gaz à effet de serre, afin de préserver l’environnement.

L’Agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers (Abegief) a organisé, du 12 au 14 décembre dernier à Cotonou, un atelier de partage d’analyses et d’expériences sur la prévention de l’extrémisme violent en Afrique de l’Ouest et au Bénin. Au terme de cet atelier, les principales conclusions ont été partagées autour d’une table ronde qui a réuni des représentants du Corps diplomatique accrédités au Bénin, des agences de coopération et des organisations sous-régionales, régionales et internationales.
Les attaques non revendiquées survenues depuis le début de l’année 2018 dans la région de l’Est du Burkina Faso inquiètent les autorités béninoises quant au risque d’une expansion de l’extrémisme violent vers les pays côtiers qui se partagent des frontières dont le Bénin. Face à la situation, l’Agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers (Abegief) n’entend pas rester inactive. Elle a organisé, la semaine dernière, un atelier de partage d’analyses et d’expériences sur la prévention de l’extrémisme violent au Bénin.
Organisée en collaboration avec l’état-major général des Forces armées béninoises, la Police républicaine, le Secrétariat permanent de la Commission nationale de lutte contre la radicalisation, l’extrémisme violent et le terrorisme, et l’Institut d’études de sécurité (Iss), cette rencontre d’analyses vise un double objectif.
D’abord, promouvoir une compréhension mieux partagée de la situation liée au risque de propagation de l’extrémisme violent. Ensuite, contribuer, par la formulation de recommandations, à l’élaboration de solutions préventives adaptées et de mesures complémentaires pour les réponses envisagées et/ou déjà mises en œuvre.
La rencontre a été suivie d’une restitution des réflexions menées par les participants auprès d’un public élargi au cours d’une table ronde axée sur la prévention de l’extrémisme violent. Il s’agit d’un panel qui a regroupé Lori-Anne Théroux-Bénoni, Ibrahim Maïga ; un chercheur à l’Iss Bamako ; le Colonel Ousmane Traoré, gouverneur de la région de l’Est de Fada-N’Gourma au Burkina Faso, Ayité Marcel Baglo et l’inspecteur général de Police, Sessi Louis-Philippe Houndégnon. Les échanges ont porté sur le contexte régional de l’extrémisme à l’Est du Burkina Faso, le partage d’expériences et les enseignements à en tirer ; ‘’Espaces frontaliers et extrémisme violent : expérience de l’Abegief’’ sanctionnés par des recommandations des deux jours de l’atelier.
Eviter au Bénin des attaques
A l’ouverture de cette table ronde, le directeur général de l’Abegief, Ayité Marcel Baglo, fait observer que l’extrémisme violent en Afrique est un problème à ne pas négliger. Il devient impérieux, selon lui, de diagnostiquer le phénomène pour savoir quelle solution y apporter. D’où l’atelier de partage, d’analyses et d’expériences suivi d’une table ronde. Car, souligne-t-il, la sécurité est la matière première du tourisme, du commerce, du développement. A partir des échanges de cette table ronde, il assure que des stratégies seront définies pour voir comment éviter au Bénin ces attaques.
La directrice du Bureau de l’Iss pour l’Afrique de l’Ouest, Lori-Anne Théroux-Bénoni, après avoir rappelé le rôle de son institut, souligne que, malgré le nombre de réponses, les attaques se multiplient en Afrique de l’Ouest. Ce qui, à son avis, devrait interpeller sur l’efficacité desdites réponses.
« Les cinq pays du Conseil de l’Entente sont exposés aujourd’hui aux attaques de l’extrémisme violent », reconnait le secrétaire exécutif adjoint de l’organisation sous-régionale, Abdoulaye Mohamadou. C’est ainsi qu’un mécanisme de stratégies, informe-t-il, a été élaboré et soumis aux chefs d’Etat du Conseil de l’Entente. Il se réjouit que les résultats de l’atelier de Cotonou ont permis de comprendre les causes des menaces terroristes en Afrique de l’Ouest. Des causes qui, dit-il, permettent de penser à une nouvelle piste de stratégies.
En ouvrant les travaux de la table ronde, au nom du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, le conseiller technique à la Sécurité, le contrôleur général de Police, Spéro Ogouchola, note que cette table ronde est une opportunité pour voir le contexte actuel des menaces du terrorisme. Face aux enjeux, que faut-il faire ? Quelles solutions préconiser ?, s’interroge-t-il avant de se réjouir des recommandations faites et qui, selon lui, correspondent à des pistes de solutions pour faire face au phénomène.

La révolution qui secoue ces derniers mois le monde politique béninois n’en finit pas d’hébéter plus d’un Béninois. Contre toute attente, l’hypothétique fin de la prolifération des partis politiques se produit. De plus de deux cents partis politiques, le Bénin passe à une dizaine après les regroupements des forces politiques d’hier.
Il y a peu encore, il était impossible de compter le nombre de partis politiques au Bénin. Lorsqu’on commence ce dénombrement, on s’épuise et abandonne l’inventaire. Le Bénin est en train de tourner progressivement cette page. Il compte désormais des partis politiques d’envergure nationale. Environ, une dizaine.
Du côté de la mouvance présidentielle, on compte cinq regroupements de partis politiques. Il s’agit de l’Union progressiste, du Bloc républicain. Ensuite, trois autres blocs qui ne veulent pas lâcher d’un pouce le chef de l’Etat malgré leur réticence à rejoindre les deux blocs d’origine. Le bloc dont se réclame le Prd (Parti du renouveau démocratique), celui dont se réclame l’Udbn (Union démocratique pour un Bénin nouveau) et la Dud (Dynamique unitaire pour la démocratie et le développement).
Pour le moment, du côté de l’opposition, le temps n’est pas encore au regroupement des forces politiques. Les cinq partis, à savoir : « La Rb (La renaissance du Bénin aile Soglo) », le parti Fcbe (Forces cauris pour un Bénin émergent), l’Usl (Union sociale libérale), Restaurer l’espoir et le Pcb (Parti communiste du Bénin) semblent chacun vouloir aller aux prochaines élections législatives en solo.
Ainsi, l’hypothétique pari de mettre fin à la prolifération des partis politiques au Bénin est en train de se réaliser contre toute attente. Mais non pas sans accrocs. Malgré la volonté du chef de l’Etat de limiter le nombre de ses partis à deux, trois autres s’accolent encore à lui et ne veulent pas se détacher d’un petit trait. Pour certains Béninois, ce nouveau développement dans la réforme du système partisan au Bénin traduit un échec de cette réforme politique dans sa phase pratique. Cela serait un échec si les trois blocs acquis au chef de l’Etat, Patrice Talon, sont devenus des transfuges. L’absence de compromis n’a heureusement pas fait voler en éclats la cohésion des forces de la mouvance au pouvoir. Au contraire, le désaccord sur leur fusion n’a nullement affecté la convivialité au sein de la famille de la mouvance. Une leçon de tolérance qui doit édifier le monde politique et servir de jurisprudence en matière de rapport interne entre les forces politiques de même tendance.
Même si l’hypothèse du divorce des forces politiques soutenant les actions du chef de l’Etat advenait (ce qui n’est pas encore le cas) on ne peut même pas arguer de l’échec de la réforme du système partisan. Tout au moins, cette réforme aurait atteint son objectif. Celui de réduire l’effectif de partis politiques au Bénin.

Ouf de soulagement pour les avocats et bonne nouvelle pour les justiciables ! Les conflits liés aux règlements pécuniaires entre les deux parties ne seront désormais que de vieux souvenirs. Un partenariat scellé entre l’Ordre des avocats et Nsia Banque, vendredi 14 décembre à Cotonou, permet désormais à cette banque de recevoir directement les fonds auprès des clients. Une avancée majeure, mais aussi et surtout une confiance que Nsia Banque promet de mériter.
La signature de l’accord qui consacre l’effectivité de la Caisse autonome des règlements pécuniaires des avocats (Carpa) entre Nsia Banque Bénin et l’Ordre des avocats du Bénin est l’aboutissement d’un processus de vieille date. Depuis plus de dix ans, anciens bâtonniers et avocats y ont travaillé sans réussir à le concrétiser. Mais désormais, c’est chose faite, à la grande satisfaction du numéro 1 des avocats, le bâtonnier Yvon Détchénou. « Je nous félicite parce qu’enfin, nous allons prendre un nouveau contrat de confiance avec les justiciables. Nous prenons une autre relation avec eux, pour qu’ils sachent qu’ils peuvent amplement faire confiance à l’avocat qui n’est pas à la disposition du public pour tourner ses fonds », se satisfait-il à l’occasion de la signature de l’accord.
Ce qui le réjouit davantage dans l’aboutissement de ce processus, c’est que ses pairs du barreau se sépareront désormais de la gestion des fonds des clients, fermeront tous les comptes de fonds tiers pour se consacrer exclusivement au travail professionnel. Les fonds, ou du moins la gestion qui en sera faite est laissée à la Carpa. Il y aura désormais, annonce Me Yvon Détchénou, « une centralisation des tous les dépôts auprès de la banque et une gestion autonome pour que tout déposant retrouve ses fonds en fin de procédure ». Pour lui, les avocats prennent un « engagement de confiance » en mettant en place la Carpa qui « doit s’imposer à tous les partenaires parce que le justiciable doit se sentir à l’aise et en totale sécurité dans ce mécanisme ».
Pour comprendre cette joie à peine contenue du bâtonnier, il faut s’en référer aux explications de Me Charles Badou sur la Carpa. Selon lui, « il y a beaucoup de reproches qui sont adressés à l’Ordre par des justiciables contre certains avocats qui ne restituaient pas les fonds qu’ils ont pu recueillir dans l’exercice de leur profession au profit de leurs clients ». C’est donc pour sécuriser ces fonds qu’il est fait obligation à chaque avocat, dès qu’il reçoit des fonds de ses clients de ne pas les garder dans sa comptabilité, mais d’en faire dépôt dans le compte de la Carpa ouvert dans les livres de la Nsia Banque. « Cela vient sécuriser les fonds des justiciables. Dorénavant, il ne sera plus possible à un avocat de disposer des fonds d’un justiciable », tranche l’avocat.
Heureux, le ministre en charge de la Justice l’est aussi. « Mon bonheur est d’autant plus grand que ce qui se fait aujourd’hui participe du retour à la confiance en la justice. Nous travaillons au gouvernement en la modernisation de la justice et également à sa crédibilité. Les justiciables, désormais confiants, peuvent savoir que leurs sous sont sécurisés avec ce partenariat », déclare Me Séverin Quenum. « Le maniement des fonds est source de risques pour l’avocat. Désormais, les risques liés au blanchiment de capitaux seront transférés à une institution qui est plus à même que les avocats de faire toutes les investigations et prendre toutes les garanties pour sécuriser la transaction », explique-t-il, avant de mentionner que pour les avocats, c’est une difficulté et un stress en moins.
Nsia Banque Bénin,
le partenaire de confiance !
Si de toutes les banques de la place, le choix de l’Ordre des avocats a été porté sur Nsia Banque Bénin, c’est loin d’être le fruit d’un quelconque hasard. Structure bancaire très dynamique, structurée et à fond dans l’innovation, cette banque présente bien des avantages sur ses concurrents et semblait même s’imposer comme un choix naturel pour accueillir la Carpa. Une telle option, de l’avis de Eugène Amonkou, directeur général de Nsia banque est « une marque de confiance et un honneur ». Aux avocats, il a donné toutes les garanties qu’ils ne seront pas déçus. « Nous mettrons tout en marche pour que leur espoir ne soit pas déçu. A Nsia Banque, le client est roi », insiste-t-il. Pour en donner la preuve, il rappelle les valeurs de sa banque qui se résument en la responsabilité, l’intégrité, la culture du client, l’innovation et la performance. « Nous mettons le client au centre de nos préoccupations. Rien ne sera négligé pour être à votre écoute. L’équipe est à votre disposition et nous mettrons tout en œuvre pour vous satisfaire », indique-t-il au passage. « La qualité de service sera présente. Tout ce qui est dans cette convention sera respecté pour montrer aux autres que nous sommes un groupe qui tient ses engagements et sa parole », promet Eugène Amonkou.
Reste à souhaiter, à l’instar du ministre Séverin Quenum, que cet accord soit un instrument de développement d’une relation plus approfondie entre l’Ordre des avocats et Nsia Banque.

Le Pasmi a permis au Chu-mel de bénéficier non seulement des équipements et matériel, mais aussi d’un centre de simulation et de téléformation. L’ensemble de ces réalisations vient combler le déficit critique qui affaiblissait les plateaux techniques, et va contribuer à impacter significativement la qualité des prestations dans les formations sanitaires. Cette inauguration, a indiqué le directeur général du Chu-mel, Thomas d’Aquin Zangounou, traduit la volonté de la France d’accompagner les efforts du gouvernement dans le processus d’amélioration des conditions de vie et de santé des populations des villes et campagnes.
D’un coût total de 50 millions de Fcfa, ce centre va aider à renforcer la qualité de formation proposée aux soignants, a renchéri l’ambassadrice Véronique Brumeaux. Elle a promis de continuer à appuyer le secteur de la santé au Bénin.
Thomas d’Aquin Zangounou s’est réjoui du clin d’œil spécial fait au Chu-mel. Car, au-delà des équipements, ce centre a été aménagé et équipé pour faciliter l’apprentissage et renforcer la qualité de la formation des médecins et autres agents de santé. Le Chu-mel, pour lui, dispose désormais d’un service polyvalent des urgences pédiatriques et pourra offrir de meilleures conditions d’accueil et d’hôtellerie aux populations. Il a remercié le gouvernement pour sa sollitude à offrir aux populations de meilleures conditions de prise en charge de santé. Il a pris l’engagement de veiller à la sécurité et à l’utilisation judicieuse et des matériels mis à sa disposition.