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Nouvelles

Anne-Françoise Tasnier et Benoît Feron : La photographie et l’Afrique comme passion
Anne-Françoise Tasnier travaille dans les ressources humaines après son diplôme en sciences politiques, et Benoît Feron est avocat. Les deux sont passionnés de la photographie et l’Afrique depuis leur jeune âge. Les premières expériences d’Anne-Françoise Tasnier en Afrique datent de ses 15 ans quand elle a suivi son oncle qui était médecin de brousse à Butare au Rwanda, où elle est restée pendant six semaines. Elle foule régulièrement le sol africain pendant ses études de sciences politiques, pour des vacances et un peu de photos sans en avoir le diplôme. C’est bien après ses 40 ans, qu’elle décide d’obtenir son parchemin de photographe. Son compagnon, Benoît, Feron, avocat de profession, est également un mordu de la photographie depuis qu’il était adolescent. Il a fait ses premiers pas sur le continent, précisément dans la vallée du Rift seulement quinze jours après avoir lu le livre d’un photographe italien, intitulé « Mon rêve de l’Afrique ». « C’était il y a 20 ans, un début février », se souvient-il. Benoît Feron dit avoir découvert en Afrique, la faune sauvage, la lumière, la beauté des peuples. Et tout cela l’a fasciné avant de devenir une sorte de virus qui est resté en lui. Tous les deux font de la photo-graphie commerciale mais ils se disent d’abord et avant tout, photographes créateurs et artistiques. C’est d’ailleurs à ce titre qu’ils ont atterri en Afrique de l’Ouest pour la première fois, précisément au Bénin. Bien avant, ils ont parcouru plusieurs pays de l’Afrique de l’Est, l’Inde et la Papouasie-Nouvelle-Guinée à la recherche de différentes ethnies, leur mode de vie et leur identité culturelle. « Ma démarche photographique est intimiste, à la recherche du détail, de l’esthétisme, m’offrant le temps de pouvoir sentir l’essence, la profondeur de ce qui me séduit. Aller toucher là où l’homme, la nature, sa faune et sa flore nous offrent toute leur diversité et révèlent certains de leurs mystères », affirme Anne-Françoise Tasnier. A travers la photographie, elle raconte, entre autres, des histoires, fait sentir l’émotion qu’elle a ressentie en face de son sujet. Son compagnon, Benoît Feron, beaucoup plus focus sur l’ethnicité, aime aussi faire attention aux détails. Plusieurs paramètres rendent son œuvre unique, à savoir, « la précision de ses cadrages et son attrait pour le piqué et le détail qu’on retrouve tant dans ses portraits que dans ses images de peaux, de bijoux, de nature sauvage ou de paysages naturels et urbains ». Son travail est aussi caractérisé par une grande maîtrise de la couleur y compris le noir et blanc. Difficile d’en vivre Il est de nos jours très difficile de vivre de la photographie. Le couple belge reste catégorique là-dessus au regard de ses expériences. A l’en croire, le métier est menacé parce qu’il y a de plus en plus de banques d’images, de photographes et les prix s’effondrent. « Il y a beaucoup de photographes professionnels qui ne vivaient que de la photo. Aujourd’hui, ils ne peuvent plus en vivre et sont devenus des accompagnateurs de voyages ou ils font un deuxième métier », déplore Benoît Feron. « C’est pour cette raison, poursuit-il, qu’on a un premier métier à côté. Les voyages et les matériels haut de gamme coûtent très cher… ». Sa compagne va plus loin en affirmant que la photographie reste le parent pauvre de l’Art par rapport à la sculpture, la peinture. Malgré tout, ils arrivent à financer leurs déplacements sur le continent de même que l’achat des matériels grâce à leur premier métier. Ils exposent également des photos, les vendent dans la presse, toujours pour financer leurs voyages. Chacun des deux photographes dit posséder une banque d’images riche de centaines de milliers de photos. Culture 16 févr. 2022


Anne-Françoise Tasnier et Benoît Feron : Coup de foudre pour la culture vodoun
A la découverte de la carte ethnique du Bénin qu’ils visitent pour la première fois à l’occasion de la fête des religions endogènes, édition 2022, Anne-Françoise Tasnier et Benoît Feron, un couple photographe belge, tombent sous le charme de la diversité et la richesse du vodoun. Parmi la cinquantaine de chasseurs d’images ayant pris position pour photographier les pas de danses et autres démonstrations des adeptes du culte vodoun lors de la célébration de la fête des religions endogènes, lundi 10 janvier 2022 à Ouidah, il y avait Anne-Françoise Tasnier et Benoît Feron. Ce couple photographe belge foule le sol béninois pour la première fois. « Mon compagnon et moi sommes intéressés par la différence culturelle et la beauté de chaque culture. Nous ne connaissions pas encore le Bénin, raison pour laquelle nous sommes venus admirer la culture béninoise », explique Anne-Françoise Tasnier. Assise au bord de la loge de presse, appareil photo posé sur ses cuisses, la photographe trouve les parades très colorées et musicales. Le spectacle du jour fascine donc le couple comme au premier jour de leur descente à Cotonou quand ils ont découvert des articles de fétichisme au cours de leur visite dans un marché de la ville. « Toutes ces statuettes, ces oiseaux, … c’était une entrée en matière pour le vif du sujet », confie Anne-Françoise. Pour le couple, cette culture autour du vodoun, de toutes ces divinités, est très riche. « Nous sommes vraiment sous le charme », lâche la photographe. La connexion des deux photographes belges avec le Bénin et la culture vodoun n’est qu’à son début. Pendant deux semaines, ils ont eu une aventure riche et séduisante en allant à la découverte d’une partie de la carte ethnique du pays. « On est parti de Ouidah et on est monté jusqu’à Tanéka-Koko pour découvrir le pays Somba, en faisant escale à Abomey, Savalou, Djougou. On est descendu sur Ganvié. De là, on est parti à Porto-Novo. Puis, on est allé le long des frontières avec le Nigéria pour voir les Holi,… Nous nous sommes arrêtés dans beaucoup de marchés dans les villes, afin de voir différentes ethnies parce qu’il y a un brassage ethnique au Bénin qui est complètement impressionnant », soutient le couple. Sur leur chemin, les deux chasseurs d’images se sont retrouvés presque tout le temps avec le vodoun et comme par hasard sur de nombreuses cérémonies traditionnelles. A chaque fois, le couple ne se faisait pas prier. « On était allé simplement voir un atelier de poterie. On a trainé un tout petit peu, et le hasard a fait qu’en sortant de là, il y avait le plus grand prêtre vodoun de la localité qui faisait son tour des villages. Nous l’avons vu or, il ne sort qu’une fois l’an. Donc, au niveau photographie, on est revenu avec des photos vraiment magnifiques hors sentiers battus. On s’attendait à faire des photos de portrait de différentes ethnies mais on ne s’attendait pas à voir autant de couleurs, de musique en continu… », raconte le couple. De retour à Cotonou, les deux compagnons ont été marqués par deux choses, durant leur périple. « Premièrement, c’est l’omniprésence du vodoun au Bénin. Partout où on va, il y a du vodoun. Deuxièmement, il y a une diversité de peuples tous unis autour du vodoun. C’est très surprenant ! Le vodoun, c’est l’identité du pays », remarque Benoît Feron. Le couple conclut que la fête du 10 janvier au Bénin est comme un livre sur le vodoun, et il compte revenir en 2023 pour de nouvelles expériences palpitantes. Culture 16 févr. 2022


1000 jeunes pour la Gdiz : De faux agents de l'Anpe réclament de l'argent aux candidats
L’Agence nationale pour l’emploi (Anpe) dénonce une imposture orchestrée dans le cadre du recrutement de 1000 jeunes dans le secteur du textile au profit de la Société d’investissement et de promotion industrielle (Sipi/Gdiz). A travers un communiqué en date de ce mardi 15 février 2022, le directeur de l’Anpe, Urbain Amégbédji, informe qu’il a constaté que des individus mal intentionnés se font passer pour des agents de sa structure et demandent aux candidats présélectionnés de leur envoyer de l’argent pour être sélectionnés. « L’Anpe n’est en rien concernée par cette escroquerie », martèle Urbain Amégbédji. Il invite à la vigilance et rappelle que toute la procédure de sélection des 1000 jeunes, est gratuite et n’entraine aucune dépense à la charge des candidats.   1000 jeunes pour la Gdiz     Actualités 15 févr. 2022


Abomey-Calavi : Claude Chatin nommé chef d’arrondissement intérimaire
C’est officiel. Liamidi Houénou de Dravo n’est plus le chef de l’arrondissement de Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi. Du moins, de manière provisoire. A travers l’arrêté communal n°21/42/C-AC/C-CAB/SGA/SCC/SAC du 15 février 2022 portant désignation du chef d’arrondissement par intérim de Ouèdo, c’est Claude Chatin, un élu de cet arrondissement qui assume ces fonctions. « Pendant toute la durée de cet intérim, monsieur Claude Chatin assure la gestion courante des affaires publiques de l’arrondissement de Ouèdo », précise l’article 2 de l’arrêté signé du maire Angelo Ahouandjinou. Pour rappel, Liamidi Houénou de Dravo est dans les liens de la justice et placé en détention préventive dans l’affaire double dédommagement à Abomey-Calavi. Société 15 févr. 2022


Accès durable et sécurisé à l’énergie électrique : Des kits scolaires aux apprenants de Tori-Bossito
Le ministère de l’Energie a présidé, vendredi 11 février dernier, une cérémonie de remise de kits scolaires, de tables-bancs et d’un lot de tissu kaki aux apprenants de deux établissements à Tori-Bossito. Une action sociale relevant du projet Padsbee visant l’électrification des communes du Bénin. Les apprenants de l’Ecole primaire publique de Datinonko à Tori-Cada Sogbé et du Collège d’enseignement général (Ceg) Tori-Cada ont des raisons de se réjouir. Vendredi dernier, ils ont reçu de l’entreprise Vinci Energies chargée de la mise en œuvre d’un volet du Projet d’accès durable et sécurisé à l’énergie électrique (Padsbee), des équipements de travail. Il s’agit de 1680 kits scolaires et de 730 tables-bancs et tabourets, de 880 paires de chaussures et de 1760 mètres de tissu kaki destinés à faire confectionner des tenues scolaires par des hommes et femmes couturiers du village afin de leur faire bénéficier du volet social du projet. Cette remise de don traduit la responsabilité sociétale de l’entreprise Vinci Energies qui est chargée du raccordement à l’énergie électrique de la Zone économique spéciale (Zes) de Glo Djigbé. Ce geste de générosité s’inscrit dans la droite ligne de la volonté du chef de l’Etat de faire du social son cheval de bataille dans la mise en œuvre du Pag2, a relevé Rogatien Akouakou, maire de la commune de Tori-Bossito. En contrepartie, il a réaffirmé l’engagement du conseil communal à accompagner l’entreprise dans l’exécution de sa mission. Pour sa part, David Yabi, chef Région pédagogique Allada Tori-Bossito, a relevé les bienfaits attendus de ces kits offerts aux apprenants. « Cela aura à coup sûr un impact positif sur les résultats scolaires de ceux-ci », a-t-il martelé. Même remarque de la part du préfet du département de l’Atlantique, Jean-Claude Codjia, pour qui ce don vient soulager une bonne frange de la population de Datinonko et de Tori-Cada. Croissance économique et bien-être social Au nom des bénéficiaires, c’est l’écolière Marthe Azikponon qui a remercié les donateurs et promis qu’un bon usage sera fait des kits. Expliquant le geste, Abderrahim Gherda, directeur général de Vinci Energies Bénin, a fait savoir qu’il est sous-tendu par le fait que les enfants sont l’avenir de toute nation. A travers ces kits scolaires, a-t-il poursuivi, sa structure entend contribuer à l’épanouissement des apprenants qui sont les cadres de demain. « Ce geste est une expression de solidarité, d’espoir et de volonté pour améliorer les conditions de scolarisation dans la commune de Tori-Bossito », a-t-il souligné. A l’occasion, Gérard Zagrodnik, directeur général de la Sbee, a précisé que le projet Vinci est une initiative du gouvernement Talon qui vise à électrifier l’ensemble du pays, notamment les zones industrielles en vue de la création de l’emploi. Il a également annoncé que la deuxième phase du projet permettra d’électrifier 232 villages et quartiers de ville des différentes communes du Bénin. La vision du président Patrice Talon, a fait observer Armand Dakéhoun, directeur de cabinet du ministère de l’Energie, est de faire du Bénin un pays à même d’assurer son autonomie énergétique, disposant d’un service énergétique suffisant, varié, propre, abordable et constamment disponible au service de la croissance économique et du bien-être social. A ce propos, il a indiqué que ces kits scolaires contribueront à améliorer l’accès à l’éducation dans la commune de Tori-Bossito et que la mise en œuvre de ce projet va susciter des vocations pour les carrières relevant du secteur de l’énergie aussi bien au niveau des garçons que des filles. Société 15 févr. 2022


Bas salaire et augmentation du Smig : Les suggestions de la Coneb
La Confédération nationale des employeurs du Bénin (Coneb) souhaite que les faitières des chefs d’entreprise soient associées à la décision de rehausser les salaires. Au sujet de l’augmentation du Smig, Albin Fèliho, président de la Confédération, espère disséquer le sujet lors des négociations avec l’Exécutif. Le bas salaire non imposable au Bénin est passé de 50 000 à 60 000 francs Cfa suivant les dispositions du Code général des impôts. La bonne nouvelle a été annoncée aux employeurs et travailleurs par le Conseil des ministres du mercredi 15 décembre dernier. Toutefois, côté employeurs, l’on a des propositions à cet égard. « La question du bas salaire a été annoncée et tranchée par le gouvernement. Si le gouvernement nous avait associé, probablement que nous ne nous serions pas contentés de 60 000 francs Cfa, mais beaucoup plus. Peut-être même 100 000 francs Cfa en dessous duquel on n’aurait pas à payer les taxes patronales et ouvrières… », affirme Albin Fèliho, président de la Confédération nationale des employeurs du Bénin (Coneb). De ses explications, le fait de fixer le salaire non imposable au-delà de 60 000 francs Cfa a l’avantage de permettre aux chefs d’entreprise de mieux débattre de la question du relèvement du Salaire minimum interprofessionnel garanti (Smig). « La manne d’argent qu’on aurait (si le bas salaire était fixé par exemple à 100 000 francs Cfa) nous permettrait d’opiner sur l’augmentation des salaires », soutient-il. Au sujet justement de la revalorisation des salaires, qui est l’une des réformes majeures du Programme d’action du gouvernement 2021-2026 (Pag II), l’Exécutif a annoncé qu’il engagera des discussions avec les partenaires sociaux pour convenir des modalités de sa mise en œuvre. Au niveau des employeurs, le sujet préoccupe aussi, et à plus d’un titre. Déjà, la Coneb se dit partante pour l’augmentation des salaires. Néanmoins, elle souhaite que des éléments scientifiques solides soient soumis aux chefs d’entreprise lors des négociations au sein de la Commission gouvernement-syndicats-employeurs, pour leur permettre d’étudier la question de fond en comble. « Le principe d’augmenter le Smig est pratiquement acquis quand on connait le coût de la vie aujourd’hui par rapport au montant de 40 000 francs Cfa qui est en vigueur. On sait qu’il faut aller au-delà de ce montant. Là-dessus, c’est clair. Mais techniquement, est-ce que cela est possible ? Et si ça doit être possible, quelles sont les conditions dans lesquelles cela doit se faire ? Le secteur privé qui est le plus gros employeur, varie d’une personne physique à la retraite qui emploie son chauffeur à une multinationale qui est présente dans plusieurs pays à la fois. », rappelle-t-il ; ajoutant que « si cela peut être possible pour la multinationale d’aller sans trop réfléchir à l’augmentation du Smig, ça l’est moins pour la personne retraitée qui prend sa pension de retraite pour payer son chauffeur ». Albin Fèliho fait ainsi remarquer que les employeurs doivent étudier tous ces paramètres avant de se lancer. Et pour le faire, dit-il, « nous sommes obligés de recourir aux chiffres que l’Instad (ex-Insae) pourra mettre à notre disposition ». Actualités 15 févr. 2022


YouTube : Des nouveautés attendues sur la plateforme de vidéos en 2022
Plusieurs changements sont annoncés sur le site de vidéos en streaming YouTube, selon Neal Mohan, chef de produit de cette plateforme. Ces nouvelles options de monétisation sont destinées aux créateurs et visiteurs en 2022. Beaucoup de choses vont changer pour les créateurs et visiteurs sur le site de vidéos en streaming, YouTube, en 2022. Dans le billet intitulé «A Look at 2022: Community, Collaboration, and Commerce» cité par Zdnet.fr, Neal Mohan, chef de produit de YouTube a dévoilé les changements attendus en 2022. YouTube pense réitérer ses plans pour aider les créateurs à mieux monétiser leurs contenus courts (Shorts). Toutes choses qui vont inclure zdnet.fr une expansion du fonds YouTube Shorts existant, une meilleure prise en charge de sa fonctionnalité BrandConnect et l’accès à des «fonctionnalités financées par les fans comme le Super Chat » via Shorts. Quant à elles, les vidéos en direct (Live) disposeront d’une nouvelle fonctionnalité de livestreaming collaboratif qui permettra à plusieurs créateurs d’être en direct ensemble. Pour le chef de produit YouTube, cette option « ouvrira les flux à des conversations et des interactions plus décontractées avec d’autres créateurs, ce qui rendra la mise en direct plus facile et plus amusante». La plateforme prévoit de réorganiser son système de commentaires avec une nouvelle fonctionnalité permettant aux internautes de lier leurs commentaires à un moment précis de la vidéo qu’ils commentent. Ces ambitions sont nées de la volonté de Susan Wojcicki, président directeur général de YouTube d’amorcer avec ses utilisateurs le virage de la technologie Web3. Quid des visiteurs ? YouTube annonce également de nouvelles fonctions pour ces 2 milliards d’utilisateurs dans le monde (Digital report, 2020). Il prévoit de mettre en place « une nouvelle façon pour les téléspectateurs d’utiliser leur smartphone pendant qu’ils regardent YouTube sur leur télévision». « Les téléspectateurs pourront bientôt laisser des commentaires et partager des clips vidéo via leur smartphone tout en regardant le contenu en question sur leur téléviseur », annonce le chef de produit YouTube. Par exemple, l’interface du service de streaming YouTube Tv sera remaniée avec de nouvelles fonctions d’organisation du contenu. A l’instar de toutes les autres entreprises, YouTube étudie selon Zdnet.fr les moyens de faire entrer son contenu dans le métavers. Apparemment, cette initiative se concentrera d’abord sur les jeux, où elle espère «apporter plus d’interactions aux jeux et les rendre plus vivants». Société 15 févr. 2022


Journée internationale du cancer de l’enfant : Un écorunning centré sur les dangers du sachet plastique
Engagement et action sociale veut commémorer la Journée internationale du cancer de l’enfant par un écorunning dénommé «Zéro sachet sur nos artères». Les motivations de l’événement ont été dévoilées hier lundi 14 février lors d’un point de presse conjointement animé par la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance et les responsables de Eas. Dénommé «Zéro Sachet sur nos artères», l’écorunning qui se tient samedi prochain à Cotonou, a pour but de sensibiliser aux dangers du sachet plastique au Bénin. Il se tient spécifiquement dans le cadre de la Journée internationale du cancer de l’enfant sous l’initiative de l’association Engagement et action sociale (Eas) en partenariat avec le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance. «Dans nos maisons, dans nos écoles, les enfants mangent dans les sachets plastiques... En contact avec les aliments, le sachet va transmettre ses éléments chimiques à la nourriture. Au delà du tort causé à l’environnement par l’usage du sachet plastique, il y a aussi le tort causé à notre santé, à la santé des enfants», a relevé Sandra Idossou, présidente de l’association Eas, lors du point de presse animé en prélude à l’événement. Eas, le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance et d’autres partenaires à l’initiative, veulent donc sensibiliser à cette réalité pour que les parents et éducateurs fassent davantage attention à l’usage du sachet plastique dans l’alimentation des enfants. Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, rappelle que la Journée internationale du cancer de l’enfant a pour but d’informer l’opinion publique sur les dangers de ce fléau silencieux mais qui tue beaucoup d’enfants. Elle justifie l’intérêt de son département pour cet écorunning par le fait que la protection de l’enfant est au cœur des actions du ministère... Par ailleurs, elle fait remarquer que le mois de la femme est imminent, et cette année, la thématique est centrée sur l’environnement. Il est question de fédérer les énergies pour promouvoir un environnement sain. La ministre Véronique Tognifodé a alors encouragé les populations à participer à l’écorunning pour s’informer sur les dangers du sachet plastique, lesquels peuvent favoriser le cancer de l’enfant. Plusieurs activités sont prévues dans le cadre de l’événement dont des séances de sensibilisations dans les écoles et rues et des émissions sur les médias... Actualités 15 févr. 2022


Législatives 2023 : Les députés sortants déjà sur le terrain
Les députés de la huitième législature ne ratent plus aucune occasion pour se rapprocher de leur base. Ils renouent visiblement avec le terrain en vue des législatives de 2023 pour lesquelles ils ne savent pas encore à quelle sauce ils seront mangés. Le mandat de la huitième législature s’égrène inexorablement. Et les députés sortants veulent se donner toutes les chances de renouvellement de leur siège très peu visibles sur le terrain en début de mandature. Il ne se passe plus de week-end sans qu’un parlementaire ne soit actuellement en activité avec sa base. Qui pour organiser une cérémonie d’échange de vœux de nouvel an avec des militants; qui pour voler au secours de sa base avec tels dons ; qui encore pour faire une visite de courtoisie à telle autorité morale et religieuse ; qui enfin pour tenir des rencontres de proximité avec ses mandants...Les députés actuels rivalisent de stratégies ces derniers jours pour battre le rappel de leur troupe. Toutes les occasions sont saisies. D’autant que les prochaines élections législatives sont attendues pour courant mars-avril 2023. Le compte à rebours a déjà commencé. Il faut préparer et occuper le terrain pour ne pas être surpris en son temps. La recette a souvent payé par le passé. Les députés de la huitième législature n’entendent pas la délaisser. A un an environ de ce scrutin, personne ne veut rester en marge de cette fièvre préélectorale qui ne dit pas son nom. Toutes les stratégies seront utilisées par les députés pour renouer davantage le contact avec les militants à la base. S’il est vrai que la dernière descente d’une délégation de députés dans la zone de Pendjari au nord-ouest du Bénin en proie à des actes de terrorisme, pour aller s’enquérir de la situation sur le terrain et doper le moral aux forces de sécurité et de défense au front fait partie des missions régaliennes de l’Assemblée nationale, précisément de la commission chargée de la Sécurité et de la Défense du Parlement, il n’en demeure pas moins que cette sortie va permettre aux parlementaires de gagner un tant soit peu quelques points politiques et en estime près de leurs mandants. D’autant que la descente a permis à la délégation de rassurer la population des zones concernées qui peuvent désormais estimer avoir également le soutien moral de leurs élus face à l’angoisse qu’elles vivent du fait des actes de terrorisme. C’est dans le malheur qu’on connait ses vrais amis, dit-on souvent. L’heure est donc aux derniers réglages avec les populations, dans la perspective de gagner des points politiques en attendant les positionnements. En attendant le grand jeu… Même l’honorable Romaric Ogouwalé, suppléant de l’ex-honorable André Okounlola promu récemment ambassadeur du Bénin près la Russie a compris qu’il faut vite reprendre son fief en main. L’homme est régulièrement sur le terrain. Il y était le week-end dernier pour aller présenter ses civilités aux sages et notables de Savè et recevoir leurs bénédictions. L’élu du Bloc républicain (Br) a montré combien de fois il est préoccupé par le retour définitif d’un climat de paix dans sa localité après les évènements malheureux qui l’ont marquée lors des législatives de 2019, des communales de 2020 et la présidentielle de 2021. L’heure doit être au développement de toute la 10e circonscription électorale à travers les nombreux chantiers ouverts dans le cadre du Programme d’action du gouvernement (Pag) au profit de la région, a défendu le jeune parlementaire. Dans la Vallée de l’Ouémé, toujours le samedi 12 février dernier, c’est le député Mathias Kouwanou qui haranguait la foule. Il était dans l’arrondissement de Damè-Wogon à Bonou pour remercier les militants de son parti, le Bloc républicain (Br). Lesquels ont permis à sa formation politique d’enlever les deux sièges en jeu dans cet arrondissement lors des communales et municipales de 2020. Ainsi, le député de la 20e circonscription électorale regroupant les communes de Bonou, Adjohoun, Dangbo, Akpro-Missérété et Avrankou est allé dire aux populations ses remerciements. De son côté, son collègue David Biokou de l’Union progressiste (Up) de la 19e circonscription électorale battait aussi le rappel de troupe. Il était face à ses mandants à Porto-Novo. L’élu du peuple a réuni les militants pour leur exposer les réalisations du Programme d’action du gouvernement (Pag) 2016-2021 et les enjeux du Pag 2021-2026 sous le thème: «Patrice Talon et les réformes judicieuses : impacts et portée pour un Bénin révélé ». Ils sont nombreux ces temps-ci à organiser des meetings de proximité. C’est dire que les députés sortants ont déjà leurs regards tournés vers la neuvième législature. Seulement, une chose est de se ruer sur le terrain, l’autre chose sera de gagner le pari de son positionnement sur les listes de candidatures. Ce qui dépend du responsable de chaque formation politique qui détient la clé de positionnement de tel ou tel député de son parti. Actualités 15 févr. 2022


Moïse Achille Houssou, Dg/Simau : « Les logements sociaux sont destinés aux populations à bas revenu »
Maître d’ouvrage délégué, la Société immobilière et d’aménagement urbain (Simau) exécute des projets de grande envergure pour le compte de l’Etat. Moïse Achille Houssou, son directeur général, nous parle ici de l’avancement des chantiers ouverts, notamment celui des logements sociaux en partie destinés aux personnes à faible revenu. La Nation : Monsieur le directeur général, à ce jour combien de projets comporte le portefeuille de la Simau ? Moïse Achille Houssou : Tout d’abord, je tiens à préciser que la Simau n’est pas une société d’Etat mais une société de droit privé et d’économie mixte qui a été montée à l’initiative de l’Etat béninois. Les projets immobiliers du Programme d’action du gouvernement ayant un modèle économique permettant de générer des revenus, sont confiés à la Simau qui est effective depuis 2018. A ce jour, nous avons 21 projets dans notre portefeuille pour une valeur d’à peu près 850 milliards F Cfa. L’essentiel des ressources est mobilisé par le gouvernement avec l’appui de ses partenaires. Nous mettons également en place des canaux spéciaux qui permettent de mobiliser des ressources complémentaires. Le niveau d’avancement des différents projets n’est pas le même : il y a des projets en phase d’étude, certains en phase de démarrage et d’autres en cours d’exécution. Nous avons six à huit grosses opérations déjà effectives sur le terrain. Il s’agit de la construction de logements sociaux et de bâtiments administratifs (Siège de l’Assemblée nationale, Cité administrative, Cité ministérielle, etc.) Parlons des logements sociaux qui intéressent nombre de Béninois. Quel point peut-on en faire ? Le gouvernement a lancé un programme global de 20 000 logements au plan national. Il y a une première phase d’environ 11 800 logements dont 11 000 sur le site de Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi. Aujourd’hui, nous avons pratiquement 10 000 logements pour lesquels les contrats sont signés. Globalement, 2 500 logements sont presque prêts. Les ressources sont mobilisées et nous comptons atteindre les 5 000 d’ici fin juin et lancer la commercialisation. Il y a également le site de Porto-Novo d’à peu près 200 logements et le site de Parakou pour initialement 500 logements. Mais là, nous sommes sur une première tranche de 250 logements, plus 100 pour les militaires. Tout cela est en phase de démarrage. Quelles seront les conditions d’accès à ces logements ? Le programme prévoit des logements économiques et sociaux. Ce sont les mêmes qualités de matériaux qui sont utilisées. Nous avons également fait les mêmes aménagements (eau, électricité, route, jardin, disponibilité de fibre optique). Mais, c’est sur le mode d’accès qu’il y aura la différence. Il revient à l’Etat, maître d’ouvrage, de définir les critères d’attribution. Mais je puis vous dire que les logements sociaux sont destinés aux populations à bas revenu du secteur public et du secteur privé (enseignants, artisans, agriculteurs, etc.). Le modèle de vente ou de cession, c’est la location-accession. On n’exige pas d’apport initial. Le bénéficiaire sera sélectionné à l’issue d’un processus transparent après étude des dossiers. Il intègrera le logement en tant que locataire avec seulement trois mois de loyer. Le coût de revient sera réparti sur 25 ans pour déterminer le montant de la mensualité. Les simulations indiquent que cela tourne autour de 80 000 F/mois. De toute façon, ce sera inférieur à 100 000 F/ mois. Nous sommes sur des logements de trois chambres et salon. Vous savez qu’à Cotonou, le coût de location d’un logement de trois chambres et salon n’est pas à moins de 80 000 F Cfa/mois. Non seulement vous payez moins, mais à la fin de l’échéance vous devenez propriétaire. C’est cela, le côté social de l’opération. Pour les logements économiques, les prix seront plus élevés. Ce sera le même principe d’attribution, sauf que l’amortissement sera établi sur 17 ans. Toutefois, si certains ont une épargne, ils peuvent apporter ou solder par anticipation. En ce qui concerne les travaux de construction des bâtiments administratifs, quel est le niveau d’avancement ? La construction de la Cité ministérielle à Cotonou a démarré il y a environ dix mois. C’est un ensemble de dix bâtiments dont huit sont déjà à l’étape de gros-œuvre. Nous sommes autour de 25 à 30 % de taux d’exécution. Dans un an, nous pourrons livrer les travaux, en tout cas au plus tard fin premier trimestre 2023. En ce qui concerne la cité administrative à Ahossougbéta (Abomey-Calavi), les travaux ont également démarré. Toujours à Calavi (quartier Zopah), le marché de gros sera construit pour environ 100 milliards F Cfa. Les travaux sont répartis en cinq lots dont quatre ont effectivement démarré. Le cinquième lot sera lancé d’ici mai prochain. Pour le projet de construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale à Porto-Novo, les travaux ont démarré, après quelques difficultés rencontrées. Il y a certes du retard, mais nous espérons livrer les travaux dans les délais. Il y a deux opérations de building administratif résidentiel : les résidences du ministre de l’Economie et des Finances et du ministre des Affaires étrangères qui sont quasiment terminées en phase de gros-œuvre. Nous avons aussi les 500 logements militaires dont 200 à Allada, 200 à Ouidah et 100 à Parakou. Les travaux sur les sites d’Allada et de Ouidah ont démarré. Quid des autres chantiers ? Pour le Pôle agroalimentaire de l’agglomération du Grand Nokoué, on est assez avancé sur le lot relatif à l’accès au site. Mais sur les autres lots, en raison des difficultés de déplacement des populations, de dédommagement et autres, ce n’est que maintenant que les travaux commencent. Nous avons aussi le complexe Pôle sportif urbain - Galerie marchande au stade de l’Amitié qui est en appel d’offres. D’ici trois mois, nous allons boucler ce processus. Il y a aussi le complexe sportif, culturel et artisanal Unafrica qui sera démoli et reconstruit. C’est à l’étape d’appel d’offres, à l’instar du projet du Centre des affaires maritimes à Cotonou. D’autres projets d’infrastructures à l’intérieur du pays, notamment les cités administratives départementales, démarrent ce trimestre. A cela s’ajoutent les opérations spécifiques comme l’aménagement immobilier à Togbin qui démarre cette année. Avec le port de Cotonou, nous avons également des projets d’aménagement de la clôture, des halls, etc. En dehors des institutions publiques, il y a des institutions privées qui nous font confiance comme le Padme. Avec tous ces chantiers à la fois, comment la Simau arrive-t-elle à suivre efficacement les projets ? Présentés comme ça, cela fait effectivement beaucoup. Les travaux ne sont pas exécutés en régie : ce n’est pas nous-mêmes qui construisons. La Rupture nous a appris depuis quelques années, qu’on peut faire les choses dans la normalité. Dans notre organisation, il y a une quinzaine d’ingénieurs ainsi que des chefs de projets, des coordonnateurs qui suivent ces projets aux différentes étapes. Derrière chaque projet, il y a systématiquement un maître d’œuvre qui est le référent technique. Nous, notre rôle, c’est de faire le suivi et de veiller à ce que tous les divers acteurs puissent jouer convenablement leur rôle. Nous tenons quand même, avec la détermination, des équipes que je salue au passage. Votre mot de la fin La Simau est l’illustration parfaite du partenariat public-privé. C’est un modèle innovant. Le staff est essentiellement béninois ; cela nous donne la fierté que le développement est à notre portée. La Simau et tous ses actionnaires remercient le gouvernement pour cette opportunité, renouvellent leur disponibilité et s’engagent à accompagner tous ces projets qui, en eux-mêmes, nous donnent l’énergie et incitent à aller au bout. Nous allons continuer à exceller pour que les générations à venir puissent bénéficier de cette expérience. Société 15 févr. 2022


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