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Nouvelles

AVIS DE RECRUTEMENT – Office de Radiodiffusion et Télévision du Bénin (ORTB)

RESPONSABLE DE PROGRAMME MODERNISATION
CHEF DE PROJET PROGRAMMATION ET CONTENUS
CHEF DE PROJET PRODUCTION ET MATERIELS
CHEF DE PROJET MARKETING ET DEVELOPPEMENT COMMERCIAL

Lieu d’affectation : Cotonou (Bénin) -Durée du contrat : 02 ans–renouvelable -Disponibilité : immédiate

Envoyez votre candidature (CV, lettre de motivation et références) à contact@acoe-hr.com

L’Office de Radiodiffusion et Télévision du Bénin (ORTB), établissement audiovisuel de service public, a pour mission d’informer, d’éduquer et de divertir par des émissions radiophoniques et télévisuelles qui cadrent avec les besoins réels du téléspectateur et de l’auditeur. Les avancées technologiques ajoutées à la migration vers la Télévision Numérique Terrestre (TNT) ont engendré plusieurs mutations dans le domaine de la communication et notamment la communication audiovisuelle.

En effet les métiers sont désormais séparés, les organes de radio et de télévision connaissent de profondes réformes sur les plans juridique, organisationnel et statutaire. C’est aussi le cas de l’ORTB qui ne saurait échapper à ce phénomène mondial et pour lequel des actions ont débuté depuis quelques années pour préparer ces réformes inéluctables qui, à terme, lui permettront de mieux assurer sa mission. Force est de constater qu’aujourd’hui, les équipements et les processus ne répondent plus efficacement aux exigences actuelles en termes de production, post-production, diffusion, stockage et archivage. C’est donc pour cette raison qu’une modernisation s’impose et devra permettre une amélioration significative de de la qualité technique des programmes.

Depuis mai 2016, une nouvelle équipe dirigeante s’est donné pour mission de restaurer l’intérêt des auditeurs et téléspectateurs vis-à-vis des programmes radiophoniques et télévisuelles de l’ORTBà travers l’amélioration de la qualité des contenus soutenus par les nouvelles technologies. Afin de lui permettre de continuer d’être la vitrine du Bénin et de bien tenir sa place de service public dans l’environnement très concurrentiel de l’audiovisuel numérique.

Dans ce cadre, l’ORTB recherche une équipe d’excellence équipe composée :

d’un Responsable de Programme Modernisation de l’ORTB (RPM-ORTB)
d’un Chef de Projet Programmation et Contenus (CPPC)
d’un Chef de Projet Production et Matériels (CPPM)
d’un Chef de Projet Marketing et Développement (CPMD)
et, en capacité d’avoir impérativement d’avoir les aptitudes suivantes :

Développement rapide des compétences
Gestion de projets
Écoute, polyvalence et communication
Orientation client et résultats
Animation et motivation d'équipes
Esprit d'initiative et proactivité
Aisance rédactionnelle et orale
Anglais de bon niveau
Agile dans les environnements de l’audiovisuel numérique

Responsable de Programme Modernisation de l’ORTB (RPM-ORTB)

Sous l’autorité du Directeur Général de l’ORTB, ce professionnel est le Chef d’équipe du Programme modernisation et porte la responsabilité d’une mise en œuvre réussie dudit programme. Il sert d'interface entre les différents acteurs qui contribuent au programme – l’ORTB, le Ministère de l’Économie Numérique et de la Communication, les prestataires, les structures de formation et autres parties prenantes.

Le RPM-ORTB doit avoir une excellente connaissance et une expérience avérée du secteur de l’audiovisuel et des nouveaux usages et une bonne maîtrise des méthodologies de production TV. Il doit avoir une capacité d’analyse technique et être capable de faire des commentaires critiques et constructifssur les projets de production et de développement.

Les principales responsabilités du titulaire du poste sont de :

Procéder à la mise en place de l’équipe complète nécessaire à la mise en œuvre efficace et diligente du programme de modernisation. Sur approbation de l’autorité de tutelle, le RPM-ORTB pourra proposer au Directeur General de l’ORTB pour soumission à l’autorité de tutelle, le recrutement de ressources additionnelles, tout en privilégiant l’efficience dans la gestion des ressources

Sur la base du cadrage de la mission et des besoins exprimés, élaborer un plan détaillé de modernisation et une feuille de route, intégrant tous les volets pertinents d’un programme de modernisation et en vue d’atteindreles résultats attendus
Participer à l'élaboration des appels d'offres et autres spécifications nécessaires
Évaluer la faisabilité des propositions fournies par les potentiels prestataires
Piloter le programme en organisant, coordonnant et animant l'équipe projet, en rendant compte régulièrement selon des modalités et procédures définies
Proposer les modifications de l’organigramme et déclinaisons en fiches et profils de postes
Assurer la mise en place et une large appropriation de référentiels et de manuels de procédures et tout instrument de pilotage de la qualité
Suivre le calendrier de mise en œuvre selon un planning préalablement établi
Assurer la mise à disposition de moyens matériels, humains ainsi que financiers conformément au budget et cahier de charges
Assurer que la mise en œuvre du projet correspond au niveau de qualité attendu
Profil recherché :Diplôme universitaire en gestion et organisation, management, marketing, développement commercial, sciences politiques, sciences humaines.

Au moins 10 ans d’expérience dans le secteur de l’audiovisuel, avec une expertise ou bonne connaissance des métiers et des enjeux économiques du secteur
Au moins 05 ans d’expérience en gestion de projets complexes soit par leur taille, budget, complexité fonctionnelle ou technique
Connaissance des moyens techniques de fabrication (tournage, infographie, son, montage ou ..)
Capacité d’analyse d’un projet artistique sous un angle de la gestion de production et des coûts
Chef de Projet Programmation et Contenus (CPPC)

Sous l’autorité du Responsable du Programme de Modernisation, ce professionnel contribue largement à la réussite des aspects du programme de modernisation relatifs à la programmation, à la production, à la gestion des équipements et aux archives et à la documentation.

Le CPPC doit établir une stratégie globale de programmation avec une vision sur les trois prochaines années qui déterminera notamment la mise en chantier des programmes à produire ou à acheter et les futures grilles de programmes à mettre en place. Le CPPC est également chargé d’assurer le suivi de fabrication des programmes, de leur conception à leur diffusion, aux niveaux artistique, technique, budgétaire, marketing et juridique.

Le CPPC doit avoir une excellente connaissance et une expérience avérée du secteur de l’audiovisuel, et des nouveaux usages et une parfaite maîtrise des méthodologies de production radio, TV et nouveaux médias. Il doit être créatif et force de propositions.

Les principales responsabilités du titulaire du poste sont de :

Évaluer les contenus et la grille des programmes existants

Assurer la sélection des projets/propositions de programmes
Donner des orientations sur la fabrication de contenus et programmes en vue de leur diffusion
Organiser les acquisitions de droits et de contenus auprès des producteurs et distributeurs de programmes
Assurer la veille concurrentielle autour des programmes
Contribuer aux modifications de l’organigramme et déclinaisons en fiches et profils de postes
Contribuer à la mise en place et à la vulgarisation de référentiels et de manuels de procédures et tout instrument de pilotage de la qualité
Déterminer les écarts d’expertises et établir le planning et contenu des formations
Mettre en place les procédures adéquates pour une bonne constitution et gestion des archives et de la documentation
Profil recherché :

Diplôme universitaire en gestion et organisation, management, marketing, développement commercial, sciences politiques, sciences humaines.

Au moins 10 ans d’expérience dans le secteur de l’audiovisuel, avec une connaissance professionnelle de programmes audiovisuels, ainsi que des enjeux économiques y relatifs
Excellente connaissance des outils et logiciels numériques, notamment les outils et logiciels de programmation
Sensibilité artistique et capacité à travailler qualitativement dans l’urgence

Chef de Projet Production et Matériels (CPPM)
Sous l’autorité du Responsable du Programme de Modernisation, ce professionnel contribue à la réussite des aspects du programme de modernisation relatifs à la production, à la gestion des équipements et des archives, et à la documentation.

Le CPPM doit réaliser l’évaluation des matériels et équipements de l’Office et sur la base des besoins et des perspectives de développement, contribuer à établir une stratégie globale d’acquisition de matériels modernes, avec une vision sur les trois prochaines années qui déterminera notamment la quantité et les spécifications des équipements à acquérir.

Le CPPM doit avoir une excellente connaissance et une expérience avérée du secteur de l’audiovisuel, et des nouveaux usages et une parfaite maîtrise des méthodologies de production radio, TV et nouveaux médias. Il doit être créatif et force de propositions.

Les principales responsabilités du titulaire du poste sont de :

Évaluer les procédures de production de contenus audiovisuels, et numériques en général

Conduire la mise en œuvre des activités spécifiques à la production et retransmission (reportages et émissions, documentaires, journaux d’actualités, retransmissions de directs etc.)
Analyser les contraintes techniques et en ressources humaines liées à la production et retransmission des programmes
Identifier et évaluer les prestataires appropriés, gérer les équipes d’intervenants (internes et externes)
Analyser les projets de production pour déterminer les moyens techniques, humains et financiers à mettre en œuvre
Contribuer aux modifications de l’organigramme et déclinaisons en fiches et profils de postes
Contribuer à la mise en place et à la vulgarisation de référentiels et de manuels de procédures et tout instrument de pilotage de la qualité
Déterminer les écarts d’expertises et établir le planning et contenu des formations
Établir un planning de production et organiser la mise à disposition des moyens de production
Organiser et coordonner le personnel technique et artistique nécessaire à la production
Organiser la gestion durable des équipements
Contribuer à la mise en place les procédures adéquates pour une bonne constitution et gestion des archives et de la documentation
Profil recherché :

Diplôme universitaire en gestion et organisation, management, marketing, développement commercial, sciences politiques, sciences humaines.
Au moins 10 ans d’expérience dans la production audiovisuelle, avec une expertise ou bonne connaissance des moyens techniques de fabrication (tournage, infographie, son, montage ou postproduction...), ainsi que des enjeux économiques y relatifs
Excellente connaissance des matériels, de leurs usages et spécificités
Bonne culture audiovisuelle (vidéo, publicité, musique, cinéma, etc.) et un intérêt majeur pour les nouvelles technologies et les nouveaux médias
Sensibilité artistique et capacité à travailler qualitativement dans l’urgence
Bonne capacité d’adaptation

Société 23 nov. 2018


Appui au renforcement des institutions dans le secteur agricole: L’Union européenne met à la disposition du Bénin 4,6 milliards F Cfa

Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement du secteur agricole au Bénin, l’Union européenne et l’Agence belge de coopération au développement (Enabel) ont signé une Convention de mise en place d’un dispositif de dialogue entre les acteurs. La cérémonie de signature de ladite convention a eu lieu, hier jeudi 22 novembre, à la Délégation de l’Union européenne à Cotonou, en présence du directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Bonaventure Kouakanou.

L’Union européenne fait un geste en complément à l’appui budgétaire sectoriel qu’elle accorde au Bénin, dans le cadre du Programme d’appui au développement durable du secteur agricole (Padsa). A la faveur de la signature avec l’Agence belge de coopération au développement (Enabel) d’une Convention de mise en place d’un dispositif de dialogue entre les acteurs du secteur agricole, elle accorde au Bénin un appui de 4,6 milliards F Cfa. 

A cette occasion, l’ambassadeur du Royaume de Belgique près le Bénin, Xavier Leblanc, a rappelé que l’Appui au renforcement des institutions du secteur agricole (Arisa) est un projet qui vise à appuyer la mise en œuvre de la réforme sectorielle initiée par le gouvernement du Bénin. En vue de faciliter le processus de transition et d’opérationnalisation de partage de fonctions entre acteurs dans le contexte du secteur agricole via deux domaines. Le premier, indique-t-il, est le renforcement des capacités des structures opérationnelles déconcentrées et décentralisées, et le second, l’appui aux filières prioritaires dans leur structuration en interprofession et dans l'adoption de leurs plans d’actions.
Pour le chef de la Délégation de l’Union européenne au Bénin, Olivier Nette, cette signature de convention témoigne de l’engagement solide de son institution et de la Belgique dans le cadre de la coopération Ue-Bénin, dans un secteur clé de l'économie béninoise à savoir, l’agriculture. En 2017, rappelle le chef de la Délégation de l’Ue, le secteur agricole à lui seul a contribué à plus de 20% au Produit intérieur brut (Pib) et constitue la principale source de devises du pays. Plus important encore, souligne-t-il, 50% des Béninoises et des Béninois dépendent de ce secteur pour leur emploi.
Olivier Nette estime qu’aider ce secteur à mieux faire et à être plus au service des différents acteurs, c’est aider le plus grand nombre de citoyens du pays. Et c’est ce que vise Arisa qui a fait l’objet de la signature d'une convention hier.
« La part active que nous avons prise dans la formulation de ce projet d’appui au renforcement des institutions publiques et du secteur privé dans le secteur agricole au Bénin, est le reflet de notre ferme volonté de voir concrétiser les cinq domaines de l’appui complémentaire du Padsa », se réjouit le directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Bonaventure Kouakanou. Pour lui, les importantes réformes institutionnelles engagées dans le secteur agricole visent à recentrer les services de l’Etat dans leurs rôles régaliens et à contribuer à stimuler l’initiative privée qui, en particulier, devrait assurer les fonctions de conseils, de fournitures d’intrants, de production, de transformation et commercialisation.
Le directeur de cabinet a par ailleurs rassuré que le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche jouera sa partition et apportera tout le soutien nécessaire à sa portée pour que cette intervention nécessaire soit couronnée de succès.

Actualités 23 nov. 2018


Développement et mieux-être des populations: Abdoulaye Bio Tchané relève l’importance des données statistiques

La 28e édition de la journée africaine de la statistique a connu son épilogue, hier jeudi 22 novembre à Cotonou, au terme d’un panel de discussion entre les spécialistes de l’Institut national de la statistique et d’analyse économique (Insae).

Célébrée sous le thème : « Des statistiques officielles de haute qualité pour assurer la transparence, la bonne gouvernance et le développement inclusif », la 28e édition de la journée africaine de la statistique a mobilisé les cadres de l’Insae, les partenaires techniques et financiers… Elle crée un cadre d’échanges entre producteurs et utilisateurs de données pour l’amélioration de la qualité et de l’accessibilité des statistiques officielles, indispensables au développement de toute nation. L’importance des données statistiques pour le développement n’est plus à démontrer selon le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané. « On ne saurait parler de développement durable sans tenir compte de l’importance et de l’utilité des statistiques dans la prise de décisions. Elles fournissent les informations nécessaires à la définition des politiques, au suivi-évaluation et à la mesure des progrès réalisés dans l’amélioration des conditions de vie des populations », a expliqué Abdoulaye Bio Tchané. D’après lui, les données statistiques sont cruciales dans la planification du développement, tant pour les gouvernements que pour les institutions nationales, régionales et continentales. « Si nous devons construire des salles de classe, si nous devons tracer des routes, nous avons besoin dans chacun de ces domaines de statistiques fiables », souligne-t-il. Il appelle alors les collectivités locales, les partenaires au développement et les acteurs du secteur privé à renforcer le système statistique national afin de permettre au Bénin de disposer régulièrement de statistiques et d’analyses économiques, sociales et environnementales de haute qualité et à bonne date.
Le directeur général de l’Insae, Laurent Hounsa, a soutenu que la disponibilité des données fiables peut permettre aux décideurs de formuler des politiques transparentes, de bonne gouvernance, de développement économique, social et environnemental qui intègrent toutes les couches sociales sans distinction aucune. La célébration de cette édition intervient à un moment où, souligne-t-il, le système statistique béninois est en pleine restructuration.
Katrine Sharkey, représentante de la Banque mondiale au Bénin, a salué la constance avec laquelle ce pays a toujours célébré la journée africaine de la statistique depuis son instauration en 1990 par la commission économique des Nations Unies pour l’Afrique. Elle vise, selon elle, à affirmer la culture de la statistique dans les pays d’Afrique subsaharienne en mettant l’accent sur un domaine spécifique de la statistique publique en vue de contribuer au développement socio-économique à travers la mise en œuvre des mesures de politiques. Le coordonnateur du système des Nations unies, Siaka Coulibaly, se réjouit des efforts du Bénin pour rationnaliser et renforcer le système statistique notamment dans le contexte des Objectifs de développement durable (Odd) dans la perspective de ne laisser personne de côté comme le stipule l’agenda du développement 2030.

Société 23 nov. 2018


Assistance de la Fondation Mtn Bénin aux ménages à Bassila: Des kits de lampes solaires offerts aux populations d’Aoro

A travers un don de kits de lampes solaires, la Fondation Mtn Bénin améliore les conditions de vie des populations du village d’Aoro dans la commune de Bassila. La cérémonie de remise s’est déroulée dans l’après-midi de ce mercredi 21 novembre 2018 sur  l’esplanade du marché dudit village en présence des élus locaux et communaux.

Le réseau de téléphonie mobile Mtn Bénin, à travers sa fondation, a remis environ 200 kits complets de lampes solaires aux populations d’Aoro, un village de la commune de Bassila dans le  département de la Donga. Pour la circonstance, les populations sont massivement sorties pour vivre l’événement.
En effet, cette distribution de lampes solaires fait suite à la marche solidaire organisée le 21 avril dernier à Cotonou dans le cadre de la célébration du 10e anniversaire de la Fondation Mtn, explique Abdel-Aziz Oriola, directeur régional Nord de Mtn Bénin. Selon lui, ces lampes solaires permettent de protéger l’environnement et de faire des économies aux populations défavorisées du pays. Par ce geste, souligne-t-il, la Fondation Mtn entend contribuer à l’amélioration des conditions de vie des couches défavorisées. « La fondation s’est donné pour mission de satisfaire les besoins en énergie pour l’éclairage, d’une manière sûre et fiable, gage d’un levier de développement socioéconomique et créer des conditions de vie plus sécurisées et confortables pour les ménages », explique-t-il.
Profitant de l’occasion, il a remercié les partenaires de la fondation, à savoir Perma Source, Cfao Motors, Zonta club Amazone de Cotonou et les associations sportives grâce à qui la distribution des lampes solaires aux femmes des zones rurales a été effective. « Cette couche de la population a été privilégiée, car dans ces milieux, elle représente tout dans le ménage », justifie le directeur régional Nord de Mtn Bénin.
Au nom des bénéficiaires, Diane Chakran a salué la générosité de la Fondation Mtn Bénin. Tour à tour, les autorités politico-administratives, à savoir le chef du village d’Aoro, Saïdou Adam, le chef d’arrondissement de Bassila, Seïbou Amidou et le premier adjoint au maire de la commune de Bassila, Mamadou Orou Gongon, ont manifesté leur reconnaissance. D’après eux, il s’agit d’un geste qui vient soulager la peine de leurs administrés. En retour, ces élus locaux et communaux se sont engagés à œuvrer pour renforce leur partenariat avec le réseau de téléphonie mobile Mtn Bénin qui réalise beaucoup d’actions sociales au profit des populations.
Selon Abdel-Aziz Oriola, directeur régional nord de Mtn Bénin, au total 500 lampes sont prévues pour être distribuées dans autant de ménages en zone rurale. Et, en dehors d’Aoro dans la commune de Bassila, les villages de Soclogbo dans la commune de Savalou, Firou à Natitingou,  Founougo dans la commune de Kandi, Kika à Parakou sont retenus pour l’opération de distirbution de kits de lampes solaires.
Il faut signaler que depuis une dizaine d’années la Fondation Mtn Bénin a investi dans maints domaines dont la santé, l’éducation, l’environnement, le sport, l’énergie et l’autonomisation des communautés.

Source : Agence Caméléon

Société 23 nov. 2018


4è journée du Championnat de football de Ligue 1; As-Police#Avrankou Omnisports au sommet ce jour

La 4e journée du championnat national de football de ligue 1 se tiendra ce week-end avec neuf rencontres au programme. Dans ce cadre, ce vendredi 23 novembre, au stade René Pleven de Cotonou, l’Association sportive de la Police nationale, en manque de victoire depuis trois journées, va affronter Avrankou Omnisports.

Les rencontres de la quatrième journée du championnat national de football de ligue1 démarrent ce vendredi 23 novembre avec un duel entre l’Association sportive de la Police nationale et Avrankou Omnisports au stade Réné Pleven de Cotonou. Cette affiche au sommet de cette quatrième journée est un match décisif pour les policiers en manque de victoire depuis le début de la compétition. Dix-neuvième avec 0 point au compteur, les poulains du coach Émile Enansouan auront à cœur de battre Avrankou Omnisports pour s’offrir leur première victoire de la saison. Battu le week-end dernier sur ses installations par les Buffles du Borgou, (1-0), Avrankou Omnisports (4 points), avec une victoire et un nul, aura comme objectif de s’offrir sa deuxième victoire de la saison. Dixièmes au classement, les poulains de Chitou Rachad devront rivaliser d’ardeur pour remporter le gain de la partie face aux policiers pour se retrouver dans la première moitié du tableau au classement.
Au stade René Pleven de Cotonou, battu (1-0) par Dynamo d’Abomey lors de la journée précédente, Energie Football club va recevoir demain samedi, Tonnerre Football club de Bohicon qui était au repos le week-end dernier. Au centre d’excellence Issa Hayatou de Missérété, l’Association sportive Oussou Saka (Asos) va en découdre avec Ayema.
Restée sur une victoire depuis le démarrage du tournoi, l’équipe de l’Ecole supérieure d’administration, d’économie, du journalisme et des métiers de l’audiovisuel (Esae) (4points+1), battue lors de la troisième journée par les Dragons de l’Ouémé, accueille, ce dimanche au stade René Pleven, l’équipe de l’Université polytechnique Obiang Nguéma Mbasogo (Upi-Onm). Vainqueur des Panthères de Djougou lors de la troisième journée, la Jeunesse sportive de Pobè (Jsp) sera en déplacement à Abomey pour affronter Dynamo de la localité tandis que la Jeunesse athlétique de Cotonou (Jac) est attendue à Porto-Novo par les Dragons de l’Ouémé. Soleil Football club de Cotonou est au repos pour le compte de cette journée.

Quatrième Journée

Vendredi 23/11/2018

As Police # Avrankou Omnisports 16 h à Cotonou 2

Samedi 24/11/2018

Asos # Ayema 16 h À Missérété
Energie Fc # Tonnerre Fc 16 h à Cotonou 2
Buffles Fc # Asvo 16 h à Parakou

Dimanche 25/11/2018

Béké # Aspac 16 h à Bembèrèkè
Dragons # Jac 16 h à Porto-Novo
Dynamo # Jsp 16 h à Abomey
Esae # Upi Onm 16 h à Cotonou 2
Uss Kraké # Panthères 16 h à Kraké
Soleil Fc (Au repos)

Sports 23 nov. 2018


Réforme du droit à la liberté d’association au Bénin : Les Osc soucieuses du cadre juridique

Le Groupe d’action pour le progrès et la paix (Gapp-Bénin) organise depuis mardi 20 novembre dernier un atelier sur la réforme du droit à la liberté d’association au Bénin. Pendant deux jours, les participants vont discuter et proposer un cadre juridique favorable aux Organisations de la société civile (Osc).

Les acteurs de la société civile, les autorités gouvernementales, des professeurs de droit et les membres des différentes institutions du pays prennent part depuis mardi dernier à un atelier sur la réforme du droit à la liberté d’association au Bénin. Pendant deux jours, ils auront à harmoniser leurs points de vue afin de doter le Bénin d’un cadre juridique favorable aux Organisations de la société civile (Osc). Cette rencontre initiée par le Groupe d’action pour le progrès et la paix (Gapp-Bénin) est l’aboutissement de plusieurs années de travail visant à rendre favorable l’environnement juridique des Osc au Bénin. 

Selon Hermann Nounagnon Kékéré, président du conseil d’administration de l’Ong Gapp-Bénin, cette organisation s’est appropriée depuis 2014 l’avant-projet de loi sur les libertés d’expression, de réunion et d’association et le rapport de plusieurs experts sur la question. Pour lui, il est nécessaire d’améliorer le cadre législatif des organisations non-gouvernementales au Bénin en partageant les résultats des différents travaux effectués depuis trois ans dans le but de réunir tous les acteurs sociaux pour un dialogue constructif. Ainsi, avec le soutien des communicateurs rompus à la tâche, le rapport sur les évaluations nationales de l’environnement favorable des Osc au Bénin, l’avant-projet de loi sur la liberté d’association en République du Bénin, les propositions de la société civile et les normes internationales et régionales relatives à la liberté d’association, seront passés en revue lors de cet atelier. Le président du Conseil d’administration de l’Ong Gapp-Bénin, Hermann Nounagnon Kékéré se réjouit du cadre pacifique dans lequel cette réforme est menée depuis des années et souhaite qu’il soit participatif en vue d’un meilleur dénouement.

Société 22 nov. 2018


Lancement du projet You can do it too: Faire de 950 jeunes béninois des leaders

L’association des femmes boursières des programmes des Etats-Unis (Us-Bwaa) a lancé officiellement le projet ‘’You can do it too’’, mardi 20 novembre dernier, à Cotonou. Ce projet vise à faire de 950 jeunes béninois des leaders qui croient en leurs capacités.

Par Sabirath AWO (Stag)

Mené par l’Association des femmes boursières des Etats-Unis, le projet dénommé « You can do it too », « tu peux le faire aussi », a été lancé officiellement, ce mardi 20 novembre à Cotonou. C’est une tournée interactive à travers différentes villes couvertes par le projet. Selon Barkatou Sabi-Boun, présidente de Us-Bwaa, ce projet « compte apporter sa contribution dans l’éclosion du potentiel de la jeunesse béninoise ».
Il vise à faire de 950 jeunes des leaders qui croient en leurs capacités. Ils recevront une formation de base sur le leadership, l’élaboration et le suivi d’un plan de vie. Ces jeunes seront spécialistes des questions du genre et des violences faites aux femmes. « Les programmes d’échanges des Etats-Unis sont nés dans le but de créer des liens avec les autres pays », rappelle Kanishka Gangopadhyay, représentant de l’ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin.
Pour Esther Djossa, coordonnatrice du projet, l’objectif principal est d’impacter la jeunesse en favorisant l’accès à l’éducation des filles pour un avenir radieux, et lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles. L’une des activités phares du projet est le ‘’Roadshow’’. Il s’inscrit dans le cadre de l’accroissement de l’accès aux services de soutien pour les filles, les femmes et les groupes marginalisés et la lutte contre la violence sexiste.
Le projet ‘’You can do it too’’ entend promouvoir l’équité entre les sexes en soutenant la société civile pour protéger les droits des filles et des femmes.
Par ailleurs, cette initiative permettra d’assurer la formation et le financement pour soutenir et encourager l’entrepreneuriat chez les femmes et les jeunes en particulier, de rendre visibles les actions des Etats-Unis au Bénin et de porter l’information dans plusieurs villes, favorisant ainsi la découverte du Bénin.

Société 22 nov. 2018


Journée internationale pour l’élimination des Vff : Orangez le monde pour faire entendre la voix des victimes
[caption id="attachment_31503" align="alignnone" width="1024"]Mettre fn aux violences basées sur le genre est un impératif ![/caption]

« Orangez le monde : Ecoutez-Moi Aussi ». C’est le thème mondial de la campagne tous unis contre les violences faites aux filles et aux femmes(Vff) qui sera lancée le 25 novembre prochain. Pour cette édition, l’Onu invite les partenaires à organiser des tables de discussion autour des violences et à créer des occasions de dialogue entre les activistes, les acteurs de prise de décisions et le public. Il s’agira de mettre en exergue la couleur orange en vue d’attirer l’attention du monde entier sur cette initiative.

La communauté internationale se mobilise contre les violences à l’égard des filles et des femmes. A l’occasion de la journée internationale retenue dans ce cadre, l’Organisation des Nations Unies exhorte les acteurs à divers niveaux à brandir la couleur orange pour soutenir la campagne ‘’Tous unis contre les Vff’’. Ce sera le symbole du combat pour attirer davantage l’attention de la communauté internationale sur ce phénomène qui décime des milliers de victimes. 

Les violences à l’égard des filles et des femmes sont une pandémie mondiale. Selon l’Onu, « elles constituent l’une des violations les plus répandues, les plus dévastatrices et les plus meurtrières dans le monde ».
Le dernier rapport de l’institution se focalise sur les inégalités entre les deux sexes. « Ces inégalités persistent dans le monde et empêchent les filles et les femmes d’exercer leurs droits fondamentaux. Elles compromettent leur avenir », relève le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres.
Les Nations Unies considèrent les violences à l’égard des femmes comme la plus extrême des discriminations. D’après les données recueillies « auprès de 87 pays de 2005 à 2016, 19% des femmes âgées de 15 à 49 ans affirmaient avoir subi des violences physiques ou sexuelles infligées par un partenaire intime ». Dans les cas les plus extrêmes, ces violences peuvent conduire à la mort. « En 2012, près de la moitié des femmes victimes d’homicides volontaires dans le monde avaient été tuées par un partenaire intime ou un membre de leur famille, contre 6% des hommes ».

Pas de pouvoir de décision

L’une des violences les plus graves concerne l’excision. La mutilation génitale féminine représente un autre cas d’extrême violence. Si la pratique a baissé d’environ 24% depuis l’an 2000, sa prévalence reste élevée dans certains des 30 pays disposant de données représentatives à ce sujet. L’Onu relève qu’une fille sur trois âgées de 15 à 19 ans a subi un type de mutilation sexuelle contre près d’une sur deux en 2000.
Dans le domaine de la santé de reproduction, une frange importante de femmes n’a pas le pouvoir de décision. « Un peu plus de 52% de femmes âgées de 15 à 49 ans qui sont mariées ou vivent en union libre, prennent leurs propres décisions en matière de sexualité, de méthodes contraceptives et de services de santé dans 43 pays en développement », soutient le rapport de l’Onu.
Le problème de ressources financières constitue un handicap à la lutte contre les violences. Les initiatives de prévention et d’élimination des violences faites aux femmes se heurtent au manque de financement. L’Onu relève que le manque inquiétant de ressources financières est l’un des principaux obstacles aux efforts déployés pour prévenir la violence à l’égard des filles et des femmes dans tous les pays ».
En cela, les Objectifs de développement durable doivent davantage se focaliser sur la question des Vff. « Même si les programmes-cadres tels que les Objectifs de développement durable qui tendent notamment à éliminer les vff sont porteurs d’espoir, ils doivent pouvoir disposer de fonds suffisants pour pouvoir réellement transformer la vie des femmes et des filles », propose l’Onu.
L’institution indique les actions à mener en direction des femmes. « Des efforts plus énergétiques devront être faits pour parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser les femmes et les filles sur le plan juridique, afin de lutter contre les discriminations sexistes profondément ancrées qui sont la conséquence d’attitudes patriarcales et de normes sociales apparentées ».
Le Bénin n’est pas épargné du phénomène des violences faites aux filles et aux femmes. En dépit des efforts des acteurs de lutte, le phénomène persiste. Des cas de viol, d’exploitation économique, des mariages précoces et forcés sont encore une triste réalité dans le pays. Le pays devra alors redoubler d’effort en misant davantage sur les sensibilisations et en veillant au respect des droits humains afin d’être un modèle pour des pays africains d’ici l’échéance des Odd. Cela est possible si le Bénin s’y engage !

Société 22 nov. 2018


Florant Maroya au sujet des violences basées sur le genre : « Ce phénomène persiste à cause de certaines faiblesses… »
[caption id="attachment_31500" align="alignnone" width="1024"]Florant Maroya, assistant de recherche au ministère des Affaires sociales[/caption]

Florant Maroya, assistant de recherche au ministère des Affaires sociales, évoque à travers cette interview les violences basées sur le genre, l’arsenal juridique et les voies de recours à la portée des réfugiés et autres demandeurs d’asile au Bénin.

La Nation : Quelles sont les causes des violences basées sur le genre ?

Florant Maroya : Les causes sont de plusieurs ordres. Nous avons des causes qui relèvent de nos réalités socioculturelles. Les causes que nous avons toujours inculquées à nos enfants. Des questions de supériorité, des questions de rapports sociaux entre les hommes et les femmes. Il s’agit également de la pauvreté de la femme. Les questions phares comme l’autonomisation. De ce point de vue, les femmes sont parfois, parce que dépendantes, portées à subir ces types de violences.

Malgré un arsenal juridique confortant, on constate que le problème persiste. Quel commentaire en faites-vous ?

Le problème persiste parce que certains auteurs agissent, pour la plupart du temps, par ignorance. Or, dans notre pays, nous avons des lois qui réglementent tout cela. Les lois répriment les questions de violences et punissent les auteurs ou complices de violences faites à l’endroit des femmes et des filles. Il s’agit notamment de la loi 2011-26 du 9 janvier 2012 portant prévention et répression des violences faites aux femmes en République du Benin.
Le phénomène persiste à cause de certaines faiblesses que nous pouvons noter au niveau de l’arsenal juridique. Faiblesse en ce sens que certains auteurs ne sont pas forcément punis conformément à la loi. Il y a des interférences. Il y a des violations. Nous sommes dans un pays où tout le monde est cousin à quelqu’un. Il n’est pas rare que, par des coups de fil, on vous interpelle. Mais un travail formidable est en train d’être fait au niveau des juridictions. Les questions de viol sont systématiques et automatiques. Cela ne se discute pas.
L’autre difficulté est que vous avez certaines femmes qui, lorsque le processus est enclenché, suite à des pressions qu’elles subissent, viennent vous voir pour vous demander de le suspendre. «Je ne voudrais pas aller au bout parce que je suis femme. Je ne pourrais pas traduire mon époux devant les juridictions. Sinon, on va me chasser et, si mon mari est condamné, qu’est-ce que mes enfants vont manger ?».
Voilà autant de difficultés, de considérations que nous devons prendre en compte. Mais dans l’un ou l’autre des cas, nul n’est au-dessus de la loi. La loi doit pouvoir s’appliquer à chacun et elle s’impose à tous, que nous soyons refugiés ou non.

Quelles pourraient être les voies de recours ?

Nous partageons avec nos amis étrangers, mais qui vivent en terre béninoise, ces voies de recours, parce que lorsqu’ils sont victimes d’un cas de violence, ils peuvent se porter vers les structures pour leur prise en charge. La première des structures est le ministère en charge des Affaires sociales, à travers ces structures déconcentrées, notamment les Centres de promotion sociale et bien d’autres.
Mais le ministère ne travaille pas de façon isolée. Il travaille en synergie avec bien d’autres structures sectorielles, notamment le ministère de la Sécurité publique à travers la Police. Nous avons le ministère de la Santé où l’on traite des questions de viol et de délivrance de certificats médicaux. Le ministère de la Justice est là pour réprimer.
Lorsque nous nous intéressons aux cas spécifiques, le ministère de l’Éducation intervient, parce que les violences au niveau du système éducatif sont d’actualité. Et là, c’est aussi les ministères de l’Enseignement et bien d’autres ministères qui interviennent. Il y a également quelques structures sans oublier le rôle très important et déterminant des Organisations de la société civile.
Les Osc s’investissent au jour le jour dans la promotion des droits de la femme en général, des droits de la personne humaine et des filles en particulier. Elles sont nombreuses. Nous avons également les partenaires techniques et financiers qui accompagnent tous ces ministères sectoriels dans l’accomplissement de tout ce qui est lutte contre les violences basées sur le genre dans notre pays.
Dans l’un ou l’autre des cas, pour y arriver, il faut vraiment agir avec la femme elle-même. Agir sur l’homme, agir avec la société en impliquant toutes les composantes de la société. C’est un travail de synergie.

Société 22 nov. 2018


Mise en place du Fonds d’appui au développement des médias: Les membres du Comité de gestion installé ce jour

Les membres du Comité de gestion du Fonds d’appui au développement des médias (Fadem) seront installés ce jour suite à l’adoption de deux décisions après étude du rapport sur la mise en place de ce fonds tant attendu dans le milieu de la presse.

Les médias bénéficieront prochainement de l’appui de l’État. Le processus d’opérationnalisation du Fonds d’appui au développement des médias (Fadem) est à son terme. Ce jeudi 22 novembre, les membres du comité de gestion de cet outil d’accompagnement des entreprises de presse seront installés. La nouvelle est tombée au terme de l’étude du rapport relatif à la mise en place du Fadem.
Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), Adam Boni Tessi, informe que c’est un processus long qui prend fin ce jour. « La mise en place du Fadem remonte à l’adoption de la loi 2015-07 du 20 mars 2015 portant code de l’information et de la communication », informe-t-il, précisant que c’est l’article 39 de cette loi qui l'a prévue.
Ce fonds, rappelle-t-il, était directement géré par la Haac avant la prise de cette loi. Il informe que l’institution se conforme ainsi à la loi en adoptant le rapport de mise en place du Fadem. Bien qu’il reconnaisse que le processus a duré plus de trois ans, Adam Boni Tessi affirme que la tâche n’a pas été facile. Et, l’installation des membres du comité de gestion du Fonds ce matin marque l’aboutissement de ce processus.
Deux décisions sont issues de l’adoption du rapport y relatif. La première concerne la dénomination, la composition, les attributions et le fonctionnement du Fadem et la seconde désigne les membres du Comité de gestion.
Selon le 1er rapporteur de l’institution, Lambert Dogo, le Fonds est géré par un comité placé sous l’autorité de la Haac. Il est composé de cinq membres qui représentent la Haac, le gouvernement et les professionnels des médias. Le Comité est présidé par le représentant de la Haac, assisté de deux professionnels respectivement vice-président et rapporteur.
Le Comité de gestion du Fadem est appuyé par un organe technique, le Secrétariat exécutif. Cette structure est composée du secrétaire exécutif, choisi après appel à candidatures. Il est assisté d’un adjoint, d’un chargé de projet, d'un agent comptable, etc.
Diverses dispositions organisent le fonctionnement, la gestion et le financement du Fadem. C’est le Fonds tel que défini et organisé que se chargent de diriger les membres du Comité de gestion.
Lambert Dogo représente la Haac et va présider le Fonds. Le représentant du gouvernement est Marcel Tchobo. Basile Tchibozo, Franck Kpotchémè et Guy-Constant Éhoumi représentent les professionnels des médias, respectivement pour le compte du patronat, de l’Upmb et de l’Odem.

Société 22 nov. 2018


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