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Nouvelles

Etat de la nation en 2021 : Patrice Talon délivre son message au Parlement demain (les préparatifs vont bon train sur le terrain )
Le président de la République, Patrice Talon, est attendu à l’Assemblée nationale demain mercredi 29 décembre, pour sacrifier à la tradition constitutionnelle de délivrance de son message sur l’état de la nation au titre de l’année 2021. Le président de la République, Patrice Talon, ne dérogera pas à la tradition de délivrance de son message annuel sur l’état de la nation. Il sera à nouveau face aux députés, demain mercredi 29 décembre. Le chef de l’Etat fera l’exercice devant la Représentation nationale pour donner sa lecture du parcours du Bénin au cours de l’année 2021 et annoncer les perspectives pour 2022. Les préparatifs vont bon train au palais des Gouverneurs à Porto-Novo pour la réussite du passage du président de la République. Les petits plats sont en train d’être mis dans les grands. L’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (Ortb) s’y affaire, depuis ce lundi, pour mettre en place ses équipements dans le cadre de la retransmission en direct de l’évènement. Une horde de techniciens de l’office s’activent à cet effet sur le terrain aussi bien à l’intérieur de l’hémicycle qu’à l’extérieur. La mise en place des députés est prévue pour s’achever, mercredi 29 décembre, à 9 h15 min. Ce message annuel du président de la République est une exigence constitutionnelle prévue à l’article 72 de la loi fondamentale. Lequel article dispose : « Le président de la République adresse une fois par an un message à l’Assemblée nationale sur l’état de la nation. Il peut aussi à tout moment adresser des messages à l’Assemblée nationale. Ces messages ne donnent lieu à aucun débat ; ils peuvent toutefois inspirer les travaux de l’Assemblée ». C’est la toute première fois que Patrice Talon va sacrifier à cette tradition de message sur l’état de la nation pour le compte de son second quinquennat qui a débuté le 23 mai dernier. Bilan et perspectives Ainsi, comme de coutume depuis son premier mandat (2016-2021), le président Patrice Talon aura à faire le bilan des actions et réalisations de son gouvernement au cours de l’année 2021. Celles-ci impactent de façon significative tous les secteurs de développement tels que l’énergie, les infrastructures routières, l’eau, l’agriculture, de l’éducation, l’emploi les jeunes, les Tic, la politique, la culture, les sports et la promotion des femmes. Le chef de l’Etat ne manquera pas de passer au peigne fin les résultats atteints dans chacun de ces domaines et d’évoquer les défis qu'il reste à relever. Aussi, Patrice Talon aura-t-il à réaffirmer aux députés ses engagements et sa détermination à améliorer davantage les conditions de vie de la population. Il a déjà donné le ton à travers l’adoption du Programme d’action du gouvernement (Pag) pour la période 2021-2026. Cette feuille de route pour le second quinquennat a été approuvée en Conseil des ministres du mercredi 15 décembre dernier. Le Pag 2 ambitionne de poursuivre, de consolider et d’amplifier les acquis du Pag 1 (2016-2021). Il repose sur trois piliers que sont : « Renforcer la démocratie, l’Etat de droit et la bonne gouvernance », « Poursuivre la transformation structurelle de l’économie » et « Poursuivre l’amélioration du bien-être social des populations». Ce qui permettra d’accélérer de manière durable le développement économique et social du Bénin, précise le communiqué du Conseil des ministres. Patrice Talon reviendra certainement, dans son message à la nation, sur le volumineux document qui servira de boussole à son gouvernement sur les cinq prochaines années. Ce sera un message d’espoir de bilan et de bonnes perspectives pour le Bénin. Mais comme le prévoit la loi fondamentale, ce discours du président de la République ne donnera lieu à aucun débat au Parlement. Les députés vont l’écouter et garder leurs impressions sur ce message qui peut toutefois inspirer leurs travaux. Actualités 28 déc. 2021


Congrès électif de la Fédération béninoise de Badminton : Aubin Assogba réelu pour 4 ans
Au terme de l’assemblée générale élective de la Fédération béninoise de Badminton tenue, jeudi 23 décembre dernier à Cotonou, Aubin Houdagnon Assogba a été réélu pour un 3e mandat de quatre ans. Seul candidat à sa propre succession, le président sortant a bénéficié de la confiance de la majorité des délégués présents (29 voix sur 31). Les délégués présents au congrès électif de la Fédération béninoise de Badminton ont renouvelé leur confiance au président sortant Aubin Assogba pour un troisième mandat. Candidat à sa propre succession, il a obtenu 29 voix sur 31. A l’issue des travaux, il a exprimé sa reconnaissance aux associations qui ont bien voulu porter leur choix sur lui. « A travers vos voix, vous nous permettez de continuer à diriger le Badminton béninois pour les quatre prochaines années », a-t-il reconnu. Il met ce troisième mandat sous le signe non seulement de la relance des activités de badminton mais aussi du rayonnement de la discipline sur toute l’étendue du territoire national. Le président réélu Aubin Assogba se dit prêt à continuer avec la formation des cadres techniques, la mise à disposition du matériel au profit des clubs et la promotion de la discipline à la base. Les travaux se sont déroulés sous le regard de Fernando Hessou, secrétaire général du Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-bén) qui se félicite du bon déroulement de ces assises. Pour lui, l’ambiance qui a prévalu témoigne de la maturité des acteurs de cette fédération. « Vous êtes en train d'aller dans la bonne direction et le badminton va davantage rayonner », a-t-il déclaré. Bonaventure Coffi Codjia, directeur du sport d’élite, quant à lui, se réjouit du respect des textes de cette fédération qui a abouti à l’organisation de ce congrès électif. « Ceci montre à quel point votre fédération prône la bonne gouvernance », a-t-il souligné avant de féliciter les membres du comité fédéral et tous les acteurs qui ont contribué à la tenue de cette assemblée générale. Signalons qu’avant le vote, le bureau sortant a présenté son rapport d’activités et son bilan qui ont été adoptés après des débats d’idées. Sports 27 déc. 2021


Variant Omicron du coronavirus : Très contagieux et plus résistant, selon les études
Les premières études lancées après la découverte du variant Omicron livrent leurs résultats. On en sait un peu plus sur le variant Omicron détecté en Afrique du Sud en novembre 2021. Il est plus transmissible que le variant Delta. Omicron peut se propager chez des personnes ayant eu deux doses de vaccin ou ayant été préalablement infectées. C’est ce que révèle l’institut Pasteur dans un communiqué de presse en date du 22 décembre 2021. En effet, les chercheurs de cet institut, en collaboration avec plusieurs autres unités de recherche, ont étudié la sensibilité du variant Omicron aux anticorps monoclonaux utilisés en clinique pour prévenir les formes graves de la maladie chez les personnes à risque, ainsi qu’aux anticorps présents dans le sang de personnes vaccinées ou ayant déjà été infectées par la Covid-19. Les résultats montrent qu’Omicron est beaucoup moins sensible aux anticorps neutralisants que Delta. Les chercheurs ont ensuite analysé le sang de personnes ayant reçu deux doses du vaccin Pfizer ou du vaccin AstraZeneca. Cinq mois après la vaccination, les anticorps présents dans le sang ne sont plus capables de neutraliser Omicron. « Cette perte d’efficacité est également observée chez les personnes infectées par le Sars-cov-2 dans les 12 mois précédents. Une troisième dose de rappel avec le vaccin Pfizer, ou l’injection d’une dose de vaccin chez les personnes ayant fait antérieurement une infection, augmente fortement les taux d’anticorps à un niveau suffisant pour neutraliser Omicron. Omicron est donc particulièrement peu sensible aux anticorps anti-Sars-CoV-2 actuellement utilisés en clinique ou obtenus après deux doses de vaccin », renseigne l’Institut Pasteur. Cette étude montre que le variant Omicron met l’efficacité des vaccins et des anticorps monoclonaux à l’épreuve. Les nombreuses mutations présentes dans la protéine Spike du variant Omicron lui permettent d'échapper en grande partie à la réponse du système immunitaire. Cependant, selon deux études menées en Grande-Bretagne et dont les résultats ont été publiés la semaine dernière, les infections au variant Omicron sont moins susceptibles de provoquer des hospitalisations en comparaison avec le variant Delta. Santé 27 déc. 2021


Championnat national de lutte africaine : la compétition prévue pour les 28 et 29 décembre
La Fédération béninoise de Lutte organise le championnat national de lutte africaine masculine les 28 et 29 décembre prochains dans l’arène de l’Epp Menontin à Cotonou. Cette compétition va regrouper les lutteurs des catégories des moins de 66 kg, des moins de 76 kg, des moins de 86 kg et des moins de 100 kg. Selon Yves Azifan, président de la FébéLutte, il y aura des duels en individuels et par équipes au cours de ce championnat. L’objectif de cette édition, c’est de permettre aux jeunes talents qui bénéficieront d’une série de formations spéciales de se mettre en compétition. Pour cette compétition, le Comité exécutif de la FéBéLutte tient au respect des mesures barrières pour lutter contre la propagation du Covid-19. C’est pourquoi, les lutteurs doivent présenter leur carte de vaccination ou un test Pcr datant de 72 heures au plus pour participer aux combats. A l’issue du championnat, les trois meilleurs lutteurs de chaque catégorie seront récompensés. La meilleure équipe recevra le trophée de l’équipe championne. Sports 27 déc. 2021


Développement du secteur agricole : la 3e mandature de la Chambre nationale d’agriculture installée
Le ministre de l’Agriculture, Gaston Dossouhoui, a installé, après huit ans de retard, les membres de la 3e mandature de la Chambre nationale d’agriculture du Bénin, vendredi 24 décembre 2021, à Cotonou. Les treize membres du bureau de la Chambre nationale d’agriculture du Bénin ont été officiellement installés dans leurs fonctions, par le ministre de l’Agriculture, Gaston Dossouhoui. « Les élus de la troisième mandature doivent être capables de faire face aux nouveaux défis qui s’imposent à notre pays, pour la mise en œuvre des actions planifiées par le gouvernement du président Patrice Talon », a indiqué aux représentants des producteurs agricoles, le ministre Gaston Dossouhoui. Les nouveaux élus de la Chambre nationale d’agriculture sont appelés, selon l’autorité ministérielle, à contribuer significativement à la concrétisation du Programme national de développement des plantations et grandes cultures, au Programme de sédentarisation des élevages de ruminants, au Projet de promotion de l’aquaculture durable et de la compétitivité des chaînes de valeurs, à l’irrigation, au développement de e-agriculture et à la mécanisation agricole. « Je voudrais insister sur le repositionnement de la Chambre nationale d’agriculture pour une adhésion massive des producteurs. Mon département ministériel ne ménagera aucun effort pour le soutien et l’accompagnement nécessaires », a promis Gaston Dossouhoui. Il a relevé plusieurs dysfonctionnements dont la méconnaissance totale des missions de la Chambre d’agriculture par les acteurs du secteur, l’absence remarquée de la chambre pour la promotion de nouvelles technologies dans les maillons de la production et de la consommation des produits agricoles, le retard de huit ans observé pour le renouvellement du mandat des élus consulaires qui a pris fin depuis septembre 2013. Au titre des missions de la Chambre nationale d’agriculture, on retient la représentation des professionnels et autres acteurs du monde agricole auprès des pouvoirs publics, la sauvegarde des intérêts de la profession agricole, la collaboration à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques publiques dans le secteur. Aussi, la chambre donne son avis motivé, à la demande des pouvoirs publics, ou fait des suggestions sur les questions agricoles relatives, entre autres, à la politique des prix, des revenus de crédit, à la commercialisation des produits, à la réglementation relative aux activités, à la règlementation fiscale et douanière dans le secteur, à la législation relative aux droits de travail et ou au droit foncier en milieu rural, ainsi qu’à la formation professionnelle des acteurs agricoles. Après avoir passé dix ans à la tête de l’institution, le président sortant, Adjéhoda Amoussou, a remercié ses pairs pour la confiance et le parcours ainsi que le gouvernement pour la tenue de ces élections attendues depuis plusieurs années. Il rappelle à son successeur la nécessité de doter la chambre d’un siège, de la poursuite des efforts en matière d’accès au crédit, de transformation et de compétitivité des produits agricoles. « J’ai compris votre appel à la cohésion, à la concertation et à des victoires pour les défis qui nous attendent. J’ai la ferme conviction que la chambre va effectuer un bond qualitatif… », a assuré le président entrant, Imali Hermann Djetta Djoiri. Il faut noter que le président de la Commission électorale nationale, Bernardin Gléhouénou a indiqué que le processus électoral qui est arrivé à terme avec l’installation du bureau, s’est déroulé du 13 au 22 décembre sur l’ensemble du territoire national. Actualités 27 déc. 2021


Mesures Covid-19 à l’Aéroport de Cotonou dès 2022 : pas de test à l’arrivée, de nouveaux délais de validité
Dès le 1er janvier 2022, de nouvelles mesures sanitaires entrent en vigueur pour les voyageurs à l’aéroport international de Cotonou. Dans moins d’une semaine, les voyageurs à destination de Cotonou n’auront plus besoin de faire un dépistage à l’arrivée. « A compter du samedi 1er janvier 2022, plus de test de dépistage Pcr de la Covid-19 à la descente à l’aéroport de Cotonou», annonce le gouvernement à travers un communiqué du ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin. Par conséquent, les voyageurs sont tenus de faire les tests dans leurs pays de provenance. En effet, depuis un peu plus d’un an, les voyageurs étaient tenus de refaire le test dès leur arrivée à l’aéroport de Cotonou. La première raison, selon le gouvernement était qu’on ne sait pas les conditions dans lesquelles le test a été réalisé ailleurs. Il s’agissait non seulement des conditions de prélèvement, mais également des techniques utilisées pour faire le test. « Il est donc possible d’avoir un résultat négatif à un temps T et avoir un résultat positif avec un autre prélèvement effectué à T+1. C’est donc pour parer à ces éventualités que le gouvernement a décidé de mettre en place ce dispositif qui assure une double sécurité », renseigne un document pédagogique publié sur le site du gouvernement en septembre 2020. Une autre raison est qu’il est bien possible que certaines personnes présentent des résultats qui ne soient pas issus d’un laboratoire. Il peut avoir des passagers mal inspirés qui, parce qu’ils s’y sont pris tardivement, et de peur de rater leur vol, utilisent des moyens détournés pour avoir des résultats de qualité douteuse pour atterrir au Bénin. « Donc, le seul fait d’avoir un document soi-disant délivré par un Etat ne nous rassure pas des conditions de son élaboration et de la qualité des tests réalisés », précise le même document. Si le dépistage à l’arrivée est supprimé, les délais de validité des tests Pcr changent pour les voyageurs internationaux. « Le gouvernement du Bénin porte à l’attention des voyageurs, des acteurs du secteur des transports et de la population qu’un test Pcr datant de moins de 48 heures est dorénavant exigé à tout voyageur à l’arrivée à Cotonou. De même, la présentation d’un test Pcr datant de moins de cinq jours est exigée à tout voyageur au départ de Cotonou tout en tenant compte des exigences des pays de destination », renseigne un communiqué signé du ministre de la Santé Benjamin Hounkpatin. Les équipes en place sur la plateforme aéroportuaire sont instruites pour le contrôle, dès le 1er janvier 2022. Les nouvelles mesures interviennent dans un contexte de propagation du variant Omicron, très contagieux, même s’il est moins dangereux que Delta. Santé 27 déc. 2021


Célébration de la fête de Noël : la Haac égaie les enfants du personnel
Comme les années précédentes, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) a organisé, ce jeudi 23 décembre à Cotonou, la fête de Noël à l’intention des enfants de son personnel. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) L'Amicale des Femmes de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) soutenue par Rémi Prosper Moretti, président de l'institution, a célébré, ce jeudi 23 décembre la fête de Noël, en l’honneur des enfants du personnel. « Après trois mois de stress, d’exercices, de leçons, de travaux, c’est le moment de souffler», a souligné Falilath Baguidi Déguénon, présidente de l’Amicale des Femmes de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication. C’est dans une ambiance chaleureuse et conviviale que les enfants ont reçu leurs cadeaux des mains du père Noël. Au menu des activités prévues figurent des jeux pour distraire les enfants. Ces derniers sont tout heureux et l’on pouvait le constater sur leurs visages qui rayonnent de joie et de bonheur. Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication s’est dit très heureux de cette célébration. « Nous sommes heureux d’être ici avec vous. Parce que, chaque année, nous nous voyons grandir à travers vous », a t-il affirmé. Il a souhaité que l’initiative puisse être pérennisée. Actualités 24 déc. 2021


Densification du réseau électrique sur divers sites : le ministre de l’Energie apprécie les travaux
Dona Jean-Claude Houssou, ministre de l’Energie, à la tête d’une délégation de cadres et techniciens, était en visite, mardi 21 décembre sur plusieurs sites. Cette descente lui a permis d’apprécier les travaux d’extension et de densification du réseau électrique. Le ministre et sa suite ont ainsi visité dans la zone de Maria Gléta, des installations électriques en présence des autorités locales. Occasion pour Angelo Ahouandjinou, maire de la commune d’Abomey-Calavi, de renouveler l’engagement de son conseil communal à aider les populations à effectuer des branchements directs sur le réseau de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). Préoccupé par le phénomène des toiles d’araignées qui persiste par endroits, il s’est dit déterminé à sensibiliser les populations à cet effet. Autre site visité, le poste de source de Cococodji. Présentation, visite guidée des installations et échanges pour s’assurer que tout se déroule bien et que les cahiers des charges sont respectés. Au terme de sa visite, le ministre a exhorté les populations à profiter des facilités mises en place par le gouvernement. A Maria Gléta par exemple, le projet de construction de la centrale électrique rend disponible pour les populations un réseau basse et moyenne tension de 45 kilomètres «pour conjuguer au passé les problèmes de toile d’araignées dans cette localité ». Dans le même cadre, il est mis à disposition deux mille compteurs à moitié prix pour permettre aux populations de se connecter au réseau de la Sbee. Les travaux réalisés visent à mettre un terme à la souffrance des populations qui apprécieront ainsi les efforts faits par le gouvernement à leur profit. Bernard Zannoudaho, chargé de mission du préfet de l’Atlantique, au terme de la visite dans son département, a reconnu les efforts déployés par le gouvernement et invité les populations à opter pour l’énergie sûre, sécurisée et à moindre coût. La dernière étape de cette visite a conduit le ministre et sa suite dans le département du Littoral, plus précisément au poste 63/15V de Fidjrossè réalisé dans le cadre du renforcement et de la réhabilitation du réseau de distribution d’électricité régional et à Cotonou, travaux financés par le Millennium challenge corporation. Christophe Broughton, représentant résident de l’organisme au Bénin, rappelle que les ouvrages qui s’y trouvent sont réalisés dans le cadre de la mise en œuvre du deuxième programme de Compact entre les Etats-Unis et le Bénin. « A terme, la Sbee sera désormais le propriétaire de ces installations qui vont rendre efficace et sûre la disponibilité d’énergie électrique à Cotonou pour l’industrialisation, la croissance économique du pays et pour le bonheur de la population », selon lui. Actualités 24 déc. 2021


Organisation africaine de la propriété intellectuelle : entre résilience et quête de prospérité
L’Organisation africaine de la propriété intellectuelle est confrontée à des défis qui appellent à faire preuve d’initiatives, d’ouverture d’esprit et de rigueur dans la gestion de l’institution. Malgré la pandémie de la Covid-19, l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi) a su maintenir sa dynamique d’encourager la créativité et l’innovation. Cependant, des progrès restent à réaliser pour faire de la propriété industrielle un véritable levier du développement économique des pays membres. Il est question, conformément aux missions confiées à l’institution par les Etats, de créer les conditions favorables à la valorisation des résultats de la recherche et à l’exploitation des innovations technologiques par les entreprises nationales. Pour ce faire, admet Jean-Baptiste Noël Wago, directeur général par intérim de l’Oapi, il convient de développer la capacité de résilience de l’Organisation. « Cela nécessite de faire preuve d’initiatives, d’ouverture d’esprit et de rigueur dans la gestion afin de consolider les acquis », conçoit-il. Une triple exigence qui s’impose d’autant que l’Oapi est appelée à jouer un rôle majeur dans le nouveau virage pris par l’intégration africaine, à travers la Zone de libre-échange continentale en Afrique (Zlecaf). La mise en œuvre de l’accord crée désormais entre les Etats plus de concurrence et de compétition. En cela, la propriété intellectuelle s’avère un pilier essentiel du commerce intra-africain, après les marchandises, les services et les capitaux. En plus du renforcement des ressources humaines et techniques, ajoute le directeur, la mise en œuvre des réformes introduites par le nouvel Acte de l’Accord de Bangui révisé le 14 décembre 2015 et entré en vigueur le 14 novembre 2020 devra connaître une accélération, avec l’entrée en vigueur prochaine des Annexes sur les marques, les dessins et modèles industriels et les noms commerciaux. A ce propos, le Conseil d’administration de l’Organisation a adopté le règlement portant grille des taxes relatives aux signes distinctifs, aux créations à caractère ornemental et aux Indications géographiques, à la faveur de sa soixante-et-unième session ordinaire tenue du 3 au 10 décembre dernier à Cotonou. Impliquer les mandataires L’Oapi devra poursuivre la sensibilisation pour l’enregistrement des marques et noms commerciaux qui, non seulement protège les droits des créateurs et des entreprises innovantes, mais aussi leur permet de sécuriser les investissements et de développer les relations économiques. Il est également attendu la mise en œuvre du mécanisme de financement de l’invention et de l’innovation de l’Oapi. A cet effet, des consultations sont lancées avec les parties prenantes et le chronogramme de son opérationnalisation sera soumis à la prochaine session du Conseil d’administration prévue pour décembre 2022 à Ouagadougou au Burkina Faso. L’institution est appelée à améliorer ses rapports avec l’Association des mandataires agréés de l’Oapi (Amoapi) et outiller les mandataires afin qu’ils maîtrisent toutes les innovations liées à la propriété intellectuelle. « La participation de l’association aux activités de l’Organisation est très mitigée », relève Françoise Ekani, présidente de l’Amoapi, qui n’a pas caché son amertume à l’ouverture de la réunion des ministres lors de la session de Cotonou. Au nom des professionnels de la propriété industrielle qui assurent la relation entre l’institution et les usagers, elle fustige le non-fonctionnement du Centre d’arbitrage et de médiation de l’Oapi créé depuis 2017, l’usurpation et la concurrence déloyale de ce qu’elle appelle les « mandataires de fait » envers et contre la règlementation en vigueur. Outre le règlement de ces dysfonctionnements, Mme Ekani plaide pour la participation des mandataires aux activités d’information et de vulgarisation de la propriété intellectuelle menées par l’Oapi, l’attribution à l’Amoapi du statut d’observateur au sein du Conseil d’administration et l’extension de la profession de mandataire dans les différents Etats. Actualités 24 déc. 2021


Meilleures productions sur les énergies renouvelables : sept journalistes primés
Le ministre de l’Energie a honoré, mardi 21 décembre dernier, sept professionnels des médias ayant produit les meilleurs articles sur les énergies renouvelables au Bénin. Sept journalistes ont réussi à se distinguer parmi trente-quatre dans le cadre du Concours des meilleures productions sur les énergies renouvelables au Bénin. Il s’agit dans la catégorie Presse écrite/ Presse en ligne de Fulbert Adjimehossou (1er), Ange Banouwin de l’Actualité (2e), Nadège Vissin de Ovadia Web tv (3e). Dans la catégorie Radio, le premier prix est revenu à Prosper Fidegnon de l’Ortb Parakou suivi de Souleymane Gbassilé de dééman Fm Parakou (2e) et Laurelle Sounouvo de Frissons Radio (2ex). Nadège Sanny de BB24, seule candidate dans la catégorie télé a été aussi distinguée. Lancé en mars 2020, ce concours s’inscrit dans le cadre des échanges périodiques du ministre de l’Energie avec les hommes des médias dénommés : « Les médias au cœur du système énergétique.» En raison des contraintes liées à la Covid-19, la délibération n’a pu être faite à temps. L’initiative vise à outiller les professionnels des médias sur les réalités de ce secteur stratégique et à faire d’eux par ricochet non pas des laudateurs mais des professionnels aguerris. «Notre vœu est de susciter davantage l’intérêt des professionnels des médias sur les mutations profondes en cours dans le secteur de l’Energie, pour impacter quantitativement et qualitativement les productions journalistiques en lien avec le secteur et, in fine, mettre en lumière les réalités du système électrique et les innovations», a souligné Dona Jean-Claude Houssou avant de reconnaître le mérite des lauréats. « Particulièrement aux lauréats, je dis bravo et leur demande d’être désormais des ambassadeurs du ministère de l’Energie auprès de nos populations », exhorte-t-il. Zakiath Latoundji, présidente de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), a remercié le ministère pour l’initiative. « L’organisation de ce concours est une très belle initiative à laquelle nous nous sommes associés au sein de l’Union des professionnels des médias du Bénin parce qu’il entre en droite ligne des objectifs de l’actuelle mandature de notre union à savoir la spécialisation et la professionnalisation des acteurs des médias », a-t-elle martelé. Au nom des lauréats, Fulbert Adjimehossou a souhaité que l’initiative se poursuive et soit améliorée suivant les recommandations du jury présidé par Georges Amlon. « Je prends un engagement au nom de tous mes confrères de travailler pour améliorer le contenu de nos productions, continuer à respecter les principes du métier et faire porter davantage la voix des populations en quête d’énergie de qualité tout en mettant en relief les efforts du gouvernement dans ce sens », a-t-il indiqué. Au cours de cette cérémonie, une communication a été présentée sur le mix énergétique au Bénin.   Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) Société 23 déc. 2021


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