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Nouvelles

Médiateur de la République: Trois diplomates hôtes de Pascal Essou
Le nonce apostolique près le Bénin, Mgr Mark Gerard Miles, l’ambassadeur de la Turquie près le Bénin, Kemal Onur Ozceri, et l’ambassadeur de la Russie près le Bénin, Igor Evdokimov ont eu, successivement, une séance de travail, ce mardi 5 octobre à Porto-Novo, avec le médiateur de la République, Pascal Essou. Il s’agit d’une visite de courtoisie qui a permis aux trois diplomates de s’imprégner de la mission et de la vocation de cette institution, intercesseur gracieux entre l’administration publique et les administrés. Le nonce apostolique près le Bénin et le Togo se réjouit que cette visite, la toute première depuis sa prise de fonction au Bénin, le 3 mai dernier, lui a permis de mieux comprendre la vocation et la vision du médiateur de la République. Son déplacement, souligne-t-il, est important en tant que représentant du Saint Siège et du pape François au Bénin. Mgr Mark Gerard Miles précise que le Vatican, à travers sa diplomatie, œuvre pour la promotion du dialogue et de la paix dans le monde. Il s’agit, pour lui, précise-t-il, d’encourager le travail fantastique que fait l’Eglise catholique au Bénin et même dans la société à travers les secteurs de l’éducation, de la santé et autres où elle est présente. Le nonce apostolique loue la qualité de la coopération entre le Saint siège et le Bénin, laquelle date d’une cinquantaine d’années. Il entend la renforcer avec la promotion d’autres espaces de développement. Kemal Onur Ozçeri, diplomate turc, quant à lui, dit avoir surtout échangé avec Pascal Essou sur l’évolution de la vie politique au niveau des deux pays, faite de hauts et de bas inhérents à tout système démocratique devant se consolider. Kemal Onur Ozçeri constate avec joie que les institutions de la République jouent leur rôle comme cela se doit. Il a partagé avec Pascal Essou, l’existence en Turquie d’Ombudsman créé en 2012 et qui joue pratiquement le même rôle que le médiateur de la République. Cette première visite a été aussi, souligne le diplomate turc, l’occasion pour lui de présenter au médiateur de la République les activités de son ambassade et les projets d’intervention stratégiques de la Turquie dans le cadre du développement du Bénin. D’une visite de courtoisie à une autre, il a été question avec l’ambassadeur de la Fédération de Russie près le Bénin de la possibilité de création d’une passerelle de coopération entre le médiateur de la République et les institutions de la Fédération russe. Igor Evdokimov espère que ce partenariat dont les directives sont à approfondir sera fructueux. Le diplomate russe salue aussi le travail du médiateur de la République qui a presque son correspondant en Russie à savoir l’Ombudsman chargé des questions des droits de l’homme.   Société 06 oct. 2021


Rapport annuel 2021 du Fmi: Plaidoyer pour un avenir écologique, inclusif et numérique
Dans son nouveau rapport annuel, le Fmi appelle les pouvoirs publics à accroître la résilience des populations et de la planète. Les investissements publics devront être orientés vers le capital humain et les infrastructures écologiques et numériques. « En s’orientant vers un avenir plus inclusif, plus numérique et plus respectueux de l’environnement, les pays du monde entier peuvent parvenir à une croissance plus élevée et plus durable », préconise le Fonds monétaire international (Fmi) dans son Rapport annuel 2021 intitulé « Mieux bâtir l’avenir ». Il est question pour les pouvoirs publics de prendre des mesures pour accroître la résilience des populations et de la planète, face aux répercussions économiques de la pandémie mondiale qui pourraient se faire sentir pendant des années, précise le document publié le 4 octobre dernier. Le rapport du Fmi souligne la nécessité d’intensifier les réformes économiques ainsi que les investissements publics dans le capital humain et permettre les infrastructures écologiques et numériques. Toutes choses qui devraient favoriser la réaffectation des ressources et permettre de réduire autant que possible les séquelles à long terme. « Près de la moitié des pays émergents et des pays en développement ainsi que certains pays à revenu intermédiaire risquent désormais de prendre encore plus de retard sur les autres, ce qui réduirait à néant une grande partie des progrès accomplis dans la réalisation des Objectifs de développement durable définis par l’Organisation des Nations Unies », alerte le rapport. L’institution n’en veut pour preuve que les inégalités qui se creusent au sein des pays et les pertes de revenus que subissent les employés, les jeunes, les femmes et les travailleurs de l’économie informelle. La pérennisation de la croissance économique dépendra, selon le Fmi, des actions des pouvoirs publics pour garantir et élargir l’accès aux vaccins et pour maintenir en place des dispositifs d’aide économique et un appui ciblé adaptés au stade de la pandémie, à la vigueur de la reprise économique et aux caractéristiques structurelles des pays. « La tâche la plus urgente reste de vacciner la population mondiale le plus rapidement possible », ajoute Kristalina Georgieva, directrice générale du Fmi. «Il sera essentiel d’assurer une coopération multilatérale pour veiller à ce que tous les pays aient un accès équitable aux vaccins et que ceux en difficulté financière puissent obtenir les liquidités internationales dont ils ont besoin », insiste le rapport. Pour sa part, le Fmi a proposé en mai dernier un plan de 50 milliards de dollars visant à vacciner au moins 40 % de la population dans tous les pays d’ici à la fin de 2021, et 60 % d’ici au deuxième semestre de 2022. Un tel investissement permettrait de stimuler l’activité économique mondiale de plusieurs milliers de milliards de dollars au cours des prochaines années, selon Kristalina Georgieva. Dette et climat L’autre priorité, poursuit la Dg/Fmi, consiste à aider les pays à faire face au fardeau de plus en plus lourd de leur dette publique. En raison de la pandémie, la dette et les déficits ont considérablement augmenté par rapport à des niveaux déjà historiquement élevés. Les déficits budgétaires globaux moyens en pourcentage du Pib en 2021 ont atteint 9,9 % pour les économies avancées, 7,1 % pour les économies de marché émergentes et 5,2 % pour les pays en développement à faible revenu. La dette publique mondiale devrait approcher 99 % du Pib d'ici la fin de 2021, selon le Fmi. Le Fonds a accordé 117 milliards de dollars de nouveaux financements et un allègement du service de la dette à 85 pays. Cela comprend une aide financière à 53 pays à faible revenu et un allégement du service de la dette sous forme de dons à 29 de ses membres les plus pauvres et les plus vulnérables. « Verdir la reprise » reste également un défi à relever afin que les décisions prises aujourd’hui par les pouvoirs publics pour la relance économique n’exacerbent pas la crise déjà patente du réchauffement climatique. En ce qui le concerne, le Fmi dit avoir rapidement intensifié ses travaux en la matière. « Les questions et les mesures liées à ce phénomène sont plus systématiquement prises en considération dans les activités de surveillance », informe le rapport annuel 2021. Outre les documents d’orientation et ouvrages publiés sur les subventions à l’énergie, la tarification du carbone, les clauses relatives aux catastrophes naturelles dans les titres de créance conditionnels catégoriels et les effets du changement climatique sur la stabilité macroéconomique et financière, des travaux sont en cours pour tenir compte de considérations climatiques dans le cycle de gestion des finances publiques (« budgétisation verte ») et dans la gouvernance des infrastructures. «Ensemble, nous pouvons accélérer cette transition historique vers une économie plus respectueuse de l’environnement et plus résiliente », exhorte Mme K. Georgieva. Pour ce qui est de la transformation numérique, la crise de la Covid-19 accélère la dynamique de passage au numérique et de recours à des cryptomonnaies. « Cette évolution va probablement transformer le système monétaire international », estime le Fmi. Mais la question reste de gérer au mieux les risques y afférents. Dans le cadre de ses activités de surveillance économique, l’institution assure qu’elle continuera à veiller au bon fonctionnement du système monétaire international, au suivi de l’évolution économique mondiale et à l’évaluation de la solidité des politiques économiques et financières de ses 190 États membres? Economie 06 oct. 2021


Programme Young leaders 2021 : 7 Béninois parmi les 100 lauréats sélectionnés
Le Bénin est fortement représenté à l’édition 2021 du programme Young leaders de la French-African foundation qui se déroule à Dakar et Paris. Sur 100 lauréats issus de vingt nationalités, le pays totalise sept Young leaders, soit le premier Etat africain francophone le plus représenté. Les sept ambassadeurs béninois sont Corinne Amori Brunet, Maryse Lokossou, Albéric Patinvoh, Pierrick Chabi, Prudence Ogatcha, Ahmed Taofik et Hubert Evariste Vieyra. A l’instar de chacun des Young leaders, les représentants béninois nourrissent à titre individuel des ambitions et détiennent des projets. Ils ont pour parrain Romuald Wadagni, ministre béninois de l'Economie et des Finances. Le programme Young leader se veut un accélérateur de développement. Les lauréats se sont également engagés à travailler ensemble à la mise en place et la pérennisation d'un programme à impact (ou l'amplification d'un programme existant) visant à développer, chaque année, l'esprit entrepreneurial auprès d'une sélection de jeunes, de femmes et de personnes en situation de handicap au Bénin. Ce mardi 5 octobre, les représentants béninois ont été accueillis à l’ambassade du Bénin en France, en présence des responsables de la French-African foundation (Faf) et de Wilfried Lauriano Do Régo, Coordonnateur du Conseil présidentiel pour l’Afrique (Cpa). L’ambassadeur Eusèbe Agbangla a tenu a échangé avec eux en vue de les célébrer. « Au-delà de la lettre de félicitations que j’ai bien voulue, au nom du président de la République et du gouvernement béninois, vous adresser, l’ambassade a décidé d’avoir cet échange direct avec vous, pour vous célébrer, vous exprimer toute notre fierté et voir quel type de partenariat elle peut établir avec vous, tous domaines et compétences confondues, pour vos contributions de qualité à l’œuvre de développement économique et social amorcée dans notre pays, le Bénin, depuis 2016 », leur a-t-il expliqué. Eusèbe Agbangla a saisi l’occasion pour convier les sept lauréats à contribuer au repositionnement du Bénin dans ses relations avec la France au regard des acquis du premier quinquennat du président Patrice Talon et des œuvres de développement en cours et futures. La French-African foundation réunit tous les deux ans une promotion de Young leaders appelés à jouer un rôle important dans les relations franco-africaines. Ils sont sélectionnés sur la base d'un appel à candidatures public. Les lauréats sont actifs dans divers secteurs (politique, économique, associatif, culturel, sportif). Ils sont engagés pour penser et formuler des solutions communes à la France et à l'Afrique et dans l'intérêt de tous sur des questions liées, entre autres, à l'État de droit, la préservation du climat, l'autonomisation des femmes, le développement durable et le développement économique. L'édition 2021 du programme se déroule sous le double haut patronage des présidents français Emmanuel Macron et sénégalais Macky Sall. La promotion se réunira à l'occasion de deux séminaires (soit une semaine pour chaque séminaire) à Paris et Dakar, avec un focus « sports et développement ». Actualités 06 oct. 2021


Signature de contrats entre la Sopie et le Club Med: La transformation touristique d’Avlékété actée
Plus qu’une question de temps pour que la localité d’Avlékété dans la commune de Ouidah devienne un lieu de grande attraction pour les touristes venus des quatre coins du monde. Le Club Med va en effet y construire un village de vacances de haut standing. Ce mardi 5 octobre, le contrat devant permettre la réalisation de l’infrastructure a été signé entre les responsables dudit club et la Société des patrimoines immobiliers de l’Etat (Sopie). Le gouvernement béninois a décidé de relancer l’économie du pays en s’appuyant sur des secteurs stratégiques dont le tourisme. L’axe stratégique 4 du Programme d’action du gouvernement intitulé « Amélioration de la croissance économique » prévoit en son pilier 2 d’engager la transformation structurelle de l’économie. Pour ce faire, plusieurs projets de grande envergure ont été initiés. Ces projets ont pour but de développer l’offre culturelle, naturelle et touristique de la destination Bénin. Parmi eux le projet « Aménagement d’une station balnéaire d’exception à Avlékété » dans la commune de Ouidah. La réalisation de ce joyau est confiée au Club Med. Un groupe présent dans 32 pays et qui exploite un parc de près de 70 Resorts. Ce mardi 5 octobre, les responsables de ce groupe, présents à Cotonou depuis quelques jours dans le cadre d’une visite de travail, ont signé avec le gouvernement béninois deux contrats. Le Bénin veut s’inscrire dans la philosophie du Club Med. C’est ce qui justifie les nombreux investissements consentis dans les domaines du patrimoine, de la culture et des infrastructures pour faire du pays une destination de rêve offrant un moment de bonheur à la clientèle en général et à celle du Club Med en particulier, estime le ministre en charge du Tourisme, Jean Michel Abimbola. Selon lui, le riche potentiel et l’exception culturelle qui caractérisent le Bénin méritent d’être révélés au monde entier. C’est ce à quoi le gouvernement s’attèle, en travaillant avec méthode à relever quatre principaux défis en vue de faire du tourisme une filière de développement économique créatrice de richesse et d’emplois. Il s’agit, indique-t-il, de structurer et requalifier l’offre touristique, d’engager un lourd investissement pour accroître et rendre compétitive l’offre, d’entreprendre des réformes structurelles et développer une main d’œuvre compétitive. Un projet de grande envergure « Nous voulons contribuer au développement et au rayonnement économique des pays de l'Afrique et en faire des destinations à l'international… Nous sommes très heureux de contribuer ainsi au plan de développement sans précédent du Bénin à travers son programme qui vise à relancer durablement l'économie du pays grâce au tourisme érigé en axe de développement stratégique », a reconnu Henri Giscard d’Estaing, président directeur général du Club Med. L’autre ambition du Club, c’est de positionner le Bénin comme l'une des destinations touristiques phares de l'Afrique de l'Ouest. Cette ambition est portée au plus haut niveau de l'État par le président Patrice Talon, reconnait-il. « C’est dans cet esprit que nous voulons innover ici au Bénin », parce que le pays possède une formidable situation géographique et dispose d’autres atouts comme sa stabilité, son développement économique, une vie artistique et culturelle qui repose notamment sur son patrimoine exceptionnel, le berceau de la culture et de la civilisation vodoun, la diversité de ces paysages et un littoral exceptionnel, de même que des parcs naturels dans tout le pays. Pour Henri Giscard d’Estaing, « tout cela fait qu’au Bénin, on découvre un incroyable potentiel touristique que je souhaite faire découvrir à notre potentielle clientèle », souligne-t-il. Pour le ministre Abimbola, au-delà de la cérémonie de signature des contrats, « nous célébrons une fois encore la grandeur de la vision de développement de notre pays ». Il ressort de ses explications que cette cérémonie intervient à la suite d’une longue procédure à l’issue de laquelle le gouvernement a satisfait à toutes les exigences pour l’obtention de la marque du Club Med qui a accepté de l’accompagner dans le processus de développement de ce village de vacances. Avec la signature du contrat de gestion du Village de vacances d’ Avlékété et de celui de promotion et d’achat revente des forfaits séjour, c’est un tournant majeur qui intervient avec la détermination du chef de l’Etat de positionner le Bénin comme une destination prisée, apprécie-t-il. En effet, plus de 60 % de la clientèle du Club Med est étrangère et notre pays compte désormais faire partie des destinations les plus visitées par cette clientèle, espère le ministre. C’est fort de cela que le Bénin a choisi d’offrir des expériences uniques sur un site d’environ 25 ha situé en bord de mer à Avlékété dans la commune de Ouidah (à environ 20 km de Cotonou), entre l’océan Atlantique et la lagune d’Agouin longue de plusieurs kilomètres, offrant une double orientation et un linéaire de côte de plus de 600 m. Ce village de vacances est un complexe touristique de 330 chambres conforme aux standards de confort haut de gamme du Club Med 4 Trident avec un espace exclusive collection, précise-t-il. En misant sur ce projet avec un coût d’objectif de 50 milliards de F Cfa, le gouvernement lance un signal fort et affiche son pari pour le Label international de tourisme, assure-t-il? Actualités 06 oct. 2021


Connaissances et innovations pour un développement durable: Bopa carrefour des chercheurs d’Afrique et d’Europe
Une foire scientifique s’est tenue, du 28 au 30 septembre dernier à Bopa, autour du thème : « Connaissances et innovations pour un développement durable » avec l’appui du programme suisse R4d. La ville était devenue, le temps de cet évènement dédié à la sous-région ouest-africaine, le carrefour des chercheurs venus d’une douzaine de pays d’Afrique et d’Europe pour exposer et échanger autour des résultats de leurs travaux. Une soixantaine de stands ont été mis à la disposition des chercheurs pour présenter aux populations de Bopa et ses environs des solutions innovantes pouvant être immédiatement implémentées. Il s’agit de techniques de transformation de certains produits agricoles, des améliorations apportées au système d’épuration des polluants émergeant des eaux usées hospitalières et de la production qualitative des œufs de poules locales. Aussi, des solutions ont été proposées pour une meilleure gestion des conflits entre agriculteurs et éleveurs et ceux relatifs au foncier. Bopa peuplé majoritairement de pêcheurs a eu droit également à un dispositif moderne de fumage et de séchage des poissons qui permet, dit-on, de ne plus rendre malades les consommateurs. Entre autres études pour comprendre certaines crises qui secouent l’Afrique, il y a eu celles intitulées « Des freins au développement de l’entrepreneuriat des jeunes au Togo » et « Mobilisation ethnique et conflits sociaux en Côte d’Ivoire ». Autant de résultats de recherches qui méritaient une visibilité avant la clôture du programme R4d qui a appuyé les chercheurs. « Après avoir travaillé dans nos laboratoires, c’est le moment de donner de la visibilité », confirme le président du comité local d’organisation de la foire scientifique, le professeur Guy Apollinaire Mensah. Pour lui, il s’agit d’une activité qui vise à convaincre de ce que « la recherche est au service du développement ». « Nous avons travaillé dans tous les domaines, scientifique, technique, culturel, cultuel, sociologique anthropologique et de développement durable », développe l’universitaire. Mais au-delà de l’exposition des produits de leurs recherches, l’objectif est de faciliter les échanges en présentiel entre les chercheurs venus de plus de douze pays d’Afrique et d’Europe d’une part et d’établir des réseaux de partenariat avec les autres parties prenantes que sont les particuliers, les groupements professionnels ou des entreprises intéressés par les produits exposés d’autre part. Les documents relatifs aux produits sont également accessibles sur des plateformes numériques. Faciliter l’accès aux solutions innovantes pour un développement durable semble être le credo du programme R4d. Sa coordonnatrice Claudia Zingerli souligne au lancement des activités de la foire que « Une collaboration transfrontalière, trans-sectorielle, transculturelle et transdisciplinaire est primordiale afin de mettre fin à la pauvreté puis protéger la planète et assurer le bien-être de tous ». Le programme R4d, insiste-t-elle, vise à mobiliser la communauté scientifique afin de soutenir cette entreprise globale grâce à leurs connaissances, leur curiosité, leur créativité, leur méthode et leur indépendance. Pour elle, « les chercheurs sont des partenaires essentiels afin d’identifier les causes de la pauvreté et celles des inégalités et développer des approches et des solutions novatrices, reproductives et partagées ». Le programme R4d est un grand programme de réseautage qui a financé plus de 57 projets de recherche dont 13 projets de transformation, d’accélération qui ont été implémentés. Pour ces projets, assure Mme Zingerli, il y a les tests de validation et tous les supports techniques ou de communication pour faciliter l’exploitation des résultats sur tous les plans à savoir local, national et international. Le maire de Bopa a salué cette approche en appelant les populations à ne pas se faire prier pour l’appropriation des produits mis à disposition. Le Bénin, un bon endroit Le Bénin encore moins la commune de Bopa n’étaient éligibles pour abriter cette rencontre internationale des chercheurs et parties prenantes du monde scientifique. Mais les choses ont tourné en leur faveur à cause du diktat de la pandémie de la Covid-19. Face à cette situation, il fallait trouver une alternative que Dr Gilles Nago révèle au nom du comité d’organisation : « Il se trouve que compte tenu de la pandémie de la Covid-19 on n’a pas pu se retrouver en grand nombre en Suisse pour effectuer cette réunion, c’est pourquoi les réunions vont se faire en sous-groupes dans plusieurs sous-régions ». Et de confirmer que c’est la réunion du sous-groupe de la région Ouest-africaine que le Bénin a abrité. « On a pensé que le Bénin, c’est un bon endroit » appuie la coordonnatrice du programme R4d, Claudia Zingerli. Relativement à la nécessité de tenir la présente foire, Dr Nago explique que cela réside dans la volonté de faire le point de ce qui a été fait depuis six ans que la Coopération suisse finance un certain nombre de projets de recherche dans la région Ouest-africaine. Aussi, le fait que le processus de financement de la coopération suisse tende vers sa fin en décembre prochain, poursuit Dr Gilles Nago, justifie davantage l’importance de faire le bilan des fonds dépensés ainsi que celui des résultats obtenus afin de projeter l’avenir après cette dernière année de vie du programme. Le Fonds national suisse de la recherche scientifique et la Direction du développement et de la coopération suisse financent conjointement le programme R4d. A la foire scientifique, le Bénin a participé avec deux projets dont l’un relatif au social et l’autre portant sur l’aviculture. Mais beaucoup d’autres projets ayant eu des résultats satisfaisants ont été exposés au public. Société 06 oct. 2021


3e journée des éliminatoires de la Coupe du monde Qatar 2022: Les Ecureuils à l’assaut des Taifa Stars demain
Les Ecureuils du Bénin affrontent demain, jeudi 7 octobre (13 h Gmt) les Taifa Stars de la Tanzanie au Benjamin Mkapa Stadium de Dar es Salam. Cette rencontre apparaît comme un duel entre deux sélections qui occupent les deux premières places du groupe J. En déplacement à Dar es Salam, les Ecureuils du Bénin affrontent demain, jeudi 7 octobre, les Taifa Stars de la Tanzanie. Partis de Cotonou hier après-midi, Michel Dussuyer, sélectionneur du Bénin et ses poulains sont en terre tanzanienne avec comme objectif de revenir avec une victoire ou à défaut de s’offrir le point du nul avant le match retour à Cotonou, dimanche 10 octobre prochain. Conscients de l’enjeu, les Ecureuils ont entamé lundi dernier, les préparatifs de cette rencontre qui apparait comme un duel entre les deux sélections qui se partagent la tête du groupe J. « L’objectif est de prendre le maximum de points sur ces deux rencontres et nous avons des arguments à faire valoir pour y parvenir », a déclaré l’entraîneur des Ecureuils après la deuxième séance d’entrainement de ses poulains hier. Quelques heures avant le départ de la délégation, le technicien français a rassuré sur l’état de sa troupe en dépit du forfait de Cèbio Soukou pour raison familiale et de l’absence de Sessi d’Almeida pour cause de blessure. « Cèbio Soukou attend un heureux évènement et est resté auprès de son épouse tandis que Sessi d’Almeida a ressenti après une semaine d’entrainement une gêne et a préféré continuer son traitement en France », a-t-il justifié. L'absence de ces deux potentiels titulaires ne constitue aucunement un handicap pour le sélectionneur qui compte sur son collectif. « Restons concentrés sur ce match et abordons-le avec beaucoup d’ambition car la Tanzanie chez elle est très dangereuse sur le plan offensif», a-t-il poursuivi. Pour Michel Dussuyer, il va falloir faire preuve de rigueur et d’efficacité face à cette formation de la Tanzanie, leader du groupe J (4 points +1). Deuxièmes de la poule avec 4 points +1, Khaled Adénon et ses coéquipiers devront éviter une défaite face à cette équipe des Taifa Stars difficile à manœuvrer sur ses installations. Pas une tour fortifiée! En tête du groupe J, les Taifa Stars ne feront pas de cadeau aux Ecureuils du Bénin. En quatre confrontations entre ces deux sélections, le Bénin totalise deux victoires contre une pour la Tanzanie et un match nul. Les Ecureuils ont obtenu ces deux victoires en battant la Tanzanie (aller-retour) lors des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations Tunis 2004. La dernière rencontre entre les deux équipes à Dar es Salam remonte au 12 octobre 2014 en amical et s’est soldée par l’unique victoire des Taifa Stars sur les Ecureuils par le score de 4-1. La troupe à Michel Dussuyer devra rassurer en rentrant au moins avec le point du nul. Elle devra faire preuve de réalisme face à Erasto Nyoni et ses coéquipiers qui ont réussi à l'emporter à domicile face à Madagascar (3-2) lors de la deuxième journée de ces Eliminatoires. C’est pourquoi, réunie autour de Khaled Adénon, la défense béninoise renforcée par le retour de Olivier Verdon et David Kiki doit éviter les erreurs face à l’impressionnante attaque tanzanienne qui a déjà inscrit 4 buts lors des deux premières journées de ces qualificatifs. A l’opposé, Steeve Mounié, Michael Poté, Jodel Dossou, Désiré Azankpo et autres attaquants béninois doivent concrétiser leurs occasions face à cette défense tanzanienne qui ne constitue pas une tour fortifiée. Le Bénin devra compter sur son jeu collectif pour surprendre le gardien tanzanien qui a encaissé 3 buts lors des journées précédentes? Sports 06 oct. 2021


Réforme de la décentralisation:  Entre adhésion et inquiétudes
La réforme de la décentralisation annoncée ne fait pas l’unanimité. Entre approbation et inquiétudes, les experts et acteurs du domaine formulent des suggestions pour une réussite parfaite de la nouvelle version de la gouvernance à la base. Experts et acteurs de la gouvernance locale sont unanimes sur la nécessité d’opérer une réforme du processus de décentralisation entamé au Bénin depuis une vingtaine d’années. En effet, la réforme annoncée par le régime de la Rupture n’est pas le fait du hasard. Un diagnostic minutieux et inclusif a été fait, et les premiers résultats exposés en Conseil des ministres le 2 juin 2021 en disent long sur l’urgence de pallier les insuffisances notées et d’améliorer la gouvernance des collectivités locales. « Les contre-performances relevées sont dues à plusieurs facteurs structurels dont la forte politisation des nominations aux fonctions techniques et administratives des mairies. Ce qui entrave la promotion d’une culture administrative moderne et professionnelle. De même, les recrutements de personnels ne tiennent pas souvent compte de la compétence ni des besoins réels des mairies », relève-t-on. Et au même gouvernement de constater «qu’en général, nos communes ne disposent pas de cadres ayant des compétences en adéquation avec les exigences techniques des postes qu’ils occupent ». La persistance de la mauvaise gouvernance, les dysfonctionnements dans les passations de marchés publics locaux, les difficultés de mobilisation de ressources propres et les insuffisances dans la planification budgétaire constituent entre autres les faiblesses au niveau de la gouvernance locale. En précurseur ! Quelques mois plus tôt, en juillet 2020, Luc Gnacadja, comme bien d’autres personnalités s’intéressant à la question du développement à la base, faisait déjà un diagnostic structurel approfondi des maux qui minent la décentralisation. « Les élus locaux, premiers acteurs de la décentralisation, désignent souvent comme premier handicap à son effectivité et à leur efficacité, l’insuffisance des transferts financiers aux collectivités territoriales. Même si cela est avéré, cette réalité n’est pas la principale cause systémique. La preuve en est le faible taux de consommation des fonds alloués aux communes via le Fonds d’appui au développement des communes (Fadec) », avait introduit l’ancien ministre. S’inscrivant dans une démarche holistique, il cite cinq facteurs qui constituent des blocages au succès de la décentralisation. D’abord, selon lui, « l’Etat central est historiquement réfractaire au principe de subsidiarité ; son Adn et ses réflexes étant ceux d’un Etat jacobin ». Ensuite, les politiques publiques sectorielles ne sont pas systématiquement territorialisées et les exécutifs locaux et leurs administrations ne disposent pas des capacités managériales requises pour impulser et piloter le développement local. Egalement, les tutelles des communes n’ont pas intégré leur rôle de facilitation de la décentralisation alors que les services déconcentrés de l’Etat ne sont que nominalement au service des communes. Aussi, le financement du développement local est inadéquat et insuffisant. Cinq facteurs limitants qui ont été vécus par trois mandatures successives d’élus locaux. La quatrième qui court depuis un an n’est pas épargnée. Un tableau qui permet à Franck Kinninvo, expert en question de décentralisation et gouvernance locale, de conclure que « Le bilan est encourageant mais mitigé ». « Encourageant, justifie-t-il, parce que nous avons un cadre formidable qui est là théoriquement ; les collectivités territoriales au Bénin sont viables, dynamiques et dans les textes, disposent des compétences nécessaires pour impulser le développement et la démocratie à la base ». Il fait observer que : « Les collectivités territoriales béninoises travaillent, créent des espaces de développement, impulsent l’implantation des infrastructures sociocommunautaires et économiques. Mais il faut reconnaitre, et c’est là où le bilan est mitigé, que le Bénin n’a pas réussi à faire de sa décentralisation un élément de développement économique ». Polémique Ce serait utopique de s’attendre à une réforme profonde de la décentralisation sans grincements de dents, ni désapprobation. Mensah Kenam, maire de la commune de Kpomassè, face à la future disposition conférant l’ordonnancement du budget aux futurs secrétaires exécutifs, a lancé le slogan du mécontentement : « Il faut nous remettre nos budgets ». C’est d’ailleurs sur ce point que se sont focalisées les attentions dans le package de la réforme annoncée et dont le projet de loi est déjà transmis au parlement conformément à la décision du Conseil des ministres du mercredi 29 septembre 2021. Au cri de cœur du premier citoyen de Kpomassè, répond en écho la réponse de ses collègues. « Nous avons fait l’expérience et nous avons eu suffisamment d’éléments qui nous ont montré les faiblesses du dispositif actuel », a tonné Charlemagne Yankoty, à la fin de la séance des maires avec le chef de l’Etat au palais des Congrès. Bibiane Adanmazè Soglo, maire de la commune de Toffo, expliquera mieux la nouvelle mesure pour justifier son adhésion totale à la réforme : « Il y aura désormais des attributions confiées à celui qu’on appellera ‘’secrétaire exécutif’’ qui est plus administratif que politique. Ce qui laisse le soin aux maires de jouer le rôle politique ». « Avec la réforme, espère-t-elle, nous aurons les techniciens dont on a réellement besoin pour la mise en œuvre du développement. » La contradiction n’est pas seulement dans les rangs des maires, principaux concernés par la réforme. Les spécialistes des questions de décentralisation et de gouvernance locale n’accordent pas non plus leurs violons sur tous les aspects de ces innovations. « Les réformes vont changer le visage de nos communes », pense Franck Kinninvo. « Cette initiative de l’Etat est louable. Primo, elle permettra de désengorger le pouvoir central dans la gestion des affaires publiques, ce qui pourrait aussi améliorer l’efficacité de ce dernier. Secundo, elle s’inscrit pleinement dans la perspective de la construction d’une nation forte et prospère. En effet, les réformes devront, à long terme, contribuer à la responsabilisation des autorités publiques locales, l’autonomisation et la mise en place de dispositif stable et durable pour définir et conduire la stratégie du développement socio-économique des collectivités territoriales (logement social, politique de ville, réseaux d’eau et d’assainissement, gestion des déchets ménagers, etc.) », indique l’économiste Beringuer Gloglo, fondateur du Cercle des jeunes économistes pour l’Afrique, à travers une publication sur le site spécialisé www.financialafrik.com. Mais Claude Djankaki reste plus ou moins pessimiste sur l’efficacité de la réforme, même s’il n’occulte pas la pertinence d’un certain nombre de points. « J’avoue qu’après deux décennies de pratique, qu’il faille corriger ce qui marche le moins », a-t-il indiqué sur sa page Facebook. Il stigmatise surtout l’attelage « secrétaire exécutif – conseil communal – conseil de supervision ». « J’avoue mon hostilité à deux organes délibérants dans une assemblée locale, à savoir un conseil communal secondé par un conseil de supervision composé du maire, des adjoints au maire et des présidents des commissions permanentes. Je crains ce secrétaire exécutif qui va jouer à la place du maire le rôle de l’ordonnateur du budget », s’inquiète l’expert en finances publiques et décentralisation. Il émet d’autres réserves aussi bien sur la forme de la réforme que sur son fond. Propositions Le projet de loi sur la réforme de la décentralisation sera étudié par les députés à l’Assemblée nationale dans les jours à venir. « Lorsqu’on aborde la vie des collectivités territoriales, il est de jurisprudence constante que l’autorité locale et son exercice relèvent d’abord des élus dont le maire est le premier d’entre eux. C’est pourquoi les pouvoirs et l’autonomie de gestion conférés au secrétaire exécutif ne doivent pas dépasser le strict minimum pour éviter leur politisation. La séparation des fonctions politiques d’avec celles techniques, une exigence dictée par les réalités béninoises, ne saurait soustraire le détenteur du pouvoir exécutif communal aux contrôle et instructions du maire et des organes délibérants », fait observer Franck Kinninvo. En cela, il s’attend à un assouplissement de l’autorité du secrétaire exécutif et suggère une implication du maire dans la nomination du secrétaire exécutif. « Si le principe de tirage au sort devait être maintenu, il faudrait alors permettre au maire d’opérer son choix après le tirage au sort de trois noms. Ainsi, à la suite d’un entretien organisé par le Conseil de supervision, le maire pourra prendre la décision de nommer parmi les trois celui sur qui son choix se portera. Le secrétaire exécutif, une fois nommé, propose à la nomination du maire les directeurs techniques, après tirage au sort dans le fichier national approprié pour ceux qui en relèvent », propose l’expert. Selon lui, certains aspects importants des faiblesses de la décentralisation n’ont pas été explicités dans les documents disponibles. Il s’agit essentiellement des ressources humaines, des modalités de promotion de la démocratie et de la participation citoyenne et l’amélioration des mécanismes de reddition de comptes. Des aspects sur lesquels il convient aussi de se pencher pour une bonne gouvernance à la base n Société 06 oct. 2021


Covid-19 : Ce que révèle une étude sur le vaccin Pfizer
Une étude publiée le 5 octobre 2021 dans la revue The Lancet révèle que deux doses de vaccin Pfizer/BioNTech sont efficaces contre les formes graves pendant au moins six mois. Le vaccin Pfizer est efficace. Du moins, c’est ce qu’a confirmé l’étude publiée dans
la revue The Lancet et qui a porté, entre le 14 décembre 2020 et le 8 août 2021, sur 4 920 549 personnes. « Pour les personnes entièrement vaccinées, l'efficacité contre les infections au Sras-CoV-2 était de 73 % et contre les hospitalisations liées au COVID-19 était de 90 %. L'efficacité contre les infections est passée de 88 % au cours du premier mois après la vaccination complète à 47 % après 5 mois », révèlent les résultats. Selon les auteurs, parmi les infections séquencées, l'efficacité du vaccin contre les infections du variant delta était élevée au cours du premier mois après la vaccination complète, soit 93 %. Cependant, elle a diminué à 53 % après 4 mois. « L'efficacité contre d'autres variantes (non-delta) le premier mois après la vaccination complète était également élevée à 97 %, mais a diminué à 67% à 4-5 mois. L'efficacité du vaccin contre les admissions à l'hôpital pour des infections avec la variante delta pour tous les âges était élevée dans l'ensemble de 93 % jusqu'à 6 mois. « Nos résultats confirment l'efficacité élevée du BNT162b2 contre les hospitalisations jusqu'à environ 6 mois après avoir été complètement vacciné, même face à la dissémination généralisée du variant delta. La réduction de l'efficacité du vaccin contre les infections au SRAS-CoV-2 au fil du temps est probablement principalement due à la diminution de l'immunité avec le temps plutôt qu'à la variante delta échappant à la protection vaccinale », interprètent les auteurs, dans la publication scientifique. Suivant ces données, la vaccination reste un outil essentiel pour prévenir le Coronavirus, en particulier les hospitalisations associées. Cependant, l’étude présente quelques limites potentielles. « Il est difficile d'atteindre un équilibre parfait entre les modèles de test et d'autres caractéristiques entre les patients vaccinés et non vaccinés dans cette conception d'étude d'observation du monde réel », précisent les auteurs. Les données par rapport au port de masques, les interactions sociales et la profession, qui sont susceptibles d'affecter également la probabilité de tester le Covid-19, n’ont pas été prises en compte.   Santé 05 oct. 2021


Hackerlab 2021: La ville de Parakou accueille l’édition 2021
La phase finale de l’édition 2021 de Hackerlab se tiendra en novembre prochain à Parakou. Après la phase de pré-qualification de cette initiative dont l’objectif est de détecter des talents en matière de cybersécurité et de les former, 15 équipes sont retenues pour la dernière étape dans la cité des Kobourou. 18 équipes ont pu tirer leur épingle du jeu au terme de la phase de présélection de l’édition 2021 du Hackerlab. Elles sont attendues du 9 au 13 novembre prochain dans la ville de Parakou. Selon Guéric Gonçalves de l’Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information, pour la première fois, l’évènement aura lieu loin de Cotonou et se déroulera en mode attaque-défense. Chaque équipe aura la possibilité de défendre son système et pourra attaquer le système des autres. « Défends ton empire tout en attaquant les empires voisins », a-t-il confié. Le Hackerlab est une activité du troisième axe de la Stratégie nationale de sécurité numérique qui s’intitule : « Le développement des compétences et de la sécurité numérique ». Pour Guéric Gonçalves, l’objectif de cette initiative est de détecter des talents numériques, les former et leur donner une certaine visibilité sur les plans national et international. A l’instar des trois premières éditions, le Hackerlab 2021 permettra aux participants de relever des défis purement techniques et de démontrer leurs compétences en matière de lutte contre la cybercriminalité. Les jeunes intéressés sont invités à constituer des équipes de deux à quatre personnes dès maintenant pour participer à ce challenge. Les équipes seront soumises à des épreuves de type : exploitation système, exploitation web, reverse engineering et forensic. Cette compétition vise à constituer une base qualifiée de profils nationaux orientés vers la cybersécurité au profit du Bénin, selon Ouanilo Médégan, directeur général de l’Anssi. Il s’agit de constituer un vivier dans lequel il sera possible de puiser des ressources à former puis à intégrer au sein des différents projets d’opérationnalisation de la stratégie nationale de cybersécurité. Les hackers sont des éléments essentiels dans la lutte contre la cybercriminalité, selon ce dernier. Signalons qu’au terme de l’évènement, les lauréats vont repartir avec plusieurs lots dont des certifications professionnelles? Société 05 oct. 2021


Sélection nationale du Bénin : Un Écureuil attend un heureux évènement
Les Écureuils du Bénin vont quitter Cotonou cet après-midi pour la capitale tanzanienne où ils vont affronter les Taifa Stars, jeudi 7 octobre à la faveur de la 3e journée des éliminatoires du Mondial Qatar 2022. Cette délégation sera privée de  Cèbio Soukou qui attend un heureux évènement. Ce dernier est resté auprès de son épouse qui attend leur premier enfant. Sports 05 oct. 2021


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