La Nation Bénin...
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La visite du ministre de l'Industrie et du Commerce à la Sobébra[/caption]Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serge Ahissou, était vendredi 27 juillet dernier l’hôte des responsables de la Société béninoise de brasserie (Sobébra). Il a été accueilli et conduit dans les usines de la société par son directeur général, Yves Ménager.
Le ministre de l’Industrie et du Commerce, a, depuis sa prise de fonction, entrepris une série de visites dans les organismes sous tutelle et dans les unités de production privées. Le gouvernement tient à créer de bonnes conditions aux promoteurs d’entreprises et sociétés du secteur privé génératrices de revenus nécessaires au développement économique de notre pays, selon Serge Ahissou.
Vendredi 27 juillet dernier, ce dernier était dans les locaux de la Société béninoise de brasserie (Sobébra) où il a visité les usines sous la conduite du directeur général, Yves Ménager.
Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serge Ahissou, a expliqué que sa visite vise à s’enquérir des conditions de fonctionnement de la Sobébra, de ses usines et surtout des difficultés et afin de voir les solutions éventuelles qui pourraient être trouvées pour permettre un bon déroulement des activités de la société.
Yves Ménager rappelle que depuis vingt-six ans que la Sobébra s’est installée, elle a toujours gardé de bonnes relations avec les gouvernements successifs.
Il a expliqué que la proximité avec le Nigeria crée une concurrence avec les produits de la société, le marché local étant envahi par les boissons bon marché venues du Nigeria.
Le directeur général de la Sobébra se réjouit de ce qu’à chaque fois, les gouvernements réagissent positivement pour maîtriser la contrebande. Il affirme que la société s’engage à fournir des produits de qualité et à moindre coût.
La Sobébra installée à Cotonou, route de Porto-Novo, est le fruit d’un long processus qui a commencé en 1960 et qui est passé par une période de privatisation, avant qu’en 1992, il soit repris par le groupe Castel Brasserie Glacière International (Castel – BGI) qui en est le plus gros actionnaire. Il est des plus importantes sociétés dans le secteur agroalimentaire au Bénin.
La Sobébra fabrique et commercialise des boissons gazeuses, des bières, de l’eau minérale, et des boissons maltées et énergisantes. La société dispose de plusieurs usines notamment à Possotomè, Parakou et Cotonou. Elle met en place tout une organisation pour garantir des produits de qualité et tient surtout à la satisfaction de ses clients dans une bonne ambiance de collaboration, mais aussi à l’hygiène, à la qualité du personnel au profit duquel des formations sont assurées.
La bière La Béninoise, produit de la Sobébra, a obtenu tout récemment le prix d’or au concours international «Monde sélection», un prix qui fait d’elle l’une des meilleures bières au monde.
La Sobébra s’investit dans les œuvres sociales et ainsi que dans le mécénat. Elle sponsorise par exemple la Fédération béninoise de cyclisme, en finançant toutes ses participations aux différents tours cyclistes continentaux. De même, elle lui fournit du matériel adéquat pour permettre aux coureurs béninois d’être performants.
Economie 30 juil. 2018
Le président de l'Ordre des Experts comptables et comptables agréés, Cosme Goundété, (3e position de la gauche vers la droite) appréciant le logiciel lors du lancement[/caption]Le cabinet d’audit Elyôn a procédé, vendredi 27 juillet dernier à Cotonou, au lancement du logiciel « Beca Suite ». Fruit de la collaboration entre le cabinet d’audit Elyôn et Cti Canada, c’est une innovation pour des solutions adaptées aux besoins des entreprises en matière de gestion.
Une solution facile et efficace s’offre aux entreprises quant à leurs besoins en gestion. Un progiciel multifonction est à leur disposition pour leur permettre de faire face aux problèmes relevant des autres secteurs de la vie des entreprises, outre la gestion comptable et financière. Il s’agit de « Beca Suite » mis au point par le cabinet d’audit Elyôn et Cti Canada.
Présentant le progiciel « Beca Suite », Mohamet Koumakpaï, responsable technique au cabinet Elyôn, fait savoir qu’il est un outil moderne de gestion intégrée de l’entreprise conçu par des experts comptables et des ingénieurs informaticiens. Il est composé de cinq modules que sont la comptabilité, la paie et les ressources humaines, la fiscalité, le commercial et la gestion des projets et programmes financés par les Ptf. La vocation de « Beca Suite » est de traiter les différents pôles d’une entreprise. « C’est une solution logicielle visant à unifier le système d’information d’une entreprise en intégrant les différentes composantes fonctionnelles autour notamment d’une base de données unique», explique le responsable technique. Il fonctionne dans un environnement multiposte avec la possibilité de travailler simultanément sur plusieurs exercices ou années.
Pour le directeur général du cabinet Elyôn, Eustache Gustave Gbèhinto, la mise en œuvre de la réforme du Syscohada révisé nécessite non seulement la disponibilité des ouvrages mais aussi des logiciels. C’est pour répondre à cet impératif, laisse-t-il entendre, que sa structure a adopté une démarche d’anticipation en concevant le progiciel «Beca Suite ». Le cabinet Elyôn, précise-t-il, n’a pas fait cavalier seul sur ce projet. « Beca Suite est né de la collaboration entre le cabinet Elyôn et Cti Canada », révèle-t-il, précisant que le projet a démarré depuis 2014. Quant au nom Beca, il fait savoir qu’il est l’association des premières syllabes du Bénin et du Canada pour signifier que le progiciel est une œuvre commune de deux structures provenant de ces deux pays.
Cosme Goundété, président de l’Ordre des experts comptables et comptables agréés du Bénin, et maître de stage du directeur général du cabinet Elyôn, se réjouit de l’avènement de cet outil. Cela tient au fait que le Syscohada révisé n’est pas simple mais très compliqué. A l’en croire, cette difficulté n’en est plus une avec l’avènement de « Beca Suite » qui facilite la vie des entreprises. Dès lors, il le recommande aux 160 experts comptables du Bénin et à toutes les entreprises.
51 écoliers de l’Epp d’Agondozoun ont désormais une identité grâce à WeWorld[/caption]51 écoliers de l’école primaire publique d’Agondonzoun à Akpro-Missérété dépourvus d’actes de naissance mais inscrits dans le registre d’état civil de l’arrondissement ou de la mairie, sont désormais en possession de leurs précieux sésames. Ce n’est qu’une partie d’un total de 658 jugements prévus pour être distribués cette année, par l’Ong italienne WeWorld à travers son projet « Apprendre II » couvrant sept communes de l’Ouémé et du Plateau.
L’Ong italienne WeWorld donne une nouvelle fois la preuve de sa noble vision de promotion des droits des enfants. Cet engagement a été traduit par la remise d’actes de naissance à 51 écoliers de l’école primaire publique d’Agondonzoun dans la commune d’Akpro-Missérété dépourvus de ce précieux sésame mais pourtant inscrits dans les registres d’état civil de l’arrondissement ou de la mairie. Cette action sort ces écoliers de l’anonymat et des griffes de l’abandon scolaire qui les guette lors de l’établissement de leurs dossiers de candidature pour le Certificat d’études primaires (Cep) sanctionnant la fin de leur cursus primaire. Plus de souci désormais à se faire pour ces enfants et leurs parents en possession déjà et contre zéro franc Cfa des actes de naissance de leur progéniture. Ils doivent ce salut au projet « Apprendre» phase II qui fait de la situation des écoliers sans jugement une priorité depuis 2017 dans les départements de l’Ouémé et du Plateau, précisément dans dix villages de sept communes à savoir Pobè, Avrankou, Ifangni, Saketé, Kétou, Adja-Ouèrè et Akpro-Missérété.
Ce choix de l’Ong WeWorld s’insère dans sa vision de contribuer à garantir l’accès aux droits fondamentaux des enfants des communautés rurales cibles du projet. Il découle du constat que le droit à l’identité est le premier droit auquel l’enfant est sujet dès sa naissance. Ce qui se traduit par son enregistrement au registre d’état civil en vue de la délivrance future de son acte de naissance qui fait de lui un citoyen à part entière. Mais ce droit n’est pas bien cerné par les populations qui négligent l’acte de naissance de leurs enfants et ne les retirent pas. C’est tout le sens du combat de l’Ong WeWorld qui, depuis 2014, s’évertue à aider les enfants et les familles concernés dans le domaine de l’état civil, a expliqué Emilia Vavassori, représentante pays de l’Ong italienne. L’opération s’est davantage accentuée depuis la mise en œuvre de la phase II du projet « Apprendre» qui court de 2017 à 2020 dans l’Ouémé et le Plateau.
Vingt jours de délai
Au total, 658 enfants sans acte de naissance ont été recensés cette année. WeWorld est en train de remettre ces jugements au fur et à mesure sur le terrain, explique Emilia Vavassori. Les 51 écoliers concernés de l’Epp d’Agondozoun ont d’ailleurs pris les leurs, mercredi 24 juillet dernier, en présence des responsables de l’école, des parents et la communauté du village. Deux copies d’extrait de naissance avec la souche ont été remises. Une copie est donnée au directeur de l’école et la seconde aux parents en plus de la souche, pièce indispensable lors de l’établissement de la carte d’identité ou du passeport. La cérémonie a été organisée dans cette école en marge de la journée de restitution du « Parcours d’éducation aux droits » initiée par l’Ong avec des activités théoriques, pratiques et récréatives. L’occasion de cette cérémonie a permis à la représentante pays de WeWorld d’insister auprès de la communauté d’Agondozoun sur l’importance de l’acte de naissance.
Emilia Vavassori conseille les parents à faire tôt la démarche après la naissance des enfants pour aller retirer leur jugement. Car, après les vingt premiers jours de la naissance de l’enfant, c’est très compliqué d’obtenir cette pièce. Elle invite surtout le père de l’enfant à prendre ses responsabilités pour aller chercher ce précieux sésame dans l’arrondissement ou à la mairie. Cette initiative de l’Ong italienne a été fortement saluée par le directeur de l’école d’Agondozoun, Pierre Dansou. « C’est un sentiment de joie qui m’anime parce que c’est difficile pour les directeurs d’école lorsqu’ils constatent que les enfants se retrouvent sans acte au Cm2 pour aller au Cep », souligne-t-il pour souligner la pertinence du combat de WeWorld. Il sensibilise les parents à faire la formalité de retrait du jugement de leurs enfants aussitôt après la naissance de ces derniers. Une exhortation qui n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd, assurent le chef village d’Agondozoun, Jules Métoèvi, et le représentant des parents des enfants bénéficiaires, Fessomon Vikponkindji. Ils promettent tous deux d’être des ambassadeurs pour le retrait dans le délai légal des jugements des enfants.
La bonne gouvernance de la cité nécessite de nouvelles règles[/caption]Les responsables du bureau politique de l’Union fait la Nation (Un) ont organisé, samedi 28 juillet dernier à Bohicon, une séance de reddition de comptes avec les élus locaux venus de tous les départements du pays. Il s’agit de se mettre au même niveau d’information en ce qui concerne les nouvelles dispositions que portent les réformes politiques en cours.
« Les élus de l’Union fait la Nation face aux enjeux des réformes du système partisan et du code électoral », c’est le thème de la séance de reddition de comptes qui a réuni, samedi dernier à Bohicon, les responsables du bureau politique de l’Union fait la Nation (Un) et les élus locaux venus de tous les départements du pays. Lazare Sèhouéto, Idji Kolawolé et autres ténors de l’Un ont partagé avec les élus quelques nouveautés relatives au Code électoral et à la nouvelle Charte des partis politiques.
Les élus présents ont eu droit à des exposés sur les exigences actuelles de la bonne gouvernance politique qui nécessitent aussi de nouvelles règles dans la cité. Le député Louis Vlavonou a rappelé quelques-unes des nouvelles dispositions de la nouvelle Charte des partis politiques qui réorganise le paysage politique pour avoir de véritables partis politiques au Bénin. Quant à la proposition du nouveau Code électoral actuellement en débat à l’Assemblée nationale, le député de l’Union fait la Nation a fait cas des nouveautés comme la proposition de suppression du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi), la réforme au niveau de la Commission électorale nationale autonome (Céna) dont le nombre des membres passera désormais de 5 à 9 pour un mandat de six ans au lieu de sept actuellement en cours. En somme, c’est un nouveau départ qui permettra de mettre le cap sur le renforcement des acquis et la prospection d’une nouvelle orientation pour une économie plus solide et florissante.
A l’ouverture de la rencontre, le député Antoine Idji Kolawolé a salué la vision du chef de l’Etat, le président Patrice Talon qui a vu juste en proposant pour ces réformes des regroupements des forces politiques afin de permettre aux partis politiques de jouer enfin leur réel rôle sur le terrain politique. La réforme du cadre partisan était, note-t-il, inévitable à la vitalité et à l’évolution du système démocratique vieux déjà de plusieurs décennies.

Les députés ouvrent, ce lundi 30 juillet à l’Assemblée nationale, une nouvelle session extraordinaire, sollicitée par le chef de l’Etat, conformément aux dispositions des articles 88 de la Constitution et 5 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale.
Trois points sont inscrits à l’ordre du jour de la session extraordinaire demandée par le chef de l’Etat à l’Assemblée nationale dont les travaux s’ouvrent ce lundi 30 juillet au Palais des gouverneurs à Porto-Novo. Le premier porte sur le projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de financement signé le 19 avril 2018, entre la République du Bénin et le Fonds nordique de développement (Ndf) dans le cadre du Projet d’investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (Waca-Resip). Le deuxième concerne le projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de financement signé à Washington le 21 avril 2018 entre la République du Bénin et l’Association internationale de développement (Aid) dans le cadre du Projet d’investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (Waca-Resip). Le dernier dossier inscrit à l’ordre de cette session extraordinaire a trait à la proposition de loi portant enregistrement à titre dérogatoire à l’état civil.
Ces trois dossiers semblent être urgents pour le gouvernement. Les députés ont tenté d’ouvrir les travaux de cette session, jeudi 26 juillet dernier, juste après la clôture de la session extraordinaire sollicitée par quarante-sept d’entre eux pour examiner et adopter la nouvelle loi portant Charte des partis politiques au Bénin. Mais ils n’ont pu ouvrir la session extraordinaire gouvernementale pour défaut de quorum. Trente-sept députés seulement étaient présents alors qu’il fallait quarante-deux présents au moins.
L’ouverture se fera ce lundi 30 juillet, quel que soit le nombre de députés présents, conformément au Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. La séance plénière de ce jour permettra aux députés d’examiner les deux demandes d’autorisation de ratification. Le troisième et dernier dossier, relatif à la proposition de loi portant enregistrement à titre dérogatoire à l’état civil, pourrait être examiné demain mardi 31 juillet. Ce dernier texte, faut-il le rappeler, a été initié en mai dernier par le député Gérard Gbénontchi et quatorze autres de ses collègues du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp). Composé de 20 articles, ce texte vise à donner des actes de naissance aux citoyens qui en sont dépourvus pour une raison ou une autre. Ceux-ci sont estimés à 2 277 795 personnes, selon les chiffres du Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) qui a pris fin le 30 avril dernier, sur un total de 10 354 466 requérants enrôlés.
Vue partielle des manifestants de Mojed dans la rue[/caption]Réunis au sein du Collectif jeunesse debout (Mojed), des manifestants sont descendus dans la rue, vendredi 27 juillet dernier à Comè. C’est à travers une marche de protestation de la gestion de certaines affaires publiques.
Aux dires de leur porte-parole, Bernard Adanhopé, les griefs sont nombreux. Mais le principal, retient-il, porte sur « la destruction sauvage du marché central de Comè » dont la conséquence, selon lui, est « l’exposition des femmes du marché à la pluie et au soleil ». En plus, les manifestants dénoncent « la vente de fausses valeurs inactives » et des détournements portant sur plusieurs millions de francs Cfa. Ils réclament, par ailleurs, « la libération immédiate du site archéologique du roi Akiti » que la mairie projetterait de transformer en une forêt. Et c’est désireux de porter ces griefs et d'exprimer leur mécontentement au conseil communal, que les manifestants avaient entrepris de marcher, vendredi dernier, sur l’hôtel de ville. Mais, ils se verront empêchés d’y accéder par un cordon sécuritaire formé des agents de la Police républicaine. Toutefois, satisfaits de sa faire entendre, Bernard Adanhopé et les siens en ont appelé à l’audit de la gestion des affaires publiques de leur ville. « Jeunes, nous ne pouvons pas rester insensibles à ce qui se passe dans notre commune (…) C’est pourquoi nous avons marché pour appeler le gouvernement à auditer la gestion de Comè. C’est notre droit de citoyen », ont-ils clamé.
Joint au téléphone, le maire Pascal Houessou s’est désolé que ces administrés aient préféré la rue, en rejetant son invitation à négocier qui aurait pu être l’occasion de leur fournir les bonnes informations. Il signale que la marche a été organisée sans l’autorisation de la mairie. Son institution s’y est opposée au motif que la commune abrite, au plan départemental, les opérations de corrections des copies de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc).
Concernant les autres récriminations, le maire indique qu’elles n’ont « aucune valeur ». C’est « de la pure invention », s’est emportée l’autorité communale. Il souligne, par exemple, que « le marché central est plutôt en chantier et les travaux de construction suivent bel et bien leur cours ». Mieux, la Paraud serait favorable à parfaire la réhabilitation du marché en question.
Actualités 30 juil. 2018
La deuxième édition de Bénin start-up week a été une réussite[/caption]Commencée le lundi 23 juillet, la deuxième édition de Bénin start-up week a pris fin, dimanche 29 juillet dernier. C’était sous l’égide du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou. Le clou des manifestations organisées à cette occasion a été la séance d’échanges et de partage d’expériences qui a eu pour cadre, samedi 28 juillet dernier, l’Université de Parakou.
En termes de création d’emplois, au niveau du Programme d’action du gouvernement, le secteur de l’économie numérique est appelé à en générer 90 000 d’ici 2021. C’est ce qui a motivé l’initiative du « Bénin start-up week » par le ministère de l’Economie numérique et de la Communication. Après Cotonou, l’année dernière, c’est Parakou qui a accueilli les manifestations de la deuxième édition.
Dans ce cadre, la séance de partage d’expériences organisée samedi 28 juillet dernier à l’Université de Parakou était placée sous la présidence du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou. Elle a mobilisé des centaines d’étudiants ainsi que de jeunes entrepreneurs venus d’un peu partout et qui souhaitent un accompagnement technique.
Précisant le bien-fondé de cette initiative, elle a indiqué qu’il est un creuset devant permettre aux start-up et autres porteurs de projets de l’écosystème numérique béninois d’exprimer leurs attentes. Il vise également à les aider à prendre connaissance de toutes les opportunités de développement de leurs activités qui sont mises en place par le gouvernement. « Il offre la possibilité aux start et porteurs de projets de réseauter entre eux, de créer des synergies et de se constituer en groupes pour pouvoir créer des entreprises », a poursuivi le ministre.
Bénin start-up week vise à encourager l’esprit de créativité des promoteurs dans le secteur de l’économie numérique, gage de nombreux emplois.
Le maire Charles Toko s’est dit favorable à l’organisation d’un Salon de l’innovation à Parakou, mais pour des start-up exclusivement de la ville. « Parakou n’a jamais profité de son université », a-t-il déploré. A travers cet évènement, estime-t-il, la mairie a l’occasion de profiter de l’Université de Parakou et des génies dont elle regorge, pour se développer. Avant lui, c’est le secrétaire général de la préfecture de Parakou, Sanni Bio Bayé, qui a rappelé l’importance de l’économie numérique. Il a exhorté les start-up à ne pas baisser les bras, après quelques essais.
Deux promoteurs ont partagé leurs expériences vécues. Ce qui a beaucoup retenu l’attention de l’assistance qui a également eu droit à deux communications. La première sur le « Self-promotion » a été présentée par Barikatou Sabi Boun Adamou et la seconde intitulée « De la compétition à la coopétition : nécessité de collaborer », par Géofroy Bonou.
Appuyé par le maire, le ministre a apporté des réponses aux préoccupations qui ont été soulevées. Convaincue qu’en la matière, ce ne sont pas les potentialités qui manquent, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a exhorté les porteurs de projets à leur permettre de quitter le stade d’idées, en les concrétisant.
Pour le moment, ce sont près de 137 start-up qui ont été enregistrées au Bénin. Elles interviennent dans divers domaines comme la santé, l’agriculture, le commerce, l’éducation.
Le ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou avec les jeunes promoteurs de Orizon web services[/caption]La journée du vendredi 27 juillet dernier à Parakou n’a pas été de tout repos pour le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou. Elle a visité quelques start-up de la ville, pour pouvoir définir les actions de suivi à mettre en place, pour assurer la prospérité de leurs activités.
Dans le cadre de la deuxième édition des start-up, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication a rendu visite, vendredi 27 juillet dernier, à trois entreprises intervenant à Parakou. Toutes ont une gamme de projets qu’elles sont en train de développer. Elles travaillent à dynamiser l’écosystème du numérique dans la ville.
La première étape de sa visite, c’est au Waxangari L@bs, une jeune start-up en cours de constitution avec une panoplie de projets, qu’elle l’a consacrée. Entre autres projets dont elle est porteuse et qui ont suscité l’admiration du ministre, il y a la valorisation de la culture béninoise, du tourisme et des produits locaux. Selon elle, cette start-up se trouve à la croisée de deux secteurs prioritaires au Programme d’action du gouvernement (Pag) : le secteur de l’économie numérique et celui de la culture et du tourisme. « Avoir des entreprises qui se positionnent dans la promotion de ces secteurs, via les plateformes numériques, nous ne pouvons que les encourager », a indiqué Aurélie Adam Soulé Zoumarou.
Grande était également sa satisfaction avec Orizon web services, une start-up qui se positionne dans la visibilité et la mise en avant, via des outils et techniques de marketing digital au profit des entreprises. Sur les lieux, elle a vu une équipe de jeunes qui, au-delà de la volonté de constituer une entreprise devant générer des revenus et des bénéfices, puis répondre aux besoins des clients, est décidée à impacter sa communauté.
Light Innovation où la ministre était aussi avec les membres de sa délégation, a également inscrit ses activités dans le marketing digital. Elle développe un projet qui vise à aider les radios communautaires à être visibles sur les plateformes en ligne.
Pour le ministre, il ne s’agit que de projets très intéressants pour susciter la création d’autres start. Elle les a donc exhortées à poursuivre sur cette lancée. « Le développement des écosystèmes numériques, c’est la garantie de succès pour chacune de ces entreprises », a-t-elle assuré. « Nous voulons, à travers le Pag, créer l’économie numérique dans tous les départements et dans les coins et recoins du pays », a insisté le ministre.
L’occasion a permis aux promoteurs de présenter leurs difficultés à l’autorité. Elles sont relatives à l’approvisionnement en denrées élémentaires comme l’énergie électrique, la connectivité, l’accès aux informations nécessaires pour pouvoir faire valoriser leurs compétences. Tout en leur garantissant l’appui institutionnel de l’Etat, le ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou a rappelé les actions engagées pour les soulager. Une des mesures reste la densification du réseau à fibre optique qui est en train d’être déployé à travers tout le territoire.

Organisé depuis le mercredi 25 juillet dernier par Abake’s Foundation en collaboration avec le tennis club de l’amitié, le camp d’entrainement dénommé Abake's tennis clinic and competition va connaître son épilogue ce week-end avec les matchs d’exhibition.
Plus d’une cinquantaine d’enfants prennent part depuis le mercredi 25 juillet au camp d’entrainement Abakes’s tennis clinic and competition. Cette rencontre va s’achever ce week-end avec des compétitions dans les catégories minimes, cadets, juniors et seniors suivis de matchs d’exhibition chez les seniors au tennis club de l’Amitié à Cotonou. Ce sera l’occasion pour les tennismen de mettre en exécution les notions théoriques et pratiques des coaches. Selon le directeur technique de la Fédération béninoise de tennis, Mathieu Houssou Azo, c’est une belle initiative qui vient apporter un plus dans le tennis béninois. Pour lui, Abake’s Foundation a décidé d’accompagner la Fédération béninoise de tennis dans son plan de développement du lawn tennis au Bénin. Au cours de la deuxième journée du stage destiné aux minimes et aux cadets, la présidente de Abake’s Foundation, Abake Assongba De Rosa, s’est réjouie de la discipline et du sérieux dont ont fait preuve les participants à ce camp. Selon elle, le tennis est un sport qui participe au développement psychique et intellectuel des enfants. Elle entend pérenniser cette initiative. Le tennis club a remercié la fondation pour ses efforts pour l’éclosion du tennis béninois. Le président du Tennis club de l’Amitié Leopold Somissou et Jean-Marie Da Silva, directeur technique du tournoi ont rassuré que toutes les dispositions ont été prises pour un bon déroulement du tournoi. Signalons que le meilleur de la compétition au niveau des seniors partira avec un trophée et une enveloppe financière.
Sports 27 juil. 2018
Laura Flessel, ministre français des Sports et de la Jeunesse et son homologue Oswald Homeky[/caption]Laura Flessel, ministre français des Sports et de la Jeunesse, est l’hôte du Bénin depuis hier soir. Elle a été accueillie à sa descente d'avion à l’aéroport de Cotonou Cadjèhoun Cardinal Gantin, par son homologue Oswald Homeky. Les deux ministres auront une discussion, ce jour, autour de centres d’intérêt communs.
Le Bénin accueille depuis hier jeudi 26 juillet, un hôte de marque. Le ministre français des Sports et de la Jeunesse, Laura Flessel arrivée à Cotonou dans le cadre d’une visite de travail de deux jours, sera reçu ce matin par son homologue béninois pour discuter des sujets d’intérêt commun.
Laura Flessel confie à la presse qu'elle est ravie d’arriver à Cotonou dans le cadre d’échanges sportives et au-delà, parler de diplomatie et autres. «Le sport est un merveilleux outil d’intégration sociale, de fraternité», dit-elle, rappelant que les deux pays ont un lien commun à travers le sport.
Le ministre français des Sports laisse entendre par ailleurs qu’«en vue des Jeux olympiques et paralympiques. Le Bénin et la France doivent associer et gérer la construction pour le futur, ajoutant qu’il s’agit de réaliser l’inclusion par le sport.
Oswald Homéky également heureux de recevoir son homologue français, explique que l’inclusion par le sport est un facteur qui fédère toutes les couches sociales, toutes les énergies et toutes les origines. Selon le ministre béninois des sports, cette visite est l’occasion d’aborder certains sujets d’importances pour la coopération bilatérale. «Ce qu’il faut retenir, c’est ce qui sortira de cette belle coopération», indique-t-il, précisant qu’il travaille en sectoriel avec son hôte pour une collaboration encore plus fructueuse.
Outre l’audience des deux ministres, au cours de laquelle, un état des lieux du sport béninois sera fait et qui pourrait déboucher sur une coopération sectorielle entre les deux pays, Laura Flessel visite demain les installations de la Fédération béninoise d'escrime.