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Nouvelles

Meurtre (6e dossier): La cause renvoyée à une prochaine session

 

Le procès des deux accusés, Djessouwa Ahoui et Alexandre Sèdégnan, impliqués dans le meurtre de Dorcas Dada, objet du 6e dossier inscrit au rôle de la session supplémentaire au titre de la 1ère session de 2018 de la Cour d'appel de Cotonou n’est pas allé à son terme. Les deux avocats ont sollicité des mesures complémentaires en vue de la géolocalisation des appels émis entre les deux prévenus pour aider à la manifestation de la vérité.

La 6e affaire du rôle de la session supplémentaire de la 1ère session de la cour d’assises de Cotonou au titre de 2018 est renvoyée à une session prochaine. 

A la barre, les deux accusés n’ont pas permis la manifestation de la vérité. Le premier accusé Djessouwa Ahoui, pendant un long moment, soutient qu’il ne s’était jamais rendu à Sèhouè, localité où se trouvait sa copine, victime de meurtre. Pour lui rafraîchir la mémoire, le président de la cour lui rappelle qu’il a dit le contraire à l’enquête préliminaire. Toujours, la cour n’a pu rien tirer de lui pour la manifestation de la vérité. Même un extrait de ses déclarations antérieures « J’essayais de défendre ma copine Dorcas face à mon ami Alexandre qui la poignardait et j’ai reçu un coup de couteau dans la paume de main gauche » ne l’a pas amené à avouer qu’il était sur les lieux le jour du drame. Mais il a fallu que le ministère public évoque son amour pour sa copine pour qu’il soit touché et lâche : « j’ai été la voir pour la première fois le 6 mai 2015. Sur cette déclaration, l’accusé a été traqué par le ministère public qui relève qu’il a eu à dire à l’enquête préliminaire que la première visite à la victime remonte à avril 2015. Puis, pour mieux le confondre, le ministère public lui a donné lecture des relevés des appels téléphoniques entre lui et son ami Alexandre Sèdégnan sur la période du 3 au 9 juin 2015. Mieux, révèle le ministère public, le jour du drame, ils se sont appelés trois fois et le lendemain, plus de 10 fois. C’est sur la base de ces détails qu’il a senti la nécessité de s’en ouvrir à la cour. « Aujourd’hui est un grand jour », lâche-t-il en avouant qu’il était à Sèhouè le jour des faits. Il y était avec son ami Alexandre Sèdégnan qui a poignardé sa copine Dorcas. Selon lui, pendant ce temps, lui serait en train de se mettre à l’aise dans la brousse.
Son co-accusé, Alexandre Sèdégnan, défendu par Me Angelo Hounkpatin, ne se reconnaît pas dans ses déclarations. Selon lui, il n’a jamais suivi Djessouwa Ahoui à Sèhouè voir sa copine. Toutes les questions pour vérifier cette information ont été vaines. Pour Alexandre, c’est son ami même qui aurait tué sa copine et chercherait à lui inputer sa mort. Alors pour changer de stratégie et le confondre, le ministère public lui oppose les relevés des appels entre lui et son ami Djessouwa Ahoui défendu par Me Arthur Ballè. Mais là encore, le co-accusé continue de soutenir qu’il n’est pas l’auteur du meurtre de la copine de son ami. L'audience semblant s'enliser, le président l'a suspendue plus d'une fois.
Dès lors, les deux avocats ont sollicité que la cour prenne des mesures pour la géolocalisation des appels émis entre les deux prévenus le jour des faits. Car Alexandre soutient qu’il n’a pas quitté Lalo le jour du meurtre.
Ainsi, le ministère public a fait ses réquisitions pour le renvoi du dossier. Après en avoir délibéré, la cour a renvoyé l’examen de la cause. Car le dossier n’est pas en état de recevoir jugement.
Ce matin, la cour se penche sur la 7e affaire relative à un assassinat mettant en cause Florence Oumè Agbahoungba?

Les faits

Pour éloigner sa fille Dorcas des relations amoureuses que le nommé Djessouwa Ahoui entretenait avec celle-ci, son père l’a transférée du collège d’enseignement général de Toviklin à celui de Sèhouè où il lui a loué une chambre non loin dudit collège. En dépit de cela, Djessouwa Ahoui rendait visite à Dorcas à Sèhouè à l’insu de ses parents.
De peur que la fille lui échappe, Djessouwa Ahoui a commencé par menacer Dorcas ainsi que sa proche parente Véronique de façon récurrente. Ainsi, la nuit du 3 au 4 juin 2015, Dorcas a été tuée à plusieurs coups de poignard et son corps sans vie a été retrouvé sur un sentier à Sèhoué.
Interpellé, Djessouwa Ahoui a cité son ami Alexandre Sèdégnan comme coauteur des faits de meurtre.


Composition :

Président : Jules Chabi Mouka
Assesseurs : Malick Kossou et
Jurés : Paul Comlan Nankpon ; Prosper Coffi Gbèdandé ; Andréa Bachihoumba et Adolphe Dadaglo
Ministère public : Marie José Pathinvo et Angelo Togbé
Greffier : Christophe Chéou

Société 24 juil. 2018


Les 190 candidats de l’Ouémé/Plateau planchent à Porto-Novo
[caption id="attachment_30088" align="alignnone" width="1024"]Les officiels de l'Ouémé Plateau procédant au lancement des épreuves[/caption]

L’examen du Brevet de technicien supérieur (Bts) session de 2028 a officiellement démarré, ce lundi 23 juillet, dans l’Ouémé et le Plateau. La composition se déroule au Collège d’enseignement général (Ceg) de Davié à Porto-Novo, centre unique d’examen retenu pour le compte des deux départements.

190 candidats répartis dans 11 salles composent au centre d’examen du Collège d’enseignement général de Davié à Porto-Novo, les épreuves du Brevet de technicien supérieur (Bts) session de juillet 2018 dans l’Ouémé et le Plateau. Ils planchent, jusqu’au vendredi 27 juillet prochain, dans cinq filières à savoir Comptabilité gestion, Banque finance d’entreprise, Management des ressources humaines, Management et action commerciale et Communication d’entreprise, renseigne le chef centre, Eudoxie Déguénon Sounouvou. 

Le top de la composition a été donné par le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy entouré du recteur de l’Université nationale d’Agriculture de Porto-Novo, Gauthier Biao, du directeur départemental chargé de l’Enseignement secondaire de l’Ouémé, Bertin Dansou, et du deuxième adjoint au maire de Porto-Novo, François Ahlonsou. La délégation préfectorale a lancé la première épreuve, celle de Technique d’expression écrite et orale (Teeo) dans la salle n°6 du centre d’examen du Ceg de Davié.
Cet examen du Bts session de 2018 est le dernier que l’Etat béninois organise pour généraliser désormais le système Licence master doctorat (Lmd). C’est d’ailleurs pour cela que le préfet de l’Ouémé dit s’être plié en quatre pour lancer personnellement les épreuves. Joachim Apithy conseille aux candidats de tout faire pour répondre correctement aux différentes questions à eux posées. Il faut qu’ils se concentrent sur les épreuves et se libèrent du stress pour fournir le meilleur d’eux-mêmes. Car c’est le dernier examen du Bts. Et s’ils manquent la chance de cette année, ils ne pourront plus avoir ce diplôme professionnel qui sanctionne deux ans d’études universitaires dans certaines filières techniques. Le préfet Joachim Apithy conseille aussi aux candidats de ne pas tenter de tricher, de relire les copies avant de les remettre aux surveillants de salle. Il souhaite un taux de réussite de 99,99% pour ce centre unique des départements de l’Ouémé/Plateau à défaut d’atteindre l’objectif de 100%.
Le recteur de l’Université nationale d’Agriculture de Porto-Novo, pour sa part, loue aussi la sérénité des candidats. Gauthier Biao leur a demandé de tenir grand compte des conseils avisés et de bon père de famille que leur a prodigué le préfet. Mais le recteur de l’Una se préoccupe beaucoup plus de l’après-réussite de ces candidats au Bts. Il les exhorte à valoriser leur diplôme en prenant le risque de se lancer dans l’auto-emploi. L’avenir et la clé du développement personnel se trouvent dans l’entreprenariat et non en travaillant dans la Fonction publique ou pour autrui, conseille le recteur Gauthier Biao.

Actualités 24 juil. 2018


Démarrage du Bts 2018: Les épreuves officiellement lancées au Ceg du Lac
[caption id="attachment_30087" align="alignnone" width="1024"] Marie Odile Attanasso distribuant les épreuves à des candidats [/caption]

L'examen du Brevet de technicien supérieur (Bts) 2018 a démarré, hier lundi 23 juillet. Les épreuves ont été officiellement lancées au Ceg du Lac par le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso en présence du préfet du département du Littoral, Modeste Toboula, et du maire de Cotonou, Isidore Gnonlonfoun.

3577 candidats composent sur toute l'étendue du territoire natiobal au titre de la dernière édition de l'examen du Brevet de technicien supérieur. Hier matin au Ceg du Lac, c'est le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso, qui a procédé au lancement des premières épreuves. "J'espere que nous aurons 100%. Faites tout pour ne pas échouer, car c'est la dernière année de Bts. L'année prochaine, il n'y aura pas d'examen de Bts. Il y aura plutôt l'examen de Licence pour les universités homologuées. Si vous ne réussissez pas, vous serez obligés de poursuivre vos études avant d'avoir un diplôme universitaire. Faites donc tout pour réussir cette année", a-t-elle déclaré aux candidats. 

Revenant sur les raisons de la suppression du Bts, le ministre Marie Odile Attanasso a rappelé que toutes les filières dans lesquelles les candidats composent au Bts se retrouvent à la Licence. Or, nous sommes dans le système Lmd (Licence-Master-Doctorat). L'examen du Bts n'est alors plus opportun. "En plus, statistiquement, le taux de participation à cet examen décroît d'année s'en année. Par rapport à l'année dernière, le taux a baissé à 46%", a ajouté le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Elle a donc souhaité beaucoup de concentration et de détermination aux candidats pour leur réussite.
Le centre Ceg du Lac a accueilli 336 candidats qui composent dans les filières suivantes : Secrétariat bureautique, hôtellerie et restauration, tourisme, assurance. Réunis au secrétariat du centre avant 7h, les surveillants ont reçu du chef centre les consignes et instructions d'usage pour le bon déroulement des compositions. Il s'agit notamment des règles relatives à la bonne tenue des surveillants et des candidats en salle, du traitement des cas d'absence, de permission et des cas d'indelicatesse... Vers 7h30, tous étaient en salle et tout était prêt pour le lancement des épreuves qui ont effectivement démarré à 8h30. "Nous ferons l'essentiel pour que les compositions se passent bien dans ce centre", a assuré le chef centre Félix Comlan Coffi au ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso.

Actualités 24 juil. 2018


Aménagement et bitumage de la route Natitingou-Boukoumbé-Korontière: Le ministre des Infrastructures satisfait du niveau d’avancement des travaux
[caption id="attachment_30085" align="alignnone" width="1024"]le ministre des Infrastructures et des Transports Alassane Séïdou[/caption]

En visite, jeudi 19 juillet dernier, sur le chantier d’aménagement et de bitumage de la route Natitingou-Boukoumbé-Korontière, le ministre des Infrastructures et des Transports a décerné un satisfécit à l’entreprise Sogea-Satom en charge des travaux. Le niveau d’avancement du chantier fait espérer le respect des délais.

«Le travail qui se fait est assez impressionnant. Tous les ouvrages de franchissement sont presque terminés et de qualité acceptable ». Ainsi s’est exprimé Alassane Séïdou, ministre des Infrastructures et des Transports au terme de sa visite sur le chantier de construction de la route Natitingou-Boukoumbé-Korontière, longue de 60 km et dont les travaux ont été lancés en mai 2017. Bien qu’il indique que la fin des travaux édifiera davantage sur la qualité de l’ouvrage, il n’a pas su cacher sa satisfaction. En visite jeudi dernier sur le chantier, le ministre et sa délégation ont pu apprécier tout au long du parcours le niveau d’avancement des travaux d’aménagement et de bitumage de la route. 

Chiffres à l’appui, Arsène Doubogan, chef de mission de contrôle du projet, a fait cas des progrès enregistrés dans la construction de cette infrastructure routière dont l’importance pour les populations n’est point à souligner. Il a en effet indiqué que « l’installation du chantier est à 77%, la préparation du terrain à 70%, les terrassements généraux à 66%, les travaux de chaussée à 31%, le revêtement à 17% et la réalisation des ouvrages d’assainissement et de franchissement à 35% ». Tout ceci pour un taux d’exécution global des travaux de 42%, avec un taux de consommation de délai de 37%. Soit une avance de 5% sur les délais à cette étape du projet.
Pour Jacques Ayadji, directeur général des Infrastructures, la qualité des travaux reflète l’image que projette l’entreprise Sogea-Satom dont la réputation et l’expérience forcent le respect. De quoi lui faire dire que le Bénin est en route pour sa révélation.
Le ministre Alassane Séïdou a invité les responsables de l’entreprise à rester dans cette dynamique pour qu’au finish les populations soient satisfaites.
« Tout en maintenant la qualité constatée sur le terrain, faites tout pour que les délais soient respectés. Le chef de l’Etat tient beaucoup à cette qualité pour que nous ayons des infrastructures qui durent dans le temps », note-t-il.
L’état de pauvreté du pays devrait, à son avis, « nous amener à viser la qualité pour ne pas avoir à reprendre dans peu de temps les mêmes ouvrages ».
Richard Yatté Nambimè, maire de la commune de Boukombé, a salué la vision qu’a le gouvernement en inscrivant au nombre de ses priorités, l’aménagement et le bitumage de cette route. Il a par ailleurs plaidé pour une extension de la voie jusqu’aux localités de Dipoli et Nadoba.

Société 24 juil. 2018


Semica Bénin 2018: Nocibe, un modèle de cimenterie écolo qui séduit
[caption id="attachment_30084" align="alignnone" width="1024"]Les stands de NOCIBE, visités par les officiels[/caption]

Le Bénin a abrité, du 19 au 21 juillet dernier, le Salon international des mines, des carrières et du pétrole (Semica). Un conclave de haut niveau entre investisseurs et acteurs des mines, carrières et pétrole qui a donné l’occasion à la Nouvelle cimenterie du Bénin (Nocibe) S.A de faire parler d’elle, non seulement à travers son stand, objet de mille attentions, mais surtout à travers une intervention fort appréciée de son président directeur général.

Le Salon international des mines, des carrières et du pétrole (Semica) a été l’occasion pour la Nouvelle cimenterie du Bénin (Nocibe) S.A de se révéler davantage aux nombreux participants et experts étrangers qui ont effectué le déplacement de Cotonou à l’occasion. Son stand a fait l’objet d’une attraction de la part des autorités et officiels présents lors de la visite. Plusieurs exposants et participants étrangers ont trouvé également un intérêt à cette industrie respectueuse du développement durable dans toutes ses actions. Ce qui les a convaincus du fait qu’au Bénin, Nocibe S.a marque la différence d’avec les autres acteurs du secteur cimentier. 

Elle dispose en effet d’une usine verte, utilisant une technologie de dernière génération et donc respectueuse de l’environnement. Elle procède au tri et recyclage des déchets et à l’utilisation des déchets biodégradables à l'usine pour la fabrication du compost servant comme engrais organique pour les maraîchers. Dans le même temps, les carrières exploitées sont revitalisées à travers les campagnes de reboisement suivies par son département Qualité. Nocibe S.a fait également montre d’une responsabilité sociale très forte à travers la satisfaction de certains besoins socio-communautaires, à savoir construction de salles de classe, mise à disposition de médecins et d'ambulance pour des évacuations sanitaires, fourniture d'eau potable à la population, don de ciment à certaines Ong, réfection des pistes de déserte rurale…
Si historiquement, le Bénin a été l’un des premiers pays en Afrique à mettre en œuvre une politique industrielle avec l’installation d’unités de production cimentière dès les années 70, c’est avec Nocibe S.a, pour un investissement structurant et innovant de 200 milliards de francs Cfa pour une production d’un million cinq cent mille tonnes, que le Bénin s’est positionné pour la première fois, dans ce domaine, en tant que plateforme de production et d’exportation du secteur cimentier. « Il ne s’agit pas seulement de produire du ciment en assurant désormais l’autosuffisance de ce produit dans l’espace national béninois, mais de veiller tout autant à la qualité du ciment produit, sa conformité aux meilleurs standards internationaux et à son accessibilité », soutiennent les responsables de la société.

Les suggestions de Latfallah Layousse

Le Semica a connu un panel de haut niveau au cours duquel, Latfallah Layousse, président directeur général de la Nouvelle cimenterie du Bénin (Nocibe S.a) s’est prononcé sur « les potentialités minières et pétrolières en Afrique ». Au cours de cette intervention, il a insisté sur le fait qu’il faut une réactualisation autant du Code minier communautaire que des Codes miniers nationaux en tenant compte de l’évolution du secteur et des mutations qui l’affectent. Il a à ce niveau mis un accent particulier sur les dérégulations déstabilisatrices induites par un marché international assujetti aux désordres de la mondialisation. Lesquelles contribuent très souvent, d’après son analyse, au renchérissement des prix de certaines matières premières stratégiques.
L’objectif visé, poursuit-il, c’est de promouvoir un Code minier qui garde son attractivité et son exemplarité et qui, tout en intégrant les préoccupations des Etats et des populations, offre une sécurité juridique et économique inaltérable aux investisseurs. « Le secteur privé n’est pas un adversaire, mais un partenaire et un partenaire de choix. Le poids des inerties de toute nature et des rapports de méfiance doivent être éradiqué et appartenir définitivement au passé », prône-t-il ensuite. Latfallah Layousse a également abordé les potentialités minières et pétrolières en Afrique comme une problématique dont la complexité et les enjeux au plan économique, financier, juridique et social doivent être dûment identifiés, cernés, encadrés avec toute la rigueur nécessaire.

Société 24 juil. 2018


Conclave du Haut conseil des rois du Bénin: Prières et invocations en faveur des réformes du gouvernement
[caption id="attachment_30083" align="alignnone" width="1024"]Les Rois du Bénin pour la paix entre les frères Talon-Adjavon -Azannaï[/caption]

Le bureau du Haut conseil des rois du Bénin (Hcrb) élargi à certains membres de l’organisation était en conclave, samedi 21 juillet dernier au palais royal d’Allada. Les discussions ont porté pour l’essentiel sur la paix indispensable au développement et sur les nombreuses réformes introduites dans la gestion du pays par le chef de l’Etat et son gouvernement. Lesquelles ont reçu assentiment et bénédictions de leur part.

« Nous tenons à cette occasion à rassurer le président et l’ensemble de son gouvernement de notre soutien ferme et éclairé dans la conduite des affaires publiques pour le mieux-être de nos populations. Nos prières et  nos invocations ne lui feront pas défaut sur le chemin des réformes salutaires en faveur du rayonnement économique durable de notre pays ». La déclaration lue par sa majesté Signon, roi central de la vallée de l’Ouémé au terme du conclave dit de haut niveau tenu samedi 21 juillet à Allada sous l’égide de sa majesté Kpodégbé, président du Haut conseil des rois du Bénin (Hcrb), apporte un soutien franc aux actions engagés par le chef de l’Etat. « Aptes à accompagner les responsables de notre pays », ces têtes couronnées ont aussi réitéré à l’occasion « leur fierté au président Patrice Talon pour son courage, sa détermination et surtout son ambition pour le Bénin révélé ». 

« Je voudrais au nom de tous nos membres saluer le chef de l’Etat, pour tous ses efforts à la tête du Bénin depuis 2016. Il n’est pas d’œuvre humaine qui soit parfaite, mais la finalité et l’actuelle évolution des choses nous confortent pour l’avenir. En retour, nous prions le chef de l’Etat de daigner prêter une oreille attentive à nos conseils et à nos appels dont la finalité ne vise que le développement de notre pays commun », reconnaît le porte-parole des rois. Pour ce qui est des populations, elles ont été invitées, à travers la déclaration des rois, à la culture de la patience et de la tolérance afin d’aider efficacement les gouvernants à opérer les choix judicieux qui garantissent le développement durable et le bien-être social sans distinction de sexe, d’appartenance politique ou de religion.
Ses dépositaires et garants de la culture et des cultes, épris de paix qu’ils sont, disent être engagés pour toute action visant à préserver cette paix. « Les rois sont des apôtres de la paix et des médiateurs naturels », fera remarquer de son côté, le président de l’organisation, sa majesté Kpodégbé, roi d’Allada. C’est au nom de cette paix, et eu égard aux discussions de ses pairs et lui qu’il invitera le chef de l’Etat à faire la paix avec « ses frères Sébastien Ajavon et Candide Azanaï ». Paix et développement sont indissociables, ont soutenu ces rois pour qui, « ensemble, nous serons plus forts ». Dans la même veine, sa majesté Kpétoni Koda 6, roi de Djougou, déclare que le Bénin n’a pas de l’or, mais dispose de la paix comme une précieuse denrée qu’il faudra préserver à tout prix. Une paix qui était au centre des échanges du haut conseil des rois du Bénin, indique-t-il ensuite.
Autre élément important à retenir de ce conclave du Hcrb, c’est que l’organisation sera dorénavant plus renforcée et unie plus que jamais, à en croire son secrétaire général, sa majesté Gangorosuambou, roi de Kika. Pour renforcer davantage cette union, il est décidé, entre autres, de la tenue d’une réunion statutaire annuelle, de la mise sur pied d’un comité de suivi et de la recherche d’un siège national pour l’organisation.

Société 24 juil. 2018


Signature d’accord de partenariat entre Fagace et Etc: Un engagement pour améliorer la qualité de vie des Pme
[caption id="attachment_30081" align="alignnone" width="1024"]Le président de l’Etc (à l’extrême gauche) et la Dg du Fagace (à l’extrême droite) procédant aux échanges des documents[/caption]

Le Fonds africain de garantie et de coopération économique (Fagace) et le groupe Export trading coopération (Etc) de l’Italie ont signé, ce lundi 23 juillet, à Cotonou, un accord de partenariat. Un protocole d’accord qui scelle l’engagement formel entre les deux institutions à travailler ensemble pour améliorer la qualité de vie des Petites et moyennes entreprises (Pme) africaines et ce faisant, des hommes et des femmes qui vivent dans les pays où ils interviennent. C’était en présence du Consul de l’Italie au Bénin, Vitaliano Gobbo.

Le partage de portefeuille de projets, la structuration de projets d’investissement, l’analyse technique et financière de projets d’investissement, le partage des risques de contrepartie, le renforcement de capacités, l’organisation de conférences et de séminaires pour divulguer les opportunités d’affaires en Italie et dans les pays membres du Fonds africain de garantie et de coopération économique (Fagace). Voilà la substance de tout de ce que le Fagace et le groupe Export Trading Coopération (Etc) entrevoient de mettre désormais en commun. Pour le faire, les deux institutions ont signé un accord de partenariat hier, à Cotonou. 

« En signant cette convention, nos deux organisations s’engagent à mettre en commun leurs compétences, leur savoir-faire et leurs moyens financiers pour la promotion des initiatives entrepreneuriales en Afrique », se réjouit la directrice générale de Fagace, Minafou Fanta Coulibaly-Koné. Selon elle, ce nouveau partenariat, dans lequel les deux institutions s’engagent, s’établit dans un environnement économique et financier particulier. La promotion du secteur privé, souligne-t-elle, reste un défi dans les pays d’intervention des deux institutions et les partenaires financiers sont de plus en plus exigeants. C’est pourquoi, elle se dit convaincue que ce modèle de partenariat, basé sur la confiance et une complémentarité de produits, permettra de faire la différence. « Ensemble, nous pourrons relever le défi du financement des Pme en Afrique, non seulement par la valorisation de nos expertises et de nos résultats sur le terrain, mais aussi par la mise en commun de nos réseaux et relations à la fois dans la sous-région, en Afrique et au plan international », promet la directrice générale du Fagace.
Le président du groupe Etc, Anco Marzio Lenardon tient à rappeler que le staff de son institution au Bénin est prêt à démarrer cet accord de partenariat qui vient d’être signé. « Aujourd’hui, le financement des Pme est une grande responsabilité », souligne-t-il avant d’affirmer que les pays sont en train de changer.
Pour Anco Marzio Lenardon, c’est le moment d’accélérer la vitesse de la coopération entre son groupe et Fagace. Une coopération qui, dit-il, a démarré depuis près de six ans. C’est pourquoi, il a remercié le Consul de l’Italie au Bénin qui a beaucoup aidé le groupe Etc à s’y installer.

A propos de Fagace et Etc

Le Fagace est une institution financière internationale spécialisée dans la promotion des investissements dans ses 14 Etats membres à travers leurs tissus respectifs de Pme, et son expansion se poursuit. Tandis que le groupe Etc à travers sa filiale Unafrica, l’Union pour le développement des relations entre l’Italie et l’Afrique, intervient également dans au moins 16 pays du continent. C’est un groupe qui finance et facilite la réalisation de projets d’investissements africains à travers une approche intégrée de savoir-faire, d’ingénierie, de technologie et de finance.
Comme membre de Society for Worldwide international finance Telecommunication (Swift), Etc peut émettre des garanties financières à support de la bonne exécution de projets. Le groupe, en tant qu’institution financière italienne (Ifi) à participation publique, adopte un système rigoureux afin de garantir les tiers. Pour cette raison, le groupe adopte un ensemble de normes et règles permettant de vérifier l’identité des clients afin de s’assurer sur leur conformité aux législations anti-corruption ainsi que pour vérifier leur probité et intégrité. Ces règles et normes permettent également de prévenir l’usurpation d’identité, la fraude financière, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Dans toute la région où ils opèrent, le Fagace et le groupe Etc développent une synergie d’actions qui permettra une forte complémentarité d’intervention au niveau des pays afin d’impulser le développement des Pme et par conséquent des économies des Etats membres. Car, pour construire des marchés durables, une assistance technique de qualité et un soutien financier approprié sont des conditions préalables.

Société 24 juil. 2018


Bohicon et Abomey : Obligation de port de casque pour les motocyclistes

 

Une vingtaine de motocyclistes  ont été pincés pour défaut de port de casque . C’est la moisson de l’opération de contrôle de port de casque déclenchée dans la matinée de ce lundi 23 juillet dans les villes de Bohicon et d’Abomey.

Très tôt ce matin à 8h, les éléments de la police républicaine sont postés à tous les carrefours stratégiques des villes d’Abomey et de Bohicon. Au carrefour Goho à Abomey et au carrefour Moquas de Bohicon, les motocyclistes sans casque qui passaient à ces niveaux ont eu la désagréable surprise de se retrouver nez à nez avec les agents en position. Au cours de ce contrôle, 19 motocyclistes sans casques ont été privés de leurs motos.

Les motos sont saisies et les propriétaires priés de passer au service Recettes et Perceptions pour payer une pénalité de 10.000F. Puis d’aller s'équiper d'un casque avant de procéder au retrait de la moto arraisonnée.

Ferdinand Nonhouégnon, commissaire de la ville de Bohicon qui a dirigé en personne l’opération dans la ville carrefour prévient que ce contrôle se déroulera trois fois par semaine même si des patrouilles discrètes restent permanentes. D’ailleurs ce mardi matin, l’opération se poursuit sur d’autres carrefours stratégiques des villes de Bohicon et d’Abomey.

 

Société 23 juil. 2018


3e jeux Africains de la jeunesse à Alger: Quatre médailles pour le Bénin en gymnastique

Le Bénin s’est illustré ce week-end avec quatre médailles de bronze en gymnastique aux 3è jeux africains de la jeunesse à Alger.

Les athlètes béninois sont attendus dès ce lundi dans les autres disciplines comme l’athlétisme, la boxe, le badminton, et le karaté. En effet, Ce sont respectivement Rodrigue Ahissou (gymnastique aérobic Solo homme, Duo mixte et Tumbling) et Tona Amdivie Kouhounha (gymnastique aérobic Solo dame et Duo mixte) qui se sont illustrés en remportant des médailles de bronze. Avec ces médailles, le Bénin se retrouve à la dixième place devant la Lybie et le Burundi dans le tableau des pays ayant déjà engrangé des médailles. Présent dans 8 disciplines à savoir l’athlétisme, la natation, la boxe, le badminton, la lutte, le rugby, le karaté avec 24 athlètes, le Bénin a encore certainement des chances de décrocher d’autres médailles dans cette compétition en dépit de sa piètre prestation en rugby à VII. Les Ecureuils rugbymen ont fini 5è de leur poule et ont terminé au bas du classement. En athlétisme, les Béninois seront sur la ligne de départ ce mardi, 24 juillet au stade bateau-cassé de Bordj El-Kiffan d’Alger tandis que la boxe béninoise sera en compétition à la salle omnisports de ce stade. L’Egypte est en tête de la compétition devant l’Algérie, pays hôte, et le Nigeria. Cette compétition va connaître son épilogue le samedi 28 juillet prochain.

Sports 23 juil. 2018


Cross-country militaire de l’indépendance: L’armée lance les festivités du 1er août
[caption id="attachment_30074" align="alignnone" width="1024"]Les trois premiers senior hommes[/caption]

 

Les forces militaire et paramilitaire ont lancé les festivités de l‘accession du Bénin à l’indépendance par un cross-country. C’est une activité qui entre dans les préparatifs et donne un avant-goût de la cohésion au sein des forces militaires et paramilitaires pour le 1er août.

1er août prochain, cela fera 58 ans que la République du Bénin a accédé à la souveraineté internationale. Les préparatifs des festivités entrant dans le cadre vont bon train au niveau de l’armée. Pour marquer le début des manifestations, l’état-major général des armées a organisé, comme elle l’a fait en 2017, un cross-country militaire vendredi 20 juillet dernier à Cotonou. Une activité qui vise à renforcer la cohésion au sein des forces armées.
Le général de brigade, chef d’état-major général des Armées, Laurent Amoussou, explique que c’est une activité qui entre dans le cadre des préparatifs de la fête de l’indépendance. Il explique qu'après avoir préparé les différents corps, au niveau des forces, « le cross-country est organisé pour annoncer la cohésion qui doit prévaloir entre les différentes forces », à partir du vendredi 27 prochain, date de mise en cohérence des différents corps pour le défilé traditionnel, en vue d’affiner les préparatifs.
Pour le général, le cross-country militaire de l’indépendance qui est une activité de brassage a atteint son objectif, « vu l’ambiance dans laquelle les coureurs se sont retrouvés » juste après la compétition. Il nourrit l’ambition de voir cette activité se pérenniser car, soutient-il, « elle rend la convivialité » aux hommes et femmes de la grande muette. Il précise qu’elle constitue une pause dans les préparatifs acharnés du 1er août et incite à la cohésion qui a commencé vendredi dernier.
« C’est notre manière à nous de marquer le début des festivités du 1er août », précise le Général avant de saluer les coopérants pour leur accompagnement, notamment pour leur esprit de cohésion et leur participation aux activités. Il n’a pas manqué de féliciter tous les participants et gagnants, espérant plus d’engouement l’année prochaine. S’inscrivant dans la logique de Pierre de Coubertin, le général Amoussou estime que « l’essentiel n’est pas de gagner, mais de participer ».
Les militaires et paramilitaires dont des coopérants et assistants en matière de défense ont parcouru une distance allant de trois kilomètres pour certains à huit pour d’autres dans une ambiance de brassage avérée. Officiers supérieurs, sous-officiers et hommes et femmes de rang se sont mesurés sur la distance, tout ceci sous le regard bienveillant du haut commandement militaire.

Résultats
À l’arrivé, les résultats se présentent comme suit :
Senior 3 km dame
1ère : Commandant des Eaux et Forêts  Laetitia Houndélo
2ème : Commandant Bio Djamilatou de la Dsia

Senior 3 km homme
1er : Adjudant Prudence Adélawa, Garde républicaine
2e : Adjudant Désiré Mètchihoun, garde républicaine
3e : Lieutenant Didier Lessieur Belgique

5 km dame
1er : Matelot de deuxième classe Nina Ahamidé des forces navale
2e : Cavalier de 2e classe Romaine Houétin
3e : Soldat de 2e classe Assanatou Koko

8 km homme
1er : Caporal Daouda Porougo
2e : Sergent Mohamed Tabé
3e : caporal Sergent Sylvain Aholi

Prix spécial fair-play
Capitaine de vaisseau Albert Ezin Badou, et doyen des compétiteurs

Société 23 juil. 2018


1165 - 1573