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Nouvelles

1re journée des éliminatoires du Mondial Qatar 2022: Retrouvailles entre Ecureuils et Barea au Mahamasina stadium ce jour
Les Ecureuils du Bénin affrontent ce jeudi 2 septembre, le Barea de Madagascar à Antananarivo dans le cadre des matchs de la 1re journée des éliminatoires de la Coupe du Monde Qatar 2022. Cette rencontre se présente comme des retrouvailles entre deux formations qui se sont rencontrées déjà en 2006 et qui sont en quête d’un sursaut après leur élimination de la Can Cameroun 2021. Partis de Cotonou, mardi 31 août dernier, les Ecureuils du Bénin défient le Barea de Madagascar ce jour au Mahamasina stadium d’Antananarivo. Le Bénin part avec la faveur des pronostics lorsqu’on sait qu’en deux confrontations, Madagascar n’a pu battre le Bénin. Lors des qualificatifs de la Coupe du Monde 2006, les Ecureuils ont contraint le Barea au nul (1-1) sur ses installations à Antananarivo avant de le battre (3-2) à Cotonou. Cette rencontre apparaît comme des retrouvailles entre ces deux sélections quarts de finalistes de la Coupe d’Afrique des Nations Egypte 2019. Absents à la Coupe d’Afrique des Nations Cameroun 2021, Ecureuils et Barea se doivent de démarrer cette campagne des éliminatoires sur une bonne note afin de mériter à nouveau la confiance de leurs supporters. Khaled Adénon et ses coéquipiers doivent tenir compte des dernières performances des Malgaches en compétitions internationales pour ne pas se laisser tromper par des statistiques qui font d’eux des favoris de cette rencontre. En terre malgache sans certains de ses joueurs clés comme Jodel Dossou, Olivier Verdon, Marcelin Koukpo et Sessi d’Almeida, Michel Dussuyer doit être conscient que le Barea reste une équipe difficile à manœuvrer à domicile. 86e au classement Fifa, le Bénin doit faire avec son collectif pour espérer surprendre l’équipe malgache. Alors que l’ossature de l’équipe béninoise à la dernière Can est complètement débridée avec l’absence de Stéphane Sèssègnon, Imorou Emmanuel, David Djigla, Mama Séibou, Le Barea pourra encore compter sur les joueurs qui l’ont hissé en quart de finale au pays des Pharaons. Eric Rabesandratana, sélectionneur des Barea pourra faire confiance au vétéran Jérémy Morel (37 ans) de Lorient Football Club et le jeune Rayan Raveloson, auteur d’un début magnifique avec son nouveau club Los Angeles Galaxy. Avec 5 buts en 12 matchs cette année, le milieu défensif de Galaxy va certainement titiller la défense béninoise réunie autour du vétéran Khaled Adénon et de Cédric Hountondji, actif avec Clermont en ligue 1 française. « Il n’y a pas de nouveaux joueurs, mais nous avons une ossature capable de faire de belles choses et ils l’ont prouvé par le passé. Je fais confiance aux joueurs », a confié le coach malgache au journal Midi Madagasikara en début de semaine.
L’enfer du Barea stadium Mahamasina
Les Malgaches pourront compter également sur leur public ce jeudi face aux Ecureuils du Bénin. Le ministère malgache en charge des Sports a annoncé hier que 10 mille spectateurs sont autorisés à suivre cette rencontre dans ce stade. Comme l’a souhaité le Chef de l’Etat malgache, le public est attendu dans l’antre du Barea stadium Mahamasina pour accompagner son équipe lors de ce premier match des « Barea » à domicile dans le cadre de ces éliminatoires. Le public sportif a commencé à récupérer leur ticket gratuit ce week-end, précise le ministère. Cette décision fait suite au déplacement des techniciens de la Confédération africaine de football (Caf). En effet, Andry Rajoelina, président de la République de Madagascar a condamné ouvertement la volonté de la Fédération malgache de Football de jouer ce match à huis clos. « Pourquoi demander 1 500 places quand le ministère des Sports en avait déjà demandé 20 000 et qu’il n’y a plus de cas de Covid à Madagascar ? », avait-il fustigé. De plus, le sélectionneur compte sur l’engouement populaire pour réaliser un exploit face au Bénin. « Quand vous avez vos supporters, vous êtes capables de vous transcender et de réaliser des performances sportives complètement différentes », a déclaré Eric Rabesandratana, sélectionneur des Barea. Les Ecureuils devront donc se concentrer sur leur match pour ne pas se laisser intimider par la chaleur des supporters du Barea souvent difficile à vivre à Antananarivo.

Programme des rencontres du jour (Heure en Tu)

Jeudi 02 septembre

16:00 Madagascar # Bénin 16:00 Niger # Burkina Faso 18:45 Hongrie # Angleterre 18:45 Liechtenstein # Allemagne 19:00 Egypte # Angola 19:00 Algérie # Djibouti

Vendredi 03 septembre

13:00 Zimbabwe # Afrique du Sud 13:00 Mozambique # Côte d’Ivoire 16:00 Nigéria # Libéria 16:00 Mauritanie # Zambie 19:00 Ghana # Ethiopie 19:00 Cameroun # Malawi
Sports 02 sept. 2021


Assemblée générale élective de la Fédération béninoise de Basket-ball: Une commission électorale de 5 membres installée
Ismahinl Onifadé, président de la Fédération béninoise de Basketball (Fbbb) a procédé, hier mercredi 1er septembre à Cotonou, à l’installation des membres de la Commission électorale. Cette cérémonie lance la course au renouvellement du comité exécutif lors de l’Assemblée générale élective prévue pour le 18 septembre prochain. La Commission électorale installée hier par Ismahinl Onifadé, président de la Fédération béninoise de Basketball (Fbbb), est chargée de préparer et de gérer la prochaine assemblée générale élective de la Fbbb prévue pour samedi 18 septembre 2021 à Porto-Novo. Conformément aux textes de cette fédération, la commission aura entre autres missions pour veiller à la bonne organisation du scrutin et à la sincérité des votes, de superviser les opérations de vote et la centralisation des résultats, de procéder aux vérifications et contrôles nécessaires et de publier les résultats définitifs de l’élection. Elle est présidée par Moumouni. Sidonie Kiki est la vice-présidente tandis que Josué Babalola siège en tant que secrétaire. Ils seront assistés pa Aliawal Alli et Karl Zannou. Au cours de cette cérémonie d’installation, Martin Djogui, secrétaire général de la Fbbb a rappelé les dispositions de l’article 30 du Règlement intérieur de la Fbbb qui exigent la mise en place d’une Commission ad hoc de contrôle et d’étude des candidatures aux différents postes du nouveau Comité exécutif dans le cadre du renouvellement de l’instance. Les membres ont prêté serment en jurant de bien remplir fidèlement et loyalement, en toute impartialité et équité les fonctions dont ils sont investis, de respecter en toutes circonstances les obligations qu’elles leur imposent et de garder le secret des délibérations. Prenant acte du serment, Ismahinl Onifadé leur a souhaité bonne chance dans l’exercice de leurs nouvelles fonctions. Signalons que l’installation de la commission électorale intervient quelques jours après la mise en place du Conseil d’arbitrage chargé de statuer en dernier ressort en matière de contentieux électoraux, de conflit entre dirigeants d’organes de la Fbbb, entre les structures d’organisation. Sports 02 sept. 2021


Couverture maladie universelle et assainissement pluvial : Le Bénin obtient 86 milliards de la Bid
Le Bénin obtient deux financements concessionnels de 86 milliards de francs Cfa auprès de la Banque islamique de développement (Bid) pour la mise en œuvre de deux grands projets du Programme d’action du gouvernement. Ces accords de prêt ont été signés lors de la 46e assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs du groupe de la Bid entre Muhammed Sulaiman Al-Jaser, président dudit groupe et Romuald Wadagni, ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances. Le projet « Combler les écarts: santé commu-nautaire, ressources humaines et nutrition » ainsi que celui « d’Appui au Programme d’assainissement pluvial de la ville de Cotonou (Papc) » deviendront bientôt réalité au Bénin. Le gouvernement vient de signer deux accords de prêt de 86 milliards F Cfa avec la Banque islamique de développement (Bid), lors de la 46e Assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs du groupe de la Banque islamique de développement (Bid). Le projet « Combler les écarts : santé communautaire, ressources humaines et nutrition » vise à améliorer l’offre de services en santé en vue d’une couverture maladie universelle pour la population à l’horizon 2025. Ce projet a pour but de rendre accessibles les services de santé de façon permanente à toute la population à travers le renforcement du système de santé communautaire, des ressources humaines de qualité en santé et des services de nutrition. Pour sa part, le projet d’Appui au programme d’assainissement pluvial de la ville de Cotonou (Papc) consiste en la construction de 13 km de collecteurs de drainage toutes sections confondues dans les quatre bassins versants de la ville de Cotonou. Cet ouvrage contribuera à améliorer la qualité de vie des habitants de plusieurs quartiers défavorisés.

Excellentes relations saluées

Saisissant l’opportunité de cette cérémonie, le ministre d’Etat Romuald Wadagni a transmis au président de la Bid, Muhammed Sulaiman Al-Jaser, les chaleureuses félicitations du président de la République Patrice Talon pour sa brillante élection aux fonctions de président du groupe de la Bid, ainsi que ses vœux d’excellente santé et de plein succès pour le développement des pays membres. Il a aussi salué les excellentes relations entre la Bid et le Bénin, matérialisées par des financements substantiels au profit du Programme d’action du gouvernement, puis exprimé ses vifs remerciements pour le soutien constant apporté au Bénin par son prédécesseur Mohamed Bandar Hajjar. A son tour, Muhammed Sulaiman Al-Jaser a exprimé ses sincères remerciements au ministre d’Etat Romuald Wadagni, et l’a rassuré de la poursuite sans relâche des appuis du groupe de la Bid au profit de la prospérité et du bien-être des populations du Bénin. Il a enfin félicité le président de la République et son gouvernement pour les grandes avancées du pays sur le front économique. Rappelons que la cérémonie de signature a connu la présence de tous les membres de la délégation du Bénin dont Hamet Aguemon, ministre conseiller aux Investissements, et Zul-Kifl Salami, chargé de mission du président de la République, ainsi que les cadres du ministère de l’Economie et des Finances du Bénin.
Actualités 02 sept. 2021


Risques d’inondations dans les bassins: Les résultats de la cartographie disponibles
Les résultats des travaux de cartographie des risques d’inondations dans les bassins des fleuves Niger, Ouémé et Mono sont disponibles. Ils ont été présentés, ce mardi 31 août à Cotonou, à la clôture de l’atelier de leur validation. Les acteurs de la cartographie ont clôturé l’atelier de validation des résultats des travaux de cartographie des risques d’inondations dans le bassin des fleuves Niger, Ouémé et Mono. L’objectif est de cartographier les zones d’inondations afin de doter les mairies concernées d’instruments de management territorial préventif modernes en ce qui concerne la gestion des risques et des situations d’inondations. Selon Ouorou Baro Mora, directeur de cabinet du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, la capacité nationale d’identification des risques de cartographie et d’élaboration des données spatiales demeure faible et limitée. Ce diagnostic est confirmé par la Stratégie nationale de réduction des risques de catastrophe. En effet, les communautés locales ne disposent ni d’une ligne directrice d’identification des risques de catastrophe et de mise en place des bases de données spécifiques ni d’un cadre d’harmonisation et de coordination de l’information. Ce qui constitue un obstacle majeur à la mise en œuvre des plans de développement des communes et au développement durable. « C’est bien au regard de toutes ces limites que la présidence de la Plateforme nationale des risques de catastrophe a demandé et obtenu l’appui du Pnud pour élaborer la cartographie des risques d’inondations dans les bassins du Niger, du Mono et de l’Ouémé. Cette demande a permis de doter les mairies de Malanville, Karimama, Zagnanado, Aguégués, Grand-Popo et Athiémé d’instruments de management territorial relatifs et modernes pour la gestion des inondations », a-t-il ajouté. José Herman Wabo, représentant résident adjoint du Pnud, a félicité le gouvernement pour son leadership et pour la confiance faite au Pnud. Selon lui, la problématique de la gestion des risques d’inondation n’épargne aucun secteur de développement. Au regard des dégâts engendrés, il convient de mettre en place des systèmes et mécanismes de gouvernance efficaces pour une meilleure gestion des inondations au Bénin. « La qualité des outils et des données permettra au gouvernement d’anticiper sur l’évaluation des dégâts et la planification des réponses ne laissera plus les communautés pour compte », a-t-il conclu.   Par Ulrich AKPOVO (Stag.) Environnement 01 sept. 2021


Concours médias sur des faits de corruption : Josué Méhouénou de La Nation décroche le 3e prix
Josué Méhouénou du quotidien La Nation a décroché le 3e prix du concours de journalisme d’investigation portant sur les faits de corruption. Il a reçu sa distinction au terme d’une cérémonie, ce mardi 31 août à Cotonou. Troisième meilleure enquête dans la catégorie presse écrite, Josué Méhouénou séduit le jury présidé par Guy Constant Ehoumi, avec sa production sur des faits de corruption dans la commune de Zagnanado. Il vient juste derrière Michel Clément Sossou dont l’œuvre a trait au rançonnement des détenus et parents de détenus dans les prisons, et Félicienne Houessou qui a porté sa plume sur des pots-de-vin glissés dans le recrutement des agents électoraux, lors des élections communales et locales de 2020 au Bénin. Trois autres journalistes dont deux de la Radio, et un de la télévision seront aussi distingués, au terme de la première édition de l’initiative d’appui financier à la pratique du journalisme d’investigation des faits de corruption initiée par le Programme d’appui à la lutte contre l’impunité et au renforcement de l’Etat de droit au Bénin (Palired) et le Projet de renforcement des capacités des Organisations de la Société civile pour la détection et la dénonciation de la corruption (projet 2D Corruption). Selon Zakiath Latoundji, présidente de l’Upmb, la mise en œuvre de ces projets par Transparency International, Social Watch Bénin et Alcrer, a permis le renforcement des capacités de 120 journalistes en 2020 sur les techniques d’investigation. Et avec la délibération de ce concours qui consacre la distinction des meilleures productions, elle indique que les objectifs de l’Union sont atteints. « Le journalisme d’investigation pratiqué de façon éthique et rigoureuse joue un rôle primordial dans la dénonciation des pratiques de corruption, et dans le processus pour traduire les mis en cause devant la justice ». Telle est la conviction de Blanche Sonon de Social Watch Benin. La deuxième phase de cet appui à l’endroit des médias est lancée pour le compte de l’édition 2021. Culture 01 sept. 2021


Rentrée scolaire 2021 – 2022: Les assurances du porte-parole du gouvernement
Le gouvernement ne reste pas indifférent aux préoccupations des Aspirants au métier d’enseignant (Ame). Il s’emploie à leur offrir les meilleures conditions de travail pour leur épanouissement et un bon encadrement des apprenants. C’est l’explication fournie par Wilfried Léandre Houngbédji lors de son deuxième rendez-vous avec les Internautes sur la page Facebook « gouvernement du Bénin ». La première inquiétude des aspirants rapidement dissipée par le secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement concerne les Ame admis aux tests, inscrits dans la base de données mais non déployés dans les établissements. « S’il y a des aspirants non déployés, c’est probablement parce que les matières dans lesquelles ils ont été évalués ne nécessitent pas de nouveaux déploiements. Il y a de l’offre au-delà des besoins », fait comprendre Wilfried Léandre Houngbédji. Autrement dit, le gouvernement ne peut pas employer plus de personnes qu’il en a besoin. Mais pourquoi faire des tests à de nouveaux aspirants et les inscrire dans la base de données alors que tous ceux qui y sont ne servent pas encore dans un établissement ? s’interrogeaient également les aspirants. La réponse est toute simple. « Les tests qui vont se faire concernent essentiellement les matières où il y a des places à pourvoir », clarifie le porte-parole du gouvernement. Par exemple, il peut y avoir un surplus d’enseignants d’Anglais dans la base de données et un déficit d’enseignants de mathématiques. La logique impose de faire des tests pour avoir des enseignants aspirants à mettre en position de classe dans les établissements publics. S’agissant des retards de paiement des heures supplémentaires aux aspirants qui doivent en bénéficier, il est dû aux actes de mal gouvernance notés par les auditeurs du ministère en charge des Finances. Des écarts ayant été relevés entre les chiffres du ministère des Finances et ceux des établissements où les Ame sont en position de classe, un audit a été commandité afin de lever toute équivoque. Le constat est amer. « Sur un échantillon de 17 % d’établissements, il s’est dégagé une différence de 10 millions FCfa », informe le Secrétaire général adjoint du gouvernement. Conséquence: le ministère des Finances a décidé d’étendre l’audit à tous les établissements. Cela ne devrait pas surprendre, car le gouvernement a toujours donné une grande importance au respect de l’orthodoxie financière et à la bonne gestion des ressources publiques. Mais Wilfried Léandre Houngbédji rassure tous les concernés qu’ils entreront en possession de leurs ressources financières dès que tout sera clair. Dans tous les cas, entre le statut de vacataire et celui d’aspirant, la différence est grande. Les aspirants le reconnaissent même s’ils veulent toujours de meilleures conditions. Cela y va de l’intérêt de toutes les parties prenantes du secteur de l’éducation? Par J.C.T Education 01 sept. 2021


Rentrée scolaire 2021 – 2022: L’espoir d'un mieux-être pour les aspirants
A l’approche de la rentrée scolaire, les Aspirants au métier d’enseignant (Ame) comptent sur les diligences du gouvernement pour un bon séjour dans les classes. Plus la rentrée scolaire s'approche, mieux les enseignants aspirants voient luire l’espoir d’un mieux-être. Du moins, si les diligences sont faites pour combler leurs attentes. Ils pourront ainsi ranger au placard trois mois de galère due à la cessation des paiements pendant les vacances. Revendications ou doléances entre les mains, ils espèrent donner de la voix, avec diplomatie, pour obtenir du gouvernement l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. La charité bien ordonnée commençant par soi-même, les porte-parole de la Fédération nationale des collectifs des Enseignants Pré-Insérés du Bénin entendent sensibiliser d’abord leurs collègues à une plus grande solidarité en leur sein. Selon Ferdinand Missenhoun et Pierrot Sourou Akodjènou, il faut que les aspirants parlent d’une même voix et se mobilisent au sein du creuset chargé de défendre leurs intérêts. Ensemble et plus forts, ils pourront obtenir une à une, et avec plus de facilité, la satisfaction de leurs revendications. C’est l’espoir de leurs porte-parole. « Dans l'union, nous devrons veiller à la qualité du contrat de travail de l'année qui s'annonce. Il doit offrir un traitement salarial décent et une durée socialement admissible (12 mois sur 12). Il faut aussi l’octroi d’une prime de rentrée », fait savoir Ferdinand Missenhoun. « Nous aurons également à suivre de près le déploiement afin d'y relever les éventuelles failles », ajoute son collègue responsable des pré- insérés.

Accélérer les diligences !

Pour une bonne rentrée, les pré-insérés comptent sur la célérité du gouvernement dans l’accomplissement des différentes diligences. Ils se réjouissent des premières actions qui se mènent, mais attendent bien plus : « Il faut avouer que la pression est de mise sur les chefs d'antenne de l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe) qui envoient, vaille que vaille, le contrat dans les mails des aspirants. Néanmoins, certains sont toujours en attente de réception de cette pièce maîtresse sans laquelle la confirmation de disponibilité pour la nouvelle rentrée n'est pas possible. A cela, s'ajoutent malheureusement l'instabilité de la connexion Internet et la fermeture momentanée du site, ce qui bloque les opérations d'inscription et de confirmation de disponibilité en cours ». L’autre problème que les responsables des aspirants espèrent régler au plus tôt, c’est celui concernant l’inscription en ligne des anciens élèves des écoles normales pour le nouveau test. «Les détenteurs du Bapes, qu'on appelle communément "Normaliens normaux", ne parviennent pas à s'inscrire parce qu'il y a une étape qui leur demande de renseigner leur diplôme académique, alors qu'ils n'en ont pas», informe Pierrot Akodjènou. « Notre espoir, c’est que le site internet soit stable et performant», font savoir les porte-parole.

Des acquis salués

Certes, tout n’est pas rose dans le monde des pré-insérés. Mais ils peuvent compter plusieurs acquis depuis l’avènement du régime de la Rupture. Grâce aux réformes, ils disent avoir obtenu la sédentarisation. Finis pour eux les moments où il fallait parcourir plusieurs établissements dans une même journée pour dispenser les cours. Les réformes mises en œuvre par le gouvernement permettent également aux pré-insérés d’avoir des émoluments fixes durant les mois de cours. Ce n'était pas le cas quelques années plus tôt. De plus, « nous sommes à l’abri de l’escroquerie et de l’arnaque des censeurs qui avaient de nombreuses exigences avant de nous donner les heures de cours », reconnaissent les enseignants pré- insérés. La prise en charge des soins de santé en cas de maladie et la déclaration en cours actuellement à la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) sont d’autres acquis dont les pré-insérés peuvent se réjouir en attendant mieux. L’acquis le plus récent dont se félicitent les Ame, c’est la prorogation des délais d’inscription et de dépôt de dossier pour le test. Ces candidats à l’ « aspiranat » ont jusqu’à ce jour pour remplir cette formalité. Quant aux confirmations de disponibilité à poursuivre l’enseignement, les anciens Ame ont désormais jusqu’au 5 septembre 2021. Pourvu que le délai leur suffise et qu’ils aient la faveur de la connexion Internet.
Education 01 sept. 2021


Révolution numérique: Les cybercafés appelés à se réinventer
Avant qu’internet ne soit accessible à volonté sur les smartphones, voire à domicile, les cybercafés ont fait la pluie et le beau temps. Mais aujourd’hui, avec l’avancée de la technologie et la démocratisation de la connexion internet, c’est le déclin de l’activité à Cotonou et ses environs. Ce n’est plus la pluie et le beau temps pour les cybercafés qui, il y a quelques années, avaient le vent en poupe. Aujourd’hui, avec la révolution numérique, ce secteur connaît une descente aux enfers. Maurice Hangbé, graphiste, qui s’est investi dans cette activité a un passé qu’il ne regrette pas. « Je gérais un cybercafé et ça marchait bien », témoigne-t-il, sans révéler de chiffres. Pour sa part, Hervé Tokou, promoteur de cybercafé à Tankpè, commune d’Abomey-Calavi, exerce dans le domaine depuis huit ans. A l’en croire, l’activité donnait bien. Ses recettes journalières, révèle-t-il, étaient de vingt mille F Cfa. Mais comme dans toute belle histoire, un élément perturbateur est intervenu pour tout bouleverser. Il s’agit, dit Maurice Hangbé, de la percée fulgurante de l’internet à Cotonou et environs. « Avec l’arrivée des téléphones intelligents et des forfaits à bas prix qu’offrent les réseaux Gsm, il est devenu difficile de maintenir le cap. Les choses sont allées de mal en pis. Les recettes mensuelles ne suffisaient plus à payer les factures. On a dû fermer », précise-t-il. Il s’est reconverti mais en restant toujours dans les Technologies de l’information et de la communication. Il est devenu graphiste. Cependant, il s’est résolu à croire que ce temps des cybercafés est révolu. De son côté, Hervé Tokou n’a pas fermé même s’il reconnaît que le secteur bat de l’aile ces derniers temps. Informaticien réseau et promoteur de cybercafé, il s’adapte aux réalités actuelles du secteur. Au-delà de l’avènement des téléphones intelligents, il incrimine aussi d’autres facteurs. Il indique que c’est la mauvaise qualité de la connexion internet et son coût élevé qui ont contribué à rendre déserts les cybercafés. « La connexion est de mauvaise qualité, mais est très coûteuse », se plaint-il. Du coup, les recettes journalières ont chuté, passant de vingt mille à deux mille cinq cents, voire deux mille F Cfa. Des progrès qui ont tout bouleversé La démocratisation des Tic a pris une allure fulgurante cette dernière décennie. Le rapport Emicov publié en 2011 par l’Insae en dit long sur l’état de la fracture numérique. En 2011, 3,6 % des Béninois disposaient d’un ordinateur contre 2,0 % en 2010. De 52,9 % en 2010, le nombre de détenteurs de téléphones intelligents est passé à 71,7 % en 2011, soit une hausse de plus de 18 points sur la période d’un an. Le pourcentage d’utilisateurs réguliers d’internet s’élevait à 10,2 % au Bénin, mais ce chiffre cachait déjà des écarts importants. Aujourd’hui, le taux s’est considérablement amélioré de sorte à réduire le fossé aux dépens des cybercafés. Ces centres ont presque disparu des coins de rue et des abords des établissements scolaires et universitaires. Ceux qui résistent encore se comptent du bout des doigts. L’affluence n’est plus de mise. Elle a considérablement chuté, le chiffre d’affaires aussi. « Il y a encore quelques années, la salle était saturée presque tous les jours. Il arrivait même très souvent que les clients manquent de postes pour travailler. Mais aujourd’hui, les smartphones, les portatifs et la connexion internet sont à la portée de tous. Rares sont ceux qui y viennent encore. Cette situation agit beaucoup sur nos recettes qui ont complètement chuté », témoigne George Daaga, gérant d’une salle de navigation à Abomey-Calavi. Renaissance du secteur Pas question de fermer. Malgré l’évolution des Tic, certains croient encore à l’importance des cybercafés. C’est le cas de Gildas da Silva, étudiant, qui s’y rend souvent dans le cadre de la préparation sa thèse. « La connexion domestique n’est pas toujours de bonne qualité et s’épuise très vite. Quand j’active un forfait internet de 500 F Cfa via mon téléphone portable, à peine je fais une heure et le forfait s’épuise. Or, avec 400 F Cfa, je peux avoir 3 h dans un cyber-café», souligne-t-il. Cependant, pour continuer à exercer cette activité, il urge de repenser la chose. Hervé Tokou est décidé à rester dans le secteur. Pour lui, il n’est pas question d’y faire une croix. L’idéal est d’innover pour redonner vie à cette activité. Pour maintenir sa clientèle, il offre d’autres prestations en dehors de l’accès à l’internet. « Je vends des ordinateurs. Je réalise la maintenance informatique et réseau », fait-il savoir. Il pense aussi que le relooking du cadre peut attirer la clientèle. « Il faut créer d’autres activités et des espaces de coworking au sein des cybercafés. Cela va permettre aux clients de travailler et de rencontrer d’autres personnes avec qui, ils peuvent définir de nouvelles perspectives pour leurs projets », souligne Hervé Tokou. Ce n’est pas seulement au Bénin que ces centres sont condamnés à innover au risque de disparaître. Depuis 2013, au Sénégal, certains cybercafés se sont mis à la mode en donnant la possibilité aux clients de naviguer sur des tablettes. Aucune innovation ne saurait être de tropen la matière. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Société 01 sept. 2021


Drépanocytose: Le test d’électrophorèse banalisé
La drépanocytose continue de faire des ravages dans nos sociétés. Malgré cela, bon nombre de personnes font toujours preuve de négligence vis-à-vis du test d’électrophorèse de l’hémoglobine, exposant ainsi leur progéniture à des souffrances atroces et sans fin. Malgré les dégâts de la drépanocytose, beaucoup continuent de banaliser les tests d’électrophorèse et s’engagent dans des liens de mariage avec des risques de faire des enfants maladifs. Pourtant, cette situation pourrait être évitée si le test d’électrophorèse de l’hémoglobine était pris au sérieux. Le test d’électrophorèse de l’hémoglobine permet de détecter les anomalies de forme et de concentration de l’hémoglobine présente dans le sang. Il permet aussi de déterminer les couples compatibles ou non. A la base de la situation, l’ignorance due à l’analphabétisme des uns et à la négligence des autres. A Cotonou et à Calavi, bon nombre de personnes disent ignorer l’existence du test d’électrophorèse, voire son importance. Ce sont pour la plupart des analphabètes parmi lesquels l’on retrouve des ouvriers. « Je n’en ai jamais entendu parler. Je ne savais pas qu’il existe ce genre de test », confesse Nadège Oussou, une apprentie coiffeuse, la vingtaine. Mais cette attitude n’est pas l’apanage des illettrés. Des jeunes, bien que lettrés et assez informés, prennent aussi à la légère ce test et ne sentent pas la nécessité de s’y soumettre. Certains ont une conception erronée de la drépanocytose et se fient à l’apparence physique des individus pour conclure qu’ils sont en bonne santé. C’est le cas d’Alain Sovi. « Certes, je n’ai pas encore fait mon test mais regardez-moi, je suis costaud et toujours en pleine forme. Donc, impossible que je sois porteur du gène S responsable de la drépanocytose», soutient-il d’un ton amusant. Il y a aussi cette catégorie de personnes qui remettent toujours à demain, se disant qu’ils ont tout le temps alors qu’ils sont sexuellement actifs et ne prennent aucune précaution pour éviter une éventuelle grossesse. Gildas Adjovi, la trentaine, bien que conscient des dégâts de la drépanocytose a fait les frais de la procrastination. Il est père d’un petit garçon SS. Il raconte son expérience avec beaucoup de remords : « La mère de mon fils et moi, dans la frénésie de l’amour, nous nous sommes laissés aller jusqu’à la naissance de notre fils et nous apprenons plus tard qu’il est drépanocytaire. C’est alors que nous avons fait notre test pour découvrir que nous étions incompatibles, car tous deux AS. Quel choc! Si nous l’avions su plus tôt, nous nous serions séparés pour éviter cette situation ». Et d’ajouter : «Je me sens tellement coupable quand je vois mon fils souffrir lors de ses crises, je ne le souhaite à aucun parent. Si seulement je pouvais revenir en arrière. Mais hélas !». Des enfants souffrant de la drépanocytose vivent leur situation avec difficulté. La vingtaine, Raphaël, atteint de la drépanocytose, confie qu’à cause de sa maladie, il a l’impression d’être différent des autres jeunes de son âge. Pire, il a la dent dure contre ses géniteurs. « Je ne peux pas m’empêcher d’en vouloir quelquefois à mes parents», indique-t-il en les rendant, à juste titre, responsables de ses souffrances en temps de crise. Une maladie incurable Dr Léonel Amoussou, médecin généraliste, fait savoir qu’il n’y a pas de remède contre cette maladie. Le seul moyen pour l’éviter, c’est de faire le test d’électrophorèse. A l’en croire, si le test révèle que les deux partenaires sont incompatibles, ils devraient rompre leurs relations tout simplement. Ce serait mieux pour eux et pour leur progéniture. « C’est donc judicieux de prioriser ce test pour éviter à la progéniture une souffrance éternelle », insiste-t-il. « Il est inadmissible de mettre en péril la vie d’un enfant au nom de l’amour ou pour quelque raison que ce soit », poursuit-il. Au vu de l’importance du test, le gouvernement prend déjà le taureau par les cornes. Dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre la drépanocytose, le ministère de la Santé a initié une campagne de sensibilisation et de dépistage de la drépanocytose. Quelques jours après cette campagne, le gouvernement béninois préconise le test d’électrophorèse avant tout mariage. « Amour oui, mais électrophorèse d’abord! », lit-on sur la page Facebook du gouvernement. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Santé 31 août 2021


Développement durable au Bénin: De jeunes volontaires s’investissent
A travers des activités et programmes appropriés, l’association Mam@ki entend œuvrer au renforcement des capacités de jeunes volontaires afin de permettre non seulement l’épanouissement des populations, mais également inciter à la culture du travail, de l’excellence et de l’innovation. Elle a fait part de sa mission à travers une conférence de presse, dimanche 29 août dernier, à Parakou. A la faveur d’une conférence de presse organisée, dimanche 29 août dernier à Parakou, il a été procédé au lancement et à la présentation de l’association Mam@ki. L’occasion a permis d’exposer ses quatre projets phares. Il s’agit entre autres de zéro chômage dans ma ville, des projets safari football, corps sain ou environnement sain ou zéro déchet dans ma ville, puis santé plus. L’impact desdits projets qui seront réalisés pour l’intérêt de tous, grâce à l’implication de la jeunesse, n’est plus à démontrer. Selon son promoteur, Moufil Assouma, Mam@ki est un creuset de jeunes aux grandes ambitions. « Nous avons choisi d’agir sur l’axe de l’employabilité de la jeunesse, en apportant des solutions aux nombreux problèmes auxquels le secteur est confronté », a-t-il expliqué. « Dans le secteur de la santé, l’objectif est d’offrir une meilleure hygiène de vie à notre entourage et aussi des projets dans celui de l’environnement », a également insisté le promoteur. Mam@ki, poursuit-il, est ouvert à toutes les personnes de bonne volonté soucieuses du développement. Il sera d’abord expérimenté à Parakou, avant d’être étendu à d’autres localités, puis aller au-delà du Bénin. Ainsi, à l’horizon 2030, Mam@ki espère avoir 5 000 personnes impactées, transformées, autonomes et épanouies vivant dans un environnement sain, puis travaillant activement pour le développement durable au Bénin avec des répercussions objectives et perceptibles. Moufil Assouma indique que Mam@ki est apolitique. Ses adhérents se donnent pour ambition de vivre épanouis et en parfaite santé dans un cadre de vie sain. C’est pour participer avec efficacité au développement durable de leur cité. Société 31 août 2021


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