La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Campagne cotonnière 2017-2018: Les meilleurs producteurs de l’Atacora-Donga distingués
[caption id="attachment_30048" align="alignnone" width="1024"]Une partie des femmes récompensées [/caption]

Les meilleurs producteurs de coton des départements de l’Atacora et de la Donga ont été distingués, ce jeudi 19 juillet à Natitingou, en reconnaissance de leurs performances. Après la Fête nationale du cotonculteur, le 14 juillet dernier, l’Association interprofessionnelle du coton (Aic) célèbre les plus méritants des producteurs de l’or blanc dans leurs départements en leur remettant divers lots.

Trois tracteurs avec accessoires, un motoculteur avec accessoires, un kit solaire et 31 motos (dame et homme), tels sont les lots remis par l’Association interprofessionnelle du coton (Aic) aux meilleurs producteurs de l’or blanc des départements de l’Atacora et de la Donga. Cette cérémonie intervient à la suite de la Fête nationale du cotonculteur célébrée samedi 14 juillet dernier à Banikoara, évènement au cours duquel il a été retenu que la remise des prix aux nominés se déroule dans leurs départements respectifs.
Avec la production de 597 985 tonnes de coton-graine pour la campagne 2017-2018, reconnaître le mérite de ceux qui ont contribué au dynamisme impulsé par l’Aic à la filière n’est pas, selon Antoine N’da, maire de la commune de Natitingou, un geste vain. « C’est l’occasion, estime-t-il, pour rendre hommage aux cotonculteurs, de les célébrer puisqu’ils ont fortement cru au professionnalisme de l’Aic et affiché par-delà toute la volonté et la détermination nécessaire qui ont conduit aux résultats obtenus ». L’acte posé à travers l’événement est donc une invite, à son avis, à l’effort soutenu pour une plus grande productivité au sein des organisations de producteurs.
Tablant sur la production des deux départements qui s’élève à 116 311,21 tonnes dont 108 661,81 tonnes pour l’Atacora et 7649,4 tonnes pour la Donga et les revenus des producteurs, le préfet Lydie Déré Chabi Nah mesure tout l’intérêt à féliciter les braves cotonculteurs. « Ces résultats méritent encouragement pour des victoires plus grandes », indique-t-elle.
Pour avoir battu le premier record de 2016-2017, Djetta Imali, représentant du président de l’Aic à la cérémonie, a souligné que les producteurs ont donné la preuve qu’ils accompagnent les ambitions du chef de l’Etat. Il les a invités à faire bon usage des gains du coton et des lots reçus. « Les gains du coton doivent contribuer à changer votre quotidien », leur adresse-t-il, avant de les convier à maintenir le cap pour l’objectif commun pour 2018-2019 : porter la production à au moins 700 000 tonnes.
Battre le record des records, tel est l’engagement pris avec les producteurs qui plus que jamais se disent déterminés à accompagner l’ambition que nourrit le président Patrice Talon pour l’or blanc.
Ils ont confié leur satisfaction d’être récompensés pour leurs performances et s’engagent à mieux faire au titre de la campagne en cours.

Société 20 juil. 2018


Difficultés dans le secteur des mines, des carrières et du pétrole: Coopération minière et projets transfrontaliers comme alternatives
[caption id="attachment_30046" align="alignnone" width="1024"]La mise en commun des énergies pour permettre aux pays de tirer profit des expériences respectives[/caption]

Le Bénin accueille du 19 au 21 juillet, le Salon international des mines, des carrières et du pétrole (Semica). Ce rendez-vous mobilise patrons de multinationales, managers de grands groupes, acteurs des secteurs des mines et du pétrole autour des enjeux et potentialités du sous-sol africain.

A l’ouverture des travaux du Salon international des mines, des carrières et du pétrole (Semica), Oumarou Idani, ministre en charge des Mines du Burkina Faso, s’est fondé sur la symbolique de la jarre trouée du roi Guézo pour expliquer la pertinence et l’importance d’une telle rencontre pour le développement des pays africains.

Selon lui, chacun de ces pays doit apporter du sien, pour une mise en commun des énergies afin que les pays puissent profiter réciproquement de leurs expériences respectives. Oumarou Idani se plaint de l’inexistence de projets transfrontaliers dans le secteur des mines, mais aussi et surtout du fait que dans les gouvernements, ledit secteur soit logé à la plus mauvaise enseigne alors que les gouvernants espèrent en tirer un grand profit. Le Semica, poursuit-il, devrait être donc le point de départ pour la promotion de solutions novatrices de coopération entre les pays. « Les ambitions ne peuvent se réaliser sans des choix forts », indique-t-il.
Les participants à ce salon, pour la plupart, sont des acteurs des mines, des hydrocarbures et du pétrole, des responsables de multinationales et autres grands groupes s’investissant déjà ou en quête d’investissements.
Philippe Ouédraogo, président du directoire du salon, s’est particulièrement réjoui de la marque de confiance du gouvernement béninois aux organisateurs. Lesquels, s’est-il engagé, promettent de faire en sorte que la destination Bénin soit prisée par les grands groupes.
Dans la même veine, Sam Séidou Adambi, ministre en charge des Mines du Bénin, prône une structuration dans le secteur pour en tirer le meilleur profit. Conscient des limites actuels dans le secteur, il mise, de son côté, sur les réformes pour révéler les trésors miniers des pays. Lesquels, poursuit-il, représentent en valeur le plus grand commerce au monde.

Les potentialités minières du continent

Le Semica a prévu une série de panels, de communications et d’échanges sur des thématiques liées aux enjeux et objectifs du salon. Un panel de haut niveau sur « les potentialités minières et pétrolières en Afrique » a été animé par Latfallah Layousse, président directeur général de la Nouvelle cimenterie du Bénin S.A (Nocibe). Pour lui, il s’agit d’une problématique dont la complexité et les enjeux qu’elle recouvre sur les plans économique, financier, juridique et social doivent être dûment identifiés, cernés, encadrés avec toute la r igueur nécessaire aussi bien dans la définition des conditions de leur mise en valeur que de la préservation sur le long terme de ces ressources naturelles.
Il faut aussi envisager, suggère Latfallah Layousse, une réactualisation autant du Code minier communautaire que des codes miniers nationaux en tenant compte de l’évolution du secteur, des mutations qui l’affectent, « notamment les dérégulations déstabilisatrices induites par un marché international assujetti aux désordres de la mondialisation, contribuant très souvent au renchérissement des prix de certaines matières premières stratégiques ». L’objectif visé, précise-t-il, c’est de promouvoir un Code minier qui garde son attractivité et son exemplarité et qui, tout en intégrant les préoccupations des Etats et des populations, offre une sécurité juridique et économique inaltérable aux investisseurs. « Le secteur privé n'est pas un adversaire, mais un partenaire et un partenaire de choix. Le poids des inerties de toute nature et des rapports de méfiance doivent être éradiqués et appartenir définitivement au passé », prône-t-il ensuite?

Nocibe, un modèle de cimenterie écolo

Le stand proposé par la cimenterie Nocibe S.A a fait l’objet d’une attraction de la part des autorités et officielles et présentes lors de la visite. Plusieurs exposants et participants étrangers ont trouvé également un intérêt à cette industrie respectueuse du développement durable dans toutes ses actions.
Elle dispose en effet d’une usine verte, utilisant une technologie de dernière génération et donc respectueuse de l'environnement. Elle procède au tri et au recyclage des déchets et à l’utilisation des déchets biodégradables à l'usine pour la fabrication du compost servant comme engrais organique pour les maraîchers. Dans le même temps, les carrières exploitées sont revitalisées à travers les campagnes de reboisement suivies par son département Qualité. Nocibe S.A fait également montre d’une responsabilisé sociale très forte à travers la satisfaction de certains besoins sociaux communautaires : construction de salles de classe, mise à disposition de médecins et d'ambulance pour des évacuations sanitaires, fourniture d'eau potable à la population, don de ciment à certaines Ong, réfection des pistes de déserte rurale…
Si historiquement, le Bénin a été l'un des premiers pays en Afrique à mettre en œuvre une politique industrielle avec l’installation d’unités de production cimentière dès les années 70, c’est avec Nocibe S.A pour un investissement structurant et innovant de 200 milliards de francs Cfa pour une production de 1,5 million de tonnes, que le Bénin s’est positionné pour la première fois, dans ce domaine, en tant que plateforme de production et d’exportation du secteur cimentier. « Il ne s’agit pas seulement de produire du ciment en assurant désormais l’autosuffisance de ce produit dans l’espace national béninois, mais de veiller tout autant à la qualité du ciment produit, sa conformité aux meilleurs standards internationaux et à son accessibilité », soutiennent les responsables de la société.

Actualités 20 juil. 2018


Examen de la loi sur l’enregistrement à titre dérogatoire à l’état civil: Le gouvernement demande une session extraordinaire au Parlement
[caption id="attachment_30045" align="alignnone" width="1024"]Certains députés, en séance au Parlement[/caption]

Les députés ont entamé, ce jeudi 19 juillet, une session extraordinaire à la demande de quarante-sept d’entre eux. Mais ils sont tenus d’ouvrir bientôt une autre, cette fois-ci sollicitée par le gouvernement pour l’examen de trois dossiers urgents dont la proposition de loi portant enregistrement à titre dérogatoire à l’état civil.

L’examen de trois dossiers législatifs semble préoccuper actuellement le gouvernement. Il s’agit du projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de financement signé le 19 avril dernier, entre la République du Bénin et le Fonds nordique de développement (Ndf) dans le cadre du Projet d’investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (Waka-Resip) et du projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de financement signé à Washington le 21 avril 2018 entre la République du Bénin et l’Association internationale de développement (Aid).
Le dernier dossier porte sur la proposition de loi portant enregistrement à titre dérogatoire à l’état civil. Le gouvernement vient de solliciter l’ouverture d’une session extraordinaire au Parlement pour l’examen de ces trois points. La correspondance du chef de l’Etat à cet effet a été lue à l’entame de la séance plénière inaugurale de la première session extraordinaire de l’année 2018 ouverte, ce jeudi 19 juillet, à la demande de quarante-sept députés qui sollicitent l’examen de la proposition de loi portant Charte des partis politiques au Bénin. Les trois dossiers du gouvernement ont été affectés aux commissions techniques pour étude au fond. Les deux accords de ratification ont été affectés à la commission des Finances et des Echanges tandis que le dossier de la proposition de loi portant enregistrement à titre dérogatoire à l’état civil a été transféré à la commission chargée des Lois par le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji. Ce dernier texte, faut-il le rappeler, a été initié en mai dernier par le député Gérard Gbénontchi et quatorze autres de ses collègues du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp). Le texte vise à donner des actes de naissance aux citoyens qui en sont dépourvus pour une raison ou une autre. Ceux-ci sont estimés à 2 277 795 personnes, au terme du Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) qui a pris fin le 30 avril dernier, sur un total de 10 354 466 requérants enrôlés. Ces citoyens inexistants à l’état civil ont été enregistrés sur la base de témoignages ou avec la carte de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi). Les témoignages ont été faits à travers des informations recueillies par trois personnes dont le chef de village ou de quartier de ville. Ces renseignements collectés sur un formulaire devraient aider plus tard à établir à ces citoyens un acte de naissance. La proposition de loi d’enregistrement à titre dérogatoire à l’état civil, composée de 20 articles, ambitionne de corriger cette situation pour permettre, si elle est adoptée, aux 2 277 795 citoyens déclarés sans jugement de bénéficier d’un acte de naissance, fût-il à titre exceptionnel. Le gouvernement fait désormais de l’examen de cette proposition de loi une priorité. C’est ce qui justifie certainement sa programmation parmi les trois dossiers inscrits à l’ordre du jour de la session extraordinaire qu’il vient de demander au Parlement, conformément à l’article 88 de la Constitution et l’article 5 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale.
Les regards sont désormais tournés vers les députés pour connaître de l’issue de ces trois dossiers. La plénière d’hier a donné quelques jours aux commissions techniques saisies pour l’étude au fond de ces trois points. Si elles finissent tôt leurs travaux avant les quinze jours que dure la session extraordinaire ouverte hier, la plénière des députés a retenu de suspendre cette dernière et d’ouvrir la session extraordinaire sollicitée par le gouvernement afin de vite examiner les deux dossiers d’autorisation de ratification d’accords et la proposition de loi portant enregistrement à titre dérogatoire à l’état civil?
52 députés à l’ouverture de la première
session extraordinaire

La première session extraordinaire de l’année 2018 souhaitée par 47 députés a pu s’ouvrir ce jeudi 19 juillet, grâce à la présence de 52 députés. Le quorum de 42 députés était largement dépassé après contrôle de présence. Ce qui a permis au président de l’Assemblée nationale de lancer officiellement les travaux devant durer quinze jours au plus. Un seul point est inscrit à l’ordre du jour à savoir l’examen de la proposition de loi portant charte des politiques au Bénin.
La commission chargée des Lois saisie de l’étude au fond du dossier a sollicité un bout de temps pour apprêter le rapport sur le texte devant être examiné en plénière. Les députés ont décidé d’accorder jusqu’à lundi prochain, à la commission chargée des Lois présidée par le député Alexis Agbélessessi pour boucler ses travaux. Les députés se retrouvent mardi 24 juillet prochain pour examiner cette proposition de loi portant Charte des partis politiques au Bénin jugée nécessaire en vue des législatives de 2019.

Actualités 20 juil. 2018


Gestion des ressources pastorales au Bénin: La Fao forme des cadres en système d’information géographique (SIG) et télédétection

Les cadres de la direction de l’Elevage ont été familiarisés à l’utilisation de Systèmes d’information géographique (SIG) et de la télédétection pour développer de telles applications. C’est à la faveur d’une formation animée à leur intention par l’agronome et spécialiste en SIG et télédétection, Dr Adi Mama, du 10 au 13 juillet dernier à la salle de conférences de la Représentation de l’Organisation des Nations Unies (Fao) au Bénin à Cotonou, dans le cadre du projet TCP/BEN/3608 «Appui au Développement de l’Elevage à travers l’amélioration de l’Alimentation Animale».

Source : FAO

Comment quantifier les ressources pastorales d’une région ou de l’ensemble du Bénin et planifier leur gestion à partir des données de Systèmes d’information géographique (SIG) et de la télédétection ? De façon spécifique, comment identifier les axes et les zones de concentration de la transhumance bovine, évaluer la biomasse et la végétation disponibles selon les saisons climatiques, et évaluer la capacité de charge des différentes régions du Bénin? Telles sont les problématiques quoi étaient au cœur de la formation à l’intention des cadres de la direction de l’Elevage. Elle a été animée par l’agronome et spécialiste en SIG et télédétection, Dr Adi Mama, du 10 au 13 juillet dernier à la salle de conférences de la Représentation de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’agriculture au Bénin (Fao) à Cotonou.
Essentiellement pratique, la formation a permis à une vingtaine de responsables des différents services de la direction de l’Elevage au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche d’acquérir les bases théoriques et pratiques liées aux Systèmes d’information géographique (SIG) et à la télédétection satellitaire. Plusieurs logiciels ont été installés et leurs manipulations enseignées. Ainsi, les participants ont appris à relever les coordonnées d’un point géographique, à faire le traking d’une aire géographique, mesurer les superficies d’une aire géographique donnée, télécharger les données sur la végétation, les interpréter et les représenter sous forme de carte, ainsi que l’utilisation et quelques traitements des images satellitaires. Ils ont surtout appréhendé les opportunités qu’offrent les SIG et la télédétection en matière de production de données géo-référencées sur les ressources naturelles et de planification de leur utilisation. « A partir des données issues des SIG et de la télédétection, on peut calculer en poids et en superficie la biomasse et le couvert végétal disponibles pour le pâturage des animaux ; les axes et villages de concentration de la transhumance bovine peuvent être identifiés et suivis ; les effectifs d’ovins, bovins, de volailles et autres animaux peuvent être connus et suivis ; le potentiel en ressources végétales, animales et en ce qui concerne l’ensemble des ressources naturelles peut être évalué pour chaque commune, département ou l’ensemble du pays », a souligné le formateur, Dr Adi Mama, chercheur en Agronomie et spécialiste en SIG et télédétection. « D’autres applications de la télédétection et des SIG peuvent être développées pour aider dans leurs missions les différents services de la Direction de l’Elevage», a-t-il poursuivi. « Avec les logiciels de SIG et de télédétection, une cellule peut être créée par exemple à la direction de l’Elevage pour produire de façon régulière des données sur les ressources animales, la végétation ou d’autres domaines liés à ses activités», a-t-il suggéré.
Pour le directeur de la ferme de l’Okpara, Byll Orou Kpérou Gado, la formation en SIG et télédétection va surtout aider à maîtriser les limites de l’exploitation, d’une superficie de 33 000 ha dans la commune de Tchaourou, afin de faire face aux litiges fonciers avec les riverains et aux vols de bétail. « Nous allons pouvoir identifier correctement les coordonnées géographiques de la ferme et préserver les ressources de ce patrimoine de l’Etat créé depuis 1952 », a-t-il promis, au terme de l’atelier de formation.
Le coordonnateur du projet TCP/BEN/3608, Basile Oké, chef service à la direction de l’Elevage, chargé de la Promotion des filières, renchérit en précisant que la formation, intervenue quelques jours après le vote du Code pastoral qui prescrit à l’Etat d’évaluer chaque année la capacité du pays avant la campagne de transhumance, permettra à la direction de l’Elevage à travers la télédétection d’apprécier la capacité de charge des régions et du pays. « Cet atelier est venu à point nommé puisque la direction de l’Elevage peut désormais produire, tel que recommandé par le formateur, des données de façon périodique sur l’évolution du couvert végétal et déterminer les capacités de charges des différentes régions et le nombre de transhumants étrangers que le pays peut accueillir », a-t-il souligné.
Exécuté par la Fao au Bénin depuis novembre 2017, le projet TCP/BEN/3608 « Appui au Développement de l’Elevage à travers l’amélioration de l’alimentation animale » vise l’amélioration de l’accès des petits producteurs aux aliments pour animaux à travers une bonne valorisation des résidus agricoles et sous-produits agro-industriels en alimentation animale.

Société 19 juil. 2018


Fonctionnement des marchés financiers dans l’espace Umoa: Le Conseil régional de l’épargne se fait découvrir à Cotonou

Le Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (Crepmf) de l’Union monétaire ouest-africaine (Umoa) se fait connaître des étudiants à Cotonou. C’est à travers une séance de sensibilisation qui se tient, ce jour, sur le fonctionnement du marché financier régional de l’union.

« Le marché financier régional de l’Union monétaire ouest-africaine : historique, principaux acteurs et leurs rôles, principaux produits » ; « Rôle du Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (Crepmf), les produits non autorisés » ; « Les opportunités et les perspectives de ces marchés ». Ce sont les thèmes qui seront développés au cours de la rencontre de sensibilisation qu’organise le Crepmf, ce jeudi 19 juillet à Cotonou, à l’intention des étudiants de l’Ecole nationale d’économie appliquée et de management (Eneam), de l’Ecole nationale d’administration et de la magistrature (Enam) et autres grandes écoles privées de l’enseignement supérieur du Bénin. 

Dans les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), il a été relevé que le public n’a qu’une connaissance très limitée de l’organisation, du fonctionnement, des produits ainsi que des opportunités qui leur sont offertes par les marchés financiers. D’importantes confusions sont parfois entretenues sur le rôle et le mécanisme des marchés financiers, selon les initiateurs de la séance de sensibilisation. C’est pour corriger cet état de choses que le Crepmf, autorité de régulation du marché financier de l’Umoa qui veille à la protection de l’épargne, à l’information des investisseurs et au bon fonctionnement du marché, a décidé d’organiser des rencontres d’échanges.
En effet, l’organisation du marché financier régional de l’Umoa est consacrée dans le Traité instituant cette institution. Ainsi, le marché financier régional vient compléter et renforcer les marchés monétaires et interbancaires et offrir aux opérateurs économiques de la sous-région, de nouvelles opportunités de placement et de financement alternatifs.
La rencontre de sensibilisation de ce jour à Cotonou vise donc à promouvoir le marché financier en tant qu’instrument de financement à long terme du secteur privé. Elle a également pour objectif de permettre aux étudiants béninois de mieux comprendre l’organisation du marché financier régional de l’union à travers son fonctionnement, ses acteurs ainsi que les opportunités qu’il offre. La rencontre sera, par ailleurs, une occasion pour relever le niveau de la culture boursière dans l’union.

Economie 19 juil. 2018


Journée internationale Nelson Mandela: Promouvoir les valeurs de bienfaisance et de volontarisme
[caption id="attachment_30037" align="alignnone" width="1024"]Les animateurs de la conférence de presse à la résidence de l'ambassadrice d'Afrique du Sud[/caption]

Ce 18 juillet, a été célébrée la Journée internationale Nelson Mandela. Cette commémoration coïncide avec les 100 ans de naissance du héros de la lutte contre l’apartheid. De nombreuses activités ont été organisées par l’ambassade d’Afrique du Sud près le Bénin, dont des actes de bienfaisance, de volontarisme, pour rendre hommage à l’icône mondiale de la promotion de la paix.

Il y a cent ans, Nelson Rolihlahla Mandela de regrettée mémoire voyait le jour. Ce 18 juillet était donc la Journée internationale Nelson Mandela. Une journée célébrant l'ancien président de l'Afrique du Sud. Un peu partout dans le monde, des hommages sont rendus en l'honneur de l’icône mondiale de la paix. À Cotonou, le leader sud-africain et Prix Nobel de la paix, décédé à 95 ans, est honoré à travers une œuvre caritative au profit des enfants pensionnaires de l’Office central de protection des mineurs, de la famille et de la répression de la traite des êtres humains. 

Outre ce geste de solidarité et de promotion de justice sociale, Noluthando Mayende-Sibiys, ambassadrice de l’Afrique du Sud près le Bénin, a animé une conférence de presse pour expliquer les motivations de cette célébration. Pour elle, cette célébration commémore surtout le centenaire du héros et promeut les valeurs de Nelson Mandela. À l’en croire, c’est pour honorer «les grands sacrifices qu'il a faits et son engagement inlassable pour améliorer la vie des plus vulnérables ».
Selon Mme Mayende-Sibiys, « Il n’y a pas une meilleure manière pour rendre hommage à ce grand humanitaire, défenseur de la liberté et des droits de l’homme». La diplomate se réjouit de la mobilisation des entreprises privées et autres partenaires de l’ambassade dont l’Unicef, etc. pour accompagner le projet.

Dépôts de fleurs à des lieux symboliques

La commémoration de la contribution de Nelson Mandela, militant de la cause anti-apartheid et premier président noir d'Afrique du Sud, à « la promotion d'une culture de paix » s’est également transportée sur des lieux qui symbolisent le nom de l’icône. «Tous les lieux qui portent le nom de Nelson Mandela sont identifiés pour qu’il y soit déposé des fleurs », souffle la chargée des relations publiques de l’ambassade de la nation arc-en-ciel.
Ainsi, le Boulevard Nelson Mandela, dans l’enceinte des villas Laïco et une grande salle de conférences d’un hôtel de la place, etc. ont reçu une gerbe de fleurs en hommage à l’icône. L’ambassadrice Mayende-Sibiys en compagnie du ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, s’y est portée pour reconnaître le mérite des promoteurs de ces lieux qui immortalisent l’icône et y déposer aussi des fleurs.
La première célébration de la Journée internationale Nelson Mandela a eu lieu le 18 juillet 2010, date des 92 ans d'anniversaire du premier président noir de la nation Arc-en-ciel.

Société 19 juil. 2018


Championnat du monde sénior d’Escrime en Chine: Carlos Amoussou défend les couleurs du Bénin
[caption id="attachment_30035" align="alignnone" width="1024"]Carlos Amoussou[/caption]

Le championnat du monde d’Escrime senior démarre ce jeudi 19 juillet à Wuxi en Chine, avec des compétiteurs venus du monde entier.

La fédération béninoise d’Escrime a fait des pieds et des mains pour que le Bénin soit présent au championnat du monde de cette discipline qui débute ce jour en Chine à travers la présence parmi les compétiteurs venus du monde entier de notre jeune compatriote Carlos Amoussou, une étoile montante de la discipline. L’épéiste béninois était déjà présent aux derniers championnats d’Afrique organisés à Tunis et qui lui ont permis de valider sa participation au championnat du monde.
Le président de la fédération béninoise d’Escrime, Jacques Okounmassoun, a affirmé qu’il s’agit pour sa fédération de promouvoir les jeunes talents formés sur place et leur permettre d’acquérir des expériences sur le plan international.
Le jeune épéiste béninois devra profiter de cette compétition pour se donner des chances de qualification aux prochains Jeux olympiques qui auront lieu à Tokyo en 2020.
Le championnat du monde qui débute ce jour prendra fin le 27 juillet prochain.

Sports 19 juil. 2018


Conférence administrative départementale du Mono: Les préparatifs du 1er août au menu des échanges

Les préparatifs de cette 58e édition de la fête de l’indépendance étaient, entre autres, au cœur de la Conférence administrative départementale (Cad) du Mono réunie, ce mercredi 18 juillet, à la préfecture de Lokossa.

La session de juillet 2018 de la Conférence administrative départementale du Mono, présidée hier par le préfet Komlan Zinsou, s’est penchée sur plusieurs sujets dont les préparatifs de la fête de l’Indépendance dans ce département. A ce sujet, un coin de voile a été levé sur les manifestations prévues et les sollicitudes attendues des membres de la conférence statutaire mensuelle. Entre autres, il est annoncé le traditionnel dépôt de gerbe, les défilés militaire et civil et des réjouissances populaires. 

Le souci du comité d’organisation dirigé le secrétaire général de la préfecture, Arnaud Agon, demeure la mobilisation du financement à hauteur de plus de 5 millions francs Cfa. Le trésorier général du comité, Magloire Gabin Houndjè, receveur des finances du Mono, en a appelé à la contribution des directeurs départementaux des services déconcentrés de l’Etat. « Le rêve est grand, il nous faut prendre de la hauteur pour le concrétiser », a plaidé le receveur des impôts.
A sa suite, le secrétaire général de la préfecture aussi insistera sur les contributions individuelles. Six sous-comités ont été mis sur pied et travaillent sur les différents volets de l’organisation.
Outre les préparatifs du 1er août, les membres de la Cad se sont penchés sur des actions envisagées par les directions sectorielles dans le cadre de l’élaboration du Programme annuel d’assistance conseil 2019 pour le Mono, la revue des taux de consommation des crédits délégués dans le deuxième trimestre de l’année en cours. Etait également à l’ordre du jour, une communication sur les conséquences de l’utilisation des sachets en plastique non biodégradables, sur la biodiversité.

Société 19 juil. 2018


Conférence administrative départementale de l’Ouémé: Le préfet Joachim Apithy délocalise la réunion mensuelle à Dangbo
[caption id="attachment_30030" align="alignnone" width="1024"]Plusieurs dossiers ont meublé la réunion mensuelle de la conférence administrative départementale de l’Ouémé au titre de juillet 2018[/caption]

La réunion mensuelle de la Conférence administrative départementale de l’Ouémé au titre du mois de juillet 2018 s’est déroulée, ce mercredi 18 juillet. Les travaux conduits par le préfet Joachim Apithy, ont été délocalisés à Dangbo, pour la première fois.

Dangbo était à l’honneur ce mercredi 18 juillet. La commune a abrité la réunion mensuelle de la Conférence administrative départementale de l’Ouémé au titre du mois de juillet 2018. Cette rencontre statutaire a été présidée par le préfet Joachim Apithy qui a décidé de délocaliser, pour la première fois sous son mandat, les travaux habituellement tenus à la préfecture de Porto-Novo. Les assises ont eu lieu dans la salle de délibération de la mairie de Dangbo, avec la participation des directeurs départementaux des ministères sectoriels et autres responsables des offices et agences d’Etat au niveau du département fortement mobilisés.

A l’ouverture des travaux, le préfet de l’Ouémé a insisté sur l’importance de la réunion qui devra permettre d’examiner plusieurs points inscrits à l’ordre du jour. Lesquels concernent notamment la lecture, les amendements et l’adoption du compte rendu de la réunion du mercredi 20 juin dernier, le point de mise en œuvre des tâches et recommandations qui en sont issues, le point de consommation des crédits délégués au deuxième trimestre de l’année 2018, le point d’exécution des activités inscrites au Programme annuel d’assistance conseil 2018 et au Plan de travail annuel pour le compte du deuxième semestre de l’année 2018 à présenter par tous les directeurs départementaux et la présentation de la synthèse des travaux de pré-validation du Programme annuel d’assistance conseil 2019 et son adoption. Aussi, les participants ont également suivi une communication sur le thème : « Enjeux liés à l’implantation des sites radioélectriques et les préoccupations des populations relatives aux ondes électromagnétiques », présentée par des cadres de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep-Bénin). Pour le préfet Joachim Apithy, ces différents points inscrits à l’ordre du jour de cette conférence administrative départementale témoignent de toute l’utilité des réunions mensuelles de la Conférence administrative départementale qui se tiennent au niveau de chacun des douze départements. Celles-ci, à en croire l’autorité préfectorale, obéit à la logique d’une double vision. D’abord, elles témoignent du souci permanent de rapprocher l’administration départementale des collectivités locales et des administrés, afin de renforcer la synergie d’actions au profit des communautés à la base. Les réunions mensuelles des Cad visent ensuite à rendre plus visible la mission obligatoire d’assistance-conseil collective qu’effectuent les cadres de la préfecture, les directeurs et chefs de services départementaux pour aider les autorités communales et municipales à mieux orienter leurs actions et activités au profit des populations bénéficiaires, indique le préfet Joachim Apithy. Raison pour laquelle, il a invité les participants à accorder un grand intérêt aux travaux et à faire des propositions pertinentes qui seront prises en compte pour un meilleur accompagnement du développement harmonieux des communes en particulier et de tout le département en général.
Mais avant le préfet de l’Ouémé, l’honneur est échu au maire de Dangbo de souhaiter la bienvenue à l’autorité préfectorale et à tous les autres membres de la Conférence administrative départementale. Mathias Kouwanou a remercié le préfet pour le choix porté sur sa commune parmi les neuf que compte le département pour abriter les travaux de cette conférence. Il a saisi l’occasion pour évoquer certains problèmes de la commune et espérer que la conférence puisse accoucher des propositions pertinentes pour un mieux-être de la population de Dangbo.

Société 19 juil. 2018


Audience du président de l’Assemblée nationale: Me Adrien Houngbédji reçoit une délégation de l’Acp-Ue
[caption id="attachment_30027" align="alignnone" width="1024"]La délégation Acp-Ue constituée de Angela Mitchell (à gauche) et de Bernard Hellot au sortir de l'audience[/caption]

Le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a reçu, ce mercredi 18 juillet, à son cabinet, une délégation du Secrétariat de l’Assemblée parlementaire paritaire Afrique-Caraïbes-Pacifique et Union européenne (Acp-Ue) basé à Bruxelles en Belgique. La délégation est constituée du chef service conférence du secrétariat Acp-Ue, Angela Mitchell et de Bernard Hellot. 

Les échanges ont surtout porté sur l’organisation de la prochaine session de l’Assemblée parlementaire paritaire (Acp-Ue) qui se tiendra en décembre prochain à Cotonou. Organisées deux fois par an, les conférences parlementaires Afrique-Caraïbes-Pacifique et Union européenne donnent l’occasion aux députés de chacun des pays membres de cette institution parlementaire internationale de passer en revue leurs relations et de prendre des résolutions pour leur amélioration.

 

Actualités 19 juil. 2018


1167 - 1573