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Nouvelles

Violence à l’égard des mineurs : L’appel de Hounnonkpè à réprimer les parents indélicats
[caption id="attachment_30025" align="alignnone" width="275"]Nazaire Hounnonkpè, directeur général de la Police républicaine[/caption]

Le directeur général de la Police républicaine, l’Inspecteur général de police Nazaire Hounnonkpè a instruit le directeur de l’Office central de protection des mineurs aux fins de réprimer les parents indélicats. Ceux qui fuient leur responsabilité vis-à-vis de leur progéniture. « Je vous encourage à réprimer les parents indélicats pour que nous puissions prendre nos responsabilités »,a-t-il indiqué à son endroit. C’était à la faveur de la cérémonie commémorative de 67 ans d’œuvres sociales et du centième anniversaire de naissance de Nelson Mandela, ce mercredi 18 juillet.

Visiblement, l’ancien conseiller à la sécurité du chef de l’Etat n’a pas été tendre envers les parents ‘’irresponsables’’. D’après ses explications, si les enfants se retrouvent à l’Office central de protection des mineurs, c’est la faute aux parents. « C’est nous qui avons failli à un moment donné et ces enfants ont été obligés soit de nous fuir pour se retrouver dans la rue, soit de mépriser l’environnement dans lequel ils vivent », se désole le directeur général de la police républicaine.

Chaque parent devra faire l’effort tel que Nelson Mandela l’a dit, conseille-t-il, en faisant preuve d’équité, de pardon, d’amour… C’est la seule condition, selon lui, pour que le centre de transit disparaisse, car il n’aura plus de clients. Nazaire Hounnonkpè n’encourage pas la pérennité de ce centre de l’Office central de protection des mineurs.

Il faut souligner que l’Etat béninois a créé par décret en 1983 la Brigade de protection des mineurs (Bpm), dans le souci de la promotion et de la protection des droits de l’enfant. En raison de l’ampleur que connaissent les atteintes aux droits de l’enfant, la brigade a connu une évolution institutionnelle, pour devenir en 2008 Office central de protection des mineurs, de la famille, de la répression de la traite des êtres humains. Il est une unité spécialisée de la Police, placée sous la direction de la police judiciaire. Sa mission est la protection des mineurs, la protection de la famille, la répression de la traite des êtres humains. L’Office dispose d’un centre d’accueil et de transit d’enfants où séjournent les enfants en situation difficile. Ils y restent quelques jours pour certains avant d’être réintégrés en famille après enquête sociale. D’autres sont référés vers des centres d’accueil, de promotion et de protection des enfants.

 

Société 18 juil. 2018


Réunion politique de haut niveau pour le développement à New York: Les prouesses du Bénin pour l’atteinte des Odd

A la tête d’une délégation, le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, séjourne aux Etats-Unis dans le cadre du forum politique de haut niveau sur le développement, ouvert lundi 16 juillet dernier. Il s’agira pour les participants d’évaluer les progrès accomplis dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (Odd). Les efforts du Bénin témoignant de son engagement à atteindre les 17 objectifs, seront passés en revue.

La réunion du forum politique de haut niveau pour le développement durable se déroule sur le thème « Mutation vers des sociétés durables et résilientes », depuis le lundi 16 juillet dernier à New York. Les participants venus de plusieurs pays du monde vont examiner principalement les progrès accomplis dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (Odd) qui consistent essentiellement pour les Etats membres de l’Onu à agir contre la pauvreté, protéger la planète et garantir la paix et la prospérité d’ici à l’an 2030.

La délégation du Bénin composée du ministre du Cadre de Vie et du Développement durable, José Didier Tonato, du président de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb), Luc S. Atrokpo et différents cadres techniques avec pour chef de file, le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, ne reste pas en marge des débats.
L'Odd 15 est d'une importance cruciale, note le ministre d’Etat. Poursuivant, il a affirmé que dans la culture du Bénin, l'eau est la vie et la terre est la richesse. «Laisser la terre se détériorer, se déprécier et être détruite équivaut donc à perdre sa richesse et à courir à sa propre perte », a déclaré Abdoulaye Bio Tchané, soutenant un changement de paradigme. Il a mis l’accent sur huit points essentiels qui relèvent de la prouesse du Bénin, dans l’atteinte des Objectifs du développement durable. Entre autres, le ministre du Plan a souligné que le Bénin a fait de l'intégration des Odd dans son cadre de développement, la pierre angulaire du succès de ces objectifs. « Après la priorisation des cibles Odd, poursuit-il, nous avons procédé à leur arrimage avec nos outils de planification et de développement, en particulier notre Programme d'action du gouvernement, le ‘’Bénin révélé’’. »

Dynamique positive

Le gouvernement est ainsi convaincu, martèle Abdoulaye Bio Tchané, que ses actions quotidiennes font partie d'une dynamique positive vers la réalisation des Odd. La politique publique est organisée d’après le ministre du Plan et du Développement, autour de quatre axes à savoir une protection sociale pour tous et en particulier pour les plus vulnérables, la mise en place de filets sociaux, une législation favorable aux populations vulnérables et une spatialisation équilibrée dans la mise en œuvre des initiatives de développement. D’autres actions renforcent également la mise en œuvre des Odd, telles que le vote de loi sur le changement climatique, l’initiative de transferts conditionnels d’argent aux ménages identifiés comme étant à risque mais jugés capables de réaliser un travail d’intérêt collectif pour la communauté, les transferts d’argent inconditionnels aux personnes handicapées, l'accès à l'eau potable pour tous d'ici 2021, l’offre d’énergie durable et abordable grâce à l’ambition de l'autonomie énergétique d'ici 2025 et à un mix énergétique de 50% d'ici 2030, le renforcement de l'assainissement et des modes de consommation et de production durable pour une société plus résiliente…
Mais des défis restent à relever. «57 % de la population rurale et 43 % de la population urbaine n'ont toujours pas accès à l'eau potable dans mon pays. Seulement 7 % des populations rurales ont accès à l'électricité contre 54,5 % dans les zones urbaines. En fait, l'insuffisance de l'énergie reste notre principal obstacle à la croissance. Le taux national d'assainissement est de 20 % alors que les terres dégradées représentent 66 % de la masse totale du pays », a fait savoir Abdoulaye Bio Tchané à l’assistance. Selon lui, le gouvernement du Bénin s’est engagé, sous le leadership du président de la République, à promouvoir la vie dans un environnement sain, adéquat et durable.
Rappelons que la réunion du forum politique en cours à New York proposera des résolutions concrètes pour booster la mise en œuvre des Odd.

Actualités 18 juil. 2018


25e édition du tournoi de la solidarité: Les athlètes béninois s’adjugent 36 médailles
[caption id="attachment_30018" align="alignnone" width="1024"]stade Charles de Gaulle de Porto-Novo[/caption]

Le Bénin a accueilli la vingt-cinquième édition du tournoi de la solidarité, du 13 au 15 juillet dernier au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. A l’issue de cette compétition à laquelle ont pris part 137 athlètes venus du Togo, du Mali, du Niger, le Bénin est arrivé en tête du classement avec 36 médailles.

La vingt-cinquième édition du tournoi de solidarité a connu son épilogue dimanche 15 juillet dernier au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, avec diverses fortunes pour les pays participants. 

A l’issue de ce meeting, le Bénin s’est arrogé 36 médailles dont 14 en or, 9 en argent, et 13 en bronze grâce à ses athlètes. Le béninois Daouda Korongou a remporté l’or aux 10 000 m devant Fadel Mahamadou (Niger) et Alassane Abdoulaye (Togo).
Quant à Didier Kiki et de Noëlie Yarigo, ils ont été vainqueurs respectivement aux 100 m (10’70) et 800 m (2’07’’52).
Au javelot, c’est Adifon Yédédji (58 m 67) du Bénin s’est imposé face à son compatriote Romaric Houénou (58 m 46) et Sacko Waly du Mali (49 m 86). Ainsi, le Bénin a pu prendre la première place de la randonnée devant le Mali qui a gagné 39 médailles dont 11 en or, 15 en argent, et 13 en bronze.
Le Togo est classé troisième avec 18 médailles dont 7 en or, 4 en argent, et 7 en bronze. Le Niger ferme la marche avec seulement 09 médailles dont 02 en or, 05 en argent, et 2 en bronze.
Par contre, en termes de points, c’est le Mali qui vient en tête avec 377 points. Il est suivi respectivement du Bénin (376 points), du Togo (197 points) et du Niger (83 points). Au-delà des médailles, c’était une grande satisfaction pour les jeunes athlètes qui ont découvert le haut niveau et une occasion pour les anciens d’améliorer leur performance.
« C’est une grande fierté pour moi de courir avec mon aînée Noélie Yarigo. J’ai prié pour que ce jour arrive», s’exclame la jeune Aïchatou Aboudou au terme de sa course au 800 m dame?
Quelques résultats
10 000m Hommes
1- Korongo Daouda (Bénin)
2- Fadel Mahamadou (Niger)
3- Alassane Abdoulaye (Togo)

Lancer de Poids Dames
1- Kenifing Traoré (Mali)
2- Michkath Atodjinou (Bénin)
3- Alimatou Traoré (Mali)

Lancer de disque hommes
1- Djibril Doucouré (Mali)
2- Romanio Houndéladji (Bénin)
3- Bouya Kéïta (Mali)

100 m Haies
1- Maïmouna Bagayoko (Mali)
2- Aïssatou Diawara (Mali)
3- Doué Lafia (Bénin)

110 m Haies
1- Cheick Samaké (Mali)
2- Hadama Bagayoko (Mali)
3- Renauld Vignissy (Bénin)

100 m dames

1-Emefa Bouley (Togo) 12.28
2-Fatoumata Sacko (Mali) 12.37
3-Patricia Ahomakpo (Bénin) 12.50

100 m hommes

Didier Kiki (Bénin) 10.70
Ibrahim Doumbia (Mali) 11.10
Koumaï Ayim (Togo) 11.30

800 m dames

1-Noélie Yarigo (Bénin) 2.07.52
2-Aïchatou Aboudou (Bénin) 2.16.24
3-Habibatou Bamba (Mali) 2.21.52

800m hommes

1-Amadou Kayantao (Mali) 1.55.25
2-Sani Nahantchi (Niger) 1.56.96
3-Drissa Keïta (Mali) 1.57.01
400m homme
1-Bourama Coulibaly (Mali) 48.40
2-Djakaila Bamba (Mali) 48.67
3-Edmond Hounton (Bénin) 48.77

400m dames
1-Ittabou Mariama (Niger) 54.86
2-Souliath Saka (Bénin) 55.37
3-Davito Oloh (Togo) 55.77

Javelot hommes
1-Yédédji Adifon (Bénin) 58.67
2-Romaric Houénou (Bénin) 58.46
3-Waly Sacko (Mali) 49.86

Triple saut dames
1-Mariam Issifou (Bénin) 12m69
2-Maïmouna Bagayoko (Mali) 11m44
3-Chamsiath Bonitella (Bénin) 11m01

Triple saut hommes
1-Lazare Simklina (Togo) 15m56
2-Mohamed Guindo (Mali) 14m83
3-Adama Samake (Mali) 14m60

5000 m dames
1- Bentille Alassane (Bénin) 17.37.50
2-Mazalo Kpelenga (Togo) 18.09.60
3-Essossinam N'Goum (Togo) 18.22.50

3000 m steeple hommes

1-Éric Absam (Togo) 9.32.9
2-Elhaj Issa Abdoulaye (Niger) 9.36.6
3-Mohamed Diarra (Mali) 9.47.2

Sports 18 juil. 2018


Renouvellement du bureau de la Fédération béninoise de Tennis de table: Fernand Sounou reconduit pour quatre ans

Annulée par le Comité national olympique et sportif du Bénin (Cnosb), l’assemblée générale élective de la Fédération béninoise de tennis de table a été reprise ce samedi 14 juillet, à la Maison des Fédérations à Cotonou. Sous la supervision du président du Cnosb, Julien Minavoa, les travaux ont connu une issue heureuse avec l’élection d’un nouveau comité exécutif. Candidat à sa propre succession, le président sortant, Ferdinand Sounou, a été réélu par 10 voix contre 6 pour son challenger Serge Trinité Soglo. Les délégués venus de tous les départements du pays ont finalement accordé leur confiance à l’ancien directeur technique Ferdinand Sounou, pour un second mandant de quatre ans.

Déchu par le Cnosb, après son élection le 17 février par 26 voix contre 22 pour Ferdinand Sounon, Serge Trinité Soglo, présent aux nouvelles assises, n’a pas contesté les résultats. Une fois reconduit à la tête de la Fédération, Ferdinand Sounou a appelé tous les délégués à l’union afin que le tennis de table soit au-dessus des querelles personnelles. Pour lui, l'essentiel reste le développement de la discipline. Il compte également sur son concurrent pour réussir son mandat. Il a également remercié les responsables de clubs pour leur sérénité lors de la période de turbulences. Aux termes des travaux, le président du Cnosb a invité tous les acteurs du tennis de table à l’union afin d’épargner leur fédération d’une autre crise.

Sports 17 juil. 2018


Bilan Mondial 2018 : Des sensations et des lauriers aux meilleurs
[caption id="attachment_30008" align="alignnone" width="1024"]Le Croate Luka Modric (à gauche) élu Ballon d'Or Adidas le Français Kylian Mbappé, Meilleur jeune joueur Fifa de la compétition[/caption]

La Coupe du monde Russie 2018 est désormais conjuguée au passé avec son lot de satisfactions, de surprises, de records et de distinctions aux plus méritants. En l’absence de l’Italie et des Pays-Bas et en dépit de l’élimination du tenant du titre, l’Allemagne, dès le premier tour, l’Europe a dominé la compétition en s’offrant toutes les places du dernier carré.

Le Mondial russe s’est distingué des autres par rapport non seulement l’introduction de la vidéo assistant referee (Var) mais aussi à travers les surprises, le nombre de buts marqués, les spectateurs et les records. Ce mondial russe avec comme affiche finale France-Croatie n’a été ni la compétition des stars ni celle des équipes favorites. Beaucoup de sensations au bout du rouleau. Au total, 169 buts ont été marqués en 64 matches contre 171 en 2014 au Brésil. Toutefois, le Mondial 2018 aura été un des plus spectaculaires, depuis que 32 équipes y participent. Seules les éditions 1998 et 2014 ont été plus prolifiques avec 171 réalisations. 39 victoires ont été enregistrées au premier tour. Seul le match Danemark-France s’est soldé sur un score nul et vierge au nombre des neuf matchs nuls contrairement au Mondial brésilien où cinq matchs avaient eu une telle issue.
Au cours de la phase à élimination directe, 11 victoires ont été obtenues dans le temps règlementaire, une après prolongation et quatre après tirs au but.
219 cartons jaunes ont été distribués contre 4 cartons rouges et 49651 passes réussies. C’est dire que les 3 031 768 spectateurs qui ont pu remplir les stades russes se sont régalés en vivant du beau football. Même si ce nombre de spectateurs est faible par rapport au Brésil en 2014 (3 429 873 spectateurs), à l’Afrique du Sud en 2010 (3 178 856) ou en Allemagne en 2006 (3 359 439), il est supérieur au Japon/Corée du Sud en 2002 (2 706 417) ou en France en 1998 (2 775 400). Les Russes auront tenu le pari car ce n’était pas évident à l’entame de la compétition.
Par rapport aux performances individuelles, le Groupe d'étude technique de la Fifa a choisi le Croate Luka Modric comme Ballon d'Or Adidas tandis que le Belge Thibaut Courtois a reçu le Gant d'Or Adidas.? Le Français Kylian Mbappé a été élu Meilleur jeune joueur Fifa de la compétition.
Dans cette Coupe du monde russe, des records ont été établis. Le Mexicain Jesus Gallardo est entré dans l'histoire de la Coupe du monde en écopant du carton jaune le plus rapide à la 15e seconde de jeu. Le gardien de but égyptien El Hadary est devenu à 45 ans le plus vieux joueur aligné lors d’un Mondial.

Les Sud-Américains absents au carré d’as

Après l’élimination de l’Argentine, de l’Uruguay, du Mexique, de la Colombie et du Brésil, les sélections européennes ont plané sur le Mondial russe en arrachant les quatre places disponibles dans le dernier carré. Avec deux affiches 100 % européennes : France-Belgique et Croatie-Angleterre, l’Europe en tant que continent hôte aura marqué une fois encore son territoire comme en 1934, 1966, 1982 et 2006. Le football européen a damé le pion au football sud-américain arrêté en quart avec le Brésil et l’Uruguay. Ce sont les joueurs européens comme Kylan Mbappé, Eden Hazard, Romelu Lukaku, Luka Modric, Harry Kane, Antoine Griezman qui ont réussi leur mondial devant les stars sud-américaines : Lionel Messi, Neymard, Falcao, Javier Hernandez, Edison Cavani, Luis Suarez et autres. Pour la cinquième fois, les Sud-Américains manquent le carré d’as.

L’Afrique bloquée à la phase1

Les sélections africaines sont passées totalement à côté du Mondial russe. Le Sénégal, le Nigéria, le Maroc, la Tunisie et l’Egypte n’ont pu faire la fierté du continent. Les équipes d’Egypte (31e), de la Tunisie (24e) et du Maroc (27e) n’ont pas été à la hauteur, en perdant toutes leurs deux premières sorties. Seuls les Supers Eagles du Nigeria qui ont fini 21e et les Lions de la Teranga, 17e, ont pu faire rêver le continent jusqu’à la troisième journée. Une contre-performance d’autant plus que deux sélections africaines (Algérie et Nigeria) avaient atteint les huitièmes de finale du Mondial 2014 lors de l’édition précédente. Avec seulement le Japon en huitième de finale, l’Asie a pu sauver l’honneur?Var et polémiques
La Coupe du monde russe a vu l’introduction de la vidéo dans l’arbitrage. Pour la première fois, la vidéo a été utilisée en phase finale du Mondial. Une innovation qui fait polémique dans le monde entier et surtout en Afrique. Les supporters marocains et nigérians n’en font pas, en tout cas, un bon souvenir. Car, selon certains spécialistes du football, le Var (video assistant referee) n’a pas pu empêcher certaines erreurs d’arbitrage dans le tournoi. Que ce soit en phase de poule ou les phases à élimination directe, le Var est resté imperturbable jusqu’à la finale. Il a permis : d'accorder 8 pénaltys sur fautes litigieuses (1 lors de France - Australie, Suède - Corée du Sud, Danemark - Australie, Nigéria - Islande, Arabie Saoudite - Égypte, France - Croatie et 2 lors de Iran - Portugal) ; de refuser 3 pénaltys sur faute litigieuse (Brésil - Costa Rica, Argentine - Nigeria, Sénégal - Colombie) ; de refuser 1 pénalty pour cause de hors-jeu antérieur (Suisse - Costa Rica) ; d'accorder 2 buts sur litige de hors-jeu (Espagne - Maroc, Corée du Sud - Allemagne) ; d'adresser un carton jaune sur une faute litigieuse sanctionnable par carton rouge (Iran - Portugal). L’intime conviction du juge central Nestor Pitana en accordant un penalty à la France suite à une main de Perisic alimentera pendant longtemps les débats sur cette finale au stade Loujniki de Mocou. Ainsi, si le Var a été une révolution dans ce tournoi, il n’a pas manqué de torturer les esprits tout au long du tournoi (14 juin au 15 juillet 2018).

Des chiffres et distinctions
Champion du monde : France
Vice-Champion : Croatie
3e place : Belgique
Ballon d'Or Adidas : Luka Modric

Gant d'Or Adidas : Thibaut Courtois
Jeune Joueur de la FIFA : Kylian Mbappé
Ballon d'Argent Adidas : Eden Hazard
Ballon de Bronze / Soulier d'Argent adidas : Antoine Griezmann (4 buts)
Soulier d'Or Adidas : Harry Kane (6 buts)
Soulier de Bronze Adidas : Romelu Lukaku (4 buts)
Prix du Fair Play de la FIFA : Espagne
Nombre de buts 169 soit 2,64 buts par match

Nombre de cartons jaunes : 219 cartons jaunes

Nombre de cartons rouge : 4

Grand nombre de buts : Belgique (16 buts)

Meilleure attaque : Croatie (352 attaques)

Meilleur taux de passes : Angleterre (3336 passes réussies)

Meilleure défense : Croatie (301 dégagements, tacles et arrêts)
Le plus de tentatives : Neymar du Brésil (27tirs)

Plus grande distance parcourue :
Ivan Perisic avec 72 km parcourue

Plus grand nombre de passes réussies
Sergio Ramos (Espagne) avec 485 passes réussies

Plus grand nombre d'arrêts
Thibaut Courtois de la Belgique avec 27 arrêts

Sports 17 juil. 2018


Des surveillants retardataires remplacés à Abomey-Calavi

Malgré la pluie matinale, la première journée de l’examen du Bac 2018 s’est bien déroulée à Abomey-Calavi. Les surveillants retardataires qui n’ont pas répondu à l’appel ont été remplacés, notamment dans les centres du Ceg d'Abomey-Calavi 1 et du Ceg1 Godomey.

Hormis les surveillants retardataires qui ont été remplacés, l’examen du baccalauréat se passe bien dans les centres de Ceg 1 Abomey-Calavi et Ceg 1 Godomey.

« Comme vous le constatez, la cour est déserte, on a déjà lancé, tout se passe bien pour le moment pour l’épreuve de Français, toutes séries. Le centre totalise 1611 candidats répartis sur 55 salles pour 4 heures de composition pour les séries C et D, et 3 pour les autres, à savoir les séries F4, G1, G2, et G3 », confie Louis Dochamou, chef centre Abomey-Calavi 1. Il explique que les candidats de la série D occupent 21 salles, ceux de la F4 occupent 4 salles, pendant que les candidats de la série G1 sont répartis dans deux salles, les G2 occupent 26 salles et les G3 sont répartis dans deux salles, soit au total 55 salles de composition.
Les surveillants retardataires qui n’ont pas suivi les instructions ont été remplacés, ajoute Louis Dochamou. « Que les candidats soient sereins, le Bac est un examen et non un concours ; j’appelle les surveillants à faire preuve de professionnalisme et de responsabilité. Si quelqu’un tombe dans un travers, la réglementation lui sera appliquée », lance-t-il.
Autre lieu, autre réalité en principe, mais rien de particulier n’a été noté au centre du Ceg 1 à Godomey. « Ça se déroule bien ; à 7 h, il y a eu l’appel au cours duquel trois surveillants étaient absents. Ils ont été systématiquement remplacés », déclare le chef centre, Nicolas Mahouwètin Hountondji, directeur du Ceg Gbégamey. Les statistiques de ce centre se présentent comme suit : « Inscrits garçons 564, filles 399, total 963 ; présents garçons, 556 filles 393 total 949 ; absents: 6 filles, 8 garçons soit au total 14 absents ». Aucun problème de santé n’a été encore signalé à l’heure où notre équipe de reportage est passée dans ce centre qui accueille uniquement des candidats de la série D. « C’est à la sortie, lorsqu’on aura les PV de salle qu’on va aviser pour toutes ces situations ; les candidats composent en français pour ce matin et ce soir en SVT », justifie le chef centre Ceg 1 Godomey. Il annonce pour ce mardi deux épreuves et demain trois épreuves qui prendront probablement fin autour de 19 heures.
Ils sont 22 617 candidats à plancher dans le département de l’Atlantique sur la base des statistiques de l’examen du Bac 2018.

Société 17 juil. 2018


Baccalauréat session 2018: Bon démarrage de l’examen dans le Mono
[caption id="attachment_30006" align="alignnone" width="1024"]Le préfet du département du Mono Komlan Zinsou[/caption]

Dans le Mono, une délégation conduite par le préfet du département, Komlan Zinsou, était sur le terrain, ce lundi 16 juillet, pour donner le top de l’examen du Baccalauréat puis s’assurer que les compositions se déroulent sans accroc majeur.

Ils sont 5254 candidats dont 1610 filles, à la conquête du baccalauréat dans le Mono cette année. Depuis ce lundi, ils planchent dans les épreuves écrites de cet examen après le top donné par le préfet du département, Komlan Zinsou. C’était au Ceg1 Lokossa. Puis, le préfet et sa délégation ont visité également d’autres centres pour s’enquérir du déroulement des compositions. Cette descente a permis à l’autorité préfectorale d’apprécier les conditions d’organisation de l’examen. «Je suis animé de joie pour deux raisons. La première porte sur la tenue effective de l’examen puisque ce n’était pas gagné à l’avance ; la seconde, je viens d’avoir la preuve qu’il y a une bonne organisation de l’examen», a déclaré le préfet. 

Il souhaite voir le Mono occuper le peloton de tête des départements du Bénin lors de la proclamation des résultats de l’examen, il a exhorté les candidats à la sérénité. « N’ayez pas peur et gardez à l’esprit que l’examen n’est pas un concours», leur a-t-il conseillé.
Partageant le constat que l’examen a connu un bon démarrage dans le Mono, le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire, Rodolphe Godovo, prie qu’il se termine dans la même ambiance. A l’en croire, l’effectif des candidats inscrits pour la présente session comparé à l’année dernière dégage un taux régressif de 7,6 % justifiant la réduction des centres de compositions à huit.
Sur les six communes du département, seule celle d’Athiémé ne dispose pas de centre de composition. Ses candidats sont répartis dans les trois centres ouverts à Lokossa. L’examen est caractérisé, cette année, laisse entendre Rodolphe Godovo, par la montée de la série D en tête des effectifs dans les autres séries. Le comité de supervision de l’organisation de l’examen du baccalauréat dans le Mono est présidé par le professeur d’université, Serges Atènoukoun. Il était présent lors du lancement de l’examen à Lokossa.

Société 17 juil. 2018


Baccalauréat session 2018: Le Lycée Toffa 1er de Porto-Novo honoré dans l’Ouémé
[caption id="attachment_30002" align="alignnone" width="1024"]Lancement des épreuves par le Préfet de l'Ouémé Joachim Apithy[/caption]

Le centre d’examen du Lycée des jeunes filles Toffa 1er de Porto-Novo était à l’honneur, ce lundi 16 juillet, en abritant la cérémonie de lancement officiel, au plan département au niveau de l’Ouémé, des premières épreuves du baccalauréat session 2018. Le top de la composition a été donné par le préfet Joachim Apithy qui avait à ses côtés le maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou.

19 924 candidats dont 6823 filles planchent dans le département de l’Ouémé, pour l’examen du baccalauréat session de juillet 2018. Ils sont répartis dans 20 centres de composition dont celui du Lycée des jeunes filles Toffa 1er de Porto-Novo qui a abrité le lancement officiel des épreuves pour le compte du département. Ces statistiques sont en progression par rapport à 2017 où 18 225 candidats dont 6713 filles classés dans 13 centres d’examen. 

La première épreuve a été lancée hier à 8 h par le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy. Dans ce centre, composent 1083 candidats tous de la série A2 répartis dans 33 salles. Le top a été donné dans la salle n°9. Mais avant le lancement de la composition, les superviseurs et le chef centre ont tenu une séance de travail avec les surveillants de salle qui étaient tous présents. Ils leur ont rappelé leurs missions dans les salles. Ils doivent faire preuve de rigueur dans le respect des instructions qu’ils ont reçues pour une bonne surveillance des candidats. Aucun portable n’est admis dans les salles. Tous les surveillants de salle ont été priés de déposer leurs téléphones au secrétariat du centre d’examen avant de prendre leurs lots d'épreuves. La même rigueur est exigée des candidats. Ces derniers ont été sommés d’éteindre leurs portables et de les mettre dans leurs sacs et au dehors. Tout surveillant de salle ou tout candidat surpris avec téléphone portable sera d’office expulsé, ont averti les responsables du centre d’examen du Lycée des jeunes filles Toffa 1er de Porto-Novo. Aussi, les surveillants de salle ont-ils été invités à vérifier correctement l’identité des candidats. Ils doivent s’assurer que c’est le nom du candidat attendu et se retrouvant sur la liste d’émargement que celui-ci a effectivement écrit sur la feuille de composition. Cette vérification vise à permettre d’éviter qu’un faux candidat vienne composer à la place d’un autre.
Cette rigueur dans l’organisation de l’examen du baccalauréat 2018 a été très bien appréciée par le préfet de l’Ouémé. Elle dénote, selon Joachim Apithy, de la qualité de ce diplôme qui sanctionne la fin du cursus secondaire et marque le début des études universitaires.

Conseils

L’autorité préfectorale a prodigué des conseils avisés aux candidats. Il les a invités à ne pas s’affoler et à ne pas être stressés. Il s’agit d’un examen et non d’un concours. Les questions qui leur seront posées sont celles auxquelles ils sont bien habitués lors des évaluations en classe. Le préfet de l’Ouémé conseille aux candidats de lire attentivement les épreuves avant de rédiger et de relire leurs copies après rédaction. Il dit espérer que le département de l’Ouémé soit le deuxième du classement national après délibération de l’examen, à défaut d’être le premier.
Pour gagner ce pari, le directeur départemental chargé de l’Enseignement secondaire de l’Ouémé, Dr Bertin Dansou, exhorte les candidats à faire preuve d’esprit de synthèse, de précision et de concision de tout leur savoir encyclopédique depuis la maternelle jusqu’au collège en passant par le primaire. Ils ne doivent donc rien écrire au hasard. Ils doivent faire preuve de rigueur et surtout éviter les ratures et les fautes.
Le maire de Porto-Novo, pour sa part, félicite le gouvernement et les enseignants d'avoir trouvé un modus vivendi après plusieurs mois de grèves qui ont perturbé les cours. Cet accord a permis de sauver l’année scolaire et de rendre possible la tenue du baccalauréat 2018. Emmanuel Zossou salue cet accord et souhaite que cette entente perdure dans le temps.
Après le Lycée des jeunes filles Toffa 1er de Porto-Novo, les officiels se sont rendus ensuite au centre d’examen du collège d’enseignement général (Ceg) d’Agbokou de Porto-Novo. Là, composent 875 candidats de la série D répartis dans 25 salles. La délégation préfectorale est allée s’enquérir du démarrage des épreuves et s’assurer que toutes les conditions pratiques et sécuritaires sont réunies pour un bon déroulement de l’examen qui s’achève demain.

Société 17 juil. 2018


Bac session 2018: Une première journée parfaite à Bohicon et Abomey dans le Zou
[caption id="attachment_30001" align="alignnone" width="1024"]Candidats lisant les épreuves du Baccalauréat[/caption]

Comme partout au Bénin, les épreuves écrites de l'examen du baccalauréat, session de juillet 2018, ont démarré ce lundi 16 juillet, sans aucun incident majeur dans le Zou. Les candidats à l’obtention du premier diplôme universitaire planchent dans treize centres dans me département.

Ils sont au total 9171 candidats inscrits qui composent depuis ce lundi dans le département du Zou. Ils sont répartis dans treize centres : Ceg 1 Abomey, Ceg 1 Bohicon, Ceg 1 Covè, Ceg 2 Abomey, Ceg 3 Bohicon, Lycée technique de Bohicon (Lyteb), Lycée Houffon d’Abomey, Ceg Zogbodomey et autres.
La particularité cette année a été la fermeture du centre du Ceg 2 de Bohicon pour des raisons de baisse de l’effectif de candidats. On note une organisation au point dans les centres d’examen afin de sécuriser l’examen et d’amoindrir la peine des jeunes candidats en quête du premier diplôme universitaire.
Dans les centres d’examen sillonnés par notre équipe de reportage comme ceux du Lyteb de Bohicon, du Ceg 1 d’Abomey ou au lycée Houffon, il est à noter que déjà avant 8 h, tous les candidats étaient en salle attendant le démarrage des premières épreuves. Des candidats bien ponctuels et munis de leurs pièces d'identité.
Avant le lancement des épreuves, les surveillants et autres superviseurs procèdent au contrôle de présence des candidats, à la vérification des convocations et rappellent les consignes fermes de sécurité. Ce n’est qu’après que le lancement des épreuves sera fait par les chefs centre.
Dans les différentes séries (A1, A2, B, C, D) pour l'enseignement général, la première épreuve est celle de la Composition française. C’est devant les candidats que les enveloppes contenant les épreuves sont ouvertes.
Au Lyteb à Bohicon, les responsables prennent toutes les précautions nécessaires avant de donner le top à 8 h 5, en présence de Dieudonné Gambiala, directeur départemental en charge de l’Enseignements secondaire et technique. Il s’est réjoui de la parfaite organisation de l’examen dans le Zou et surtout de la numérisation de la liste qui permet de sécuriser le processus. Toutefois, il déplore la légère baisse de l’effectif de candidats pour le compte de cette année : 9171 candidats contre plus de 10 000 l’année passée. Ce qui a conduit à la fermeture du centre du Ceg 2 de Bohicon.
La situation est identique dans plusieurs autres centres tels que le Ceg 1 d’Abomey où le chef centre s’est assuré aussi que tout est en place avant de donner le top du démarrage ; des précautions nécessaires pour le début d’un examen aussi sensible que précieux qu’est le Baccalauréat. Des enseignants expérimentés qu’ils sont ne veulent rien laisser venir entacher leur respectabilité.
Pour ce faire, des allers retours incessants sont faits entre les salles et le secrétariat, les échanges entres superviseurs et surveillants s’organisent de temps à autre pour parfaire l’organisation de l’examen.
Pour le compte de cette première journée, aucun incident majeur n’est signalé à Bohicon comme à Abomey. Aussi, le temps s’est montré clément. Tout semble aller comme réglé sur du papier à musique. « Et ce sera ainsi durant les trois jours que dureront les épreuves », assure Dieudonné Gambiala.

Société 17 juil. 2018


Baccalauréat session 2018: Les épreuves officiellement lancées hier à Tori-Agouako
[caption id="attachment_29999" align="alignnone" width="1024"]ODILE ATTANASSO le MESRS procédant à Ouverture des enveloppes [/caption]

L’examen du Baccalauréat session 2018 a démarré sur toute l’étendue du territoire national, ce lundi 16 juillet. C’est le nouveau centre du Ceg Agouako dans la commune de Tori-Bossito qui a abrité le lancement officiel des épreuves par le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle et celui de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en présence du préfet de l’Atlantique et des élus locaux.

Les candidats au Baccalauréat de la commune de Tori-Bossito composent pour la première fois dans le centre de composition du Ceg Agouako créé cette année. Deux ministres du gouvernement, celui des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, Mahougnon Kakpo, et sa collègue de l’Enseignement supérieur et de Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso, ont procédé au lancement de l’examen dans ce nouveau centre. Un nouveau centre bien grand, pour que les candidats puissent composer dans de bonnes conditions, a confié la ministre Marie Odile Atanasso. 

Au total, 392 candidats des séries A1, A2, D et B composent dans 12 salles au niveau de ce centre sous la supervision de surveillants et du chef centre, Yao Adolphe Kounou. D’après ce dernier, toutes les précautions ont été prises depuis que le centre de Tori a été choisi pour abriter le lancement officiel. « Cela a préoccupé aussi bien les autorités locales et administratives que départementales. Le directeur de l’établissement avait déjà informé toutes les populations », a-t-il laissé entendre. Il a confié que le superviseur et lui sont allés constater les dispositions prises pour que le Baccalauréat se déroule dans de bonnes conditions. « Toutes les salles sont aménagées, il n’y a eu aucun incident, la plupart des candidats sont arrivés », s’est-il réjoui.
« Ce que nous sommes venus voir nous encourage et montre qu’il y a eu de la détermination aussi bien du côté des professeurs qui ont permis que l’année soit terminée qu'au niveau des candidats qui sont venus tous pratiquement pour composer», a déclaré la ministre Marie Odile Atanasso. Elle a confié que tout est préparé avec les chefs centres, les superviseurs, pour que le Bac 2018 se passe comme d’habitude. Les candidats sont très sereins, a poursuivi la ministre, rappelant qu’ils savent que c’est juste une évaluation, et non un concours.
Le ministre Mahougnon Kakpo indique, pour sa part, que le gouvernement est en train de gagner un pari, celui de conduire cette année scolaire jusqu’à terme. Les candidats sont sereins, selon ses propos. « Nous sommes allés lancer l’examen et nous avons compris que tout est bien parti sur le plan national pour que cet examen soit une réussite comme par le passé », a-t-il déclaré.
Rappelant les dispositifs mis en place juste après les mouvements de débrayage, le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle a martelé que les candidats vont composer dans de meilleures conditions avec toutes les armes nécessaires pour pouvoir réussir cet examen. « D’ici trois semaines au plus tard, les résultats seront proclamés parce que la rentrée est prévue rigoureusement pour le 17 septembre prochain », a fait savoir Mahougnon Kakpo.
Le maire de Tori, Robert Tolégbon, a exprimé sa reconnaissance aux autorités qui ont pensé rapprocher le centre d’examen des candidats de sa commune en y créant ce nouveau centre de composition. Il faut rappeler que 106 499 candidats dont 35 789 filles répartis dans 147 centres composent le Bac sur le plan national.

Education 17 juil. 2018


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