La Nation Bénin...
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Une délégation de l’Office national d’imprimerie et de presse, conduite par Reine Azifan, la directrice générale par intérim de l’office, a été reçue, hier jeudi 2 juillet, au siège de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC). Elle a échangé avec Adam Boni Tessi, le président de l’institution de régulation en présence de quelques conseillers sur les 25 ans d’anniversaire du quotidien de service public La Nation.
« Le quotidien La Nation a 25 ans depuis le 2 mai dernier. La date retenue pour la célébration est le 9 juillet prochain ». C’est la quintessence de l’information que la délégation de l’ONIP conduite par la directrice générale par intérim, Reine Azifan, est allée porter hier jeudi 2 juillet à la connaissance du président Adam Boni Tessi et des conseillers.
Elle a ajouté qu’en de pareilles circonstances, l’équipe dirigeante avait l’habitude de se rapprocher des partenaires et des autorités pour recueillir leurs appréciations sur le travail qui se fait afin d’envisager les améliorations à apporter. « La HAAC ne saurait rester en marge de ces usages », développe la directrice générale par intérim qui a expliqué que la démarche visait également à adresser une invitation à l’institution sollicitée à être aux côtés de l’ONIP pour cette célébration.
Reine Azifan a également indiqué que la délégation de l’ONIP venait plaider pour que la HAAC pense à l’imprimerie de l’ONIP qui dispose d’équipements renouvelés par l’Etat mais dont malheureusement les agents se tournent trop les pouces par manque de travail.
Des informations et préoccupations que le président Adam Boni Tessi a trouvé préoccupantes et pertinentes. Mais c’est aux conseillers que celui-ci a passé la parole.
Lambert Dogo, premier rapporteur a salué la démarche de la délégation qu’il a qualifiée de marque d’attention. «Le journal fait du bon travail ; je souhaite que vous vous amélioriez. C’est une bonne équipe ; vous avez beaucoup de mérite mais également de contraintes», a-t-il apprécié avant d’ajouter que le journal constitue la vitrine dans la mesure où il passe dans tous les ministères et il dispose des ressources humaines de qualité. Sur cette base, il a félicité l’équipe pour tout le travail abattu.
Le conseiller Félix Adimi et le directeur de cabinet Rock Orou Sanni, sur le même ton, ont salué les efforts de l’équipe pour la qualité de la présentation ; le journal ayant connu une grande évolution. Reconnaissant la qualité de la rédaction, ils ont félicité le personnel pour les soins mis pour éviter aux lecteurs les coquilles qui demeurent désagréables au goût des lecteurs et autres annonceurs.
Des mérites que la conseillère Rosette Bessou Houngnibo a surtout reconnues avant de s’associer comme son prédécesseur aux manifestations qui sont prévues dans le cadre des 25 ans de La Nation.
En ce qui la concerne, Grâce Noutaïs Holo a invité l’équipe à améliorer le travail et à proposer des journées portes ouvertes pour permettre à la jeune génération de s’imprégner de ce qui s’y passe.
J’aime ceux qui osent
Pour le vice-président de la HAAC, Souleymane Ashanti, l’institution apprécie à sa juste valeur les efforts qui sont déployés à La Nation et à l’ONIP et s’associe aux manifestations qui s’y dérouleront bientôt. Toutefois, il a rappelé que l’institution de régulation entend jouer la partition que l’Etat lui a confiée.
«J’aime ceux qui osent. Il faut bien tenir. Ne vous arrêtez pas en si bon chemin, on vous encourage à continuer dans l’amélioration de la présentation», a conseillé, Adam Boni Tessi, clôturant les appréciations des uns et des autres. Le président de la HAAC a invité l’équipe à créer de nouvelles rubriques et à intéresser les collaborateurs extérieurs pour l’animation du journal.
En ce qui concerne l’imprimerie, il a invité l’équipe à nouer des contacts avec les commerciaux et spécialistes de marketing et à lui faire des propositions concrètes.
Des conseils que la directrice générale par intérim et sa délégation ont promis prendre en compte pour une meilleure présentation et de meilleures prestations en vue du rayonnement de l’Office.
Dévoilant le programme des manifestations, elle a expliqué qu’en avant-goût aura lieu le mercredi des enfants, mercredi 8 juillet prochain et qu'à cela succèdera la célébration proprement dite qui sera marquée par des Journées portes ouvertes les jeudi 8 et vendredi 9 juillet prochains.

La 5e session de la Commission mixte de coopération bilatérale entre le Bénin et le Canada a été organisée hier mardi 30 juin à Cotonou. Au terme des travaux présidés à l’ouverture par le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine, de la Francophonie et des Béninois de l’Extérieur Saliou Akadiri, de nouveaux engagements ont été pris de part et d’autre pour le renforcement de cette coopération
Ivan Roberts, l’ambassadeur du Canada près le Bénin se réjouit de la signature de la lettre d’entente relative au Projet d’appui à l’accroissement des recettes intérieures du Bénin. Cette réjouissance s’est manifestée hier au cours de la 5e session de la Commission mixte de coopération bilatérale entre les deux pays.
En effet, le projet phare de la coopération, selon l’ambassadeur est le Projet d’appui à l’accroissement des recettes intérieures du Bénin (PAARIB) qui a vu ses fondations posées à travers la conclusion d’une entente entre les deux parties.
Cela concorde bien avec ce que pense le ministre des Affaires étrangères de la rencontre attendue depuis 2013 qui finalement, s’est déroulée hier mardi 29 juin au ministère. Il s’agit d’œuvrer mieux que par le passé pour la dynamisation et le renforcement de la coopération et le mieux-être des populations. C’est peut-on retenir, tout le sens qu’il convient de conférer, selon Saliou Akadiri, le ministre des Affaires étrangères à la tenue de la 5e session de la Commission mixte bilatérale de coopération bénino-canadienne qui s’est tenue, à Cotonou. Il s'est également réjoui de toutes les étapes préliminaires du projet d’appui au secteur de la micro finance (PASMIF).
De nouveaux engagements pris
Le PAARIB vise, a rappelé Saliou Akadiri, à moderniser la Direction générale des Impôts et des Domaines en ce sens qu’il permettra au pays d’engranger des ressources additionnelles qui échappent encore aux services de recouvrement des impôts intérieurs. « L’exercice devra vous conduire à mettre en place les jalons juridiques indispensables à l’adoption prochaine d’un nouvel énoncé de programmation pour la période 2015-2020, avec davantage de projets à inscrire au portefeuille de la coopération canadienne », a expliqué le ministre des Affaires étrangères. L’adoption de ce document à son avis revêt une importance capitale, car il constituera un élément essentiel dans le dispositif mis en place par le gouvernement pour booster la croissance économique et poursuive la lutte contre la pauvreté engagée dans laquelle se trouve une bonne partie de la population béninoise.
Des appuis dans les domaines de l’agriculture, de l’environnement, de l’éducation, de l’entreprenariat, des femmes, des jeunes, de la promotion du genre, de la coopération décentralisée et à l’Assemblée nationale ont été sollicités.
« Le Canada a adopté des mesures privilégiées qui viennent renforcer le partenariat et la coopération avec le Bénin », rassure, Ivan Roberts avant de rappeler que le Bénin a été ajouté à la liste des 25 pays ciblés pour bénéficier de 90% de l’aide bilatérale canadienne, parmi les pays dits de concentration. Ce dont se réjouit en ce qui le concerne, l’ambassadeur Robert Zantan, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, à la clôture des travaux de la 5e session. « Toutes les dispositions seront prises pour la mise en œuvre du PAARIB et pour le respect scrupuleux des engagements pris » Indique-t-il.
Le Canada a encouragé la partie béninoise à profiter pleinement de l’entrée en vigueur de l’APIE conclu entre les deux pays pour vivifier les échanges commerciaux et les partenariats d’affaires dans des secteurs clés comme les infrastructures de transport. Dans ce cadre, le Bénin est invité à promouvoir la participation des hommes d’affaires béninois à des événements créateurs d’espaces.
Les problèmes de visas ont été abordés et de meilleures solutions seront bientôt proposées aux demandeurs. Les rideaux sont tombés sur la 5e session. Rendez-vous est donc pris pour 2016 pour la 6e session qui se tiendra au Canada.
Actualités 01 juil. 2015

Le président de la République a reçu, hier mardi 30 juin, les agents contractuels de l’Etat recrutés pour le compte du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Cette rencontre ouvre les voies d’une résolution de leurs problèmes.
Les agents contractuels de l’Etat (ACE) du ministère en charge de l’Agriculture ont quitté hier le palais de la Marina, plus optimistes quant à la satisfaction de leurs revendications. Après avoir pris connaissance de leur situation et des difficultés qu’ils traversent, le président de la République a instruit les ministres concernés afin qu’une solution leur soit trouvée dans les 72 heures. Les 1045 ACE du MAEP recrutés en 2012 pour renforcer le système d’encadrement des producteurs agricoles, réclament onze mois d’arriérés de salaire et l’aboutissement du processus de signature de leur contrat.
Selon le directeur de cabinet du ministre en charge de la Fonction publique, Aminou Adamou, le retard consenti dans le traitement des dossiers de ces agents se justifie par la difficulté à les insérer dans un régime juridique des ACE, d’autant qu’il y a actuellement une réforme en cours du système. « Nous sommes en mesure de mobiliser les moyens qu’il faut pour que ces préoccupations soient prises en charge, mais au préalable il va falloir régler des questions en amont. Les deux ministères doivent pouvoir travailler sur les dossiers et nous les transmettre», souligne, quant à lui, Gervais Adjovi, directeur de cabinet du ministre d’Etat en charge de l’Economie et des Finances.
«Je ne comprends rien de tout ça la. Vous ne pouvez pas mettre un an et demi pour déplacer les dossiers. Il y a quelque chose qui ne va pas », s’offusque le chef de l’Etat. Pour Boni Yayi, le ministère de la Fonction publique doit trouver la formule appropriée pour vite régler ce dossier. « Le ministère des Finances gère les fonds publics et ne peut pas les sortir sans aucun papier », insiste le chef de l’Etat qui a confié au Vice-premier ministre, François Abiola, la mission de superviser le processus de résolution de la situation des jeunes recrutés pour le compte du MAEP.

Les Forces cauris pour un Bénin émergent disposent d’une majorité confortable leur permettant de conserver plusieurs mairies du département du Borgou, notamment celles des communes de Tchaourou et de Parakou. Comme en 2008, Les prochains maires de ces deux localités proviendront de cette alliance.
A Parakou, suivant les résultats provisoires sortis des urnes, dimanche 28 juin dernier, les FCBE viennent largement en tête dans les trois arrondissements de la ville aussi bien pour les élections municipales que pour les locales. Dans le 1er arrondissement, les chiffres compilés donnent 9780 voix pour les FCBE suivies d’alliance Soleil : 6337, d’ABT : 2191. L’Union fait la Nation (UN) obtient 1578 et, l’alliance RB-RP : 1353, pour les communales. Les autres listes à savoir l’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (AND), Alliance Eclaireur, Alliance pour une nouvelle Gouvernance (ANG), sont loin derrière. Pour les élections locales, ces tendances provisoires sont pratiquement les mêmes.
Dans le 2e arrondissement, les FCBE s’en sortent aux élections municipales avec 7243 suffrages contre 4247 pour Alliance Soleil, 2182 pour ABT, 546 pour l’UN. Au total pour les élections locales, les chiffres se présentent comme suit : FCBE : 7484, Alliance Soleil : 4223, ABT : 2493.
Au 3e arrondissement, les FCBE sont toujours distantes des autres formations en compétition, en totalisant 5768 voix contre 4753 voix pour Alliance Soleil, 1214 pour ANG, 1106 pour ABT en ce qui concerne le scrutin municipal. Pour le local, FCBE a obtenu provisoirement 5656 voix, Alliance Soleil : 5109, ANG : 1354, ABT : 1171, des résultats provisoires qui n’émanent que des coordonnateurs d’arrondissement.
Les FCBE règneront presque sans partage dans la commune de Tchaourou, si l’on s’en tient aux chiffres sortis des urnes à l’issue du scrutin du dimanche dernier. Comme l’on pouvait s’y attendre, c’est à un carton plein des FCBE que l’on a assisté dans les différents arrondissements de Tchaourou, commune natale du président de la République, Boni Yayi, leader charismatique des Cauris. A la compilation des résultats des élections communales dans l’arrondissement central (Tchaourou), les FCBE totalisent 19 195 suffrages, Alliance Soleil : 974 et ABT : 111. A Alafiarou, Alliance Soleil et ABT n’obtiennent respectivement que 48 et 12 alors que les FCBE ont 6 858 voix. Au niveau de l’arrondissement de Kika, les FCBE sont créditées de 11.806 voix contre respectivement 2180 et 710 pour Alliance Soleil et ABT. A Goro, avec 1333 voix, elles restent en tête contre 496 pour Alliance Soleil et 28 pour ABT. A Bétérou, ABT n’a pu avoir que 129 suffrages contre 6182 pour FCBE et 1170 pour Alliance Soleil. Il faut souligner que ces chiffres restent provisoires.
A Karimama, les FCBE du maire sortant Moussa Maman Bello et du député Nassirou Arifari-Bako sont largement majoritaires et pourraient avoir à elles seules une dizaine de conseillers. Par exemple, à Karimama centre, les FCBE ont obtenu 2648 suffrages contre seulement 814 pour Alliance Soleil.

Les 14 communes de l’Ouémé-Plateau connaîtront bientôt à leurs têtes de nouveaux maires. En dehors du maire d’Akpro-Missérété désormais député à l’Assemblée nationale et réélu à son poste de conseiller communal qui pourrait retrouver son fauteuil s’il désire renoncer à sa fonction parlementaire, les 13 autres communes changeront de main. C’est la tendance qui se dégage des résultats provisoires des élections communales, municipales et locales du dimanche 28 juin dernier.
Les élections communales, municipales et locales du dimanche 28 juin dernier ont révélé le poids de chaque parti politique en lice sur le terrain. Les communes de l’Ouémé-Plateau n’ont pas dérogé à cette réalité. Selon les grandes tendances qui restent à être confirmées par la CENA, quatre formations politiques sont en passe de gagner des fauteuils de maire dans le département. Puisqu’elles ont remporté, avec des fortunes diverses, la majorité absolue des sièges en jeu dans certaines communes. Or, aux termes des dispositions de l’alinéa 1 de l’article 400 de la loi n°2013-06 du 25 novembre 2013 portant Code électoral, «le maire et ses adjoints sont élus par le Conseil communal ou municipal en son sein, au scrutin uninominal secret et à la majorité absolue. Le candidat aux fonctions de maire est proposé par la liste ayant obtenu la majorité absolue des conseillers». Avec une telle disposition, le PRD a de forte chance, au regard des résultats qui sont encore parcellaires, de prendre le contrôle de six communes. Il s’agit de la municipalité de Porto-Novo, des communes de Sèmè-Podji, d’Adjarra, d’Avrankou, d’Ifangni, d’Akpro-Missérété. Le Parti du président de l’Assemblée nationale a obtenu la majorité des sièges dans chacune de ces communes.
Au niveau de Porto-Novo et autres
Au niveau de Porto-Novo, c’est la razzia. Le PRD a pris 32 sièges sur 33 en laissant le dernier à l’Union fait la Nation. Même le maire sortant Moukaram Océni n’a vu que du vent. Il n’a pas réussi à se faire réélire dans le 4e arrondissement où il s’est positionné en tête sur la liste FCBE. Au niveau de Sèmè-Podji, les grandes tendances créditent le PRD de 17 sièges sur 25. Même le maire de cette commune Mathias Gbèdan n’a pas pu se faire réélire. A Ifangni, ce parti rafle 8 sièges sur 15, l’UN et RESOATAO obtiennent respectivement 6 et 1 siège. La commune d’Akpro-Missérété n’a pas aussi résisté à l’ouragan PRD qui a obtenu 13 sièges sur 17. Ainsi donc, les maires des communes de Sèmè-Podji, d’Akpro-Missérété, de Porto-Novo, d’Avrankou et d’Adjarra seront issus des rangs du PRD. Et ceci au regard des dispositions du Code électoral évoqué supra.
Mais en revanche, les communes de Sakété et de Bonou restent toujours dans l’escarcelle de l’alliance FCBE qui a raflé la majorité des sièges en jeu dans ces deux communes. La grande surprise pour les FCBE est venue des Aguégués. Cette commune précédemment dans le giron PRD tombe désormais aux mains des FCBE. L’alliance a recueilli 5 sièges contre 4 pour le PRD. Si les données se confirmaient, les FCBE prendront le contrôle de trois communes à savoir Sakété avec 12 conseillers contre 5 pour l’UN, Bonou avec 5 conseillers communaux contre 2 pour l’alliance Eclaireur et 2 pour l’AND.
Quant aux communes de Kétou, Adja-Ouèrè et Pobè, elles tombent aux mains de l’UN. A Kétou, l’UN est en train d’obtenir 16 sièges sur 25. Les 9 sièges restants sont allés aux FCBE. A Pobè, l’UN a tiré son épingle du jeu avec 11 sièges contre 8 aux FCBE tout comme à Adja-Ouèrè où sur 19 sièges elle a obtenu 15 sièges laissant le reste aux FCBE.
L’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (AND) s’est montrée maître du jeu dans les communes de Dangbo et d’Adjohoun. Les 2 mairies pourraient tomber sous le contrôle de cette alliance si les grandes tendances sur le terrain sont confirmées par la CENA habilitée à proclamer les résultats définitifs du scrutin.
Quelques résultats provisoires dans l’Ouémé-Plateau
Porto-Novo (33 sièges)
1er arrondissement : (5 sièges)
PRD : 11 499, FCBE : 12 499 et UN : 97
2e arrondissement : (7 sièges)
PRD : 10 421, FCBE : 1167 et UN : 181
3e arrondissement : (5 sièges)
PRD : 9 639, FCBE : 541 et UN : 349
4e arrondissement : (8 sièges)
PRD : 14 219, FCBE : 1181 et UN : 598
5e arrondissement : (8 sièges)
PRD : 13 541, FCBE : 1361 et UN : 2070
Bonou (9 sièges)
Affamè : (2 sièges)
AND : 1108, PRD : 691, FCBE : 548, Alliance Eclaireur: 22
Atchonsa : (2 sièges)
Alliance Eclaireur: 1592, FCBE: 1236, PRD: 58
Bonou centre : (2sièges)
FCBE : 1585, alliance Eclaireur : 1447, AND : 33, PRD : 291
Damè-wogon : (1 siège)
AND: 875, FCBE: 1342, PRD: 71, alliance Eclaireur: 27
Hounviguè : (2 sièges)
FCBE: 1094, Union fait la Nation: 1064, alliance Eclaireur: 307 et AND : 152.
Kétou : (25 sièges)
Kétou centre (6 sièges)
FCBE : 2549, UB : 913, UN : 5372 et UFEED : 102
Idigny (7 sièges)
UN : 3276, FCBE : 2466, UFEED : 993, UB, 704
Okpomèta (2 sièges)
UN : 1534, FCBE : 524, UB : 181 et UFEED : 10
Kpankoun : (2 sièges)
FCBE : 3026, UN : 2358, UB : 454, UFEED : 764
Adankplamè (non disponible)
Odomèta (non disponible)
Adjohoun (15 sièges)
Akpadanou (2 sièges)
AND : 1797, PRD : 1440, FCBE : 3, UN : 3
Adjohoun centre (2 sièges)
AND : 1480, FCBE : 1213, PRD : 598 et UN : 360
Azowlissè : (4 sièges)
AND : 2719, FCBE : 1452, PRD : 1341
Démè: (1 siège)
FCBE: 528, PRD: 211, alliance Soleil: 182
Togbota : 1 siège
FCBE : 389, AND : 112 et alliance Soleil : 100.
Gangban (non disponible)
Awonou (non disponible)
Dangbo : 17 sièges
Dangbo centre : (2 sièges)
AND : 1591, FCBE : 1116, UN : 1343 et PRD : 191
Gbéko (3 sièges)
PRD : 2303, AND : 2154, FCBE : 505 et UN : 187
Dékin 2 sièges:
FCBE : 1337, AND : 929, UN : 445
Hozin (3 sièges)
AND : 1886, UN : 939, FCBE : 300 et PRD : 2304
Houédomey 3 sièges
AND : 2650, FCBE : 819, UN : 704 et PRD : 1181
Zounguè (2 sièges)
UN : 2262 et AND : 2071
Késsounou non disponible
Sakété (17sièges)
Arrondissement d’Aguidi
FCBE : 3276, UN : 1365, PRD : 77
Arrondissement d’Ita-Djébou
FCBE : 2948, UN : 2362, PRD : 13
Arrondissement de Sakété 1:
FCBE : 3474, UN : 3417, PRD : 162
Arrondissement de Sakété 2
FCBE : 1891, UN : 1608, PRD : 050
Arrondissement de Takon
FCBE : 2185, UN : 1362, PRD : 512
Arrondissement de Yoko
FCBE : 2157, UN : 2008

Le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Théodore Holo a reçu vendredi 26 juin dernier en audience, une délégation de l’Office national d’Imprimerie et de Presse (ONIP). Au cœur des discussions, la célébration des 25 ans d’anniversaire du quotidien de service public ‘’La Nation’’.
Le quotidien béninois de service public ‘’ La Nation’’ souffle 25 bougies cette année 2015. Dans ce cadre, plusieurs activités seront organisées au cours de la célébration de cet anniversaire qui commenceront le 9 juillet prochain. Dans cette optique, les responsables de l’Office national d’Imprimerie et de Presse (ONIP) ont entrepris de rencontrer les présidents des institutions de la République.
Après avoir été reçus, il y a quelques jours, par le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko par celui du Conseil économique et social (CES) Augustin T. Gbian, le Médiateur de la République Joseph Gnonlonfoun et la Grande chancelière Koubourath Osseni, les responsables de l’ONIP se sont entretenus vendredi 26 juin dernier, avec le président Théodore Holo. Reine Azifan Sagbo, Edgard Sanvi Couao-Zotti, Madeleine Akoffodji et Edmond Zossoungbo respectivement directrice générale par intérim de l’ONIP, directeur de publication du quotidien ‘’La Nation’’, responsable du service commercial et directeur de l'Imprimerie, sont allés solliciter des conseils de la part du président de la Cour constitutionnelle pour la commémoration des 25 ans du journal de référence. Les discussions ont également porté sur le positionnement des deux principales entités de l’ONIP à savoir, le quotidien ‘’La Nation’’ et l’Imprimerie «Nation Impressions».
Selon la directrice générale par intérim, Reine Azifan Sagbo, le président Théodore Holo est impressionné par le travail qui est fait au niveau de l’ONIP qu’il apprécie à juste titre. Il a suggéré qu’il soit donné plus de visibilité à l’imprimerie de l’Office qui, elle, est moins connue que le quotidien du service public ‘’La Nation’’. «Nous faisons un plaidoyer pour que l’ensemble des lecteurs tels qu’ils ont porté le journal, puissent porter aussi l’imprimerie», a déclaré Reine Azifan Sagbo au sortir de l’audience.

En dehors des localités d’Ina, Guessou et autres où l’alliance Soleil paraît prédominante de par les affiches des candidats dont Moussa Lafia Gorado, Mouftaou Saliou Sambo, les Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) sont assez visibles dans l’ensemble des arrondissements et villages de Bembèrèkè. Outre les affiches, c’est à une randonnée d’explication et de persuasion que s’adonnent les militants et sympathisants des Cauris à Gamia, Bouanri, Béroubouay, Bembèrèkè centre.
A Bembèrèkè centre, deux rencontres des FCBE se sont tenues pratiquement au même moment : l’une au centre des artisans de la localité et l’autre un peu plus loin au quartier Dèrou. A cette dernière rencontre, le coordonnateur départemental de la liste FCBE, le ministre Robert Théophile Yarou natif de la commune, et les candidats Zénabou Sangaré, Sina Dounwirou, Mohamed Bani Yéro, Lafia Bio Guio, tentaient de convaincre les femmes, les jeunes, les sages et notables à rééditer l’exploit du 26 avril dernier à travers l’élection du ministre qui a démissionné par la suite, pour laisser sa place à son suppléant, Yaya Garba. Selon les indiscrétions, les électeurs seraient fâchés parce qu’ils ont voté massivement et leurs suffrages sont «transférés» ainsi à un autre. «C’est un problème sérieux et nous sommes tenus d’expliquer, parce que des défections sont annoncées», nous souffle un candidat FCBE dans la localité. A cela, comme dans plusieurs localités parcourues, s’ajoute un flou total qui entoure la vraie liste et le positionnement exact des candidats FCBE.
Au cours de la rencontre où les femmes sont sorties massivement, le ministre Théophile Yarou a expliqué pourquoi il a été maintenu au gouvernement afin d’aider le président de la République à poursuivre certains chantiers et à finir en beauté son second mandat. Le phénomène de « télécommande depuis l’étranger » de la liste adverse a été même évoqué à l’occasion, par un opérateur du secteur de coton.
A en croire les barons FCBE, mercredi dernier, c’était l’ultime jour des grands rassemblements dans les quartiers et villages. Hier jeudi et ce jour vendredi 26 juin seront consacrés à une campagne porte-à-porte plus offensive, confie Farouk Méré, candidat suppléant.
Dans la commune de Gogounou dans l’Alibori, les FCBE sont également très présentes à l’instar des candidats Bani Dogari à Sori et environs ; Sabi Goro Monsi Kora, actuel premier adjoint au maire, dans le village de Wèrè et aux alentours ; Yada Sabi Gnaro, un des chefs d’arrondissement de la commune. Les images du chef de l’Etat et du député Sanni Gounou, le maire sortant récemment élu pour aller au Parlement, sont abondamment utilisées pour convaincre la grande masse.

Un accord bienvenu ! Par ces temps de pluie et d’inondations à n’en plus finir, obtenir un accord de prêt pour faire face aux eaux de pluie qui empestent la vie des populations est forcément une bonne nouvelle. Pour leur donner une lueur d’espoir, le ministre d’Etat chargé de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation, Komi Koutché, et la Banque mondiale représentée par Olivier Frémond, ont procédé hier mercredi 24 juin, à Cotonou à la signature de l’accord de prêt y relatif.
C’est un accord de crédit relatif au deuxième financement additionnel du Projet d’urgence de Gestion environnementale en milieu urbain (PUGEMU), portant sur un montant de 20 milliards de FCFA que le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances Komi Koutché et le représentant résident de la Banque mondiale Olivier Frémond ont signé hier. En fait, lors de l’exécution du projet, les études complémentaires ont révélé la nécessité de construire des ouvrages complémentaires, notamment à Cotonou, afin de consolider les travaux du financement de base. Dans ce cadre, un premier accord additionnel avait été négocié. Puis, à l’actualisation du plan directeur d’assainissement des eaux pluviales, d’autres besoins ont été identifiés. Il s’agit de la consolidation des dispositifs d’adaptation des effets des changements climatiques, de lutte contre les inondations inscrits dans la composante D du projet et de gestion des déchets solides ménagers et des eaux usées envisagées dans les composantes B et C. Ceci afin d’accroître les impacts du projet sur les différentes catégories de bénéficiaires.
C’est donc ainsi qu’à la requête du gouvernement du Bénin, le Conseil d’administration de l’Association internationale de développement (IDA) a approuvé, en sa session du 29 mai dernier, un crédit additionnel d’un montant de 40 millions de dollars américains, soit environs 20 milliards de FCFA, pour renforcer et consolider les interventions du projet, fait savoir Olivier Fremond. Il souligne la qualité des indicateurs et de la mise en œuvre du projet initial avec notamment plusieurs grandes réalisations dont des bassins primaires, la digue de Fifadji ; sans oublier des actions de formation… Autant d’actions qui contribuent à impacter les populations concernées par le projet. Et c’est fort des acquis que la Banque mondiale a accordé au Bénin ce crédit de 40 millions de dollars.
Des réalisations attendues
Ce montant permettra de réaliser des activités capitales telles que l’étude technique sur l’érosion côtière à Cotonou et à Grand-Popo, l’étude technique et de faisabilité de la mise en place d’un système d’alerte précoce des crues dans le bassin de l’Ouémé et l’élaboration d’un plan directeur harmonisé de la gestion des déchets solides ménagers dans les communes du grand Nokoué. De plus, avec ce financement, des travaux d’assainissement et d’aménagement de voies seront exécutés dans les cinq principales villes bénéficiaires ; travaux au nombre desquels le pont de Sodo à Hêvié avec des bretelles d’accès dans la commune d’Abomey-Calavi et la seconde partie de la voie Carrefour Adjaha-Godomey magasin à Cotonou.
Olivier Frémond attend de la mise en œuvre de ce projet qu’il contribue encore plus à améliorer les conditions de vie des populations cibles afin qu’à l’évaluation, la satisfaction soit au rendez-vous du point de vue des efforts du Bénin pour la lutte contre la précarité…
Les autres principaux travaux d’aménagement et d’assainissement à exécuter concernent : l’aménagement du collecteur Wd (bras amont et confortement du bras aval) traversant les quartiers Tanto, Dandji, Avotrou et Tchanhounkpamin, l’assainissement et l’aménagement de la pénétrante d’Akogbato, la suite du Collecteur G et l’aménagement du bassin Settô Gbodjè, l’actualisation du Plan directeur d’assainissement pluvial de Porto-Novo. A cela s’ajoutent l’assainissement et l’aménagement du tronçon Carrefour Abattoir-CEG Agblangandan, la réalisation du Plan directeur d’assainissement pluvial de Sèmè-Podji, la réalisation du Plan directeur d’assainissement pluvial d’Abomey-Calavi ; la suite du collecteur principal de la ville de Ouidah (tronçon Azilinon-Musée), la réalisation du Plan directeur d’assainissement pluvial de Ouidah, puis la réalisation du Plan directeur d’assainissement pluvial du plateau d’Abomey.
Heureux de la perspective positive qui découle de cet accord de crédit, le dernier de l’ère Olivier Frémond, en fin de séjour au Bénin, Komi Koutché a eu des mots de remerciement pour le fonctionnaire international pour son dévouement au service du Bénin. Puis, se référant à l’actualité des pluies et des inondations, il indique que l’importance du projet ne se démontre plus. Et dit sa conviction qu’en sus des bons acquis de la première phase, l’accord sera exécuté avec la plus grande rigueur, pour que les objectifs à lui assignés soient effectivement réalisés.
Et c’est un Olivier Frémond, rassuré par cet engagement, qui s’en ira au siège de la Banque mondiale, réconforté par la standing ovation dont il a été gratifié par les officiels béninois présents à la cérémonie.

Le président de la République a reçu, hier mercredi 24 juin, les responsables de la compagnie pétrolière SAPETRO. Ces derniers ont annoncé l’arrêt des opérations d’exploration sur les blocs à eux attribués au large de Sèmè.
C’est une information qui vient plomber les espoirs du Bénin dans le secteur de la production du pétrole brut. La compagnie nigériane, SAPETRO, qui deux ans auparavant, avait annoncé des promesses de découverte de pétrole commercialisable vient de faire volte face. Elle a annoncé hier sa décision d’arrêter ses opérations d’exploration au large de Sèmè. La raison évoquée, les explorations réalisées sur les trois blocs qu’elle détient se sont révélées infructueuses. Selon les explications fournies par les responsables de la compagnie au président de la République, le premier puits n’a pas pu être entièrement foré en raison de certaines difficultés techniques. Le deuxième puits a révélé de l’eau à 100%. Quant au dernier puits, son exploration a permis la découverte d’un gisement de 1,5 millions de barils, communique-t-on. Son exploitation éventuelle devrait produire en moyenne 1140 barils par jour, au moment où le Nigeria premier producteur du continent africain est à environ 2 millions de barils par jour. Pis encore, estiment les responsables de SAPETRO, la commercialisation du pétrole découvert devra induire un investissement de 67 millions de dollars pour une rentabilité évaluée à 40 millions de dollars. Résultat : SAPETRO renonce à poursuivre ses travaux. La compagnie estime avoir investi environs 564 millions de dollars dans ses travaux d’exploration contre une prévision de 280 millions. Mais ne voulant pas désarmer, elle a promis de mobiliser d’autres investisseurs pour se projeter sur d’autres forages possibles au large du Bénin.
Actualités 24 juin 2015

La 7e législature a accueilli hier l’installation de quatre suppléants de députés reconduits ministres au gouvernement.
Bida Nouhoum Youssoufou, suppléant du ministre d’Etat Alassane Soumanou, Léon Dègni, suppléant du ministre d’Etat Komi Koutché, Jean Marie Allagbé, suppléant du ministre Gustave Sonon et Joseph Gbamigbadé, suppléant du vice-premier ministre François Abiola, ont tous été installés dans leurs fonctions en lieux et places des anciens titulaires du poste. Le président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji a reçu les quatre nouveaux députés à la tribune de l’hémicycle. Il les a chaleureusement salués avant d’inviter chacun d’eux à aller s’asseoir. Il ne reste que le suppléant du ministre de la Défense nationale, Théophile Yarou pour que la boucle soit bouclée. Ce dernier qui n’avait pas déposé sa démission jusqu’au vendredi 19 juin dernier, a fini par le faire lundi dernier. Son suppléant Garba Yaya sera aussi invité à s’installer à la faveur de la prochaine plénière.
Th.C.N.
Actualités 23 juin 2015