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Nouvelles

Don de cent dispositifs de lavage des mains au Memp: La fondation Etisalat Bénin pour l’hygiène en milieu scolaire
[caption id="attachment_29986" align="alignnone" width="1024"]Les dispositifs de lavage de mains [/caption]

La fondation Etisalat Bénin appuie le ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp) avec cent dispositifs de lavage des mains pour contrer les épidémies d’origine hygiénique dont le choléra et les fièvres hémorragiques à virus Lassa et Ebola en milieu scolaire. La cérémonie de remise du don a eu lieu, vendredi 13 juillet dernier, au ministère à Porto-Novo.

La fondation Etisalat Bénin fait œuvre utile aux écoles frontalières plus exposées aux épidémies comme le choléra, les fièvres hémorragiques à virus Lassa et Ebola et autres maladies infectieuses liées notamment au manque d’hygiène. Elle a offert, vendredi dernier, cent dispositifs de lavage des mains au profit de ces dernières à travers l’Unité focale de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (Ufls-Tp) du ministère des Enseignements maternel et primaire (Memp). Le don est d’une valeur globale de 8 250 000 francs Cfa. Il devra permettre aux écoliers des établissements bénéficiaires d’assurer une bonne hygiène afin d’être en bonne santé. 

Ce geste traduit l’engagement de la fondation Etisalat Bénin en matière d’éducation, précise sa secrétaire exécutive Dolorès Chabi Kao. Selon elle, la fondation Etisalat entend ainsi donner un contenu concret à la maxime de Victor Hugot selon laquelle « Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne ». Seulement, une bonne éducation d’un enfant n’a de sens que si elle est accompagnée d’une bonne santé de l’apprenant. Mieux, l’enseignement à lui seul ne suffit pas pour faire de l’enfant un homme de demain. Ainsi, en plus de lui donner le savoir, il faut lui transmettre aussi le savoir-faire et le savoir-être qui lui imprime un changement comportemental pouvant l’aider à évoluer dans la société. C’est pour cette raison, explique Dolorès Chabi Kao, que la fondation Etisalat a fait le choix d’intervenir simultanément dans deux secteurs clés au Bénin à savoir l’éducation et la santé.
Le thème de la campagne sociale 2018 « Ensemble, sauvons des vies ! » prend d’ailleurs tout son sens au regard de la nature du don offert au Memp. Ce faisant, la fondation Etisalat n’a pas voulu rester insensible à la correspondance de l’Ufls-Tp qui a sollicité son accompagnement pour la réalisation de dispositifs de lavage de mains. « En collaboration avec l’équipe de l’Unité focale de lutte contre le Sida, nous avons pensé avec beaucoup d’amour et réalisé ce dispositif pratique et solide qui permettra aux enfants d’apprendre les notions élémentaires en matière d’hygiène et les protégera des maladies infectieuses », confie Dolorès Chabi Kao. Tout en trouvant le don insuffisant au regard des nombreux besoins sur le terrain, la secrétaire exécutive de la fondation Etisalat Bénin se réjouit d’avoir fait le pas.

Des besoins sur le terrain

En 2015 déjà, la fondation s’était mobilisée à la faveur d’une campagne publicitaire de sensibilisation sur l’importance du lavage des mains. « Mobilisons-nous tous autour de la question parce que les épidémies nous concernent tous lorsqu’elles s’installent dans un pays, elles n’ont ni frontière ni barrière sociale », indique Dolorès Chabi Kao.
Ce geste de la fondation Etisalat est un grand soulagement pour la coordonnatrice de l’Ufls-Tp. Espérance Obonté Natta remercie la fondation Etisalat Bénin qui n’a ménagé aucun effort pour être la toute première structure parmi les dizaines saisies à avoir répondu favorablement aux différentes correspondances qu’elle a adressées dès sa prise de fonction en mai 2017. Il s’agit d’une œuvre vraiment utile au regard des ravages des maladies infectieuses dues au manque d’hygiène surtout au niveau des localités frontalières. Les enfants étant les plus exposés, il est important que des actions soient faites pour les protéger dans les écoles. La coordonnatrice de l’Ufls-Tp se réjouit de la qualité du dispositif en fer par l’entreprise Archicad Btp garantissant ainsi sa durée dans le temps. Espérance Obonté Natta rassure de ce que l’usage du joyau ne souffrira d’aucune négligence dans les écoles bénéficiaires. Cet engagement a été réaffirmé par le porte-parole des écoliers, Marie-Odile Gantin qui promet un bon entretien des dispositifs.
Réceptionnant officiellement le don, le directeur de cabinet du Memp, représentant le ministre, Dèdèwanou Avodagbé, a précisé que les cent dispositifs iront directement vers les écoles frontalières des départements de l’Atacora et de la Donga où sévissent surtout la fièvre hémorragique à virus Ebola et/ou Lassa. Le choix des écoles frontalières s’expliquent surtout par la porosité des frontières où se propagent le plus ces virus. Ces matériels à l’endroit de ces écoles permettront aux apprenants d’assurer l’hygiène permanente de leur mains après toutes activités et d’endiguer un tant soit peu la propagation de ces maladies. Le directeur de cabinet du ministère estime dès lors que ce geste de la fondation Etisalat Bénin va contribuer à l’amélioration de l’offre éducative.
Le don des cent dispositifs de lavage des mains en matériaux définitifs par la fondation est salutaire et mérite des encouragements de la nation tout entière, souligne Dèdèwanou Avodagbé. Selon lui, l’ambition du ministère est de doter chaque école frontalière d’au moins deux dispositifs de lavage des mains. Ce qui nécessite environs 5000 dispositifs pour couvrir les 36 écoles des communes frontalières sur toute l’étendue du territoire national. Le représentant du ministre dit compter davantage sur la générosité de la fondation Etisalat Bénin qu’il appelle à ne pas s’arrêter en si bon chemin. Il espère d’autres dispositifs de lavage des mains pour couvrir les besoins sur le terrain. Il invite aussi les autres réseaux de téléphonie mobile ainsi que les institutions parapubliques, privées, nationales et internationales à emboîter le pas à la fondation Etisalat Bénin pour aider le ministère à relever le défi de la lutte contre les fièvres hémorragiques à virus Lassa et Ebola pour une éducation de qualité dans les écoles frontalières du Bénin.

Société 16 juil. 2018


Examen de Baccalauréat session 2018: 106 499 candidats à l’assaut du premier diplôme universitaire

Au total, 106 499 candidats dont 35 789 filles, soit 33,60 % de candidats répartis dans 147 centres de compositions sont appelés à plancher dès ce lundi pour le compte du Baccalauréat 2018 sur l’ensemble du territoire national. En prélude à cet examen, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Atanasso, a appelé les candidats à la sérénité, à la faveur d’une déclaration faite, vendredi 13 juillet dernier à Cotonou.

« Les candidats vont être jaugés par rapport à ce qu’ils ont appris, donc il n’y a pas d’inquiétude ». Ainsi s’est exprimée Marie Odile Atanasso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ce vendredi 13 juillet. L’examen du Baccalauréat n’est pas un concours, poursuit la ministre, mais une évaluation d’étape qui conduit à une conclusion réussie des études secondaires et ouvre les portes des études supérieures dans les universités publiques et privées. 

Son message intervenu à la veille du déroulement de l’examen du Baccalauréat est porteur d’espoir non seulement pour les candidats mais aussi pour leurs parents. En effet, d’après la ministre, les rapports du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle indiquent que malgré la perturbation de l’année académique, les enseignants ont donné le meilleur d’eux-mêmes, pour terminer les programmes. Elle a souligné aussi que le Bac est une activité prioritaire pour le gouvernement, et ne souffre d’aucune faille. « Je suis rassurée par toute la préparation, par toute la détermination des uns et des autres ; les correcteurs, les superviseurs, les surveillants. Nous leur demandons de prendre leur mission au sérieux, parce que c’est une mission républicaine », a insisté Marie Odile Atanasso. Le souhait de Marie Odile Atanasso est que les personnes impliquées dans l’organisation du Bac effectuent leur travail de manière rigoureuse, dans le strict respect des règles de leurs missions respectives, pour conserver au Baccalauréat béninois le flambeau de la crédibilité et le label de qualité qui font la fierté du Bénin dans la sous-région.
Quant aux candidats, elle les encourage à aller à cet examen avec toute la quiétude, toute la sérénité, rassurant les parents de bons résultats au terme de la composition. Leur rôle, souligne la ministre, est d’accompagner les élèves de manière sereine pour que le Bénin retrouve ses lettres de noblesse de Quartier Latin de l’Afrique.
Au total, 106 499 candidats dont 35 789 filles, soit 33,60 % de candidats répartis dans 147 centres de compositions sont appelés à composer dès ce lundi pour le compte du Baccalauréat 2018. Il y avait en 2017, 115 255 candidats. Une réduction que le directeur de l’Office du Bac, Alphonse da Silva, lie au taux relativement élevé, 42 % de réussite l’année dernière. De nouveaux centres de composition sont créés à Boukoumbé et à Tori, précisément à Tori Agouako où le ministre de l’Enseignement secondaire Mahougnon Kakpo et son collègue Marie Odile Atanasso de l’Enseignement supérieur vont procéder au lancement officiel des épreuves.
Au total, 588 chefs et superviseurs de centre de composition, 7718 surveillants de classes et 6888 correcteurs, contrôleurs et présidents de commission sont mobilisés. « Toute l’équipe de maillage, de conception et de tri ont travaillé pour un chronogramme précis pour la supervision. Des inspecteurs et des professeurs d’Université rompus à la tâche et qui sont les représentants du Dob sur le terrain », a rassuré Alphonse da Silva. Mieux, la mise en forme, la codification, le choix, le tirage et la mise sous scellé des épreuves ont été faits dans des conditions de confidentialité académique, se réjouit-il. Le convoyage des 269 cantines a été fait par les soins des forces de sécurité.

Education 16 juil. 2018


Clôture de la conférence africaine de la société d’économétrie: La satisfaction des organisateurs pour l’engouement des participants
[caption id="attachment_29984" align="alignnone" width="1024"]des solutions aux problèmes qui se posent dans la société, selon le professeur Léonard Wantchékon[/caption]

Le rideau est tombé, samedi 14 juillet dernier, sur les travaux de la conférence de la société africaine d’économétrie. Elle a été assez fructueuse pour l’Afrique et les étudiants dont l’engouement était notoire, selon les organisateurs.

« J’ai apprécié la conférence, car les sujets débattus étaient non seulement intéressants mais également pratiques pour les chercheurs et autres participants », a confié Ulrich Kamguem Nguemdjo, étudiant PhD à l’université d’Aix Marseille School of economics. Par ailleurs, poursuit-il, l’accueil était magnifique et des plus conviviaux. C’était, selon lui, une conférence de grande qualité avec de grands invités. Il déclare avoir noté une réunion assez fructueuse pour l’Afrique et les chercheurs qui s’intéressent à la matière.

Un sentiment que partage le professeur Léonard Wantchékon qui dit avoir noté un engouement extraordinaire des jeunes et des chercheurs pour l’économétrie. Une bonne image, apprécie-t-il, dans la mesure où l’utilisation de l’économétrie induit plus de rigueur et de clarté dans les décisions. Le professeur lance un appel afin que les gens s’intéressent à l’économie quantitative et qualitative. « Nous sommes très heureux pour cet engouement », se réjouit le professeur de sciences économiques et politiques.
Le Bénin, relève-t-il, est considéré comme leader de cette avancée. Pour lui, le succès de cette réunion a été associé à l’African school of economics. « Si nous pouvons être leader dans ce domaine, ce serait une très bonne chose pour le Bénin », indique-t-il.
Comme recommandation, le professeur suggère que le gouvernement et les entreprises investissent et encouragent les jeunes à s’investir dans l’économétrie. Cela offrira, consent-il, la possibilité de construire de nouveaux schémas pour le développement.
Selon Léonard Wantchékon, l’utilisation de l’économétrie permet de concevoir des schémas pratiques et réalistes pour trouver des solutions aux problèmes qui se posent dans la société. L’utilisation des mathématiques et de la statistique dans l’analyse économique conduit à des schémas et solutions pour le développement, insiste-t-il. Pour lui, une meilleure formation et de meilleurs horizons pour la carrière sont toujours à rechercher. Une personne éclairée en économétrie entreprend et fait des propositions pertinentes en famille, en société et pour le pays, assure le professeur.
Etant donné qu’on a besoin de tout le monde pour que le pays avance, il a suggéré que les initiatives du genre soient encouragées pour le développement du pays.

Comprendre les règles du développement

La problématique de l’économétrie a été au cœur de cette conférence internationale et sert de tremplin pour les économétriciens, les doctorants, les cadres et autres experts pour discuter des enjeux de l’approche pour le Bénin et le continent. Elle a permis de mettre les participants au même diapason et de partager les expériences des uns et des autres.
A en croire le président d’African school of Economics, la conférence aura également permis de promouvoir l’utilisation des mathématiques et des statistiques. Cela dans la mesure où, de plus en plus, la complexité de la vie économique, la nécessité de faire des prévisions et de concevoir des modèles de développement qui tiennent compte des réalités des pays requiert des outils fiables d’analyse les plus avancés que sont les mathématiques et les statistiques. L’utilisation de ces sciences est essentielle pour comprendre les règles en matière de développement. La prochaine conférence de la société africaine d’économétrie se tiendra à Rabat au Maroc. 

Société 16 juil. 2018


Engagement politique de la jeunesse: Des jeunes de Cotonou mobilisés pour le « Bénin révélé »
[caption id="attachment_29983" align="alignnone" width="1024"]Auguste Vidégla (au micro) procédant à l'installation du bureau du Rbnv[/caption]

À la faveur d’une assemblée générale organisée, samedi 14 juillet dernier à Cotonou, des jeunes du Littoral affirme leur engagement à accompagner le Programme d’action du gouvernement sous la bannière du parti Rassemblement des Béninois pour une nouvelle vision (Rbnv).

Des jeunes du Littoral adhèrent aux idéaux du Nouveau départ. À la faveur d’un rassemblement géant animé samedi dernier à Cotonou, des centaines de jeunes gens réunis au sein du Rassemblement des Béninois pour une nouvelle vision (Rbnv) se sont mobilisés autour des valeurs du militantisme politique face aux défis du Programme d’action du gouvernement. 

Maurice Ahouangbè, président de l’organisation de la jeunesse Rbnv, conscient que la jeunesse est le fer de lance de tout développement, souligne que ce rassemblement vise à mieux organiser la jeunesse qui semble en perdition à cause de la politique politicienne. Il affirme que les jeunes du Rbnv ont compris qu’il faille prendre le taureau par les cornes.
Pour lui, le président Patrice Talon a un Programme d’action ambitieux en faveur de la jeunesse. Conscient que beaucoup ne sont pas informés des opportunités que comporte le Pag, M. Ahouangbè pense qu’il est temps d’expliquer aux jeunes ce qu’ils vont gagner avec le « Bénin révélé ». C’est pourquoi, dit-il, une communication portant sur « La jeunesse face aux défis du Pag et le militantisme politique » a été présentée à l’assistance.
M. Ahouangbè précise que le militantisme politique a été développé, car le temps où il faut mobiliser les jeunes contre rémunération est révolue. « Nous voulons nous départir de ces comportements malsains qui ruinent notre jeunesse », a-t-il martelé, insistant vouloir démontrer que la jeunesse peut et qu’ensemble elle peut défendre des idéologies. Il salue l’engagement et le dévouement des jeunes de Cotonou.
Auguste Vidégla, président du parti Rbnv, salue la témérité de ses jeunes qui volontairement sont allés lui proposer de militer au sein du parti aux fins de porter très haut les idéaux du Nouveau départ, les idéaux et les programmes du « Bénin révélé » et accompagner le chef de l’État pour la réussite de son mandat. Saluant le choix de cette jeunesse qu’il qualifie de « bon », M. Vidégla rappelle que le président a pris l’engagement de réformer le Bénin sous tous les angles pour mettre en place véritablement un État organisé et poser les bases d’une croissance économique et sociale durable.
Pour lui, ce rassemblement fédère toutes les forces vives de la jeunesse de Cotonou d’un seul idéal : « La nouvelle vision, le Nouveau départ et du soutien ferme et inconditionnel au chef de l’État ». Il a profité pour sensibiliser cette jeunesse sur les actions du gouvernement. À cet effet, il rappelle que toute transformation durable nécessite un minimum de difficultés. Il rassure tout de même que l’emploi des jeunes est au cœur des ambitions et préoccupations du chef de l’État. Il encourage alors les jeunes leaders à se prendre en charge et à ne plus penser que l’Administration publique est la seule voie d'accès à l’emploi. « Il faut aussi explorer les pistes de l’auto-emploi », a-t-il conseillé, ajoutant que l’autonomisation des femmes passe aussi par la rédaction des projets.
Il annonce que les grandes réformes sont terminées et que d’ici la fin de l’année, le pays sera transformé en un grand chantier. « Vous allez voir d’ici la fin de l’année les grandes enjambées et les grands envols dans tous les secteurs », a-t-il martelé.

Actualités 16 juil. 2018


Réforme du Code électoral du Bénin: Africa Elections réfléchit sur la question
[caption id="attachment_29982" align="alignnone" width="1024"]Le présidium lors de la cérémonie d'ouverture des travaux[/caption]

A la faveur d’une journée de réflexion, ce samedi 14 juillet, l’Association africaine des professionnels du management des élections dénommée ‘’Africa Elections’’ s’est penchée sur la réforme du Code électoral du Bénin. C’est la Chaire Unesco des droits de l’Homme et de la démocratie de l’Université d’Abomey-Calavi qui a abrité la rencontre.

Africa Elections n’entend pas rester en marge du débat sur la réforme du Code électoral béninois. A travers une journée de réflexion, l’Association africaine des professionnels du management des élections veut apporter sa contribution à ce débat.
A la cérémonie d’ouverture de la rencontre, Agapit Napoléon Maforikan, président d’Africa Elections, a souligné que les élections constituent le socle sur lequel reposent la démocratie et le processus de transmission et de gestion du pouvoir. Pour ce faire, les acteurs doivent être aguerris, a-t-il expliqué. Il s’agit pour eux de mener une réflexion inclusive sur le processus de relecture du Code électoral et la contribution d’Africa Elections pour l’avènement d’un nouveau code beaucoup plus moderne. A ce titre, il a indiqué que les trois panels déclinés en huit communications vont concourir à un regroupement de la pensée et serviront à l’élaboration d’une déclaration. « Celle-ci traduit l’engagement de l’association à contribuer à la relecture du code électoral et à marquer sa présence sur le terrain », a-t-il insisté, soulignant que ce sont des professionnels qui ont acquis des connaissances devant être mises en application sur le terrain.
Le représentant du titulaire de la Chaire Unesco des droits de l’Homme et de la démocratie, Patrick Okio, a salué l’initiative de l’Association africaine des professionnels du management des élections. Le thème « Réformer le Code électoral pour le futur », selon lui, est d’une actualité qui n’est plus à démontrer au vu des élections qui s’annoncent. Caractérisées par des considérations juridiques et politiques, les élections, a-t-il dit, constituent l’étalon de mesure de la démocratie.
En ce qui concerne les considérations juridiques, Patrick Okio a précisé qu’elles sont des règles qui gouvernent à un moment donné les élections enserrées dans des lois, des codes ou des chartes. Quant aux considérations politiques, elles sont des dispositions plus ou moins juridiques établies par les acteurs politiques. Celles-ci subissent les « coups de boutoir de ces mêmes acteurs politiques à l’approche des élections », a-t-il indiqué notant que cela justifie la présente journée de réflexion.

Actualités 16 juil. 2018


Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération: L’amélioration des performances préoccupe le ministre Agbénonci
[caption id="attachment_29981" align="alignnone" width="1024"]Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci[/caption]

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci a présidé un Comité de direction (Codir) spécial, vendredi 13 juillet 2018 au ministère, dans le souci d’impulser une nouvelle dynamique à l’équipe dirigeante. Cette réunion tenue dans une ambiance sereine a pour objectif d’évaluer la mission dévolue à l’administration des Affaires étrangères aux fins d’améliorer ses performances. 

Entre autres sujets évoqués au cours de cette rencontre, il y a le fonctionnement du ministère, le cadre de travail, la posture du personnel des Affaires étrangères, les relations avec les ambassades à l'étranger, les dossiers des ministères sectoriels...
Dans son adresse à l’assistance, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, a placé ladite rencontre sous le signe de la responsabilité des uns et des autres afin que le ministère puisse atteindre les objectifs de sa double mission : le rayonnement du pays et la mobilisation de ressources au service du développement.
Il a, par ailleurs, insisté sur le professionnalisme qui doit caractériser les pratiques quotidiennes et invité les directeurs à mieux travailler en synergie. M. Agbénonci a, enfin, indiqué des approches innovantes pour redorer le blason du ministère conformément aux directives du chef de l’Etat, le président Patrice Talon. La mise en pratique de ces approches permettra à la diplomatie béninoise de conforter sa place au cœur de l’action nationale, a-t-il conclu.

Source : MAEC

Actualités 16 juil. 2018


Baccalauréat 2018 : 33,60% de filles à l'assaut du premier diplôme universitaire
[caption id="attachment_29975" align="alignnone" width="506"]Kakpo Mahougnon, minsitre de l'enseignement secondaire[/caption]

L’examen du Baccalauréat session 2018 se tient sur toute l’étendue du territoire national ce lundi 16 juillet. Au total, 106.499 candidats dont 35.789 filles, soit 33,60 % de candidats répartis dans 147 centres de composition sont appelés à composer ce lundi pour le compte de cette session. Il y avait en 2017, 115.255 candidats. Une réduction que le directeur de l’Office du Bac lie au taux relativement élevé de réussite l’année dernière, 42% . De nouveaux centres de compositions sont créés à Boukoumbé et à Tori, précisément à Tori Agouakon où le ministre de l’Enseignement secondaire Mahougnon Kakpo et son collègue Marie Odile Atanasso de l’Enseignement supérieur vont procéder au lancement des épreuves. Il faut noter au total 588 chefs et superviseurs de centre de composition, 7.718 surveillants de classes et 6.888 correcteurs, contrôleurs et présidents de commission.

L’Office du Baccalauréat est d'ores et déjà prêt pour cette mission confiée par le gouvernement, rassure Alphonse da Silva aux ministres. « Toute l’équipe de maillage, de conception et de tri ont travaillé pour un chronogramme précis pour la supervision. Des inspecteurs et des professeurs d’Université rompus à la tâche et qui sont les représentants du Dob sur le terrain », a-t-il indiqué. Mieux, la mise en forme, la codification, le choix, le tirage et la mise sous scellé des épreuves ont été faits dans des conditions de confidentialité académique, se réjouit Alphonse da Silva. Le convoyage des 269 cantines a été fait par les soins des forces de sécurité. D'après le ministre Kakpo Mahougnon, un dispositif de rapprochement a été fait avec les élèves pour tester leur connaissance des programmes scolaires.

                                                                                             

Actualités 14 juil. 2018


Arrêté au Togo pour des faits présumés d'escroquerie: Le transfèrement de KGB reporté à la semaine prochaine

L'homme d'affaires Bernard Godonou Kikissagbé alias KGB, recherché par la Justice béninoise, est toujours détenu au Togo où il est arrêté.

Son transfèrement ne sera effectif que la semaine prochaine, selon des sources proches de la Police républicaine. Annoncé pour être remis, ce vendredi 13 juillet à la frontière de Hilla Condji, le présumé escroc de renommée internationale, KGB est retenu dans les liens de la Justice togolaise qui tient au bouclage, en bonne et due forme, des formalités avant l’exécution du transfèrement. Cette information est tombée dans la soirée aux environs de 18h30mn alors qu’une délégation de la Police républicaine constituée, entre autres, du directeur départemental de l’institution policière et du directeur général adjoint de la Police judiciaire, François Fontèclounou, attendait à la frontière après avoir effectué, dans la matinée, un déplacement infructueux vers la partie togolaise. Suite au report, l'impressionnant dispositif sécuritaire mis en place s'est replié. En cavale depuis plusieurs mois, KGB a fini par être rattrapé dans son retranchement par les forces de l'ordre togolaises. L’homme d’affaires est recherché pour répondre des faits présumés d’escroquerie, qu’il aurait commis à l’échelle internationale.

 Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo

 

Actualités 13 juil. 2018


1ère conférence des préfets au titre de 2018 à Djakotomey: Des réformes liées à la décentralisation et la sécurité intérieure au menu
[caption id="attachment_29966" align="alignnone" width="1024"]La conférence des préfets se penche sur la vie des départements et l’avancée du processus de décentralisation et de déconcentration[/caption]

La première conférence des préfets, au titre de l’année 2018, s’est ouverte, ce jeudi 12 juillet à Djakotomey dans le Couffo, autour des questions de la sécurité intérieure et des réformes en cours dans le secteur de la Décentralisation. Les travaux de ces assises semestrielles, qui prennent fin ce vendredi, ont été lancés par les ministres Barnabé Dassigli et Sacca Lafia.

Activité phare du ministère en charge de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, la conférence des préfets des départements est devenue, au fil du temps, une rencontre de grande importance tant par son organisation que par les thématiques qui y sont abordées. Celle qui se tient depuis hier à Djakotomey, ville pavoisée aux couleurs nationales, s’inscrit également dans cette tradition. Et au-delà de la commune, c’est tout le Couffo qui s’est mobilisé à travers ses six maires, leurs conseils communaux, les notables et les têtes couronnées pour accueillir la rencontre, qui est une grande première, dans leur jeune département. 

Si pour le maire de Djakotomey, Etienne Tognigban, le choix du Couffo est une forte impulsion aux ambitions communes de développement des communautés du département, le préfet Christophe Mègbédji estime qu’il illustre, entre autres, la preuve de l’attachement du gouvernement à l’enracinement de la décentralisation et de la gouvernance locale. La tenue régulière et tournante de cette conférence, poursuit le préfet, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale de décentralisation et de déconcentration (Ponadec).
Fort de ce que la réduction des disparités spatiales en matière d’infrastructures et d’équipements passe par une mise en œuvre correcte de la réforme de l’administration territoriale, le ministre en charge de la Décentralisation, Barnabé Dassigli a salué, au lancement des travaux, la mobilisation des responsables du secteur et la pertinence des points inscrits au menu. « Cette mobilisation, à l’en croire, permet d’échanger, non seulement sur la vie et le fonctionnement des départements mais aussi de mesurer l’avancée du processus de décentralisation et de déconcentration ».
Incitant à aller au-delà des réformes majeures déjà effectives et des mesures prises en vue de sanctionner la mauvaise gouvernance dans les collectivités locales, le ministre Dassigli a exhorté à plus de synergie en vue de marquer rapidement d’autres pas de géants.

Défis

« En ce moment-ci où s’observe une accélération des réformes dans tous les secteurs, nous n’avons pas le droit de rester en marge du mouvement, mais plutôt nous avons l’obligation de resserrer les rangs, de nous concerter régulièrement pour faire face à nos défis », souligne le ministre Barnabé Dassigli. Lesquels défis ne sont pas des moindres. Il cite la relecture des textes encadrant le processus de la décentralisation, l’actualisation de la Ponadec, l’élaboration des Plans de décentralisation et de déconcentration dont le processus, dit-il, est en cours dans tous les ministères. Aussi a-t-il mentionné l’élaboration des Plans départementaux de développement intersectoriels (Pddi) devenus Plans départementaux de coordination des actions de développement (Pdcad). Hormis ces documents programmatiques, les participants aux assises de Djakotomey se pencheront sur le projet de délimitation et de matérialisation des limites des communes et de leurs unités administratives locales, la construction des nouvelles préfectures et la réhabilitation des anciennes, puis la construction du Centre de formation en Administration locale.
Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Sacca Lafia, ajoutera à cette liste que des préoccupations d’ordre sécuritaire sont aussi au menu de la rencontre. La gestion de la répression de l’usage des sachets plastiques désormais proscrit par une loi au Bénin, la Police de proximité et la coproduction de la sécurité, l’arrimage des communes sur les bonnes pratiques en matière de gestion de l’état civil sont quelques-unes des préoccupations.

Actualités 13 juil. 2018


Projet Soja Afitin-Milk dans le Zou: Les groupements féminins aguerris sur la transformation du soja
[caption id="attachment_29965" align="alignnone" width="1024"]Mieux outillées, ces femmes pourront être plus efficaces dans leurs activités[/caption]

Après plusieurs années d’actions de revalorisation de la filière soja sur le terrain, l'association Sojagnon a procédé, lundi 9 juillet dans l’arrondissement de Saclo dans le Zou, à la clôture du projet Soja Afitin-Milk en faveur des groupements féminins du Zou.

Il est désormais connu que le soja améliore la fertilité des sols et présente une adéquation avec l’agro-industrie locale. Le soja est aujourd’hui transformé en plusieurs produits consommables. A preuve, dans le Zou aujourd’hui, des femmes s’adonnent de plus en plus à la transformation du soja en plusieurs produits alimentaires riches en protéine, notamment du lait, des brochettes, de la moutarde (Afitin), des beignets.
Lundi dernier à Saclo, au cours d’une cérémonie de clôture du programme Paepar appuyé par le Forum africain pour la recherche agricole (Fara), les groupements ont exposé cette richesse alimentaire obtenue de la transformation du soja.
Au cours de cette rencontre avec les groupements féminins de transformation de soja, Jonas Mugabé, représentant de Paepar-Fara, et Rémi Kahane, représentant de Cirad-Agri-Nature, ont suivi avec émerveillement les démonstrations de transformation faites par ces dames. Celles-ci ont démontré que le soja est aujourd’hui une filière porteuse. Il rentre dans l’alimentation des consommateurs, enrichissant les plats à travers ses valeurs nutritionnelles telles que les protéines, les vitamines et les lipides. Ce qui représente banalement un besoin de plus 10 à 12 000 tonnes de soja l’an.
Patrice Sèwadé, responsable de l’Ong Sojagnon, se réjouit qu’aujourd’hui les femmes transforment le soja en divers produits finis ici dans le Zou comme ailleurs. Elles peuvent identifier la variété de soja à utiliser pour leurs besoins. C’est très important, puisque cela règle beaucoup de problèmes que connaissaient ces femmes confrontées déjà à la rareté du Néré pour faire la moutarde "Afitin". Désormais, elles font cette moutarde avec le soja et sans faute.

Actualités 13 juil. 2018


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